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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #usa network catégorie

Pilotes - Saison 2014-2015 - Dramas & Sitcoms

Publié le 19 Octobre 2014 par Lurdo dans Télévision, Critiques éclair, Review, Comédie, Sitcom, Drame, Fox, CW, USA Network, NBC, Fantastique, Science-Fiction

Passage en revue de quelques-uns des pilotes des nouveaux dramas de cette rentrée télévisée américaine 2014-2015 :

Red Band Society (Preair) 1x01:

Un Breakfast Club à la sauce "service pédiatrique d'un hopital", produit par Spielberg à partir d'une série dramatique catalane, narrée en voix off par un gamin comateux qui parle aux autres patients lorsqu'ils sont inconscients. C'est assez sirupeux et mélodramatique, le cast est très inégal, les personnages gentiment clichés (la cheerleader bitchy, la nerd lesbienne à lunettes, le jeune rebelle cancéreux, le médecin séduisant, l'infirmière black à attitude, l'interne souriante et pleine d'enthousiasme, l'infirmier latino efféminé, la relation amour/haine entre l'anorexique et l'amputé au stade terminal de sa maladie, le sidekick black dragueur à casquette) et l'écriture est suffisamment laborieuse pour que je n'aie pas vraiment envie de remettre le couvert avec un second épisode.

Gotham 1x01 :

Splendide erreur de continuité dès la première scène, avec Catgirl qui vole une bouteille de lait neuve et pleine et qui, dès le plan suivant, lorsqu'elle redescend du toit et verse le lait aux chats, n'a plus qu'un demi-centimètre dans sa bouteille. On va être charitable, et dire que c'est une grosse ellipse un peu foirée... M'enfin entre ça, la caractérisation à la truelle, et les effets de lumière dans toutes les scènes... j'ai grincé des dents dès le début.

Après, on nous rajoute un triangle amoureux potentiel entre Montoya/Gordon/sa femme (facepalm), une illustration musicale hors-sujet et pataude au possible (on se croirait devant un cop-show des années 80, avec cette guitare électrique), des gros coups de coude réguliers et tout aussi patauds aux lecteurs de comics, du toutéliage abusif, des acteurs très très inégaux (Jim "je suis un badass" Gordon en tête) et une Jada Smith qui nous joue son personnage comme une méchante de Batman 60s (paradoxalement, ça ne m'a pas déplu, en contraste avec la platitude du reste)... pfff.

J'ai beau être un DC-guy, je n'ai pas continué après ce pilote... parce que là, j'ai trouvé ça particulièrement médiocre.

The Flash 2014 1x01 :

Ouaip. Donc ça se confirme bien : le feeling Smallville 2.0 de la bande-annonce étendue - clins d'oeil appuyés, script télégraphié et laborieux, cast particulièrement terne et transparent (à une exception près), sfx inégaux, bullet-time & gros plans moches et flous pour simuler la vitesse de la course, repompage de trucs mieux faits ailleurs (le visuel à la Sherlock sur la scène de crime), toutéliage - est omniprésent, et le tout est particulièrement médiocre et précipité (vlà les ellipses à partir du moment de l'accident). Voire mauvais et baclé.

(Honnêtement, il y a plus d'ambiance et de style dans les soixante premières secondes du pilote de 1990 que dans tout cet épisode.)

(rooh et puis les dialogues... notamment dans la scène crossover avec Arrow, où Amell est monolithique au possible)

Bref, ce n'est pas bon, mais je suis certain que ça va plaire au même public qui considère qu'Arrow est la meilleure série tv de tous les temps. *soupir*

Benched 1x01 :

Série comique made in USA Network, sur (quelle surprise ! ) un duo d'avocats excentriques  une avocate stressée et névrosée (Eliza Coupe, qui refait toujours le même personnage depuis Scrubs), super avocate qui pête un cable à la suite d'une non-promotion, et se retrouve à devoir travailler en tant qu'avocate commise d'office aux côté de Jay Harrington (Better Off Ted) et Oscar Nunez (The Office). Mwé. Ça se regarde, mais c'est du déjà vu, tout ça.

Marry Me 1x01 :

Le showrunner de Happy Endings, pour une sitcom sur Casey Wilson (épouse du showrunner) & Ken Marino en couple établi, qui va bientôt se marier.

Parce que malheureusement, le showrunner a gardé le pire de Happy Endings, pour cette sitcom : l'hystérie épuisante. On a donc Casey Wilson en drama queen qui en fait trois tonnes, qui se plaint tout le temps, qui crie, qui court dans tous les sens, et qui n'a qu'une idée en tête : se marier, pendant que Ken Marino subit... un peu comme si on devait se farcir des épisodes entiers de la vie de Penny, dans Happy Endings, sans les autres personnages pour contrebalancer ses intrigues.

Parce que les autres personnages sont ici assez ternes et clichés (les parents gays qui portent des petits gilets fuschia et lavande ; le best friend gros, barbu et comique ; la belle-mère autoritaire ; la copine blonde célibataire et indépendante, la voisine black à attitude)... et j'ai beau être content de revoir Sarah Wright-Olsen, le tout ne possède pas le capital sympathie de Happy Endings, loin de là : c'est nettement plus fatigant. Et puis j'en ai ras-le-bol des sitcoms romantiques (généralement new-yorkaises) de ce style.

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Critique éclair - Sirens 1x04

Publié le 20 Février 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, USA Network

Sirens 1x04 :

Rescue Me 2.0, matiné de Brooklyn 99 (il y a un black ouvertement gay, là aussi... coincidence !) mais chez des EMTs, produit par Dennis Leary, et sur USA Network.

Très très inégal que ce premier épisode diffusé, puisque reposant intégralement sur de l'humour en dessous de la ceinture : des vieux qui baisent, la taille énorme du sexe d'un des mecs, de la zoophilie équine, des photos sexy de The Rock, de Penelope Cruz et de Rachel McAdams, etc.

Bref, ça met du temps à démarrer et à devenir un minimum drôle, ce n'est pas très finaud, c'est assez téléphoné, mais ça se regarde. Rien de vraiment mémorable, cela dit.

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Christmas Yulefest 2013 - 36 - A Holiday Heist (2011), A Christmas Carol : The Musical (2004), Un Père Noël au grand coeur (2003), Autant en Emporte Noël (2013), Un Rêve de Noël (2007) & Petit Papa Voleur (2003)

Publié le 1 Janvier 2014 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, ION, Hallmark, Musique, NBC, Lifetime, Fantastique, USA Network

La Nouvelle Année est là, et comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année, et ce jusqu'à la fin des Douze Jours de Noël...

A Holiday Heist :

Un groupe d'étudiants ne partant pas en Christmas Break se retrouvent embarqué dans le cambriolage d'une gallerie d'art proche du campus...

Un téléfilm ION TV qui tente d'être un mélange entre Home Alone et The Breakfast Club et qui échoue lamentablement, la faute à une écriture particulièrement amateure et peu inspirée, à une interprétation en mode cabotinage, et à une distribution secondaire principalement médiocre et anecdotique. Même Lacey Chabert et Vivica E Fox ne sauvent pas le tout.

1.25/6

A Christmas Carol - The Musical :

Scrooge, ses trois fantômes, Tiny Tim, etc... mais en musique !

Un téléfilm musical Hallmark, avec pas mal de visages familiers du petit écran dans les rôles principaux (Kelsey Grammer, Jane Krakowski, Jason Alexander, Jennifer Love-Hewitt) et Alan Menken à la musique, pour une adaptation télévisée de la version chantée de Broadway. Et ça se sent particulièrement, puisque tout dans la réalisation, la mise en scène, les chorégraphies ou l'interprétation sonne Broadway.

Autant dire que tout cela est assez peu télégénique, fait très "théâtre filmé" au rabais, et est au final assez peu mémorable. Cela dit, le budget est là, et si l'on fait abstraction de la distribution assez inégale, ça se regarde tranquillement, notamment parce qu'Alan Menken sait y faire en matière de chansons.

3/6

Un Père Noël au grand coeur (Secret Santa) :

Une journaliste fraîchement célibataire accepte de couvrir la tradition annuelle d'une petite ville où sévit tous les ans un mystérieux bienfaiteur anonyme...

Un téléfilm NBC du début des années 2000 avec une Jennie Garth alors à peine trentenaire ; un peu terne et pas forcément très passionnant, d'autant que Garth se contente de passer (avec un charme certain) d'un habitant de la ville à un autre en leur posant des questions, alors que l'identité du Secret Santa est assez facilement devinable... et c'est à peu près tout. 

2.5/6

Autant en Emporte Noël (Christmas On The Bayou) :

Une businesswoman divorcée retourne passer les fêtes de fin d'année avec sa famille, dans le Sud profond de Louisiane, où elle reprend goût à la vie, à l'amour, et à la magie de Noël...

Moui... le problème avec ces téléfilms Lifetime qui ont tous le même concept de base décliné à l'infini, c'est qu'il faut que ça se démarque suffisamment des autres téléfilms du même genre pour captiver un minimum le spectateur.

Et là, souci : j'ai toujours eu énormément de difficultés avec l'ambiance "Sud Profond des USA". Il fait chaud, c'est lent, c'est languissant, tout le monde parle avec un accent traînant, c'est mou... et voilà. Je me suis endormi au bout de 45 minutes. Donc je passe la main.

ZzzzZzZzz/6

Un Rêve de Noël (Holiday Switch) :

Une mère de famille débordée et sans le sou croise le chemin de son ex, riche et charismatique, et, après un choc sur la tête, elle se réveille dans une réalié parallèle, où elle est mariée avec ce dernier.

Pas grand chose de mémorable au programme de ce téléfilm Lifetime : l'histoire est assez téléphonée, l'interprétation inégale, et la musique plagie ponctuellement Home Alone de John Williams. À part ça... encéphalogramme plat.

2/6

Petit Papa Voleur (Stealing Christmas) :

Réfugié dans une petite ville avec pour seul vêtement un costume de Santa Claus, un voleur prévoit de dévaliser une banque, mais l'influence d'une veuve et de sa fille adolescente le font progressivement changer d'avis...

Un téléfilm de 2003, diffusé sur USA Network, et mettant en scène Tony Danza, Lea Thompson et Betty White dans un petit rôle ; tout à fait honorable, principalement parce que Danza possède un capital-sympathie notable, et que l'écriture n'est pas trop maladroite. La fin tombe un peu à plat, cependant.

3.25/6

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