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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #uk catégorie

Oktorrorfest 2012 - 08 : Grabbers & Abraham Lincoln Vampire Hunter

Publié le 24 Octobre 2012 par Lurdo dans Oktorrorfest, Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, UK, Histoire, Action

Grabbers :

Des aliens tentaculaires s'attaquent à une île irlandaise, et le seul moyen de leur résister est de boire, car les créatures ne supportent pas l'alcool.

Visuellement très joli (les paysages, forcément, mais aussi les bestioles, aux sfx réussis), avec Richard Coyle dans le role d'un flic bourré, Russell Tovey en légiste, et Ruth Bradley en fliquette qui vient d'arriver dans les parages.

La première demi-heure est assez décevante, car particulièrement sérieuse et premier degré ; et puis progressivement, à mesure que le degré d'alcool augmente dans les veines des protagonistes, et que les monstres se font plus présents, le film se décoince sympathiquement, et devient plutôt amusant (la version plus vulgaire d'une certaine réplique culte d'Aliens est assez fun).

3.75/6

Abraham Lincoln Vampire Hunter :

C'était sympa ce DTV.

Ah, non, c'est sorti en salles ? Hum, okay, pourquoi pas.

Il faut quand même en vouloir pour dépenser 10€ pour aller voir ça, que ce soit en 2D ou en 3D, tant c'est du Timur typique : généreux et regardable, mais creux, pas très finaud, avec des ralentis à gogos, des CGI très inégaux et souvent moches, et un paquet de trucs inutiles.

Sans oublier un protagoniste assez terne et transparent (heureusement, MEW parvient à donner de la consistance à son rôle, sinon, ça aurait été un beau doublé perdant).

3/6 (sur l'échelle des blockbusters décérébrés de Timur)

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Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 3 : suite et fin

Publié le 27 Septembre 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Comédie, Jeunesse, Fantastique, UK, BBC

Young Dracula, saison 3 (2011) - deuxième partie :

3x07-13 :

- 07 : Influence notable de Harry Potter sur cet épisode, qui voit Vlad se rapprocher de son côté obscur, incité par le grimoire du destin, qui lui parle en parseltongue murmures mystérieux, et l'amène au contact du Miroir du Rised. Là, Vlad est avalé dans la glace par des gargouilles/faunes très réussies, et il est confronté à son double maléfique, un affrontement dont il ne ressort pas indemne. En parallèle, Ramanga, l'un des leaders des clans vampiriques (un immense black menaçant tout en cuir) arrive à l'école, et exige de voir l'Élu : l'occasion pour Ingrid de jouer double jeu, et de tenter de trahir sa famille en séduisant Ramanga ; à Dracu et compagnie de tenter de contrer ces plans machiavéliques... en déguisant Renfield en Vlad. Un épisode bien équilibré entre sérieux dramatique et déconnade.

- 08 : De retour du miroir, et dominé par son côté maléfique, Vlad devient enfin l'Élu, avec ses pleins pouvoirs : il terrorise son père, sa soeur, l'école, tente de rendre Erin jalouse en séduisant une autre élève... la situation est intenable. Vlad manque de tuer sa soeur, commande la mise à mort de son père, et ne doit son salut qu'au sacrifice d'Erin, qui le sauve du Mal absolu. Le tout mis en parallèle d'une visite de l'inspectrice académique à l'école, qui panique McCauley et Dracula. Un peu moins bien équilibré, mais amène les éléments nécessaires du départ en exil de Vlad, et du traumatisme d'Ingrid.

- 09 : À nouveau (arf) un semi clip-show, justifié cette fois-ci par la thérapie d'Ingrid aux mains du Dr Seward, une psy qui l'oblige à revivre en flashbacks tous les moments de la série durant lesquels elle est passée au second plan, après son frère. De quoi récapituler et approfondir la psychologie, les complexes et la haine d'Ingrid, afin de motiver sa radicalisation imminente. En parallèle, Erin découvre le secret du grimoire du destin : le sang d'une tueuse (en l'occurrence, le sien), fait apparaître des mots sur les pages blanches du livre.

- 10 : Triple retour, dans cet épisode. Tout d'abord, celui d'une Ingrid normale, en mode happy-fourbe au lieu d'angry-fourbe ; le retour de Vlad, désormais en contrôle de sa part obscure ; et enfin celui de Van Helsing Jr et de sa mère, laissés lobotomisés par les Dracula en fin de saison 2. Ici, la famille de Vlad fait tout pour savoir si, oui ou non, le duo est toujours sous leur emprise... mais les Van Helsing sont en réalité en infiltration, prêts à tout pour exterminer le clan Dracula. Les pièces de l'échiquier de fin de saison se mettent en place, le frère d'Erin conclue une alliance avec Ingrid, et Dracula manipule son fils et le tuteur de celui-ci.

- 11 : Radicalisée, Ingrid décide de rendre aux vampirettes leur place dans le monde, et prend la tête d'un mouvement féministe extrémiste, lorsqu'elle transforme toute une équipe de cricket féminine en vampirettes à son service. Leur mission : tuer Vlad. De son côté, Erin se fait prendre en flagrant délit de fouinage, et est obligée de révéler sa vraie nature à tous, tandis que Vlad sombre lentement sous l'influence d'Ingrid et de son tuteur, qui commencent à décrypter les premières pages révélées du Grimoire (en réalité le testament d'un vampire antique tout puissant) ; plus légères, les tentatives de séduction de la directrice de l'école par Papa Dracula. Efficace, dans le genre Roméo & Juliette au pays des vampires, et ce au niveau des deux générations.

- 12-13 : Double épisode chaotique, dans lequel tout se cristallise. Erin est contrainte de rejoindre les Van Helsing, faute de parvenir à prouver aux Dracula sa sincérité ; Renfield rejoint les rangs des vampirettes d'Ingrid lorsqu'il découvre son armée de schoolgirls vampires... et qu'il réalise qu'avec toutes ces filles en uniforme, il va maintenant pouvoir refaire le clip de Hit me Baby one more time, avec lui-même dans le rôle (et le costume) de Britney ^^ ; tout le monde se trahit dans tous les sens ; Ingrid revêt une combinaison tout en latex façon dominatrice ; jusqu'à ce qu'enfin Vlad et Erin se retrouvent, et que le sang d'un tueur soit versé sur le grimoire, achevant de compléter ses pages.

Belle intensité dramatique, qui culmine lorsque le Grimoire s'avère être un piège du Seigneur Vampire Ancien, qui avait magiquement adopté la forme du livre, et attendait qu'on le nourrisse suffisamment pour revenir à la vie. C'est donc le cas, et aussitôt, il débute un duel avec Vlad pour la position d'Élu. Heureusement, Vlad parvient à fédérer tout le monde, tueurs comme vampires, pour éviter un bain de sang à l'échelle nationale...

 

Une saison 3 finalement assez convaincante, malgré les nombreux écueils qu'elle a dû naviguer (résumer les deux premières saisons pour le spectateur néophyte, gérer le vieillissement des acteurs, etc), et quelques petits passages à vide. Vlad prend une belle ampleur, et est crédible en vampire devenant de plus en plus puissant ; sa romance avec Erin, en filigrane, fonctionne assez bien elle aussi ; Ingrid fait un peu du surplace, en espérant que la saison prochaine continue sur la voie de la radicalisation ; et Dracula est, comme toujours génial, notamment dans sa romance hésitante avec la jolie McCauley.

Bref, comme son public, la série a grandi, passant de sitcom fantastique pour enfants à dramédie plus sérieuse et sombre, un peu comme pouvait l'être Sarah Jane Adventures dans certains épisodes. Les audiences ont suivi (+30/+50%), et la saison 4 est en tournage, donc il n'y a qu'une chose à dire : bien joué.

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Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 3 : première partie

Publié le 23 Septembre 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Fantastique, Drame, Jeunesse, BBC, UK

Young Dracula, saison 3 (2011) - première partie :

Plus de trois ans après son annulation aberrante, l'annonce est tombée : en 2011, une nouvelle saison de Young Dracula allait voir le jour. Tournée à Liverpool dans le courant de l'année, la nouvelle fournée d'épisodes est diffusée à l'automne, à partir d'Halloween, et reprend donc (dans l'univers du show) quatre ans après le dernier épisode diffusé.

Au programme, du changement : non seulement le château des Dracula a brûlé, mais, sous l'impulsion de la folie destructrice d'Ingrid, une traque nationale a été déclarée contre les vampires, qui sont désormais chassés à vue, et plus méfiants que jamais. Dracula, Vlad, Renfield et le loup empaillé se sont donc réfugiés dans une école privée achetée et financée par Dracula, où ils vivent désormais en semi-secret, cotoyant la jolie Alex McCauley, proviseur de l'établissement, qui résiste étrangement aux tentatives de séduction de Dracula Sr.

3x01-06 :

- 01 : Reprise dans le feu de l'action, donc, avec une Ingrid malade et traquée par tous, qui croise, dans sa fuite, le chemin d'une demi-vampirette, Erin (interprétée par Sydney Rae White, aperçue dans l'excellente version musicale de la Reine Des Neiges de la BBC) qui cache bien des choses. Heureusement pour les deux filles, Vlad (désormais ado et n'hésitant pas à se rebeller contre son père) vient à leur secours, et ramène sa soeur au bercail. Reprise efficace, avec un budget sfx plus important. Et puis "we're gonna need a bigger van", ça fait toujours son effet.

- 02 : Épisode assez brouillon et décousu, dans lequel, en vrac : Ingrid redevient humaine, l'occasion pour Renfield de lui concocter des remèdes aux effets secondaires quelconques ; on découvre la vérité sur Erin : c'est une chasseuse de vampires, qui utilise un sérum pour dissimuler ses signes vitaux, et est bien décidée à tuer le clan Dracula, dans l'espoir que ça guérisse son frère, mordu par Ingrid ; Dracula tente de séduire McCauley, dans des scènes plutôt funs et réussies ; Dracula cherche un tuteur privé à Vlad, pour le former à son statut de Chosen One, et l'aider à développer ses pouvoirs. Moyennement convaincant.

- 03 : Déjà plus sympathique, avec un Dracu qui continue de flirter avec McCauley en lisant Twilight, et le retour de Magda, la mère des enfants de Dracula. Celle-ci tente d'obtenir de Vlad sa Régence, qui lui donnerait accès total aux pouvoirs de son fils, et aux finances familiales, mais, quand ça échoue, elle repart en laissant derrière elle Wolfie, son fils demi-garou qui devient un nouveau perso récurrent. En parallèle, Erin tente d'organiser le massacre du clan Dracula, en renseignant un commando de vampires extrémistes.

- 04 : Grosse tendance shipping pour ce semi-clip-show, dans lequel la production profite d'une Erin en larmes à qui Vlad raconte son passé, pour revenir sur les deux saisons précédentes, et faire un gros résumé. Pas très passionnant, mais nécessaire vues les trois années de non-diffusion, et l'absence de dvds pour rattraper le tout. En parallèle, Dracula/McCauley toujours très sympa, et Wolfie s'incruste tranquillement.

- 05 : Épisode très réussi, sur un Vlad qui prend de plus en plus l'ascendant sur son père, et le domine désormais de ses pouvoirs. De quoi vexer profondément Dracula, qui exige un sacrifice en guise d'excuses... le sacrifice d'Erin. L'occasion d'un rapprochement notable entre la jeune fille et Vlad, qui découvre le secret de la Tueuse, et lui pardonne.

- 06 : La collection de sangs précieux de Dracula a été remplacée par un substitut synthétique à base de soja : scandale ! À Renfield d'enquêter, façon Les Experts Transylvanie. Et pendant ce temps, le tuteur de Vlad et Ingrid s'associent et complotent pour se débarrasser d'Erin, qui empiète sur leurs plate-bandes respectives.

 

Une première moitié de saison parfois inégale, mais qui a assez bien négocié le relaunch, le gouffre de 4 ans, l'absence de tous les personnages secondaires des deux premières saisons, et des acteurs plus âgés, aux préoccupations forcément un peu différentes. À voir comment tout cela va évoluer ensuite.

(à suivre...) 

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Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 2 : suite et fin

Publié le 19 Septembre 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Fantastique, CBBC, UK, Jeunesse

Young Dracula, saison 2 (2007) - suite et fin :

Une demi-saison un peu bizarre, comme s'il manquait un épisode, et que la production avait été obligée d'avoir recours à quelques raccourcis assez peu élégants pour compenser (ça, et le fait est qu'il y ait un épisode en moins par rapport à la s1).

Reste que le final de la saison est joyeusement épique et grandiloquent pour une série pour enfants sans gros budget, ce qui forcément est toujours satisfaisant, malgré un cliffhanger final assez frustrant.

07 - Excellent épisode, qui frôle la qualité de certains épisodes oniriques made in Whedon : étonnamment dark et sérieux, dans lequel Vlad, en pleine crise de croissance, a des crises de narcolepsie, durant lesquelles il fait des rêves étranges préfigurant sa métamorphose ; là, dans le monde des rêves, il est poursuivi non stop par des Tueurs, guidé par un guide spirituel à l'apparence de Robin, qui tente de lui révéler sa destinée : être le leader du peuple opprimé des vampires.

En parallèle, on a Mina Van Helsing, une psychiatre, qui revient @ home pour être la conseillère à l'école (et le love interest de Dracu).

08 - Épisode fendard spécial St Valentin, entre Ingrid qui a un coup de foudre littéral pour le rebelle de l'école, Vlad & Robin qui s'affrontent pour les beaux yeux d'une nouvelle, et Dracu qui va draguer Mina VH au bal. Grand moment de poilade quand le philtre d'amour de Dracu se retourne contre Vlad et Robin, façon Xander dans Buffy.

09 - Suite à l'arrivée d'un artefact transylvanien au musée du coin, Dracula et VH se retrouvent à partager le corps du Tueur, l'occasion pour Drac de draguer Mina. (et pour l'acteur qui interprète VH de se lâcher totalement).  Sinon, Renfield parle français, , Ingrid commence à avoir des pouvoirs, et essaie de lutter contre l'envie de mordre son boyfriend humain.

10 - Ingrid a 16 ans... et son côté obscur se libère, pour semer mort et destruction autour d'elle : un double maléfique qui manque de tuer le boyfriend de Ingrid, et cette dernière qui finit par prendre le contrôle... mais une fin en cliffhanger assez sympathique. Pendant ce temps là, Magda revient au château pour se battre en duel avec Dracu ("tes crocs sont trop petits", insulte ultime ). Amusant.

11 - Une éclipse de soleil, l'occasion pour Ingrid et Dracu de se lâcher à cette occasion : Ingrid va au cinoche avec son bf, tandis que Dracu, sous couvert de danser la country, se rapproche de Mina VH. Un épisode assez décevant, jusqu'à la fin, qui décolle clairement, quand Ingrid finit par boire le sang de son boyfriend (qui ne trouve pas ça forcément désagréable), et que Dracu passe à l'attaque.

12 - L'impression qu'il manque un épisode au compteur se fait clairement ressentir ici, puisqu'on passe sous silence le double cliffhanger de l'épisode précédent, pour reprendre plus tard, le boyfriend d'Ingrid ayant entre deux été changé en goule, visiblement. Bref, le Vampire Suprême et son ninja-bourreau de service (ultra fauché) débarquent au château pour faire passer Dracu en jugement, pendant que VH a le droit lui aussi à un examen de tueur ; mais le vampire suprême se fait assassiner par quelqu'un, et l'épisode prend alors un tournant Cluedo, jusqu'au double twist final, sur le coupable, et sur le sort que Dracula a réservé à Mina. Ce qui met en branle la vengeance de VH.

13 - Final. Les vampires du monde se réunissent pour élire leur nouveau vampire suprême, façon Épée dans la pierre, mais en plus fatal pour ceux qui échouent. Dracula est choisi, mais refuse de porter la couronne, alors que Vlad voit le fantôme du Vampire Suprême lui expliquer qu'il est l'Élu. Et pendant ce temps, VH & Jr reçoivent l'aide d'un super commando de tueurs pour sauver Mina.

Un series finale assez sombre, avec une fin sur les chapeaux de roue, mettant en scène une bataille rangée entre tueurs et vampires, la mort de l'un des personnages, et Vlad qui se voit forcé de choisir entre sa famille et sa vie d'ado. Quand à la toute dernière scène, elle est encore plus tendue, et donne envie d'aller foutre des baffes aux mecs de la BBC qui ont annulé la série en 2007.

Bref, avec The Sarah Jane Adventures, encore une preuve qu'en matière de séries pour enfants, les anglais sont à des kilomètres au dessus de nous, et ne prennent pas leurs spectateurs pour des débiles attardés.

(à suivre...)

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Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 2 : première partie

Publié le 15 Septembre 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Fantastique, Comédie, Sitcom, UK, CBBC

Young Dracula, saison 2 (2007) - première partie :

Début de seconde (et longtemps dernière) saison de la série, avec un budget effets spéciaux clairement revu à la hausse (Dracu passe son temps à se transformer en chauve-souris, le château devient vivant, on a droit à une résurrection façon Hellraiser, etc), une réalisation plus dynamique, l'accentuation du refus du jeune Vlad de devenir un vampire, la petite Chloe qui est moins présente, et un ton général un peu plus sérieux, ou du moins qui n'hésite pas à aller dans le sombre et le glauque, par moments.

Ce qui est plutôt sympathique, puisque ça permet de contrebalancer le caractère bouffon de Dracula, en lui conservant une certaine noirceur et un certain danger.

- 01 : Reprise tranquille, suite directe de la fin de saison précédente, avec des tensions qui séparent Vlad de ses amis, et l'obligent à confronter Van Helsing Jr, désormais tout acquis à la cause de son paternel. Pendant ce temps, Renfield fait des pièges foireux, et Dracu (sérieux et menaçant) terrorise & kidnappe VH jr pour attirer son père au château et le tuer. Pas de bol, Van Helsing a la même idée, et le tout se finit par une poursuite en bagnole plutôt amusante. Un épisode qui démarre lentement, mais finit par être assez fun.

- 02-03-04 : Triple épisode, ensuite, sur l'arrivée au château d'Ivan, le frangin de dracula vivant en Amerique, et de sa petite famille. Lui, végétarien bronzé en costard, sa fille (une sorte d'Ingrid miniature en uniforme scolaire), et le fils trouillard nerd complexé et asthmatique. Dans le premier épisode, un plan foireux de VH pour s'introduire dans le château échoue, comme d'hab ; dans le second épi, Ingrid et sa cousine entrent en compétition pour l'acte le plus abominable possible, et on découvre la VanHelsingCave. Dans le troisième, Boris le nerd connaît sa puberté vampirique, et se transforme en vampire badass maléfique, au grand dam de Vlad, qui doit alors l'empêcher de massacrer toute la famille. À noter une version "vieillards" de Dracu et Ivan, très Vieux du Muppet.

- 05 : Vlad ramène à la vie (séquence de résurrection joyeusement graphique) Renfield SR, le père alchimiste de Renfield, pour qu'il lui concocte une potion afin de devenir mortel... sauf que Renfield Sr est bien décidé à gagner l'immortalité autrefois promise par Dracu, et à détruire la famille. Encore des histoires père/fils, notamment VH qui essaie de raisonner son père sur les risques du métier de chasseur de vampires. Renfield squatte chez les humains. Ingrid perd la parole, lèvres collées, et passe tout l'épisode à marmonner, un cahier à la main pour s'exprimer. Amusant.

- 06 : Dracu se prend pour un chupacabra, et mord des moutons, l'occasion pour VH et Jr de se déguiser en brebis pour essayer de le prendre sur le fait  ; Magda (la mère des enfants Dracu) revient au château enceinte, sur le point d'accoucher, ce qui fait reculer Vlad au rang de middle child, avec ce que ça implique de mépris par ses parents. Plutôt fun, notamment lorsque Dracula découvre que le bébé est le fils de l'amant garou de son ex-femme, et qu'il passe cinq minutes à essayer de le tuer en coursant Vlad, qui l'a dans ses bras, dans les couloirs du château (Dracu rampe au plafond, tout ça...).

Bref, une demi-saison sympatoche comme tout, dans laquelle scénaristes comme acteurs s'amusent. Ça fait plaisir.

(à suivre...)

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Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 1 : première partie

Publié le 7 Septembre 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Fantastique, Jeunesse, CBBC, UK

Young Dracula, saison 1 (2006) - première partie :

Une découverte youtubesque, pour cette série primée, made in CBBC (comme Sarah Jane Adventures), et qui adapte de manière officieuse et à la sauce anglaise Le Petit Vampire d'Angela Sommer-Bodenburg.

En somme, Dracula (presque aussi cabotin, poseur, et mélodramatique que dans Van Helsing, mais ici beaucoup plus couard, râleur et mal embouché) s'enfuit de sa Transylvanie natale pour échapper à une foule de paysans en colère (l'occasion pour lui d'avoir des flashbacks poilants façon "traumatisme du Vietnam", sur les visages grimaçants des paysans en question), ainsi que pour s'éloigner de sa compagne qui l'a plaqué pour un loup-garou ; il se réfugie dans un château bordant un village paumé d'Angleterre, où il espère bien établir son nouveau domaine. Avec lui, Renfield, le serviteur/chauffeur tordu et travesti, sa fille Ingrid (15/16 ans), rebelle qui déteste l'indifférence de son père à son égard, et son fils Vlad, 13 ans, chouchou de Dracula, qui lui par contre refuse sa condition de vampire en devenir, et fait tout pour être normal (malgré Zoltan son loup empaillé domestique qui parle).

Vlad sympathise donc immédiatement avec Robin, leur jeune voisin, obsédé par les vampires, et qui forcément flashe sur Ingrid, pendant que cette dernière profite de son physique particulièrement agréable pour mener les deux frangins rugbymen de Robin par le bout de leur nez.

Ajouté à cela : Van Helsing, prof à l'école d'Ingrid, Robin, et compagnie,un chasseur de vampires parano et absolument pitoyable (du genre à faire une planque dans les casiers de l'école avec des lunettes de soleil), qui essaie désespérément de former son fils à prendre sa suite. En vain. En fait, ce VH est un peu à la famille Dracu ce que le Coyote est à bip-bip, une sorte de croisement entre Robin Wood de Buffy pour le physique, et Wesley Windham-Pryce (à ses débuts) pour la maladresse et l'inutilité.

Bref, une galerie de personnages franchement attachants, que ce soit la petite soeur surdouée de Robin, ses parents totalement dans leur bulle (le père plombier, jeté hors-champ dans les douves du château par un Dracula affamé, et qui finit par ressurgir ventouse à la main, et "c'est bon, j'ai trouvé le problème, c'était un chat mort qui bouchait votre fosse septique !"), la mère de Vlad et Ingrid qui se tape l'incruste, etc... ils sont tous globalement bien interprétés (les adultes sont excellents, et même au niveau des gamins, les acteurs principaux sont très solides), ça ne se prend pas au sérieux, bref, une très bonne surprise, en cette période de pénurie vampirique.

(enfin, pour être exact, je devrais plutôt dire "pénurie de vampires intéressants")

Après, niveau scénario, il ne faut pas non plus s'attendre à des miracles, cela reste une série pour enfants, mais c'est dans la même lignée que Sarah-Jane (même format court de 20/25 minutes), et c'est donc parfaitement appréciable par les adultes. D'ailleurs, je soupçonne certaines répliques d'être volontairement écrites et/ou jouées à plusieurs degrés de lecture, comme lorsqu'après avoir passé un épisode à faire semblant d'être sa petite amie, Ingrid claque la porte au nez de Robin en lui criant que jamais, au grand jamais, même s'il était le dernier homme sur terre, elle ne lui sucerait... le cou.
Et comme dans Sarah Jane, on est parfois confronté à des moments d'émotion qui sonnent étonnamment juste, et qui arrivent à point nommé pour faire un bon équilibre avec le ton généralement déconneur du show.

Sinon, pour le moment, la première moitié de la saison 1, donc :

- 01 : Pilote assez classique et efficace dans son job de présentation.
- 02 : Arrivée du perso de Van Helsing, qui porte tout de suite de l'intérêt aux Draculas.
- 03 : Retour de l'ex-femme de Dracula, avec ce que ça implique de tentative de séduction, et de complot de celle-ci pour épouser enfin Dracu et le faire buter, dans la lignée, par VH, afin de récupérer le château, l'héritage et les enfants. Et Renfield. Très sympa.
- 04 : Dracula se découvre une passion pour les soaps anglais.
- 05 : Leçon d'hypnose, Dracu devient "normal", les parents de Robin se prennent pour des vampires, grand nawak amusant.
- 06 : Vlad a mal aux dents, il refuse de devenir un vampire adulte et d'abandonner ses amis à leur condition de mortels (j'aime bien l'amitié qui se crée entre Vlad et la petite soeur de Robin), et Dracu tente de se débarrasser de sa fille en la mariant à un vampire roumain amateur de chèvres.
- 07 : Réunion des parents d'élèves (barre de rire à l'arrivée de Dracu, façon rockstar toute en cuir, avec éclairs et shredding de guitare en fond sonore), et momie tueuse qui s'échappe du château pour se venger de Dracu... et quelle vengeance !! 

(à suivre...)

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Critiques éclair - Marathon d'Halloween, épisode 7

Publié le 2 Novembre 2011 par Lurdo dans Oktorrorfest, Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Télévision, SyFy, Comédie, Jeunesse, UK, ABC

Octobre, c'est le mois d'Halloween, de l'horreur et des ténèbres : et comme tous les ans, pour Lurdo, Octobre était le mois d'un marathon de films et de séries de genre, pendant 31 jours, voire plus si affinités...

Scream of the Banshee (2010), de Steven C. Miller :

La découverte d'un artefact médiéval par un groupe d'archéologues réveille une Banshee, qui s'en prend à tous les membres de l'équipe... 

Un téléfilm Syfy qui aurait pu être pire, et reste au final bancal et inoffensif. Pas grand chose à en dire de plus.

1.25/6

Children of the Corn : Genesis (2011), de Joel Soisson :

Une jeune femme enceinte et son mari tombent en panne près d'une ferme isolée, où vivent un Prêtre sinistre (Billy Drago), sa femme russe, et un gamin aux pouvoirs télékinétiques...

Ça n'a de CotC que le nom (forcément, puisque c'est un film uniquement tourné par Dimension pour conserver les droits de la franchise), c'est inintéressant au possible, et ça ressemble presque plus à l'épisode It's A Good Life de la Quatrième Dimension qu'à autre chose. Ah, et il y a des stocks shots de la poursuite sur l'autoroute de Bad Boys II inside.

0.5/6

Fantômes et Cie (The Great Ghost Rescue - 2011), de Yann Samuell :

Une famille de fantômes est expulsée de son château, et décide de mener une campagne nationale pour retrouver une demeure.... 

Une comédie fantômatique façon High Spirits, sans le rythme ou la bande originale de qualité, avec Vorenus en fantôme écossais en kilt. Très inégal, mais pas désagréable pour autant.

3/6

Don't Be Afraid of The Dark (1973/2011), de John Newland/Troy Nixey :

Un couple s'installe dans un manoir victorien pour le rénover, mais Sally, femme au foyer, est rapidement confrontée à des gobelins maléfiques emmurés dans une ancienne cheminée / Un couple et leur fille Sally s'installent dans un vieux manoir pour le rénover, etc...

Un téléfilm ABC pas très bien joué, qui a assez mal vieilli, mais dont les bases du récit sont solides et intéressantes.

2.5/6

Un remake supervisé par Guillermo Del Toro, visuellement superbe, et pas trop mal interprété (Bailee Madison hésite parfois entre naturel et jeu de comédienne, mais elle a une bouille suffisamment attachante pour que ça passe), mais finalement, ça reste toujours le même genre de récit typiquement DelToroien, avec le même genre de monstre (des gobelins qui ont une bonne tronche de rats, et qui semblent tout droit sortis du film The Gate), de conte, d'ambiance, tout ça, sans être vraiment rythmé ou bien écrit (le scénario est un peu un gruyère plein de trous).

Un tout petit 3.25/6.

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Critiques éclair - Marathon d'Halloween, épisode 3

Publié le 28 Octobre 2011 par Lurdo dans Oktorrorfest, Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Romance, UK, Documentaire, Lovecraft

Octobre, c'est le mois d'Halloween, de l'horreur et des ténèbres : et comme tous les ans, pour Lurdo, Octobre est le mois d'un marathon de films et de séries de genre, pendant 31 jours, voire plus si affinités...

Skeletons (2010), de Nick Whitfield :

Deux "exorcistes" vont de mission en mission, pour chasser les mauvais souvenirs et effacer les sombres secrets des esprits de leurs clients... mais les deux hommes ont leurs propres secrets...

Musique très sherlockienne pour ce film typiquement british, au concept et à la mise en images très originaux. C'est très particulier, stylisé... peut-être trop, malheureusement, puisque si, comme moi, on n'accroche pas trop, on risque de rester à la porte du métrage pendant tout le film, et de s'ennuyer gentiment. Dommage.

2.5/6

Detention (2010), de James Hickox :

Des lycéens se retrouvent un soir en salle de colles, alors même qu'un esprit vengeur, victime d'une blague ayant mal tournée, décide de s'en prendre à eux un à un...

Un film ultra fauché, avec un David Carradine qui cachetonne, la fille de Robin Williams qui fait de même, et un tout assez mauvais, malgré un petit effort fait par les scénaristes sur les personnalités des personnages, et un enthousiasme indéniable dans la réalisation du vétéran Hickox.

1.75/6

Le Fantôme de mon ex-fiancée (Over Her Dead Body - 2008), de Jeff Lowell :

Kate (Eva Longoria) décède de manière impromptue, et se voit changée en fantôme. Contrainte d'assister au rapprochement de son fiancé Henry (Paul Rudd) et d'une voyante (Lake Bell) prétendant être en contact avec Kate, cette dernière décide alors de leur rendre la vie impossible...

Une comédie romantique surnaturelle basique, qui n'est guère plus qu'un Ghost avec une inversion du sexe des personnages principaux. Très convenu, pas très bien rythmé, mais la distribution sympathique et motivée sauve un peu les meubles.

2/6

Lovecraft - Fear of the Unknown (2011), de Mikael Hafstrom :

Un excellent documentaire/biographie sur Lovecraft, sa vie, son oeuvre, son influence, et ses émules. Pas forcément exhaustif, mais ça vaut largement le temps investi grâce à la présence de nombreuses interviews de réalisateurs (John Carpenter, Guillermo Del Toro, etc), et auteurs connus influencés par le Mythe lovecraftien.

4.5/6

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Critiques éclair - Marathon d'Halloween, épisode 1

Publié le 19 Octobre 2011 par Lurdo dans Oktorrorfest, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, UK, Found Footage

Octobre, c'est le mois d'Halloween, de l'horreur et des ténèbres : et comme tous les ans, pour Lurdo, Octobre est le mois d'un marathon de films et de séries de genre, pendant 31 jours, voire plus si affinités...

Attack the Block (2011), de Joe Cornish :

Des petites frappes de banlieue anglaise aux prises avec des aliens sanguinaires (comme tout droit sortis de l'antique jeu Another World) qui attaquent la banlieue.

Se laisse regarder (de préférence en VO, pour peu qu'on n'ait aucune difficulté avec les accents banlieusards anglais), mais ne révolutionnera rien.

3/6

Apollo 18 (2011), de Gonzalo López-Gallego :

Produit par Tonton Timur, un Paranormal Activity-like in space, qui joue la carte conspirationniste, et suit le destin tragique de la mission (fictive) Apollo 18, à partir d'"images d'archives retrouvées".

Un mockumentaire de plus, dans lequel mélange images d'archives/reconstitution n'est pas convaincant du tout (pour qui a l'oeil aiguisé), donc pouf, on y croit pas. Pire : c'est supposé être du found footage, mais vu que SPOILERS tous les personnages du film décèdent dans l'espace, et que toutes les caméras embarquées finissent détruites/perdues dans le vide spatial, on se demande bien comment ils ont réussi à en tirer ce film. 

 1.5/6

The Eye (2008), de Moreau & Palud :

Remake du film des frères Pang, sur une violoniste classique et aveugle, qui se fait greffer les yeux d'une morte, et qui commence à avoir des visions effrayantes.

Plat et sans intérêt (même sans avoir vu l'original), en plus d'être affreusement convenu dans son déroulement, et de prendre, sur la fin, de faux airs de Destination Finale.

1.25/6

Red State (2010), de Kevin Smith :

Pamphlet anti-gouvernement et anti-fanatisme religieux de Kevin Smith, le réalisateur habituellement rigolo et geek, qui se lance ici dans l'histoire du siège funeste d'un groupe religieux par les autorités...

Vendu comme un film d'horreur, puis comme une charge anti-républicain, puis comme un film plus réaliste, ce n'est en fait rien de tout ça. Smith ne semble pas avoir su par où prendre son film. Parce que c'est, pour faire simple, un gentil bordel assez lourd. Qui tente effectivement de manger à tous les râteliers, sans jamais y parvenir de manière convaincante. Un critique disait que ce Red State, c'est le premier jet d'un film potentiellement réussi, et il avait raison.

Et comme tous les premiers jets, il y a des bonnes idées... noyées dans trois tonnes de déchets : humour malvenu, pamphlet anti fanatisme religieux, mêlé d'anti gouvernementalisme basique, de pseudo-horreur façon Hostel (pendant 3 minutes), film de siège, dialogues interminables et/ou mauvais, surjeu, fusillades, personnages caricaturaux épais comme du papier à cigarettes, gros clichés, on a droit à tout, sans que ce soit vraiment cohérent ou même rythmé (le sermon de 10 minutes, juste après la mise en place à la Hostel est monotone au possible).

Bref, au final, on se dit un peu "tout ça pour ça". Certes ça ne ressemble pas du tout à du Smith, visuellement, mais à part l'interprétation de certains, ça reste assez peu captivant, tant sur le fond que sur la forme. À croire que cinq ans de gestation, ce n'était pas suffisant pour accoucher d'un scénario abouti.

2/6

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