Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #television catégorie

Catch Review : WWE Survivor Series 2014 (23/11/2014)

Publié le 24 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

L'année dernière, je me plaignais de la pauvreté de la carte de Survivor Series, avec son buildup médiocre, ses matchs ternes, et son déroulement particulièrement soporifique une fois son match d'ouverture passé. Cette année, c'est parti pour nous faire la même chose, puisque la carte est particulièrement basique, prévisible, et à l'image des six derniers mois de Raw, assez piteuse.

Survivor Series 2014 :

- Cesaro jobbe en pré-show face à Swagger. La soirée commence bien.

- Quinze minutes de promos en guise d'ouverture de PPV. Arg.

- Fatal Four-Way Tag Championship. Un match honorable, comme toujours, mais qui était éclipsé par les conneries de Mizdow en bord de ring, et par un public qui se contrefoutait de l'action, préférant chanter "We Want Mizdow".

- Les Rosebuds qui font de la pub pour le ring en plastoc de la WWE... avec un Adam Rose qui semble virer lentement au heel. Le public, lui, ne semble pas chaud à l'idée d'un match de Rose et du lapin ("NO, NO, NO !").

- Divas Survivor Series Elimination Match. Mon interweb est décédé pendant une partie du match (c'était un signe des dieux du catch, je crois), donc j'ai raté des éliminations, mais de ce que j'en ai vu, rien de bien formidable. Rien de honteux non plus (encore que certains moments étaient assez piteux), mais une énorme impression de meublage depuis le début du show. En plus niveau booking, la WWE a réussi l'exploit de faire de Paige, la heel, la seule survivante de son équipe, face à quatre faces, ce qui forcément l'a placée en position d'underdog, et a amené le public à se ranger de son côté ( :facepalm: #1)... avant de la faire perdre clean contre ses quatre adversaires ( :facepalm: #2). Bien joué, WWE Creative, ça ne servait à rien.

- Encore du meublage.

- Ambrose vs Wyatt. Assez solide, mais pas forcément exceptionnel pour autant. Ambrose faisait clairement le gros du boulot, donnant des instructions toutes les trente secondes. Le post-match promettait d'être plus amusant que le match, mais en fait, tout se dégonfle assez rapidement, malheureusement.

- HHH rallie ses troupes en les menaçant. Rusev a de superbes tongs.

- Adam Rose & Bunny vs Titus & Slater. Passons.

- Interview de Roman Reigns "via satellite". Meublage, meublage, meublage.

- Cena motive ses troupes.

- Nikki Bella vs AJ, Divas Title. Uber facepalm. No comment.

- Meublage, meublage, meublage.

- Survivor Series Match, Team Cena vs Team Authority. Un début stupide, avec Henry éliminé en trois secondes et demi. Une suite bordélique. Et un finish de daube, qui réussit à ruiner l'arrivée de Sting en la rendant banale au possible, tant au niveau de la musique que du look de Sting et de ses actions. Bel effort de Zigg, cela dit. Même indirectement, #CenaWinsLol.

- Énorme surjeu de tout le monde en post-match.

 


 

Que dire, que dire...? Rien, en fait. C'était exactement ce à quoi on pouvait s'attendre. *soupir*

commentaires

Catch Review : TNA Impact (19/11/2014)

Publié le 20 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Ça y est, Spike TV/Impact, c'est officiellement terminé, tel qu'annoncé un peu plus tôt dans la journée par Dixie. Cet Impact est donc le dernier Impact inédit de l'année, en espérant du lourd :

- Roode mécontent, défie Lashley, mini-brawl dans le public, interrompu par la sécurité.

- EC3 promet que Spud va souffrir ce soir.

- Hype vidéo pour les Knockouts.

- KO Title match - Taryn vs Gail vs Havok. Très chouette triple threat, même si je regrette que ce vieux Earl Hebner traîne un peu la patte : ça aurait pu être encore meilleur avec un arbitre non-grabataire.

- MVP en a assez de jouer les seconds couteaux auprès de Lashley, et de n'être considéré que comme un manager.

- Roode mécontent de Lashley.

- Kenny King vs Melendez. RAS. Joli effort de Melendez, mais bon, ça s'arrêtait là.

- Spud prêt à affronter EC3 dans le ring.

- EC3 dans le ring, se moque de Spud, de Borash (avec une vanne assez marrante et private sur "toute sa famille est morte", qui est une réponse furieuse que Borash avait faite à un troll sur twitter, il y a quelques années : "I hope your entire family dies, asshole !") ; Spud se fait démonter, s'ouvre le front à un moment ou un autre (idem pour EC3, d'ailleurs), et se fait couper les cheveux par un EC3 implacable.

- MVP passe Angle à tabac backstage.

- Récap efficace du parcours de Bram.

- Bram vs Dreamer, hardcore match. Un match gentiment bourrin avec des interventions, du sang, et une victoire finale de Bram. Assez satisfaisant.

- Angle est furieux.

- Mahabali prêt à tout pour rejoindre la Revolution. Intéressant.

- X-Div Title Match - Zema vs Low Ki vs Tigre Uno vs Manik. Un bon petit match de X-div, et un nouveau champion à la clef. J'aurais bien aimé quelques minutes de plus, à vrai dire.

- Angle dans le ring, brawl avec MVP, Anderson, Lashley et Roode. Une fin de show et d'année très efficace.


 

Ultime show de l'année pour Impact, et un très bon show, qui arrive en plus sur les talons de l'annonce du déménagement d'Impact de Spike TV à Destination America, une chaîne plus petite, mais dont le show sera le porte-étendard, avec une rediffusion chaque semaine, une promotion accrue et d'autres shows secondaires en plus d'Impact : les fans sont contents de ce mouvement semi-latéral, les critiques sont furieux que la compagnie ne soit pas encore morte, et TNA, comme toujours, défie les prédictions, et continue son petit bonhomme de chemin.

commentaires

Halloween Novembrrrfest 2014 - 45 1/2 - Sunday Bonus : The Houses October Built (2014), Zombeavers (2014), Bloodwork (2012), Mister Babadook (2014) & Finders Keepers (2014)

Publié le 16 Novembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Found Footage, Comédie, Jeunesse, Drame, Australie, Télévision, SyFy

Halloween s'en est allé, et l'heure est venue, pour le blog des Téléphages Anonymes, de conclure l'Oktorrorfest 2014, un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

The Houses October Built :

Un groupe d'amis traversent les USA en bus, à la recherche de l'attraction de "maison hantée" la plus effrayante possible. Mais rapidement, alors qu'ils sont sur les traces de Blue Skeleton, une maison hantée clandestine à la réputation exceptionnelle, ils s'aperçoivent qu'ils ne sont plus des chasseurs de frissons, mais les proies d'un groupe bien décidé à leur faire connaître la plus grande terreur imaginable... 

(attention spoilers)

Assez déçu par ce found footage qui bénéficiait pourtant d'une réputation sympathique, et qui est le produit d'une bande de potes (incarnant les personnages du film) : les personnages sont assez basiques (un gros barbu déconneur, une fille, etc), le métrage se contente de nous montrer maison hantée après maison hantée, avec ce que ça comporte de jump scares faciles et sans intérêt intrinsèque, et avec très peu de suspense ; pire : lorsque vient le moment de capitaliser sur les quelques moments intrigants du script, le tout s'écroule à force de shaky-cam et de non-tension malheureusement rhédibitoire au film.

Dommage, car il y avait beaucoup plus créatif à faire avec ce postulat de départ qu'un simple "et à la fin, ils meurent tous..."

2.25/6

Zombeavers :

Un groupe d'étudiants va passer un week-end dans un chalet, au bord d'une rivière, mais ils sont bientôt confrontés à une invasion de castors-zombies porteurs d'un virus hautement contagieux transformant les humains en castors mutants...

Un grand nawak ultra-fauché et débile, mais ouvertement second degré, avec de jolies filles dénudées, des gloumoutes foireux, des meurtres risibles, et une histoire en carton... mais ça fonctionne, parce que ça ne se prend jamais au sérieux, c'est délirant, et parce que malgré tout, ça joue relativement bien en regard du reste.

3.5/6

Bloodwork (aka Phase One, aka The Last Experiment) :

Deux compères décident de profiter d'un peu de temps libre pour devenir les cobayes d'une expérience pharmaceutique ; mais rapidement après avoir fait connaissance des autres cobayes, et de la scientifique en charge des tests (Tricia Helfer), ils réalisent bien vite que le gouvernement teste une drogue révolutionnaire sur eux, et que progressivement, celle-ci les prive de leur sens du dégoût, tout en les dotant d'un facteur regénérant hors-du-commun...

Un métrage pas désagréable à suivre, malgré un fort accent mis sur le côté teen comedy/ étudiants en vadrouille. Le déroulement du métrage est ainsi assez prévisible, mais l'interprétation, l'environnement et la réalisation permettent au script de maintenir l'intérêt du spectateur tout au long du film.

Cela dit, la fin en queue de poisson est particulièrement agaçante, et le film n'échappe pas à quelques moments façon "je viens de lire un manuel de biologie comportementale, et je le cite texto dans mes dialogues", qui font lever les yeux au ciel.

3.5/6

The Babadook :

Suite à un accident de voiture, six ans plus tôt, une veuve en pleine déprime (Essie Davis), mère d'un enfant turbulent et insupportable, commence à prendre au sérieux les peurs de son fils, qui croit qu'un monstre de contes de fées vit en leur compagnie...

Un film australien ultra-hypé par les critiques, toutes unanimes et enthousiastes... mais qui, je dois bien l'avouer, m'a laissé un peu mitigé. Probablement parce que le propos du film peut s'interpréter sous de multiples angles de lecture, ce qui est en fait une force du script, mais aussi, paradoxalement, une faiblesse...

On peut ainsi prendre le film comme un film d'horreur basique et premier degré, avec une entité maléfique ayant choisi cette femme affaiblie pour proie ; auquel cas le film possède des moments très réussis, notamment grace au travail sonore sur le Babadook et sa voix gutturale - à un bruit près, beaucoup trop similaire au bruitage d'un Godzilla kitchouille pour convaincre.

On peut prendre le tout comme une grosse métaphore psychanalytique, dans laquelle la créature ne serait qu'une manifestation imaginaire de la psychose de la mère, alimentée par sa dépression, et par l'imagination de son fils. Le film serait alors une sorte d'hallucination géante, un parcours symbolique s'achevant par le triomphe de l'héroine sur sa colère et son chagrin, et par l'achèvement de son travail de deuil, avec une souffrance désormais maîtrisée, contrôlée, et enfouie au plus profond de son être.

Et il y a enfin l'hypothèse hybride : ce sont le chagrin et la psychose de la mère qui ont pris une forme tangible, pour hanter la famille jusqu'à ce que le travail de deuil soit achevé. Le Babadook est donc réel, mais il provient de la psyché de la mère dépressive...

Quelle que soit la lecture que l'on choisit de faire du film, cependant, il reste quelques constantes : la réalisation est très solide et inspirée ; le propos psychanalytique est très évident, pour ne pas dire surligné ; et l'interprétation est à double tranchant. Car si les deux acteurs principaux se donnent à fond dans leurs rôles respectifs, ils sont aussi constamment sur le fil du rasoir.

Pour être franc, en fait, les deux personnages sont assez rapidement insupportables : l'enfant est à baffer, incontrôlable et épuisant ; et sa mère, dépressive, est dès le début du film à fleur de peau, tremblante et émotive, à un point tel que l'on a envie de l'attraper par les épaules et de la secouer.

Pire, par moments, l'on a presque envie de se ranger du côté du Babadook, afin qu'il mette un terme à cette passivité chronique et à cette relation malsaine ; et quand la mère finit par basculer enfin, dévorée par son chagrin/le Babadook, on l'applaudirait presque lorsqu'elle remet en place son fils d'un ordre sec et agacé...

D'où le paradoxe du film : d'un côté, ces personnages sont écrits ainsi, car c'est tout le propos psychanalytique du film qui découle de ces personnalités ; et de l'autre, plus de subtilité aurait pu être la bienvenue, notamment au niveau des métaphores un peu appuyées. D'un côté, le film possède de multiples niveaux de lecture ; de l'autre, ils ne sont pas tous totalement réussis, et ils sont la cause de certains problèmes évidents...

Néanmoins, le film reste un joli exemple de métrage d'horreur original (voire même glaçant par instants), ce qui le place nettement au dessus de la moyenne du genre. Bien joué.

3.75/6

Finders Keepers :

Une mère divorcée (Jamie Pressly) s'installe avec sa fille dans une nouvelle demeure, et y découvre une sinistre poupée étrangement liée aux évènements dramatiques ayant marqué l'histoire de la maison...

Une production Syfy forcément très dérivative, forcément très peu inspirée, et forcément assez quelconque, malgré une distribution sympatoche (mention spéciale à Marina Sirtis qui en fait trois tonnes dans le rôle de la voisine cinglée).

Pas grand chose à en dire de plus, en fait.

1.5/6

 

 

Et voilà, l'Oktorrorfest 2014 est terminée ! Prochaine étape, après une petite pause de deux semaines : la Yulefest 2014, et ce dès le 1er Décembre !

commentaires

Halloween Novembrrrfest 2014 - 45 - La saga "Les Vampires de Salem" (1979, 1987, 2004) & The Mirror (2014)

Publié le 15 Novembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Found Footage, Drame, Télévision, TNT

Halloween s'en est allé, et l'heure est venue, pour le blog des Téléphages Anonymes, de conclure l'Oktorrorfest 2014, un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Les Vampires de Salem (Salem's Lot):

Lorsque le romancier Ben Mears (David Soul) revient dans sa ville natale de Salem's Lot, c'est pour enquêter sur la Marsten House, une demeure sinistre qui le hante depuis son enfance. Mais cette maison délabrée est occupée, depuis peu, par un duo d'hommes étranges, alors même qu'une épidémie d'anémie et de comportements étranges se propage en ville...

Une mini-série de trois heures, assez lente, et typique des années 70s (au point de souffrir de son style et de ses effets datés).

Je ne vais probablement pas me faire des amis, vue la bonne réputation de ce métrage auprès des fans de genre, mais j'ai trouvé le tout assez peu intéressant.

Certes, il y a des moments très réussis, principalement dûs à l'aspect visuel que Tobe Hooper a réussi à donner au film et à ses créatures (l'enfant à la fenêtre, la première apparition du monstre...), mais la première heure et demi, consacrée à la mise en place, est affreusement plate et molle (en plus d'être, aujourd'hui, assez clichée), avec des personnages peu attachants, inégaux dans leur interprétation.

Et quand ça se décoince enfin un peu durant la seconde moitié du programme, le métrage reste tout de même assez frustrant, bavard, limité par son format tv, et par ses coupures publicitaires/fondus au noir qui terminent abruptement les séquences les plus intéressantes.

1/6 pour la première moitié + 3.5/6 pour la seconde = 2.25/6

Les Enfants de Salem (A Return to Salem's Lot) :

Anthropologue froid et objectif, Joe Weber (Michael Moriarty) revient dans sa ville natale, Salem's Lot, en compagnie de son fils rebelle ; là, il découvre que les vampires contrôlent la bourgade, et bientôt, Weber est engagé par la communauté vampirifique pour écrire leur histoire...

Un nanard typiquement 80s dans ses looks et son rendu, et qui n'a que des liens théoriques avec Les Vampires de Salem : ici, les vampires ne sont pas effrayants ou monstrueux (sauf un gloumoute en plastique risible au début du film, alias le final boss foireux), leur nature même n'a rien à voir, la ville ne ressemble pas du tout à la ville du métrage initial, il y a de la nudité gratuite, de la post-synchro et de l'interprétation foireuse...

Bref : c'est un film d'horreur des années 80 très générique, qui choisit d'adopter un ton très sarcastique et satirique sur son sujet... en somme, on a l'impression que ce métrage n'avait initialement rien à voir avec l'original, et que Larry Cohen en a profité pour faire son film de vampire à sa sauce, avec en prime, tant qu'on y est, un vieux chasseur de nazis... Parce que pourquoi pas, après tout ! ^^

1.5/6

Salem (Salem's Lot - 2004) :

Une nouvelle adaptation plus ou moins libre du bouquin, à peu près aussi peu convaincante que la version 79 : c'est long, c'est mou, l'interprétation est inégale, et ce que le métrage gagne en modernité, il le perd en personnages trop nombreux et inutiles, ainsi qu'en flashbacks jaunâtres assez moches.

Ce n'est pas vraiment bon, ce n'est pas vraiment mauvais, c'est, tout simplement. Mais sous-utiliser Rutger à ce point est une honte, et les passages en voix-off sont particulièrement horripilants.

2.25/6

The Mirror :

Un jeune couple et leur colocataire décident de participer au "One Million Dollar Paranormal Challenge" de James Randi, et achètent un miroir maudit sur ebay, afin de le filmer en continu ; rapidement, cependant, l'objet semble exercer une influence néfaste sur les trois amis...

Un pseudo-found footage/mockumentaire particulièrement médiocre, pas tant dans la forme (assez basique, et gentiment capillotractée, notamment dans l'utilisation de la gopro en mode FPS) que dans son écriture, qui cumule scénario très simpliste et creux (on pense forcément à Oculus), avec des personnages qu'on a envie de baffer dès les premières minutes du film.

Et comme en prime les bruitages sont exagérés, et le métrage se termine en queue de poisson, tel un beau pétard mouillé, il n'y a pas grand chose à retenir du tout, si ce n'est Jemma Dallender, assez attachante et convaincante.

1.25/6

commentaires

Catch Review : TNA Impact (12/11/2014)

Publié le 13 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

La fin supposée de l'ère Spike TV approche de plus en plus, mais la TNA continue de laisser planer le doute et le mystère, préférant se concentrer sur Impact, toujours aussi solide et divertissant.

- Lashley assez agacé par MVP.

- La Revolution dans le ring, qui exige que Davey Richards lui donne sa réponse ; Davey qui refuse tout net d'intégrer l'écurie de Storm ; passage à tabac, avec Storm qui démolit la cheville de Davey à de multiples reprises, avant d'encaisser son tag title shot de Feast or Fired.

- Revolution (Storm & Abyss) vs Wolves, tag titles. Pas un grand match, mais si cela permet à Storm de réinventer Abyss comme il l'a fait pour Manik & Sanada, ça peut être intéressant.

- Maddie vs Taryn. Un match honorable, sans problèmes majeurs, mais qui sera probablement vite oublié.

- Lashley vient menacer Angle.

- Manik continue de recruter Mahabali Shera.

- King dans le ring, au micro, et prétend que Lashley est en colère contre tout le monde ; il s'en prend ensuite à Chris Melendez, qui se pointe avec Anderson. King fait à Melendez les critiques que tout le monde fait sur le web, et Melendez réplique. Trop long pour ce que c'était.

- Gail et Taryn réclament un match contre Havok, la semaine prochaine.

- Menagerie vs TBP & Bromans, Mixed Handicap Elimination tag. Un gros bordel amusant, sans plus, avec une Last Ride Powerbomb remarquable de Jessie, et un joli finish.

- Spud et EY s'entendent bien backstage.

- Storm n'est pas content de Manik, et renvoie Mahabali... mais peut-être pas en fait.

- EY vs Tyrus. Un match satisfaisant pour ce que c'était, et un "Tyrus, Crush !" qui m'a amusé.

- Lashley se pointe en post-match, et démolit EY, Spud, et un mec en ringside, avant d'être mis en fuite par Aries, qui exige un match.

- Brittany continue de manipuler Shaw et de le dresser contre Gunner.

- Joe dans le ring au micro, pour annoncer qu'il est blessé, et contraint d'abandonner son titre, mais qu'il will be back. Très bonne promo.

- Bram défie Dreamer pour un autre match hardcore la semaine dernière. Bram a définitivement le It Factor.

- Shaw vs Gunner, No DQ match. Un match bourrin, plutôt bien exécuté.

- Aries vs Lashley. Excellent main event, avec un Lashley déchaîné, et un Aries qui morlfe bien sur la fin.


Un show un peu bordélique et éparpillé, avec du bon, du très bon, de l'intéressant, et du pourquoi-pas-mais-ce-n'était-pas-indispensable. La semaine prochaine (le dernier show enregistré à Bethlehem, et supposément le dernier "nouveau" show de 2014) devrait s'avérer des plus intéressantes, et réserver des surprises...

commentaires

Halloween Novembrrrfest 2014 - 40 1/2 - Sunday Bonus : V/H/S - Viral (2014), Exists (2014), The Taking of Deborah Logan (2014), Grace : The Possession (2014) & The Dorm (2014)

Publié le 9 Novembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Anthologie, Found Footage, Télévision, MTV

Halloween s'en est allé, et l'heure est venue, pour le blog des Téléphages Anonymes, de conclure l'Oktorrorfest 2014, un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

V/H/S - Viral :

Dernier volet de cette anthologie qui ne m'avait pas vraiment convaincu avec son premier opus, et qui s'était un peu amélioré avec son second. Ici, bilan tout aussi mitigé :

- En fil conducteur, on a un homme à la poursuite d'une camionnette de glace qui traverse la ville, et qui diffuse toutes les vidéos du film via téléphones portables, smartphones, caméras, etc. Un gros bordel particulièrement agaçant dans la forme, et qui est trop brouillon pour convaincre. 1/6

- Un glandeur amateur de magie découvre une cape ensorcelée, qui fait de lui le plus grand illusionniste de tous les temps, mais qui l'oblige à tuer pour assouvir l'entité qui lui donne ses pouvoirs. Fun, ça use de pas mal d'effets visuels sympas, et ça se termine en duel de magiciens assez réussi, même si pour le coup, le réalisateur abandonne totalement le prétexte du found footage pour basculer en mode cinéma plus classique. 5/6

- Un homme construit un portail dimensionnel qui s'ouvre sur un monde parallèle, où il croise son double satanique monstrueux. Pas désagréable, mais prévisible, et perd finalement tout intéret en sombrant dans le grotesque, avec des pénis et des vagins monstrueux en caoutchouc. 3/6

- Une bande de skaters stupides se filme à la go-pro, et partent au mexique où ils sont confrontés à la sorcellerie locale, et au réveil d'une créature ; trop long, la gopro est fatigante, les personnages particulièrement antipathiques, et le tout donne l'impression d'un court de 3 minutes rallongé sans raison. 2/6

Bref, un métrage anthologique qui ne vaut principalement que pour son premier segment, ce qui semble être la norme pour la série des V/H/S.

3/6

Exists :

Une bande de jeunes part rejoindre un chalet dans la forêt, mais lorsqu'ils heurtent en chemin une créature inconnue, les voilà pris pour cible par un Bigfoot vengeur...

Un pseudo-found footage sans grand intérêt, tourné par le co-réalisateur du Projet Blair Witch. Stylistiquement inconsistant, avec des personnages agaçants, ça ne vaut que pour quelques moments presque efficaces (principalement le dernier quart d'heure), et pour son sasquatch menaçant et violent, relativement crédible dans sa représentation et dans son sound design.

Le problème étant qu'à trop montrer son bigfoot, le film le surexpose presque, et le face à face final (prévisible au possible), finit par décevoir. M'enfin malgré ses défauts ça reste un peu au dessus de Willow Creek.

2/6

The Taking of Deborah Logan :

Atteinte d'Alzheimer, Deborah Logan (Jill Larson) perd progressivement la raison, forçant sa fille (Anne Ramsay) à s'installer avec elle, et à accepter la présence à domicile d'une équipe de documentalistes médicaux désireux de mieux comprendre sa maladie ; rapidement, cependant, il apparaît que Deborah n'est pas malade, mais qu'elle est possédée par l'esprit d'un tueur en série décédé...

Un found footage suivant la thèse médicale d'une étudiante, et présenté comme tel, ce qui lui confère par conséquent une approche plutôt intéressante : si le film n'échappe pas à certains clichés du genre et à un rythme inégal, il bénéficie cependant d'une interprétation excellente, et d'une lente montée en puissance assez efficace.

Mention spéciale au final, et à un visuel particulièrement fort, frappant et reptilien de Deborah possédée et difforme, avec une enfant, dans une mine/grotte sombre et glauque.

3.75/6

Grace - The Possession :

Malgré l'interdiction de sa grand-mère autoritaire et rétrograde (Lin Shay), Grace (Alexia Fast), 18 ans, débarque à l'université, où elle fait aussitôt l'expérience du sexe, de la drogue, de l'alcool et des fêtes débridées. Progressivement, Grace montre alors les signes évidents d'une possession démoniaque...

Un métrage qui ressemble, à vrai dire, à une idée basique étalée sur 90 minutes. Cette idée ? "Et si on faisait tout un film en vue à la première personne ?". Dont acte : le spectateur se retrouve devant ce film filmé en vue subjective, à l'interprétation inégale, et qui ressemble fortement à un jeu survival horror dont quelqu'un d'autre serait le protagoniste.

Parce que si, en théorie, l'idée est intéressante, elle devient, dans les faits, rapidement fatigante, d'autant que toute la première demi-heure ne consiste qu'en des jump scares répétitifs, et en des scènes de débauche dignes d'un teen movie. La demi-heure suivante, elle, traîte du retour à la maison de l'héroine, sans grand intérêt, et il faut attendre le dernier quart du film pour que les véritables raisons du gimmick "vue subjective" se révèlent : le réalisateur voulait clairement tourner un exorcisme du point de vue de la possédée, et cela se sent, puisque tous les effets spéciaux numériques du film se trouvent concentrés là.

En résumé : un gimmick pas totalement utile, qui perd rapidement son intérêt, et le retrouve in extremis dans cette dernière scène... malgré une intrigue globalement cousue de fil blanc et téléphonée.

2.75/6

The Dorm :

Vivian (Alexis Knapp), une étudiante suicidaire, rondouillarde et dépressive, arrive dans un nouveau dortoir, et fait la connaissance de Sarah (Cassie Steele), qui l'intègre aussitôt à son groupe d'amis. Mais progressivement, Vivian s'aperçoit qu'elle change physiquement, et qu'elle ressemble de plus en plus à Violet, une étudiante récemment disparue.

Un téléfilm MTV réalisé par Rachel Talalay (qui recycle pas mal de ses anciennes ficelles habituelles pour l'occasion), et qui ne décolle jamais vraiment, restant dans les clichés évidents (Knapp enlaidie et recouverte de fausse graisse numérique = laule), dans les rebondissements prévisibles, et dans un déroulement pépère rythmé par les coupures pub. M'enfin bon, au moins c'est relativement bien joué.

2.25/6

commentaires

Halloween Novembrrrfest 2014 - 40 - Demons Never Die (2011), Ghost Shark (2013), The Tomb/Ligeia (2009) & The ABCs of Death 2 (2014)

Publié le 8 Novembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, UK, Télévision, SyFy, Comédie, Anthologie

Halloween s'en est allé, et l'heure est venue, pour le blog des Téléphages Anonymes, de conclure l'Oktorrorfest 2014, un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Demons Never Die :

Archie (Robert Sheehan), Samantha (Emma Rigby), Kenny (Jason Maza), Ashleigh (Shanika Warren-Markland), Sachin (Jacob Anderson), Jasmine (Jennie Jacques) et James (Jack Doolan) sont des adolescents anglais tous perturbés, et qui ont fait le pacte de se suicider ensemble. Mais avant qu'ils n'aient eu le temps de mettre leur projet à exécution, un tueur mystérieux s'en prend à eux, et les élimine un à un...

Pas de "vrais" démons en perspective dans ce slasher anglais bourré de visages familiers, mais qui malheureusement peine à vraiment susciter l'intérêt du spectateur, tant il est mollasson et cliché.

Assez regrettable, à vrai dire, de gâcher une distribution aussi intéressante avec une illustration visuelle, sonore et musicale aussi forcée, et avec un script aussi creux... d'autant que le film est plus intéressant lorsque les ados discutent entre eux au quotidien, plutôt que lorsque la mort rôde.

1/6

Ghost Shark :

Dans la petite ville de Smallport, un requin blanc abattu par des locaux meurt dans une cave mystique, et revient bientôt à la vie sous forme ectoplasmique, capable d'apparaître et de tuer dans n'importe quel liquide, de l'océan jusqu'au simple verre d'eau...

Un bon gros nanard made in Syfy, qui bien heureusement ne se prend jamais au sérieux, et joue clairement la carte de la série Z déconneuse, pleine de bimbos en bikini, assez mal jouée (Mackenzie Rosman est mimi, mais niveau implication dans son jeu ce n'est pas ça), plutôt fauchée, avec des effets spéciaux déplorables, et un scénario gentiment con.

Mais paradoxalement, ça en devient presque amusant à regarder.

3/6 (sur l'échelle des nanards)

The Tomb/Ligeia :

Jonathan Merrick (Wes Bentley), auteur et chercheur réputé, est fiancé à la belle Rowena (Kaitlin Doubleday), lorsqu'il rencontre l'ensorcelante Ligeia (Sofya Skya) ; celle-ci, mortellement malade, est prête à tout pour rester en vie et, grâce à ses pouvoirs mystérieux, elle dérobe l'âme d'autrui, avec comme nouvelle cible celle de Merrick...

Une adaptation particulièrement libre de Poe, avec une réalisation assez soignée et inventive malgré le budget de production clairement fauché : c'est tourné dans les pays de l'Est, ça parle un anglais très local, il y a de la nudité gratuite typique de la région, ça se traîne considérablement, il y a quelques acteurs qui cachetonnent (Eric Roberts, Cary Tagawa, Michael Madsen), et de manière générale, c'est assez médiocre (pour être gentil) sur tous les plans (notamment Wes Bentley, transparent au possible).

1.25/6

The ABCs of Death 2 :

Second opus de cette anthologie sur le thème de la mort, après le premier film en 2012. Au programme, un générique animé très réussi, et 26 courts-métrages plus ou moins inspirés.

- A : un segment très 80s et clippesque sur un tueur à gages incapable confronté à la dure réalité de sa mission. Amusant. 3.5/6
- B : une équipe de documentalistes animaliers sont confrontés à un blaireau mutant. Bof. 2/6
- C : un innocent est lynché par erreur par les habitants d'un village anglais. Gore, mais creux. 2/6
- D : de la stop-motion glauque & WTF signée Robert Morgan. Diablement efficace. 5/6
- E : un triangle amoureux vire au massacre parmi des naufragés sur une île déserte. Plutôt fun, et tourné en un seul (faux) plan séquence. 4.25/6
- F : une parachutiste israelienne coincée dans un arbre est confrontée à un jeune arabe belliqueux. Bon gros bof. 1.5/6
- G : un glandeur en prise avec son grand-père étrange. Absurde et inabouti. 2.25/6
- H : un baiser qui vire à la bataille rangée entre deux amants, tel qu'animé par Bill Plympton. Forcément surréaliste, mais je ne suis pas du tout fan. 3/6 pour la technique.
- I : une grand-mère démoniaque vs sa famille en quête d'héritage. Pas désagréable, mais pas très clair. 3/6
- J : une histoire bizarre de prêtres tentant d'exorciser un gay qui les voit comme des démons, et possède les stigmates du Christ. Pas ultra-limpide, mais pas forcément mauvais pour autant. 3/6
- K : une étrange sphère noire au dessus d'un immeuble transforme tous ses occupants en psychopathes, sous le regard paniqué d'une jeune femme témoin de la scène. Efficace. 4.25/6
- L : dans une tribu au Niger, un sacrifice humain est interrompu, et la tribu est alors maudite. Très très fauché et amateur, notamment dans ses effets. 1.5/6
- M : un gros défoncé en slip fait un carnage au ralenti dans une rue. Mouais. 2.75/6
- N : une après-midi d'Halloween à NYC, par Larry Fesseden. Bon gros bof, et c'est visuellement assez moche, en plus. 1/6 pour le caméo de Voltaire.
- O : après qu'une épidémie de zombification ait été guérie par un vaccin miracle, une survivante est accusée de meurtre par le tribunal des ex-zombifiés. Original et efficace. 4.5/6
- P : trois détenus (façon Daltons ou Stooges) en cavale sont confrontés à des esprits. Très très mauvais, nonsensique et surjoué. 0/6
- Q : un test psychologique façon Dianétique débouche sur des conséquences inattendues pour celui qui le passe. Amusant, sans plus. 3.25/6
- R : un jeu de roulette russe entre trois allemands cloîtrés dans une cave durant une invasion de monstres. En n&b, un segment tendu et réussi, bien que basique. 4/6
- S : au téléphone avec sa femme, restée en Angleterre, un homme en voyage d'affaires en France est contraint d'écouter le meurtre de son épouse aux mains d'un intrus. Le split-screen est un gimmick sympa et qui fonctionne, et le twist final est efficace. 4.25/6
- T : un tournage de porno vire au massacre quand la starlette s'avère être un démon tentaculaire. Con, moche, et mal foutu. 1/6
- U : dans un futur proche, la beauté est la norme, et quiconque n'y correspond pas est aussitôt éliminé. Simple, mais efficace, et typiquement Natali. 3.5/6
- V : l'escapade vacancière de deux potes en Asie tourne au massacre sous les yeux de la copine de l'un d'entre eux, à l'autre bout du téléphone. Simple et direct. 3.5/6
- W : une parodie de pub de jouets des années 80, dans laquelle les gamins sont expédiés dans le monde d'héroic fantasy de leurs jouets, où tout est corrompu et perverti. Décalé et très très fun, avec des gloumoutes débiles et des effets volontairement ringards. 5/6
- X : une gamine énerve sa nounou Béatrice Dalle, qui finit par la tuer. Mwé. Un peu prévisible. 3/6
- Y : une adolescente japonaise déprimée et suicidaire s'imagine la mort de ses parents dans une rêverie éveillée improbable, gore et nonsensique. Assez délirant et improbable. 4.25/6
- Z : abandonnée par son époux pendant treize ans, une femme enceinte conserve sa fille dans son ventre grâce à des racines magiques, et a des discussions avec celle-ci... jusqu'à ce que vienne enfin le moment de l'accouchement. Perturbant, glauque et peu ragoûtant. 4.5/6

Au final, une anthologie à 3/6, ce qui est un peu mieux que le premier film.

commentaires

Catch Review : TNA Impact (05/11/2014)

Publié le 6 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière était réussi, et tandis que la fin de l'ère Spike TV approche à grand pas, TNA continue de présenter un produit de qualité, méprisé par l'internet et les critiques...

- Angle fait l'introduction de Roode, triomphant mais humble. MLK se pointe pour protester, MVP en profite pour décrocher un title shot, au grand dam de Lashley, mécontent.

- Récap du tournoi par équipes, et promo convaincue de JoKi.

- Tag Team Tournament Finals - JoKi vs Hardyz. Long match, très solide et dynamique.

- Storm continue de tenter de corrompre Davey Richards.

- Backstage, Roode n'est pas effrayé par la perspective d'un match contre MVP.

- Récap très réussie de Samuel Shaw/Gunner/Brittany.

- Promo de Shaw et de Brittany dans le ring, pour expliquer leurs actions et se rouler des galoches, jusqu'à ce que Gunner débarque, relance les chants "Creepy Bastards", et passe Shaw à tabac. Mini-brawl, coup bas, et Gunner finit inconscient. j'ai bien aimé ce segment, mais en même temps, j'ai toujours apprécié Dexter-Shaw.

- Promo pour Mahabali Shera, ancien champion de Ring Ka King, et à l'époque, si je me souviens bien, il faisait très "Batista indien", avec beaucoup de potentiel. Reste à voir s'il s'est amélioré depuis... en tout cas, niveau promo, il y a encore un peu de travail à faire.

- MVP vient rendre visite à Angle backstage.

- Bragnus vs Team ECW, Hardcore match. Un gros bordel chaotique et bourrin, pas désagréable, mais bon, il serait temps de laisser Devon et Dreamer partir après une victoire décisive de Bram, amha.

- Gail pas contente.

- Bwahaha, le t-shirt de Spud.... à 9.99$, of course !

- Spud au micro, pour une excellente promo qui récapitule sa carrière, et s'enflamme sur la fin de bien belle manière. Ec3 réplique avec une autre promo, toute aussi convaincante, et il démolit Borash au passage, jusqu'à ce que EY vienne aider Spud. Décidément, ça fait plaisir de voir de nouveaux talents briller au micro.

- Gail vs Havok, KO Title. Gail qui vend ses blessures pendant tout l'affrontement et se fait démolir de bout en bout avant même le début du match, qui finit par ne pas avoir lieu... sauf qu'en fait si, pendant quelques minutes, jusqu'à ce que Havok achève Kim pour de bon. Chouette match, chouette selling de Gail, ça fait plaisir (bis).

- Manik qui vient recruter Mahabali.

- Lashley boude, et s'en va.

- MVP vs Roode, HW Title. Un match forcément un peu court, dont on sent qu'ils en gardaient sous le coude pour un match retour éventuel ; Lashley revient in extremis pour démolir Roode, et laisser MVP en plan.


Un nouveau show plutôt réussi, avec de longs matches globalement de qualité, et un petit nouveau qui débute de manière intéressante.

commentaires

Catch Review : Chikara - 14x11 - King of Trios 2014 - Night 3 (21/09/2014)

Publié le 2 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

Après une première soirée de King Of Trios 2014 assez plate et peu mémorable, et un second show un peu plus convaincant (principalement grâce au Rey De Voladores) place à l'ultime soirée de cet évènement indépendant...

Chikara - 14x11 - King of Trios Night 3 (21/09/2014) :

- KOT - The Golden Trio vs The Flood. Pas franchement fan de Jimmy Jacobs, de (face) Icarus, et du mec en tenue de gimp, donc un bon gros bof pour la moitié des forces en présence, et puis les quelques moments brouillons et semi-botches n'aidaient pas ce match de dix minutes. Pas mauvais, mais quelconque.

- KOT - 3peckO vs Devastation Corp. Un long match dynamique et assez sympa.

- Mark Andrews vs Oliver Grimsly. Un match de cruiserweights assez tranquille.

- Tag Team Gauntlet. De la grosse comédie hilarante entre Old Fashioned et Los Ice Creams ; un peu de flottement ensuite, de l'action solide, de l'action un peu plus anecdotique, et toutes les équipes de la compagnie qui y passent.

- Submission Squad vs The Gentlemen's Club. Du grand nawak hilarant de bout en bout, avec des freeze frames, des poses, des trahisons, retrahisons et réconciliations, un arbitre qui se mèle à l'action, et plein de gimmicks improbables.

- Rey de Voladores Finals, Shynron vs The Great Sanada. À la fois méthodique (Heel Sanada oblige) et acrobatique (Shynron inside), un match très réussi.

- KOT finals - Golden trio vs Devastation Corp. Excellent trios match, long et épique. À nouveau, une réussite.

- Brawl entre le Flood et quelques-unes des faces de la compagnie, promo de Jacobs qui oblige Icarus à donner le titre à Kingston, et face turn de Kingston qui se retourne contre le Flood.

 


 

Un ultime nuit sans vraie déception, puisque même les matches les plus faiblards étaient sympathiques. Reste que le KOT 2014 était une expérience assez mitigée (à l'intérêt et la qualité allant clairement croissants, avec une Night 3 >> Night 2 >> Night 1), qui sentait clairement la compagnie en pleine reconstruction et réorganisation financière. En espérant que la version 2015 soit un peu plus fournie en guests... un Trio Team Impact Wrestling, par exemple, serait le bienvenu...

commentaires

Catch Review : TNA Impact (29/10/2014)

Publié le 30 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière était assez mollasson, et je l'avais qui plus est regardé d'un oeil assez distrait ; cette semaine, je suis concentré, alors espérons que le show sera meilleur...

- Tag Tournament - JoKi vs MVP/King. Quelques transitions un peu brouillonnes, mais un match par équipes plutôt efficace néanmoins.

- Promo inégale de Devon.

- De la hype pour Lashley.

- Bram au micro, pour annoncer qu'il est décidé à détruire la Confrérie du Hardcore ; Magnus qui prend la relève au micro, et rappelle un peu son palmarès. Devon n'est pas d'accord, et passe à l'assaut avec l'aide de Tommy Dreamer, pour un mini-brawl. Pourquoi pas, mais Magnus continue de sembler un peu déplacé dans ces histoires de hardcore et compagnie.

- Les MILF tentent de se mettre sur la même longueur d'onde.

- Sharkboy se goinfre backstage devant des gamins, et se fait rappeler à l'ordre par Simon Diamond.

- MILFs vs TBP. Assez prévisible, mais pas forcément mauvais pour autant, le format tag permettant de cacher les faiblesses de tout le monde, et de raconter une histoire.

- Angle confiant.

- Tag Tournament - TyC3 vs Hardys. Un tag match bien mené, avec un Tyrus qui se fait avoir comme un bleu par les Hardyz, ce qui agace fortement EC3.

- La Revolution de Storm continue, avec Storm qui explique son gospel, et offre une chance de les rejoindre à Davey Richards. Davey hésite, Eddie s'en mèle, et gifle Storm.

- Storm vs Eddie Edwards. Affrontement forcément intéressant, avec une dissension intrigante entre les Wolves, même si dans l'absolu, il n'y a aucune chance que Davey rejoigne la Révolution, amha.

- Lashley vs Roode II, HW Title, w/special ref. Angle. On dira ce qu'on voudra de Lashley, mais il a été particulièrement constant et efficace durant son règne... et amha, meilleur que Brock "un match tous les quatre mois" Lesnar. Ce main event overbooké était assez amusant, je dois dire, avec Lashley qui démolit involontairement tout le monde avec ses spears, qui pête un cable, utilise coups bas et ceinture sur Roode, etc ; bel effort global des deux compétiteurs.


Un show satisfaisant, tant sur le plan de l'action que de l'avancée des intrigues en cours. La semaine prochaine devrait réserver un match épique (Hardyz vs JoKi), ainsi que la suite de Wolves/Revolution.

commentaires

Catch Review : WWE Hell in a Cell 2014 (26/10/2014)

Publié le 27 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Un PPV à la carte peu inspirante, mais aux deux MOTN potentiels : Ziggler vs Cesaro, Two Out of Three Falls, et Ambrose vs Rollins en cage.

- Ziggler vs Cesaro, 2 out of 3 falls, IC Title. Un début technique prometteur, un premier tombé précipité et décevant, un milieu de match beaucoup plus lent, une jolie superplex, quelques échanges inégaux, et une victoire clean 2 à 0 de Zigg. Très décevant.

- Orton tape la discute avec l'Authority, whatever, IDGAF.

- Nikki vs Brie, personal assistant match. Meh. Pas de vrai botch (ce n'est pas passé loin sur le saut à l'extérieur), mais franchement rien de passionnant, au point que le public scande le nom de JBL. M'enfin à leur décharge, le match était meilleur qu'un match standard de Velvet Sky.

- Usos vs Dust Brothers. Tag Titles. Pas regardé (parce que j'ai déjà vu ce match 25963588 fois) mais je suppose que c'était de l'action solide, remportée par les Dust Brothers.

- Orton vs Cena, HIAC. Je n'ai pas vraiment suivi le tout, là non plus, puisque je regardais British Boot Camp 2 en parallèle, et que c'était bien plus intéressant ; mais de ce que j'ai vu d'un oeil, Cena se fait démolir pendant la majorité du match, il y a échange de finishers toutes les trente secondes, et Cenawinslol, avant de no-seller le tout en post-match.

- Miz vs Sheamus, US Title. Pas regardé non plus, je finissais BBC2. Je suppose que Sheamus a gagné et humilié Miz/Sandow.

- Nikki Bella est une biatch.

- Une récap du feud le plus con du monde.

- Show vs Rusev. Pas très intéressant, malgré les efforts des deux hommes.

- AJ vs Paige, Divas Title. Un match en pilotage automatique et au public décédé.

- Rollins vs Ambrose, HIAC. Énormément de meublage, avec Jamie Noble et Joey Mercury envoyés par Rollins pour faire descendre Ambrose du haut de la cage, ce qui prend facilement cinq bonnes minutes. Un double table spot prévisible ensuite, avec fausse blessure, civière, tout ça, ce qui rallonge encore plus le tout.

Le match commence enfin après trois plombes, est un hardcore match décérébré durant lequel Ambrose démolit Rollins, jusqu'à ce que l'arène vire au noir, et qu'ils nous fassent un show holographique ridicule, avec intervention de Bray Wyatt, qui coûte la victoire à Ambrose. Finish risible.

 

Un PPV soporifique au possible, avec une carte apparemment organisée pour m'endormir au plus vite une fois le match d'ouverture (au booking foireux) passé. Quand au match final, il était bien parti (après le meublage), mais la WWE, forcément, a plombé le tout avec ce finish tout piteux... Le genre de PPV qui récoltera un 17 ou 18/20 dans Planète Catch, donc...

commentaires

Catch Review : Chikara - 14x10 - King of Trios 2014 - Night 2 (20/09/2014)

Publié le 26 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

La première soirée de King Of Trios 2014 m'ayant laissé plus ou moins de marbre, avec son tournoi assez plat, et ses guests peu mémorables, espérons que la suite se montre plus à la hauteur...

Chikara - 14x10 - King of Trios Night 2 (20/09/2014) :

- Rey de Voladores - Elimination Round 1 - Shynron vs Chuck Taylor vs Rich Swann vs Tigre Uno. Ultra-spectaculaire et un peu brouillon, une ouverture de carte réussie (et une mention d'Impact Wrestling aux comms, il y a du progrès, d'autant que le public était réceptif à Tigre Uno, avec un "please come back" final)

- KOT - 3Peck0 vs Gekido. Trios match tranquillou, avec une dose honorable de comédie de la part de 3Peck0. La rebellion/le face-turn de Jigsaw continue.

- Juan Francisco de Coronado vs Rockstar Spud, Battle of the Bow Ties. Je ne suis pas fan de JFC, mais je dois bien avouer que cet affrontement totalement comique était une réussite.

- Les trois n00bs de la Chikara continuent d'insulter Deucalion, qui ne vient pas.

- KOT - Team UK vs Devastation Corp. Une opposition de style convaincante, avec un triomphe logique des colosses.

- Rey De Voladores - Elimination Round 2 - Amasis vs Sanada vs AR Fox vs Orlando Christopher. Un match plus maîtrisé que le Round 1, et qui bénéficiait clairement d'un Sanada en mode heel.

- KOT - Golden Trio vs Spirit Squad. Le Spirit Squad qui décide de faire un heel turn en pré-match... pourquoi pas... en tout cas, le match (s'il n'était guère surprenant quant à son résultat) était nettement plus solide que le précédent du Spirit Squad : ils s'étaient clairement économisés pour ce match-ci, dans lequel ils ont tout donné, malgré le fait qu'ils n'étaient pas tous en super forme.

- Ashley Remington vs [s]Yoshi Tatsu[/s] Yamamoto. Pas désagréable, à moitié technique, à moitié comique. Yoshi en a fait plus en un match qu'en des années de jobs à la WWE...

- The Flood vs The Colony. Un peu bordélique, et avec une fin en queue de poisson.

- Les n00bs se pointent, attaquent le Flood et Deucalion, lui enlèvent son masque, et deux des trois n00bs se font démolir. Bof. Ça surjouait de partout, tant dans le ring que dans le public, qui en faisait trois tonnes, le finisher de Deucalion est toujours aussi forcé et maladroit, bref, bof.


Une soirée nettement plus convaincante que la précédente, principalement grâce au Rey De Voladores sous influence TNA-esque, et aux matches solos. Le KOT, lui, continue de servir de prétexte aux storylines de Quackenbush, et est par conséquent assez peu mémorable, à moins d'être un Chikara-addict, à 200% dans ces intrigues un peu téléphonées.

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2014 - 29 - Rosemary's Baby (2014), Open Grave (2013), Rabid Love (2013) & See No Evil 2 (2014)

Publié le 24 Octobre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Action, Télévision, NBC, Thriller

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Rosemary's Baby (2014) :

Après une fausse couche, un couple américain s'installe à Paris, dans le luxueux appartement d'un couple de nouveaux amis fortunés ; mais bien vite, en découvrant qu'elle est à nouveau enceinte, Rosemary (Zoe Saldana) s'aperçoit que quelque chose ne tourne pas rond...

Une mini-série NBC qui remake le film de Roman Polanski, en deux fois 90 minutes. Problème : si transposer le tout à Paris permet aux Américains de se sentir dépaysés, Zoe Saldana n'a tout simplement pas le charisme nécessaire pour porter trois heures de métrage sur ses épaules.

Et pour ne rien arranger, dans leur désir d'en montrer plus, les scénaristes rendent Rosemary paradoxalement beaucoup trop perspicace, volontaire et indépendante, ce qui enlève beaucoup de l'efficacité du métrage : car si elle ne comprend pas dès le début qu'elle est confrontée à quelque chose de satanique, elle paraît stupide, et dans le cas inverse, si elle comprend trop tôt, cela enlève tout suspense.

Donc c'est mou, c'est plat, c'est parfois assez risible dans sa mise en image (la scène de sexe floutée avec le diable et les spectateurs en t-shirt noir, laule), ce n'est pas subtil pour un sou (la fin est piteuse), c'est parfois gratuitement gore, bref : c'est un remake inutile et assez raté, malgré les efforts de tout le monde. Ah, et du Carla Bruni en illustration musicale ? Non merci.

1.5/6

Open Grave :

À son réveil dans un charnier empli de cadavres, un homme (Sharlto Copley) découvre qu'il est amnésique ; bientôt, il rejoint un groupe de survivants dans le même état que lui, réunis dans une demeure toute proche, et ensemble, ils tentent de résoudre cette situation inexplicable...

Un film d'horreur mis en images par le réalisateur du déjà très médiocre Apollo 18 (1.5/6), et qui ne fera rien pour remonter la côte du bonhomme. En effet, sous le couvert d'un film plein de mystère et d'amnésies, on se retrouve très vite avec un film d'infectés assez banal et quelconque, qui demande absolument à ce que l'on ferme les yeux sur la logique et le bon sens supposés de son postulat de départ.

Malheureusement, la musique et les bruitages exagérés n'aident pas vraiment à s'immerger dans le tout et à faire abstraction de l'écriture médiocre : en somme, les problèmes de logique finissent par devenir handicapants, et le rythme mollasson achève de désintéresser le spectateur. Bref, un postulat initial très intéressant, particulièrement desservi et plombé par son portage à l'écran.

1/6

Rabid Love :

Dans les années 80, Heather Ross (Hayley Derryberry) et ses amis s'installent dans un chalet dans les bois, pour passer d'ultimes vacances ensemble. Mais bientôt, des disparitions se produisent, et tout le monde cherche le coupable : l'ours qui rôde dans les parages ? L'un des chasseurs d'ours qui le traquent ? Ou bien le chercheur dérangé qui fait des expériences dans le voisinage ?

Un film pour lequel le mot d'ordre était clairement "nostalgie". La nostalgie des années 80, en particulier, puisque toute la forme va dans ce sens : image, musique, son, grain, maquillages et costumes ; la production comptait clairement sur l'effet 80s pour apporter une toile de fond particulièrement mémorable à son film.

Problème : ce qu'il y a sur cette toile n'est franchement pas fameux ; c'est très très lent, voire même soporifique, c'est assez moyen dans son interprétation, et parfois le métrage franchit allègrement la limite de la nostalgie pour sombrer dans le fauché et le cache-misère, ce qui n'aide guère.

Dommage, car les intentions étaient louables.

1.5/6

See No Evil 2 :

Dans la morgue où Jacob Goodnight (Kane) est amené après les évènements du premier métrage, une bande d'amis décide d'organiser une fête surprise pour l'une d'entre eux, assistante légiste. Mais Goodnight revient bientôt à la vie, et décide de tous les tuer...

Uber Kane vs Danielle Harris, Chelan Simmons et Katharine Elizabeth, ça fait toujours plaisir, même si je n'ai absolument aucun souvenir du film précédent. Ce coup-ci, c'est réalisé par les soeurs Soska (American Mary) et c'est hautement dérivatif, tout en ne se prenant pas trop au sérieux (le personnage totalement caricatural de Katharine Isabelle est assez fun).

D'ailleurs, en vérité, tant que ça reste dans cette veine plus légère, le film est plutôt sympathique, avec sa distribution pas désagréable, son Kane monolithique, et ses dialogues amusants.

Dans le dernier tiers, par contre, quand ça retombe dans le schéma balisé du slasher basique, c'est tout de suite nettement plus oubliable et anecdotique.

2.25/6

commentaires

Catch Review : TNA Impact (22/10/2014)

Publié le 23 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de post-PPV, la semaine dernière, bénéficiait d'un main event en béton armé, établissant pour de bon le nouveau challenger de Lashley. Voyons voir ce que cette nouvelle semaine nous réserve...

- #1 Contenders Tag Tournament - Hardys vs Bromans. Un tag match d'ouverture solide et logique.

- Bram qui vient expliquer ses actions au micro, avant de se faire assaillir par Devon. Bref brawl gentiment bourrin entre les deux hommes, finalement séparés par la sécurité, et par l'arrivée d'Angle.

- Brittany semble décidée à corrompre Shaw. À la place de Gunner, je surveillerais mes arrières.

- #1 Contenders Tag Tournament - JoKi vs ShawGunn. Tag match tranquillou, avec intervention de Brittany qui amène à un heel turn de Shaw, et à une démonstration publique d'affection du couple.

- Ec3 & Tyrus sont confiants.

- MLK le sont tout autant.

- Rebel se fait démolir par Havok, qui s'en prend ensuite violemment à Gail. À nouveau, un petit brawl.

- Bram vs Devon, Hardcore Match. Un affrontement assez classique, avec intervention de Magnus à la clef.

- Anderson recrute Melendez pour le tag tournament.

- #1 Contenders Tag Tournament - Melendez & Anderson vs MVP & King. RAS.

- EY tente de motiver Spud, qui baisse totalement les bras.

- James Storm qui tente d'instiller le doute dans l'esprit de Davey Richards, afin de le recruter pour sa Révolution.

- #1 Contenders Tag Tournament - ECTyrus vs EY & Spud. Spud se fait désirer, mais les insultes à répétition d'EC3 finissent par le convaincre. Amusant, assez réussi, et avec un Spud qui vooooole !!!

- Angle dans le ring, avec Roode et Lashley, pour un échange de promos entre les deux camps, et un Kurt qui s'invite en tant que special guest referee. Lashley accepte sans hésiter, et le contrat est signé. Simple, mais efficace.


 

Un Impact assez pépère. Bon, j'avoue que pour des raisons indépendantes du show, je n'étais pas très concentré ni attentif, donc j'ai eu du mal à vraiment me passionner pour cet Impact, mais il n'y avait rien de honteux, à priori. J'essaierai peut-être d'y rejeter un coup d'oeil, plus tard dans la semaine. En lieu et place du PPV de la WWE, tiens, tant que j'y suis. :p

commentaires

Pilotes - Saison 2014-2015 - Dramas & Sitcoms

Publié le 19 Octobre 2014 par Lurdo dans Télévision, Critiques éclair, Review, Comédie, Sitcom, Drame, Fox, CW, USA Network, NBC, Fantastique, Science-Fiction

Passage en revue de quelques-uns des pilotes des nouveaux dramas de cette rentrée télévisée américaine 2014-2015 :

Red Band Society (Preair) 1x01:

Un Breakfast Club à la sauce "service pédiatrique d'un hopital", produit par Spielberg à partir d'une série dramatique catalane, narrée en voix off par un gamin comateux qui parle aux autres patients lorsqu'ils sont inconscients. C'est assez sirupeux et mélodramatique, le cast est très inégal, les personnages gentiment clichés (la cheerleader bitchy, la nerd lesbienne à lunettes, le jeune rebelle cancéreux, le médecin séduisant, l'infirmière black à attitude, l'interne souriante et pleine d'enthousiasme, l'infirmier latino efféminé, la relation amour/haine entre l'anorexique et l'amputé au stade terminal de sa maladie, le sidekick black dragueur à casquette) et l'écriture est suffisamment laborieuse pour que je n'aie pas vraiment envie de remettre le couvert avec un second épisode.

Gotham 1x01 :

Splendide erreur de continuité dès la première scène, avec Catgirl qui vole une bouteille de lait neuve et pleine et qui, dès le plan suivant, lorsqu'elle redescend du toit et verse le lait aux chats, n'a plus qu'un demi-centimètre dans sa bouteille. On va être charitable, et dire que c'est une grosse ellipse un peu foirée... M'enfin entre ça, la caractérisation à la truelle, et les effets de lumière dans toutes les scènes... j'ai grincé des dents dès le début.

Après, on nous rajoute un triangle amoureux potentiel entre Montoya/Gordon/sa femme (facepalm), une illustration musicale hors-sujet et pataude au possible (on se croirait devant un cop-show des années 80, avec cette guitare électrique), des gros coups de coude réguliers et tout aussi patauds aux lecteurs de comics, du toutéliage abusif, des acteurs très très inégaux (Jim "je suis un badass" Gordon en tête) et une Jada Smith qui nous joue son personnage comme une méchante de Batman 60s (paradoxalement, ça ne m'a pas déplu, en contraste avec la platitude du reste)... pfff.

J'ai beau être un DC-guy, je n'ai pas continué après ce pilote... parce que là, j'ai trouvé ça particulièrement médiocre.

The Flash 2014 1x01 :

Ouaip. Donc ça se confirme bien : le feeling Smallville 2.0 de la bande-annonce étendue - clins d'oeil appuyés, script télégraphié et laborieux, cast particulièrement terne et transparent (à une exception près), sfx inégaux, bullet-time & gros plans moches et flous pour simuler la vitesse de la course, repompage de trucs mieux faits ailleurs (le visuel à la Sherlock sur la scène de crime), toutéliage - est omniprésent, et le tout est particulièrement médiocre et précipité (vlà les ellipses à partir du moment de l'accident). Voire mauvais et baclé.

(Honnêtement, il y a plus d'ambiance et de style dans les soixante premières secondes du pilote de 1990 que dans tout cet épisode.)

(rooh et puis les dialogues... notamment dans la scène crossover avec Arrow, où Amell est monolithique au possible)

Bref, ce n'est pas bon, mais je suis certain que ça va plaire au même public qui considère qu'Arrow est la meilleure série tv de tous les temps. *soupir*

Benched 1x01 :

Série comique made in USA Network, sur (quelle surprise ! ) un duo d'avocats excentriques  une avocate stressée et névrosée (Eliza Coupe, qui refait toujours le même personnage depuis Scrubs), super avocate qui pête un cable à la suite d'une non-promotion, et se retrouve à devoir travailler en tant qu'avocate commise d'office aux côté de Jay Harrington (Better Off Ted) et Oscar Nunez (The Office). Mwé. Ça se regarde, mais c'est du déjà vu, tout ça.

Marry Me 1x01 :

Le showrunner de Happy Endings, pour une sitcom sur Casey Wilson (épouse du showrunner) & Ken Marino en couple établi, qui va bientôt se marier.

Parce que malheureusement, le showrunner a gardé le pire de Happy Endings, pour cette sitcom : l'hystérie épuisante. On a donc Casey Wilson en drama queen qui en fait trois tonnes, qui se plaint tout le temps, qui crie, qui court dans tous les sens, et qui n'a qu'une idée en tête : se marier, pendant que Ken Marino subit... un peu comme si on devait se farcir des épisodes entiers de la vie de Penny, dans Happy Endings, sans les autres personnages pour contrebalancer ses intrigues.

Parce que les autres personnages sont ici assez ternes et clichés (les parents gays qui portent des petits gilets fuschia et lavande ; le best friend gros, barbu et comique ; la belle-mère autoritaire ; la copine blonde célibataire et indépendante, la voisine black à attitude)... et j'ai beau être content de revoir Sarah Wright-Olsen, le tout ne possède pas le capital sympathie de Happy Endings, loin de là : c'est nettement plus fatigant. Et puis j'en ai ras-le-bol des sitcoms romantiques (généralement new-yorkaises) de ce style.

commentaires

Catch Review : Chikara - 14x09 - King of Trios 2014 - Night 1 (19/09/2014)

Publié le 19 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

En partie parce que j'ai un retard considérable sur les shows de la compagnie, mais aussi parce que cette saison ne m'intéresse finalement pas tant que ça, j'ai décidé de zapper totalement les deux shows canadiens du mois d'Août (Permis de Tuer & Vivre et Laisser Mourir) pour directement passer au poids lourd de cette année : le King of Trios 2014. Un KOT paradoxal car ne proposant pas tant de guests intéressants que ça pour le KOT en lui-même : étrangement, les invités les plus intéressants sont réservés au Rey de Voladores, qui prend place durant les nuits 2 & 3... de là à en déduire quelque chose du budget opérationnel de la compagnie, cette année, il n'y a qu'un pas que je ne franchirai pas.

Chikara - 14x09 - King of Trios Night 1 (19/09/2014) :

- Team UK vs Block Party. X-Pac un peu endormi aux commentaires, mais amusé par Prakash qui imite tous ses mouvements. Un match d'ouverture tranquille, et au résultat prévisible. RAS.

- Gekido vs Knight Eye 4 the Pirate Guy & Princess Kimberlee. Un pirate, un chevalier et une princesse contre Jigsaw & compagnie. À nouveau un match tranquille et assez sympathique, mais avec un peu trop de transitions et de mises en place téléphonées, notamment lorsque Kimberlee rentre initialement dans le ring. Après, il faut bien avouer que la demoiselle se donne à fond, et en prend autant pour son grade que les mecs. Sinon, RAS à nouveau, hormis un début de face-turn de Jigsaw lorsqu'il refuse d'achever Jolly Roger (son frangin IRL).

- The Odditorium vs The Spirit Squad. Un comedy match plus qu'autre chose, avec un Spirit Squad un-peu-rouillé-mais-pas-trop, un Odditorium toujours assez approximatif, et un match très dispensable et brouillon.

- The Flood vs Spectral Envoy. Un match gentiment bordélique qui se termine en queue de poisson.

- Devastation Corporation vs Old Fashioned & Thunderkitty. À moitié de la comédie, à moitié un squash un peu brouillon. RAS.

- Dr Cube & BDK vs 3Peck0. Un gros bordel confus, parfois assez amusant, mais finalement assez quelconque. Le post-match, cependant, était assez mémorable, avec Ares qui se fait démonter par Dokken, et Dr Cube qui enlève sa tête pour révéler sa véritable identité : Jakob Hammermeier, qui a mis la main sur l'Oeil de Tyr et prend ainsi le contrôle du BDK.

- LAX vs The Golden Trio. Un long trios match, avec un LAX qui adopte le rôle des heels arrogants et tricheurs. Une réussite, et je suis admiratif de la capacité qu'ont eue les commentateurs à ne jamais citer ni TNA ni WWE durant les commentaires du match.

- Trois noobs de la Chikara se pointent pour insulter le big bad de la compagnie, qui n'apparaît pas. Ça sent un massacre en règle de ces trois noobs durant la nuit 2 ou 3, ça...

- The Colony vs Colony Xtreme Force. La routine entre ces deux teams qui se connaissent désormais par coeur : c'est réussi, mais ça devient un peu convenu, même s'ils tentent ici d'épicer un peu la recette en bookant le bon vieux "un membre de l'équipe est blessé, évacué, mais revient in extremis pour aider ses potes".


 

Une première nuit assez moyenne, au final, et peu mémorable. Les matches étaient pour la plupart honorables, mais on sent que tous les participants en gardaient sous le coude, et qu'il n'y avait pas autant de guests que d'habitude.

commentaires

Catch Review : TNA Impact (15/10/2014)

Publié le 16 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après Bound for Glory, retour aux USA pour Impact, toujours enregistré en Pennsylvanie...

- Angle qui demande la présence de Lashley dans le ring, pour régler cette histoire de #1 contender, et booker le main event. Avec un petit tease d'un Angle vs Lashley potentiel au passage.

- Récap de l'entrée de 3D dans le HOF.

- Magnus vient troller Hardy backstage, et se retrouve dans un match contre lui. Simple mais efficace.

- Madison vs Havok, KO title. Un match solide, un peu plombé par le public assez absent.

- Angle et Devon backstage, avec un Devon qui semble décidé à continuer d'aider la compagnie.

- EY avec des statistiques... discutables.

- Magnus vs Matt Hardy. RAS. Ce n'était pas mauvais, mais les deux hommes ne fonctionnent que moyennement ensemble, amha.

- Bromans & ALove (w/Velvet) vs Menagerie. Tag match sympatoche.

- Roode et Aries backstage.

- EC3 dans le ring, accompagné par Brodus Clay Tyrus, son nouveau bodyguard. Qui ne danse pas, et donc est tout de suite nettement plus supportable. EC3 se vante, Devon se pointe, confronte les deux hommes, mais se fait démolir par Bram, bien décidé à confirmer son statut de King of Hardcore.

- Tyrus vs Whaleboy. Sharkboy qui s'empiffre backstage en prematch, :mrgreen:. À part ça, un squash.

- Jeff Hardy motivé.

- Récap du Full Metal Mayhem.

- Les Wolves lancent un open challenge aux tag teams du monde entier, et un tournoi par équipe débute la semaine prochaine.

- EY vs Aries vs Hardy vs Roode, #1 Contender Elimination match. Un long match parfois un peu chaotique, mais néanmoins très réussi, notamment dans sa seconde moitié.


 

Un show efficace, qui permet à toutes les divisions (ou presque) de briller, et bénéficie largement d'un main event en béton armé (et dans une moindre mesure, d'un match de championnat convaincant des KOs).

commentaires

Pilotes - Saison 2014-2015 - Sitcoms

Publié le 13 Octobre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Sitcom, NBC, MTV, Fox

Passage en revue de quelques-uns des pilotes des nouvelles sitcoms de cette rentrée télévisée américaine 2014-2015 :

A to Z 1x01 :

Une nouvelle rom-sitcom made in NBC, narrée par Katey Segal (avec un accent bizarre par moments...), sur la relation de Zelda (interprétée par la Mère de HIMYM), avocate blasée et distante, et d'Andrew, un employé de site de rencontres, éternel romantique un peu maladroit. Avec en prime Lenora Crishlow dans un rôle secondaire, et un caméo de Lea Thompson pour la caution geek/Retour vers le Futur. Ça se regarde, sans plus... le cast est sympa, ce n'est pas désagréable, mais bon, c'est un peu toujours la même chose, ces rom-sitcoms un peu décalées, et ça ne dure jamais plus d'une saison, donc...

Selfie 1x01 :

Sitcom ABC qui refait My Fair Lady/Pygmalion, avec Karen Gillan en bimbo décérébrée pas très futée qui place la popularité sur les réseaux sociaux avant tout le reste, vit toute sa vie en web 2.0 (à grands coups de gifs, de tumblr, d'instagram et compagnie), et est contrainte de se tourner vers un coach/expert en marketing (John Cho) pour revamper son image et se réinventer en société.

Assez agaçant dans sa forme (Gillan fait de son mieux, mais son personnage est épuisant, à tout commenter en voix off avec un accent californien maniéré, et à parler à 200 à l'heure avec une duckface constante ; les morceaux utilisés - Bad Romance, Selfie, etc - datent déjà pas mal le show), et classique dans son fond, avec son sempiternel "les réseaux sociaux, ce n'est pas la vraie vie, et tes amis facebook ne sont pas des amis IRL", ce n'est donc pas très intéressant pour l'instant. Peut-être que ça trouvera un ton plus convaincant avant d'être annulé, mais je doute.

Manhattan Love Story 1x01 :

Une énième sit-rom-com new-yorkaise made in ABC, avec Jake McDorman et Analeigh Tipton dans les rôles principaux, ceux d'un tombeur sportif qui travaille dans l'entreprise familiale, et d'une pauvre éditrice débutante, maladroite, timide et provinciale (*soupir*). Et tout ce que l'on peut dire de positif sur ce show se résume à "les deux leads sont sympathiques, fonctionnent assez bien ensemble, et Kurt Fuller a un petit rôle secondaire (aka trois répliques par épisode)". Le problème, c'est tout le reste : c'est cliché, basique, limite sexiste (l'ouverture de l'épisode sur lui qui juge et reluque toutes les filles dans la rue, elle qui fait pareil, mais avec tous les sacs à main... huhuhu hilarité), les personnages secondaires sont eux aussi des clichés ambulants, et le pire dans tout ça, c'ets tout de même les voix offs narrant les pensées des personnages en temps réel. Pronostic : annulation en moins d'une saison, voire d'une demi-saison.

Bad Judge 1x01 :

À l'origine, Kate Walsh en juge alcoolique qui couche avec ses témoins, se bourre la gueule jusqu'à l'amnésie, est batteuse dans un groupe, et possède une mémoire de poisson rouge dans le cadre de son job, mais est obligée de cohabiter avec un petit black qu'elle supervise, le tout produit par Ferrell & McKay... Après intervention de NBC, l'arrivée d'une nouvelle showrunneuse, et les réécritures/reshoots/remontages du pilote, le tout se résume à "Kate Walsh est une juge rock et facile, mais elle a bon fond, et elle est super-compétente malgré ses défauts." Le gamin est évacué à la fin du pilote, et tout se finit bien pour tout le monde. C'est gentiment inoffensif, faussement provoc, le montage est bordélique (la continuité est désastreuse), et bien sûr, ce n'est pas particulièrement drôle : en fait, ça ressemble à Bad Teacher (dans les deux cas, Ryan Hansen inside), et vu que BT a été annulé en quelques semaines...

Happyland 1x01 :

Toujours au rayon "foutons notre pilote à la poubelle, et repensons-le depuis le début", MTV avait vu Adventureland, le film de 2009 avec K-Stew & Eisenberg, et avait décidé que ce serait fun d'en faire une adaptation officieuse en sitcom. Entre temps, cependant, MTV s'est aperçu que la nostalgie 80s, ça ne marchait pas vraiment sur son public (à moins de moderniser à la Teen Wolf), et donc ils ont fout le script à la poubelle, et ont pondu une idée "extraordinaire" : une jeune employée cynique qui travaille avec sa mère dans un parc d'attraction, mais veut prendre son envol, jusqu'à ce que les abdos d'un nouveau collègue lui fassent changer d'avis. Un collègue dont elle tombe amoureuse, qu'elle embrasse, et qui s'avère être... son demi-frère. *insert dramatic chipmunk* EDGY ! MTV !! YEAAAAAH !!

*soupir*

Mulaney 1x01 :

Sitcom Fox sur un comédien de stand-up (Mulaney) qui galère, et qui décroche un job backstage pour un animateur/producteur de jeux tv à très fort caractère (Martin Short).

Pas très intéressant, entre les passages de stand-up à la Seinfeld à chaque coupure pub, le lead assez maniéré, raide et robotique dans sa diction, ses deux colocataires - le sidekick black & la fille énergique, agressive et grande gueule -, leur pote rondouillard, le voisin un peu cinglé (et flamboyant)... rien n'est naturel, tout semble affreusement forcé et sent le déjà-vu, bref... une série avortée de plus, qui se fait joyeusement démonter par la critique.

Cristela 1x01 :

Une latina trentenaire, saoulante impertinente et un peu ronde, étudiante en droit, décroche un stage dans un cabinet d'avocats prestigieux, mais sa famille n'est pas contente. Une sitcom ABC qui n'a aucune autre ambition que d'être un Ugly Betty-like dans le milieu du droit, filmé en studios, et clairement (voire uniquement) à destination du public latino. Voilà voilà, circulez, pas grand chose à voir.

commentaires

Catch Review : TNA Bound For Glory 2014 (12/10/2014)

Publié le 13 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Cette année, Bound For Glory prend place au Japon, L'occasion pour la TNA de co-produire le show avec Wrestle One, ce qui a des avantages comme des inconvénients : niveau avantages, on a une facilité logistique accrue (puisque c'est Muta/Wrestle 1 qui gère tout sur place), une image de marque internationale accrue, et un show à l'ambiance radicalement différente des shows US traditionnels ; Malheureusement, au rayon inconvénients, qui dit PPV co-produit dit booking complexe interdépendant.

Traduction : impossible de fixer une carte définitive avant la dernière minute, une situation encore complexifiée par les enregistrements récents d'Impact. Résultat : une carte de PPV assez légère en matches de championnat, et à la présence partiellement limitée des catcheurs américains, obligés de partager l'affiche avec leurs collègues japonais.

Il n'en aura pas fallu plus pour que l'internet s'indigne, entre les critiques habituels qui ont vu là le signe de la mort imminente de la TNA, les fanboys agacés par le manque de prestige des matches du PPV, et les râleurs qui n'en ont rien à foutre du Japon, du décalage horaire obligeant à différer de quelques heures la diffusion du PPV aux USA, etc.

Bref, malgré le fait que la TNA produit des Impacts de qualité depuis des mois, que son produit est en ce moment qualitativement bien meilleur que celui de la WWE, et que sur le papier, la carte de BFG est tout à fait honorable, le show était la risée de tous sur le web.

 

- Vidéo d'intro assez réussie, et je dois dire que Storm fait un leader de groupe tout aussi convaincant que Bray Wyatt.

- Le public japonais est motivé, ça surprend.

- Manik vs Tanaka. Un match méthodique mais assez efficace (malgré quelques moments approximatifs), avec un public aux réactions naturelles pour le Japon (ce qui me convient parfaitement, puisque j'ai toujours apprécié ce genre de public attentif mais réactif).

- Récap d'un match de championnat de la Team 3d en 2007.

- Ec3 tease un nouveau sidekick pour Impact, et est particulièrement confiant pour son match de ce soir.

- EC3 vs Hama. EC3 qui trolle le public au micro, et promet de bodyslammer Hama ; EC3 qui trolle Hama en jouant au sumo ; EC3 qui se fait démonter par son adversaire ; EC3 qui vole une victoire assez quelconque, au final. Rien de plus qu'un comedy match, comme prévu.

- Récap de match de championnat de 3D en 2009.

- MVP explique que le Japon, c'est le summum du monde du catch.

- MVP vs Sakamoto. MVP trolle un peu Sakamoto avec un "Where's Tensai ?" amusant. Un match plutôt solide, on sentait bien que MVP a l'habitude de travailler au Japon, dans le style local.

- Joe est confiant.

- Joe vs Low Ki vs Hayashi. X-Div Title. Les caméramen semblaient un peu débordés par l'action incessante, mais rien de vraiment dommageable pour cet excellent match de X-div. Joe au micro en post-match, pour un remerciement mi-anglais, mi-japonais.

- Récap de Bully passant Dixie au travers de LA table.

- Tommy Dreamer ravi d'avoir one last match avec Team 3D.

- El Hijo del Pantera & Andy Wu vs Kodama & Jiro. Très chouette tag match acrobatique.

- Récap de la carrière de la Team 3D, et de l'induction de Team D dans le HOF.

- Dreamer & Abyss vs Team 3D, Hardcore Match. Public déchaîné, clairement derrière 3D. Lent, mais sympathique et fun pour ce que c'était (surtout avec ce public réactif), et une fin honorable pour la Team 3D, s'ils décident de quitter la compagnie là-dessus.

- 3D remercie tout le monde (ça sent le départ imminent, d'autant qu'en live, ils ont apparemment annoncé qu'ils défiaient le Bullet Club, aka la sous-NWO de la NJPW).

- Velvet est contente d'être au Japon (elle peut dire merci à son mec d'avoir joué de son influence en sa faveur, parce que sinon, elle n'aurait pas été là...), et veut la ceinture.

- Havok vs Velvet, KO Title. Les mouvements offensifs de Velvet sont vraiment risibles, je dois dire...  elle se bat comme si elle avait peur de se casser un ongle. Le public japonais semblait être fan, cela dit. Un squash rallongé artificiellement, et avec un finish sorti de nulle part.

- Excellente promo de Storm.

- Storm & Sanada vs Muta & Tajiri. Un tag match assez méthodique, et classique.

- Passage à tabac de Muta par Storm et Manik, qui sont mis en déroute par la Team 3D.


 

Un PPV que tout le monde donnait comme mort-né sur le web, sans intérêt, creux et signe de la mort imminente de la TNA, mais qui en fait était plutôt solide, match des KOs excepté. Bon, ce PPV ne gagnera pas de prix, et il est typiquement japonais dans son rythme et la présentation du produit in-ring, mais dans sa globalité, j'ai nettement préféré ce show au précédent ONO filmé au Japon : le précédent était 50/50 bon/médiocre, celui-ci est nettement plus homogène.

commentaires

Catch Review : TNA Impact (08/10/2014)

Publié le 9 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

La semaine dernière, Impact revenait à Bethlehem, pour une nouvelle série de tapings devant un public un peu mou. Heureusement, ce soir, c'est l'aboutissement de la série de matches pour les titres par équipe, donc ça devrait donner quelque chose d'exceptionnel...

- Roode mécontent dans le ring, agacé par la grande gueule de MVP, et par le silence de Lashley. MVP et King se pointent, se moquent de lui, et lui propose un match aux enjeux importants.

- ALove vs Taryn vs Maddie, #1 Cont. RAS, une victoire tranquille de tweener Maddie devant un public assez passif, jusqu'à l'arrivée de Havok, qui met les points sur les is de Maddie et Taryn.

- MVP & King rassurent Lashley, qui n'est pas convaincu.

- Récap de la trajectoire de Sanada.

- Storm & Sanada vs Low Ki & Tigre Uno. Un tag match sympathique, avec quelques micro-problèmes de communication entre Low Ki et Tigre Uno, mais rien de grave.

- Shaw devient de plus en plus obsédé par Gunner.

- Shaw vs Bram, No DQ. Bel effort de la part des deux hommes. Brittany vient s'occuper de Shaw en post-match.

- Roode motivé.

- MVP & King vs Roode, Handicap elimination. Un match handicap assez classique, mais solide.

- EC3 est magnanime, et prêt à accepter les excuses de Spud.

- Ec3 dans le ring au micro pour chanter ses propres louanges, Spud qui arrive, plus populaire (et plus sobre, vestimentairement parlant) que jamais ; Spud trolle EC3, EC3 trolle Spud, Spud s'énerve, la rupture est consommée, et Spud est viré. Le public était motivé, ça faisait plaisir.

- Angle mécontent des actions de MLK.

- Hardys vs Wolves vs 3D, Full Metal Mayhem, Tag titles. Un bon gros chaos général de près d'une demi-heure. Ouép. Ça cartonnait. MOTY ?


 

Pfiou, je suis épuisé, après ce main event épique et mémorable. Si c'est là le dernier match de la Team 3D pour la compagnie, alors ils ont terminé en beauté, et les Wolves sont désormais au top de la compagnie. Un show qui en a volontairement gardé sous le pied pendant sa première heure, pas forcément aidé par un public discret, mais qui a tout donné pour conclure de bien belle manière. What now ?

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2014 - 17 - The Sacrament (2013), Scarecrow (2013) & Hurt (2009)

Publié le 7 Octobre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Found Footage, Télévision, SyFy, Thriller

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

The Sacrament :

Accompagné par une équipe de documentalistes de l'agence Vice, un photographe de mode part dans un pays exotique à la recherche de sa soeur, qui vit dans une communauté religieuse dirigée par l'étrange "Père"...

Après ses deux précédents films, techniquement et formellement réussis, mais souffrant de problèmes identiques (une volonté de faire "rétro" à la limite de la pose hipster, et un rythme mollasson jusqu'au dernier quart d'heure), Ty West remet le couvert avec ce found-footage qui fonctionne sur les mêmes principes.

Au programme, donc, style documentaire gonzo à la Cannibal Holocaust (double caution "hipster" donc, avec en prime l'emploi de la compagnie documentaire Vice, typiquement "milieu culturel hipster newyorkais"), utilisation des potes du réalisateur dans les rôles principaux, et rythme problématique, bien que les problèmes soient différents de ceux de  House of the Devil et de The Inkeepers.

Car l'essence de ce Sacrament, c'est de photocopier intégralement l'affaire Jim Jones, et le déroulement du massacre de Jonestown, via le point de vue de l'équipe de Vice. Ce qui ne fonctionne pas pour plusieurs raisons, à commencer par la structure du métrage (première heure, montée de la tension ; ensuite, massacre), qui est affreusement contre-productive.

De par ses connaissances éventuelles sur le déroulement du massacre de Jonestown, le spectateur a en effet deux longueurs d'avance sur les personnages, ce qui, plutôt que d'aider à faire monter la tension, place le spectateur en position ultra-passive, à attendre que l'intrigue avance un peu ; et quand vient le massacre, c'est pire, puisque je cherche toujours l'intérêt à voir le massacre aussi détaillé, étendu en longueurs pendant 20 minutes, etc, alors que la réalité dépasse toujours la fiction.

Pour ne rien arranger, en étendant à ce point la partie "massacre & survival" West abat toutes ses cartes, et dévoile les faiblesses de son film. En lieu et place d'un found-footage crédible, on perçoit alors les problèmes de logique du script (qui est-ce qui a récupéré toutes les bandes pour monter le film, et rajouter les timecodes à l'écran ? Pourquoi la musique d'ambiance ? Pourquoi les effets sonores numériques sur la bande-son ?) et on s'aperçoit que le métrage n'avait nulle autre ambition que de montrer le massacre de manière gratuite et facile, ce qui n'a, en soi, aucun intérêt.

Et puis si la forme est, comme toujours chez West, assez réussie, il en va tout autrement de l'interprétation des personnages principaux. Pas le "Père", excellent, mais le photographe de mode, et son pote journaliste : deux amis de West, aux dons de comédiens particulièrement discutables... Notamment AJ Bowen, qui interprète tout le film avec un ton monocorde et récitatif, qui empêche de trouver son personnage crédible. Embêtant, lorsque l'on est le rôle principal du film...

Bref, comme je l'ai dit plus haut, je cherche toujours l'intérêt de ce métrage. Autant regarder un documentaire sur le véritable massacre de Jonestown, ça sera nettement plus glaçant. Ou bien, il aurait fallu ajouter un argument fantastique à la fin du métrage, histoire de l'écarter un peu de la photocopie pure et simple des évènements réels.

Quoiqu'il en soit, malgré ses talents techniques, West continue d'avoir des problèmes avec les autres aspects de son cinéma, et en retour, je m'ennuie toujours autant devant ses productions.

2/6

Scarecrow (2013) :

À l'occasion du centième "Festival de l'épouvantail" de la ville, un instituteur (Robin Dunne) emmène un groupe d'élèves punis dans une vieille ferme appartenant à l'une de ses amies (Lacey Chabert), pour aider à sa remise en état. Mais à leur arrivée, ils découvrent que l'épouvantail de légende à l'origine de toutes les festivités est une créature surnaturelle et meurtrière bien réelle, et qu'elle vient d'être réveillée par du sang frais...

Un monster movie made in Syfy, ce qui veut logiquement dire que le scénario, le budget et la qualité ne sont pas nécessairement au rendez-vous. Surtout lorsque le scénariste fait des choix étranges, comme celui de bourriner non-stop du début à la presque fin du métrage : à peine Scarecrow commencé, les premiers meurtres commencent... et une fois le carton-titre affiché, il ne faut même pas dix minutes pour que les protagonistes se retrouvent déjà dans une position que l'immense majorité des films du genre met généralement 45-50 minutes à atteindre.

Ce qui a deux effets contradictoires : d'un, pas le temps de vraiment s'ennuyer, on enchaîne les morts à base d'effets honorables pour un budget DTV, et le récit avance bien ; mais de deux, on se contrefiche malheureusement de tous ces meurtres, puisque les personnages ont l'épaisseur de papier à cigarette, et qu'ils meurent tous les uns après les autres dans une indifférence totale.

Ajoutez à cela des acteurs très inégaux (malgré le décolleté de Lacey Chabert, qui fait de son mieux pour retenir l'attention du spectateur), des manques évidents dans le scénario, et l'absence très claire (et inévitable, vu le script) de montée en puissance, et on se retrouve devant un énième Syfy movie, un peu mieux filmé que la moyenne, et avec une créature intéressante, mais dont les 80-85 minutes de métrage ne laisseront pas du tout un souvenir impérissable.

1.75/6

Hurt :

À la mort de Robert, le père de la famille Coltrane, son épouse Helen (Melora Walters) et ses deux enfants Conrad (Jackson Rathbone) et Lenore (Johanna Braddy) abandonnent leur mode de vie privilégié pour trouver refuge chez l'oncle Darryl (William Mapother), dans le désert de l'Arizona. Mais lorsqu'arrive Sarah (Sofia Wassilieva), une orpheline apparemment adoptée par Robert, les choses se compliquent...

Plus qu'un film d'horreur, un thriller (type Lifetime & compagnie) cousu de fil blanc, pas très bien écrit, dont on devine tous les rebondissements et les fausses pistes une demi-heure à l'avance ; en théorie, un film de ce genre n'a qu'une seule chance de s'élever au-dessus de la moyenne : des personnages attachants, et une interprétation solide.

Seul problème : ici, ceux-ci ne sont pas à la hauteur, et suscitent globalement l'antipathie. La mère de famille ? Névrosée et assez mal jouée ; la soeur ? Distante, hostile et glaciale ; le fils ? Dans sa bulle ; l'oncle ? Obsédé par la mère, caractériel et bercé d'illusions...

Reste la demoiselle psychopathe (la même jeune actrice que dans les deux Éloise), assez convaincante, mais aux motivations un peu légères. Bref, un tout assez médiocre et oubliable, qui se regarde d'un oeil TRÈS distrait.

1.5/6

commentaires

Pilotes - Saison 2014-2015 - Pilotes Amazon

Publié le 5 Octobre 2014 par Lurdo dans Télévision, Critiques éclair, Review, Amazon, Comédie, Sitcom, Fantastique, Drame

Passage en revue de quelques-uns des pilotes des nouvelles séries Amazon de cette rentrée télévisée américaine 2014-2015 :

Really 1x01 :

Pilote de comédie made in Amazon, centrée sur Sarah Chalke & Jay Chandrasekhar en couple marié, sur leur quotidien et sur leurs amis. Épicétou. Avec petits caméos de Selma Blair, Collette Wolfe, et Lindsey Sloane. Mwé. Passons.

Red Oaks 1x01 :

Pilote de comédie made in Amazon, prenant place dans les 80s, au sein d'un country club du New Jersey, où David (Craig Roberts de Young Dracula & Submarine), un jeune homme juif, vient de décrocher un job en tant que coach assistant de tennis. Avec Jennifer Grey, Richard Kind & Paul Reiser. Assez inégal et prévisible, mais quelques moments amusants, et une bande-son sympatoche, forcément.

Hysteria 1x01 :

Pilote de série fantastique made in Amazon, sur Mena Suvari en psychiatre-neurologue qui revient chez elle, à Austin, Texas, pour enquêter sur une épidémie virale se propageant par l'intermédiaire de vidéos virales (zavez compris, les gens ? Viral = viral ! Comment le scénariste il est trop malin !!! <_< ). On dirait un pitch de X-files d'il y a quinze ans, mais sans le talent devant et derrière la caméra.

(les deux autres pilotes - l'un sur Ron Perlman en juge vengeur qui est convaincu qu'il parle au très-haut et a une mission divine, et l'autre sur Adam Brody, Chloe Sevigny et leur bande de potes hipsters-bohémes-artistes new-yorkais qui vivent à Paris - ce sera directement sans moi)

commentaires

Catch Review : Chikara - 14x06 - The World is Not Enough (20/07/2014)

Publié le 5 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

Pour le moment, la saison 14 de Chikara est une déception de taille : You Only Live Twice et Quantum Of Solace n'ont pas convaincu, Diamonds Are Forever a à peine remonté la moyenne, mais Goldfinger et The Living Daylights ont très rapidement ramené le tout vers une médiocrité qui enchaîne les matches sans intérêt dérivés de Wrestling is..., et qui manque clairement de liant, de direction et d'énergie...

Chikara - 14x06 - The World is Not Enough (20/07/2014) :

- Promo amusante de 3.0.

- 3.0 vs Odditorium. Tag match semi-comique, de moins de sept minutes. RAS.

- Une thumb war entre des membres du public. Presque aussi long que le match d'avant, et sans intérêt aucun.

- Archibald Peck vs Ashley Remington. Pas mal de meublage en pré-match, dont un arbitre pris en sandwich dans un bro-hug entre les catcheurs. Sinon, principalement de la comédie amusante, sans plus.

- The Flood vs Icarus, Spectral Envoy & Osirian Portal. Un tag match bordélique et assez quelconque.

- Missile assault Ant vs Shynron. Un quasi-squash par Shynron. Moins de deux minutes. Inutile.

- Pieces of Hate vs Throwbacks. Title match, 2 out of three falls. Affrontement très solide, mais qui manquait peut-être d'une dimension plus épique et mémorable.

- Eddie Kingston vs Jervis Cottonbelly. La routine habituelle, avec Kingston qui refuse de se battre, jusqu'à ce qu'il en ait assez, et DQ sur intervention de deux sbires de Jimmy Jacobs qu'il démolit. Bon gros bof.

- Arctic rescue Ant vs Worker Ant. RAS, un match plat, et pas particulièrement intéressant.

- Baltic Siege vs Bloc Party, Elimination "Flag" Match. Un match semi-comique sympathique, mais hautement oubliable.

- Deucalion vient démolir l'Estonian Thunderfrog en post-match, avec son finisher pourri. Meh.


 

Et paf. Voilà. On enlève les matches comiques et les squashes, qui ne servent qu'à meubler, et on se retrouve, dans l'absolu, avec un seul match valant le coup d'oeil : Pieces of Hate vs Throwbacks. C'est la deuxième fois que PoH volent le show, et qu'aucun autre affrontement ne se montre à la hauteur... vite, vivement les King of Trios 2014, parce que là, ça devient inquiétant.

commentaires

Catch Review : TNA Impact (01/10/2014)

Publié le 2 Octobre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Premier show d'une nouvelle série de tapings, à Bethlehem Pennsylvanie, dans une arène plus sombre que d'habitude (ce qui donne un look assez sympathique - et plus réaliste - au spectacle).

- Roode assez mécontent de sa prestation.

- Aries dans le ring, pour sonder le public, et choisir son title shot. Joe se pointe, motivé à l'idée d'affronter Aries, qui finit par accepter.

- Joe vs Aries, X-Div Title. Un long match éprouvant, malgré quelques brefs moments un peu brouillons.

- Ec3 méprise Spud, qui s'excuse.

- Angle est ravi de la décision des Wolves (TLC match ?).

- EC3 & Spud dans le ring. EC3 se détache de Spud, le rabaisse, lui explique qu'il n'a pas d'amis, qu'il ne ressemble à rien, qu'il a échoué à défendre Dixie, etc. EY vient défendre Spud avant que ça ne vire au carnage, motive Spud à se défendre lui-même, et paf, EC3 l'attaque.

- EC3 vs EY. EY ultra-populaire, et un petit match efficace entre les deux hommes, avec en prime un Spud au bord de la rébellion.

- Anderson et Melendez qui tapent la discute backstage ; Melendez semble à l'aise et naturel dans ce type de segments, ça fait plaisir.

- Havok vs Gail, KO title. Attaque directe de Havok, et brawl en pré-match au bord du ring, qui mène à un renvoi de Havok backstage. Chouette segment, joliment brutal.

- Récap de Wolves/3D/Hardys. Les Wolves dans le ring pour annoncer leur décision (un Full Metal Mayhem, aka TLC ; CQFD), interrompus par 3D puis les Hardys, qui tous les deux trollent gentiment les Wolves jusqu'à un brawl général. Segment réussi, qui met bien la pression.

- Anderson & Melendez confrontent MVP & King backstage.

- Gail a une épaule séparée, mais elle insiste pour se battre.

- Manik 2.0 (w/Storm & Sanada) vs FatSharkboy (!). Un Sharkboy bedonnant et (kayfabe) à bout de souffle, qui se fait démonter rapidement par Manik.

- Bully s'étonne des bollocks des Wolves. Excellente promo.

- MVP (w/ King) vs Anderson (w/ Melendez). RAS, un match solide, sans plus.

- Roode invite Lashley dans le ring, pour lui demander un match de plus. Bobby est sur le point d'accepter, mais MVP refuse.

- Gail souffre, mais est décidée à se battre dans le main event (!).

- Gail vs Havok, KO Div. Travail de démolition efficace de la part d'Havok, et la KO Div change d'orientation, avec plein de nouveaux matches de championnat en perspective.

 


 

Un bon show, dynamique et plein d'action. La semaine prochaine devrait être épique, avec ce FMM match final au sein de la division par équipes.

commentaires

Catch Review : TNA One Night Only - World Cup of Wrestling II (12/04/2014)

Publié le 28 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Le problème avec un PPV que l'on appelle "World Cup", c'est que l'on s'attend forcément à ce qu'il y ait des lutteurs étrangers, comme l'année dernière... malheureusement, en 2014, ce n'est pas le cas.

- Draft un peu longuet (23 minutes !) pour la constitution des quatre équipes.

- Eddie Edwards (Team EY) vs James Storm (Team Roode). Match solide et inédit. Commentaires désastreux de Taz & Tenay, par contre.

- Team EC3 au micro, amusant. Ce genre de segment aurait amplement suffi à présenter chaque équipe, en lieu et place de toute l'intro.

- Gail Kim (Team EC3) vs Maddie (Team Angle). L'Impact Zone siffle Madison et encourage Gail... normal, quoi. *soupir* Sinon, RAS de particulier, un match honorable mais un peu routinier entre les deux femmes.

- Promo motivée de Roode.

- Bromans (Team EC3) vs Anderson & Sanada (Team Angle). Intro d'Andersonada sympatoche. Un comedy match inoffensif, avec quelques moments sincèrement amusants.

- EY content d'affronter Roode.

- Roode (Team Roode) vs EY (Team EY). Forcément un match réussi, entre deux hommes qui se connaissent par coeur, et forcément un public et des commentateurs dissipés.

- Angle veut se venger d'EC3.

- Kurt Angle (Team Angle) vs Magnus (Team EC3). Ec3 esquive le match, et dépèche Magnus pour l'affrontement. Commentateurs plus concentrés, mais match routinier, RAS.

- ODB (Team EY) vs A-Love (Team Roode). Commentateurs de nouveau dissipés, pour un match tranquille, avec de la comédie pas très fine au milieu.

- EC3 (Team EC3) vs Davey Richards (Team Angle). Bon match, inédit, avec un EC3 qui a enfin un match compétitif et sans gimmick. À noter les deux fangirls d'EC3, au premier rang, assez déchaînées. :p

- Samuel Shaw & Kenny King (Team Roode) vs Gunner & Bully (Team EY).Tag match un peu bordélique mais pas désagréable.

- Team EC3 vs Team EY, Elimination tag. Un peu pareil : bordélique, mais pas désagréable.


Au final, un ONO tout simplement oubliable. Pas mal de matches quelconques, un manque d'ampleur certain (pas d'équipes étrangères = pas de World Cup), et hormis les matches des Wolves, le tout était très anecdotique.

commentaires
<< < 10 20 30 40 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 > >>