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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #television catégorie

Critique éclair : Pilotes en vrac (2015) - Younger & Powers

Publié le 22 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Sitcom, Action, Science-Fiction, Fantastique, TVLand, PSN

Younger 1x01 :

Sitcom TVland adaptée d'un roman et showrunnée par Darren Star, sur Sutton Foster (Bunheads) en jeune quadragénaire qui décide de reprendre une carrière dans l'édition après 15 ans passés au foyer, mais qui pour cela, doit se faire passer pour une jeune femme de 25 ans, avec l'aide de sa meilleure amie (Debi Mazar) ; elle finit par décrocher un poste d'assistante (sous les ordres de Miriam Shor), et par sympathiser avec sa jeune collègue (Hillary Duff)...

J'aime beaucoup la distribution, je dois dire, et le fait que TvLand se lance enfin dans les sitcoms single-cam (à la manière du cable), délaissant ainsi les multi-cams old-school avec de vieilles gloires comme Fran Drescher. Et puis j'ai toujours eu l'espoir que Darren Star produise quelque chose dans la lignée de Grosse Pointe, plutôt que dans celle de 90210 et autres Melrose ou Sex and the City. Bref, c'est relativement sympatoche (bien que pas forcément crédible au niveau de son postulat de départ), parfois mordant, et ça bénéficie beaucoup du phrasé et du rythme de Foster.

Rien de forcément révolutionnaire ou d'exceptionnel, mais je vais un peu continuer, histoire de voir ce vers quoi le show va tendre.

 

Powers 1x01 :

Bon sang ce qu'est-ce que c'est cheap et mal foutu. Entre la coloration capillaire/perruque de Copley, la perruque de Izzard, les sfx piteux (quand le flic percute le mur, au début, c'est mal monté, mal filmé, mal mis en scène ; quand les super-héros s'affrontent dans le ciel, on dirait des cinématiques d'il y a vingt ans), les costumes des super-héros même pas dignes d'un cosplay, les photoshoppages baclés, etc...

Et tout ça sans même mentionner l'écriture gentiment pataude et basique (l'exposition made in Mario Lopez :glare: ; la transition "How does it feel ?" ; l'interrogatoire qui répète encore une fois les origines de Walker, auxquelles on a droit trois, quatre, cinq, six fois dans l'épisode), l'interprétation inégale et discutable de Copley (mon dieu cette erreur de casting)...

Bon, je ne comparerais pas vraiment avec le comic-book, vu que je n'ai pas grand souvenir des intrigues et de leurs détails, mais je dirai quand même ça : passer d'un comic-book ultra-stylisé et à l'ambiance volontairement "film policier noir", pour en faire une série dénuée du moindre style visuel, c'est un peu la lose.

Énorme bof, donc. Reste la fliquette, bien castée, et Rulin, pas désagréable. Espérons que ça s'améliore par la suite, même si le trailer de la saison laisse augurer d'une série le cul entre deux chaises, entre moments réussis, et moments ultra-cheaps.

 

EDIT :

1x02-03 :

- Toujours blindé d'exposition, toujours fauché (les photos photoshoppées), toujours blindé de moments cache-misère (l'arrestation dans le parc, avec toutes ses coupes sauvages histoire de ne pas avoir à utiliser trop d'effets spéciaux), d'interprétation discutable (le légiste qui en fait trois tonnes), d'illustration musicale assez moyenne, avec en prime une Deena parfois un peu trop sassy black girl dans son jeu et pas assez fliquette badass à l'insulte facile à mon goût, et un Copley qui n'a aucune alchimie avec Forbes, ce qui est embêtant (bon, en même temps, c'est Forbes, elle a toujours eu une certaine froideur et une distance à l'écran, ce qui n'aide pas). Mais sinon, c'est un poil meilleur que le pilote, sans plus.

- Roh la vache le désespoir du costume (et du vocodeur) de Triphammer... j'ai honte pour eux quand même des cosplayers parviennent à faire mieux avec moins de $$$. Et puis les effets numériques fauchés, entre ces petits cubes volants violets mal intégrés pendant la confrontation de Zora, certaines accélérations numériques, et la lobotomie en gros plan... *soupir*.

Bref... le show continue d'être tiré vers le bas par les choix créatifs faits par les showrunners : Copley en personnage principal dépressif, Deena largement au second plan, beaucoup trop d'exposition et de dialogues superflus dans tous les sens, Los Angeles en tant que toile de fond, et un budget ridiculement petit qui flingue toute tentative de crédibiliser cet univers. Pas du tout convaincu par ce premier tiers de saison, donc.

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Critique éclair : Pilotes en vrac (2015) - iZombie & One Big Happy

Publié le 21 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Sitcom, Comédie, Policier, Fantastique, Thriller, CW, NBC

iZombie 1x01 :

Olivia Moore (Rose McIver), une interne en médecine urgentiste, est victime d'une attaque de zombie, et se réveille mort-vivante ; contrainte de travailler dans une morgue aux côtés de Ravi (Rahul Kohli), et de s'y nourrir des cerveaux des cadavres pour espérer conserver le contrôle sur sa faim insatiable, Liv finit par utiliser ses dons surnaturels - elle est capable d'utiliser les souvenirs, les talents et autres particularités des cerveaux ingérés - pour résoudre des affaires inexpliquées, en se faisant passer pour une médium auprès de l'inspecteur Clive Babineaux (Malcolm Goodwin)...

Je ne connais absolument rien du comic-book original (si ce n'est que Mike Allred a fait ici le générique d'ouverture du show, très réussi), donc ne comptez pas sur moi pour comparez, tout ce que je peux dire, c'est que ce pilote est assez dynamique, et se regarde très facilement, même si j'ai pensé, à plus d'une reprise, à Tru Calling, et que le tout ne casse pas trois pattes à un canard zombie unijambiste.

Ça reste cependant suffisamment léger, relativement amusant, et bien casté pour rester relativement intéressant, malgré son format procédural très très balisé et convenu, et malgré un maquillage de Rose McIver assez moyennement convaincant en live action. Après, reste à voir si Rob Thomas parviendra à garder le show suffisamment enlevé et décalé pour éviter que son côté formulaïque ne devienne trop lourd et répétitif (comme Tru Calling avant que ça ne  décolle)... wait & see...

 

One Big Happy 1x01 :

Lizzy (Elisha Cuthbert) est lesbienne, et vit avec Luke (Nick Zano), son meilleur ami hétéro. Ensemble, ils essaient d'avoir un enfant in vitro, jusqu'à ce que Luke tombe amoureux de Prudence (Kelly Brook), une Anglaise totalement libérée, et se fiance avec elle. Et comme Lizzy apprend qu'elle est enceinte, le trio finit par former alors une famille recomposée aux rapports pas toujours faciles...

Hilarity Ensues.... ou pas, en fait, puisque cette sitcom NBC produite par Ellen DeGeneres est affreusement laborieuse et quelconque, avec des rires enregistrés envahissants, de l'humour pas drôle, des acteurs en surjeu complet, un Zano totalement insipide, et une Brook qui se met à poil dès les cinq premières minutes. Whouhou. Ce show ne va pas faire long feu.

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Catch Review : TNA Impact (20/03/2015)

Publié le 21 Mars 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière était excellent, il a été salué par tout le monde, fans comme détracteurs... et forcément, il a fait la moins bonne audience des shows Impact depuis l'arrivée de la TNA sur Destination America. Rien de forcément alarmant (ni de vraiment surprenant lorsque l'on a l'habitude des fluctuations improbables de l'audience, surtout lorsqu'arrive l'heure d'été aux USA), mais c'est d'autant plus frustrant qu'en face, c'est la débandade,à une semaine de Wrestlemania, et que tout le monde se prépare au pire... M'enfin bon. Dernier show de la tournée anglaise, ce soir, et c'est un show à la carte conséquente !

Impact Wrestling 20/03/2015 :

- Ultimate X - Tag titles match - Revolution vs Bromans vs Wolves. Bon match d'ouverture, à l'issue logique, et jamais trop sérieux, mais idéal pour démarrer ce dernier show en Angleterre.

- Promo efficace d'Aries, contre-promo tout aussi efficace de Ki, contre-contre-promo d'Aries pour lancer ce qui est le dernier match de Joe pour la compagnie.

- Aries vs Samoa Joe. Public très motivé, et un match forcément très réussi, avec un Joe un peu plus stratégique, méthodique et technique que d'habitude.

- Joe est involontairement assommé par Ki en post-match, Aries récupère sa valise, et Spud en profite pour encaisser la sienne, devenant ainsi le X-div champ de manière inattendue, devant un public en délire.

- Brawl de Bram et Magnus, qui continue dans le ring malgré l'intervention des arbitres et de Mickie. Grosse grosse powerbomb pour conclure le tout.

- Les pronostics de tout le monde pour le main event.

- Kong vs Taryn vs Gail, KO Title. Très bon match, et une Taryn qui parvient à conserver le titre de justesse. Je ne peux m'empêcher, cependant, de trouver que Kong n'est peut-être pas à 100%, ces jours-ci.

- Brève promo backstage de Storm.

- Storm vs MHardy, No DQ match. Un match hardcore très sympathique, avec un Hardy qui remplit son rôle sans problème.

- Angle vs Lashley, HW Title. Grosse hype pendant tout l'épisode, entrées rallongées pour faire monter la pression, et un long match digne d'un PPV, avec un résultat pas forcément surprenant, mais très satisfaisant au regard de la qualité du match.



Bilan de cette semaine : un Impact solide de bout en bout, très axé sur le catch, et quasiment pas sur la parlotte.

Bilan des tapings anglais : un succès, comme tous les ans, pour ce qui est un peu l'équivalent de ce qu'était la Road to Wrestlemania il y a encore quelques années, à savoir le moment où tout le monde au sein de la compagnie se déchire pour offrir le meilleur produit possible aux fans.

Je doute que le Mania de la semaine prochaine arrive à la cheville de certains des Impacts de ces dernières semaines.

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Un film, un jour (ou presque) #89 : Temps Nuageux Avec Risque d'Amour (2015)

Publié le 19 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Temps Nuageux Avec Risque d'Amour (Cloudy With A Chance of Love) :

Météorologue studieuse travaillant sur sa thèse à San Diego, Deb (Katie Leclerc) découvre les joies de la popularité lorsqu'elle remplace au pied levé une présentatrice météo de la chaîne de tv locale, et devient aussitôt la favorite des spectateurs. Pour ne rien gâcher, son patron, Quentin (Michael Rady) est séduisant et assez sympathique... mais bien vite, tiraillée entre sa carrière académique et cette nouvelle carrière télévisée, Deb va se laisser entraîner dans la spirale implacable de la célébrité.

Un téléfilm Hallmark qui, au premier abord, n'a rien de très original : on a la nerd rendu "laide" par des grosses lunettes, une queue de cheval, et des vêtements moches, mais qui soudain se révèle dans toute sa beauté ; sa meilleure amie ethnique ; son autre amie/conseillère elle aussi ethnique ; le quiproquo qui provoque une rupture temporaire avec son petit ami ; le maychant manipulateur ; la rivale ; la musique envahissante et agaçante...

Mais étrangement, ici, ça fonctionne, car en lieu et place d'un triangle amoureux entre deux hommes (généralement le riche carriériste et le terre à terre passionné) et l'héroïne, compliqué par une rivale superficielle, ici, on a droit à un triangle "professionnel", avec une héroïne tiraillée entre sa passion (ses études de météorologie) et une carrière rentable à la télévision, avec comme rivale une rivale professionnelle.

Autrement dit, en faisant glisser le schéma habituel des romances Hallmark vers un domaine professionnel et intellectuel, qui assume que l'héroïne soit une étudiante douée et intelligente, et que ce sont ces caractéristiques qui propulsent le récit plus que la romance (finalement très secondaires), ce téléfilm sort un peu du lot des rom-coms de la chaîne, et se fait remarquer en bien.

De plus, ça aide que les acteurs soient tous plutôt sympathiques, que le récit soit suffisament rythmé, et que le tout se déroule dans un domaine intéressant, qui permet d'éviter les clichés habituels du retour à la campagne, et de la petite ville idéalisée où tout le monde est gentil.

Bref, bonne surprise.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #87 : Romance Irlandaise (2012)

Publié le 17 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Romance Irlandaise (Chasing Leprechauns) :

Spécialiste en résolution de problèmes d'entreprise, Michael Garrett (Adrian Pasdar) est envoyé par son patron en Irlande, pour assurer la signature d'un contrat et l'ouverture du chantier d'une nouvelle usine. Seul problème : l'usine est apparemment sur un terrain occupé par des leprechauns, et tant qu'une experte (Amy Huberman) n'a pas donné son accord pour la construction, celle-ci ne pourra avoir lieu. Garrett doit alors composer avec la jeune femme et avec les traditions locales s'il veut espérer mener sa mission à son terme...

Un téléfilm Hallmark de Saint Patrick, assez divertissant et léger, et tourné sur place, en Irlande, alors couverte de neige. C'est d'ailleurs assez amusant de voir Pasdar et les autres acteurs lutter contre les éléments locaux, la vraie neige, le vrai vent, le vrai froid, etc...

En fait, c'est tout le métrage qui s'avère amusant, entre Pasdar qui prend un malin plaisir à jouer les américains frustrés et fonceurs tentant de s'intégrer, les habitants locaux à la limite du cliché parodique (mais qui évitent de tomber dans ce piège), les leprechauns invisibles qui sabotent tous les efforts de Pasdar (une idée qui ajoute une dose de fantaisie sympathique au téléfilm), la météo, les accents, et le ton globalement peu sérieux du tout.

En plus, le métrage ne perd pas la moindre seconde, puisque le postulat de départ est posé en moins d'une minute, que Pasdar arrive en Irlande trente ou quarante secondes plus tard, et qu'il rencontre l'experte moins de cinq minutes après le début du programme... le revers de la pièce étant que le film peine un peu à maintenir ce rythme ensuite, même s'il parvient tout de même à ne pas trop ressembler aux rom-coms habituelles de la chaîne.

3.75/6

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Critique éclair : Unbreakable Kimmy Schmidt (saison 1)

Publié le 15 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Sitcom, Netflix

Unbreakable Kimmy Schmidt, saison 1 :

Quasi-trentenaire radieuse, optimiste et surexcitée, Kimmy Schmidt (Ellie Kemper) a passé quinze ans enfermée dans un bunker, asservie (avec trois autres femmes) par le charismatique Révérent Wayne. Libérée par les autorités, Kimmy choisit alors de commencer une nouvelle vie à New York, entourée de Titus (Tituss Burgess), son colocataire afro-américain gay et flamboyant, de Lillian (Carol Kane), sa propriétaire névrosée, et de sa patronne Jacqueline (Jane Krakowski), bourgeoise arrogante qui engage Kimmy comme gouvernante sur un coup de tête.

Nouvelle sitcom de Tina Fey et de Robert Carlock, UKS marche forcément dans les traces de 30 Rock : même ambiance, même style, même rythme, même genre de blagues et d'humour, même jeu parfois outrancier, même tendance à l'absurde, etc.

Autant dire que si l'on n'est pas réceptif au style 30 Rock, on restera probablement de marbre devant ce Kimmy Schmidt. D'autant que le show, plus optimiste et sincère, mais moins mordant que 30 Rock, repose beaucoup sur Ellie Kemper et son jeu naïf, enthousiaste et surexcité (enfin, je devrais dire sur son tempérament naturel naïf et surexcité, vu qu'elle est comme ça IRL), qui ne plaira pas à tout le monde.

Personnellement, si j'ai un peu douté du potentiel du show sur ses premiers épisodes (si NBC a décidé du sort de la série sur ces épisodes, je peux comprendre que la chaîne ait préféré refiler le bébé à Netflix), j'ai régulièrement éclaté de rire devant les épisodes une fois que la machine a trouvé son rythme de croisière.

Entre Kemper, attachante et optimiste, les personnages secondaires improbables (pas méga fan de la propriétaire, cela dit), le générique des Gregory Bros (qui finit par être assez obsédant), un ton général qui se lâche de plus en plus à mesure que le show progresse, des gags récurrents, des guests géniaux (Dean Norris, et surtout Jon Hamm, impayable), le tout devient vite très sympathique, et il se dessine, en guise de thème de fond, une quête d'identité de tous les personnages assez subtile et intéressante, qui colle assez bien au format de diffusion Netflix.

En attendant une saison 2 qui devrait se lâcher un peu plus encore, maintenant que la série est officiellement une série du cable.

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Catch Review : TNA Impact (13/03/2015)

Publié le 14 Mars 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après Impact en Écosse, et leurs débuts logiques, la TNA s'installe à Londres, et avec elle, débarquent les foules immenses et déchaînées...

Impact Wrestling 13/03/2015 :

- Voix off imposante pour le résumé (ça rappelle les PPVs d'antan).

- Londres blindé, et ultra-réactif et bruyant. Ça fait énormément plaisir.

- Roode vs EY, Last Man Standing. Démarrage sur les chapeaux de roue, 20 minutes d'une action solide et nerveuse, public qui accompagne tous les comptes de l'arbitre, EY qui joue les über-heels... bref, une excellente ouverture de show.

- Mickie et Magnus arrivent à Wembley.

- Spud est motivé, et veut donner une leçon à EC3, qu'il gagne ou perde le match.

- Drew Galloway au micro, shoote de manière à peine déguisée contre la WWE, le public est totalement derrière lui, MVP n'est pas impressionné, vanne Drew sur son statut de Chosen One de Vince McMahon, et zou, match contre MVP.

- MVP vs Galloway. Match assez classique, avec intervention du BDC pour conclure, et pour démolir Galloway. Efficace.

- Magnus est confiant, Mickie est inquiète.

- Récap de Spud/Ec3. EC3 ne s'en fait pas, et promet de démolir Spud.

- Récap de Bram/Magnus.

- Bram vs Magnus. Une belle intensité, un public un temps divisé entre les deux hommes mais qui finit par se ranger derrière Magnus, un Bram qui travaille sur le cou de son adversaire, et finit par recourir à un coup bas pour terminer le match. Bram démolit Magnus en post-match, avant de s'en prendre à Mickie, et d'humilier totalement Magnus. Segment qui fonctionne du tonnerre grâce à Bram et à son regard de psychopathe.

- Le BDC est enragé.

- Brooke vs Roobie E. Un match mixte assez rare, et plutôt axé comédie, mais un bel effort de la part de Brooke. Ce n'était pas indispensable, mais ça servait de petite pause plus légère entre deux matches intenses.

- Récap de Lashley/Angle, pour la semaine prochaine.

- Spud vs EC3, hair vs hair match. Spud qui entonne l'hymne national, accompagné de tout le public, avant un match... wow... gore.

Une heel heat énorme sur EC3, des comptes de 2, une semi-censure avec quelques gros plans totalement aléatoires en noir et blanc (qui à mon avis n'étaient là que pour obéir aux demandes de Destination America), un Spud qui hulks up, un match épique, un public déchaîné, et un EC3 qui semblait avoir des remords en fin de match, mais pas vraiment.


Franchement, un Impact de qualité, presque digne d'un PPV.

Le seul vrai bémol que j'aurais à exprimer, c'est le commentaire de Taz et de Matthews... pas qu'il soit mauvais, mais pour une raison inexplicable, Taz était aux abonnés absents pendant les 3/4 du show, et ses rares interventions donnaient l'impression d'être génériques, et enregistrées huit jours après les commentaires enthousiastes et motivés de Josh.

Ce qui donnait par moments l'impression d'entendre les commentaires préenregistrés de Taz sur les vieux jeux WWE SD vs RAW. Et bien sûr, une fois qu'on s'en aperçoit, on n'entend plus que ça durant tout le reste du show. Forcément.

Mais mettons cela sur le dos d'un problème technique, ce qui ne serait pas forcément surprenant vue la météo horrible qui a frappé la Côte Est des USA ces dernières semaines. Quoiqu'il en soit, l'Impact de la semaine prochaine devrait s'avérer aussi épique que celui-ci. Vivement !

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Un film, un jour (ou presque) #82 : Nanny Cam (2014)

Publié le 10 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Lifetime, Drame, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Nanny Cam :

Linda (Laura Allen) a une vie parfaite, un job publicitaire très bien payé, un mari séduisant et athlétique, Mark (Cam Gigandet), et une fille de 8 ans adorable, Chloe (Farrah Mackenzie). Mais lorsque la babysitter vieillissante de Chloe provoque un accident, celle-ci doit être remplacée par Heather (India Eisley), une jeune adolescente apparemment parfaite... mais Heather a des intentions particulièrement sinistres...

Un téléfilm Lifetime particulièrement creux et cliché de bout en bout, avec une India Eisley en mode sinistre, psychotique et maigrichonne, qui dès le début du film en fait trois tonnes, pas aidée par la réalisation pataude, par une écriture guère plus inspirée (roh, les rebondissements successifs vers la fin, bon gros facepalm), et par une Laura Allen qui n'est pas forcément plus modérée dans l'interprétation d'un personnage caricatural.

Et puis le côté "femme victime et martyrisée dont le foyer est détruit par une autre femme, et par son mari faible et infidèle" typique des prods Lifetime, combiné à une condamnation à peine voilée de l'avortement et de l'abandon ("ça te hantera toute ta vie et ruinera ton existence !!!"), ça ne mérite qu'un bon gros soupir.

1/6

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Critique éclair : Sitcoms en vrac (2015)

Publié le 8 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Sitcom, Fantastique, ABC, CBS, FXX, FOX

Allez, on met la rubrique Un jour, un film (ou presque) de côté, pour revenir aux premières amours de ce blog qui, après tout, ne se nomme pas Les Téléphages Anonymes sans raison.

Place donc à quelques-unes des nouvelles sitcoms de 2015, pour des mini-reviews basées sur quelques-uns de leurs premiers épisodes...

Fresh off the Boat :

Dans les années 90, l'installation improbable d'une famille d'immigrants chinois dans la banlieue d'Orlando, Floride, après un bref séjour dans le Chinatown de Washington, le tout raconté par les yeux du fils aîné de la famille, passionné de gangsta rap.

Ici aussi, on est en terrain ultra-balisé, celui de la sitcom décrivant une époque "nostalgique", au travers du quotidien d'une famille ethnique. En gros, c'est The Goldbergs, dix ans plus tard, et avec des yeux bridés.

Il y a des clichés à tous les étages, c'est moyennement efficace, mais le cast (enfin, tout le monde sauf le personnage principal, paradoxalement, qui est un gamin assez agaçant totalement éclipsé par ses frangins, par son père - Randall Park - et par sa mère) y met beaucoup d'énergie, ce qui fait fonctionner le tout pépèrement. Les audiences sont assez stables, donc ça devrait tenir un moment, je pense.

 

The Odd Couple :

Un remake de la sitcom d'il y a quarante ans, avec Tom Lennon en obsédé de la propreté assez précieux et obsessif, qui se fait plaquer par sa femme, et emménage avec son pote de toujours, Matthew Perry, un podcasteur glandeur et bordélique.

Hilarity ensues.

J'aime bien le cast, mais c'est ultra-classique et creux, donc je ne donne pas cher de la peau du show.

 

Man Seeking Woman :

Les mésaventures amoureuses de Josh Greenberg (Jay Baruchel), un vingtenaire à la recherche de l'amour, dans un monde où tous les clichés et autres métaphores de l'amour et de la séduction ("elle ressemble à un troll", "être célibataire à un mariage, c'est l'enfer"...) prennent corps de manière tangible...

Une sitcom cablée originale, osée, mais qui me pose problème : je commence systématiquement les épisodes en étant motivé et curieux, j'attends les délires métaphoriques avec impatience, je trouve ça réussi et amusant pendant 15 minutes, mais à chaque fois, sans exception, je finis en regardant distraitement la fin des épisodes, comme si le show tournait à vide pendant les cinq dernières minutes.

Je n'ai toujours pas compris ce qui me posait vraiment problème dans la structure et/ou l'écriture des épisodes, donc je reste assez perplexe devant la série, pour l'instant.

 

The Last Man on Earth :

Will Forte dans la peau du dernier homme sur Terre, après une épidémie virale meurtrière, le tout produit et dirigé par les scénaristes du film Lego, des Tempêtes de Boulettes géantes... et d'Extreme movie.

Ça se regarde tranquillement, ça fonctionne plus ou moins, ça ressemble plus à une comédie du cable qu'à une sitcom de network (le ton, notamment, est assez sombre et doux-amer, ce qui me fait douter du potentiel commercial de ce show), m'enfin bon, tout ça reste un peu léger à mon goût, et je dois dire que la seconde partie de ce double-pilote, avec la Kristen Schaal névrosée et coincée qui débarque histoire d'amener un conflit typiquement sitcom (là, on tombe dans un - autre - remake bien cliché de The Odd Couple), m'a nettement moins intéressé.

(et puis, je pinaille, mais un an après une apocalypse virale, il devrait y avoir des millions de cadavres en décomposition ou décomposés dans les rues, des animaux charognards, ou bien des cadavres d'animaux, si ces derniers ont été contaminés, eux aussi... là, les rues désertes et bien balayées de toutes les villes du pays, ça casse un peu la suspension d'incrédulité ; déjà que j'ai du mal avec la logique de s'installer dans un endroit réputé pour ses sécheresses alors qu'on n'a plus d'eau courante...)

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Catch Review : TNA Impact (06/03/2015)

Publié le 7 Mars 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

La semaine dernière, Impact était globalement réussi et prenant. Voyons voir ce que Dixie & co nous réservent cette semaine...

Impact Wrestling 06/03/2015 :

- Le BDC dans le ring, pour se plaindre de Drew Galloway. Drew arrive dans le public, fait une bonne promo à la CM Punk ("je suis la voix du peuple et des fans de catch, pas de divertissement sportif"), se met tout le public dans la poche, et défie Kenny King. Ouverture de show convaincante et réussie.

- Drew Galloway vs Kenny King. Le BDC intervient en pré-match, Earl est un peu long à réagir, mais ça finit par se mettre en route tranquillement, principalement en dehors du ring. Une fois dans le ring, à part un léger problème de placement lors d'une big boot dans le coin du ring, c'était assez convaincant, à défaut d'être ultra-mémorable, et King n'a pas eu pour autant l'air ridicule. Les réactions de Low-Ki étaient par ailleurs assez amusantes, tant le bonhomme est à fond dans son personnage de nabot énervé.

- Bref face à face entre Roode et Angle, interrompus par EY.

- Vidéo promo sur Taryn.

- Storm essaie de recruter Bram, pas convaincu, et lui fait une proposition donnant/donnant.

- Trailer spoiler pour la semaine prochaine. Grrr... (bon, pas vraiment de surprise, mais tout de même...)

- Vidéo promo pour Kurt.

- Bram vs Matt Hardy. Matt a l'air un peu fatigué, mais domine jusqu'à un coup bas de Bram. RAS.

- En post-match, Bram tente de démolir Hardy, jusqu'au retour enragé de Magnus, soudain redevenu un héros acclamé par le public. Promo motivée de Magnus. Efficace.

- Anderson et Spud backstage.

- Low Ki furieux, backstage.

- Drew est assez content de sa soirée.

- Récap de EC3/Spud.

- Spud au micro, demande à EC3 de lui faire face, promo assez intense de la part de Spud, et hop, un hair vs hair match prévu pour Londres.

- Vidéo promo pour EY. Ces vidéos promos sont très réussies, je trouve.

- Kong vs Taryn, KO Title match. Une blonde en péril contre un mur inamovible. Un match au déroulement logique et, et au finish en queue de poisson compensé par l'arrivée de Gail, et par un brawl entre elle et Kong.

- Retour sur les manipulations mentales de Storm, et son passif avec les Wolves.

- Vidéo promo pour Roode.

- Revolution vs Wolves. Tag titles match. Les Wolves passés à tabac en pré-match par les sbires de Storm, avant un match très très fun, et bien mené par les deux équipes.

- Promo pour le ONO British Boot Camp 2, qui est un résumé de l'émission diffusé en Angleterre l'année dernière. Pas utile si l'on a déjà vu le reste, donc.

- Matt félicite les Wolves, et leur rappelle que Hardyz vs Wolves les attend à leur retour aux USA.

- Angle vs Roode vs EY, #1 Cont. Match. Un bon main event (qui aurait probablement bénéficié d'être un poil plus long s'il s'était tenu en PPV), avec un EY qui se fait avoir à son propre jeu.


À nouveau, à part quelques moments où j'ai regretté qu'il n'y ait pas un peu plus de temps disponible, et la promo backstage Bram/Storm qui n'a débouché sur rien (pour l'instant), un show très sympathique, avec notamment un Drew Galloway au potentiel certain. La semaine prochaine devrait s'avérer épique, avec Spud vs EC3...

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Un film, un jour (ou presque) #77 : Une Maison pour Deux (2015)

Publié le 3 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Une Maison pour Deux (All of My Heart) :

Employée d'un traiteur (Paul McGillion) et future chef, Jenny (Lacey Chabert) vient de se séparer de son petit-ami carriériste (Greyston Holt) lorsqu'elle hérite soudain d'une maison à la campagne... en co-propriété avec Brian, un trader de Wall Street obsédé par son métier (Brennan Elliott). Ayant tout plaqué pour recommencer sa vie à la campagne, Jenny n'a d'autre choix que de partager cette demeure le temps de la restaurer, et s'accommoder de ce colocataire abrasif, au charme duquel elle n'est cependant pas totalement insensible.

À nouveau un téléfilm Hallmark très classique et prévisible, avec toujours la même opposition "vie campagnarde et travail manuel peu rémunérateur mais aux valeurs de vie saines et honnêtes" vs "vie citadine et travail intellectuel et rémunérateur, sans aucune valeurs éthiques", et toujours le même problème de casting : malgré Lacey, Ed Asner (à la présence toujours appréciable) et un Daniel Cudmore en plombier-homme à tout faire barbu, géant et laconique (réminiscent du Luke de Gilmore Girls), le reste de la distribution masculine est transparente et insipide au possible.

Ici, que ce soit Greyston Holt ou Brennan Elliott (qui a l'air nettement plus âgé que Chabert), ils sont tous deux particulièrement génériques, et sans la moindre alchimie avec l'héroïne (et ce même si Elliott se décoince un peu au bout d'un moment, ce qui améliore un peu les choses, sans plus). Une héroïne qui, en plus, est un peu trop impulsive et intransigeante (elle plaque son compagnon en trois secondes chrono lorsque celui-ci lui annonce qu'il a décroché un nouveau job, alors qu'elle attendait une demande en mariage ; elle plaque son job pour s'installer dans cette maison en ruines sans même réfléchir...) pour être totalement attachante.

Cela dit, malgré le caractère particulièrement routinier du métrage, il reste assez regardable, principalement parce qu'il ne se prend pas trop au sérieux, et qu'il y a une chèvre amusante.

Ouaip. Une chèvre. On se contente de peu, parfois.

2.5/6

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Catch Review : TNA One Night Only - Rivals (06/09/2014)

Publié le 1 Mars 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Un One Night Only dont je n'attendais strictement rien, mais qui m'a surpris avec sa carte inattendue...

TNA One Night only - Rivals :

- JB ultra-motivé qui tente de mettre un peu d'énergie dans l'arène.

- Récap de Taryn/Gail.

- Gail vs Taryn. Un très bon match entre les deux femmes, avec une Gail qui se la joue technique et soumissions, et Taryn qui saigne un peu entre deux spots.

- Récap de Anderson/Storm.

- Anderson vs Storm. Match méthodique, avec un Storm concentré sur la jambe d'Anderson, qui vend bien sa blessure, et un finish en queue de poisson. T&T qui partent sur cinq minutes de tangente au sujet de la NFL, par contre, au secours.

- Promo backstage tranquille de EY.

- Sanada vs Kenny King vs Joe vs Sanada, Elimination match. Un four-way match assez classique. Rien de mauvais, loin de là, mais rien d'exceptionnel.

- Promo motivée de Roode.

- Bram vs Gunner. Un affrontement inédit, long, et avec une très belle intensité. Malgré des commentaires en roue libre, une fois de plus, et un finish un peu précipité.

- EC3 dans le ring qui se plaint de n'avoir aucun rival, et qui fait son numéro habituel avec le public, s'auto-proclamant le meilleur catcheur au monde. Aries, forcément, n'est pas d'accord.

- EC3 vs Aries. Un match plus traditionnel, avec un EC3 qui fait son truc, et un Aries qui dirige efficacement le tout. En post-match, Spud se mange un brainbuster.

- Promo d'Abyss & récap de Abyss/EY.

- Abyss vs EY. Monster's Ball. Un match semi-hardcore assez routinier, entre deux hommes qui travaillent très bien ensemble. Les comms, encore une fois, sont très mauvais et éparpillés.

- Maddie Rayne vs A-Love. Un peu de meublage, mais hormis les commentaires décidément calamiteux, c'était honorable.

- MVP pas impressionné par Roode.

- Rediff de Roode vs Lashley lors d'Impact.

- MVP vs Roode. Semblant de début de match, jusqu'à l'intervention de Kenny King et de EY, et zou, "tag team match, playas !".

- MVP & King vs EY & Roode. Tag match solide.

- Magnus vs Hardy. Là aussi, un affrontement plutôt réussi, bien que sans surprise.


Et bien c'était donc un très bon One Night Only... si l'on pense à couper le son pendant les matches. Honnêtement, je ne suis pas mécontent de l'arrivée de Josh Matthews, qui a recadré Taz en lui offrant un terreau nettement moins propice aux divagations en tous genres.

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Catch Review : TNA Impact (27/02/2015)

Publié le 28 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Malgré un segment Grado en partie émasculé par les agents de Madonna, l'Impact de la semaine dernière était une édition plutôt convaincante du show, avec des surprises et un public plus que motivé. Espérons que cela va continuer ainsi...

Impact Wrestling 27/02/2015 :

- Gros main event, ce soir.

- Angle dans le ring pour se plaindre de son élimination, et pour réclamer à Lashley un match de championnat, tout en prévenant ce dernier qu'il ne sera pas là pour l'aider ce soir à contrer le BDC. Simple, bref, et efficace.

- Joe et le BDC, pour une promo énervée qui affirme que Lashley leur doit tout, et va se faire démonter ce soir par MVP. MVP trolle un peu le public, mais Lashley n'est pas impressionné.

- Anderson & Spud vs Ec3 & Tyrus. Intro amusante d'Anderson et Spud, et un tag match plutôt sympathique. Mine de rien, malgré son passif de clown à la WWE, Tyrus s'en sort plutôt bien dans son rôle. Spud, lui, est forcément méga-populaire, et le public explose à chaque fois qu'il rentre dans le ring.

- Récap du BDC et de Lashley.

- EC3 backstage, furieux.

- Taryn au micro pour défier Kong, mais Gail arrive, pour la prévenir que se mesurer à Kong n'est pas une mince affaire. À nouveau, simple, bref et efficace.

- Kong apparaît, repousse Taryn sans difficulté, et pose avec le titre.

- Le BDC complote, mais claque la porte au nez du caméraman.

- Suite de la récap du BDC et de Lashley.

- Aries garde un oeil sur le main event de ce soir.

- A-Love & Robbie E vs Brooke & Melendez. Un tag match mixte assez peu mémorable, mais pas forcément mauvais pour autant. La réaction de Robbie en post-match était assez amusante.

- Spud et EC3 face à face dans le vestiaire, mais Spud a seulement le temps de couper une mèche de cheveux d'EC3.

- Gunner n'est pas très fan de l'attitude actuelle de Kurt, et le lui fait savoir d'une grande tarte dans la tronche.

- Aries dans le ring, au micro, pour teaser un cash-in de son FoF ; Joe est agacé ; Aries se moque ouvertement de Joe, et de sa tendance à être un mercenaire pour quelqu'un de plus haut placé. Segment réussi.

- Aries vs Joe. Bon match (forcément), entre un Joe qui trolle le public, et un Aries qui assure. Le BDC passe à l'attaque en post-match, avec un double stomp et un senton au travers d'une table.

- Lashley est confiant.

- MVP attise les flammes de la haine de EY, pour le rediriger contre Lashley, et l'inciter à intervenir pendant le main event.

- Noam Dar vs Rampage Brown. Match immédiatement interrompu par Bram, furieux, qui démolit le duo, et demande à Magnus de l'affronter. Magnus est absent, et Grado, le meilleur pote de Noam Dar, s'invite pour un "match" contre Bram.

- Bram vs Grado. Un massacre heureusement très rapide.

- MVP (w/ BDC) vs Lashley, WH title match. Dans le désordre, MVP travaille sur l'épaule et le bras de Lashley, le BDC intervient, mais se fait sortir, EY intervient à son tour, l'arbitre morfle, Gunner vire Joe, Roode vire EY, et Galloway conclue le tout en sauvant Lashley.

Un main event surbooké, chaotique bordélique... mais fun, car rappelant le bon vieux temps des matches de championnat de ce genre, avec des interventions dans tous les sens. Et puis aussi parce que Lashley et MVP font bien leur boulot durant le match, ce qui n'est pas à négliger. À noter, l'absence de Kurt.


 

Un épisode solide et bien construit, avec le BDC qui manipule tout le monde pour avoir l'avantage durant le main, ce qui se retourne contre eux.

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Catch Review : WWE Fastlane 2015 (22/02/2015)

Publié le 23 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Ultime PPV de la Road to Wrestlemania, Fastlane est donc, très logiquement, un PPV sans importance, de transition, uniquement là pour meubler un peu et pour tenter d'éviter les pots cassés sur le front de Bryan/Reigns. Après tout, lorsque le point culminant de la promo d'un PPV est la promesse d'un face à face Sting/HHH, on ne peut qu'avoir des attentes très très très faibles.

WWE Fastlane 22/02/2015 :

- Ziggler, Rowan & Ryback vs Rollins, Show & Kane. ZZZZzzzZZZzZZzZ.

- Orton se pointe pour sauver les faces en post-match.

- Promo de Goldust avec son papounet, qui radote un peu.

- Goldust vs Shirtlessdust. Match oubliable, pas aidé par un feud familial sérieux qui concerne deux personnages de cartoon qui ne dépasseront jamais la mid-card. Traduction : ça n'intéresse que très vaguement le public, et personnellement, j'ai fini par décrocher, d'autant qu'ils avaient l'air de meubler à fond, et que le finish était plat au possible, avec un semi-botch de l'arbitre en prime.

- C'est triste que la promo bidon de Jon Stewart soit meilleure que 90% des promos des catcheurs de la WWE.

- Cody Rhodes en fait trois tonnes backstage, et s'en prend à son frangin. Ça meuble toujours autant.

- Une rediff honteuse d'un sketch dans un restaurant entre Kidd/Nattie et Uso/Naomi. J'ai honte pour la WWE tant c'est mal joué, mal éclairé, mal filmé, bref...

- Usos vs Cesaro & Kidd. Tag titles match. Pas mauvais, mais rien d'exceptionnel ou de mémorable, et avec une fin bordélique.

- HHH vs Sting, face à face. Musique de Sting toujours calamiteuse, entrée minimaliste et toute aussi indigne de la légende, surtout après l'entrée de HHH. Triple H enterre Sting joyeusement au micro, enterre la WCW, offre tout et son contraire à Sting, le passe à tabac, avant que le face à face ne se termine par un pointé de batte en direction du logo, comme d'habitude, et par un ddt inversé made in Sting. Pas très passionnant.

- Paige vs Nikki Bella, Divas Title match. RAS. Pas forcément mauvais, mais dominé par la Bella, et avec un finish de merde.

- Ambrose vs Barrett. IC Title match. Je n'ai pas vraiment suivi, donc j'ai peut-être raté des trucs, mais de ce que j'en ai vu, rien de bien mémorable. Surtout avec le finish pourri.

- Les druides sont là, mais sans surprise, c'est Wyatt qui feinte, et qui fait une promo absconse pour affronter l'Undertaker à Mania. Whatever.

- Un feud qui repose sur le supposé "grand âge" de John Cena. Lol.

- Cena vs Rusev, US Title Match. Match de Cena basique et soporifique, avec un Rusev dominant tout du long, et un Cena qui contre de temps en temps, reprend du poil de la bête, et perd sur tricherie. Aucun intérêt, et le rematch inévitable à Mania ne fait pas envie.

- Reigns vs D-Bry. #1 cont match. Un Bryan obligé de jouer les heels dans ce match pour que Reigns ait l'air d'un héros blessé. Pas de bol, Reigns s'essouffle après une demi-douzaine de mouvements, et c'est Bryan quifait (bien) le gros du travail pendant tout le match, tandis que Reigns se contente de contrer çà et là, et de gagner le match proprement, de manière bien télégraphiée.

En post-match, Bryan se prend pour The Rock en encourageant/félicitant Reigns, mais ça ne marche que moyennement aux yeux du public. Et puis la perspective de Bryan/Sheamus III à Mania, ça fait rêver.


On s'attendait tous à un PPV de meublage, dans lequel rien d'intéressant ne se produirait, et c'est exactement ce qu'on a eu, avec des matches en pilotage automatique, un booking totalement à côté de la plaque multipliant les fins en queue de poisson, et une carte de Mania qui se concrétise de plus en plus, et donne l'impression d'être particulièrement mauvaise.

M'enfin au moins Reigns vs Lesnar devrait être fendard à regarder, si Reigns est essoufflé en trois minutes, et que Lesnar le balade pendant tout le reste du match, sous les acclamations d'un public à 95% pro-Lesnar.

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Un film, un jour (ou presque) #71 : Un Mariage Sans Fin (2015)

Publié le 22 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Mariage Sans Fin (I Do, I Do, I Do) : 

Se trouvant subitement fiancée à son compagnon Peter (Antonio Cupo), un spécialiste en bien-être et en conseils psychologiques égocentrique, Jaclyn (Autumn Reeser) est rapidement dépassée les événements, d'autant que son futur époux ne lui laisse que quelques jours pour se préparer au mariage, et qu'il l'emmène immédiatement rencontrer sa famille envahissante. Là, elle fait la connaissance du séduisant et athlétique Max (Shawn Roberts), le frère de Peter, qu'elle finit par embrasser... et bientôt, là voilà contrainte de revivre ce jour chaotique encore et encore, jusqu'à ce qu'elle finisse par prendre une décision, et par choisir entre son fiancé prévisible et rangé, et son beau-frère dynamique et surprenant.

Encore une variation made in Hallmark du désormais classique Jour Sans Fin, qui reprend ici plusieurs acteurs du quelconque La Parade de Noël, et les lance dans un récit tout aussi basique et peu inspirant.

Non pas que ce soit particulièrement mauvais dans le genre, mais le tout manque tellement d'énergie (la première itération de la boucle temporelle - celle où tout est "normal" - prend un temps fou - 30 minutes - à se mettre en place, sans folie ni rythme) qu'on finit par s'ennuyer gentiment devant le film, d'autant que la distribution masculine est particulièrement générique et insipide.

1.75/6

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Catch Review : TNA Impact (20/02/2015)

Publié le 21 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après un Lockdown en demi-teinte, mais ayant battu des records d'audience pour D-AM, l'Impact de la semaine dernière continuait sur la même lancée, en s'établissant comme un épisode de transition menant au show de cette semaine, avec comme promesse beaucoup d'action au programme.

Impact Wrestling 20/02/2015 :

- Angle bien décidé à gagner le titre. Lashley peu impressionné.

- Wolves & Matt Hardy vs Abyss, Storm & Manik. Un public en très grande forme, et un tag match très bien mené pour ouvrir le show. La Revolution domine en post-match, et Manik se fait punir pour avoir perdu le match.

- EC3 mécontent du retour d'Anderson, qui fait son entrée triomphante, et menace de raser le crâne de EC3, ce qui laisse le temps à Spud et Mandrews d'intervenir. Et c'est finalement Tyrus qui passe à la tondeuse, tandis que Spud est adulé par le public en délire. Un bon segment qui m'a un peu inquiété à ses débuts, quand je craignais le duel de promos sans suite, mais qui s'est bien rattrapé ensuite.

- Le BDC a confiance en sa capacité à se débarrasser d'Angle ce soir. Donc forcément, on peut en déduire qu'ils vont probablement échouer...

- Mickie est là pour nous parler de Magnus.

- Grado vs Al Snow. L'entrée de Grado sur du Madonna malheureusement redoublée en post-prod, à cause des avocats de Madonna qui ont apparemment changé d'avis au sujet de l'utilisation de la chanson juste avant la diffusion tv... le public est à fond derrière Grado, qui se fait démolir par Al Snow jusqu'à son bref comeback héroïque. La production a clairement taillé dans la masse, que ce soit dans le match ou dans les pré et post-matches, probablement à cause des problèmes musicaux et de chants du public.

- En post-match, le BDC vient démolir tout le monde, mais Drew Galloway débarque, explose Low-Ki, et sauve tout le monde.

- Kong pas impressionnée par les Bromans.

- A-Love vs Taryn, KO title match. RAS, un match assez oubliable, sans rien de particulièrement mauvais, mais principalement là pour mettre en place le post-match avec Kong et Kim.

- Vidéo promo efficace pour le main event de ce soir.

- Dreamer vs EY, hardcore match. Du brawl un peu partout, un Dreamer qui pisse le sang, un EY qui le mord, des spots bourrins, bref, c'était réussi.

- Récap de Bram/Magnus. Mickie dans le ring, acclamée par la foule, pour expliquer que les actions de Bram l'ont blessée, Bram vient répliquer, bonne promo de Mickie, et sauvetage de Mickie par les arbitres avant que ça ne tourne mal.

- Lashley et Angle face à face backstage, sans la moindre hésitation. Ça semble vraiment téléphoner une victoire de Angle, ça me fait peur.

- 20-men elimination gauntlet. Un bon match, bien qu'un peu prévisible, avec un Angle qui finit seul contre le BDC, mais échoue (heureusement) à triompher (ce qui était une bonne surprise).


Un show plutôt sympathique, ma foi, avec pas mal d'action, des promos efficaces, un début, un retour, du sang, et Grado. J'aurais pu me passer de Grado, cela dit. Du moins, dans cette version light de son segment... parce que si la TNA avait pu diffuser la version complète du segment, avec tout le public qui chante du Madonna à tue-tête, là j'aurais dit oui.

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Un film, un jour (ou presque) #70 : Ma Pire Journée (2015)

Publié le 20 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Disney, Comédie, Policier, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Ma Pire Journée (Bad Hair Day) :

Une adolescente intelligente, belle, populaire et sarcastique (Laura Marano) se lève le matin de son bal de promo pour découvrir que tout ce qu'elle avait prévu à cette occasion est tombé à l'eau. Tentant désormais de sauver cette soirée, elle trouve sur son chemin une ex-inspectrice de police perspicace mais malchanceuse (Leigh-Allyn Baker), sur la piste d'un voleur de bijoux (Christian Campbell), responsable de la perte de son job.

Une D-com assez peu intéressante, malgré les efforts de Marano (Austin et Ally) et de Baker (Bonne Chance Charlie), qui se donnent à 100%.

Un peu trop, en fait, puisque le métrage, dans un premier temps, frôle l'hystérie agaçante, avant de trouver son rythme, un rythme malheureusement peu captivant. L'histoire en elle-même, de toute façon, est assez quelconque, et tout l'intéret du film repose sur le charisme de ses deux interprètes... un charisme un peu gaspillé par des personnages particulièrement clichés : le personnage de Marano est assez MarySue-esque et creux (malgré ses mommy issues), et Baker, elle, semble avoir choisi de singer Melissa McCarthy dans Les Flingueuses, adoptant le même look, la même attitude, et le même côté abrasif-mais-qui-a-bon-fond.

Pas particulièrement intéressant, donc, même si les quelques moments de second degré sauvent le tout d'un échec total.

1.75/6

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Catch Review : NXT Takeover - Rival (11/02/2015)

Publié le 15 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, NXT, WWE

Sur un coup de tête, j'ai décidé de jeter un oeil, cette semaine, au nouveau "PPV" de NXT, comme toujours promu par l'internet comme le meilleur show de catch de tous les temps.

Je n'ai jamais vraiment suivi NXT, les rares shows que j'avais regardés m'ayant laissé une impression plus que mitigée, celle d'une fédération indépendante bookée comme telle, et avec des stars de la scène indépendante qui avaient des matches indépendants dans un style indépendant, le tout sous l'égide de la WWE, qui en récoltait ainsi tous les lauriers.

Mais aujourd'hui, je donne sa chance à la compagnie pendant deux heures. En espérant que NXT m'impressionne...

NXT Takeover - Rival 11/02/2015 :

- C'est marrant à quel point le public de NXT est un public de smarks, et le même public que celui de l'Impact Zone il y a 5 ans : mêmes chants vides de sens, mêmes smarks, mêmes réactions excessives, et même nombre de fans qui chantent aux mêmes moments. Avec en prime toutes les femmes et enfants habituels de la WWE.

- Kenta vs Rick Martel 2.0 Tyler Breeze. Un match affreusement générique et quelconque, avec un public agaçant, et un Kenta qui se contente de foutre des coups de pieds et de teaser le GTS. Bon gros bof.

- Bull Dempsey vs Baron Corben. Dempsey ressemble à un Bray Wyatt sans gimmick ni charisme, Corben ne ressemble à rien. Un brawl oubliable, avec un botch, et une fin baclée. Naze.

- Lucha Dragons vs Blake & Murphy, Tag Titles Match. Là encore, Blake & Murphy ne ressemblent à rien du tout et sont particulièrement transparents ; Sin Cara et Kallisto botchent un peu ; et le tout est assez approximatif et générique.

- Neville vs Balor, #1 contender match. Enfin un affrontement digne de ce nom. Pas particulièrement impressionné par l'entrée de Balor (les fangirls déchaînées qui veulent lui arracher ses vêtements et qui hurlent pendant toute son entrée ont un peu tendance à casser toute la mystique du personnage), et les premières minutes du match étaient assez lentes et classiques, mais le match a sympathiquement décollé ensuite. C'était solide, à défaut d'être le classique instantané acclamé par les spectateurs du show.

- Charlotte vs Bailey vs K-Nox vs Banks. Title match. Excellent match des quatres femmes, même s'il n'y avait pas grand suspense quant à son résultat.

- Steen vs Generico. Title match. Un peu de meublage prévisible en ouverture, et un match efficace entre deux hommes qui se connaissent par coeur. Dommage que le finish soit gentiment faiblard. Ah, et grosse rigolade en voyant les réactions traumatisées du public, qui est à fond dedans.


Bref, voilà. Un quasi PPV de la NXT. J'en aurais regardé un en entier. Et ça m'a conforté dans mon opinion que NXT, si l'on enlève les stars indépendantes qui font des matches de catch indépendant, il ne reste plus rien. Ah, si, il reste les filles... qui sont entraînées par la meilleure catcheuse indépendante au monde, comme par hasard.

M'enfin bref, les trois premiers matches étaient tirés vers le bas par leurs participants made in WWE, les trois suivants, eux, étaient bien meilleurs... mais là où les fans prédisaient deux MOTYs instantanés, c'est paradoxalement le match des filles qui m'a le plus enthousiasmé, les deux autres étant solides, sans plus.

(ah, et le public de NXT, c'est vraiment le pire des deux mondes : le pire des indépendants, et le pire de la WWE)

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Catch Review : TNA Impact (13/02/2015)

Publié le 14 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Je n'étais pas très fan du Lockdown de la semaine dernière, qui sans être mauvais, souffrait clairement, pour moi, d'une durée réduite à deux heures, et d'un gimmick principal à bout de souffle. Cette semaine, cependant, c'est direction l'Angleterre, avec son public massif et motivé, ses guests, etc. Ça promet !

Impact Wrestling 13/02/2015 :

- From Scotland, public nombreux et déchaîné.

- Le BDC tente de se motiver.

- Angle au micro, invite Lashley pour le remercier, et se porte volontaire pour un match de championnat (forcément). Le BDC s'incruste (jolies tenues assorties, soit dit en passant), annule la victoire du match en cage sur un point de détail, et le tout se conclue sur le booking d'un tag match.

- Roode et Aries se toisent backstage.

- EC3 est profondément agacé backstage, et propose Spud & Mandrews & JB vs Tyrus & EC3.

- Aries vs Roode. Un très bon match, forcément, avec un Roode qui salue le talent d'Aries en post-match, avant de demander Roode vs Lashley III. EY conclue le tout d'un marteau-pilon sans appel. Et puis d'un suivant, sur le béton. Aouch.

- Al Snow dans le ring, qui joue le rôle du vétéran heel aigri, pour défier Grado. Grado acclamé comme une superstar, Snow qui trolle les parents de Grado, se mange une paire de baffes de la part de Mama Grado, et repart furieux et honteux. Ça promet pour la semaine prochaine, si le public est aussi enflammé.

- Bram vs Crazzy Steve. Un squash principalement là pour réétablir les enjeux du feud Magnus/Bram. Belle intensité de Bram.

- Spud, Mandrews & B se motivent backstage.

- Gunner et Angle discutent backstage.

- EC3 & Tyrus vs JB, Spud & Mandrews. Un match forcément peu conventionnel, avec un JB qui se prend soudain pour un high-flyer, et un Spud qui manque de perdre ses cheveux, avant d'être sauvé in extremis par Anderson.

- Gunner confiant pour la semaine prochaine, mais il se fait passer à tabac par King & Low Ki.

- Madison Rayne au micro, interrompue par les "pas" de Kong, d'une manière assez ludique et réussie.

- Kong vs Madison Rayne. Un squash rapide, mais efficace.

- Angle vient troller Aries, qui s'en fout, parce qu'il a toujours son FoF, et qu'il voudrait bien affronter Angle si ce dernier gagne le titre.

- Matt Hardy dans le ring pour parler de la chute de Jeff, interrompu par Storm, qui name-droppe tous les anciens adversaires des Hardyz, avant de passer Matt à tabac. Les Wolves viennent sauver Hardy.

- Aries ne veut pas révéler ses plans, mais se fait passer à tabac par le BDC.

- Angle & Lashley vs BDC. Bon main event, avec une fin qui, étonnamment, ne relève pas d'une intervention extérieure, mais simplement des problèmes de communication interne de Angle/Lashley.


Un show transitionnel, servant de récap-passerelle entre les enregistrements new-yorkais et ces shows anglais pour le public de ces derniers (d'où les promos assez didactiques), C'est donc très axé storylines plutôt que longs matches compétitifs (quoique Roode/Aries et le main étaient très bons), ce qui déplaira sans doute à certains. En ce qui me concerne, j'ai plutôt apprécié, même si je reconnais que le show manquait peut-être d'un petit plus qui l'aurait vraiment rendu mémorable.

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Catch Review : TNA Impact - Lockdown (06/02/2015)

Publié le 7 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière continuait sur la lancée des précédents, avec un show rythmé, des intrigues qui avançaient, et de la mise en place prometteuse pour le Lockdown de cette semaine...

Impact du 06/02/2015 - Lockdown :

- Hardys vs Revolution, Tag Titles match. Un gros bordel pas forcément désagréable, mais pas aidé par des caméramen assez limités dans leurs angles et déplacements. Le bump de Jeff en post-match était assez brutal.

- Le BDC manigance backstage.

- Duel de promos BDC vs Team Angle, et brawl.

- Un peu de hype pour Kong vs Havok.

- La Team Angle tente de se réorganiser.

- Kong vs Havok. L'affrontement de deux tanks, efficace, mais un peu court à mon goût. Je suppose qu'il y aura un rematch incessamment sous peu.

- ALove très contente de ne plus avoir Velvel pour la tirer vers le bas.

- EY vs Roode. Un match tranquillou et solide.

- Angle tente de convaincre Lashley, sans succès.

- Spud & Mandrews vs Tyrus. Un match handicap plutôt fun, avec un Spud acrobate et déchaîné, un Mandrews qui a un spot assez brutal sur l'escalier, et un Borash qui intervient en post-match.

- Promo motivée de Roode, prêt à repartir à la course au titre.

- Récap d'un parcours d'obstacles organisé entre Robbie et Brooke.

- Lethal Lockdown. Comme d'habitude, un gros bordel (bis) au finish bancal. Je n'ai jamais été grand fan du Lethal Lockdown, puisque généralement, il ne se passe rien jusqu'à la toute fin, pas d'élimination, pas de suspense, pas de surprise, rien. M'enfin le gimmick a ses fans, je suppose.


Un show sans rien de vraiment mauvais, mais qui a clairement souffert d'un format 3h réduit à une diffusion de 2 heures, et des limites d'espace de la salle new-yorkaise. Dommage. La semaine prochaine, retour aux stades archi-pleins de l'Écosse et de l'Angleterre, ce qui devrait s'avérer une énorme bouffée d'oxygène.

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Catch Review : TNA Impact (30/01/2015)

Publié le 31 Janvier 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière était à nouveau un succès d'audience incontesté pour Destination America, avec plus de 600000 spectateurs sur une chaîne qui en totalise habituellement 300000 à 400000, et ce malgré un épisode en demi-teinte. Cette semaine fera-t-elle mieux ?

Impact du 30/01/2015 :

- Roode en super-face qui répète sa dévotion à la ceinture, et est prêt à affronter Lashley sur le champ. Mais Aries s'incruste, trolle tout le monde, tease un cash-in de sa valise... jusqu'à ce que MVP les interrompe tous, mais Lashley en a assez, et promet d'affronter tout le monde ce soir. Intrigant.

- Angle promet un Team Angle vs Team BDC à Lockdown, la semaine prochaine.

- Gail vs Madison vs Taryn, KO Title. Un bon match de championnat, avec un public réceptif et enthousiaste ("We want puppies" excepté).

- Magnus va taper la discute avec Bram dans un bar.

- Mandrews et Spud cherchent la Maison Blanche dans les rues de NYC. :mrgreen:

- Tommy Dreamer vient dire bonjour, interpelle EY, qui ne se laisse pas impressionner, au grand plaisir de la foule, mais finit par se prendre un marteau-pilon assez brutal. Roode le met en fuite.

- Les Hardys prêts pour la semaine prochaine, et Jeff prêt pour Abyss, cette semaine.

- Ambiance glaciale au bar de Bram et Magnus.

- Angle demande à Gunner de se secouer un peu, pour faire partie de son équipe. Je suis content de revoir un peu Gunner, il était trop passé au second plan.

- Bram et Magnus discutent, avec un Magnus qui tente de recadrer Bram et son mauvais caractère. Bram fait semblant de jouer le jeu, mais achève Magnus dans un couloir, à coup de boule de billard. Bon, et bien pas de réconciliation au programme...

- Hardy vs Abyss, Monster's Ball. Public déchaîné, et un match hardcore assez typique mais efficace, avec la Révolution qui intervient, contrée par Matt et les Wolves, et Abyss qui, comme d'habitude, perd son match fétiche (après une powerbomb très réussie). :p

- Storm furieux après Abyss en post-match.

- Les Hardys pas mécontents de leur journée.

- Aries content de ne pas avoir eu besoin d'encaisser son title shot.

- Mandrews & Spud vs Bromans. Un bref tag match devant un public motivé. En post-match, Tyrus démolit les faces, et EC3 booke Spud & Mandrews vs Tyrus in a cage, la semaine prochaine.

- Backstage, Spud est furieux (et particulièrement crédible dans son jeu, ça fait plaisir).

- Aries vs Lashley vs Roode vs MVP. HW Title match. Un long main event très réussi, et O_o quand Lashley ramasse Aries, le soulève dans les airs, le retourne sans effort, et boum, Dominator. 


Un show bien rythmé, avec des matches satisfaisants, et des intrigues qui progressent sur tous les plans. Lockdown s'annonce bien.

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Critique éclair : Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers (The Librarians) 1x09-10

Publié le 28 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Fantastique, Action, Aventure

Les aventures d'un groupe éclectique d'individus, choisis par Flynn Carsen (Noah Wyle), le Bibliothécaire, pour l'aider dans sa quête d'objets légendaires et magiques, et empêcher le maléfique Dulaque (Matt Frewer) de conquérir le monde...

The Librarians 1x09-10 :

- Les Librarians enquêtent sur une ville étrange ornée de lampadaires créés par Tesla qui envoient les gens dans une dimension parallèle, et ne leur permettent que de s'incarner brièvement dans le corps des habitants actuels de la bourgade (gros clin d'oeil assumé aux Body Snatchers inside). Un épisode assez classique et prévisible, à la fin douce-amère, et qui aurait aussi bien pu être dans Warehouse 13 ou dans la série Poltergeist.

- Season finale dirigé par Jonathan Frakes, et qui toutélie toutes les aventures et objets magiques de la saison pour envoyer les Librarians et Noah Wyle de monde parallèle en monde parallèle, avec en prime un Jerry O'Connell dans un petit rôle. Sympathique, mais il manquait peut-être cinq/dix minutes pour vraiment donner un poids suffisant à cette fin de saison ; en tout cas, à en juger par la fin, la saison prochaine sera probablement structurée en deux groupes de Librarians alternant les épisodes, ce qui peut donner quelque chose d'intéressant, et éviter l'overdose de Noah Wyle. On verra bien.

Pas une grande série, que ce Librarians. Même pas une bonne série, en fait. Juste un produit gentillet et vaguement sympatoche, qui repose principalement sur le capital sympathie de sa distribution, et sur le fait que ce genre de programme fantastique sans prétention n'a plus vraiment droit de cité sur les grands networks. C'est toujours mieux que rien.

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Critique éclair : Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers (The Librarians) 1x07-08

Publié le 27 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Fantastique, Action, Aventure

Les aventures d'un groupe éclectique d'individus, choisis par Flynn Carsen (Noah Wyle), le Bibliothécaire, pour l'aider dans sa quête d'objets légendaires et magiques, et empêcher le maléfique Dulaque (Matt Frewer) de conquérir le monde...

1x07-08 :

- Les Librarians confrontés à un concours scientifique scolaire parasité par des phénomènes magiques inexplicables, fomentés par Morgane La Fée (Alicia Witt). Un épisode plutôt sympatoche et bien mené, pour une fois, et l'occasion de confirmer l'identité de Laroquette (Galahad), et de fortement sous-entendre celle du bad guy récurrent (Lancelot, père de Galahad).

- Un loner sur les Librarians prisonniers d'un chalet forestier hanté aux murs mobiles et aux couloirs qui changent de configuration. Pas désagréable, mais un peu forcé, avec une "victime" un peu (beaucoup) en surjeu, et qui finit par être fatigante.

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Catch Review : WWE Royal Rumble 2015 (25/01/2015)

Publié le 26 Janvier 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

TLC n'avait pas convaincu, et cette année, le Rumble semble tout miser sur son match-titre et sur son match de championnat, puisque le reste de la carte n'est composé que de matches par équipe sans intérêt...

Royal Rumble 2015 :

- New Age Outlaws vs The Ascension. Les NAO qui font leur routine habituelle, l'Ascension qui a toujours l'air ridicule, et une récap de Raw, durant lequel tous les vieillards ont apparemment humilié l'Ascension à tour de rôle, parce qu'à la WWE, on ne va pas promouvoir les nouveaux talents de la NXT de manière correcte, il ne faut pas déconner. Un match de merde, mou et sans intérêt. Ça commence mal.

- Miz & Mizdow vs Usos. Tag titles. Tout le monde se contrefout des Usos, tout le monde adore Mizdow, bref, la routine, à nouveau. Et comme d'habitude, le tout n'est pas particulièrement logique, avec Miz le maychant qui fait tout le boulot dans le ring en quasi-handicap plutôt que de laisser "sa doublure" faire tout le match (même les commentateurs ne peuvent s'empêcher de le faire remarquer...). M'enfin bon, un autre tag match quelconque.

- Les sbires de Rollins font de la promo pour le jeu vidéo Immortals, et Rollins n'est pas content.

- Bellas vs Natalya & Paige. Un tag match maladroit et très laborieux.

- Pauvre pauvre Cody Rhodes... m'enfin cela dit, les autres n'étaient pas forcément meilleurs dans ces promos backstage...

- Cena vs Lesnar vs Rollins, HW Title match. Cena hué par le public de Philly, Lesnar adulé, Rollins au milieu, c'était prévisible mais amusant. Le match était épique, du moins jusqu'à ce que le surbooking ne manque de le tuer à petit feu (à partir du moment où le brancard arrive), et que la fin télégraphiée n'arrive. M'enfin c'était probablement du MOTY pour la WWE.

- Une récap sans intérêt du Rumble.

- Rumble match. Bubba Ray qui se pointe en troisième position (pas de surprise, je m'y attendais clairement), et finit par se faire éliminer comme une merde par les Wyatts ; DDP qui fait un caméo le temps de placer trois Cutters ; Bryan éliminé à mi-parcours (huhuhuhu, le public qui se met aussitôt à siffler le show non-stop) ; Reigns se pointe, élimine plein de monde sous les huées du public ; le match se met à mourir à petit feu, à mesure que tous les favoris se font éliminer ; et un finish pitoyable, avec Show et Kane contre Ambrose et Reigns, toujours sous les huées du public. Ce serait hilarant si ce n'était pas aussi déprimant.

- The Rock en post-match pour sauver Reigns d'un passage à tabac. LMAO.

- Retour surprise de Rusev, qui se fait éliminer en trente secondes chrono par Reigns, sous les huées de tout le stade.

 


Un PPV à la première heure sans intérêt, et au match-titre tout aussi médiocre (mais qui, comme l'année dernière, vaut surtout le coup pour les réactions du public). Reste uniquement le Triple Threat pour sauver le show du naufrage complet. Lulz.

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Critique éclair : Pilotes Amazon - Saison 2015 (2/2)

Publié le 25 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Amazon, Comédie, Drame, Thriller, Science-Fiction

Pilotes Amazon saison 2015 (suite et fin) :

Cocked 1x01 :

Une entreprise familiale de fabrication d'armes à feu est menacée par son concurrent direct (dirigé par l'oncle de la famille), et l'un des fils (Sam Trammell), consultant en management ayant horreur des armes, doit se rapprocher des autres membres du clan (dont Jason Lee et Dreama Walker) pour tenter de sauver la situation. Avec Diora Baird sans ses fringues. Pas forcément méga rythmé, mais j'ai assez apprécié néanmoins, d'autant que Lee est excellent, comme toujours, que le ton n'est jamais trop sérieux, et que la distribution globale est très sympathique.

Mad Dogs 1x01 :

Adaptation par Shawn "Shield" Ryan de la série anglaise du même nom, sur quatre quadras paumés embarqués dans le monde du crime sur une île paradisiaque. Avec Lex Luthor Billy Zane en prime. Plutôt sympa, en théorie, d'autant que je n'ai jamais regardé l'original, mais longuet, prévisible et (sur les 2/3 de son pilote) assez pépère.

The Man in the High Castle 1x01 :

Du Philip K Dick, par Spotnitz & Ridley Scott, dans un monde où les Nazis et leurs alliés ont remporté la seconde guerre mondiale. C'est ambitieux, c'est assez bien fait, c'est probablement le show le plus abouti et le plus maîtrisé du lot (à défaut d'être le plus rythmé et mouvementé), avec le plus de chance d'avoir une saison complète, même s'il coûte probablement plus cher que ses congénères. Et puis il y a Alexa Davalos inside.

Il y a aussi The New Yorker Presents, mais c'est une anthologie mélangeant courts-métrage, interview, poème, documentaire, etc, donc whatever.

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