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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #television catégorie

Christmas Yulefest 2016 - 69 - Une Rose pour Noël (2016)

Publié le 4 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël est passé, 2017 est là, mais jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest annuelle continue sur le blog des Téléphages Anonymes...

Une Rose pour Noël (A Rose for Christmas) : 

Andy (Rachel Boston) est une artiste passionnée, mais en panne d'inspiration, et qui travaille avec son père dans leur entreprise de conception de chars pour la Rose Parade du Nouvel An, à Pasadena, en Californie. Mais cette année, la santé de son père est défaillante, et Andy se retrouve à devoir s'occuper seule d'un projet pour un client privé, dont le représentant, Cliff (Marc Bendavid), s'avère des plus exigeants : pour mener à bien ce projet, Andy demande alors l'assistance de nombreux bénévoles issus d'horizons divers et variés...

Ultime téléfilm Hallmark de cette saison de Noël 2016, ce A Rose for Christmas s'intéresse à la Rose Parade, la célébration californienne du Nouvel An, qui s'accompagne de parades, de roses à gogo, de chars, et d'un tournoi de football américain universitaire, le Rose Bowl.

On aurait pu redouter un métrage tout sauf festif, mais le budget décoration est heureusement là pour contrer l'environnement ensoleillé de la Californie, et par conséquent, ce film passe nettement mieux que la plupart des téléfilms ION ou UpTv tournés sans budget déco dans les environs de Los Angeles.

Cela dit, A Rose for Christmas reste totalement balisé au niveau de sa romance principale, et ne se démarque vraiment que par sa distribution attachante, par sa bande originale très orientée Beach Boys, et par ses personnages secondaires plus variés et intéressants que d'habitude.

Rien de bien mémorable, mais vu le niveau global de la saison, ça aurait pu être pire.

3.5/6

(À noter que le titre français que j'ai utilisé ici est de ma propre invention ; les distributeurs français de téléfilms de Noël ont en effet assigné La Rose de Noël à un téléfilm totalement sans rapport avec les roses, A Christmas in Vermont, et ils vont donc devoir rebaptiser l'un ou l'autre des téléfilms, la saison prochaine, s'ils veulent pouvoir les diffuser tous les deux...)

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Christmas Yulefest 2016 - 61 - Romance Secrète à Noël (2016)

Publié le 31 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Hallmark, Noël, Yulefest, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, et ce jusqu'à l'arrivée des Rois Mages...

Romance Secrète à Noël (My Christmas Love) : 

Plaquée par son compagnon, Cynthia (Meredith Hagner) demande à son meilleur ami (Bobby Campo) de l'accompagner au mariage de sa soeur (Megan Park) et de passer les fêtes de Noël avec elle, en famille. Mais rapidement, chaque jour, un expéditeur mystérieux envoie chez eux l'un des 12 Cadeaux de Noël. Persuadée d'en être la destinataire, Cynthia passe alors tous ses ex en revue, pour trouver qui peut être responsable de ces cadeaux romantiques...

L'année dernière, Lifetime avait diffusé Un Cadeau sur Mesure pour Noël, un téléfilm que j'avais cordialement détesté, mais qui avait étrangement eu une certaine popularité outre-atlantique, certains allant même jusqu'à en parler comme du "meilleur téléfilm de Noël de 2015"... et cela s'explique probablement par la personnalité de Meredith Hagner, une sorte de croisement entre Brittany Snow, Emily Osment et Meg Ryan, qui y était envahissante, hyperactive et insistante.

Une sorte d'ultra-enthousiasme un peu forcé et caricatural, et surtout très polarisant : si on se laissait embarquer par cette personnalité, ça fonctionnait ; si on n'accrochait pas, c'était tout le château de cartes du métrage qui s'effondrait, pas aidé par sa distribution insipide, et son script dérivatif.

Ici, même combat : une grosse partie du public américain a adoré, et a trouvé que l'héroïne possédait un charme et un charisme digne des meilleures actrices du genre ; de mon côté, j'ai trouvé le tout particulièrement médiocre, pour les raisons mêmes qui m'ont fait décrocher d'Un Cadeau sur Mesure pour Noël : héroïne insupportable et égocentrique, avec une voix aiguë, un enthousiasme artificiel, et une attitude à la limite de l'arrogance et de la présomption ; script prévisible (on se doute très vite qu'aucun des ex de l'héroïne n'est responsable des cadeaux, ce qui ne laisse que peu de choix quant aux tenants et aboutissants de ces 12 cadeaux) et répétitif (les rendez-vous de l'héroïne n'ont que peu d'intérêt si on n'apprécie pas l'actrice) ; distribution masculine transparente ; et budget assez limité (le numéro final de tous les cadeaux réunis est perpétuellement à deux doigts de basculer dans le fauché)...

Alors je n'ai pas détesté autant que Un Cadeau sur Mesure pour Noël, mais encore une fois, je finis par me placer à l'opposé de l'opinion générale, et je vais lui mettre un

2/6

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Christmas Yulefest 2016 - 57 - La Parade (amoureuse) de Noël (2016)

Publié le 29 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Romance, Comédie, Télévision, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Parade (amoureuse) de Noël (Sleigh Bells Ring) :

Responsable de l'organisation de la parade de sa petite ville, Laurel (Erin Cahill), une jeune divorcée mère de Scarlett (Dakota Guppy) tente désespérément de trouver un moyen de rendre cet évènement spécial, malgré son budget limité. Elle rencontre alors Mr Winter (Donovan Scott), un vieillard à la barbe blanche, et à la bonhommie contagieuse, qui accepte de lui prêter son vieux traîneau laissé à l'abandon, à la condition qu'elle y prenne soin et le rénove. Mais dès qu'elle prend en charge le traîneau, celui-ci semble doué d'une volonté propre, et décidé à rapprocher coûte que coûte Laurel de David (David Alpay), antiquaire et ancien petit-ami de la jeune femme...

Arf. Celui-là, il avait tout pour me plaire : après tout, des rom-coms Hallmark mettant en scène le Père Noël et des éléments vraiment magiques, il n'y en a pas eu beaucoup cette année (voire même pas du tout : apparemment, Hallmark a jeté l'éponge sur sa franchise Northpole, après deux années successives).

Et là, tout était plus ou moins réuni : une héroïne sympathique, une fillette attachante (Guppy faisait déjà de la figuration dans deux autres films de cette Yulefest et s'était faite remarquer dans le rôle de Jodie Sweetin, dans le biopic de La Fête à la Maison), un acteur assez inoffensif en love interest, un Père Noël très convaincant (tout droit sorti de Police Academy !), et un budget visuel plutôt confortable, qui permet des décorations et un tournage dans une petite ville plutôt pittoresque et montagnarde. Bref, sur le papier, c'était sympathique.

Malheureusement, pendant tout le métrage, je n'ai eu de cesse de me demander pourquoi j'avais autant de mal avec ce film... était-ce les dialogues, le rythme, l'interprétation ? Quelque chose me gênait, mais quoi ? Et en fait, j'ai fini par comprendre : la plupart des dialogues et des scènes sont montés au hachoir, au rythme d'une phrase/un changement d'angle/un plan.

Un montage ultra-cut et ultra-inutile, qui a déséquilibré tout le métrage à mes yeux (d'autres ne le remarqueront probablement même pas ^^), et qui lui enlève d'office un point.

3.5 -1 = 2.5/6 (ah, et puis ce serait sympa d'investir un peu dans des cartons-titres plus travaillés que "texte en Arial blanc ou noir vaguement surimposé sur l'image")

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Christmas Yulefest 2016 - 55 - Le Père Noël a disparu ! (2000)

Publié le 28 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, ABC, Review, Comédie, Jeunesse, Télévision, Fantastique

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, et ce jusqu'à l'arrivée des Rois Mages...

Le Père Noël a disparu ! (Santa Who ?) :

Alors qu'il fait un tour en traîneau, perturbé par le cynisme et l'avidité de notre monde moderne, le Père Noël (Leslie Nielsen) fait une mauvaise chute, et devient totalement amnésique à quelques jours à peine de Noël. Recueilli par Peter Albright (Steven Eckholdt), un reporter tv qui refuse de s'engager réellement auprès de Claire (Robyn Lively), sa compagne, l'amnésique endosse alors le rôle de Santa de centre commercial, alors même que Zack (Max Morrow), le fils de Claire, tente de convaincre les adultes de la nature réelle de leur invité. Heureusement, les lutins du Père Noël, menés par Max (Tommy Davidson), mènent l'enquête.

Téléfilm ABC diffusé en 2000, Santa Who ? est la seconde fois que Leslie Nielsen endosse l'habit de Santa, après Le plus beau cadeau du monde (1991). Contrairement à ce métrage précédent, ici, c'est un peu plus carré : un peu mieux joué, un peu mieux rythmé, un peu mieux écrit et caractérisé, on évite donc le flop total.

Ce n'est cependant pas pour autant un bon film : si l'interprétation est globalement assez bonne, et les effets visuels sont honorables pour un téléfilm de cette époque, les costumes sont assez fauchés, et surtout, le film sous-exploite considérable Leslie Nielsen, qui aurait tout aussi bien pu être remplacé par un autre acteur tant il n'apporte pas grand chose à cette production.

Et malgré l'assez bonne alchimie du couple d'adultes, le film n'échappe pas à un gros ventre mou, ainsi qu'à des flashbacks/cauchemars un peu trop caricaturaux pour leur propre bien.

2.75/6 (ça pourrait être pire, mais ça pourrait aussi être bien meilleur)

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Christmas Yulefest 2016 - 53 - Un Noël Paradisiaque (2016)

Publié le 27 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Télévision, Review, Comédie, Romance, Fantastique

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, et ce jusqu'à l'arrivée des Rois Mages...

Un Noël Paradisiaque (A Heavenly Christmas) :

Eve Morgan (Kristin Davis), businesswoman à la carrière florissante, subit un accident dans la rue, et devient un ange gardien qui, supervisé par un ange confirmé (Shirley Maclaine), doit aider un père célibataire restaurateur (Eric McCormack) à retrouver goût à la vie, à sauver son établissement, et à retrouver le bonheur aux côtés de sa petite fille (Jaeda Lily Miller)...

Si ce résumé vous paraît ressembler comme deux gouttes d'eau à celui de L'Ange de Noël / Christmas Magic (2011), c'est normal : ce Heavenly Christmas, pourtant vendu comme étant l'anniversaire triomphant de la marque prestigieuse Hallmark Hall of Fame (supposée mettre en valeur des téléfilms hauts-de-gamme produits par Hallmark, avec des acteurs de plus haut calibre), n'est qu'un rhabillage du même script (pourtant crédité à un autre scénariste), avec pas mal de ses détails restés identiques (jusqu'au restaurateur-père célibataire-veuf-musicien-éploré). 

Certes, McCormack et Davis font un couple plus crédible et approprié que Lindy Booth et Paul McGillion, mais malheureusement, ça s'arrête là : Shirley MacLaine est assez triste à voir, drapée dans sa tunique blanche angélique, et dans le flou artistique constant qui baigne ses plans (Derek McGrath était plus sympathique, dans ce rôle), et Jaeda Miller est nettement moins attachante que Kiara Glasco.

Le reste ressemble donc trait pour trait à un téléfilm Hallmark lambda (réalisation basique, incrustations sur écrans verts et effets assez fauchés), ne méritant jamais vraiment son titre de Hallmark Hall of Fame, et s'il a un peu plus d'alchimie et d'énergie que L'Ange de Noël, ça ne décolle jamais bien plus haut, et (forcément) ça ne surprend jamais si l'on a vu la version 2011.

2.25/6 (visiblement, Hallmark rime aussi avec arnaque)

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Christmas Yulefest 2016 - 47 - Un Sapin sur le Toit (2016)

Publié le 24 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, UpTV, Review, Télévision, Drame, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Sapin sur le Toit (The Rooftop Christmas Tree) :

Depuis que sa femme est partie avec son fils, Dale Landis (Tim Reid) accroche chaque année un sapin de Noël sur son toit, en dépit des lois locales, qui l'envoient systématiquement en prison pour un temps. Cette année, cependant, Sarah Wright (Michelle Morgan), une avocate désenchantée passant les fêtes en ville, chez ses parents, et John Keaton (Stephen Huszar), un procureur agressif et arrogant, finissent par s'intéresser à son cas, afin de comprendre les raisons de son geste et de son entêtement...

Rien de tel, pour commencer ce 24 décembre, qu'un téléfilm bien déprimant signé UpTV. Adapté d'un roman inspiré d'une histoire vraie, voici donc venir un récit plombant au possible, sur une famille déchirée, et le combat de deux juristes qui s'affrontent et se rapprochent tout en tentant de mettre un terme à une situation improbable.

Et là, tout de suite, problème : si Tim Reid est effectivement touchant dans ses quelques scènes, tout le reste finit par être phagocyté par la romance pas très intéressante des deux protagonistes (pas très charismatiques), et par d'interminables scènes de dialogues ou de débats assez insipides et sous-éclairées. Car oui, le département éclairage et photographie de ce téléfilm semble être parti en vacances au début du tournage, laissant le reste de la production tourner The Rooftop Christmas Tree en lumière naturelle (c'est à dire dans une semi-pénombre désaturée et un peu glauque).

Quand même les sapins de Noël et autres décorations semblent ternes, anémiques et délavées, c'est qu'il y a un sacré problème...

Autant dire que ce téléfilm Up ne m'a pas vraiment convaincu. Ce n'est pas forcément la faute de l'histoire, intéressante (surtout si elle est vraie), mais d'un point de vue technique, ce n'est pas très passionnant, et clairement pas ce que je recherche dans un téléfilm festif de ce type.

2/6 (mais comme dans le cas de Finding Father Christmas, je ne crois pas que je sois le public visé, et donc pas la personne la mieux placée pour correctement évaluer le métrage)

(d'ailleurs ce Rooftop Christmas Tree aurait tout à fait été à sa place sur Hallmark Movies & Mysteries, s'il avait eu un budget un peu plus important)

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Christmas Yulefest 2016 - 46 - Sacré Père Noël (2016)

Publié le 23 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance, Drame

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Sacré Père Noël (I'll Be Home For Christmas) :

Jackie (Mena Suvari) est une assistante du procureur passionnée, et la mère célibataire de la petite Gracie (Giselle Eisenberg), une fillette précoce et bavarde. Après des années d'absence, son père Jack (James Brolin) ressurgit alors dans sa vie, à l'occasion des fêtes de Noël, et il offre Nose, un ancien chien policier, à sa petite-fille. Et tandis que les tensions croissent entre père et fille, Jackie, elle, doit choisir entre Rand (Jacob Blair), son compagnon pédant et prétentieux, et Mike (John Reardon), un inspecteur de police, protégé de son père.

Un téléfilm de Noël avec un enterrement dans les 5 premières minutes : pas de doute, on est bien dans un métrage Hallmark Movies & Mysteries ! D'ailleurs, ce téléfilm semble bénéficier, dans l'ensemble, d'un budget plus important que les autres... un budget que James Brolin, à la fois acteur et réalisateur du film, n'utilise que pour se payer des chansons de Barbara Streisand, son épouse.

Néanmoins, le tout a un peu des airs de téléfilm de Noël des années 80, comme ceux qui pouvaient passer sur CBS ou ABC, fut un temps. La distribution principale est plus prestigieuse, l'accent est nettement plus mis sur les liens familiaux que sur la romance, et Brolin se donne le beau rôle... malheureusement, c'est tout le reste qui est sans grand intérêt : Suvari est compétente, mais les autres personnages sont insipides au possible (le flic à la coiffure changeante, le rival amoureux, etc), ou pire, saoulants (la petite fille, tout simplement insupportable, avec des lignes de dialogue et des one-liners toutes les quinze secondes, et des mimiques et postures exagérées), et l'histoire est en pilotage automatique du début à la fin.

Bref, je ne peux pas dire que j'aie particulièrement apprécié ce I'll Be Home For Christmas, principalement à cause de sa distribution, mais aussi parce que le reste de l'histoire n'était pas particulièrement passionnant. C'est typiquement le genre de téléfilm instantanément oubliable, qui n'apporte rien au genre, et se prend trop au sérieux pour n'être rien de plus que du papier-peint audiovisuel. 

2.25/6 (le chien était sympathique)

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Christmas Yulefest 2016 - 44 - Une carte pour dire je t'aime (2016)

Publié le 22 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, UpTV, Télévision, Review, Romance, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Une carte pour dire je t'aime (Season's Greetings) : 

Darcy (Laura Bell Bundy) travaille pour Harrington House, une compagnie florissante de cartes de voeux, où elle est très populaire. Mais alors que William Harrington (Casey Manderson), l'héritier de la fortune familiale, arrive pour en prendre le contrôle à l'approche des Fêtes, Darcy découvre que sa conception traditionaliste de son métier est particulièrement différente de celle de son nouveau patron, qui est décidé à faire entrer la compagnie dans le 21ème siècle.

Une rom-com UpTV plutôt agréable à suivre, car optant pour un ton volontairement caricatural et second degré : les personnages secondaires sont tous excentriques et grande gueule, l'héroïne (Laura Bell Bundy, déjà sympathique dans Profession Père Noël) en fait trois tonnes, le rythme est dynamique, les péripéties improbables (notamment sur la fin), la compagnie est un pastiche à peine voilé de Hallmark, et de manière générale, comme tout le monde s'aligne sur le ton de cette farce, ça fonctionne plutôt bien (malgré certains moments un peu trop hystériques pour le bien du film).

Il y a bien des ellipses un peu trop abruptes, un léger manque de Noël (le film se déroule sur une année, donc seuls le début et la fin se déroulent en décembre), et il y a quelques problèmes occasionnels de son (le département son ne devait pas avoir un gros budget), mais dans l'ensemble, c'était assez sympathique.

3.75/6 (pour peu qu'on ne soit pas allergique à la tonalité de l'ensemble)

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Christmas Yulefest 2016 - 43 - Un Papa pour Noël (2016)

Publié le 22 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance, Drame

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Papa pour Noël (Finding Father Christmas) :

Traumatisée par la mort de sa mère, sur scène, lors des fêtes de fin d'année, Miranda (Erin Krakow) a perdu tout esprit de Noël, et n'a jamais connu son père. Un jour, cependant, alors que Noël approche, elle découvre que son père est originaire d'une petite ville du Vermont et, armée d'une photo de lui déguisé en Père Noël, elle part à sa recherche. Elle rencontre alors Ian (Niall Matter), un homme séduisant qui l'aide dans sa quête, et elle finit par apprendre qu'elle est le produit d'une relation extraconjugale, et qu'elle a là toute une famille qu'elle n'a jamais connue...

Durant cette Yulefest 2016, je me suis plaint à plusieurs reprises que certains programmes estampillés Hallmark Movies & Mysteries, l'alternative plus sombre et dramatique à la chaîne principale, n'avaient rien à faire là.

Et bien ici, pour le coup, on est pile dans la cible HM&M, puisqu'on a droit à un téléfilm ultra-mélodramatique, dépressif et larmoyant, avec secret de famille, crise cardiaque et visite à l'hôpital, romance en filigrane, interprétation tout en retenue et en regards éplorés, nappes musicales synthétiques pleines de tension et de suspense, etc, le tout adapté d'un roman du même style.

Alors pour être tout à fait franc, ce n'est pas mal produit, pas mal joué, pas mal écrit... mais ce n'est tout simplement pas ma tasse de thé, loin de là. Je préfère un peu plus de fantaisie dans mes films de Noël, et un peu moins de premier degré déprimant... mais bon il y a clairement un public pour ce genre de récits. Je n'en fais tout simplement pas partie.

2/6 pour moi (mais le public ciblé trouvera probablement que ça vaut nettement plus, et il aura raison)

(par contre, Aliyah O'Brien en mère de famille de deux petites têtes blondes, c'est un peu une belle erreur de casting) 

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Christmas Yulefest 2016 - 42 - Noël à pile ou face (2016)

Publié le 21 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Noël à pile ou face (A Dream of Christmas / It's A Wonderful Wife) :

À l'approche des fêtes de Noël, Penny (Nikki DeLoach), une publicitaire à la carrière en demi-teinte, est débordée : sa soeur (Lisa Durupt) et sa famille passent les fêtes chez elle, et son mari photographe animalier (Andrew W. Walker) doit repartir en mission, alors même que Penny est la seule ressource du foyer ; un voeu malencontreux fait en présence d'une femme mystérieuse (Cindy Williams) l'envoie alors dans un monde où Penny est une businesswoman riche, redoutée de tous, et célibataire, sur le point de conclure un contrat avec l'irrésistible Andrew Gillingham (Christopher Russell). Mais bien vite, Penny réalise que l'amour pourrait bien être plus important que le succès...

Moui. Comme je le disais un peu plus tôt dans la semaine avec Holiday Joy, copier La Vie est Belle de Capra est devenu un incontournable pour les chaînes comme Hallmark, et ce pour le meilleur et pour le pire.

Parfois, en effet, quand on a un scénariste compétent, ça donne quelque chose de drôle et de pertinent. D'autres fois, ça donne ce Dream of Christmas : un film dans lequel l'héroïne, épuisée et malheureuse au quotidien, découvre qu'il est préférable d'être pauvre, mais mariée, plutôt que d'être une femme à la carrière florissante, épanouie dans son travail, avec une vie sociale, des amies, et le respect de tout le monde.

Mariage über alles, donc, un choix rendu encore plus clair par le titre original du téléfilm "It's a Wonderful Wife", qui ne laisse aucun doute sur l'idéologie du métrage.  

Le pire étant que dans l'univers imaginaire, la vie de Penny n'est pas calamiteuse : certes, elle n'est pas mariée, mais son nouveau prétendant est parfait pour elle, elle adore son travail, elle parvient immédiatement à adoucir ses rapports avec ses subordonnés qui la craignaient, et de manière générale, elle parvient sans difficultés à s'adapter à cette nouvelle vie de rêve... mais non : il est préférable de tout mettre à la poubelle pour vivre dans la pauvreté avec son mari, dans la nature sauvage et hostile. Okay. Pourquoi pas.

Pas assez de contraste entre les deux vies, pas assez d'enjeux, pas assez de rythme... même concept que Holiday Joy, mais défauts différents (c'est mieux produit, les acteurs plus professionnels, mais le propos est nettement plus maladroit), mais note finale quasi-identique.

2.5/6 (au moins, ici, pas de perruques immondes !)

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Christmas Yulefest 2016 - 41 - La Rose de Noël (A Christmas in Vermont - 2016)

Publié le 21 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, ION, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

A Christmas in Vermont (a.k.a. A Vermont Christmas Vacation) :

Riley (Abigail Hawk), une jeune businesswoman ambitieuse, est envoyée par son patron insensible (Chevy Chase) dans le Vermont, pour aller fermer l'une des filiales de la firme, une compagnie de tenues de randonnée. Mais cette petite entreprise fait vivre toute une ville, et Riley doit faire face au séduisant Wyatt (David O'Donnell), président actuel de la société. Et pour cela, elle commence par recruter Nick (Howard Hesseman), créateur de l'entreprise et désormais à la retraite, pour lui servir d'assistant et de conseiller...

Une production Hybrid, pour ION, réalisée par ce bon vieux Fred Olen Ray, grand tâcheron parmi les tâcherons, et qui se paie des caméos vraiment piteux de Morgan Fairchild et de Chevy Chase, en mode "on est vieux, on cachetonne, on s'en fout".

Et le reste du film, malheureusement, possède à peu près le même niveau d'énergie : c'est mou, c'est quelconque, c'est balisé, c'est... étrangement mieux produit que pas mal de films Hallmark de cette saison (!)... mais c'est tout sauf intéressant.

Le métrage finit par ronronner, nonchalant, en pilotage automatique, pendant que le spectateur pense à autre chose, et se dit que même dans un petit rôle, ça fait plaisir de revoir Zack Ward dans un film de Noël ; que l'héroïne ressemble comme deux gouttes d'eau à Janet Varney, et que l'on aimerait bien voir Varney dans une comédie festive et décalée ; que Hesseman se donne bien du mal pour s'imposer dans ce film, et y parvient presque ; que... oh, tiens, le film est fini.

Comme quoi, quand on fait ou qu'on pense à autre chose, les téléfilms médiocres passent assez vite !

2.5/6 (dont un bonus de 0.25 pour avoir osé placer Un Prince pour Noël, du même réalisateur/studio/network, en seule tête d'affiche du cinéma de la ville... Si c'est ça le seul film visible au cinéma local, ça explique totalement la torpeur insipide qu'évoque ce Noël dans le Vermont !) 

(apparemment, la France a décidé de diffuser ce Christmas in Vermont le 31 Décembre prochain sous le titre La Rose de Noël - un titre totalement hors-sujet, et qui est en fait, en VO, celui d'un téléfilm Hallmark inédit à la diffusion prévue, aux USA, le 1er Janvier. On va dire que nos chers diffuseurs français se sont emmêlés les pinceaux à un moment ou un autre, et que la situation se réglera d'elle-même en 2017)

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Christmas Yulefest 2016 - 39 - La Mélodie de Noël (2016)

Publié le 20 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Hallmark, Télévision, Comédie, Romance, Review

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Mélodie de Noël (Sound of Christmas) : 

Lizzie (Lindy Booth) donne des cours de piano dans une école de musique urbaine, et prépare le spectacle de Noël avec tous ses élèves. Mais l'école est en vente, et Brad (Robin Dunne), un père célibataire dont la fille suit les leçons de Lizzie, est chargé par son patron de la racheter, pour la transformer en complexe d'appartements ultra-modernes...

Encore un film Hallmark Movies & Mysteries qui semble particulièrement peu à sa place, tant il n'y a ni drame, ni mystère, ni rien de particulier qui justifierait ici l'évacuation de ce téléfilm basique sur la chaîne secondaire du groupe.

Rien... sauf sa qualité. Non pas que ce soit mauvais, mais on sent, que ce soit dans les éclairages, dans les décors, dans le casting des seconds rôles (le "méchant" patron oublie tout simplement de jouer, l'adolescente est transparente, la collègue amoureuse guère plus marquante), etc, que ce téléfilm-ci a été fait pour un budget limité.

Au niveau de l'histoire, c'est - pour résumer - la même que Si Noël m'était conté (2013, et déjà avec Lindy Booth et Robin Dunne), en un peu moins caricatural (pas de grande méchante risible), et en remplaçant "la passion des livres" par "la passion de la musique" (et la bibliothèque par une école de musique).

Les bons sentiments sont les mêmes, les acteurs sont les mêmes (quoique Lindy Booth m'a semblé surjouer un peu plus ici), l'intérêt est le même : très limité.

(surtout quand on vient déjà de voir Hearts of Christmas, cette saison, au postulat de départ et au traitement là aussi très similaires)

2.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 38 - Les Enfants de Noël (2016)

Publié le 19 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les Enfants de Noël (Hearts of Christmas) :

Lorsque Alice (Sharon Lawrence), la responsable de l'Unité de Soins Intensifs Néo-natals d'un hôpital, apprend peu de temps avant Noël qu'elle est victime des coupes budgétaires orchestrées par Matt (Kristoffer Polaha), le responsable financier de l'établissement, sa collègue Jenny (Emillie Ullerup) décide d'organiser pour elle une dernière fête de Noël regroupant tous leurs anciens patients. Mais Matt décide de prouver à l'hôpital qu'il n'est pas un mauvais bougre, et que ces coupes budgétaires n'ont rien de personnel, en aidant Jenny à organiser la fête... au grand dam de celle-ci.

Un téléfilm Hallmark qui m'a laissé perplexe, puisque diffusé sur Hallmark Movies & Mysteries (le pendant plus "sombre" et dramatique de la chaîne principale) alors qu'il n'a vraiment rien à y faire. D'ailleurs, c'est tout le film qui semble ainsi ne pas être totalement à sa place, comme si Hallmark n'y avait jamais cru, et avait fini par le reléguer sur sa chaîne secondaire.

À commencer par l'écriture, étrangement maladroite, et qui (outre la romance basique et habituelle) passe le plus clair de son temps à vanter les mérites de l'unité néonatale et des gens qui y travaillent, au point que le tout commence à paraître suspect, et à ressembler à de la publicité pour ce département en particulier, dans cet hôpital particulier.

Et c'est bien l'omniprésence de cette publicité, ainsi que des nombreux placements produits ultra-maladroits et forcés, qu'ils soient de marques nationales ("oh, mon dieu, quel beau sapin artificiel, on dirait un vrai, il est formidable", pendant que la caméra fait un panoramique depuis le sapin jusqu'à la marque de celui ci, affichée sur le mur, sur un carton punaisé là sans raison) ou régionales ("oh, mon dieu, quel chocolat chaud délicieux, j'en reprendrais bien... et tu dis que c'est la spécialité de ce café-restaurant ?", après que la caméra soit restée pendant trente secondes sur la façade et l'enseigne du bâtiment), qui m'a mis la puce à l'oreille.

Si je devais émettre une hypothèse, je dirais que Hallmark ne voulait pas de ce script, et qu'ils n'ont accepté de le commander/diffuser qu'à condition que la production se débrouille seule pour réunir une partie du budget : d'où les placements produits à gogo, d'où la publicité pour les magasins locaux, d'où les louanges permanents du travail d'infirmière en unité néo-natale de l'hôpital où a été tourné le téléfilm, d'où la page imdb (généralement remplie par les attachés de presse Hallmark) désertique, etc.

Et c'est dommage, parce que le tout ne fonctionne pas trop mal, à part ça : le couple principal est sympathique, Sharon Lawrence est toujours la bienvenue (même si elle passe un peu trop de temps à jouer le choc comme si elle était sous Prozac), ça reste assez bon enfant et positif (pas de drame larmoyant et pataud façon Movies & Mysteries, donc), et visuellement, ça n'est pas honteux du tout... mais voilà, l'écriture est maladroite, les placements produits sont maladroits, tout le film est un peu maladroit, et ça suffit pour faire redescendre la note.

3/6 (en étant généreux) 

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Christmas Yulefest 2016 - 37 - Une Vie Rêvée (2016)

Publié le 19 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Freeform, ABC, Review, Télévision, Comédie, Jeunesse, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Une Vie Rêvée (Holiday Joy) :

Studieuse et complexée, Joy (Bailee Madison) s'occupe de tout chez elle : de ses frères, de son père veuf (French Stewart), de la maison... tout cela en plus de sa vie de lycéenne douée et musicienne. Mais quand approche Noël, Joy en a assez, et fait un voeu qui la propulse dans la famille voisine, riche et huppée, et fait de l'adolescente la star du lycée, sportive, sexy, et ultra-populaire. Mais rapidement, Joy découvre que cette vie de rêve n'est pas aussi idyllique qu'au premier abord...

Seul et unique téléfilm de Noël (et encore, c'est vite dit, puisque Noël est quasiment absent, à l'image et dans le récit) de la chaîne Freeform (anciennement ABC Family), ce Holiday Joy se contente de reprendre une fois de plus les poncifs du genre, bien balisés depuis La Vie est Belle de Capra, et que toutes les chaînes télévisées déclinent à leur compte depuis des années (sans oublier au cinéma, avec Family Man).

Aucune originalité au programme, donc (on a même droit au montage musical bien cliché pendant que l'héroïne essaie des tenues devant un miroir), et un téléfilm qui finit par tourner rapidement à vide, malgré un schéma assez éprouvé, toujours un tant soit peu efficace, et malgré toute l'énergie dépensée par Bailee Madison, comme à son habitude.

Mais bon... dès le début, on comprend qu'il ne faut pas s'attendre à grand chose de mémorable ou de valable.

En effet, on parle tout de même ici d'un métrage qui s'ouvre sur un prologue (avant le voeu) assez long dans lequel tous les protagonistes (ou presque) sont habillés de manière approximative, affublés de perruques bas-de-gamme voyantes au possible, et où Bailee Madison porte (en plus de sa perruque fauchée) un faux ventre sous son sweater "pour montrer que c'est une nerd pas sportive"...

Autant de mauvaises idées de production supposées créer un contraste avec la Joy sportive et populaire de la suite, mais qui sont littéralement oubliées à la fin du film, lorsque l'héroïne se réveille à temps pour sa happy-end, et que tout est revenu à la normale sur tous les fronts, sans grand respect pour la continuité du script et de la production.

2.5 - 0.25 pour toutes ces perruques et autres gimmicks ridicules = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2016 - 36 - Un Noël de Cendrillon (2016)

Publié le 18 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, ION, Review, Comédie, Romance, Télévision

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Un Noël de Cendrillon (A Cinderella Christmas) :

Un peu malgré elle, Angie Wells (Emma Rigby), une organisatrice événementielle, est contrainte de se plier aux quatre volontés de sa cousine égocentrique, Candace (Sarah Stouffer), condition pour qu'elle hérite un jour de l'entreprise familiale. Mais lorsqu'elle organise un bal masqué pour le riche et séduisant Nicholas Karmichael (Peter Porte), elle s'y rend en lieu et place de sa cousine, et tombe éperdument amoureuse de Karmichael. L'attraction est réciproque, mais lorsque Angie disparaît au terme de la soirée, son prétendant est prêt à tout pour la retrouver...

Un téléfilm MarVista/ION un peu meilleur que les deux précédents désastres de la saison, sans toutefois être réussi pour autant.

Comme les autres films du lot, on a ici droit à un Noël californien, sous les palmiers, etc ; à un postulat interchangeable (il aurait pu se dérouler à la Saint Valentin ou à Pâques, ça aurait été pareil) et dérivatif (Cendrillon, saupoudrée d'un peu de Cyrano, et de quelques variations qui sont les bienvenues) ; et à une distribution en grande partie composée d'inconnus... excepté l'héroïne.

Et là, problème : car pour rendre crédible Cendrillon, il faut admettre que "le Prince" soit un peu idiot, myope et tout sauf physionomiste, ou que la Cendrillon en question soit passe-partout et méconnaissable hors de sa robe. Or s'il y a bien une chose que Emma Rigby n'est pas, c'est passe-partout et méconnaissable : les spectateurs qui ont subi Once Upon A Time in Wonderland s'en souviennent, Emma Rigby a des lèvres collagénées énormes, qui deviennent ridicules dès qu'elle est un peu émue, et même avec un masque pour cacher ses yeux, elle est instantanément reconnaissable entre toutes.

Ce qui sabote un peu le postulat de départ du film (malgré les variations sus-mentionnées, qui permettent de sauver un peu le tout), puisque à part leurs tailles vaguement similaires, et le fait qu'elles soient blondes, Angie et sa cousine ne se ressemble pas du tout.

À part ce problème (pourtant essentiel), le script rajoute une sous-intrigue inutile à Karmichael et sa mère, l'interprétation est globalement assez moyenne et inégale (y compris chez Rigby, qui surjoue régulièrement), et le tout n'a vraiment d'intérêt que si l'on est fan de Rigby, ou que l'on meure d'envie de voir Cendrillon adapté à la Californie moderne de manière un peu bancale.

Autant dire que c'est un bon gros bof.

2.25 + 0.25 pour la fille de Danny DeVito dans un petit rôle = 2.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 35 - Le Temps d'un Noël (2016)

Publié le 18 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Hallmark, Fantastique, Review, Télévision, Comédie, Romance

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Le Temps d'un Noël (Journey Back to Christmas) :

Dans les années 40, après un accident de voiture, Hanna (Candace Cameron Bure), une infirmière et veuve de guerre, se réfugie dans un grange, alors même que passe une comète rarissime dans le ciel nocturne. Lorsqu'elle revient à elle, elle découvre qu'elle a été transportée en 2016, et, avec l'aide de Jake (Oliver Hudson), le shérif local, et de sa famille, elle va devoir résoudre le mystère de ce déplacement temporel....

Un téléfilm Hallmark qui n'a pas grand chose de romantique (spoiler : il n'y a pas de romance entre l'héroïne et le shérif, mais entre ce dernier et son adjointe, et c'est une sous-intrigue qui prend environ trois minutes de métrage, au maximum), et qui change un peu du tout venant de la production de la chaîne.

Postulat de départ sympathique, réalisation compétente, direction artistique à l'identique, et distribution secondaire plutôt attachante (Meghan Heffern, Tom Skerritt, Brooke Nevin...) : bref, à priori, de quoi avoir un métrage un peu rafraîchissant dans cet océan de scripts photocopiés.

Malheureusement, ici, les problèmes sont ailleurs : déjà, on a un peu l'impression que ce téléfilm a été tourné à partir d'un premier jet du script. Le tout est assez mal rythmé, passe près d'une demi-heure dans le passé avant même le voyage temporel, et ensuite se contente de survoler tout ce qui aurait pu faire le sel du récit (une infirmière des années 40 qui découvre 2016, il y a de quoi faire, tant sur le plan social que technologique), ou ce qui aurait pu rendre la présence de Skerritt dans ce métrage intéressante (là, il se contente de débiter de l'exposition dans le dernier quart du film, et puis c'est tout).

Et ce qui n'arrange rien, c'est justement Candace Cameron Bure. Je ne suis pas le plus grand fan de la demoiselle, à la base, mais selon les films, elle s'en sort plus ou moins bien : ici, elle est très passive et spectatrice, ses expressions sont figées et un peu forcées, et elle manque clairement du charisme et de l'énergie nécessaires pour rendre son personnage attachant.

Résultat, Hanna devient plus un catalyseur qu'un véritable personnage, et le téléfilm finit par manquer de point central auquel véritablement se raccrocher, préférant placer de pseudos-antagonistes qui ne servent à rien.

Dommage, il aurait suffi de quelques réécritures çà et là, et/ou d'une autre actrice principale, pour que ce Journey Back To Christmas soit réussi.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 34 - Noël avec une Star (2016)

Publié le 17 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

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Noël avec une Star (Christmas in Homestead) :

Jessica McEllis (Taylor Cole), l'une des actrices les plus populaires et reconnues de la planète, arrive dans la petite ville d'Homestead, dans l'Iowa, pour y tourner un film de Noël. Rapidement, elle se trouve aspirée dans la spirale festive qui anime constamment la ville, et elle tombe sous le charme de Matt (Michael Rady), veuf et père célibataire de la petite Sophie (Brooklyn Rae Silzer), maire de la ville et propriétaire de l'auberge où Jessica réside ; la réalité imite ainsi la fiction pour McEllis, qui doit alors choisir entre l'amour et le succès...

Grosse suspension d'incrédulité pour ce téléfilm Hallmark, et ce à de multiples niveaux : Taylor Cole, peu mémorable et crédible en actrice du calibre de Jennifer Lawrence ou d'Angelina Jolie, qui déciderait soudain, au faîte de sa gloire, de tourner un téléfilm romantique miteux dans un coin paumé ; le film en question, donc, dont on assiste au tournage, ne fait pas illusion une seule seconde, que ce soit dans sa réalisation, dans son script, ou dans le choix de l'interprète masculin (Jeff Branson) ; et, pire encore, la romance principale, qui ne fonctionne pas vraiment, la faute à une alchimie assez faiblarde entre Cole et Rady (bon, là, je l'admets, c'est très subjectif : Taylor Cole me laisse totalement de marbre, et Rady n'a pas vraiment, à mes yeux, les attributs d'un héros de comédie romantique, surtout avec sa barbe, qui lui donne de faux airs de méchant de série téévisée).

Bref, un téléfilm qui n'est pas mémorable pour un sou, mais qui n'est pas non plus dépourvu de qualités : la direction artistique et l'environnement de cette petite ville sont très réussis ; la soeur du héros (Katrina Norman) est amusante (malgré une sous-intrigue romantique assez générique avec un paparazzi) ; le garde-du-corps (Aaron Quick Nelson) n'est pas désagréable ; et la petite Brooklyn Rae Silzer est tout simplement adorable, en plus d'être juste et professionnelle dans toutes ses scènes.

En somme, un métrage facilement regardable, mais tout aussi oubliable, et qui aurait gagné à diminuer les ambitions de son script.

3/6

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Christmas Yulefest 2016 - 33 - Une Nouvelle Tradition pour Noël (2016)

Publié le 17 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

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Une Nouvelle Tradition pour Noël (Looks Like Christmas) :

Carol (Anne Heche), une mère poule assez ordonnée et passionnée par les fêtes de Noël, est la mère la plus populaire (et envahissante) de l'école de son fils (Sean Michael Kyer) ; Terry (Dylan Neal), un responsable de chantier, est quant à lui un père plutôt cool et détendu, qui passe de chantier en chantier, et de ville en ville, avec sa fille adolescente (Farryn VanHumbeck). Rapidement, ces deux familles vont se trouver confrontées l'une à l'autre, pour le meilleur et pour le pire...

Une comédie Hallmark au sujet de laquelle la pire critique que l'on pourrait faire serait au sujet de la coupe de cheveux et du look de Anne Heche, assez immondes.

À part ça, ça ne se prend pas trop au sérieux, ce n'est ni particulièrement bon ou drôle, ni particulièrement mauvais ou raté ; les personnages secondaires sont assez sympathiques ; ça joue très correctement ; et hormis un léger abus de fausse neige dans une scène (l'allumage du sapin municipal, qui vire presque à la tempête de neige involontaire), quelques sapins en plastique moches, et un placement produit maladroit pour une marque de café, la direction artistique est compétente, et la production honorable.

Vraiment pas grand chose de plus à dire sur ce film : ça se regarde tranquillement, ça n'est pas très mémorable, et ça fonctionne principalement sur la répartie et l'alchimie du couple principal.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 32 - La Ballerine de Noël (2016)

Publié le 16 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Hallmark, Comédie, Romance, Review, Télévision

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La Ballerine de Noël (A Nutcracker Christmas) :

Passionnée de ballet et danseuse à l'avenir prometteur, Lilly James (Amy Acker) abandonne cette carrière lorsque sa soeur aînée trouve la mort dans un accident, le soir même de la représentation la plus importante de sa jeune vie, Casse-Noisette. Huit ans plus tard, Lilly ne fait plus que se consacrer à sa nièce, Sophie (Sophia Lucia), elle aussi passionnée de danse, et elle l'accompagne à Philadelphie lorsque l'adolescente est choisie pour prendre part à la représentation de Casse-Noisette du ballet de la ville. Mais ce ballet est dirigé par Mark (Sascha Radetsky), l'ancien partenaire de ballet et compagnon de Lilly, qu'elle n'a pas revu depuis ce soir tragique, près d'une décennie plus tôt...

Un long-métrage Hallmark qui semble avoir bénéficié d'un budget plus important que le reste de la saison 2016, puisque ici, on a le droit à un bon paquet de figurants et danseurs professionnels qui entourent les trois protagonistes, protagonistes qui, eux-mêmes, ont de l'expérience en matière de ballet.

Certains plus que d'autres (Radetsky et Lucia sont danseurs de formation, Acker a longtemps fait de la danse), et dans l'ensemble, on remarque assez facilement les différences de niveau, et les moments où le montage camoufle les imperfections, mais pour un téléfilm de ce type, le rendu à l'écran est tout à fait honorable, et accompagne un script plutôt ben développé.

Ce n'est pas pour autant extraordinaire, loin s'en faut, et je ne suis pas certain que sans Amy Acker, j'aurais jeté un oeil au métrage (peut-être si Sutton Foster avait été dans le rôle de Lilly...), mais dans l'ensemble, ça se démarque du reste de la production Hallmark, ne serait-ce que par l'identité et la personnalité propre du film, qui évite la plupart des clichés du genre.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 31 - Animation en vrac (1) : Albert (2016) & Le Père Noël et le Tambour Magique (1996)

Publié le 16 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Review, Télévision, Nickelodeon, Animation, Jeunesse, Finlande

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Albert - The Little Tree With Big Dreams (2016) :

Albert (Bobby Moynihan), un petit sapin d'intérieur malingre et chétif, a décidé qu'à Noël, il serait le sapin choisi pour orner la place de la plus grande métropole du pays. Accompagné de Maisie (Sasheer Zamata), un palmier optimiste, et de Gene (Judah Friedlander), une mauvaise herbe installée dans le pot d'Albert, ce dernier part alors dans une quête improbable, qui va lui permettre de sauver Noël du maléfique Cactus Pete (Rob Riggle)...

À vrai dire, je m'attendais au pire en attaquant ce moyen-métrage spécial de Noël diffusé sur Nickelodeon, et ce pour plusieurs raisons : doubleurs inégaux (pas mal d'anciens du Saturday Night Live, pas réputés pour leur jeu subtile), scénario original (mais pas trop), et direction artistique débattable... et pourtant, le tout ne fonctionne plutôt pas mal.

C'est rythmé, dynamique, le rendu technique pseudo-stop motion fonctionne, les doubleurs parviennent à disparaître derrière leur personnage, l'histoire à bon fond, et c'est même parfois assez drôle (malgré un humour un peu bas-de-plafond par moments). Une bonne surprise, donc, toutes proportions gardées.

4/6 -0.25 pour les chansons ratées = 3.75/6

Le Père Noël et le Tambour Magique (Joulupukki ja noitarumpu- 1996) :

Alors que le Père Noël et toute son équipe préparent les fêtes de fin d'année dans leur village de Korvatunturi, en Laponie, ils reçoivent une lettre mystérieuse du petit Vekara, lettre assez ancienne, et simplement ornée d'un dessin des plus abstraits. Mais tandis que Santa interroge tour à tour tous ses maîtres-artisans, pour tenter de deviner ce que veut le petit Vekara, des événements étranges se produisent à Korvatunturi chaque fois que retentit le bruit d'un tambour mystérieux, qui semble être l'instrument magique d'un saboteur...

L'adaptation animée du livre pour enfants du même nom, sorti par Mauri Kunnas quelques mois avant ce métrage, dont il a d'ailleurs été le scénariste et le co-réalisateur.

L'avantage, c'est que cela permet une fidélité sans faille au récit et au trait si particulier  et inventif de Mauri Kunnas ; en contrepartie, cependant, cette co-production finno-hongroise semble tout droit sortie du début des années 80 (d'un point de vue technique), et elle hérite malheureusement d'un rythme très nonchalant, qui fait que bon nombre de scènes paraissent tout simplement superflues.

Une adaptation très fidèle, parfois même à l'image près, mais qui n'apporte pas grand chose à l'ouvrage originel (le flashback final n'est pas désagréable, cela dit), et qui peut paraître un peu trop vieillotte pour son propre bien.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 30 - Mon Héroïne de Noël (2016)

Publié le 15 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, ION, Review, Télévision, Comédie, Romance

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Mon Héroïne de Noël (A Firehouse Christmas) :

À l'approche des fêtes, Tom (Marcus Rosner), une ancienne star du hockey désormais père célibataire, se prépare à fêter Noël avec sa fille, et en compagnie de la parfaite et héroïque Jenny (Anna Hutchinson), pompier de son état. Mais Mary (Anita Brown), l'ex-femme de Tom, est jalouse : ancienne championne olympique de patinage, elle est désormais une superstar des médias, et revient en ville pour obliger Tom à l'aider à vendre son prochain roman... et pour ruiner sa vie de couple.

Ouhlà, la splendide bouse que ION nous a pondue là.

Je ne sais même pas par quel bout commencer... passons sur l'aspect technique, à peine acceptable (post-synchronisation hasardeuse, éclairage de soap, effets numériques risibles, musique omniprésente et envahissante), sur l'écriture assez mauvaise (méchants ultra-caricaturaux, émotion assénée au tractopelle, dialogues bourrés d'exposition maladroite), et sur l'interprétation oubliable (rien de mauvais, mais rien de bon non plus, notamment vers la fin, quand l'émotion est supposée arriver entre Mary et son père)... le vrai problème, en fait, c'est que le film ne sait tout simplement pas ce qu'il veut être.

Malgré son final sirupeux et larmoyant, ce n'est pas une comédie romantique de Noël classique, puisque le film est centré sur Tom (pas sur Jenny) et sur ses démêlées pseudo-comiques avec son ex totalement insupportable ; malgré la musique légère et omniprésente, et l'interprétation théâtrale des antagonistes, ce n'est pas une comédie, puisqu'il n'y a rien de drôle, et que tout est forcé, de la bande originale à l'interprétation en passant par l'écriture et les péripéties (la chute dans la cheminée, nan mais vraiment...) ; malgré la sous-intrigue sur le collègue/meilleur ami afro-américain de l'héroïne et son père indigne, ce n'est pas un drame, car tout ce qui entoure cette intrigue, justement, est tellement outré et irréaliste qu'on a soudain l'impression de regarder des scènes rajoutées au dernier moment pour rallonger la durée totale du film... et à vrai dire, on s'en fout royalement, de cette sous-intrigue, tant elle n'apporte rien et ne sert à rien ! 

Idem, d'ailleurs, pour le conflit pleurnichard de Mary et de son père, que le scénario tente de faire passer de méchants de cartoon risibles à personnages humains et touchants en une scène. 

Bref, on se demande constamment "mais qu'est-ce que c'est, ce téléfilm ?", "pourquoi les personnages réagissent comme ça ?" et "c'est bientôt fini, oui ?". Un vrai beau ratage, qui nous rappelle, après Une Belle Fête de Noël, qu'ION TV est toujours à la ramasse, au niveau téléfilms de ce genre.

1/6 

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Christmas Yulefest 2016 - 28 - Associées contre notre Ex (2016)

Publié le 14 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, UpTV, Review, Télévision, Comédie, Romance

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Associées contre notre Ex (Girlfriends of Christmas Past) :

Blessées et trompées par Anderson (John Brotherton), trois jeunes femmes très différentes - Livvy (Tammin Sursok), la dernière victime d'Anderson, une organisatrice événementielle ; Murphy (Lindsey McKeon), une juriste cynique et distante ; et Zoe (Abigail Klein), une actrice écervelée travaillant dans une pizzeria - décident de s'associer pour éviter à Megan (Meagan Holder), la nouvelle conquête d'Anderson, de connaître le même sort qu'elles. Mais leur plan machiavélique et improbable est rendu beaucoup plus compliqué par la présence de Carter (Brent Bailey), un collègue d'Anderson, qui ne laisse pas Livvy insensible, et qui lui demande d'organiser la fête de Noël de son entreprise...

Un téléfilm produit par Marvista, diffusé sur UpTV, tourné en Californie en plein été avec un bon paquet de visages inconnus, au postulat de départ tout sauf indissociable de Noël (ça aurait aussi bien pu se passer à Pâques, à la St Valentin, ou au mois de septembre) et qui reprend les grandes lignes de ces chefs-d'oeuvre cinématographiques que sont John Tucker Doit Mourir et Triple Alliance, forcément, ça n'augurait vraiment rien de bon.

Et pourtant, ô surprise, ce film est assez agréable à suivre.

J'avoue que je ne m'y attendais pas du tout, d'autant que ça commençait assez mal, avec un rendu visuel assez laid, une ambiance de Noël totalement absente (les palmiers californiens et le soleil, mouais), des éclairages et cadrages assez amateurs, et une forte tendance au surjeu de la part de toute la distribution ; et puis progressivement, l'énergie et l'enthousiasme du cast prennent le dessus, deviennent contagieux, et permettent de faire passer les approximations de la production grâce à un certain second degré, et à des acteurs et actrices qui ne se prennent pas au sérieux.

Techniquement, ça reste certes assez bancal et outré, le dernier quart d'heure du film (avec sa happy end obligatoire) est un peu forcé, et il y a forcément un moment ou deux assez ratés (je pense notamment à la chanson), mais dans l'ensemble, c'est nettement plus progressiste que la moyenne du genre (la moitié du cast masculin semble constituée d'acteurs gays, la nouvelle conquête d'Anderson est afro-américaine, etc), et ça finit par être tout à fait regardable, pour peu qu'on ne soit pas allergique au ton très vaudevillesque du tout.

3.75/6 

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Christmas Yulefest 2016 - 26 - Noël à la Télévision (2016)

Publié le 13 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Noël à la Télévision (Broadcasting Christmas) :

Lorsque la co-présentatrice d'une matinale quotidienne américaine annonce son départ à l'antenne pour cause de grossesse, Charlie Fisher (Dean Cain), présentateur local new-yorkais à l'héritage prestigieux, est prêt à la remplacer. Mais il est alors mis en compétition, entre autres, avec Emily (Melissa Joan Hart), son ex-petite-amie journaliste, qui végète en région depuis des années, et qui est bien décidée à décrocher enfin une promotion digne de ce nom...

Une rom-com professionnelle diffusée sur Hallmark, mais qui aurait été tout à fait à sa place à l'époque des films de Noël d'ABC Family, tant elle met plus l'accent sur la comédie et sur la bonne alchimie entre ses deux acteurs principaux, que sur la romance et ses clichés habituels.

Ce qui ne veut pas dire que ces derniers sont totalement absents du film, mais simplement qu'ils sont en retrait, et que la production a préféré privilégier la relation dynamique et pétillante de Cain et de MJH, en ne prenant pas trop au sérieux leur script ou leur film.

Ce n'était pas forcément gagné, d'ailleurs, vu que MJH a pris un coup de vieux (d'ailleurs, les deux acteurs semblent par moments étrangement un peu trop âgés pour leurs rôles, comme si le script avait été écrit avec des personnages plus jeunes en tête, et remanié par la suite), et que son personnage, s'il avait été écrit tel quel dans une comédie romantique plus sérieuse, aurait pu être affreusement antipathique : autrefois, elle a plaqué Cain lorsqu'il a décroché une promotion qu'elle voulait, plutôt que de l'accompagner à New York comme il le lui proposait ; elle est totalement peu professionnelle et fait un caprice en pleine émission tv parce qu'elle pense mériter le poste vacant sans vraie raison autre que "je le mérite" ; elle est prompte à critiquer et à prendre des décisions hâtives... bref, pas vraiment un personnage sympathique sur le papier, mais qui passe à l'écran parce que MJH y met de l'énergie, et que Cain a du répondant.

C'est d'ailleurs probablement le meilleur rôle de ce dernier depuis des années, dans la catégorie films de Noël.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 24 - Une Belle Fête de Noël (2016)

Publié le 12 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, ION, Review, Télévision, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Une Belle Fête de Noël (Christmas with the Andersons) : 

Richissime famille de Beverly Hills, Caroline et Michael Anderson (Christy Carlson Romano & George Stults) ont l'habitude d'organiser la fête de Noël la plus spectaculaire et luxueuse de la région. Mais cette année, le couple est ruiné, et il décide d'organiser une fête très différente, et plus économique ; heureusement, la magie de Noël va transformer cette famille arrogante, et lui faire retrouver le goût des choses simples, et de la générosité.

Encore une production Marvista diffusée sur ION, tournée en Californie pour un budget microscopique, avec 95% d'illustres inconnus (Christie Carlson Romano exceptée, et encore...), une ambiance festive inexistante, et un script totalement décousu, écrit par le réalisateur du film, par ailleurs scénariste, réalisateur et/ou producteur de bon nombre de films où des chiens sauvent Noël/la St Valentin/une fête quelconque, et de films de Noël comme Joyeux Baisers de Noël et Une Star pour Noël, tous plus mauvais les uns que les autres.

Ici, on suit donc la famille Anderson (globalement tous antipathiques) durant ses pérégrinations improbables (ils passent de pauvres rednecks à richissimes bourgeois prétentieux de Beverly Hills, à famille ruinée, puis famille heureuse et à nouveau riche), sans que celles-ci ne soient particulièrement intéressantes, drôles, ou bien structurées.

Il faut en effet attendre près d'une demi-heure pour que la famille commence à avoir des problèmes d'argent - problèmes qui n'ont pas grand impact visuel à l'écran, ni dans les habitudes de la famille, qui conserve sa boutique et son manoir immense, y tient toujours une fête énorme, n'a aucun problème pour nourrir des dizaines d'invités, etc -, et ensuite, ça mélange personnages secondaires caricaturaux et surjoués (la tante envahissante, le père juriste qui se découvre une conscience morale, l'event planner russe, la secrétaire juridique complexée...), récit plat et mal rythmé, humour qui ne fonctionne pas vraiment, arc narratif forcé et artificiel, et un aspect technique très inégal (l'éclairage de certaines scènes est ainsi quasi-inexistant)

Premier plantage de la saison pour ION. Ça n'augure pas du meilleur...

1/6

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Christmas Yulefest 2016 - 23 - The Christmas Box (1995) & Timepiece (1996)

Publié le 12 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Review, Télévision, Drame, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

The Christmas Box :

À la recherche d'une demeure plus confortable où s'installer avec sa femme Keri (Annette O'Toole) et leur fille Jenna (Kelsey Mulrooney), Richard Evans (Richard Thomas), un commerçant ambitieux, accepte (à reculons) de s'installer dans le manoir de Mary Parkin (Maureen O'Hara), une vieille femme froide et distante, et de lui servir d'aides à domicile à temps partiel. Mais rapidement, Richard fait des rêves étranges et obsédants, au sujet d'une figure angélique... des rêves peut-être liés à une mystérieuse boîte à musique gardée au grenier.

Un téléfilm larmoyant diffusé sur CBS en 1995, et adapté d'un best-seller, le premier roman d'un Mormon, publié en 1993.

Au programme, une distribution très sympathique et attachante, une production assez professionnelle (à l'époque, les téléfilms des grandes chaînes étaient de qualité), des visions angéliques assez risibles, un peu de religion sur la fin (rien de trop méchant, cela dit), et un film qui n'a de Noël que sa dernière demi-heure mélodramatique (et encore, de manière assez distante et anecdotique).

Pas vraiment ma tasse de thé, malgré le savoir-faire à l'oeuvre sur ce projet.

3/6

Timepiece : 

16 ans après les évènements de The Christmas Box, Richard (Richard Thomas) raconte à sa fille ce qu'il a appris en lisant les lettres de Mary Parkin : comment cette dernière, lorsqu'elle était jeune (Naomi Watts), dans les années 40, est tombée enceinte d'un militaire rapidement mort à la guerre. Elle est alors devenue la secrétaire de David Parkin (Kevin Kilner), un industriel passionné par les horloges, qui est tombé amoureux d'elle, et a adopté sa petite fille à sa naissance. Ensemble, Mary et David ont eu une vie heureuse, jusqu'à ce que le racisme et la violence leur coûtent indirectement la vie de leur enfant, alors que David défendait Lawrence (James Earl Jones), un ami de la famille...

Seconde adaptation d'un livre du même auteur, là aussi diffusée sur CBS durant les années 90, ce Timepiece joue la carte du prologue, avec une atmosphère années 40 qui fonctionne à son avantage, et une distribution plutôt sympathique, comme dans The Christmas Box.

Après, il faut bien avouer qu'on est vraiment ici dans le mélodrame le plus larmoyant possible, encore plus prononcé que dans le premier épisode ; qu'il y a un peu plus de religion que dans le premier récit ; que James Earl Jones est à deux doigts d'être un archétype ambulant ; et qu'il y a encore moins d'esprit de Noël dans ce métrage que dans le précédent (ici, Noël est limité à la toute fin, et à trente secondes en cours de route).

Et puis quelque part, le film tente de feinter le spectateur au sujet de la mort de la fillette, ce qui est assez discutable...

2.5/6

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