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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #television catégorie

Un film, un jour (ou presque) #183 : South Park, le film - Plus long, plus grand et pas coupé (1999)

Publié le 29 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Animation, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

South Park, le film - Plus long, plus grand et pas coupé (South Park : Bigger, Longer & Uncut) :

Lorsqu'un long-métrage canadien réservé aux adultes devient ultra-populaire à South Park et que tous les enfants commencent à utiliser un vocabulaire des plus vulgaires tiré du film, les mères de famille de la bourgade s'insurgent, et lancent un mouvement qui, rapidement, va mener le pays dans une guerre ouverte contre le Canada. Au petit groupe d'amis de South Park de sauver le monde, et d'empêcher que la censure abusive menée par leurs aînées ne mène à l'avènement de Satan... et au retour à la vie de Saddam Hussein.

Revisionnage après avoir récemment retourné en long, en large et en travers le jeu vidéo XBOX The Stick of Truth, ce portage cinéma de la série animé ne perd pas en mordant, en intérêt, et en chansons à la fois totalement déjantées, et pourtant particulièrement entraînantes.

Ça vieillit donc plutôt bien, c'est un plaisir de références pour qui suit régulièrement la série, et si le métrage tire un peu en longueur, il se permet néanmoins d'être assez joli sur la fin, lorsque Kenny gagne enfin ses ailes, et entre au Paradis.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #181 : Warren Jeffs - Le Gourou Polygame (2014)

Publié le 27 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Drame, Religion, Lifetime

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Warren Jeffs - Le Gourou Polygame (Outlaw Prophet) :

À la mort du Prophète Rolun Jeffs (Martin Landau) de l'Église Fondamentaliste de Jésus-Christ des saints des derniers jours, son fils Warren Jeffs (Tony Goldwyn) prend sa place à la tête de ce mouvement sectaire polygame dérivé du mormonisme. Brutal, autoritaire, extrémiste et imprudent, Warren attire néanmoins bien vite l'attention de Gary Engels (David Keith), un enquêteur bien décidé à faire tomber Jeffs pour avoir imposé le mariage forcé à des adolescentes encore mineures, comme Elissa (Joey King)...

Adaptation d'un livre décrivant les événements ayant mené à une traque nationale de Jeffs par le FBI, ce téléfilm Lifetime s'avère à peu près aussi captivant et dynamique que peut l'être la foi mormone : c'est très manichéen, ça alterne entre le point de vue de Jeffs, et (forcément, Lifetime oblige) celui des femmes adeptes victimes du Prophète, et le rythme global est plutôt mollasson, voire même soporifique une fois que la traque commence.

Pour ne rien arranger, l'acteur principal en fait trois tonnes (probablement inspiré par le véritable Warren Jeffs) dans le surjeu caricatural, pas aidé par l'écriture pataude et racoleuse, au point de ressembler à un über-méchant caricatural de dessin animé : une manière de concentrer en un seul homme toute la folie de cette secte fondamentaliste plutôt que de risquer de choquer tous les mormons, qu'ils soient fondamentalistes ou non, en soulignant et condamnant les problèmes plus généraux de cette religion.

Quitte à passer 90 minutes devant un écran parlant de cette affaire, autant aller sur YouTube pour jeter un coup d'oeil aux multiples documentaires et reportages ayant couvert, en temps réel, tous ces évènements.

2/6

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Catch Review : TNA Impact (22/07/2015)

Publié le 25 Juillet 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

De moins en moins motivé...

Impact du 22/07/2015 :

- La TNA continue de se plier en douze et de se faire prendre joyeusement par derrière par Jeff Jarrett, le nouveau membre du HOF, et "un esprit révolutionnaire". Mébiensur.

- Magnus vs Bram, street fight. Démarrage en cours de route, et un match assez classique, rien d'exceptionnel ou de mémorable... ouvrir le show (ou presque) avec un match  c'est bien, ouvrir le show (ou presque) avec un ref bump et un Bram totalement dominé pendant tout l'affrontement, c'est moins bien. En plus, j'ai un peu de mal avec la grosse tête que Magnus s'est choppée depuis qu'il a quitté la compagnie, à base de "j'étais clairement le MVP de la compagnie pendant des mois, et ils ne m'ont jamais donné une chance de briller, je n'ai jamais été considéré comme la star que j'aurais dû être". Désolé, Magnus, mais tant que tes matches continueront d'être un tout très mécanique, et que ton finisher - quel qu'il soit - ne paraîtra pas convaincant par manque d'impact et de fioritures, tu n'as pas le droit de te prétendre le MVP de la compagnie.

- Storm se pointe pour achever Magnus d'un coup de cloche.

- BFG en Caroline du Nord = push des Hardys, yay.

- Eli Drake déchire tout au micro. Il était temps qu'ils le laissent parler, tiens. Dommage que le public ne suive pas. Galloway arrive, en mode plus mineur et énervé. Pas mauvais du tout, ce segment.

- Taryn en surjeu complet, à la limite du facepalm honteux. Brooke se moque d'elle en réponse. Mwé.

- Ninja Gail se téléporte dans la cage, et domine la Dollhouse à elle seule. Mwé again. La Dollhouse est une grosse blague qui n'est plus drôle.

- Rediff du KOTM dans son intégralité, histoire de remplacer le match de qualification et le ladder match que la présence d'Hernandez a rendus indiffusables. Boum, une demi-heure sans intéret, une. *soupir*

- Tigre Uno qui répond aux propos de Trump d'il y a deux mois, parce qu'il est un Mexicain fier de son héritage. C'est mieux que rien, je suppose. Mwé again & again, d'autant que Trump ne répondra clairement pas au défi de Tigre .

- La Révolution dans le ring, pour présenter son nouveau membre temporaire, Serena Deeb (temporaire, car elle a annoncé son départ en retraite depuis l'enregistrement de ce match). Le match à venir devrait être sympa.

- Spud vs EY, chain match. Mwé. Je n'aime vraiment pas ce gimmick généralement très inutile et génant. Spud se fait dominer, forcément.

- Hardy vs Roode, Tables match. Un main event d'environ 5 minutes, une fois les entrées et le post match exclus. Pas mauvais, mais bon, le résultat... mwé.

 

Encore un Impact médiocre, ce qui devient décidemment la norme... :S

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Catch Review : WWE Battleground (19/07/2015)

Publié le 20 Juillet 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Un PPV abordé par mes soins sans la moindre connaissance de la carte... ce qui peut être une bonne chose, ou non...

WWE Battleground 2015 :

Un PPV qui, en soi, n'était pas trop mauvais niveau action, mais dont le problème était véritablement le booking, avec une combo d'ouverture Orton vs Sheamus, New Day vs PTP et Wyatt vs Reigns tout simplement soporifique si l'on est pas un fan invétéré de ces personnes (et si l'on ferme les yeux si le bel aveu d'échec des bookers, qui ont tellement peu confiance en Wyatt en solo qu'ils se sentent obligés de reformer la Wyatt Family pour l'aider à gagner).

Après, le vrai moment réussi de ce PPV, c'était le match des Divas, avec une Bella vs la fille de Flair et Sasha Banks (les deux grosses stars de NXT). C'était bien, c'était dynamique, c'était convaincant, elles se sont données à fond, et ça me fait mal au coeur de penser qu'en face, chez la compétition, on a Velvet Sky...

Enfin, la combo finale Cena vs Owens (un match qui a fait du saut de requin constant, avec des kickouts à n'en plus finir, y compris sur un Attitude Adjustement depuis la troisième corde, et avec une fin CENAWINSLOL plate au possible) et Rollins vs Brock (la routine habituelle, jusqu'à ce qu'un Taker tout décrépi fasse son apparition, donne un coup de pied dans les bollocks de Brock, et lui inflige ses finishers, histoire de se venger et de finir le show sur un no-contest) a achevé d'agacer le spectateur occasionnel que je suis (ainsi que l'IWC), mais bon, c'était clairement là pour tenter de remonter les ratings agonisants de Raw, donc...

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Catch Review : TNA Impact (15/07/2015)

Publié le 18 Juillet 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Sans grande motivation (bis)...

Impact du 15/07/2015 :

- Dixie dans le ring en ouverture, avec tout le roster réuni pour l'écouter se confondre en excuse de manière larmoyante et forcée = ça commence mal.

- Dixie qui donne le contrôle d'Impact à Bully, un mec qui l'a trahie à 25 reprises, qui a mené les Aces n Eights pour tenter de conquérir la compagnie, qui a eu possiblement LE plus gros spot de ces 5 dernières années, a mis les voiles juste après, et qui dès qu'il est parti, a commencé à se plaindre de la TNA, pour faire un 180° après avoir compris que ni le Japon ni la WWE ne voulaient de lui... ça continue mal.

- Bully qui nous fait un truc bien racoleur, à base de "je suis humble, je vais être un bon GM, vous pouvez me faire confiance, nous sommes tous égaux, la TNA est importante pour moi tant que Velvet continue d'être pushée, et que moi je peux avoir mes 10 minutes hebdomadaires à l'écran", c'est possiblement encore pire.

Vraiment énormément de mal avec ce segment de 14 minutes (et ce depuis que j'ai appris qu'il allait avoir lieu via les spoilers), malgré les talents d'orateur de Bully, tant ça ressemble à ce que la compagnie fait systématiquement à chaque nouveau changement de direction créative, et que c'est le genre de truc qui ne débouche sur rien, généralement.

Le problème étant en plus que le public de l'IZ est un public particulièrement formaté et pas forcément représentatif (les smarks sont partis dans le public de la NXT, qui se tourne à quelques kilomètres, et il ne reste plus que les touristes), ce qui amène des décisions créatives assez frustrantes pour le spectateur devant sa tv. En plus, la promo de Dixie avait par moments une vibe assez étrange, un peu comme si Dixie shootait à moitié, pour dire que "le monde du catch a besoin de la TNA, faites-moi confiance, je vous promets de ne plus vous décevoir, il faut qu'on reste soudés", face aux innombrables rumeurs parlant d'une fin de contrat tv dès Septembre... :\

- 30 men Battle Royale for the #1 cont. spot. Travail de caméra agaçant (l'un des caméramen ringside fait des micro-zooms et dézooms constants, ça donne la nausée), majorité des éliminations pendant la pub à cause du problème Hernandez, vainqueur assez prévisible (c'était soit lui, soit Hardy) = gentille perte de temps.

- Ouhlàlà, quel suspense... qui pourrait bien être le nouvel entrant dans le HOF ? Peut-être le mec que Dixie a déjà annoncé sur twitter comme étant le nouvel entrant, il y a trois semaines ? Mais si, vous savez bien, le mec qui a gagné le KOTM, récemment... *soupir*

- Bram et Anderson, "deux catcheurs à la dérive, sans direction ni storyline", comme je le disais la semaine dernière. Après, toute cette histoire d'Anderson qui a peur pour sa carrière face à Bram, mwé... j'ai du mal à prendre tout ça au sérieux, surtout que Bram ne remporte généralement ses matches et ses feuds que d'extrème justesse. Ah, et puis le retour de la musique dramatique en arrière-plan = mwé².

- Sympathique, ce segment backstage entre Bully et Spud.

- Effectivement, gros téléphonage du heel turn de Eli Drake.

- Tigre Uno qui va s'exprimer la semaine prochaine au sujet des conneries débitées par Donald Trump... il y a un mois. C'est typiquement WWE, ces conneries... je crains le pire.

- Spud vs Grado vs Z vs Uno - X-div 4-way. Un match médiocre, un Grado qui ralentit tout de manière abusive, et un finish totalement botché. Yay !

- Encore une promo surjouée de la Dollhouse, en montage alterné avec la promo de Gail Kim.

- Taryn vs Brooke, KO Title. Match pas particulièrement trépidant, un changement de championne pas forcément utile et assez plat, pas aidé par l'intervention assez moyenne de Ninja Gail, et par un finish botché.

- Angle au micro pour annoncer sa tumeur, EY se pointe, brawl, et EY démolit Melendez. Mwé.

- Je suis certain que ceux qui ont payé 50$ pour le PPV sont ravis d'en revoir gratuitement un match à la tv.

- James Storm, tu me manqueras, d'autant qu'on pouvait toujours compter sur toi pour faire fonctionner les intrigues les plus bancales.

- Bully et EC3, face à face, sympa.

- EC3 vs Drew, HW title. Match assez générique, sans être mauvais, et finish prévisible, avec encore un ref bump (décidément, je sens que tout le règne d'EC3 va consister en des matches se terminant en queue de poisson... parce que ça a si bien fonctionné avec Magnus...*soupir*), et un heel turn d'Eli Drake, qui devrait s'avérer plus intéressant à l'avenir que quoi que ce soit d'autre des trois dernières semaines d'Impact.

 

Depuis que la compagnie s'est réinstallée dans l'IZ, le niveau a tellement chuté, et le booking est tellement aléatoire et fainéant, que c'est difficile de trouver quelque chose de vraiment enthousiasmant. Et ce qui n'arrange pas les choses, c'est qu'à la fin du mois, ils enregistrent huit jours consécutifs dans l'IZ, ce qui peut signifier deux mois de tv + des ONOs & des matches pour Xplosion, ou bien carrément trois mois complets de tv, jusqu'à BFG et/ou l'arrêt de leur contrat. Ça fait un peu froid dans le dos, je dois dire.

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Un film, un jour (ou presque) #175 : Jalousie Maladive (2013)

Publié le 17 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Lifetime, Drame, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Jalousie Maladive (Jodi Arias : Dirty Little Secret) :

Travis Alexander (Jesse Lee Soffer), un conférencier séduisant de confession mormonne, tombe sous le charme de Jodi Arias (Tania Raymonde), une jeune femme irresistible de Las Vegas. Rapidement, cependant, malgré leurs ébats passionnés et leurs déclarations d'amour mutuelles, il s'avère que Travis refuse de s'engager sérieusement avec Jodi, préférant la cacher à ses amis coreligionnaires. Ultra-jalouse et possessive, Jodi se convertit alors à la foi mormonne, espérant convaincre Travis de l'épouser, en vain. De séparation en retrouvailles, le couple s'engage alors dans une spirale infernale qui, lorsque Travis se rapproche de Katie (Leah Pipes), une amie mormonne, prend un tour de plus en plus sinistre et dramatique...

Un téléfilm Lifetime librement inspiré d'une histoire vraie, et qui a comme excellentes idées d'avoir choisi Tania Raymonde dans le rôle-titre, et de ne jamais lésiner sur les scènes racoleuses et sexy (et ce dès la scène d'ouverture ).

Car il faut bien l'avouer, une très grosse partie de l'intérêt de ce genre de reconstitutions fictionnalisées d'histoires criminelles, c'est le sexy, le sordide, le racoleur... et là, on est en plein dedans, avec une Tania Raymonde à tomber par terre, du sang, des histoires de religion et de sexe.

Objectivement, ça ne gagnera jamais aucun prix, mais... Tania, quoi. En blonde, en brune, en lingerie, sans lingerie, habillée, en train de faire un strip-tease... Tania. *soupir*

Et en prime, elle joue ici très bien, et le tout n'est d'ailleurs pas trop mal écrit, avec notamment un refus d'avoir des personnages manichéens et caricaturaux.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #173 : Sept Jours en Enfer (2015)

Publié le 15 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Télévision, Review, Comédie, Sport, HBO, Documentaire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Sept Jours en Enfer (7 Days in Hell) :

Dans le monde du tennis professionnel, deux noms sont entrés dans la légende : Aaron Williams (Andy Samberg), un américain vantard et flambeur, à la coupe de cheveux à la Agassi ; et Charles Poole (Kit Harington), un jeune anglais prodige, coincé et sous la coupe d'une mère possessive. Pendant sept jours durant, en 2004, ces deux champions que tout opposait se sont affrontés au cours d'un tournoi devenu mythique...

Un mockumentaire HBO de 50 minutes, tourné en trois jours à peine, et qui n'est pas désagréable à regarder, notamment pour sa facture technique et pour ses nombreux caméos amusants (des joueurs de tennis, David Copperfield, Karen Gillan, etc).

Ce n'est cependant pas parfait, puisque le spectateur ne peut se défaire d'une impression de meublage, un peu comme s'il regardait un long sketch du SNL étiré jusqu'à ses limites (quitte à parfois les dépasser, et à tirer clairement en longueur).

Reste un côté totalement absurde (Copperfield qui apparaît en plein match sur les épaules d'un joueur), un Harington qui se lâche enfin un peu (et montre qu'il n'est pas qu'une endive mono-expressive), et la caution cul HBO, avec de la nudité gratuite et des reconstitutions pornos en images de synthèse taïwanaises.

3.75/6

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Catch Review : TNA Impact (08/07/2015)

Publié le 11 Juillet 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Sans grande motivation...

Impact du 08/07/2015 :

- Ouverture sur une promo inévitable d'EC3, qui apparemment a reçu les clefs d'Impact ce soir, des mains de Tatie Dixie. Matt Hardy s'incruste, défie EC3, qui le repousse. Et booke Hardy vs les Dirty Heels. J'avoue, j'ai un peu décroché à mi-parcours. Mais bon, voilà le début du push de Matt Hardy dans le main event... *soupir*

- Hardy vs Dirty Heels. Mwé. RAS. Pas vraiment intéressé par ce match, d'autant que les heels sont obligés de tricher pour battre Hardy...

- Galloway annonce la fin de The Rising, alors que le groupe n'a rien accompli et n'a pas servi à grand chose. Pas une grande perte. Et à nouveau, j'ai un peu décroché pendant la promo de Drew... pour me raccrocher quand EC3 a commencé à se moquer de lui, et à le booker dans un match handicap, à nouveau. Reste que tout ça, c'est particulièrement bavard. Mais bon, voilà, le début du push de Galloway dans le main event... *meh*

- Galloway vs Revolution. Rapide et pas franchement passionnant, et la Revolution est vraiment de moins en moins crédible et intéressante. Pas forcément bien grave, puisqu'avec le départ de Storm, et un Koyah qui semble se révolter (supaire), la faction n'en a plus pour très longtemps.

- Anderson vient dire bonjour à EC3, et se fait repousser.

- Bram vs Anderson. Deux catcheurs à la dérive, sans direction ni storyline... et un match avorté qui se finit avant d'avoir décollé. Tout ça nous fait une première demi-heure bien faible, en effet.

- Robbie vs Jessie, street fight. Comme d'habitude, je ne suis pas fan des street fights, mais bon, vu le niveau du show, pour l'instant, je prends ce qu'on me donne. Et là, les deux hommes se sont bien donnés, justement. Le seul problème, en fait, c'est que si Jessie s'impose comme un heel crédible et intense, Robbie se fait un peu (beaucoup) éclipser dans ce feud.

- Lashley vient voir EC3, et récolte un match contre Tyrus pour sa peine.

- Comme prévu, l'interview de Jarrett ne nous apprend rien de vraiment capital, tout ce qu'il nous dit, c'est que peut-être qu'il défendra le titre dans d'autres promotions, et que TNA fera partie de son alliance de fédérations... ce qui est bien sympa, mais n'apporte pas grand chose à la TNA.

- EC3 vs Norm Fernum. Forcément. Squash. (et un mini botch de EC3 qui l'appelle Norm Fernman à plusieurs reprises, malgré le nom affiché sur les écrans de l'IZ)

- EC3 vs Sharkboy. Forcément (again). Squash (again).

- Angle vient exiger son rematch. Peut-être enfin un match de championnat potable ?

- Lashley vs Tyrus. Je ne le dirai jamais assez : Lashley est un monstre de puissance. C'est pour ça que ça m'agace autant lorsque sa spear se transforme régulièrement en "semi-corde à linge à l'abdomen avec salto avant", qui n'a absolument aucun sens au niveau physique. Le match, sinon, était honorable pour un mastodonte comme Tyrus.

- Jarrett qui continue d'esquiver plus ou moins les questions, avec de jolis "si nos objectifs concordent, le potentiel de notre collaboration est énorme" qui ne l'engagent à rien. Ensuite, il dit du bien de tous les mecs qu'il a recrutés, et dont 80% vont rejoindre la GFW, yeah...

- Velvet vs Madison. Maddie qui n'a même pas droit à son entrée, *soupir*, et qui se fait interrompre en pleine promo. M'enfin bon, au point où on en est... un brawl, c'est pratique pour ne pas avoir à faire des prises de catch crédibles, et pour gagner un match avec trois coups de pied et un stunner... *soupir²*

- EC3 vs Angle. Un autre match avorté, un de plus, qui se finit par DQ. Décidément...

- Dixie fait son retour (whouhou), mais elle est gentille, maintenant (...) et elle a décidé de ramener un nouveau GM, parce que son neveu est vraiment trop maychant. Une jolie perte de temps, qui cumule tout ce que je ne voulais pas voir : Dixie au micro, dans le ring, et un nouveau GM (et quand on sait que la semaine prochaine, elle remet ça, en plus long, ça fait super envie. Et l'identité du GM sera la goutte qui fera déborder le vase...)

 

Un show tout simplement médiocre. Je l'avais pressenti en lisant les comptes-rendus des tapings, mais ça se confirme... et ça ne va pas vraiment s'arranger. Vivement les tapings de fin Juillet, pour qu'ils rectifient le tir. Enfin espérons.

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Catch Review : TNA Impact (01/07/2015)

Publié le 4 Juillet 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Depuis le mois de Mai, Impact me déçoit. Après une série de premiers shows impeccables, bien équilibrés entre nouveaux visages et action, le programme s'est réinstallé dans l'Impact Zone, et avec ce retour à Orlando, les bookers sont retombés dans leurs vieilles habitudes, leurs béquilles récurrentes, qui ont rapidement donné au show l'apparence d'une improvisation constante, et d'une course aux audiences à base d'anciens noms rarement pertinents rappelés pour un match ou deux. Point culminant de cette tendance, la semaine dernière, avec le retour de Jeff Jarrett, sa participation à Slammiversary, et sa promo éhontée pour sa nouvelle compagnie. Autant dire que ma motivation à regarder Impact, ces jours-ci, n'est pas à son maximum...

Impact du 01/07/2015 :

- BDC vs Rising, Loser must disband, Elimination Handicap match. Pas de grande surprise ici, puisque le feud était rance et éventé, avec le Rising inexistant sorti des promos de Drew, et le BDC et son roster rotatif, au gré des départs. Un tag match tranquille au résultat assez  prévisible. En espérant qu'ils se décident à pusher un peu Eli Drake, maintenant, ce qui semble bien parti, vu que sa blessure durant ce match semblait gentiment bidonnée, histoire de laisser Drew 4 contre 1, et d'être libéré de ses obligations vis à vis de The Rising...

- Youpi, rien ne dit "bell to bell" comme une interview exclusive avec Jarrett. En plus je suis sûr qu'on n'apprendra rien d'intéressant.

- Évacuation de Low Ki, pas très gracieuse, mais bon.

- Magnus et Mickie dans le ring, pour une promo contre Storm ; Storm réplique en promettant une adversaire pour Mickie dans un match par équipe, la semaine prochaine. Plutôt réussi de la part de Mickie, mais assez quelconque de la part de Storm, qui part dans une tirade misogyne assez déplacée et caricaturale...

- Wolves vs Heels, 5/5, 30 min Iron man tag. Un excellent match marathon. Mais maintenant, vu la pénurie d'équipes à la TNA, on peut se demander ce qui attend les champions en titre...

- Kong vs Brooke vs Taryn, KO Title. Pas mauvais, même si un peu trop bref pour être totalement convaincant. Grosse déception quant à la vidéo mystère, par contre. Supaire, Gail Kim vs Taryn, c'est frais, inédit, original, ça donne envie...

- Interview inutile et creuse de Jarrett, qui ne dit rien d'intéressant, mais fait sa promo pour GFW. M'enfin au moins c'était bref.

- EC3 vs Kurt Angle, World Title. Pas de surprise quant au résultat, forcément, mais un match de championnat plutôt convaincant. Rien d'exceptionnel (Angle a tendance à se montrer parfois répétitif et mécanique, dans ses vieux jours, et EC3 n'est pas un catcheur exceptionnel dans le ring), mais un affrontement solide, devant un public motivé. Maintenant, je redoute le pire pour son règne à venir...

 

Un peu comme pour Slammiversary, pas de surprise : l'action était de qualité, et peu encombrée ou sabotée par le booking. Ce qui est tant mieux, il faut bien l'avouer.

Après, j'ai toujours énormément de mal à m'enthousiasmer, sachant que Aries, Magnus et Storm ne sont plus là, que Roode rejoint lui aussi la GFW - la GFW semble avoir officiellement ajouté la TNA à son portefeuille collaboratif de fédérations associées, ce qui est très bien... mais pour l'instant, c'est toujours la GFW qui continue de profiter de cette relation, tandis que la TNA se retrouve le bec dans l'eau, à voir tout son roster foutre le camp sans rien gagner d'autre en échange que Jarrett et ses promos - , que la tag division est au point mort, que la KO division tourne en rond, et que la semaine prochaine, le grand retour télévisé de Dixie a été annoncé.

Disons que ce n'est pas vraiment la TNA que j'ai envie de voir en ce moment (c'est pour ça que j'ai un peu arrêté de regarder le show sur le web en "direct", et que, jusqu'à nouvel ordre, je vais tranquillement attendre le lendemain... ou deux jours après, il n'y a pas d'urgence)

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Un film, un jour (ou presque) #165 : Parallels (2015)

Publié le 3 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Télévision, Review, Netflix, Fantastique, Science-Fiction, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Parallels :

Ronan (Mark Hapka), sa soeur (Jessica Rothe) et leur voisin pot-de-colle (Eric Jungmann) se rendent à un rendez-vous fixé par leur père dans un immeuble étrange, en centre ville. Quelques instants après y être entrés, une machinerie étrange se déclenche, et transporte l'immeuble et ses trois occupants dans une dimension parallèle, où ils rencontrent Polly (Constance Wu), qui leur explique la situation : l'immeuble relie toutes les dimensions parallèles existantes, et bascule de l'une à l'autre toutes les 36 heures...

Concept de série télévisée produit par l'un des showrunners de The Lost Room pour Fox Digital, et transformé en cours de route en long-métrage de 83 minutes diffusé sur Netflix, long-métrage qui se termine forcément en queue de poisson, dans l'attente d'une suite éventuelle qui ne viendra probablement jamais.

Et ce n'est pas très étonnant, à vrai dire, puisque cette combo pilote + premier épisode n'est qu'une grossière resucée de Sliders, avec malheureusement une distribution globalement insipide et transparente, qui interprète ses personnages (déjà pas très malins ou intéressants) sans finesse aucune (exception faite de Constance Wu, amusante en glisseuse sarcastique, désabusée et blasée).

Rien de mémorable, et assez mauvais si on le juge en tant que film à part entière. En tant que pilote de série tv, ce n'est pas terrible non plus, et clairement pas inspiré, mais ça reste regardable, donc :

3/6

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Catch Review : TNA Slammiversary 2015

Publié le 30 Juin 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Depuis début mai et le retour de la compagnie dans l'Impact Zone, Impact a changé de direction, s'éloignant chaque semaine un peu plus du programme centré sur l'action du début d'année, pour retomber dans des travers plus regrettables, avec des matches moins intéressants, des départs remplacés par des vétérans qui ont déjà tout fait à la TNA, et un booking globalement chaotique et souvent improvisé, qui ne va nulle part.

Et alors que Slammiversary pouvait laisser espérer quelque chose de plus construit, voilà que les aléas du calendrier ont forcé la compagnie à déprogrammer la carte initiale, pour en improviser une nouvelle centrée autour de Jeff Jarrett, tandis que tous les matches importants sont désormais relégués à un Impact enregistré. Traduction : Slammiversary n'est plus qu'un One Night Only un peu plus prestigieux et il ne faut plus s'attendre à grand chose de surprenant.

Slammiversary 2015 :

- Une vidéo récap des 13 ans de la compagnie, qui m'a déprimé plus qu'autre chose, avec tous ces talents qui ne sont plus là.

- Public assez motivé, ça change.

- X-div Title elimination 3-way. Improvisé la veille du show, il était peu probable que l'on ait le moindre nouveau champion... m'enfin bon, un match plutôt réussi, même si les caméramen et le réalisateur galèrent toujours, avec des angles inintéressants, des zooms inutiles, des cadrages bancals ou trop serrés, des replays mal placés, etc.

- Robbie redevient sérieux.

- Promo générique de Jessie dans le ring.

- Broman vs Broman. Jolie énergie et intensité dans les premières minutes, mais rien de très mémorable ensuite, puisque le match est honnêtement trop long pour son propre bien.

- Désolé, mais je ne vois toujours pas Matt Hardy comme un main-eventer ou un #1 contender potentiel. Malheureusement, TNA n'est clairement pas d'accord avec moi.

- Bram vs Matt Morgan, Street Fight. AKA la conclusion (inutile) de la storyline (inutile) des open challenges de Bram. Un streefight/match hardcore sans enjeux... ce qui est probablement le pire type de streetfight pour moi qui ai déjà du mal avec ce style de matches. Cela dit, en soi, rien de vraiment mauvais, hormis le gros moment de flottement génant sur la fin (quand Bram cherche quelque chose sans le trouver), et le fait que Bram, comme dans tous les matches de ces open challenges, se fait beaucoup trop dominer par ses adversaires.

- EC3 "se sent comme un champion". Nan, vraiment ? :mrgreen: Bien joué, EC3.

- Aries vs Davey Richards. Techniquement l'ultime match d'Aries pour la compagnie, et les deux hommes se sont donc déchirés, avec un match épique et enthousiasmant. Bon, le finish était un peu faiblard, et la stipulation du match #5 était téléphonée au possible tant elle était logique, mais rien de bien méchant.

- EY est motivé.

- Dollhouse vs Brooke & Kong. Intro toujours surjouée et forcée des Dollhouse, y compris au micro, Brooke toujours en mode hyperactif, un match assez basique mais pas désagréable, et une Taryn qui n'est même pas entrée dans le ring de tout le match.

- Magnus pour une promo enflammée et sincère, avant ce qui est là aussi "techniquement" son dernier match.

- Magnus vs Storm, Unsanctioned Street Fight. Encore un brawl, donc :soupir: mais sinon, bel effort des deux hommes pour leur dernier match au sein de la TNA. Ça manquait de sang, cela dit.

- C'est triste, mais je m'aperçois que je me contrefous de Galloway, en fait, malgré ses promos réussies.

- Quelques minutes des employés de la TNA en train de faire le ménage. Moui.

- EC3 & Tyrus vs Anderson & Lashley. Un tag match générique, sans enjeux, et sans grand intérêt.

- Jarrett backstage (avec Karen en mode slutty vegas girl), pour une promo énergique.

- King of the Mountain 2015. 20 minutes d'un gros bordel n'ayant qu'un seul objectif, brosser l'égo de Jeff Jarrett dans le bon sens, et le forcer à accepter l'induction dans le HOF, après qu'AJ Styles ait tout simplement refusé. Finish prévisible, match forcément chaotique au possible et paradoxalement ultra-télégraphié, avec Jarrett qui passe tout son temps dans la cage mais finit par voler la victoire in extremis... les nostalgiques apprécieront, mais de mon côté, non seulement j'ai toujours détesté ce gimmick match laborieux, mais en plus j'ai eu l'impression de voir TNA se mettre à genoux pour embrasser le postérieur de Jarrett, à la façon de Vince en son temps.

 

 

Comme souvent lorsque le booking fait défaut ou ne sert à rien, ce sont les athlètes qui se déchirent pour rendre le PPV mémorable. Ici, ce n'est pas tout à fait mémorable, mais on ne peut pas nier les efforts des lutteurs, qui sortaient en plus de quatre jours d'enregistrements. Reste qu'il est très problématique que trois des quatre poids-lourds ayant pris part aux deux matches les plus réussis du show ne soient désormais plus sous contrat, et que le point central de ce PPV soit l'ancien patron et sa femme aigrie qui viennent se pavaner et gagner un match sans rien apporter en retour à la compagnie.

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Un film, un jour (ou presque) #162 : Destination Hawaï (2008)

Publié le 29 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Thriller, Lifetime

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Destination Hawaï (Special Delivery) :

Maxine (Lisa Edelstein), une spécialiste en transport privé réputée, reçoit pour nouvelle mission l'escorte d'une adolescente de 14 ans, Alice (Brenda Song), depuis la Chine jusqu'en Amérique. Et non seulement la jeune fille est insupportable et caractérielle, mais de mystérieux assaillants s'en prennent au duo sur le chemin du retour...

Un téléfilm Lifetime qui tente d'être tant de choses à la fois qu'il finit par s'y perdre. Ça commence comme une road-trip comedy, ça continue comme un thriller, ça vire ensuite au chick flick sur les liens entre une mère divorcée qui a perdu sa fille adolescente et une adolescente rebelle qui n'a jamais connu sa mère, puis ça revient à un téléfilm romantique, puis à un drame familial, etc, le tout saupoudré d'un peu de film de Noël, parce que pourquoi pas, tant qu'on y est. ^^

Le résultat est un métrage qui manque d'homogénéité, de punch, et ne fonctionne que ponctuellement, malgré le capital sympathie d'Edelstein et de Song, toujours adorable même lorsqu'elle joue les pimbèches (London Tipton n'est pas loin, d'ailleurs). M'enfin ça se laisse regarder, et les paysages hawaïens sont ensoleillés, joyeux, et agréables (tout le contraire de l'affiche du film, donc).

2.5/6

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Catch Review : TNA Impact (24/06/2015)

Publié le 25 Juin 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après quelques Impacts médiocres, la semaine dernière remontait un peu la pente, sans plus. Et cette semaine, pour une raison inexplicable, une hype énorme de dernière minute a commencé à se faire, à quelques heures de l'enregistrement du show, avec notamment des dirt sheets parlant de show historique dans l'histoire de la compagnie... restons méfiants, mais gardons espoir.

Impact du 24/06/2015 :

- EC3 confiant backstage.

- Angle dans le ring, attend son adversaire ; EC3 meuble un peu, et finit par répliquer en annonçant l'adversaire de Kurt, Matt Hardy. Mwé, pas vraiment de quoi trembler dans ses bottes.

- Low Ki vs Grado vs Tigre Uno, Elimination X-Div Title. Josh Matthews qui survend la popularité de Grado = :( ; Low Ki qui élimine Grado rapidement = :) ; pas un match formidable, mais bon au moins Grado n'a pas gagné, et Tigre est champion.

- Bram backstage, attend son prochain adversaire, et Vader (?) semble répondre à l'appel. Mwé.

- The Dollhouse se dispute backstage. Mwé. Toujours très cheap et cheesy.

- Velvet vs Angelina. Aucune surprise vue la stipulation "si Velvet gagne, elle retrouve sa place au sein du roster". Mwé. Générique et quelconque.

- Les Dirty Heels sont confiants.

- À nouveau une vidéo teaser de la nouvelle KO, qui visiblement ne fera pas d'apparition ce soir.

- MVP shoote un peu sur les dirt sheets, et est confiant (décidément).

- Dirty Heels vs Wolves, match 4 sur 5, Full Metal Mayhem. Pas mal de meublage, pour ce qui est probablement le match le plus faible de la série. Ce qui ne veut pas dire que c'était mauvais, mais simplement un peu décousu.

- Hardy s'explique.

- Jarrett dans le ring pour faire la pub de sa fédération, et annoncer qu'il va participer au King of the Mountain à Slammy = mwé. Long, larmoyant, et inutile.

- Bram vs Vader. Vader n'était pas mauvais, pour son âge et son état physique. À part ça, bof. Et Matt Morgan qui se pointe en post-match, encore moins enthousiasmant.

- EY vs Melendez. Médiocre, mais pas trop long.

- BDC et Rising se battent, Hernandez se pointe, attend maladroitement au bord du ring, et rejoint le BDC. De moins en moins motivant.

- Angle vs Matt Hardy. À peu près ce à quoi on pouvait s'attendre. Pas mauvais mais rien de forcément génial ou mémorable. Ec3 attaque Angle en post-match, mais se fait contrer.

 

Plutôt que de se tourner vers le futur, apparemment, TNA a décidé de se tourner vers le passé, avec Jarrett, Velvet, Morgan, Hernandez, Vader, les Hardyz, le KOTM. Je ne peux pas vraiment dire que cela me plaise beaucoup, d'autant que cela se fait souvent au détriment des nouveaux talents, qui voient leur temps d'antenne diminué ou servent de faire valoir.

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Catch Review : TNA Impact (22/05/2015)

Publié le 21 Juin 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Édition internationale d'Impact, uniquement diffusée à l'étranger la semaine du 22/05...

Impact International du 22/05/2015 :

- Le Pope fait son entrée pour s'occuper des commentaires.

- X-div 6-men elimination match - Mandrews vs Manik vs Argos vs Tigre vs Steve vs Spud. Un long et bon match, avec un Manik manipulateur, un Tigre et un Argos efficaces, et un Steve qui fait le con (mais est populaire). Très rafraîchissant.

- Récap du feud des Bromans.

- Jesse donne ce qui ressemble à une promo solide backstage, sabotée par les comms français qui se croient dans les Chevaliers du Zodiaque, la série abrégée.

- Idem pour Spud, pourtant motivé.

- Jesse très agacé et crédible dans le ring, au micro. DJ Z réplique qu'il n'est pas l'enfant d'un divorce, mais un ex-champion, alors que Jesse n'était que le boy-toy de Tara.

- Jesse vs DJ Z. Match très efficace, et jolie intensité de Jesse. Une très bonne surprise.

- Brève promo de Magnus backstage, puis dans le ring.

- Magnus vs Khoya. Les commentateurs qui partent dans un délire sur Claude François, *soupir*. Domination évidente de Magnus, Khoya qui s'en sort plutôt bien, et finish toujours faiblard de Magnus.

- Backstage, promo énervée de Bram, qui déteste tout le monde, et est doublé comme un maychant de Ken le Survivant.

- Rebel vs Marti Belle.  Marti au micro (mon dieu le doublage... le doublage !!!), du surjeu dans tous les sens, et un match laborieux (pas pire qu'un match de Velvet, cela dit), même si Rebel a des mouvements offensifs amusants, et est à l'aise en regard de son inexpérience (moins d'un an d'entraînement vs 11 ans pour Velvet). Earl qui se fait vanner par les commentateurs, ça m'amuse.

- King confiant, backstage, avec le doublage à deux doigts de virer à l'accent façon Eddie Murphy :facepalm: .

- King vs Micah, X-Division title. Pas convaincu par la présence de Micah dans un match de X-div, et le bonhomme est assez générique dans le ring. Rien de mauvais, mais oubliable.

- Roode motivé.

- Campagne électorale d'EC3. Toujours efficace.

- Bram vs Roode. Un match non-hardcore pour Bram, ça fait un bien fou à voir. Plutôt solide et assez intelligent dans son déroulement.


Un bon show, assez chargé en catch (histoire de ne pas priver les USA d'un éventuel avancement des intrigues. Les commentateurs français... euh... disons que je vais continuer à regarder en VO, hein.

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Catch Review : TNA Impact (17/06/2015)

Publié le 18 Juin 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après le show très mitigé d'il y a quinze jours, et un Destination X particulièrement médiocre et decevant, la semaine dernière, Impact arrive mollement à la fin de sa séance de tapings au sein de l'Impact Zone. Espérons que ça décolle enfin un peu, à moins de deux semaines de Slammiversary...

Impact 17/06/2015 :

- Bref hommage à Dusty Rhodes, ça fait toujours plaisir.

- On ouvre sur du blabla, avec la signature de contrat d'EC3/Angle. Promo sympa d'EC3, avec des références-qui-n'en-sont-pas, réplique peu impressionnée de Kurt. Kurt choisit Lashley pour affronter EC3 dans l'intervalle. Un segment pas indispensable, mais pas désagréable.

- Les Wolves viennent se plaindre des Dirty Heels, Roode répond qu'il s'en contrefout, et refuse le défi des Wolves, à moins que le gagnant ne puisse décider de la stip du match #4.

- Roode vs Eddie Edwards. Enfin un peu d'action, pour un match forcément solide, malgré une fin en queue de poisson.

- De la hype pour Bobby Lashley.

- Joseph Park backstage, prêt à se battre contre Bram. Mwé. Je suis content de revoir le personnage, et l'interprétation était bonne, mais ça sent clairement l'impro de dernière minute, puisque "Park" n'a même plus ses dents, son jogging, il n'est pas rasé, etc...

- De la hype pour Galloway.

- Bram vs Park. Park qui parvient presque a dominer Bram, euh... Pourquoi ?

- Taryn qui surjoue toujours.

- Une nouvelle KO censée débuter ? Si c'est le retour de Havok, ça risque d'être problématique niveau relations publiques, avec son scandale twitter...

- Dollhouse vs Brooke & Kong. Brawl immédiat, et match assez basique, mais finish sympa.

- Récap de Melendez vs Young.

- Melendez dans le ring, pour une bonne promo. EY intervient, explique qu'il se contrefout de Melendez, et se déchire pour tenter de faire fonctionner ce feud.

- Jessie vs Dj Z. Theme naze "ilétromaychan" pour Jessie, et un match bref, mais avec une jolie intensité de la part de Jessie, qui est énervé en post-match, et promo convaincante, jusqu'à l'intervention de Robbie. Segment efficace.

- Récap de Magnus/Storm.

- Magnus dans le ring, refuse de partir tant que Storm n'est pas dans le ring. Storm se pointe, se moque de tout le monde, et fait semblant d'avoir le landeau du Baby Magnus, qu'il fout en l'air pour s'enfuir. Un peu cheap, mais bon, pourquoi pas.

- EC3 vs Lashley. Un match compétent, malgré un finish bordélique/surbooké, et un spot joliment laborieux avec la mise en place de la chaise.


Un Impact assez bavard, et plutôt léger en action de grande qualité, mais en comparaison de la semaine dernière, c'était un net progrès. La semaine prochaine, c'est du live, donc j'espère un peu de surprises ou de progrès dans les storylines, ainsi qu'un public un peu plus énergique.

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Un film, un jour (ou presque) #152 : La Fille de l'Ascenseur (2010)

Publié le 16 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Fille de l'Ascenseur (Elevator Girl) :

Totalement dévoué à son travail et particulièrement rangé et routinier, Jonathan McIntyre (Ryan Merriman), un avocat de Boston, est célibataire, malgré tous les efforts de ses collègues pour le caser ; Liberty Taylor (Lacey Chabert), elle, papillonne de métier en métier sans jamais se fixer ni s'engager réellement, totalement spontanée et aventureuse. Leur rencontre dans un ascenseur en panne est alors le début d'une relation improbable, rendue difficile par leurs conceptions radicalement différentes de la vie et du succès...

Rom-com Hallmark de 2010 avec une Lacey Chabert souriante, face à un Ryan Merriman terne et insipide au possible, dans un récit cousu de fil blanc, qui souffre de montages musicaux très peu inspirés (sur tous les plans, tant au niveau de la musique que de la mise en scène), et d'un script guère motivant.

Pour ne rien arranger, la bande originale est assez envahissante et agaçante, ce qui n'aide pas du tout. (Amusant cela dit de voir passer Joey King, excellente comme toujours dans un petit rôle anecdotique... )

1.5/6

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Catch Review : WWE Money in the Bank (14/06/2015)

Publié le 15 Juin 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

WWE Money in the Bank (14/06/2015) :

- Hommage réussi à Dusty Rhodes.

- MITB Match. Hallucinant comment aucune des prises appliquées à Kane ne paraît crédible, avec la tête de Kane qui reste à 20 cm du tapis à chaque fois ; sinon, vraiment RAS, Orton place des RKOs, Neville joue vaguement l'acrobate, il y a des spots franchement téléphonés et laborieux, et Reigns se fait voler sa victoire par Wyatt, comme prévu. Résultat : un feud Wyatt/Reigns, et Sheamus en MITB winner. ZZZZZZZZZZZZ.....

- Paige fait une promo backstage qui tente d'être une pipe bomb à la AJ, mais tombe à plat.

- Paige vs Nikki Bella, Divas Title. Les deux femmes se donnent à fond, mais ça reste très laborieux, les deux catcheuses passent leur temps à taper la discute, et le finish mérite un bon facepalm.

- Promo non-sensique de Miz.

- Big Show vs Ryback, IC Title. Un gros bordel, avec intervention de Miz en prime pour la DQ finale.

- La pub de Tough Enough, avec un Jericho qui a clairement un balai dans le fondement pendant qu'il débite son speech en prenant une pose ridicule.

- Owens vs Cena II. Pas de titre en jeu, visiblement. Je pensais que c'était un match pour la ceinture US de Cena, mais non. Match assez bon, techniquement, même si c'est assez routinier, avec des échanges interminables de finishers venant de tous les horizons, suivis de kickouts à la chaîne, et d'une victoire de Cena à la suite d'un finish faiblard.

- Sans surprise, Owens attaque Cena en post-match, probablement pour mettre en place un troisième match.

- Gros meublage de Cena blessé qui boîte, blablabla... je parie que demain soir, il sera de nouveau sur pied.

- Hommage à Dusty Rhodes, bis.

- Le New Day dans le ring au micro, whatever. Creed surjoue comme ce n'est pas permis.

- New Day vs Prime Time Players, tag titles. Un match baclé et précipité, probablement booké en urgence pour laisser de la place au main event.

- Rollins vs Ambrose, Ladder Match. Mwé. Tout moyen que le MITB ait été, difficile de passer après. Assez bof, ce match de championnat trop lent et méthodique pour son propre bien, surtout qu'en lui laissant plus de 45 minutes, la WWE s'est doublement tiré une balle dans le pied, en laissant involontairement sous-entendre que c'était pour un cash-in de Sheamus à la fin (donc le public reste passif pendant le fros du match), et en forçant les deux catcheurs à ralentir jusqu'à sembler peser 20 kilos de plus. Les deux hommes ont fait de gros efforts, mais la mayonnaise n'a pas pris sur moi, le finish était assez médiocre, et le no-selling d'Ambrose était too much à mon goût.


Un PPV globalement médiocre et totalement oubliable, avec uniquement le Cena vs Owens qui ressort à nouveau du lot, notamment si l'on aime ce genre de match, et si l'on oublie le finish.

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Un film, un jour (ou presque) #150 : La Jeune Fille aux Fleurs (2009)

Publié le 13 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Jeune Fille aux Fleurs (Flower Girl) :

La jolie Laurel (Marla Sokoloff), une fleuriste attachante et désespérément romantique, est célibataire depuis si longtemps qu'elle redoute de finir vieille fille. Mais malgré l'insistance de ses amies et de sa grand-mère Rose (Marion Ross), elle n'est pas totalement convaincue par le Dr. Evan Cooper (Terry Maratos), qui a pourtant tout du prétendant idéal, étant stable, doux, inoffensif, galant, et possédant une formation de botaniste. D'autant qu'en parallèle, elle s'est entichée de Stephen (Kieren Hutchison), un auteur mystérieux, imprévisible, spontané, et tempérament impertinent...

Un téléfilm Hallmark ultra-générique et basique, en plus d'être longuet, mollasson, et dégoulinant de bons sentiments.

D'autant plus dommage qu'il commençait assez bien, par un montage musical d'ouverture d'une durée de plusieurs minutes, qui présentait les personnages simplement et efficacement, avec en prime un soupçon de nostalgie plutôt bienvenu.

Mais j'ai beau trouver Marla positivement adorable, et être prêt à tout lui pardonner, là, il ne faut pas abuser : entre les platitudes et les conseils pourris de la meilleure copine ethnique, les personnages masculins affreusement insipides, le récit assez improbable dans sa chronologie, la nature désespérée de l'héroïne, et son comportement assez discutable (elle fréquente en parallèle les deux hommes qui lui plaisent, sans leur dire la vérité, le temps de faire son choix entre les deux : inversez les sexes, et le film se transformerait en portrait d'un dragueur sans états d'âme, ni romantique ni attachant), il y a vraiment de quoi trouver le métrage agaçant, et assez lassant.

À zapper.

1.75/6 (dont 1.5 pour Marla)

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Catch Review : TNA Impact (10/06/2015) - Destination X

Publié le 11 Juin 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après le show très mitigé de la semaine dernière, place à Destination X...

Impact 10/06/2015 - Destination X :

- Une vidéo de hype pour D-X... qui inclue Grado. LULZ.

- Angle et Spud prêts backstage.

- EC3 vient se plaindre dans le ring, décide d'annuler D-X, Angle vient le contrer, et EC3 part.

- Angle vs Spud, World Title. Josh Matthews qui n'a aucune confiance en Spud, et un match qui ouvre le show, ce n'est pas top pour rendre le résultat de ce match imprévisible. Bel effort de Spud pour un match pas très long, mais sympathique. Rien d'exceptionnel, cela dit.

- Taryn explique que si Kong veut l'affronter, ce sera au cours d'un lingerie pillowfight match... euh... okay. C'est de la X-div, ça ?

- Présentation des matchs de qualification de la X-div, qui se moque de Grado... alors pourquoi l'inclure ?

- Low Ki vs Steve vs Manik. Match très rapide, et pas forcément exceptionnel, avec un Steve gardé à l'écart du gros de l'action. Mwé.

- Grado est au courant qu'il n'a pas sa place dans la X-div, mais est bien décidé à prouver que si, et fait le con en faisant du parkour. Inutile.

- Récap de Mickie.

- DJ Z vs Andrews vs Tigre. Un match acrobatique pas désagréable, de moins de 5 minutes là aussi, et avec un Tigre qui démolit Andrews à l'atterrissage.

- En post-match, Godderz démolit DJ Z, histoire de dire.

- Grado continue d'essayer de perdre du poids backstage, Tigre le traite d'abruti. Inutile.

- Taryn et la Dollhouse dans le ring, Kong n'est pas en lingerie, démolit la Dollhouse, et Taryn se fait contrer par Brooke, qui trouve qu'un lingerie pillowfight est indigne des KOs. Pas faux. Brooke finit par foutre Taryn en lingerie, et celle-ci s'enfuit, humiliée. Mouais. Clairement pas de la X-Division, tout ça.

- Encore une fois Grado qui se pèse à poil backstage, au secours.

- Grado vs Kenny King vs Cruz. No comment. Pauvre Cruz, qui a fait bien des efforts, pourtant.

- Bram vient parasiter Destination X. Au point où on en est, après tout... *soupir*

- Bram répète ce qu'il vient de dire backstage, défie un catcheur du passé de la compagnie... et Crimson, ce célèbre X-divisioneur, se pointe. Whouhou.

- Crimson vs Bram. Absolument RAS et assez inutile.

- Angle vs Aries, World Title match. Forcément très bon... mais sans surprise. EC3 débarque en post-match pour achever Angle.


Bilan général : si c'était un Impact normal, ce serait un Impact assez moyen, décousu, avec un main event qui sauve la mise. En tant que Destination X, c'est risible. 15 minutes de X-division tout compris, deux matches de championnat poids-lourd prévisibles au possible, du maublage, et du Grado. Whouhou, c'est supaire. :wallbash:

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Un film, un jour (ou presque) #144 : Veronica Mars (2014)

Publié le 5 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Drame, Policier, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Veronica Mars :

Sur le point de tourner définitivement la page sur son passé de détective privé afin de devenir avocate à New York, Veronica Mars (Kristen Bell) reçoit alors un appel de Logan (Jason Dohring), son ex-petit-ami de lycée, accusé de meurtre. Avec réticence, Veronica retourne donc à Neptune, dans sa ville natale, à l'occasion du dixième anniversaire de sa promotion scolaire, et avec une seule idée en tête : innocenter Logan.

On ne présente plus Veronica Mars, la série, ou encore la genèse improbable de ce long-métrage, très bien narrée dans le sympathique making of du film, intitulé By The Fans. Revenons cependant sur le titre de ce making of : "Par les fans, pour les fans".

Dans ce titre est contenu tout le problème de ce film Veronica Mars.

Financés par les fans, Rob Thomas et compagnie se sont sentis obligés de jouer au maximum la carte du fanservice, ce qui se traduit, au final, par un film très très moyen, blindé de références et de caméos en tous genres, et qui sert la soupe aux shippers Logan/Veronica (en évacuant Piz de manière sèche et brutale, sans le moindre remords) quitte à faire passer son héroïne pour une femme volage et infidèle.

Pour être clair, je n'ai pas détesté le film, ça fait toujours plaisir de retrouver tous ces personnages et leur univers, mais... il faut bien avouer que le métrage n'est pas un très bon film de cinéma, en soi.

Il ne fait nul doute à mes yeux que le film aurait probablement été meilleur s'il avait été ouvertement conçu pour la télévision : au lieu d'un long-métrage de 100+ minutes, au rythme bancal, et à la structure trop épisodique (on a l'impression que Rob Thomas recycle toutes les idées d'épisodes et de sous-intrigues qu'il a eues ces dernières années, et tente de les lier de façon à former un long métrage), on aurait probablement eu un téléfilm-anniversaire de 84 minutes, nettement plus élagué de son superflu, et rythmé par les coupures pub obligatoires... ce qui aurait probablement mieux fonctionné.

D'autant que Veronica Mars, dans sa forme actuelle, est finalement très inégal : on sent que tous les ingrédients sont présents, mais que la mayonnaise ne prend pas toujours. Les références méta à la grossesse de Bell, au spin-off avorté de Veronica au FBI, etc, sont plutôt sympathiques, tout comme les guests stars (pas forcément toujours indispensables : autant j'ai souri en voyant Eden Sher, Justin Long, ou Dax Shepard débarquer, autant j'aurais pu me passer sans problème du caméo d'un James Franco comme toujours défoncé) mais ça et là, étrangement, on sent que Bell a trop répété son texte, que certaines scènes manquent de spontanéité, ou auraient nécessité quelques prises supplémentaires (que ne pouvait pas se permettre la production, compte tenu des conditions de tournage), ou encore que personne n'a voulu dire à Rob Thomas que les morceaux pop/rock de la soundtrack commençaient à être envahissants.

M'enfin bon, rien de forcément rédhibitoire, dans l'absolu. C'est juste qu'avec moins de fanservice, le film aurait probablement été bien meilleur, et aurait peut-être pu être autre chose qu'un simple bonus pour les fans. Dommage.

3/6

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Catch Review : TNA Impact (03/06/2015)

Publié le 4 Juin 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Nouveau créneau horaire, le Mercredi soir, avec la ROH comme lead-in. Pourquoi pas...

Impact Wrestling 03/06/2015  :

- Josh Matthews & The Pope (!!!) aux commentaires, ce soir.

- EC3 accompagné d'un quintète de barbershop pour son entrée et l'illustration musicale de son segment. Amusant, notamment quand EC3 & Tyrus teasent le retour du Funkasaurus. EC3 est satisfait de son spot de challenger, mais Spud aura sa chance juste avant, et cela ne satisfait pas trop le "#1".

- Lashley vs EY. Un bon match retour de la part de Lashley, même si je ne suis pas forcément fan du retour de Melendez, ou, comme toujours, de la spear-roulade avant de Lashley.

- La Dollhouse se vante de ses réussites.

- Promo backstage honorable de Melendez.

- Spud hésite toujours à choisir l'Option C, et Aries le décourage.

- Je n'y peux rien, je ris à chaque fois que je vois Kong prendre une pose glamour dans la pub pour les KOs.

- Jade vs Assmacher. RAS, que ce soit en positif ou négatif.

- EC3 reçoit un coup de fil important en pleine interview.

- Rebel et Assmacher font la fête backstage, mais la Dollhouse attaque Rebel dès que Brooke a le dos tourné.

- BDC vs Rising. Bonne perf d'Eli Drake, et un match finalement assez court, mais pas désagréable.

- Mickie au rendez-vous fixé par Storm avec les professionnels du milieu de la musique, mais ils ne sont pas là, et Storm, lui, l'est. Forcément.

- Spud annonce qu'il active l'option C, malgré l'offre d'EC 3 (un contrat perpétuel de Chief of Staff). Efficace, comme tous les segments promos de Spud/EC3. Ec3 se venge, et zou, un tag match pour ce soir.

- Les Dirty Heels comprennent enfin qu'ils doivent se montrer à la hauteur de leur nom, et être des heels.

- Storm tente de convaincre Mickie de rejoindre sa Révolution et de se tenir à ses côtés, mais Mickie refuse net.

- Dirty Heels vs Wolves 3/5. À nouveau, un excellent match, et forcément, un "heel turn" (si l'on peut appeler ça ainsi) des Dirty Heels.

- Storm balance Mickie sur une voie de chemin de fer pour se venger. Et ensuite, il appelle Magnus pour se vanter. :mrgreen:

- Madison Rayne dans le ring, mécontente de la présence de Velvet alors qu'elle est inutilisée, est visiblement un peu coupée au montage alors qu'elle shootait, et se mange un stunner foireux de la part de Velvel avant que celle-ci (qui en fait trois tonnes en pseudo-badass) ne se fasse virer par ALove et sa sécurité. Et ALove se fait elle-aussi arrêter pour avoir attaqué "une fan". Le problème de ce segment, c'est que j'étais clairement 100% derrière Maddie, et pas derrière Velvet. Donc bon gros FAIL, pour moi.

- Taryn hype un peu la Dollhouse.

- Spud & Angle vs Ec3 & Tyrus. Vraiment RAS. Un main event un peu faiblard à mon goût.

- Aries s'incruste, et annonce qu'il encaisse son title shot la semaine prochaine, lors de Dest-X. Pas méga fan de cette décision, parce que ça implique deux matches de championnat pour la ceinture poids lourd la semaine prochaine, lors d'un show qui devrait être dédié à la X-div. Mwé.


Un show très mitigé, pour moi. Enlevez le tag match, comme toujours excellent, et le reste était seulement correct, sans plus. Enlevez le segment de Velvet, par contre, et tout de suite, le niveau remonte nettement. Espérons que le Destination X de la semaine prochaine soit intéressant et surprenant, mais je ne me fais pas trop d'illusions.

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Catch Review : WWE Elimination Chamber (31/05/2015)

Publié le 1 Juin 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

La carte le laissait fortement pressentir : prise de risque zéro sur ce PPV qui n'est disponible que pour les abonnés au Network, et donc qui devrait s'avérer sans le moindre changement de titre, ou enjeu sérieux.

WWE Elimination Chamber 2015 :

- Tag Team Elimination Chamber, Tag titles. Une EC qui favorise les champions en titres dès le début, puisqu'ils sont à trois dans leur cellule... et un match plutôt fun et acrobatique (bien que bordélique, un poil trop long et sans vrai suspense), avec un ou deux catcheurs qui se croient dans un Ultimate X et font de la grimpette. Sans surprise, la tag division ouvre le PPV avec un match réussi, et Cesaro est awesome.

- Nikki Bella vs Paige vs Naomi, Divas Title. Là aussi, un match solide et assez athlétique, mais sans la moindre surprise. Le mot d'ordre, ce soir, c'est "status quo".

- Cena vs Kevin Steen. Très bon match, bien que typique de Cena (tout le monde se dégage des finishers de tout le monde), et une victoire somme toute logique, puisque le titre de Cena n'était pas en jeu. Content de voir que Steen a droit à son moment de gloire (quand bien même ce serait sur un PPV limité au Network, et même si Steen va certainement retourner à NXT après avoir fait le job pour Cena au prochain PPV), et une bonne promo post-match.

- Neville vs Bo Dallas. Un match basique, routinier et assez plat. Bof.

- IC Elimination Chamber. Mini botch avec la cellule de Mark Henry qui s'ouvre prématurément, et déséquilibre tout le reste du match, d'autant qu'ils avaient visiblement prévu (?) un truc avec Sheamus coincé dans sa cellule. Bref, un beau bordel pas très intéressant, manquant de star power, et avec un déroulement quelconque. (quant au vainqueur, téléphoné vue la présence de Dbry en bord de ring, car ils sont meilleurs potes IRL.) M'enfin les lutteurs ont fait de leur mieux.

- Promo backstage bien cheesy et apprise par coeur par Ambrose.

- Rollins vs Ambrose, HW title. Un bon match, techniquement parlant, mais tellement surbooké, et avec un finish tellement prévisible (status quo !) que j'ai vraiment eu du mal à m'y intéresser.


Un PPV assez solide, je dois dire, pour de la WWE. Les enjeux de tous les matches étant nuls et non avenus, les bookers ont laissé les lutteurs faire leur truc, et ça s'est bien passé pour la plupart : la première moitié était très bonne, la seconde nettement plus moyenne, mais dans l'ensemble c'était honorable. Dans deux semaines, Money in the Bank, et des rematches probables.

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Catch Review : TNA Impact (29/05/2015)

Publié le 30 Mai 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Ultime Impact du mois de mai, et ultime Impact du vendredi soir, ce show arrive au terme de deux semaines chaotiques pour la compagnie, puisque, profitant de l'absence de nouveau show la semaine dernière, les dirt sheets se sont déchaînées contre la compagnie, en annonçant, ni plus ni moins, l'annulation d'Impact dès Septembre.

Ce qui a entraîné une réplique agacée de la compagnie, réplique en partie sabotée par Destination America, qui a annoncé l'arrivée de la ROH (apparemment négociée dès Novembre dernier, avant même qu'Impact ne soit signée) en lead in d'Impact dès la semaine prochaine.

Traduction : c'est le bordel. Et c'est assez amusant que ces fameuses dirt sheets si bien informées n'aient réussi à prévoir ni le changement de case horaire, ni la signature de la ROH...

Impact 29/05/2015 :

- EY dans sa voiture, en train de donner une interview, mais Angle l'attend sur place et mini-brawl, interrompu par la sécurité

 Josh Matthews & Al Snow aux comms.

- Gail vs Taryn, Cage match. Démarrage sur les chapeaux de roue, et une très belle énergie des deux femmes. Chouette match d'ouverture.

- En post-match, la Dollhouse passe Gail à tabac, pendant que Kong s'efforce d'entrer en assénant de grands coups de chaise à la porte de la cage. Efficace.

- Récap de Magnus/Mickie/Storm. Mickie dans une robe qui fait son effet, entre dans le ring, fait un début de promo ; Storm s'invite, petit échange de promos entre les deux, et Storm fait miroiter à Mickie une carrière dans la musique boostée par ses contacts. Storm continue de manipuler son petit monde de manière très réussie, et Mickie mort à l'hameçon.

- Kenny King est confiant.

- EY et Angle séparés backstage, et EY toujours plus cinglé que jamais.

- X-Division gauntlet. Dommage qu'Argos se soit sonné sur l'un de ses premiers mouvements, parce qu'il était bien parti. Un match sympatoche, avec un finish bien mené.

- Wolves vs Dirty Heels 2/5. Une mécanique parfaitement huilée, et encore une fois un excellent affrontement. 2-0 pour les Wolves, surprenant.

- MVP aux abonnés absents, King agacé.

- A-love va nous parler de Darth Velvet, et menace cette dernière de sa team de sécurité perso. Velvet reste impassible et silencieuse, ce qui n'est pas forcément un mal... jusqu'à ce qu'elle attaque, pour un mini-brawl. Rarement vu une sécu privée aussi incapable, moi...

- Anderson a prévu une cage pour Tyrus.

- Anderson vs EC3, w/ Tyrus in a cage. RAS. Un match tranquille mais tout à fait honorable. Joli finish, et, enfin, EC3 gagne à la régulière.

- Spud est extatique, et s'interroge au sujet de l'Option C.

- Angle vs EY, I Quit match. Angle se prend pour Brock Lesnar, et enchaîne les German suplexes pendant un bon moment ; et sinon, le reste du match était un main event solide, sans plus.


Un bon show, à l'action convaincante, et sans réel meublage. Même le segment de Love/Velvet était potable, c'est dire...

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Un film, un jour (ou presque) #140 : La Cerise sur le Gâteau de Mariage (2014)

Publié le 29 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Cerise sur le Gâteau de Mariage (The Michaels) :

Avocate spécialisée dans les divorces, Katherine (Larisa Oleynik) ne croit plus en l'amour, malgré les fiançailles heureuses de sa meilleure amie Marcie (Laura Breckenridge). Marcie, justement, encourage son amie à trouver un nouveau compagnon qui, selon les prédictions de sa manucure, s'appellera "Michael" : elle organise alors des rendez-vous pour Katherine avec tous les Michaels de leur entourage, y compris l'un des ex de l'avocate. Mais Tom (Brant Daugherty), un auteur veuf et témoin du mariage de Marcie, commence alors à s'intéresser à la situation...

Une rom-com PixlTV ultra-générique, mollassonne, et pas très intéressante, même si elle ne se prend jamais trop au sérieux.

Dommage qu'ils aient préféré garder Laura Breckenridge au second plan, elle était un lead sympathique dans Coup de Foudre pour Noël.

Et de manière globale, tous ces téléfilms au budget limité ont un problème pour caster des personnages masculins un tant soit peu intéressants, c'est assez flagrant lorsqu'on en regarde quelques-uns à la suite.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #138 : L'Amour au Fil des Pages (2014)

Publié le 27 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

L'Amour au Fil des Pages (Love by the Book) :

Rêveuse, idéaliste et incorrigible romantique, Emma (Leah Renee) vit dans sa bulle, et gère une librairie aux finances vacillantes, tout en espérant trouver son prince charmant, à l'instar de sa soeur Marilyn (Cherilyn Wilson) et de son fiancé. Lorsqu'elle rencontre un homme irrésistible, Emma doit alors gérer de front cette nouvelle relation apparemment parfaite et idyllique, et ses rapports conflictuels avec Eric (Kristopher Turner), un consultant d'entreprise réaliste, cynique et volontaire, qui est par ailleurs le fils de l'investisseur principal de la librairie (John Schneider).

Pour être franc, je n'ai jeté un coup d'oeil à ce téléfilm Hallmark que pour Cherilyn Wilson, qui m'avait fait très forte impression dans Parasomnia, et qui depuis enchaîne les rôles télévisés anecdotiques plutôt que de trouver un rôle à sa mesure.

Et là, c'est malheureusement exactement la même chose, puisqu'elle joue les seconds couteaux dans un métrage de la même scénariste que Mon George à moi... et vu à quel point Mon George à moi m'avait horripilé, il n'est guère surprenant de retrouver ici les mêmes défauts : distribution principale insipide et peu sympathique, dialogues maladroits et forcés, musique agaçante, platitudes génériques débitées par les personnages, rythme mollasson, et une héroïne bavarde, immature et abrasive, que le récit prend un malin plaisir à rendre antipathique, avant de lui apprendre la vraie vie, et de la remettre dans le droit chemin.

Bref, c'est tout aussi mauvais, et cette pauvre Cherilyn Wilson fait de la figuration, ce qui est assez frustrant, d'autant que l'actrice principale est vraiment, vraiment transparente et quelconque.

1/6

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