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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #television catégorie

Critiques éclair - Star Trek Discovery - Short Treks 1x03/1x04 : The Brightest Star/The Escape Artist (2018)

Publié le 6 Janvier 2019 par Lurdo dans CBS, Critiques éclair, Drame, Netflix, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision

Le premier mini-épisode, Runaway, était honorable, sans plus. Calypso, le second, était réussi, mais se contentait de recycler des sources d'inspiration évidentes. Place aux deux derniers de ces Short Treks, courts-métrages de 13 minutes visant à développer des personnages secondaires de l'univers de Star Trek Discovery, et ce au rythme d'un par mois.

Short Treks 1x03 - The Brightest Star :

Saru (Doug Jones), un Kelpien, est le seul de sa race pacifique et agraire à ne pas vouloir se sacrifier lorsque vient l'appel des Ba'ul, car il a les yeux tournés vers le ciel. Et lorsqu'il met la main sur un morceau de technologie extraterrestre, il en fait un communicateur de fortune, et tente de contacter les cieux...

Mouais.

Plus les Short Treks passent, et moins je suis convaincu.

Ici, formellement, à part un léger abus de shaky-cam, c'est plutôt réussi, et le récit (s'il est assez dérivatif de ce qu'on a déjà vu un peu partout en science-fiction, y compris dans l'univers Trek) s'avère suffisant pour fournir un background acceptable (bien que basique) à Saru.

Le problème, en fait, c'est que ce background est aux antipodes du personnage tel qu'il avait été présenté en saison 1 : les Kelpiens, une race de proies toujours sur le qui-vive, aux réflexes et à la rapidité affûtés par des siècles de fuite pour échapper à des prédateurs omniprésents, et capables de percevoir le danger et la mort imminente, à l'instar du Spider-sense de Spider-man.

Ici, on découvre donc une race de Kelpiens religieux, résignés et paisibles, qui cultivent leurs champs, et, ponctuellement, s'assoient en rond autour d'un monolithe extraterrestre pour lui être sacrifiés, et être désintégrés par une force inconnue.

Ça n'a absolument plus rien à voir, c'est un retcon complet, et en soi, c'est assez agaçant.

Short Treks 1x04 - The Escape Artist :

Capturé par un Tellarite (Harry Judge), Harry Mudd (Rainn Wilson) tente de convaincre ce dernier de ne pas le livrer à la Fédération en échange d'une prime confortable...

Un mini-épisode comique et décomplexé interprété et réalisé par Rainn Wilson, qui revient à nouveau sur son personnage de Harry Mudd, pour continuer à l'adoucir un peu, après ses apparitions dans Discovery, qui en faisaient un psychopathe meurtrier en puissance.

Ici, pour peu qu'on adhère à l'interprétation de l'acteur et au bagoût du personnage (ainsi qu'à la réinvention visuelle de l'espèce Tellarite, et au fait que la Fédération emploie des chasseurs de prime pour arrêter ses criminels...), le tout fonctionne assez bien, notamment grâce à un rebondissement final assez réussi.

Après, reste le problème de l'intérêt de ces courts-métrages, qui semblent uniquement là pour apporter ce que les scénaristes semblent incapables de placer dans leurs épisodes de 40-50 minutes : des digressions, de l'humour, et des sous-intrigues à petite échelle, qui ne soient pas liées à leur fil conducteur saisonnier reposant toujours sur des menaces galactiques, etc.

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Retrouvez aussi toutes les critiques de Star Trek Discovery et de la saga Trek publiées sur ce blog en cliquant ici...

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Blog Update ! - Décembre 2018 - Christmas Yulefest 2018 : le bilan

Publié le 6 Janvier 2019 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Critiques éclair, Hallmark, Les bilans de Lurdo, Lifetime, Noël, Netflix, Review, Télévision, Update, Yulefest

Les fêtes de Noël sont (malheureusement) terminées sur le blog des Téléphages Anonymes, et l'heure est désormais au bilan...

01 - Un Noël Émouvant (2017) & Pottersville (2017) - 1.25/6 & 3/6

02 - L'Homme qui inventa Noël (2017) - 3.5/6

03 - Coup de Foudre à Noël (2017) - 3.5/6

04 - Le Père Noël (2014) - 4.25/6

05 - Christmas at the Riviera (2007) - 3.5/6

06 - The Holiday Calendar (2018) - 2.75/6

07 - Road To Christmas (2018) - 3.5/6

08 - Christmas Joy (2018) - 3/6

09 - Christmas in Love (2018) - 2.5/6

10 - Le Grinch (2018) - 2.5/6

11 - Return To Christmas Creek (2018) - 3.25/6

12 - Un Noël Rouge Comme l'Amour (2018) - 1.5/6

 

13 - La Princesse de Chicago (2018) - 2.75/6

14 - Un Noël Décisif (2018) - 2.5/6

15 - Pride, Prejudice and Mistletoe (2018) - 2.25/6

16 - Reunited at Christmas (2018) - 3.25/6

17 - Noël au Palais (2018) - 2/6

18 - A Christmas Prince : The Royal Wedding (2018) - 1.25/6

19 - Christmas in Evergreen 2 : Letters to Santa (2018) - 3/6

20 - A Godwink Christmas (2018) - 2.5/6

21 - Christmas on Honeysuckle Lane (2018) - 2.25/6

22 - Le Plus Beau Noël De Ma Vie (2018) - 2/6

23 - A Shoe Addict's Christmas (2018) - 3.5/6

24 - Le Noël d'Angela (2018) - 4/6

25 - Elliot : The Littlest Reindeer (2018) - 3/6

26 - Un Millier de Flocons (2013) - 3/6

 

27 - À la maison pour Noël (2011) - 3.5/6

28 - Le Parfait Village de Noël (2018) - 4/6

29 - Belle Pagaille à Noël (2018) - 3.75/6

30 - Every Other Holiday (2018) - 3/6

31 - Noël Entre Filles (2018) - 3.75/6

32 - Mon Père, Noël et Moi (2018) - 3.75/6

33 - All The Creatures Were Stirring (2018) - 1.75/6

34 - À Noël, Mon Prince Viendra (2018) - 3.75/6

35 - Christmas Cupid's Arrow (2018) - 2.5/6

36 - La Gourmandise de Noël (2018) - 2.5/6

37 - Mingle All The Way (2018) - 2.25/6

38 - Christmas Wonderland (2018) - 2.25/6

39 - Santa's Boots (2018) - 3.5/6

40 - Un Réveillon Sur Mesure (2018) - 2.25/6

 

41 - Christmas Lost & Found (2018) - 3/6

42 - Casse-Noisettes et les Quatre Royaumes (2018) - 2.25/6

43 - Les Chroniques de Noël (2018) - 4.25/6

44 - The Legends of Santa (2008) - 3/6

45 - La Première Douce Nuit (2014) - 3/6

46 - No Sleep 'Til Christmas (2018) - 3.5/6

47 - Un Noël de Blanche-Neige (2018) - 2/6

48 - Noël dans le Tennessee (2018) - 2.5/6

49 - Christmas Around The Corner (2018) - 4/6

50 - Un Noël à Springdale (2018) - 2.5/6

51 - Un Noël à Croquer (2018) - 2.25/6

52 - Christmas Pen Pals (2018) - 2/6

53 - Time for Me to Come Home For Christmas (2018) - 3/6

54 - A Christmas Switch (2018) - 1.75/6

 

55 - Northern Lights of Christmas (2018) - 3/6

56 - Entertaining Christmas (2018) - 3.5/6

57 - Mr. 365 (2018) - 3.5/6

58 - Saving Christmas (2017) - 1/6

59 - Homegrown Christmas (2018) - 2.75/6

60 - Christmas at Grand Valley (2018) - 3/6

61 - Le Diplôme de Noël (2018) - 2.5/6

62 - Jingle Around The Clock (2018) - 4/6

63 - Christmas Bells Are Ringing (2018) - 3/6

64 - One Winter Weekend (2018) - 3/6

65 - Kniga Masterov : The Book of Masters (2009) - 2.5/6

66 - Posledni Bogatyr : The Last Warrior (2017) - 3.75/6

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# Bilan :

Plus les choses changent, et plus elles restent les mêmes : comme je le soulignais déjà dans les bilans des Yulefests précédentes, la popularité de la saison festive, outre-atlantique, amène toutes les chaînes américaines du câble à vouloir une part du gâteau Hallmark.

Résultat  : non seulement la saison des téléfilms de Noël commence de plus en plus tôt, aux USA (cette année, c'était avant Halloween), mais leur nombre augmente quasi-exponentiellement, et de manière inversement proportionnelle à leur niveau qualitatif.

Ce qui a plusieurs conséquences : déjà, le spectateur doit faire un choix entre les programmes de Hallmark, Hallmark Movies & Mysteries, Freeform, Lifetime, UpTV, ION, Netflix, Passionflix, etc. Il est désormais impossible de tout regarder, pour des questions de temps, mais aussi d'intérêt, puisque Hallmark décline de plus en plus un même pitch de base, confiée à diverses équipes de scénaristes, pour des variations sur un même thème imposé.

L'intérêt des productions Hallmark/HMM va donc en décroissant à mesure que leur nombre augmente, et que le budget alloué à chacune d'entre elles diminue.

De plus, le cahier des charges tellement rigide de la chaîne (dont la presse américaine s'est d'ailleurs largement moqué, cette saison) fait que seuls les scénaristes les plus avisés ou novices tentent encore quelque chose. L'immense majorité d'entre eux, cependant, se contente d'appliquer bêtement les règles Hallmark, et de vendre des téléfilms produits quasi-mécaniquement.

C'est dans ce paysage dominé par trois ou quatre maisons de production californiennes (qui alimentent tous les diffuseurs en téléfilms de Noël bon marché) que Brain Power Studio, un jeune studio canadien, tente de se faire une place, en proposant des métrages à petit budget, mais bénéficiant souvent de visages frais et de paysages réellement enneigés.

La diversité est d'ailleurs l'une des caractéristiques notables de cette saison festive 2018 : épinglée par les réseaux sociaux pour ses personnages plus blancs que blancs, Hallmark a enfin accepté de produire des films de Noël mettant en scène des afro-américains.

Pas de relation interraciale, cependant (pour cela, il est préférable de se tourner vers les autres chaînes), et le nombre de ces métrages se compte sur les doigts d'une main, mais la volonté est là : dommage que le produit fini soit simplement un décalque des téléfilms habituels de la chaîne, avec toute la distribution caucasienne remplacée par des afro-américains.

Cela donne donc des téléfilms "avec des afro-américains pour des afro-américains", ce qui les ghettoïse un peu, en limite grandement l'intérêt, et se traduit par des audiences faibles (moi-même, je n'ai pas pris la peine de regarder ces métrages, peu inspiré par leur postulat de départ, par leurs actrices principales, et, je dois bien l'avouer, parce que le Noël "à l'afro-américaine" est un genre à part entière qui parle peu au Français que je suis).

Pour des histoires plus mixtes, de la diversité naturelle, et des couples interraciaux, il va falloir encore attendre un peu, ou se tourner vers les autres chaînes, qui proposent souvent un métissage absent des productions Hallmark.

Mais réciproquement, au niveau qualitatif, les productions Hallmark sont tellement rodées et similaires qu'il n'y a pas (ou peu) d'accidents industriels : l'immense majorité des films de la chaîne est médiocre (au sens premier du terme), ce sont des métrages souvent interchangeables, ni particulièrement bons, ni particulièrement mauvais, ni particulièrement mémorables, bref, chez moi, ils écopent le plus souvent d'une note comprise entre 2.5 et 3.5/6.

Ainsi, cette saison, ce sont plus des 2/3 des 67 films chroniqués lors de la Christmas Yulefest 2018 qui ne dépassent pas la moyenne. Ce qui est loin d'être glorieux...

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# Top 3 du mois :

Un top 3 composé... de 5 films, puisqu'en première place, on trouve ex-æquo Le Père Noël (2014), une comédie française touchante et agréable, et Les Chroniques de Noël (2018), la grosse production Netflix avec Kurt Russell, un film évoquant agréablement les années 80-90.

Deux réussites, talonnées de très près par un film Hallmark - Jingle Around The Clock (2018) - , un film Lifetime - Christmas Around The Corner (2018) - et un film irlandais (acheté et diffusé par Lifetime), Le Parfait Village de Noël (2018) ; à chaque fois, des métrages obéissant aux règles habituelles du genre, mais avec un peu plus de charme, de fantaisie, d'humour et d'originalité que le tout-venant des productions de ces chaînes.

 

# Flop 3 du mois :

Et logiquement, un flop 3 composé de quatre films (mais pour être franc, tout se joue ici dans un mouchoir de poche, et j'aurais pu étendre le flop 3 à tous les films à la note <2/6), à commencer par Saving Christmas (2017), le pire film de la saison, une comédie indépendante pour enfants sans le moindre budget, qui se termine par un match de catch pitoyable : à éviter sans attendre. Viennent ensuite A Christmas Prince : The Royal Wedding (2018), la suite du déjà raté Christmas Prince de Netflix (une suite encore moins inspirée, encore plus dérivative, et encore plus inutile), et Un Noël Émouvant (2017), une sorte de version dépressive des Gilmore Girls à Noël, sans intérêt.

Et enfin, pour conclure, un téléfilm Lifetime, Un Noël Rouge Comme l'Amour (2018), une comédie romantique à la distribution attachante, mais au script bourré de clichés et de mauvaises idées, au point de m'agacer pendant le visionnage.

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# Bonne résolution 2019 :

En 2019, j'essaierai de classer dans l'ordre alphabétique tous les films de Noël chroniqués sur ce blog, afin d'établir un index plus lisible et facile d'accès. Je ne promets rien, mais c'est sur ma liste de choses à faire avant la prochaine Yulefest... je n'ai plus qu'à m'y tenir !

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# À venir :

Dès demain, retour à la normale pour le blog des Téléphages Anonymes, qui délaisse enfin les films de Noël pour revenir à notre rubrique Un film, un jour... ou presque !

Au programme, une critique de film par jour, et le week-end, des séries, avec ce mois-ci, entre autres, Spider-Man, Bumblebee, Mowgli, Aquaman, Ralph 2.0, Daredevil, les Titans, Star Trek, Orville et bien plus encore...

 

 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 64 - Coup de Foudre sous la Neige (2018)

Publié le 4 Janvier 2019 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Coup de Foudre sous la Neige (One Winter Weekend - 2018) :

Cara (Taylor Cole), journaliste de magazine féminin, est sur le point de décrocher une promotion, lorsqu'elle profite des vacances de sa meilleure amie Megan (Rukiya Bernard) pour passer le Nouvel An au ski. Là, elles rencontrent Ben (Jack Turner) et Sean (Dewshane Williams), dont elles partagent le chalet, et dont, après des débuts mouvementés, elles finissent par se rapprocher...

Histoire de terminer cette Yulefest en me sevrant lentement des films de Noël, place à quelque chose de moins festif, mais de tout aussi hivernal et enneigé : un téléfilm Hallmark de janvier 2018, que j'ai simplement regardé pour savoir s'il était utile que je regarde sa suite, One Winter Proposal, qui sera diffusée le week-end prochain.

Parce que pour être franc, Taylor Cole a beau être une actrice compétente, naturelle et expressive (même dans des films génériques et quelconques comme Le Festival de Noël ou Noël avec une Star), elle me laisse généralement totalement indifférent, sans jamais parvenir à me laisser la moindre impression. Et ici, il en va de même pour Jack Turner, son prétendant, au point que leur relation, pourtant basée sur des joutes verbales évoluant en romance, se fait tout simplement éclipser par la relation de Rukiya Bernard (que j'avais repérée dans Un Festival pour Noël, malgré son temps de présence très limité à l'écran) et de Dewshane Williams (assez charismatique et lui aussi très naturel).

Résultat, on passe plus de temps à s'attacher à ces deux personnages secondaires qu'au couple principal, et à se demander si la marque de snowboards Cyan est réelle, et si elle a ouvert son porte-monnaie pour que ses produits soient de tous les dialogues et de tous les plans, bien cadrés et mis en évidence (on finit par comprendre que c'était un faux placement produit dont l'explication intervient à la toute fin : pas idiot, comme stratégème, pour imposer une marque factice comme étant omniprésente, mais pas totalement réussi néanmoins).

À part ça, il reste toujours des scories inévitables, çà ou là, comme les malentendus et quiproquos de dernière minute, la caractérisation pas très attachante de l'héroïne, ou encore le fait que Taylor Cole n'est pas forcément très crédible en snowboardeuse confirmée... mais bon.

Au moins, il y a des relations amicales convaincantes, et énormément de vraie neige en station de ski. C'est toujours ça de pris... mais je ne regarderai probablement pas la suite pour autant.

Un minuscule 3/6

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Christmas Yulefest 2018 - 63 - La Romance Photo de Noël (2018)

Publié le 4 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

La Romance Photo de Noël (Christmas Bells Are Ringing - 2018) :

Photographe de retour dans sa famille, à Cape Cod, à l'occasion de Noël, Samantha (Emilie Ullerup) y retrouve son père, qui se prépare à vendre leur résidence secondaire et à épouser sa nouvelle compagne, ainsi que Mike (Josh Kelly), un ami d'enfance dont elle était proche, mais qu'elle a totalement délaissé après avoir été ébranlée par la mort de sa mère, et n'a jamais revu depuis...

En soi, ce téléfilm Hallmark Movies & Mysteries est plutôt honorable : jolis paysages côtiers, neige, couple principal sympathique et attachant, personnages secondaires agréables (même si le visage lifté de Rebecca Staab fait un peu peur), direction artistique confortable... bref, rien de honteux.

Le vrai problème, en fait, c'est que ce métrage arrive en toute fin de saison Hallmark, et qu'à ce point de l'année, c'est la trouzemillième variation du même refrain de la citadine qui retourne dans sa bourgade pour Noël, dont la famille veut vendre la maison, et dont l'ex, qu'elle a quitté en de mauvais termes, est toujours là, prêt à ce qu'elle retombe amoureuse de lui...

Forcément, on atteint là clairement les limites de la formule Hallmark, puisque ce film tout à fait convenable et sympathique au demeurant paraît tout simplement redondant, au terme de deux mois de films de Noël se ressemblant tous.

Vraiment dommage.

3.5 - 0.5 pour la redondance = 3/6

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Christmas Yulefest 2018 - 62 - Ma Cible pour Noël (2018)

Publié le 3 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Ma Cible pour Noël (Jingle Around The Clock - 2018) :

Cadre en marketing à Chicago, Elle (Brooke Nevin) a une importante promotion en ligne de mire, et compte bien sur une campagne en cours pour la décrocher. Mais elle apprend qu'elle est en compétition avec Max (Michael Cassidy), un autre cadre en provenance de New York... ce même Max pour lequel elle a un faible depuis plusieurs jours, sans connaître son nom. Et lorsqu'elle doit choisir entre sa carrière, ses amis et cette romance naissante, les choses se compliquent pour la jeune femme...

Une comédie romantique Hallmark du même scénariste que Road To Christmas, dont on retrouve des qualités similaires : personnages sympathiques, ton assez ludique, distribution réussie (le couple principal est très appréciable), relations crédibles, et une volonté évidente de désamorcer (autant que faire se peut dans une rom-com Hallmark au cahier des charges rigide au possible) les malentendus et quiproquos éventuels, grâce à des personnages qui s'écoutent et échangent comme des adultes murs et intelligents.

Ça fait plaisir à voir, et ça rend donc ce métrage nettement plus attachant que la moyenne, surtout après tout une plâtrée de téléfilms photocopiés les uns sur les autres. Et ce bien qu'à la base, je ne sois pourtant pas très porté sur les films centrés sur les publicitaires, et sur leur vie professionnelle.

4/6

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Christmas Yulefest 2018 - 61 - Le Diplôme de Noël (2018)

Publié le 3 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Le Diplôme de Noël (Christmas Camp - 2018) :

Hayley (Lily Anne Harrison), publicitaire spécialisée en réseaux sociaux, n'a pas l'esprit de Noël. Pour mieux l'aider à réaliser une campagne de publicité pour un fabricant de jouet, sa patronne l'envoie en Nouvelle Angleterre, dans une auberge où les propriétaires organisent un Camp de Noël, visant à rendre l'esprit de Noël aux personnes y prenant part. Là, Hayley y rencontre Jeff (Bobby Campo), le fils du gérant, et elle commence à se laisser emporter par le tourbillon des fêtes de fin d'année...

Un téléfilm Marvista écrit par la scénariste du piteux Christmas Prince de Netflix, et acheté par Hallmark, mais pas diffusé en 2018 (alors que d'autres pays, comme la France et le Royaume-Uni, l'ont diffusé) : pas forcément surprenant, tant le métrage ne correspond pas vraiment au cahier des charges de la chaîne.

Ou du moins, ne dégage pas la même ambiance que la plupart des productions habituelles. En l'occurrence, ici, sur un postulat de départ pas désagréable (et qui change des clichés Hallmark), la production rajoute de la neige pas trop fauchée, un chien sympathique, et des personnages secondaires divers et caractérisés.

Malheureusement, le plus important dans ce genre de métrage - la romance et l'alchimie du couple principal - fait défaut, puisque la protagoniste manque de peps (quelqu'un comme Maggie Lawson aurait probablement fait des merveilles), que son prétendant n'est guère plus mémorable, et qu'ensemble, ils n'ont qu'une alchimie assez limitée.

Un bon gros bof, au final, qui gagne des points pour avoir évité les travers habituels du genre, mais en perd pour sa romance insipide.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 60 - Un Nid d'Amour pour Noël (2018)

Publié le 2 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hallmark

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Un Nid d'Amour pour Noël (Christmas at Grand Valley - 2018) :

Artiste en panne d'inspiration, Kelly (Danica McKellar) retourne dans sa bourgade natale, dans le Wyoming, pour y passer les fêtes. Là, elle apprend que le chalet/hôtel local tenu par son cousin Mike (Chad Connell) est sur le point de fermer, et accepte d'aider ce dernier à gérer les lieux le temps de son séjour. Elle y rencontre alors Leo (Brennan Elliott) qui, accompagné par ses deux enfants, est là pour évaluer les lieux et décider ou non de leur potentiel immobilier...

Téléfilm Hallmark maintes fois reprogrammé par la chaîne, pour tenter d'accumuler le plus de spectateurs possible, ce Christmas at Grand Valley n'en méritait honnêtement pas tant.

Malgré une distribution sympathique (les seconds rôles, notamment, étaient tous bien choisis), et un chalet plutôt joli (la direction artistique est nettement moins fauchée que dans d'autres films), le récit est vraiment en pilotage automatique, sans jamais vraiment réussir à passionner ou à intéresser.

D'ailleurs, même les quelques changements intéressants - moins de quiproquos maladroits, plus de discussion adulte, et une romance plus ou moins résolue et concrétisée à mi-parcours - se trouvent contrebalancés par des choix narratifs qui ne fonctionnent pas vraiment (la dernière demi-heure n'est qu'une suite de "dois-je déménager ou pas" et "notre relation pourra-t-elle fonctionner à distance ?") et qui font que le récit finit par tourner à vide.

Dommage, car l'approche plus mûre et adulte de cette relation aurait pu être intéressante, si elle avait été mise en images de manière plus dynamique et ludique.

3/6 pour la tentative de changer un peu la donne, mais ça ne les mérite pas totalement.

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Christmas Yulefest 2018 - 59 - Mon Amoureux de Noël (2018)

Publié le 2 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Mon Amoureux de Noël (Homegrown Christmas - 2018) :

Après avoir revendu son entreprise de chaussures, Maddie (Lori Loughlin) revient enfin dans sa famille pour les fêtes de Noël. Là, elle retrouve sa famille, et son ex, Carter (Victor Webster), qui lui en veut toujours d'avoir quitté leur bourgade natale pour aller trouver le succès en ville. Voulant se rendre utile, Maddie propose alors à ce dernier de l'aider à organiser le bal du lycée local...

Alors d'un côté, cette saison, sur Hallmark Movies & Mysteries (la chaîne "sérieuse et dramatique" de la marque Hallmark), on a eu Christmas Wonderland, où Emily Osment quittait brièvement son emploi en ville, pour rentrer chez elle pour les fêtes, et trouver l'amour auprès de son ex, tout en organisant le bal du lycée local.

Et ici, sur Hallmark (la chaîne principale, supposément plus légère et superficielle), on a ce Homegrown Christmas, où Lori Loughlin quitte son emploi en ville pour rentrer chez elle pour les fêtes, et trouver l'amour auprès de son ex, tout en organisant le bal du lycée local.

La seule différence entre les deux métrages ? À part l'âge des protagonistes, et un caméo gratuit de Wendy Williams, c'est une bonne dose de mélodrame familial qui, en temps normal, aurait valu à ce Homegrown Christmas d'être sur HMM - d'ailleurs, je ne serais pas surpris que les deux films aient échangé leur place au dernier moment, pour une simple et bonne raison : Loughlin est l'une des "reines" de la chaîne, elle bénéficie d'un budget plus important et d'un droit de regard sur ses films, et donc, la chaîne a voulu rentabiliser au maximum son téléfilm.

Mais honnêtement, les deux métrages se valent dans leur manque chronique d'intérêt. Tout au plus, Webster et Loughlin ont nettement plus d'alchimie que Osment et Rottman, et rendent le tout plus agréable à suivre - malgré tout ce côté mélodrame pas très intéressant, et ce script en pilotage automatique.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 57 - Noël tous les jours (2018)

Publié le 1 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Passionflix

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Noël tous les jours (Forever Christmas / Mr. 365 - 2018) :

Lorsque Sophia (Chelsea Hobbs), productrice de télé-réalité, part rencontrer, pour un tournage, un excentrique décorant sa demeure aux couleurs de Noël tous les jours de l'année, elle ignore qu'elle va tomber sur Will (Christopher Russell), un jeune homme séduisant et athlétique qui va la faire tomber sous son charme...

Un film "de Noël" (californien et ensoleillé) produit pour PassionFlix, l'équivalent de Netflix pour les comédies romantiques/sentimentales, ce qui se traduit, dans les faits, par une poignée de rom-coms adaptées de romans, et financées par les abonnements des spectatrices à la plate-forme.

Et ce qui distingue le plus ces films du tout-venant Hallmark ou Lifetime, c'est qu'ici, on ne se cache pas derrière des couches de respectabilité bien-pensante et bons sentiments, et on y va franco :  le sujet de ces films, c'est la romance, et très logiquement, le sexe.

Assez rafraîchissant, dans cet océan de rom-coms aseptisées, même si ce n'est pas sans problème : dans ce Mr. 365, les personnages sont chauds, très chauds, ils se dévorent des yeux dès la première rencontre, et consomment leur relation (à l'écran) à mi-film. Le récit n'y va donc pas pas quatre chemins, même si, je dois l'avouer, les scénaristes parviennent à conserver les bases du genre, ainsi qu'un ton relativement léger et dynamique, aidés par un couple principal sympathique et à la bonne alchimie.

Cela dit, une fois le tout consommé, le récit retombe un peu dans les clichés de l'obstacle de dernière minute, qui met le couple en péril jusqu'à la dernière scène... on retrouve alors le schéma habituel des productions Hallmark, ce qui peut s'avérer frustrant, quand bien même les personnages secondaires variés éviteraient au tout d'être trop balisé.

Au final, donc, on se retrouve avec une rom-com assez classique, qui aurait pu passer sur Lifetime ou ION, si elle avait été un peu moins frontale au niveau de la romance (et bien sûr si elle avait été amputée de la scène de sexe)... autrement dit, un métrage un peu sexy, qui ne casse pas des briques, mais que l'absence de ce cahier des charges tous publics habituel distingue tout de même du tout-venant produit à la chaîne.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 56 - Un Noël sous les Projecteurs (2018)

Publié le 31 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Un Noël sous les Projecteurs (Entertaining Christmas - 2018) :

Fille de Liz Livingstone (Jane Moffat), reine médiatique du bien-vivre et des arts de la maison et de la table, Candace (Jodie Sweetin) n'a pas hérité des talents culinaires et artisanaux de sa mère : son truc, ce sont les médias et la gestion de l'entreprise de sa mère. Ainsi, lorsqu'une fillette leur envoie une vidéo suppliant Liz de l'aider à organiser une fête de Noël spéciale pour le retour de son père militaire, Candace voit là une excellente occasion de créer un peu de buzz médiatique. Mais à son arrivée sur place, Candace est livrée à elle-même, et si elle veut prouver à sa mère et au comité de direction qu'elle mérite de prendre la succession de l'entreprise, Candace doit se faire passer pour une experte en art de vivre, alors même qu'un journaliste (Brendan Fehr) s'intéresse d'un peu trop près à elle...

Comédie romantique Hallmark assez sympathique, puisque reposant sur un couple charismatique et qui fonctionne bien - Fehr et Sweetin -  et rappelant un peu Joyeux Noël dans le Connecticut, et ses quiproquos. Cette dernière injecte une énergie bienvenue au métrage, en allégeant un peu le ton global de la production, par ailleurs assez classique dans le genre.

Et qui dit classique, dit aussi défauts habituels de chez Hallmark, notamment la neige en rouleau immonde étendue sur le sol, les coiffeurs qui ont la main lourde (surtout sur Sweetin), et la garde-robe paradoxale, qui tente tellement de couvrir Sweetin en lui mettant des pulls à col roulés, ou des tenues lui allant jusqu'au menton, afin de détourner l'attention de ses formes, qu'elle finit par s'avérer contre-productive et par souligner celles-ci.

On rajoutera aussi, au rayon des défauts, un rythme assez inégal - il manque peut-être d'un petit quelque chose pour que tout ça décolle vraiment, ou que la romance soit pétillante et dynamique -, et l'on se retrouve, au final, avec une rom-com à peine au-dessus de la moyenne, pas désagréable, mais pas ultra-mémorable non plus.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 55 - Mon Noël en Alaska (2018)

Publié le 31 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Mon Noël en Alaska (Northern Lights of Christmas - 2018) :

Pilote confirmée rêvant de posséder son propre avion, Zoey (Ashley Williams) hérite du ranch de son oncle à l'approche de Noël, et se rend sur place, en Alaska, pour lui trouver un acheteur. Mais sur place, entre les rennes de la ferme, la communauté, le festival de Noël local et Alec (Corey Servier), le séduisant responsable de la ferme, Zoey commence à envisager une toute autre vie...
 
Encore une production Hallmark qui s'ouvre sur la Space Needle de Seattle (ça commence à m'agacer, je dois dire), encore une production Hallmark qui utilise une fausse neige assez immonde, pulvérisée partout, et qui colle à tout (sauf à l'enclos de rennes, bizarrement, qui n'a pas un "flocon"), et encore un métrage qui sacrifie un peu trop de sa fantaisie et du potentiel de son actrice principale (une Ashley Williams comme toujours radieuse et attachante) sur l'autel d'un script à l'écriture pataude et maladroite. Le premier quart d'heure, notamment, est vraiment laborieux, enchaînant des couloirs d'exposition et de scènes assez artificiellement amenées...
 
Heureusement, sous l'impulsion de Williams (qui a tendance à avoir des réactions au moins partiellement improvisées), le film finit par décoller un peu, et par trouver un peu de rythme et d'énergie. Pas forcément assez pour mériter plus que la moyenne, mais la distribution secondaire était suffisamment sympathique (Laura Miyata, notamment) pour me rendre indulgent.

3/6

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Christmas Yulefest 2018 - 54 - Noël dans la peau d'une autre (2018)

Publié le 30 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Télévision, Yulefest, UpTV

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Noël dans la peau d'une autre (A Christmas Switch - 2018) :

Serveuse épuisée mais chaleureuse et possédant une voix d'or, Audrey (Jackie Seiden) croise un jour le chemin de Julia (Ashley Wood), professionnelle coincée et froide de l'industrie musicale. Un souhait malencontreux plus tard, et la magie de Noël opère, plaçant chacune des deux femmes dans le corps (et dans la famille) de l'autre à l'occasion des fêtes de fin d'année...

Vraiment pas accroché à ce téléfilm UpTV qui réplique, sans la moindre originalité ou inspiration, la formule éventée de l'échange de corps, à Noël, entre une mère de famille dépassée par les événements, et une businesswoman carriériste et distante.

La distribution est quelconque, le rythme est pépère, et en prime, la production a opté pour un échange de corps "invisible" (contrairement à l'échange de corps façon Code Quantum, où le spectateur voit un acteur différent de celui que perçoivent les autres personnages) : résultat, les deux actrices doivent jouer une toute autre personnalité, ce qui mène ponctuellement à du surjeu flagrant, à base de réactions outrés, et d'yeux écarquillés.

Vraiment pas convaincu, donc.

1.5/6 + 0.25 pour la petite Cleary Herzlinger (accessoirement fille du réalisateur du métrage), adorable et très naturelle = 1.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 53 - À la Maison pour Noël (2018)

Publié le 30 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hallmark

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À la Maison pour Noël (Time For Me to Come Home For Christmas - 2018) :

Alors que l'entreprise familiale est en péril à l'approche de Noël, Cara (Megan Park) rentre chez elle pour annoncer la mauvaise nouvelle à son père et à leurs employés. Mais une météo peu coopérative la place à de multiples reprises sur le chemin de Heath (Josh Henderson), un célèbre chanteur de country en panne d'inspiration, et les force à faire route ensemble...

Alors j'aime bien Megan Park (qui a l'air moins fatiguée ici que dans le dernier téléfilm Hallmark dans lequel je l'ai vue, Once Upon A Prince - critique à venir en février prochain, durant la semaine spéciale Saint Valentin 2019), je n'ai rien contre Josh Henderson, et un caméo de Paul McGillion est toujours le bienvenu, mais bon, je dois bien avouer qu'un road-trip de Noël à la sauce country, ça me laisse globalement de marbre.

Surtout quand le récit impose, comme souvent chez Hallmark, la séparation des deux protagonistes à 15 minutes de la fin, de manière totalement forcée et artificielle, et que le tout se termine en chanson de manière totalement insipide (forcément, me dit-on, puisque le film est inspiré d'une chanson de Blake Shelton, et du livre que sa maman a écrit... youpi).

Bof.

3/6, parce que c'est compétent, et que si l'on fait partie du public ciblé, cela doit probablement fonctionner.

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Christmas Yulefest 2018 - 52 - Le Courrier de Noël (2018)

Publié le 29 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime, Drame

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Le Courrier de Noël (Christmas Pen Pals - 2018) :

Ultra-dépendante de la technologie moderne, et créatrice d'une application de rencontres en perte de vitesse, Hannah (Sarah Drew) retourne dans sa bourgade natale pour les fêtes de fin d'année, afin d'y passer du temps avec son père veuf (Michael Gross). Là, elle retrouve Sam (Niall Matter), un ex-petit ami, et elle rencontre Daniel (Giles Panton), un médecin séduisant. Mais quand elle prend part à Christmas Cupid, un programme local d'échange de lettres anonymes, et qu'elle tombe amoureuse de son correspondant inconnu, Hannah s'interroge sur l'identité réelle de ce dernier.

Alors pour être franc, dans l'absolu, ce métrage Lifetime n'est pas forcément mauvais, surtout si l'on n'est pas ultra-familier avec le genre. Mais pour quelqu'un comme moi qui a vu la majorité des productions de ce type, c'est un empilage de clichés assez indigeste.

À commencer par le personnage principal, que j'ai trouvé assez imbuvable : la programmatrice d'application de rencontres malheureuse en amour (déjà un beau cliché en soi), incapable de se priver de ses appareils et qui passe son temps à se plaindre lorsqu'elle doit s'en passer (encore un beau cliché), et tellement habituée à la vie en ville que les petites villes rurales lui sont devenues étrangères (troisième cliché). Une héroïne qui se plaint de tout, y compris de l'orthographe de son correspondant anonyme (ce qui, n'importe quel spectateur un peu attentif l'aura compris, n'est pas une remarque innocente, mais un point de scénario trop évident), et qui peine à se montrer sympathique pendant une bonne heure, avant de s'adoucir un peu.

Ensuite, on retrouve divers autres concepts surexploités dans les rom-coms de ce genre : l’héroïne urbaine et moderne qui revient dans son village natal, où elle retrouve le goût des choses vraies, l'esprit de Noël, et l'amour, auprès d'un ex resté là ; le concept de secret valentine, ici transposé à Noël, et qui amène l'héroïne à se persuader que l'élu mystérieux de son cœur est untel, et pas son ex qui est pourtant le candidat évident...

Bref, c'est de l'ultra-balisé et générique, qui s'accumule jusqu'à l’écœurement, et ce d'autant que le "rival" amoureux de Niall Matter est assez transparent et insipide. Ajoutez à cela de nombreux personnages secondaires quelconques, et l'on se retrouve avec un téléfilm qui ne m'a pas convaincu un seul instant.

Dommage pour Michael Gross, pourtant pas désagréable dans le rôle du père veuf qui ne parvient pas à mettre son deuil derrière lui.

2/6

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Christmas Yulefest 2018 - 51 - Un Noël à Croquer (2018)

Publié le 29 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Un Noël à Croquer (Christmas with a View - 2018) :

Lorsque Shane (Scott Cavalheiro), un chef célèbre étant apparu à la télévision, est engagé à l'approche de Noël pour diriger les cuisines du Thunder Mountain Ski Resort, tout le personnel est en émoi. Clara (Kaitlyn Leeb), cependant, ne sait pas comment prendre cette nouvelle, elle qui gère actuellement les cuisines après l'échec de son restaurant à Chicago. Mais rapidement, Clara et Shane se rapprochent et tombent amoureux... jusqu'à ce que les ambitions du patron de Clara et de Shane commencent à s'opposer.

Encore une production Brain Power Studio, et donc encore un téléfilm un peu approximatif et fauché, adapté (toujours par le même réalisateur) d'une nouvelle Harlequin, avec encore les mêmes qualités et défauts.

Au rayon des qualités, l'actrice principale (la même que dans À Noël, Mon Prince Viendra) ; les mêmes décors extérieurs canadiens à la neige épaisse et réelle ; la même approche relativement décomplexée (seconds rôles plus déjantés, romance plus physique et directe, humour un peu plus présent) ; la même diversité (même si je ne suis pas certain de croire à Vivica Fox en mère de l'héroïne)... et au rayon des problèmes, les mêmes fonds verts immondes ; la même écriture un peu décousue ; les mêmes dernières 20 minutes un peu bancales, qui ici prennent un tournant plus mélodramatique...

Bref, ce n'est pas particulièrement bon, ce n'est pas particulièrement maîtrisé, ce n'est pas particulièrement intéressant sur la durée, mais pour autant, ça n'a pas forcément grand chose à envier à certaines productions des chaînes plus établies. Et puis un caméo de Patrick Duffy, c'est toujours amusant.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 50 - Un Noël à Springdale (2018)

Publié le 28 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Télévision, Yulefest, Romance

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Un Noël à Springdale (Small Town Christmas - 2018) :

Inspirée par un ex-petit ami qu'elle n'a pas vu depuis 6 ans, Nell (Ashley Newbrough) a placé les aventures de son best-seller dans la petite ville de Springdale, sans jamais y avoir mis les pieds. Pour Noël, cependant, son éditrice l'envoie découvrir la bourgade, afin de réaliser une opération publicitaire et médiatique. Mais à son arrivée, Nell découvre que son ex, Emmett (Kristoffer Polaha), vit toujours là, et est le libraire de la ville : un libraire accueillant, décontracté et optimiste mais très attaché aux traditions, ce qui se marie mal avec les intentions modernistes de Brad (Preston Vanderslice), un développeur immobilier voulant réinventer les festivités locales et rénover la ville...

On va faire simple : je ne suis pas vraiment particulièrement fan d'Ashley Newbrough, qui m'a toujours laissé vraiment de marbre, pour une raison que je ne m'explique pas, mais j'ai tendance à apprécier Kris Polaha, toujours très naturel et sympathique, et j'ai par conséquent tenté ce téléfilm sans aucune attente particulière.

Donc forcément, en me retrouvant devant un bon vieux "les traditions de notre bonne vieille bourgade sont en péril par la faute d'un méchant développeur immobilier qui ne pense qu'à l'argent", j'ai eu du mal. D'autant qu'en face, on a un Polaha dans un rôle de plus en plus fréquent dans les films de Noël, celui du réfractaire à la technologie "qui corrompt et qui fait perdre le sens des choses vraies". Un propos gentiment conservateur et rétrograde de plus en plus présent dans ce genre de téléfilms, ce qui n'est pas forcément surprenant compte tenu du public ciblé.

Après, Small Town Christmas n'était pas un désastre, malgré ses innombrables clichés en tout genre, et son déroulement cousu de fil blanc. En début de saison, je lui aurais même presque mis la moyenne. Seulement voilà, on est en fin de saison, et les grosses ficelles Hallmark et compagnie utilisées sans le moindre rythme, la moindre énergie ou la moindre originalité, je sature...

2.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 49 - Le Livre de Noël (2018)

Publié le 28 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Le Livre de Noël (Christmas Around The Corner - 2018) :

Investisseuse en capital risque à New York, Claire (Alexandra Breckenridge) subit un revers de fortune à l'approche de Noël, et se réfugie, pour se changer les esprits, dans la petite ville de Glastenbury, dans le Vermont. Là, pendant un mois, elle loge et aide à gérer la librairie locale, qui appartient à Andrew (Jamie Spilchuk), mais elle réalise bien vite qu'à l'instar de ce dernier, la bourgade a fait une croix sur Noël, sur les décorations et sur les festivités de fin d'année, quitte à des inondations coûteuses et traumatisantes. Bien décidée à ne pas se laisser abattre, Claire entreprend alors de rendre l'esprit de Noël à tout Glastenbury, en commençant par sa petite librairie...

Une comédie romantique Lifetime des plus agréables, portée par Alex Breckenridge, toujours très attachante, et par une distribution secondaire là aussi bien castée.

Ça ne révolutionnera rien, mais le fait que le postulat de départ soit un peu différent du tout venant made in Hallmark, que Breckenridge et Spilchuk aient une alchimie tout à fait honorable, et que les personnages secondaires soient plus développés que dans la plupart des films du genre, permet au tout de se regarder très facilement, et d'attirer la sympathie.

En plus, pour ne rien gâcher, le film fait preuve d'une diversité rarement vue dans le genre, avec en arrière-plan, une musulmane voilée, et au nombre des personnages secondaires, un pasteur gay marié à un afro-américain et ayant adopté un bébé !

De quoi donner une crise cardiaque aux amatrices du genre les plus religieuses et rétrogrades (encore très nombreuses outre-atlantique, et s'occupant notamment des pages web les plus populaires sur le sujet), qui se plaignent dès qu'un baiser entre un homme et une femme est un peu trop enthousiaste...

3.75 + 0.25 pour le pied de nez aux spectatrices les plus rétrogrades = 4/6

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Christmas Yulefest 2018 - 48 - Les Biscuits préférés du Père Noël (2018)

Publié le 27 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Les Biscuits préférés du Père Noël (A Christmas in Tennessee - 2018) :

Dans la petite ville enneigée de White Pines, dans le Tennessee, Allison (Rachel Boston) tient une boulangerie-pâtisserie avec sa mère Martha (Patricia Richardson) et sa fille Olivia (Kate Moyer). Mais les fins de mois sont difficiles, et lorsque Matthew (Andrew Walker), un développeur immobilier séduisant, arrive avec un projet de transformation de White Pines en station de sports d'hiver de luxe, les habitants de la bourgade sont intrigués...

Un téléfilm Lifetime étrangement décevant. Il avait beaucoup de choses pour me plaire : Andrew Walker et Rachel Boston, des échanges dynamiques et une bonne alchimie, de la vraie neige, des pâtisseries honorables, un ton assez léger, des personnages secondaires sympathiques, une fillette adorable, et même le Père Noël et sa femme...

Mais malheureusement, la mayonnaise ne prend jamais vraiment. Entre la post-synchronisation très aléatoire, des sous-intrigues pas très intéressantes, une assistante manipulatrice, un rythme bancal, une Patricia Richardson inégale, et un gros virage, sur la fin, vers le mélodrame larmoyant peu convaincant... on se retrouve avec quelque chose qui ne fonctionne que ponctuellement, et qui semble assez décousu, au niveau du ton comme du fond. Dommage.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 47 - Un Noël de Blanche-Neige (2018)

Publié le 27 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

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Un Noël de Blanche-Neige (A Snow-White Christmas - 2018) :

Un an après la mort de son père, Blanca Snow (Michelle Randolph) doit hériter de la moitié de l'entreprise familiale, lorsqu'elle rencontre le séduisant Lucas Prince (Colt Prattes), un décorateur de renom. Mais Victoria (Carolyn Hennesy), sa belle-mère machiavélique, est bien décidée à tout récupérer (l'entreprise et Prince), et avec l'aide de Zane (Rich Barnes), son acolyte, elle se débrouille pour rendre Snow amnésique, et pour l'envoyer dans un motel éloigné. Bien vite, cependant, Blanca et Hunter (Liam McNeill), envoyé par Victoria pour garder un œil sur la jeune femme, se rapprochent l'un de l'autre... 

Après Un Noël de Cendrillon, production ION/Marvista vraiment pas très inspirée et mettant en scène une Cendrillon (Emma Rigby) collagénée au possible, voici Un Noël de Blanche-Neige, production ION/Marvista vraiment pas très inspirée, avec une Michelle Randolph moyennement expressive, et aux lèvres un peu trop gonflées pour être honnêtes.

Je savais d'avance à quoi m'attendre, donc : un téléfilm réadaptant avec plus ou moins de bonheur le conte de Blanche-Neige à l'époque moderne (les sept nains sont un groupe musical afro-américain, le prince est un architecte-star, le miroir est un sidekick gay flamboyant...), vaguement transposé à Noël et en Californie, et sans aucune subtilité, que ce soit dans l'écriture ou dans l'interprétation.

Cela dit, bien que le tout soit bourré de défauts, et que Noël ne soit vraiment qu'un prétexte, il y a un certain divertissement à trouver dans toutes les scènes de Carolyn Hennesy et de Rich Barnes, dans les rôles de la belle-mère acariâtre et de son acolyte : ils en font trois tonnes, ils jouent clairement dans quelque chose de nettement plus caricatural et décalé que les autres acteurs, plus sérieux, et ils en deviennent vraiment amusants et attachants.

Dommage que le reste ne soit pas à leur diapason.

2/6

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Christmas Yulefest 2018 - 46 - Nuits blanches à Noël (2018)

Publié le 26 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Freeform

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Nuits blanches à Noël (No Sleep 'Til Christmas - 2018) :

Lizzie (Odette Annable) est sur le point de se marier à l'approche de Noël, mais elle est insomniaque. Billy (Dave Annable), barman, est lui aussi insomniaque. Jusqu'au jour où Lizzie et Billy se rencontrent, et découvrent qu'ils parviennent à s'endormir lorsqu'ils sont en présence l'un de l'autre. Le duo décide alors de se donner rendez-vous à l'hôtel, chaque jour, pour une sieste confortable... ce qui crée bien des problèmes dans leur vie quotidienne.

Après Angry Angel, l'année dernière, Freeform remet ça cette année avec ce No Sleep 'Til Christmas, un film conçu autour du couple Annable, et d'un concept amusant.

Amusant, c'est bien le terme définissant le mieux ce téléfilm : le couple principal fonctionne (forcément) très bien, c'est relativement dynamique et léger, bref, c'est sympathique.

Après... ça ressemble tout de même fortement à un script de rom-com transposé artificiellement à la période de Noël pour rentrer dans une case de programmation festive* - car en réalité, tout le décorum de Noël est à peine prononcé (par moments, la direction artistique est tellement minimaliste que l'on oublie presque que c'est un film "de Noël)", et n'a pas la moindre incidence sur le récit ou sur le métrage.

Bref : une comédie romantique agréable, mais un film de Noël assez faiblard.

3.5/6

 

*EDIT post-critique : et je découvre que c'est exactement cela, à savoir Sleeping Together, un projet de long-métrage indépendant qui n'a pas trouvé preneur, et qui a été proposé à Freeform qui l'a acheté sous condition d'en faire un téléfilm de Noël. CQFD.

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Christmas Yulefest 2018 - 44 - The Legends of Santa (2008)

Publié le 25 Décembre 2018 par Lurdo dans Biographie, Christmas, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Noël, Review, Yulefest, UK, Télévision

C'est Noël , et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

The Legends of Santa :

Documentaire anglais/gallois de 2008, narré par Lord Richard Attenborough (un Richard Attenborough fatigué et essoufflé), et qui se propose de revenir sur les origines historiques du Père Noël, au travers de ses multiples incarnations, depuis le Saint Nicolas original, en Turquie, jusqu'au Santa actuel, en passant par le Christkind allemand, les Rois Mages espagnols, la Befana italienne, le Julebukk nordique, etc...

Le problème, en fait, c'est qu'en 50 minutes, ce documentaire ne fait que survoler toutes ces traditions, et ce de manière assez décousue : dans un premier temps, LoS semble vouloir suivre la chronologie de l'évolution du personnage de Santa Claus, mais soudain, le virage par la case Hollande/Saint Nicolas donne lieu à une exploration sommaire des traditions de différents pays, avec reconstitution du matin de Noël par des enfants moyennements motivés. Et puis le film revient sur Santa pour conclure par la version Coca Cola du personnage.

Un documentaire à la structure un peu décousue, donc, et à la narration à l'agonie, qui trahit les limites très claires de son budget, et du savoir-faire de son équipe semi-régionale.

Ce n'est pas désagréable, en soi, et ça évite de tomber dans des pièges trop souvent répétés par les médias (non, l'image et la couleur du costume de Santa ne proviennent pas de Coca Cola), mais on ne peut s'empêcher d'être un peu déçu par ce programme un peu trop amateur et vieillot pour son propre bien.

3/6

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Christmas Yulefest 2018 - 41 - Christmas Lost & Found (2018)

Publié le 24 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Christmas Lost & Found :

Après des années de festivités familiales de Noël manquées, Whitney (Tiya Sircar), une planificatrice événementielle de New York, rentre à Chicago pour retrouver sa grand-mère Frances (Diane Ladd). Ravie, cette dernière lui confie son héritage, des décorations de Noël transmises de mère en fille depuis des générations. Mais un matin, ces décorations disparaissent, et avec l'aide de Brian (Edward Ruttle), son ami d'enfance, Whitney se lance dans une course au trésor organisée par un mystérieux inconnu en possession des décorations...

Un téléfilm Lifetime qui a pourtant tout d'une comédie romantique Hallmark Movies & Mysteries... si ce n'est le fait que son héroïne est d'origine indienne, et impliquée dans une romance mixte avec un caucasien - encore impensable sur Hallmark malgré les efforts faits pour plus de diversité, cette année.

À part ça, et à part le capital sympathie de Tiya Sircar (The Good Place !), pas grand chose à dire sur ce métrage assez générique et inoffensif, qui manque un peu d'énergie ou de fantaisie, et où Diane Ladd appuie un peu trop certaines répliques pour permettre au récit de conserver une part de mystère ou d'intrigue.

3/6

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Christmas Yulefest 2018 - 40 - Un Réveillon Sur Mesure (2018)

Publié le 23 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Réveillon Sur Mesure (Rent-An-Elf - 2018) :

Patronne de Rent-an-Elf, une entreprise de party planning à thématique festive, Ava (Kim Shaw) s'éprend de son nouveau client, Liam (Sean Patrick Thomas), père célibataire voulant rendre l'esprit de Noël à son fils démoralisé depuis le départ de sa mère, un an plus tôt....

Une comédie romantique ION qui a pour qualité première de mettre en avant un couple mixte (deux, d'ailleurs, puisque l'ex du père célibataire afro-américain est interprétée par Nicholle Tom, de Une Nounou d'Enfer).

Malheureusement, ça s'arrête là, puisque le couple formé par Kim Shaw (par ailleurs très attachante) et Sean Patrick Thomas ne fonctionne jamais vraiment, restant globalement au niveau des interactions maladroites et embarrassées, et de trahissant jamais d'alchimie particulière entre les deux acteurs.

Ce qui tire le tout vers le bas, et peine à maintenir l'attention du spectateur. D'autant qu'à côté, on a un enfant (enfin, des jumeaux) assez inégaux dans leur interprétation, et deux personnages secondaires excentriques et amusants (interprétés par Rachel Grate et Luke Jones), qui s'avèrent plus intéressants que le couple principal, ou que cette rivalité amoureuse avec l'ex hippie de Liam.

Résultat, le tout finit par tourner à vide, pas aidé par une production californienne assez quelconque, signée The Asylum. Pas catastrophique, mais particulièrement quelconque.

2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 39 - Coup de foudre avec Santa (2018)

Publié le 23 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Coup de foudre avec Santa (Santa's Boots - 2018) :

De retour dans sa ville natale pour les fêtes de Noël, Holly (Megan Hilty) accepte de jouer les lutins du Père Noël dans le magasin de son père, en difficultés financières. Là, elle rencontre Nick (Noah Mills), le Père Noël remplaçant, et ensemble, ils redonnent un coup de fouet aux affaires de l'entreprise. Jusqu'à ce que Nick disparaisse soudain, forçant sa partenaire à le traquer, avec pour seul indice ses bottes usagées...

Une rom-com Lifetime qui a tout d'une rom-com Hallmark, et ce sur tous les plans : distribution (hey, Teryl Rothery !), sujet, formule scénaristique, rebondissements, etc... et même la maison de production, habituée des métrages Hallmark depuis des décennies.

Sauf que ce téléfilm a été diffusé sur Lifetime, et que je suis prêt à parier que cela a eu un impact sur le développement du script : contrairement à ce que le pitch initial laisse supposer, le film se concentre nettement plus sur le développement des personnages et de leurs relations que sur le gimmick "Cendrillon à l'envers", relégué à la toute fin du film et finalement assez anecdotique. Résultat, le récit n'en est que plus efficace, et évite certains des écueils superficiels des productions Hallmark.

Une production légère, agréable et détendue, qui s'avère une bonne surprise, à défaut d'être vraiment exceptionnelle.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 38 - Le Bal de Noël (2018)

Publié le 22 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Romance, Review, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Bal de Noël (Christmas Wonderland - 2018) :

Lorsque sa sœur l'appelle en urgence, Heidi Nelson (Emily Osment), peintre contrariée et responsable de galerie new-yorkaise, lâche tout pour aller garder ses neveux pendant quelques jours, en Pennsylvanie. Mais sur place, elle tombe nez à nez avec Chris (Ryan Rottman), son ex-petit ami de lycée, désormais coach sportif en charge du bal de Noël de l'établissement...

Alors j'aime beaucoup Emily Osment. Je trouve que c'est une actrice drôle, expressive, dynamique, et qui possède un excellent timing comique. Donc forcément, j'attendais son premier film Hallmark avec une certaine impatience, espérant quelque chose de plus léger et décalé que d'habitude...

Malheureusement, c'est tout le contraire qui s'est produit. Christmas Wonderland est une rom-com Hallmark basique et molle au possible (jusqu'à en être insipide) sur le modèle de "elle travaille dans une grande ville, mais revient dans sa bourgade natale pour Noël, et y retrouve un ex, qui lui fait redécouvrir le sens de la vie, de l'amour, et des vraies valeurs".

Ajoutez à cela un personnage principal au talent discutable (ses tableaux sont naïfs et simplistes), une Kelly Hu sous-exploitée dans le rôle ingrat de la patronne qui se fait planter là par son employée, un prétendant assez transparent, et une tonne de moments "montage musical sur de la pop générique", et l'on se retrouve avec un métrage frustrant et instantanément oubliable (ce qui n'est pas forcément surprenant puisque c'est une production Hybrid).

2.5 - 0.25 (parce qu'Emily Osment mérite mieux) = 2.25/6

(et ça n'a absolument rien à faire sur Hallmark Movies & Mysteries)

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