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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #cinema catégorie

Halloween Novembrrrfest 2015 - 168 - Cyrus : Mind of a Serial Killer (2010)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Cyrus - Mind of a Serial Killer :

Une journaliste (Danielle Harris) et son cameraman (Tony Yalda) se rendent chez un vieil homme mystérieux (Lance Henriksen), qui leur explique que pendant des décennies, il a été le meilleur ami d'un tueur en série cannibale, et qui entreprend alors de leur narrer son histoire...

Un petit thriller horrifique qui tente d'approcher son sujet sous un angle psychologique et analytique, entre le gimmick de l'interview d'Henriksen, les flashbacks sur le passé de Cyrus (interprété par des acteurs différents selon l'époque) et les séquences d'interviews de psychiatres (dont Doug Jones !) insérées ça et là.

Malheureusement, le tout s'avère très inégal.

Autant Harris et Lance font un duo aux échanges assez intéressants, portés par le charisme ravageur et la voix d'Henriksen, autant les flashbacks sont assez laids dans leur mise en image (caméra portée, gros plans façon fish-eye), l'interprétation y est très inégale (Brian Krause est intrigant dans un rôle à contre-emploi, mais les seconds rôles sont nettement plus moyens - mention spéciale à la femme de Cyrus, calamiteuse dans le premier flashback) et le rythme global finit par ralentir considérablement, jusqu'à ce que le film perde énormément de son intérêt à partir du moment où Krause commence à découper tout ce qui bouge dans son antre.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 167 - Scream Girl (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Comédie, Fantastique, Thriller

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Scream Girl (The Final Girls) :

Lorsque Max (Taissa Farmiga) et ses amis assistent à la projection d'un slasher des années 80 dans lequel feue la mère de Max (Malin Akerman) jouait, ils se retrouvent accidentellement aspirés dans le film. Ils comprennent alors bien vite qu'ils vont devoir survivre à l'assassin invulnérable de ce Camp Bloodbath, et faire équipe avec les personnages du récit, s'ils veulent pouvoir atteindre la fin du film, et retourner chez eux.

Un film assez frustrant et inégal, car il ne sait pas réellement sur quel pied danser, ni ce qu'il veut être.

En effet, ce Final Girls hésite constamment entre le drame personnel du personnage de Max, traité au premier degré dans tous ses rapports avec Malin Akerman ; la parodie moqueuse du genre slasher, façon Scary Movie, avec personnages outranciers, caricatures grossières, vannes foireuses (Adam Devine qui fait son numéro habituel ; la "slut" totalement débile et hystérique qui fait son strip-tease sous acide... on est à deux doigts d'un Wet Hot American Summer) ; une déconstruction plus large du genre, à la Scream ou Cabane dans les bois ; un slasher premier degré et sérieux, avec affrontement final à la photographie léchée et assez réussie ; ou encore un succédané de Last Action Hero, ou des myriades de séries et de films (comme Pleasantville) qui envoient leurs protagonistes modernes dans un film pour mieux pasticher ce dernier.

Final Girls passe donc son temps à sauter d'un style à l'autre, sans jamais vraiment atteindre sa cible : la parodie est balourde ; la déconstruction est convenue et déjà vue ; le slasher est PG-13 ; et le côté "héros modernes dans un film d'une autre époque" est finalement assez anecdotique et dérivatif, à une ou deux idées près.

Il n'y a vraiment que la relation existant entre Max et sa "mère" qui fonctionne réellement, grâce à une interprétation très juste des deux actrices.

On se retrouve finalement devant un pseudo-hommage au slasher, pas aussi malin, drôle, sincère ou pertinent qu'il semble penser l'être, mais qui a bon fond, et qui reste globalement assez regardable ; notamment parce que le parcours de son héroïne fonctionne, mais aussi parce que le tout est filmé de manière (trop ?) moderne et virevoltante, ce qui permet heureusement au film de rester dynamique.

Ça aurait pu être meilleur.

3.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 166 - Embrasse-moi, Vampire (1988)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Comédie, Fantastique, Halloween

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Embrasse-moi, Vampire (Vampire's Kiss) :

Cadre dans le New-York des années 80, Peter (Nicolas Cage) n'a que deux objectifs dans la vie : gagner un maximum d'argent, et coucher avec le plus grand nombre de femmes possible. Un soir, cependant, il ramène la superbe Rachel (Jennifer Beals) chez lui, et celle-ci le mord au cou au beau milieu de leurs ébats. Bien vite, Peter croit comprendre qu'il est en train de devenir un vampire, et progressivement, son comportement devient de plus en plus violent avec tous ceux qu'il cotoie...

Bon. Que dire au sujet de cette comédie noire qui suit la dépression d'un yuppie insupportable, et sa spirale infernale dans la folie ?

C'est un long-métrage... intéressant.

Intéressant, parce qu'en soi presque un film-concept expérimental, l'expérience étant de voir jusqu'où le surjeu total et improbable (mais assez justifié compte tenu du parcours du personnage) de Cage peut aller avant qu'il ne devienne totalement insupportable, ou ne fasse basculer ce Vampire's Kiss dans la catégorie "navet que l'on ne peut apprécier qu'ironiquement".

Bref, je ne sais pas trop si j'ai aimé ou détesté, et si Cage mérite un Oscar ou un Razzie pour cette prestation ; cela dit, la bande originale gothico-jazz, qui traite régulièrement tout au premier degré, m'a bien amusé...

?/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 165 - Vampire Forever : Séduction à Pleines Dents (1985)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Comédie, Horreur

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Vampire Forever : Séduction à pleines dents (Once Bitten) :

À l'approche d'Halloween, Mark (Jim Carrey) - un étudiant qui tente, depuis plusieurs années, de perdre sa virginité avec sa petite amie Robin (Karen Kopins) - tombe sous le charme d'une mystérieuse Comtesse (Lauren Hutton), qui l'emmène passer une nuit torride en sa compagnie. Mais bien vite, Mark doit se rendre à l'évidence : la Comtesse est une vampire à la recherche du sang d'un puceau, et elle a pour objectif de transformer le jeune Mark en l'un de ses nombreuses rejetons vampiriques...

Une comédie d'horreur des années 80 qui passe très difficilement l'épreuve du temps : tout est affreusement daté, le script est assez plat (et pas très drôle, pour une comédie), et la distribution est plutôt terne et peu inspirante (notamment les deux amis/sidekicks comiques de Mark, ni drôles ni intéressants).

Reste alors la curiosité de voir un Jim Carrey encore jeunot et en mode mineur, mais qui se lâche un peu lors d'une séquence Danse avec les Stars durant le bal costumé du lycée : du grand n'importe quoi surchorégraphié entre Mark, Robin et la Comtesse, sur fond de soupe musicale années 80, mais qui, l'espace d'un instant, rappelle que Carrey est une boule de caoutchouc.

À part ça, sinon, ça tente d'être un peu décalé et absurde (ça y parvient presque durant la course-poursuite finale, qui donne ouvertement dans le slapstick à tendance Benny Hill), mais le reste du temps, ça tombe vraiment à plat, comme avec ce personnage de libraire supposément germanique mais à l'accent involontairement pakistanais.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 164 - Dead Birds (2004)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Western

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Dead Birds :

Durant la Guerre de Sécession américaine, William (Henry Thomas), un soldat confédéré en fuite, et son frère Sam (Patrick Fugit), font équipe avec un groupe de malfrats pour, avec l'aide d'un ancien esclave (Isaiah Washington) et d'une infirmière (Nicki Aycox), braquer une banque, avant de partir pour le Mexique. Mais en chemin, ils s'arrêtent dans une plantation abandonnée pour y passer la nuit, et ils y découvrent le cadavre d'une créature difforme et écorchée. Bientôt, les esprits hantant la plantation se manifestent aux criminels, et commencent à les tuer un à un...

Un petit western-horreur indépendant qui n'est pas inintéressant du tout, notamment parce qu'il possède une atmosphère très pesante et crasseuse, une ambiance lourde, et un rythme très particulier.

Peut-être trop, en fait, puisque le métrage s'avère en effet lent. Très lent. Probablement trop lent.

Ce qui est assez dommage, puisque cela empêche le film de réellement décoller, malgré une interprétation globalement bonne (la distribution est assez sympathique, de Thomas à Fugit en passant par Washington et Michael Shannon), et des créatures visuellement très réussies.

Un essai qui n'est pas désagréable, mais qui n'est pas non plus totalement transformé.

3/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 163 - Nomades (1986)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Fantastique

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Nomads :

Lorsque Pommier, un anthropologue français (Pierce Brosnan) arrive à l'hôpital, délirant, et décède après avoir agressé le Dr Flax (Leslie-Anne Down), cette dernière se retrouve plongée dans un monde étrange et incompréhensible : rapidement, en effet, elle commence à avoir des visions, qui retracent les derniers mois de la vie de Pommier. Elle apprend qu'il est installé depuis peu à Los Angeles avec son épouse, et qu'il menait l'enquête sur un gang de délinquants des rues, vêtus de cuir et de chaînes, qui semblent errer sans domicile ni but précis, se contentant de semer la violence et la brutalité sur leur passage. Ce sont les Innuats, une version moderne d'esprits maléfiques nomades issus de la tradition eskimaude... et ils n'ont pas apprécié pas que Pommier soit sur leurs traces ; pire, maintenant que Pommier est mort, les Innuats en ont après Flax et après l'épouse de l'anthropologue...

Un long-métrage étrange signé John McTiernan, qui donne à ce récit totalement destructuré et bizarre une tension certaine, et une atmosphère qui, si elle est typiquement années 80, fonctionne ponctuellement assez bien.

Mais uniquement ponctuellement, la faute à des Innuats pas vraiment effrayants (le look biker cuir clouté/punk 80s fait plus sourire qu'autre chose), au français calamiteux de tous les acteurs, au surjeu de Leslie-Anne Down, et à un récit décousu et brouillon, qui passe de visions en flashbacks, du présent au passé, sans réellement réussir à construire quelque chose de totalement prenant ou satisfaisant.

Dommage, parce que le postulat de départ (et tout le script, en fait) est plutôt original, et que cette approche unique - ainsi que la réalisation de McT - parvient à se montrer captivante par moments.

Mais le film a assez mal vieilli sur de nombreux plans, et s'avère donc assez frustrant à regarder aujourd'hui.

2.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 162 - Scarecrows (1988)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Action

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Scarecrows :

Lorsqu'un groupe de mercenaires menés par Corbin (Ted Vernon) parvient à dérober trois millions de dollars dans une base militaire, ils s'enfuient à bord d'un avion piloté par Al (David Campbell), prenant ce dernier et sa fille Kellie (Victoria Christian) en otage. Mais en cours de trajet, Bert (B.J. Turner) trahit ses collègues, et saute en parachute avec l'argent. Rapidement, les mercenaires se mettent à sa poursuite, dans les environs d'une ferme abandonnée et d'un cimetière, protégés par des épouvantails meurtriers qui semblent bien décidés à ne laisser personne en vie...

Un film à petit budget qui commence de manière assez originale pour un film d'horreur, et tente de ressembler à un Aliens champêtre, avec ses créatures invisibles dans leur environnement, et ses protagonistes surarmés et surentraînés qui se font tuer un à un.

Malheureusement, la production assez cheap, l'usage constant de la post-synchro et de voix off en tous genres, ainsi qu'un rythme très mollasson, un film perpétuellement dans l'obscurité et la pénombre, et une interprétation quelconque font que l'on a du mal à s'intéresser de manière durable à ce qui se passe, d'autant qu'aucun des personnages n'est particulièrement intéressant ou attachant.

Dommage, parce que les effets ne sont pas désagréables, qu'il y a plusieurs idées sympathiques, et parce que le postulat de départ reste suffisamment intrigant pour susciter la curiosité (et l'indulgence).

2.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 161 - Deathgasm (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Musique, Nouvelle-Zélande

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Deathgasm :

Lorsqu'ils mettent la main sur un vinyle rarissime que leur confie Rikki Daggers (Stephen Ure), leader du groupe disparu Häxansword, Brodie (Milo Cawthorne) et Zakk (James Blake), deux jeunes métalleux rebelles, n'imaginent pas qu'ils vont déchaîner les forces infernales sur leur petite bourgade néo-zélandaise. Car dans la pochette du disque se trouve cachée une partition médiévale qui, lorsqu'elle est jouée par Deathgasm, le groupe de Brodie et Zakk, transforme tous les habitants du quartier en démons meurtriers. À Deathgasm de sauver le monde, ainsi que la belle Medina (Kimberley Crossman), pour qui Brodie a un faible prononcé...

Une metal horror comedy néo-zélandaise plutôt amusante, bien qu'étant particulièrement sous influences (Raimi et Jackson sont les deux plus évidentes, Shaun of the Dead n'est pas loin) et ayant un humour assez bas-de-plafond et graveleux.

Heureusement, le tout est déjanté, fun et dynamique dans sa mise en images, avec des flots de gore et de bile noirâtre, et une générosité parfaitement louable.

Bref, un film totalement brütal et plutôt sympathique, malgré un rythme un peu inégal par moments. Mais pour un premier long-métrage, c'est tout à fait honorable.

4.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 160 - La Malédiction Céleste (1987)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Lovecraft

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

La Malédiction Céleste (The Curse) :

Lorsqu'un météore étrange s'écrase sur la propriété de Nathan Crane (Claude Atkins), un fermier taciturne et autoritaire, seul Zack, son beau-fils, s'inquiète des effets que la roche spatiale pourrait avoir sur l'environnement. Et rapidement, le destin lui donne raison, puisque sous l'influence de cet objet venu d'ailleurs, la nature commence à changer et à être corrompue, les fruits à pourrir sur pieds, les animaux à devenir agressifs, et les humains, dont la mère de Zack, commencent à muter et à perdre l'esprit...

Une adaptation redneck de La Couleur Tombée du Ciel de Lovecraft, avec un jeune Wil Wheaton en fils maltraité d'une famille de paysans déjà naturellement bien atteints.

Le film est très daté, notamment au niveau de la musique et des effets, il est très décousu (scènes racoleuses & aventures extraconjugales inutiles, drame familial, fruits et légumes tueurs, zombification, etc), et il perd beaucoup de son charme à cause de l'atmosphère "country" du tout, y compris dans sa bande originale.

Et comme en plus l'interprétation est assez... moyenne, et que le tout fait très L'Invasion Vient de Mars (sorti un an plus tôt), avec une petite touche de Stephen King dans le traitement, le résultat n'est que peu convaincant, malgré quelques moments qui fonctionnent presque.

2.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 159 - Teen Lust (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Jeunesse, Canada

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Teen Lust :

Comme ses parents et son meilleur ami Matt (Daryl Sabara), Neil (Jesse Carere) appartient à une église sataniste, qui se prépare à contrer l'avènement de Jesus Christ en faisant un sacrifice sanglant. Seul problème : Neil est censé être sacrifié par Mary (Kristin Bauer van Straten) et John (Cary Elwes)... mais il n'est pas au courant. Sans trop savoir pourquoi, le lycéen évite donc toute histoire amoureuse afin de préserver sa virginité, jusqu'au jour où, sur le point d'être sacrifié, il découvre la vérité. S'engage alors une course folle entre Neil et Matt, décidés à dépuceler l'adolescent en lui trouvant une aventure d'un soir, et des satanistes incapables, prêts à tout pour empêcher ce drame...

Une comédie canadienne vaguement surnaturelle (le surnaturel, ici, se limite aux pouvoirs d'illusioniste que possède Neil, et dont il use brièvement pour impressionner les filles et humilier les brutes), qui vaut surtout pour l'accoutrement et la prestation de Cary Elwes, splendide en bossu au dentier proéminent (qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Brad Dourif), mais aussi parce que le métrage ne se prend jamais vraiment au sérieux, enchaînant les poncifs des teen-movies habituels, avec un décalage dû à la nature sataniste de tous les protagonistes.

L'intérêt de ce Teen Lust s'arrête cependant là, car même avec sa durée relativement courte (80 minutes, générique de fin inclus), le film finit par tourner à vide, devenant graveleux et prévisible, et épuisant finalement son concept de départ et sa distribution pourtant sympathiques, pour arriver mollement à sa conclusion assez faiblarde.

C'est regardable, mais avec un tel pitch de départ, il y avait probablement plus délirant à faire.

2.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 158 - Lurking Fear (1994)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Lovecraft

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

H.P. Lovecraft's Lurking Fear :

Cloîtrés dans leur église, les habitants de Lefferts Corner (Ashley Laurence, Jeffrey Combs) ont peur. À la nuit tombée, lorsque gronde l'orage, des créatures difformes et sanguinaires sortent de terre, reliquats du passé sinistre de la communauté... Mais voici que John Martense (Blake Adams), un ex-détenu fraîchement sorti de prison, revient dans son village natal, un trio de criminels sur ses talons, avec pour seul objectif : déterrer le butin du dernier braquage effectué par Martense Sr. Une nuit d'enfer se profile à l'horizon pour tous ces assiégés...

Adaptation ultra-libre de "La Peur qui Rôde" de Lovecraft par la firme Full Moon, avec Jeffrey Combs dans un petit rôle secondaire et barbu, ce Lurking Fear s'avère particulièrement médiocre, et affreusement typique des productions DTV des années 90, tant dans l'atmosphère que dans les personnages, le casting, l'interprétation très inégale, le rendu visuel, les clichés, etc...

Au final, malgré des créatures assez réussies visuellement, on se retrouve avec un film de siège assez quelconque et sans grande atmosphère, avec des scènes gratuites et superflues (catfight dans la boue !), et un final forcément explosif qui peine à emporter l'adhésion.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 157 - Cellar Dweller (1988)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Cellar Dweller :

Alors qu'il puise son inspiration dans un vieux grimoire mystique, Colin Childress (Jeffrey Combs), un dessinateur de comic-book à succès, invoque malencontreusement un démon maléfique dans son studio de dessin, et connaît alors une mort affreuse. Des années plus tard, le studio a été transformé en atelier pour artistes en tous genres dirigé par la sévère Mrs. Briggs (Yvonne De Carlo) : une jeune artiste, Whitney Taylor (Debrah Farentino) découvre alors le matériel de Childress dans la cave, et, comprenant que ce qu'elle dessine avec celui-ci devient réel, elle décide de mettre cette magie noire à son profit...

Un film bref et direct (moins de 70 minutes, une fois les génériques exclus), qui part d'un postulat sympatoche (très "Contes de la Crypte"), pour en tirer un récit amusant mais très dispensable et daté années 80.

L'interprétation n'est pas terrible, les personnages ne sont pas particulièrement attachants ou intéressants, Combs que fait que passer brièvement dans le prologue, et les bruitages sont parfois ridicules, mais heureusement, la créature principale, une sorte de Ghoulie sous stéroïdes, est suffisamment réussie pour faire passer la pilule.

2.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 156 - Red Canyon (2008)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Red Canyon :

Bien des années après un événement traumatisant ayant marqué Regina (Christine Lakin), cette dernière revient avec son frère Devon (Tim Draxl) sur les lieux du drame, dans la ville où ils sont nés. Avec eux, Tom (Justin Hartley), Samir (Anku Bhatt) et Terra (Katie Maguire), qui les accompagnent dans ce pélerinage visant à exorciser leurs vieux démons. Mais rapidement, les cinq amis croisent le chemin des habitants de la bourgade - Walter (Walter Rodriguez), Mac (Norman Reedus) et Harley (Noah Fliess) - et l'enfer se déchaîne sur eux alors que le passé de Regina et Devon les rattrape...

Un slasher particulièrement calamiteux dont le principal défaut est sa réalisation tout simplement immonde, intégralement en caméra portée tremblotante, en gros plans inutiles, et en jump cuts et autres artifices de montage qui donnent au film une esthétique décousue, brouillonne et tout simplement repoussante.

Mais à la limite, tout cela aurait pu être sauvé par un script solide et captivant : malheureusement, ici, point de salut dans le scénario, qui n'est qu'une banale histoire de viol avec options "inceste et adultère", structurée en dépit du bon sens, avec moults flashbacks uniquement là pour bien insister sur la souffrance de Regina, et l'exploiter le plus possible.

D'ailleurs, tant que l'on parle des personnages, mention spéciale aux caricatures ambulantes et antipathiques qui composent la distribution : Reedus est en pilotage automatique ; Christine Lakin se donne à fond dans un rôle ingrat, celui de la fille tellement traumatisée qu'elle tremble constamment et subit, impuissante, les pires outrages pendant tout le film ; ou encore Justin Hartley, ici dans le rôle classique du "meilleur pote casse-couilles à grande gueule".

C'est mal écrit, c'est assez con, c'est particulièrement laid et fatiguant, c'est prévisible et dérivatif, c'est soporifique, c'est de l'exploitation basique et de mauvais goût, et lorsque l'on apprend que c'est le premier long-métrage d'un artiste peintre-sculpteur-publicitaire et directeur artistique porto-ricain... on se dit que devenir scénariste et réalisateur, ça ne s'improvise vraiment pas.

0.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 155 - Ghost Squad (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Jeunesse, Comédie

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Ghost Squad :

Charlie (Will Spencer), Alex (Phillip Wampler) et Nick (Cade Sutton) sont trois enfants passionnés par le surnaturel, et qui ont formé l'Unité d'Élite Anti-Monstre, qui chasse les créatures étranges (mais malheureusement imaginaires) de leur petite ville. Le trio, cependant, est la cible de plusieurs des adolescents du voisinage, un harcèlement qui culmine en un pari aux enjeux de taille : si Charlie et ses amis parviennent à survivre à une nuit entière passée, à Halloween, dans une maison locale censée être hantée, alors les brutes les laisseront tranquilles, et Charlie parviendra peut-être à attirer l'attention de la jolie Brandy (Madison Iseman), soeur de l'un des adolescents. Mais à leur grande surprise, alors qu'ils déjouent les pièges mis en place par les brutes dans cette demeure, ils sont confrontés à un véritable fantôme, celui d'un chien bien décidé à garder la bâtisse.

Un petit film familial d'Halloween, gentillet et inoffensif, dans lequel il ne se passe pas grand chose, mais qui a bon fond, un message positif, et un protagoniste principal agréablement pro-actif et volontaire pour son jeune âge.

Pas très intéressant passé l'âge de 12 ans, mais bon... le générique animé est sympathique, et le trio de tête joue assez bien, c'est toujours ça de pris.

2.5/6 pour les adultes, 3.5/6 pour les plus jeunes.

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 154 - Halloween d'Enfer (2001)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Télévision, Comédie, Fox

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Halloween d'Enfer (When Good Ghouls Go Bad) :

En Octobre 1981, Curtis Danko (Brendan McCarthy), un jeune gothique étrange vivant à Walker Falls, a trouvé la mort dans un accident mystérieux. Depuis l'au-delà, il a laissé un message à ses concitoyens : si jamais Halloween est à nouveau fêté à Walker Falls, alors Curtis reviendra d'entre les morts pour détruire la ville. Aussi pendant 20 ans, la petite bourgade a cessé de célébrer la nuit des Morts... jusqu'au retour à Walker Falls de la famille Walker, fondatrice de la ville, au nombre desquels Danny (Joe Pichler), un adolescent, et Uncle Fred (Christopher Lloyd), son grand-père excentrique. Le retour des Walker, et leur volonté de relancer la fête d'Halloween en ville, va provoquer une réaction en chaîne menant au retour de Curtis Danko, et au réveil de tous les morts de la ville...

Un téléfilm Fox Family adapté (sans grand succès) d'une nouvelle de RL Stine.

Je dis "sans grand succès" parce que les limites de ce projet sont immédiatement évidentes : l'écriture est faible (pendant 30 minutes, on a droit à une narration en voix-off de Christopher Lloyd, assez rapidement agaçante ; le reste du temps, le script se perd dans un récit brouillon, entre malédiction, fantômes, lucioles magiques, zombies, décoration magiques d'Halloween, etc, et part même occasionnellement dans des envolées lyriques qui contrastent largement avec le ton juvénile de l'ensemble), le rythme et la structure sont assez bancals, le budget est très limité (les maquillages des zombies et l'animatronique de Danko sont vraiment au rabais), et l'interprétation, de manière générale, est très cabotine et caricaturale.

Ce qui donne à ce métrage un intérêt très limité, notamment pour les plus de 10-12 ans.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 153 - Panic in the Plane (2011)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Thriller, Horreur, UK

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Panic in the Plane (Panic Button) :

Grâce à leur réseau social préféré, Jo (Scarlett Alice Johnson), Max (Jack Gordon), Gwen (Elen Rhys) et Dave (Michael Jibson) remportent un voyage en jet privé jusqu'à New York. Mais à bord, alors qu'ils sont coupés de tout et de tout le monde, on leur propose de prendre part à un tout nouveau jeu, et de répondre aux questions d'une voix mystérieuse, pour espérer gagner des lots toujours plus importants. Malheureusement pour les quatre candidats, la voix semble en savoir énormément sur eux, et le moindre mensonge est puni très sévèrement...

Un huis-clos anglais que j'avais probablement déjà vu en partie, mais dont je n'avais gardé que de vagues impressions qui me sont revenues au cours de ce visionnage.

En l'occurrence, ce "Saw on a Plane" (comme l'ont décrit pas mal de critiques anglo-saxons) tient plutôt correctement la route, malgré des faiblesses évidentes : on se doute assez rapidement des intentions vengeresses de cette voix-off moralisatrice, le propos sur les dangers du web et des réseaux sociaux est approprié (et toujours plus ou moins d'actualité), mais un peu éventé, la réalisation n'est pas toujours suffisamment maîtrisée, et lorsque le film franchit le cap des 50 minutes, et que l'atmosphère et le suspense cèdent la place à l'hystérie et à l'action, on ne peut s'empêcher d'être déçu de cette tournure et de cet énervement assez fatigant et agaçant.

Heureusement que les quatre acteurs principaux sont plutôt bons, ça aide à faire passer le tout, et à faire oublier cette fin un peu faiblarde, qui aurait mérité d'être réécrite et remontée de manière un peu plus dynamique.

3.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 152 - The Shortcut (2009)

Publié le 13 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Jeunesse

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

The Shortcut :

Fraîchement arrivé en ville, Derek (Andrew Seeley) fait la connaissance de Lisa (Shannon Woodward) et de Mark (Dave Franco), un duo de lycéens sarcastiques et sympathiques, ainsi que de Christy (Katrina Bowden), une jolie blonde dont il s'entiche. Rapidement, cependant, il apprend l'existence d'une légende locale, celle d'un raccourci dans les bois où sévirait un psychopathe, lorsque son petit frère Tobey (Nicholas Elia) y découvre un chien massacré, et est alors poursuivi par un vieil homme menaçant (Raymond J. Barry). Avec l'aide de Lisa, de Mark et d'un de leurs amis, Derek va alors mener l'enquête sur le secret du raccourci...

Un film d'horreur tous publics (initialement écrit pour être interdit aux moins de 17 ans non-accompagnés, le métrage a dû être recalibré juste avant le tournage pour être visible par tous) produit par Happy Madison (la boîte de production d'Adam Sandler, dont le frère a co-écrit le film en s'inspirant d'une légende urbaine de leur enfance), renommé pour l'occasion Scary Madison.

The Shortcut s'est unanimement fait descendre à sa sortie, à la fois pour son association avec Sandler (tête de turc de la critique US), et pour son horreur très minimaliste, discrète, et simple : à vrai dire, si ces critiques sont tout à fait compréhensibles, elles ne sont pas forcément justifiées, tant ce Shortcut boxe délibérément (après avoir été recalibré avant tournage) dans la catégorie "horreur pour jeunes adolescents", avec ce que ça comporte de limites et d'impératifs.

Les fans de gore et de slashers sanguinolents pourront donc passer leur chemin, même si le film reste tout à fait regardable, pour peu qu'on ait conscience de ces limites sus-mentionnées : le récit parvient à développer son atmosphère, la structure en flashbacks est relativement efficace (bien que pas forcément totalement utile), les personnages sont crédibles et sympatoches (malgré un abus de sarcasme, le duo Franco/Woodward est assez attachant ; Bowden, par contre, ne sert pas à grand chose), et les effets gores, s'ils sont rares, ne sont pas mauvais du tout.

On regrettera donc le recalibrage forcé pré-tournage (nul doute que le script devait être plus percutant dans sa forme originelle), ainsi qu'un récit qui tente un double twist dans son dernier quart, double twist malheureusement assez prévisible et logique (ce qui n'est pas forcément un défaut, dans l'absolu, mais peut agacer).

3/6 + 0.25 pour Woodward (forcément) = 3.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 151 - Dark Mirror (2007)

Publié le 13 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

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Dark Mirror :

En visitant une maison en vente, Deborah (Lisa Vidal), une photographe et mère de famille, tombe sous le charme des jeux de lumière qui se produisent dans celle-ci. Après s'être installée avec son époux Jim (David Chisum) et leur fils Ian (Joshua Pelegrin), Deborah commence à assister à des phénomènes étranges, notamment lorsqu'elle prend des clichés de personnes qui décèdent peu après. Et lorsqu'elle découvre un carnet dissimulé dans la cheminée, c'est tout le sinistre passé de la maison qui lui est révélé...

Un petit film indépendant intéressant, bien qu'un peu confus et brouillon sur ce qu'il tente réellement d'accomplir : en mélangeant film de maison hantée, film de possession, film de miroirs maléfiques, film de folie, etc, le métrage perd de sa force et de son impact, ce qui est dommage, puisqu'il n'est pas mal filmé du tout, et assez correctement interprété (du moins pour ses rôles principaux).

Mention spéciale (inévitable) à Christine Lakin, amusante en voisine actrice-chanteuse-mannequin ultra-vaniteuse et se pavanant constamment en petite tenue, et ce même si son personnage, au final, est un peu trop caricatural pour vraiment s'intégrer dans l'univers du film, ou servir à grand chose.

Un DTV honorable, pas particulièrement marquant ni ultra-original, mais qui n'est pas non plus ennuyeux ni incompétent. Ce qui, dans l'univers des DTV, devient rare.

3.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 150 - Bait (2012)

Publié le 13 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Comédie, Australie, Singapour

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Bait (Bait 3D) :

Lorsqu'un tsunami frappe une petite ville côtière australienne, un groupe hétéroclite de survivants se retrouve pris au piège dans une superette submergée par les flots. Mais ils n'y sont pas seuls, puisque des requins tueurs, déplacés par la vague, sont enfermés avec eux... et ces prédateurs des océans meurent de faim.

Un navet pas possible, dans la droite lignée des téléfilms de monstres Syfy, mais sans l'humour involontaire ni la décomplexion de ces derniers.

Ici, on se retrouve avec une coproduction australo-singapourienne - ce qui dans les faits, se traduit par un certain nombre d'acteurs asiatiques dans des rôles secondaires et qui se font dévorer -, co-écrite par Russell Mulcahy, et qui n'est ni bien jouée (Julian McMahon est possiblement le moins mauvais de tout ce cast), ni bien filmée (non seulement le rendu visuel est laid, mais en plus les quelques effets de réalisation et de suspens tombent systématiquement à plat), ni bien rythmée (20 minutes de mise en place avant le tsunami, presque le double avant l'arrivée des requins), avec des personnages antipathiques (assez mal post-synchronisés), de l'humour pas drôle (le couple et leur chien) et des effets numériques piteux (tant dans la 3D qu'au niveau des requins tueurs).

Bref, on se demande comment ça a bien pu sortir au cinéma...

1/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 149 - Big Monster on Campus (2000)

Publié le 12 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Jeunesse

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Big Monster on Campus (aka Teen Monster, aka Boltneck) :

Obsédé par l'idée de ramener les morts à la vie, Frank Stein (Matthew Lawrence) est le fils d'une chercheur spécialisé dans l'étude du cerveau. Un soir de fête, il assiste à la mort d'un lycéen gothique timide, Karl (Ryan Reynolds), dans un accident provoqué par les brutes de l'école. N'écoutant que son instinct, Frank récupère alors le cadavre de Karl, et lui transplante un cerveau volé dans le laboratoire de son père... un cerveau ayant autrefois appartenu à un tueur en série. Et tandis que Karl, ramené à la vie, devient progressivement agressif, assuré, sarcastique et incontrôlable, Frank connaît un regain de popularité qui, à l'approche d'Halloween, attire sur lui l'attention de la jolie Macy (Christine Lakin)...

Une relecture teen-horror-comedy de Frankenstein qui serait tout à fait honorable et anodine si elle ne souffrait pas d'un rythme mollasson, et d'un acteur principal (Matthew Lawrence) affreusement peu captivant et charismatique (pour ne pas dire qu'il est parfois un peu sinistre).

Résultat : ce métrage à l'humour un peu lourd se traîne gentiment, reposant entièrement sur un Ryan Reynolds cabotin en sociopathe réanimé, et sur quelques seconds rôles sympathiques (Shelley Duvall, Richard Moll, Bianca Lawson, Judge Reynolds, Christine Lakin) globalement tous sous-exploités.

Un bon gros bof, donc.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 148 - Eddie (2012)

Publié le 12 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Canada, Danemark

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Eddie (Eddie, the Sleepwalking Cannibal) :

Célèbre peintre en très sérieuse panne d'inspiration depuis un accident grave, Lars Olafssen (Thure Lindhardt) arrive dans une petite bourgade canadienne, pour y enseigner dans une école d'art au budget microscopique. Là, il rencontre la jolie Lesley (Georgina Reilly), une enseignante, et fait la connaissance d'Eddie (Dylan Scott Smith), un élève muet et autiste, neveu de la mécène finançant l'école. Afin d'assurer le maintien du budget de l'école, Lars accepte d'héberger un temps Eddie ; rapidement, il découvre qu'Eddie est somnambule et que, dans cet état, il est un dangereux cannibale dévorant hommes et bêtes... étrangement, cependant, Lars retrouve l'inspiration dans le spectacle de ces morts sanguinolentes, et il décide d'exploiter l'état d'Eddie pour relancer sa carrière, tout en se débarrassant des personnes antipathiques de son entourage...

Une comédie horrifique canado-danoise, assez décalée et amusante, et à l'humour noir qui fait mouche.

"Eddie" est convaincant (et étrangement attachant), Georgina Reilly adorable, Lindhardt parvient à composer un personnage d'artiste à la dérive qui évite de justesse d'être totalement antipathique, et le récit reste suffisamment rythmé et dynamique pour ne pas être trop prévisible ou convenu (il l'est néanmoins légèrement, ce qui empêche le métrage d'être plus que "sympatoche").

Une bonne surprise gentiment sanglante, mais qui évite de verser dans des débordements gores inutiles.

4/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 147 - Terreur sous la Mer (2004)

Publié le 12 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Comédie

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Terreur sous la Mer (Blue Demon) :

Un couple de scientifiques (Dedee Pfeiffer et Randall Batinkoff) ont mis au point des requins génétiquement modifiés, capables de nager en eaux douces et en eaux salées, et de protéger le pays contre d'éventuelles attaques terroristes aquatiques. Mais lorsque les requins finissent par s'échapper après un sabotage ennemi, et que le plus intelligent de ces animaux reçoit pour mission de faire exploser le Golden Gate Bridge, c'est la panique générale...

Un navet de la pire espèce, qui, malgré son pitch laissant augurer d'un Deep Blue Sea au rabais, se trouve être une pseudo-comédie ne prenant jamais son sujet au sérieux.

Et comment prendre un tel sujet au sérieux, à vrai dire, tant rien dans ce métrage ne tient la route : les requins sont absolument inefficaces, inoffensifs (le nombre de morts se compte sur les doigts d'une main), et surtout affreusement laids, car faits en images de synthèse ratées ; les deux personnages principaux, supposément scientifiques géniaux, sont de parfaits abrutis qui passent plus de temps à s'envoyer des vacheries qu'à être scientifiques ou à gérer la crise en cours ; Jeff Fahey se croit dans un cartoon, et nous joue un militaire digne d'un mauvais sketch ; en plus d'être ultra-dérivatif, le film est écrit avec les pieds, échouant à créer la moindre tension ; le rendu visuel est télévisuel au possible et fauché ; et la musique est risible, envahissante, et digne d'un mauvais téléfilm allemand, ou d'un dessin-animé des années 70.

Ajoutez à cela un humour de bas-étage, des personnages qui parlent tous de dangers "nuculaires" (au lieu de nucléaires), un générique final téléfilmesque façon "best-of des scènes du film avec noms des acteurs en surimposition sur leurs visages", et l'on a là un navet total et improbable qui n'aurait même pas sa place au milieu des films Asylum de SyFy.

1/6 (pour Fiona Gubbelmann et Christine Lakin en bikinis dans leurs scènes respectives)

(d'ailleurs, ça m'a donné envie d'aller voir si Lakin a joué dans d'autres films d'horreur, elle m'a toujours été sympathique, cette demoiselle, et ce depuis Notre Belle Famille)

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 146 - Inhuman Resources (2012)

Publié le 11 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Australie, Comédie

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Inhuman Resources (aka Redd Inc.) :

Pris en quasi-flagrant délit après le meurtre de nombreux chefs d'entreprise, Thomas Reddmann (Nicholas Hope), dit "le chasseur de têtes", est présumé mort dans l'incendie mystérieux de l'hôpital psychiatrique où il est enfermé. Mais en vérité, il est bien vivant, et, traumatisé par les expériences scientifiques subies durant sa captivité, il enlève mes six personnes directement responsables de son internement : enfermés dans une salle, menottés à une table équipée d'ordinateurs, ces six captifs vont devoir passer au crible les documents relatifs au procès afin de prouver l'innocence de Reddmann. Et s'ils échouent dans leur tâche, le psychopathe va les exécuter sur place...

Continuons dans l'esprit d'entreprise avec ce long-métrage australien aux effets spéciaux (efficaces) de Tom Savini (qui se paie même un petit caméo bodybuildé amusant), et au concept de base intéressant.

D'ailleurs le métrage est assez bien joué, plutôt réussi dans sa mise en images et dans son ambiance... MAIS il souffre d'un problème de taille : son ambition.

Le film tente en effet de manger à tous les râteliers, ce qui lui confère une tonalité particulièrement volatile : tout commence comme un torture porn à la Saw, avec huis-clos, captifs ligotés et torturés, gros plans sadiques sur les blessures, environnement glauque et rouillé, etc... puis ça rajoute une couche de satire sur la vie de bureau, et d'humour noir (avec ce patron dérangé qui continue de débiter des platitudes de chef d'entreprise, ou encore le moment "on se défend avec des fournitures de bureau" vers la fin du film).... puis on a tout un aspect thriller/enquête, puis un côté slasher/giallo sur la fin, etc...

En fin de compte, le tout ne parvient jamais à être totalement homogène et cohérent, victime de ce ton très aléatoire, de certains choix rythmiques discutables, et pas aidé par un récit régulièrement un peu prévisible (le dernier quart du film, notamment est affreusement téléphoné dans tous ses rebondissements).

Bon, cela dit, ça reste assez regardable, et pas forcément désagréable à suivre, donc ça aurait pu être bien pire.

3.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 145 - Bloodsucking Bastards (2015)

Publié le 11 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Bloodsucking Bastards :

Evan Sanders (Fran Kranz), un employé de bureau modèle et zélé, travaille aux côtés de sa petite amie Amanda (Emma Fitzpatrick) et de son compère glandeur Tim (Joey Kern) dans une entreprise peu engageante. Mais alors qu'Evan attend une promotion, il découvre avec horreur que son patron a préféré donner ce poste à Max (Pedro Pascal), le rival absolu d'Evan. Pire encore : à peine Max arrivé, les cadavres commencent à s'empiler, vidés de leur sang... Il n'y a qu'une seule conclusion à en tirer : Max est un vampire, et Evan doit l'arrêter avant qu'il ne soit trop tard.

Une comédie satirique lorgnant sur un Office Space en mode vampire, avec un ton ouvertement moqueur et acerbe, et un point de vue critique sur la vie moderne des employés de bureau et des entreprises.

Le seul problème étant que le film ne fonctionne réellement qu'une fois le conflit entre humains et vampires réellement engagé... soit dans la dernière demi-heure.

Avant, le métrage se traîne, tourne en rond et exploite sa satire de manière anémique ; mais quand ça démarre enfin, soudain, le film devient drôle, dynamique, et bénéficie d'une approche du gore dans la droite lignée d'un Brain Dead ou Evil Dead (comprendre : on verse des litres de sang sur les acteurs).

Dommage que le script ne soit pas plus équilibré et maîtrisé, et qu'au final, ce Bloodsucking Bastards ressemble plus à un moyen-métrage artificiellement étiré, plutôt qu'à un véritable long.

3.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 144 - La Patrouille Fantôme (2002)

Publié le 11 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Télévision, Halloween, Fantastique, Comédie, Disney

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

La Patrouille Fantôme (The Scream Team) :

À la mort de leur grand-père inventeur, Ian (Mark Rendall) et sa soeur aînée, la sarcastique Claire (Kat Dennings), doivent aider leur père à faire le tri des biens du défunt. Mais rapidement, il apparaît que l'esprit du vieillard rôde toujours dans sa maison, prisonnier du maléfique Zachariah Kull (Kim Coates), un fantôme pyromane aux méfaits historiquement célèbres. Les deux adolescents doivent alors faire équipe avec trois fantômes maladroits (Tommy Davidson, Kathy Najimy, Eric Idle) afin de sauver leur grand-père, et de chasser à jamais le sinistre Kull...

Un téléfilm Disney d'Halloween, diffusé en 2002, et qui se regarde ma foi assez tranquillement, malgré un rythme assez inégal : pendant 25 minutes, les trois fantômes "stars" sont en effet absents, et le récit se concentre principalement sur les deux enfants, leur deuil, et leurs rapports avec leur père.

Ce qui fonctionne plutôt bien, étonnamment, d'autant que dès que le trio de fantômes apparaît, accompagné d'un au-delà très dérivatif et inspiré de Beetlejuice, le métrage connaît un coup de mou, le temps que les trois acteurs fassent chacun leur numéro (sans surprise, Naimy et Idle assurent, le troisième larron est plus caricatural).

Heureusement, le récit reprend du poil de la bête dans son dernier tiers, alors qu'un rebondissement inattendu s'invite, et que la fin ne tombe pas dans les clichés attendus.

Quant à l'interprétation du duo principal, elle est plutôt convaincante : Dennings fait du Dennings (déjà sarcastique et impassible à 16 ans à peine), et Mark Rendall est efficace.

En résumé, une D-Com sympatoche, qui remplit bien son office, et bénéficie d'effets visuels assez réussis pour son budget.

3.5/6

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