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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #cinema catégorie

Christmas Yulefest 2015 - 74 - Santa Claus : le film (1985)

Publié le 25 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Fantastique, Jeunesse, Noël, Christmas

Noël est là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Santa Claus : le film (Santa Claus : the Movie) :

Dans des temps anciens, Claus (David Huddleston) a pris l'habitude de livrer des jouets chaque année aux enfants de son pays, aidé par sa femme et par ses fidèles rennes. Un nuit de Noël, cependant, il est sauvé d'une tempête de neige, et choisi par les lutins du Nord pour devenir le Père Noël, afin d'accomplir sa destinée jusqu'à la fin des temps. À la fin des années 80, cependant, dépassé par la demande croissante des enfants, le Père Noël remet en question cette vocation, ainsi que toute l'organisation du Pôle Nord. Patch (Dudley Moore), un lutin inventeur frustré par le manque de modernisation du Pôle, décide alors de rejoindre New York, et de mettre son savoir-faire au service du cruel BZ (John Lithgow), un fabricant de jouets sans scrupules...

Énorme blockbuster des années 80 (30 à 50 millions de budget !) produit par les Salkind, ce Santa Claus - Le Film a été un bon gros flop critique, publique et commercial. Mais malgré cela, il a bercé mon enfance, notamment grâce à sa bande-originale somptueuse et mémorable signé Henry Mancini, et à sa première moitié (45-55 minutes) qui prend place dans le passé, retraçant la genèse de Santa, et son voyage au travers du temps, jusqu'aux années 80.

Cette première moitié représente tout l'intérêt du film : c'est visuellement réussi, crédible (bien que par instant, cela fasse un peu studio, mais vue l'époque, c'est compréhensible), et la magie de Noël qui émane de ce segment du film est un succès... au point que l'on regrette clairement que ce Santa Claus ne soit pas une adaptation de la vie et des aventures de Santa par L. Frank Baum, un projet qui peine toujours à se concrétiser jusqu'à aujourd'hui.

On le regrette car, peu de temps après que le film arrive dans les années 80 (le premier quart d'heure dans les années 80 est tout à fait supportable), le métrage sombre dans le placement produit, dans le criard et le clinquant, dans le surjeu (j'aime beaucoup John Lithgow, mais là, non) ou le jeu très inégal, etc... un ensemble médiocre qui date affreusement le tout, alors même que la première partie du film paraissait presque intemporelle.

En fin de compte, c'est vraiment dommage : la première partie du film le plaçait facilement à un 4.5/6, voire plus si l'on a conservé son âme d'enfant (best Père Noël cinématographique ever) ; la deuxième partie, malheureusement, ramène la note globale du métrage à la moyenne, avec un demi-point supplémentaire parce que la musique de Mancini est à ce point mémorable, et que la nostalgie fonctionne à pleine capacité.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 73 - 12 Chiens pour Noël (2005)

Publié le 25 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Histoire

Noël est là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

12 Chiens pour Noël (The 12 Dogs of Christmas) :

En 1931, en pleine Dépression américaine, le père d'Emma (Jordan-Claire Green) envoie sa fillette de 12 ans s'installer dans le Maine, loin de sa ville natale, Pittsburgh. Là, à Doverville, le maire (Richard Riehle) et son frère Norman (John Billingsley) mènent une vendetta sans pitié envers la race canine, dont les victimes finissent exploitées dans des combats de chiens cruels. À peine arrivée en ville, Emma sauve ainsi un chiot des griffes des autorités, et fait alors la connaissance de Mike (Adam Hicks), dont la mère (Susan Wood) tient un refuge pour chiens à la lisière de la ville. À Emma et à tous ses nouveaux amis d'échafauder un moyen de convaincre les habitants de Doverville de renverser la législation en place... en montant un spectacle de Noël mettant tous les chiens du refuge en vedette.

Une adaptation indépendante d'un livre pour enfants (et d'une chanson), qui s'avère une bonne surprise : la reconstitution est relativement crédible malgré le budget limité, c'est assez bien filmé, globalement bien interprété, les chiens sont adorables, les paysages enneigés sont vraiment jolis et le tout se regarde tranquillement, sans vraiment trahir sa nature de film indépendant.

Quel dommage alors que le film soit trop moyennement rythmé (il y a probablement 10 minutes de trop) et que l'actrice principale soit probablement le maillon faible de la distribution, avec une interprétation assez terne et apathique, qui manque clairement de présence et d'expressivité.

Néanmoins, le métrage s'avère le haut du panier en matière de film de Noël indépendant sorti directement en vidéo, et rien que pour ses chiens irrésistibles, ça vaut bien un

3.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 72 - Noël dans les Montagnes (2015)

Publié le 24 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Religion, INSP

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Noël dans les Montagnes (Christmas in the Smokies) :

Alors que Mason Wyatt (Alan Powell), un musicien country réputé pour son attitude, décide de revenir dans sa bourgade natale pour y passer les fêtes de fin d'année, Shelby Haygood (Sarah Lancaster) a d'autres chats à fouetter. En effet, la ferme familiale est sur le point d'être saisie par la banque, et Shelby n'a plus que quelques semaines pour trouver une solution à ce problème... quitte à se tourner vers celuiqui lui a brisé le coeur durant son adolescence...

Premier téléfilm produit par la chaîne INSP, ce métrage de Noël est présenté dans les bandes- annonces comme une romance festive typique. Dans les faits, il en va autrement, puisque la romance est très largement en retrait, passant au second plan de la vie rustique de toute cette communauté country, et de ses difficultés.

Pour être franc, pour un premier essai, ce Christmas in the Smokies est tout à fait honorable : c'est bien filmé, pas trop mal écrit, bien interprété, la distribution est sympathique, et dans l'ensemble, cette production n'a rien à envier à ses homologues made in Hallmark ou Lifetime (d'ailleurs, il y a plus de diversité dans le casting de ce téléfilm country que dans la majorité des téléfilms de ces deux chaînes).

Mais (car il y a toujours un mais), ce téléfilm est un pur produit de la chaîne qui le diffuse : INSP (pour The Inspiration Network) qui, comme ses rivales UpTV et (dans une moindre mesure désormais) ION, est avant tout une chaîne conservatrice, à tendance religieuse bien-pensante.

Traduction : on a droit, dans ce téléfilm, à un peu de prêche biblique en voix off. Rien de vraiment trop envahissant ou insupportable, mais ça a tendance à un peu hérisser le poil, surtout que ce n'est pas amené de manière très subtile.

D'autant que le récit n'est, à la base, pas forcément ultra-rythmé, et que de tels moments ont tendance à alourdir le métrage plus que de mesure. En résumé, pour un premier essai, ça aurait pu être pire, mais ça reste très anecdotique, et pas dénué de scories.

3.25/6 pour l'effort -0.5 pour la bondieuserie = 2.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 71 - Les 8 Folles Nuits d'Adam Sandler (2002)

Publié le 24 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Hanukkah, Animation, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les 8 Folles Nuits d'Adam Sandler (Eight Crazy Nights) :

À l'approche des fêtes de fin d'année, Davey Stone (Adam Sandler), un trentenaire glandeur et fêtard, s'attire des problèmes avec la loi. Afin de respecter l'esprit de Hanukkah, le juge accepte alors de lui laisser une dernière chance de rentrer dans le droit chemin, en entraînant les jeunes membres de l'équipe de basketball du quartier. C'est là qu'il rencontre Whitey Duvall (Adam Sandler), l'arbitre actuel des matches, un vieillard excentrique et possiblement magique...

Un film d'animation musical de Noël/Hannukkah made in Adam Sandler, qui est en fait une sorte de Chant de Noël revisité, avec Sandler dans le rôle du Scrooge de service.

Niveau visuel, ce n'est pas désagréable, avec un petit côté Don Bluth dans la direction artistique ; niveau musical, par contre, gros bof, Sandler n'ayant vraiment pas une voix de chanteur, et les mélodies étant assez quelconques ; niveau scénario, rien de révolutionnaire non plus, et si comme dans tous les films de Sandler, ça a bon fond, il reste une couche graveleuse et lourde qui gâche un peu trop le tout...

Bref, c'est vaguement regardable, mais sans plus (et puis le placement produit est assez horripilant).

2.25/6

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Christmas Yulefest 2015 - 70 - Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : Miracle à Manhattan (2010)

Publié le 24 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : Miracle à Manhattan (Debbie Macomber's Call Me Mrs. Miracle) :

Bien décidé à prouver à son père irascible que leur grand magasin de jouets peut très bien survivre sans vendre le dernier jouet technologique à la mode, Jake Finley (Eric Johnson) peine à équilibrer les comptes de son entreprise ; de son côté, spécialiste en marketing sous-estimée et sous-exploitée par sa patronne égocentrique (Lauren Holly), Holly Wilson (Jewel Staite) tente de concilier son emploi décevant et l'éducation de son neveu, qui veut un jouet bien précis pour Noël. Malgré leurs quotidiens radicalement différents, Jake et Holly vont finir par se trouver, sous l'influence magique de la mystérieuse Mrs. Miracle (Doris Roberts), une nouvelle employée du département jouets du grand magasin Finley.

Suite de Mrs. Miracle (2009), ce téléfilm Hallmark adapté d'un roman de Debbie Macomber (qui sera suivi par Monsieur Miracle) est loin d'atteindre le niveau du premier opus, la faute, principalement, à un script et une réalisation qui peinent à trouver un ton satisfaisant et convaincant.

D'un côté, on a Jewel qui, même un peu plus joufflue et moins à son avantage que d'habitude, tente de rendre sa romance crédible et touchante, malgré un récit qui ne laisse pas à celle-ci le temps de se développer suffisamment, et un Eric Johnson un peu transparent ; de l'autre, une Doris Roberts en pilotage automatique, qui continue son numéro de fouineuse, heureusement un peu plus en retrait et moins impertinente que dans le premier film ; un peu plus loin, les histoires du neveu de Jewel, de son père militaire, du père râleur de Jake, de sa romance avec l'employée hispanique, etc, etc, etc ; et enfin, on a Lauren Holly en surjeu total, complètement botoxée et incontrôlable, qui se croit dans une farce improbable, totalement déconnectée du reste du téléfilm.

Sans oublier l'intro façon comédie décalée, avec générique à la Saul Bass, musique très inspirée de Dead Like Me, et une Jewel maladroite et volubile : des traits de caractère et un ton global qui disparaissent presque aussitôt...

Bref : le tout ne parvient jamais à être suffisamment homogène, et finit donc par décevoir en comparaison de la simplicité et de l'efficacité du premier film.

Dommage, car si ce métrage avait été un peu plus réussi, peut-être aurait-il laissé un meilleur souvenir à Jewel Staite, qui aurait alors peut-être retenté l'expérience dans un autre téléfilm de ce genre...

2.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 69 - L'Ange de Noël (2015)

Publié le 23 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Drame, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

L'Ange de Noël (Angel of Christmas) :

Journaliste détestant les fêtes de Noël, mais recherchant désespérément un sujet festif afin d'être publiée, Susan (Jennifer Finnigan) décide de consacrer un article à l'Ange de Noël que sa famille se transmet de génération en génération, et qui est supposé avoir des pouvoirs magiques. Elle mène alors l'enquête, révélant une romance impossible entre son grand-père et une actrice de Broadway, romance qui reflète étrangement la situation actuelle de Susan, tiraillée entre Derek (Tahmoh Penikett), un collègue ambitieux et totalement centré sur sa carrière, et Brady (Jonathan Scarfe), un artiste-peintre excentrique et optimiste.

Un film de Noël Hallmark qui n'est pas vraiment à sa place sur cette grille de programmation, car nettement plus proche des téléfilms diffusés sur Hallmark Movies & Mysteries : ces derniers sont en effet généralement plus sérieux, plus travaillés, moins sirupeux et superficiels, et centrés sur l'enquête menée par leur protagoniste.

Ce qui a donc des avantages et des inconvénients, et produit un résulta final assez mitigé. Au rayon des bons points, la structure globale du film, en flashbacks sur les années 20, n'est pas inintéressante, et la distribution de ce métrage est globalement sympathique (même si je dois dire que le lifting de Jenn. Finnigan est un peu gênant, et que la fusion de David Spade et de Rockstar Spud qu'est Jonathan Scarfe dégage une aura assez étrange par moments).

Au rayon des mauvais points... l'investigation (qui en soi a déjà un rythme très mollasson et pas particulièrement captivant) se conclue par un toutéliage abusif que certain(e)s trouveront peut-être formidable, mais qui m'a paru vraiment trop forcé pour fonctionner ; l'ange en bois est particulièrement laid, et ressemble à toutes ces actrices de 45 ans botoxées et collagénées qui pullulent à Hollywood ; Finnigan en fait par moments un peu trop, notamment lorsqu'elle boit son café, ou agit en Grinch au début du film (une absence de subtilité qui se retrouve dans la présentation de Brady, au visage couvert de peinture histoire de bien faire comprendre au public qu'il est peintre) ; et enfin, la production a clairement abusé de la neige artificielle, qui tombe en mousse drue dans 95% des scènes, et dont des couches de coton sont répandues sur de nombreux décors, çà et là.

Bref, un téléfilm qui n'est pas aussi "joyeux" et "léger" que toutes les productions Hallmark diffusées jusqu'à présent... mais qui n'est pas plus passionnant ou réussi que ces dernières. Ce n'est pas particulièrement mauvais, mais ce n'est pas non plus particulièrement bon, donc :

2.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 68 - Un Cadeau Sur Mesure pour Noël (2015)

Publié le 23 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, Lifetime

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Cadeau Sur Mesure pour Noël (A Gift-Wrapped Christmas) :

Personal shopper énergique et enthousiaste, Gwen (Meredith Hagner) a tendance à en faire toujours trop pour ses clients, quitte à largement dépasser le budget qu'ils lui allouent, et à franchir certaines limites professionnelles. Son nouveau client, Charlie (Travis Milne) est un cadre surbooké, père célibataire qui néglige son fils Owen à l'approche des fêtes de fin d'année. Toujours prête à se mêler de la vie des autres, Gwen décide alors de forcer Charlie à retrouver l'esprit de Noël, quoi qu'il lui en coûte, et ce faisant, elle se rapproche notablement de son client...

Pour faire simple, ce Gift-Wrapped Christmas, c'est 12 Gifts of Christmas par la chaîne Lifetime, avec un gamin robotique en plus, et une actrice principale sympathique et charismatique en moins.

C'est plat, c'est insipide, c'est laborieux et forcé, c'est esthétiquement assez "particulier" (tous les personnages ont un look relativement marqué, et pas forcément très convaincant), l'héroïne est envahissante et fouineuse (en plus de fortement évoquer Emily Osment de par son jeu, son attitude et son hyper-enthousiasme... sans avoir son charme ou son naturel), et de manière générale, la distribution toute entière semble à côté de la plaque et transparente au possible.

Bref, c'est un bon gros flop pour la chaîne Lifetime, qui semble bien mal engagée cette année, entre Turkey Hollow et ce navet. Bon, cela dit, l'avantage, c'est qu'en comparaison, j'ai presque envie de rajouter un demi-point au 3/6 de 12 Gifts of Christmas, uniquement parce que ce Gift-Wrapped Christmas était vraiment calamiteux.

1/6

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Christmas Yulefest 2015 - 67 - L'Escapade de Noël (2015)

Publié le 23 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

L'Escapade de Noël (A Christmas Detour) :

Sur le point de prendre un avion afin de rejoindre son fiancé à l'autre bout du pays pour Noël, Paige (Candace Cameron Bure) est rapidement prise au piège par les éléments dans l'aéroport, en compagnie de Dylan, un gérant de bar cynique et sarcastique (Paul Greene), et d'un couple marié, Maxine et Frank Harper (Sarah Strange et David Lewis), qui ont perdu la flamme de la passion. Afin de ne pas rester coincés là, tous quatre montent dans une voiture de location, et prennent la route dans la tempête... jusqu'à ce qu'un accident les force à s'arrêter un temps dans une petite bourgade idyllique.

Ouhlà. Alors déjà, je dois avouer qu'en temps normal, Candace Cameron Bure me laisse globalement de marbre. Je n'ai rien contre elle, mais elle ne m'a jamais vraiment convaincu en protagoniste principale d'un téléfilm ou d'un film.

Donc là, ce métrage Hallmark partait déjà avec un handicap certain.

Et malheureusement, le handicap n'a fait que s'aggraver à mesure que le film avançait : le personnage de CCB est égocentrique, niais, agaçante, immature, et romantique jusqu'à l'écoeurement, ce qui en fait une héroïne particulièrement rebutante, d'autant plus qu'elle ne tenait visiblement pas beaucoup à son fiancé, vue la facilité avec laquelle elle est tombée sous le charme de Paul Greene.

Pire encore : la post-sychro des scènes extérieures et la bande originale accompagnant le téléfilm sont affreuses. Le score est en effet omniprésent, envahissant, soulignant la moindre ligne de dialogue ou le moindre mouvement, dans un bel exemple de mickey-mousing particulièrement raté.

Enfin, pour ne rien arranger, le couple formé par David Lewis et Sarah Strange est nettement plus sympathique et charismatique que le couple principal, ce qui s'avère assez problématique, en fin de compte.

2/6

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Christmas Yulefest 2015 - 66 - Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : le Bonheur en Cadeau (2009)

Publié le 22 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : le Bonheur en Cadeau (Mrs. Miracle) :

Architecte veuf élevant seul ses deux enfants turbulents, Seth (James Van Der Beek) est trop souvent dépassé par les événements, et a besoin d'aide. De son côté, Reba (Erin Karpluk), une jolie responsable d'agence de voyages, a abandonné sa carrière théâtrale, et a coupé tous les ponts avec sa soeur aînée lorsque celle-ci lui a volé son fiancé, bien des années plus tôt. Malgré leurs destins radicalement différents, Seth et Reba vont alors se trouver réunis lorsque Mrs Merkle (Doris Roberts), une nounou aux pouvoirs angéliques, intervient dans leurs vies, et amène Reba à s'occuper du spectacle de fin d'année de la classe des jumeaux de Seth...

Dans ma grande tradition de Nanny McPhee, Mary Poppins, et, oui, des Anges du Bonheur, un téléfilm Hallmark adapté d'un roman de Debbie Macomber (et qui sera suivi de Miracle à Manhattan, et de Monsieur Miracle), sur Doris Roberts qui vient régler tous les problèmes de la vie de JVDB et d'Erin Karpluk d'un goût de baguette magique.

Pas de grande surprise à attendre d'un tel récit, donc, qui est très balisé et prévisible, mais qui fonctionne tout de même relativement bien, passant d'une comédie familiale à base d'enfants insupportables et d'illustration musicale surlignant la moindre action, à une comédie romantique plus classique, sobre et sincère, reposant principalement sur le capital sympathie du couple vedette.

JVDB est efficace dans son rôle, Erin Karpluk, charmante, l'est tout autant, et le récit se déroule tranquillement, malgré une Doris Roberts qui, finalement, n'est pas si sympathique que ça, avec son personnage impertinent, sarcastique, et assez fouineur.

Mais bon, ça reste honorable, dans le genre.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 65 - La Liste du Père Noël (2012)

Publié le 22 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Liste du Père Noël (Naughty or Nice) :

Krissy Kringle (Hilarie Burton) n'aime pas Noël, malgré son nom, son adresse (sur Candy Cane Lane) et ses parents  excentriques. Chaque année, en Décembre, elle reçoit en effet des milliers de lettres destinées au Père Noël, ce qui l'agace prodigieusement. Cette année, pour ne rien arranger, elle se fait renvoyer peu de temps avant de recevoir un livre étrange par la poste : la liste du Père Noël, qui recense les enfants sages et les enfants turbulents. Et rapidement, elle s'aperçoit qu'en prononçant à voix haute un nom devant ce livre, Krissy peut découvrir les pires secrets de cette personne : un pouvoir surprenant, qu'elle exploite aussitôt à son avantage, mais qui va finir par lui échapper...

Un téléfilm Hallmark de 2012 qui prouve ma théorie avancée dans la critique de Coup de Foudre pour Noël, à savoir "pour faire une bonne comédie (romantique ou non) de Noël, le plus important, c'est sa distribution" . Sauf qu'ici, c'est l'exact opposé du film sus-nommé qui se produit : le script de ce Naughty or Nice est amusant, décalé, il ne se prend jamais au sérieux et est relativement original, voire plein de potentiel ; la production est compétente, le rythme aussi, et de manière globale, il ne manque pas grand chose pour que ce film soit réussi.

Pas grand chose, sauf une distribution appropriée.

Non pas qu'Hilarie Burton soit mauvaise, non, elle met de l'énergie dans sa prestation, elle est juste, etc... c'est simplement qu'elle est particulièrement générique et interchangeable avec n'importe quelle autre actrice blonde de son âge ; idem pour Matt Dallas, beau mais fade ; idem pour sa patronne, pour sa collègue fourbe, pour sa voisine... de manière globale, la distribution de ce film est affreusement transparente, ce qui tire le récit vers le bas (ou du moins, vers l'oubli).

Alors certes, les parents excentriques sont Michael Gross et Meredith Baxter, qui jouaient déjà un couple dans la sitcom Sacrée Famille, dans les années 80... donc pour les nostalgiques, c'est un clin d'oeil sympathique, mais les deux acteurs ont vraiment trop peu à faire pour parvenir à marquer le spectateur ; et le meilleur ami de Krissy (Marco, interprété par Gabriel Tigerman) a le problème d'être écrit comme le cliché d'un meilleur ami gay typique... sauf qu'on est dans un téléfilm Hallmark, et que chez Hallmark (contrairement à la chaîne Lifetime, déjà plus progressiste), les gays n'existent pas (ou sont invisibles), donc on lui place, au détour d'un dialogue, une copine qu'on ne verra jamais... et c'est là l'essentiel de son développement.

Bref - parce que je ne vais pas épiloguer là-dessus -, ce même Naughty or Nice, avec une distribution plus inspirée, cela aurait facilement donné un 4/6, voire plus selon les acteurs.

Là, en l'état, c'est un petit 3/6, et encore...

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Christmas Yulefest 2015 - 64 - How Murray Saved Christmas (2014)

Publié le 22 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Animation, Comédie, NBC

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

How Murray Saved Christmas :

Dans la ville reculée de Stinky Cigars vivent tous les personnages festifs les plus symboliques et iconiques : Père Noël, Lapin de Pâques, Nouvel-An, La Liberté, etc... Tout le monde est heureux dans cette ville, excepté Murray Weiner (Jerry Stiller), le patron du diner local, toujours bougon et râleur. Mais lorsque Santa Claus (Kevin Michael Richardson) est victime d'un accident aux mains d'Edison Elf (Sean Hayes), un lutin inventeur, Murray s'avère le seul capable d'assurer la tournée du 24 Décembre...

Un moyen-métrage musical de Noël diffusé sur NBC, écrit par un scénariste des Simpsons (déjà auteur du livre dont est adapté ce dessin animé) et animé par le studio réalisant Futurama.

En dépit de ce pedigree intéressant, cependant, ce Christmas Special peine malheureusement à convaincre : principalement parce que son humour est particulièrement daté, ce qui en fait une oeuvre dont il est difficile de cerner le public-cible. Est-ce les enfants, comme semblent l'indiquer les personnages colorés, l'histoire simpliste, la morale basique, les origines littéraires pour plus jeunes ; ou bien est-ce les adultes quadragénaires, qui seuls comprendront les blagues à base de Three Stooges, de Richard Nixon, de Woody Allen, etc ?

Résultat : ce cartoon se traîne pendant une bonne heure, le cul entre deux chaises, ralenti par des chansons quelconques, par une narration toute en rimes forcées, et par un ratio de blagues réussies/blagues ratées assez inégal (surtout que certains gags - sur les homosexuels, par exemple - sont immédiatement désamorcés par les personnages, comme si les scénaristes voulaient être sûrs que personne ne soit choqué par quoi que ce soit).

2/6

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Christmas Yulefest 2015 - 63 - Il était une fois à Castlebury (2011)

Publié le 21 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Jeunesse, Télévision

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Il était une fois à Castlebury (A Princess For Christmas/A Christmas Princess/A Castlebury Christmas) :

Antiquaire américaine récemment mise au chômage, Jules Daly (Katie McGrath) élève seule son neveu Milo (Travis Turner), ado rebelle, et sa nièce Maddie (Leilah de Meza), après la mort tragique de leurs parents. Mais un soir de Décembre, Paisley (Miles Richardson), majordome du Duc Edward de Castlebury (Roger Moore), le grand-père des enfants, vient les trouver, pour les inviter à passer les fêtes de Noël dans le manoir de Castlebury, quelque part en Europe. Méfiante envers le Duc pour la manière dont il a traité feue sa soeur, Jules accepte à regret, mais une fois sur place, la voilà bien décidée à insuffler un peu d'esprit de Noël dans ce vieux manoir glacial, quitte à encourir la colère du Duc, et celle de Lady Arabella Marchand du Belmont (Charlotte Salt), qui voit d'un mauvais oeil le rapprochement de Jules et du Prince Ashton (Sam Heughan)...

Un téléfilm de Noël réalisé, écrit et produit par un acteur des Feux de l'Amour (tout de suite, ça donne le ton), ce métrage s'avère particulièrement balisé, à l'instar du plus récent Un Noël de Princesse, partage avec cette production les mêmes clichés des origines royales cachées, de la figure princière au grand coeur, de l'héroïne d'extraction modeste qui change le palais pour le meilleur, de la figure royale coincée et initialement hostile, de la promise du Prince jalouse, arriviste, et manipulatrice, et bien sûr du personnel de maison sympathique et attachant.

À contrario de Noël de Princesse, ici, l'ambiance des fêtes de Noël fonctionne très bien, grâce aux décors naturels roumains enneigés, mais aussi grâce à la musique employée, qui repompe ouvertement plusieurs compositions d'Alan Silvestri, dont le thème principal du film Les Ensorceleuses.

Cette qualité, cependant, est contrebalancée par un récit qui, dans l'ensemble, est tout simplement forcé (alors que Noël de Princesse fonctionnait de par sa décontraction) : tout est trop facile, trop rapide, on ne croit ni à cette cellule familiale recomposée Jules/Maddie/Milo (pas aidée par un Milo à baffer), ni au désespoir de Jules (McGrath n'a rien d'attachant ou de sympathique, son accent américain est médiocre, elle surjoue un peu, et je commence à croire qu'elle n'est devenue si populaire que pour sa vague ressemblance avec Keira Knightley), le changement d'attitude de Roger Moore (qui cachetonne allègrement) est trop soudain pour être crédible, et les personnages restent tous des clichés ambulants, sans véritables personnalités.

En somme, difficile de se passionner pour ce récit dont les protagonistes sont assez peu engageants... d'autant que la réalisation peine à mettre en valeur ces décors naturels (et architecturaux) pourtant très jolis. Tant pis.

2/6

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Christmas Yulefest 2015 - 62 - La Guerre des Guirlandes (2010)

Publié le 21 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Guerre des Guirlandes (Battle of the Bulbs) :

Dans la rue où il vit avec son épouse Mindy (Allison Hossack), sa fille Susie (Emily Tennant) et son fils Tim (Ryan Grantham), Bob (Daniel Stern) est le roi des décorations et illuminations de Noël. Mais lorsque Stu (Matt Frewer), un ennemi d'enfance de Bob, s'installe avec sa famille (Teryl Rothery & William Hutchinson) de l'autre côté de la rue, une compétition acharnée s'installe entre les deux hommes, une guerre des guirlandes qui va rapidement dégénérer, au grand dam de tout le voisinage...

En 2006 était sorti en salles Voisin contre Voisin (Deck The Halls), un long-métrage au budget confortable, qui mettait en scène un concours d'illuminations de Noël entre la famille de Danny DeVito et celle de Matthew Broderick. Un film à la distribution relativement sympathique (bien qu'inégale), mais finalement très classique, prévisible et assez peu intéressant. Du 3/6, en étant gentil.

Ici, Hallmark nous refait le même film, mais avec un budget moindre, et filmé au Canada... ce qui ne pose pas forcément problème, au contraire, puisque la distribution est ici nettement plus attachante que dans Voisin contre Voisin, car composée de seconds rôles habitués de nombreuses séries américaines et canadiennes.

Sur ce point précis, La Guerre des Guirlandes est donc supérieure à son modèle, ce qui est toujours ça de gagné. Malheureusement, le reste de cette comédie de Noël est à peu près équivalent à la production plus prestigieuse : ce n'est pas très bien rythmé, c'est très convenu, un peu parasité par des romances secondaires génériques, et surtout par une musique particulièrement envahissante et puérile, qui transforme le tout en pseudo-cartoon un peu agaçant.

Dommage, parce que pour une fois, l'environnement "californien" (en fait, Vancouver) n'est pas particulièrement gênant, et l'ambiance de Noël est globalement présente malgré l'absence de neige.

3/6

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Christmas Yulefest 2015 - 61 - Animation en vrac (5)

Publié le 21 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Animation, Jeunesse, Fantastique, Religion

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les 3 Rois Mages (2003) :

Petit garçon ne croyant plus en Noël car il n'a pas reçu de cadeau, Jim écoute l'histoire que lui raconte son grand-père : celui-ci lui narre en effet les aventures de Melchior, Gaspard et Balthazar, trois sorciers antiques réunis par une étoile mystérieuse, et qui doivent mettre de côté leurs différences pour retrouver les attributs royaux, afin de les offrir au Roi des Rois, sur le point de naître en Galilée ; pour les aider en chemin et leur permettre de contrer les plans des maléfiques Hérode et Belial, ils pourront compter sur l'assistance de Sarah, une rebelle, et Tobias, fils de Jason...

Un film d'animation espagnol, supervisé par un réalisateur et des animateurs ayant autrefois travaillé chez Disney, ce qui confère au métrage une animation assez réussie, dans un style parfois réminiscent de Don Bluth ou de Disney (la direction artistique est cependant plus inégale, surtout au niveau des personnages).

Tout n'est cependant pas parfait au niveau visuel, puisque les décors un peu ternes et en retrait manquent parfois de profondeur, de détails et de relief, ce qui donne l'impression de personnages marchant devant une toile de fond esthétique mais plate ; à l'identique, on repère ça et là des facilités d'animation assez grossières, comme des silhouettes animées et copiées-collées à de multiples reprises (je pense par exemple aux loups dupliqués).

Dans l'absolu, cependant, l'animation reste le dessus du panier des métrages de ce type (à savoir des sous-Disney en 2D aux ambitions notables)  ; quel dommage alors que le reste de la production desserve à ce point les efforts investis dans le visuel de ce long-métrage.

En effet, les bruitages sont souvent trop en retrait, et empêchent de vraiment croire à la réalité physique du monde montré à l'écran ; le doublage français est particulièrement inégal, voire parfois mauvais ; la bande-originale est très répétitive et dérivative (sans que je parvienne à vraiment mettre le doigt sur ce dont elle s'inspire) ; et, last but not least, le script est particulièrement problématique.

Car on aurait pu se dire qu'en narrant la quête des Rois Mages, les scénaristes auraient tenté de coller un minimum à la légende biblique. Et bien non, puisque ce métrage s'avère une film d'aventures façons "Les Rois Mages Begins", et mélange de nombreuses mythologies dans une quête pseudo-épique, et assez brouillonne. Probablement la faute de la réécriture complète du script intervenue en cours de production, afin de changer la direction du métrage.

Entre les innombrables personnages secondaires inutiles (mention spéciale au duo Tobias/Sarah, uniquement là pour assurer le quota de romance du film, et pour placer une fille "sexy" aux lèvres collagénées et à l'air idiot dans un récit biblique qui n'en avait pas besoin), les rebondissements improbables (les pièges du Temple final, à la Indiana Jones), les méchants caricaturaux, et les péripéties finalement assez décousues, ce Trois Rois Mages ne convainc jamais vraiment, et manque cruellement de merveilleux, de magie, ou même de religieux (surtout compte tenu du sujet).

2.5/6, pour les efforts (certes insuffisants) fournis, notamment au niveau de la direction artistique.

Deuxième étoile à gauche (Second Star to the Left - 2001) :

La veille de Noël, un paquet cadeau tombe du traîneau du Père Noël, et atterrit dans une grange, où vivent Archie (Hugh Laurie), Babs et Duke, trois animaux curieux. Rapidement, mené par le lapin Archie (dont l'existence fermière l'ennuie profondément), le trio décide de livrer eux-même ce colis mystérieux avant le petit matin, et de vivre une aventure inattendue qui va changer leur vie...

Un joli film d'animation de 30 minutes, diffusé sur la BBC en 2001, la veille de Noël.

C'est assez charmant, avec une animation et un design global plutôt stylisés (Archie ressemble un peu à Bugs Bunny dans ses mouvements et son apparence), pour un résultat gentillet, sans plus, qui manque un peu de substance, souffre d'une illustration musicale inégale, et qui laisse Hugh Laurie un peu trop en roue libre. Mais pour les plus jeunes, c'est sympathique.

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Christmas Yulefest 2015 - 60 - Kirk Cameron's Saving Christmas (2014)

Publié le 20 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Religion

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Kirk Cameron's Saving Christmas :

Assis au coin du feu, Kirk Cameron nous explique à quel point il aime Noël, avant de nous raconter comment, un soir de Noël, assis à ses côtés dans sa voiture, il a emmené son beau-frère Christian (Darren Doane) dans un voyage initiatique et métaphorique, pour lui expliquer les véritables origines bibliques et chrétiennes de tous les symboles de Noël...

Devenu fondamentaliste chrétien prosélyte et créationniste il y a un bon moment, Kirk Cameron (Mike Seaver de Quoi de neuf, Docteur ?) nous pond ici un long-métrage de Noël qui s'avère être un tract religieux à peine fictionnalisé, un sermon communautariste atterrant et (forcément) bourré de mensonges et d'informations erronées.

Rien de vraiment surprenant, connaissant la nature du mouvement évangélique américain, et je savais plus ou moins à quoi m'en tenir avant de lancer ce métrage, mais je voulais le voir de mes propres yeux.

Je n'ai pas été déçu, avec ce métrage qui vers la fin, t'explique en voix off qu'"il importe peu que les histoires que l'on raconte, les explications que l'on donne, soient réelles ou sincères, tant qu'elles sont racontées au nom de Jesus/Dieu, et qu'elles glorifient son existence".

Ce qui résume bien ce Saving Christmas, un gros baratin au symbolisme de pacotille qui se contrefout d'être intègre ou éducatif, tout préoccupé qu'il est à justifier le mercantilisme et consumérisme matérialiste de ses spectateurs ("toute cette débauche de cadeaux, de nourriture, etc, c'est pour honorer Dieu, et rappeler le fait qu'à Noël, Jesus a pris forme matérielle, aussi dépensez sans compter !"), et à transmettre une "bonne parole" des plus faisandées et malhonnêtes.

0/6

(et encore, c'est trop bien payé, et c'est uniquement parce que d'un point de vue technique, c'est à peu près compétent, sinon... la note serait négative, surtout avec ces personnages insupportables, ce numéro de breakdance, et ce bêtisier final lamentable)

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Christmas Yulefest 2015 - 59 - Le Courrier de Noël/Lettres au Père Noël (2010)

Publié le 20 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, ION, Fantastique

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Le Courrier de Noël / Lettres au Père Noël (Christmas Mail) :

Matt (A.J. Buckley), facteur célibataire dans une petite ville, s'occupe seul de sa nièce Emily (Piper Mackenzie Harris) et lutte contre la déprime, tout en supportant les excentricités de son supérieur Mr Fuller (Lochlyn Munroe). Celui-ci, justement, vient de décider d'arracher Matt à ses tournées, pour l'envoyer espionner Kristi North (Ashley Scott), une nouvelle employée fraîchement arrivée en ville, et spécialement chargée de réceptionner et de répondre à toutes les lettres adressées au Père Noël... une Kristi qui s'avère être bien plus qu'elle n'y paraît, et qui est peut-être bien directement liée au célèbre bonhomme en rouge !

Un téléfilm de Noël ION TV, tourné en Californie, et qui souffre autant de cet environnement ensoleillé que de son budget très limité, et de sa distribution assez moyenne : Buckley ne fait pas un protagoniste très intéressant ou charismatique, et Ashley Scott minaude un peu trop, en mode "innocente naïve et radieuse", ce qui l'empêche de dépasser son statut de caricature, et donc d'être totalement crédible.

Cela dit, Piper Mackenzie Harris a une bonne bouille, et Lochlyn Munroe fait un méchant pas très subtil, mais amusant.

M'enfin globalement, bof, d'autant que le tout est très mal rythmé.

2/6

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Christmas Yulefest 2015 - 58 - Une Nounou pour Noël (2010)

Publié le 20 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Lifetime

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Une Nounou pour Noël (A Nanny For Christmas) :

Publicitaire motivée, Ally (Emmanuelle Vaugier) perd son emploi à l'approche des fêtes de fin d'année, lorsqu'elle commet un impair lors d'une présentation pour Danny Donner (Dean Cain), un industriel du chocolat. Sur le conseil de sa meilleure amie (Sarah Thompson), elle postule pour un job dans la firme publicitaire de Samantha (Cynthia Gibb) et décroche un emploi... de nounou, auprès des deux enfants de Samantha (Jared Gilmore et Sienna McCormick). Ally fait alors la rencontre de Justin (Richard Ruccolo), le collègue de Samantha, dont elle tombe amoureuse, après lui avoir menti sur son véritable métier. Et lorsque Justin doit trouver une idée de campagne pour Danny Donner, la situation se complique pour la nounou de Noël...

Un téléfilm romantique de Noël généralement rediffusé sur Lifetime chaque année, et qui s'avère assez générique, sans être toutefois désagréable.

En fait, si les dialogues sont un peu laborieux (façon "résumons ce qui vient de se passer dans le dernier quart d'heure pour les spectateurs distraits"), et si l'enthousiasme de la nounou et des enfants est parfois un peu forcé, le tout ne fonctionne pas trop mal (principalement parce que la distribution est professionnelle et sympathique, y compris au niveau des enfants) et serait tout à fait honorable (du 3.25/6) si, malheureusement, le récit ne se déroulait pas en Californie, avec son soleil, ses palmiers, etc.

Ambiance de fêtes quasi-nulle, donc, ce qui tire ce métrage vers le bas, jusqu'à un petit

2.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 57 - Sacré Noël 3 (2014)

Publié le 19 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, UK, Musique

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Sacré Noël 3 (Nativity 3 : Dude, Where's my Donkey ?) :

Lorsque Mr Shepherd (Martin Clunes), le nouvel instituteur de l'école St Bernadette's, perd la mémoire en recevant un coup de sabot sur la tête, toute sa classe, ainsi que l'excentrique Mr Poppy (Marc Wootton), unissent leurs forces afin de lui rendre ses souvenirs, et de l'amener à New York, à temps pour y épouser sa fiancée Sophie (Catherine Tate). Mais pour cela, encore faut-il remporter un concours de flashmob improbable...

Le premier Sacré Noël était une comédie de Noël anglaise pas très bien filmée, pas très bien rythmée, assez épuisante et bordélique, mais qui fonctionnait à moitié, grâce aux enfants et à Martin Freeman, excellent.

Le second Sacré Noël était peu ou prou la même chose, mais sans la fraîcheur, avec beaucoup plus de facilités, et encore plus frénétique et fatigant, tout en étant encore moins bien rythmé, et ce, malgré David Tennant.

Sans surprise, donc, ce troisième Sacré Noël est encore pire : c'est toujours aussi mal filmé, mal rythmé, mal écrit (puisque c'est improvisé), mais là, pour ne rien arranger, la réalisatrice/scénariste s'est débarrassée des prétextes d'un concours de spectacle de Noël ou de chant, pour opter pour les flashmobs musicales. Traduction : tout le monde chante et danse un peu n'importe quand (mais très souvent, et assez mal), le film devenant ainsi rapidement un calvaire impossible à supporter pour quiconque ayant plus de dix ans.

C'est puéril, c'est idiot, tout donne l'impression d'avoir été tourné sans préparation (notamment l'introduction du film, une suite de scénettes narrées en voix-off qui semblent être issues de scènes coupées rattachées à l'arrache au film pour présenter les personnages), ça met un temps fou à se mettre en place, Catherine Tate fait de la figuration, et le tout m'a presque donné envie de revoir les précédents à la hausse tant c'est dénué de la moindre qualité ou de la moindre inspiration.

1/6 (le point en question étant pour tous les enfants, comme toujours adorables, naturels et attachants)

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Christmas Yulefest 2015 - 56 - Un Noël plein de surprises (2008)

Publié le 19 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique

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Un Noël plein de surprises (Christmas Town) :

Liz McCann (Nicole de Boer), une mère de famille célibataire et absorbée par son travail, finit par partir en voiture avec son fils Mason (Gig Morton) pour rejoindre le grand-père de ce dernier (Garry Chalk) à la veille de Noël, dans un village étrange au milieu de nulle part. Là, elle tombe en panne, et, contrainte de rester en ville le temps des réparations, elle découvre rapidement une communauté où tout le monde est heureux, où c'est tous les jours Noël, et où, dans l'ombre d'une usine de jouets énigmatique, elle retrouve l'esprit des fêtes de fin d'année... et l'amour.

Un DTV pas terrible du tout, qui souffre d'innombrables problèmes, depuis la post-synchro parfois désastreuse, jusqu'à la musique répétitive, fauchée et médiocre (façon dessin animé au rabais ou plagiat de Danny Elfman), en passant par un rythme mollasson au possible, des effets risibles (les fonds verts immondes lorsque le gamin découvre l'usine) et une désagréable impression de facticité globale (ça commence clairement sur la côte Ouest des USA ou du Canada, avec ses pelouses vertes et ensoleillées et son grand ciel bleu, ça continue vaguement dans une forêt des alentours de Vancouver, verdoyante et luxuriante, et ça se finit dans une "ville de Noël" toute en béton, en ciel lumineux, et végétation estivale).

Sans oublier l'interprétation inégale des seconds rôles (Gig Morton a un peu tendance à en faire trois tonnes).

Bref, on n'y croit jamais, et si ce n'était pour les très beaux yeux de la toujours charmante Nicole de Boer, j'aurais probablement zappé avant la fin.

Ah, et entre ce métrage et les autres films de Noël figurant sur son CV ( et ), Patrick Muldoon fait décidément un love interest particulièrement médiocre.

1.5/6 (pour Nicole)

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Christmas Yulefest 2015 - 55 - Une Couronne Pour Noël (2015)

Publié le 19 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Une Couronne pour Noël (Crown For Christmas) :

Femme de chambre dans un hôtel luxueux de New York, Allie (Danica McKellar) se fait renvoyer à quelques jours de Noël, et est alors contrainte d'accepter un poste temporaire de gouvernante en Europe, dans un petit royaume situé près du Luxembourg. Sa mission : s'occuper de la Princesse Theodora (Ellie Botterill), au tempérament très affirmé, alors que son père, le Roi Maximillian (Rupert Penry-Jones), gère les affaires de son royaume. Mais rapidement, Allie s'attache à la fillette et à son père, alors que Celia (Alexandra Evans), promise à Maximillian depuis leur enfance, arrive à l'occasion des festivités de fin d'année...

Une rom-com Hallmark ultra-classique, clairement dérivative (on pense à Le Roi et Moi, ou à La Mélodie du Bonheur, entre autres), et particulièrement balisée, mais qui, malgré quelques écrans verts assez moches, quelques scènes surjouées, et des clichés à la pelle, s'avère étrangement sympathique.

La bande originale, notamment, est plutôt réussie, et la distribution est globalement satisfaisante (petit bémol pour Celia, assez quelconque, mais Rupert Penry-Jones, lui, fait un très bon Roi coincé et anglais au possible).

Rien d'exceptionnel, mais ça se regarde tranquillement.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 54 - The Hebrew Hammer (2003)

Publié le 18 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Action

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

The Hebrew Hammer :

Séducteur charismatique (et juif orthodoxe), Mordechai Jefferson Carver, dit le "Hebrew Hammer" (Adam Goldberg) est un homme d'action, et un héros parmi les siens. Mais lorsque Damian (Andy Dick), le fils du Père Noël (Richard Riehle), se débarrasse de son père, pour transformer les fêtes de fin d'année en une opération militaire visant à l'éradication de Hannukah et de Kwanzaa, le Hammer passe à l'action, aidé par Esther Bloomenbergensteinenthal (Judy Greer), et par son homologue afro-américain Mohammed Ali Paula Abdul Rahim (Mario Van Peebles)...

Une parodie des films de blaxploitation à la Shaft, mais ici à la sauce hébraïque, ce qui donne un métrage de Noël totalement décomplexé et déjanté, forcément un peu inégal, mais avec des acteurs habitant tellement leurs rôles (Goldberg en impose, Greer est excellente, Van Peebles hilarant, et Dick fait son numéro) que l'on ne peut qu'adhérer à ce concept improbable et jouissif.

"Shabbat Shalom, Motherfucker"/ 6

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Christmas Yulefest 2015 - 53 - Famille à Louer (2004)

Publié le 18 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Christmas, Noël, Romance

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Famille à Louer (Surviving Christmas) :

Publicitaire richissime, Drew (Ben Affleck) n'a ni famille ni vrais amis et, à l'approche des fêtes de fin d'année, abandonné par sa compagne (Jennifer Morrison), il se sent particulièrement nostalgique des Noëls de son enfance. Alors qu'il visite brièvement la maison où il a grandi, désormais occupée par la famille de Tom Valco (James Gandolfini), il lui propose alors l'impensable : en échange d'une somme d'argent très confortable, Drew veut passer Noël chez eux, et être traité comme leur fils. Mais lorsque Alicia (Christina Applegate), la fille de Valco, arrive à son tour, la situation se complique...

Si je devais me fier aux critiques de la presse et du public de l'époque (lorsque régnait l'anti-Affleck-mania post Gigli), j'aurais dû détester ce Famille à louer plein de personnages antipathiques, de bons sentiments et de gags éventés.

Et pourtant, j'ai toujours apprécié cette comédie semi-improvisée (les acteurs n'avaient pas de script complet pendant le tournage, et ça se sent par moments, sans que cela soit trop gênant), à la distribution attachante (entre autres, Affleck en fait - à raison - trois tonnes dans le mode tête à claques, et Jennifer Morrison est mimi tout plein en brunette, dans un petit rôle un peu ingrat), à l'humour parfois un peu noir (l'introduction est plus percutante que le reste du film, c'est dommage), et au déroulement finalement assez convenu, mais divertissant.

Ce n'est pas le film du siècle, ce n'est même pas le film de Noël le plus mémorable du genre, mais ça aurait eu sa place dans les années 80, avec un Chevy Chase ou un Tom Hanks à la place d'Affleck.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 52 - La Vie est Belle (1946)

Publié le 18 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Drame, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Vie est Belle (It's a Wonderful Life) :

George Bailey (James Stewart), un businessman ambitieux et bienveillant, a toujours tenté de faire le bien dans sa ville de Bedford Falls. Mais suite aux machinations du maléfique Mr Potter (Lionel Barrymore), le voilà ruiné, et au bord du suicide, un soir de Noël. Heureusement pour George, son ange-gardien Clarence (Henry Travers) a été envoyé pour l'en empêcher, et pour lui montrer combien sa présence et ses actions ont changé ses proches et le monde qui les entoure pour le meilleur...

Un classique absolu de Noël, signé Frank Capra, et adapté d'une histoire courte de 1943.

J'avoue que lors de mon premier visionnage, je ne m'attendais pas à un film structuré de cette manière, mais en fait, ce n'est pas plus mal, et cela permet de faire passer les 2h10 du métrage comme une lettre à la poste.

D'autant plus que la distribution, l'écriture et l'humour du tout sont finalement assez attachants.

C'est donc très bien, mais je dois dire que, de par sa durée et sa tonalité particulière, ce n'est pas un film que je regarderai tous les ans, contrairement à nos amis américains qui en font un passage obligé des fêtes de fin d'année...

4.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 51 - Animation en vrac (4)

Publié le 17 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Animation, Aventure, Disney, Jeunesse, Télévision, CBS

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Frosty, le Bonhomme de Neige (Frosty, The Snowman - 1969) :

Lorsque le chapeau d'un magicien se pose sur sa tête, Frosty, le bonhomme de neige, prend vie pour le bonheur de tous les enfants qui l'ont créé. Mais lorsque Frosty décide de partir pour le Pôle Nord, afin de ne jamais fondre, le magicien décide de récupérer son chapeau avant qu'il ne soit trop tard, et il monte en secret sur le train pour le Pôle, à bord duquel Frosty et la petite Karen ont déjà embarqué.

Un dessin animé de 25 minutes diffusé sur CBS en 1969 et signé Rankin-Bass, qui applique là la même formule que pour leurs films d'animation en stop-motion, mais en s'essayant ici à l'animation 2D traditionnelle.

Le résultat n'est pas désagréable, même s'il repose quasi-intégralement sur la chanson Frosty The Snowman, au point de l'utiliser quasiment en boucle pendant les 10-12 premières minutes.

On fait rapidement une overdose, donc, mais heureusement, la seconde moitié est nettement plus jolie et mignonne (avec le Père Noël, les animaux de la forêt, etc), et permet de faire passer un peu mieux la pilule.

Joyeux Noël, Charlie Brown ! (A Charlie Brown Christmas - 1965) :

Comme toujours dépressif, Charlie Brown se plaint du mercantilisme des fêtes de Noël, et Lucy lui suggère de devenir le metteur en scène du spectacle de Noël de l'école, afin de lui changer les idées. Il accepte, mais la tâche s'avère plus que compliquée pour le jeune garçon...

Bon, je crois que c'est définitif. Après Grosse Citrouille, l'épisode d'Halloween que j'ai découvert cette année (mais qui a été diffusé outre Atlantique un an après cet épisode de Noël), ce Joyeux Noel, Charlie Brown ! confirme que Snoopy, Peanuts et compagnie, ce n'est pas fait pour moi.

En même temps, un épisode de Noël qui commence sur un paysage froid et enneigé, avec des enfants malheureux et geignards qui arpentent des rues et des paysages vides, pendant qu'une chanson mélancolique t'explique que "Christmas time is here, happiness and cheer"... forcément, je ne pouvais que rejeter en bloc.

On me répliquera que c'est voulu, que ça illustre parfaitement la déprime de Noël de Charlie Brown, etc... mais le problème, c'est que tous ces enfants sont assez antipathiques, et que par conséquent, je n'ai absolument aucun intérêt dans leur parcours.

Lucy, arrogante et donneuse de leçons, et son stand de psychologie de comptoir ? Je n'ai qu'une envie, lui mettre des baffes. Ou plutôt, arrêter sur le champ ce dessin animé pourtant classique, aux USA (d'un autre côté, pas trop difficile de devenir un classique lorsque l'on est à ce point ancré dans l'inconscient collectif national, parce que l'on a été l'un des rares dessins animés de Noël disponibles - et donc diffusés en boucle - tous les ans à la télévision américaine depuis 1965).

Bref, une expérience à nouveau très désagréable pour moi, entre cette bande originale jazzy, dépressive et froide, qui illustre de manière paradoxale des scènes parfois pleines d'action, leur conférant un manque d'énergie et de joie chronique, ainsi qu'une atmosphère contemplative et sombre typiquement neurotique.

Énorme bof.

Mes amis Tigrou et Winnie : Un Noël de super détectives (Super Sleuth Christmas Movie - 2007) :

Winnie l'Ourson, la jeune Darby et tous leurs amis de la Forêt des Rêves Bleus sont aux anges, car Noël est proche ! Mais bientôt, ils apprennent que le sac de jouets du Père Noël a été perdu, et qu'un petit renne nommé Holly est à sa recherche... heureusement, Petit Gourou et Lumpy l'ont retrouvé à temps. Reste alors à ramener Holly au Pôle Nord, une tâche qui est plus facile à dire qu'à faire...

Un petit épisode spécial de 45 minutes, en images de synthèse et à destination des plus petits, avec une Darby qui s'adresse directement aux jeunes spectateurs, les interpelle, leur pose des questions, etc... et de multiples chansons, heureusement suffisamment brèves pour ne pas être insupportables.

D'ailleurs, je dois dire que le tout est assez mignon, tant dans le style utilisé que dans le doublage (je l'ai vu en VO anglaise, avec tous les jeunes animaux qui parlent avec des petites voix à l'accent adorable)... bref, c'est sympathique comme tout, et puis rien que pour voir Bourriquet en train de tirer le traîneau du Père Noël, ça vaut le déplacement. :D

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Christmas Yulefest 2015 - 50 - A Christmas Story (1983)

Publié le 17 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

A Christmas Story :

À l'approche de Noël, le petit Ralphie Parker (Peter Billingsley) ne rêve que d'une chose : une carabine à air comprimé Red Ryder. Malheureusement, sa mère (Melinda Dillon) refuse de la lui offrir, et son père (Darren McGavin), perpétuellement irascible, est trop occupé à se battre contre sa chaudière pour s'intéresser à son fils. Ralphie n'a alors d'autre choix que de rêver à son cadeau, tout en traînant avec ses amis, et en tentant d'esquiver une brute locale (Zack Ward) qui les martyrise...

Une adaptation signée Bob Clark des ouvrages de Jean Shepherd, par ailleurs co-scénariste du long-métrage.

Et quel long-métrage ! Drôle, touchant, nostalgique et un peu suranné, mais sonnant tellement vrai, A Christmas Story est un véritable classique de Noël, maintes fois imité mais jamais égalé.

Quelque part, c'est aussi tellement représentatif d'une certaine Amérique qu'il n'est pas surprenant que ce film soit finalement quasi-inconnu par chez nous, et que je puisse le regarder tous les ans s'en m'en lasser.

5.5/6

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