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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #cinema catégorie

Christmas Yulefest 2018 - 59 - Mon Amoureux de Noël (2018)

Publié le 2 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Mon Amoureux de Noël (Homegrown Christmas - 2018) :

Après avoir revendu son entreprise de chaussures, Maddie (Lori Loughlin) revient enfin dans sa famille pour les fêtes de Noël. Là, elle retrouve sa famille, et son ex, Carter (Victor Webster), qui lui en veut toujours d'avoir quitté leur bourgade natale pour aller trouver le succès en ville. Voulant se rendre utile, Maddie propose alors à ce dernier de l'aider à organiser le bal du lycée local...

Alors d'un côté, cette saison, sur Hallmark Movies & Mysteries (la chaîne "sérieuse et dramatique" de la marque Hallmark), on a eu Christmas Wonderland, où Emily Osment quittait brièvement son emploi en ville, pour rentrer chez elle pour les fêtes, et trouver l'amour auprès de son ex, tout en organisant le bal du lycée local.

Et ici, sur Hallmark (la chaîne principale, supposément plus légère et superficielle), on a ce Homegrown Christmas, où Lori Loughlin quitte son emploi en ville pour rentrer chez elle pour les fêtes, et trouver l'amour auprès de son ex, tout en organisant le bal du lycée local.

La seule différence entre les deux métrages ? À part l'âge des protagonistes, et un caméo gratuit de Wendy Williams, c'est une bonne dose de mélodrame familial qui, en temps normal, aurait valu à ce Homegrown Christmas d'être sur HMM - d'ailleurs, je ne serais pas surpris que les deux films aient échangé leur place au dernier moment, pour une simple et bonne raison : Loughlin est l'une des "reines" de la chaîne, elle bénéficie d'un budget plus important et d'un droit de regard sur ses films, et donc, la chaîne a voulu rentabiliser au maximum son téléfilm.

Mais honnêtement, les deux métrages se valent dans leur manque chronique d'intérêt. Tout au plus, Webster et Loughlin ont nettement plus d'alchimie que Osment et Rottman, et rendent le tout plus agréable à suivre - malgré tout ce côté mélodrame pas très intéressant, et ce script en pilotage automatique.

2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 58 - Saving Christmas (2017)

Publié le 1 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Noël, Review, Yulefest, Jeunesse, Fantastique, Catch

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Saving Christmas (aka The Santa Files) :

Humiliés par une brute à l'école, Danny (Jack Brunault) et ses amis décident de prouver à sa petite soeur (Lindsay Blanchard) que le Père Noël existe. Pour cela, ils utilisent toutes leurs ressources et leur intelligence, et découvrent que Santa (Ed Asner) vit peut-être dans leur bourgade de Norpole, dans le Maine, où se trouve une usine de jouets...

Ouhlà, le joli carnage. Saving Christmas (à ne pas confondre avec la bouse fanatique du frangin de Candace Cameron-Bure), autrefois appelé The Santa Files, est une comédie fantastique pour enfants indépendante... et par indépendante, j'entends qu'elle est ultra fauchée, et quasi-amateure.

C'est bien dommage, car la première demi-heure du film laissait présager de quelque chose de sympathique, à défaut d'être particulièrement convaincant : les enfants ne sont pas trop mauvais et forment une petite bande agréable (la fillette, notamment, m'a évoqué par moments une jeune Drew Barrymore), et le concept n'est pas désagréable. Mais progressivement, on comprend qu'il n'y a pas grand chose à sauver du film, à mesure que le script dégénère vers quelque chose d'improbable.

D'un film de Noël sur des enfants voulant prouver l'existence du Père Noël, le métrage évolue alors vers quelque chose qui ressemble à de la promotion pour une fédération de catch (la XWA) qui fait un show en ville, se finissant même sur le dit show de catch, avec un Santa Claus (un Ed Asner totalement gâteux) qui vole au-dessus du ring, devant une foule totalement surjouée en délire.

Et oui, bien entendu, on a droit à des caméos de catcheurs - Tommy Dreamer, Matt Striker, Gangrel, Mike Bennett et sa femme Maria (qui réussissent à être tout aussi insipides à l'écran que dans le ring et IRL)...

Bref, entre ce récit qui s'éparpille, ces personnages caricaturaux au possible (Patrick Muldoon en elfe maniéré qui parle à son yorkshire, au secours), et son côté film de Noël pour enfants qui vire au film de catch, il n'y a vraiment rien à garder de tout ça, malgré un assez bon fond.

1/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 57 - Noël tous les jours (2018)

Publié le 1 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Passionflix

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Noël tous les jours (Forever Christmas / Mr. 365 - 2018) :

Lorsque Sophia (Chelsea Hobbs), productrice de télé-réalité, part rencontrer, pour un tournage, un excentrique décorant sa demeure aux couleurs de Noël tous les jours de l'année, elle ignore qu'elle va tomber sur Will (Christopher Russell), un jeune homme séduisant et athlétique qui va la faire tomber sous son charme...

Un film "de Noël" (californien et ensoleillé) produit pour PassionFlix, l'équivalent de Netflix pour les comédies romantiques/sentimentales, ce qui se traduit, dans les faits, par une poignée de rom-coms adaptées de romans, et financées par les abonnements des spectatrices à la plate-forme.

Et ce qui distingue le plus ces films du tout-venant Hallmark ou Lifetime, c'est qu'ici, on ne se cache pas derrière des couches de respectabilité bien-pensante et bons sentiments, et on y va franco :  le sujet de ces films, c'est la romance, et très logiquement, le sexe.

Assez rafraîchissant, dans cet océan de rom-coms aseptisées, même si ce n'est pas sans problème : dans ce Mr. 365, les personnages sont chauds, très chauds, ils se dévorent des yeux dès la première rencontre, et consomment leur relation (à l'écran) à mi-film. Le récit n'y va donc pas pas quatre chemins, même si, je dois l'avouer, les scénaristes parviennent à conserver les bases du genre, ainsi qu'un ton relativement léger et dynamique, aidés par un couple principal sympathique et à la bonne alchimie.

Cela dit, une fois le tout consommé, le récit retombe un peu dans les clichés de l'obstacle de dernière minute, qui met le couple en péril jusqu'à la dernière scène... on retrouve alors le schéma habituel des productions Hallmark, ce qui peut s'avérer frustrant, quand bien même les personnages secondaires variés éviteraient au tout d'être trop balisé.

Au final, donc, on se retrouve avec une rom-com assez classique, qui aurait pu passer sur Lifetime ou ION, si elle avait été un peu moins frontale au niveau de la romance (et bien sûr si elle avait été amputée de la scène de sexe)... autrement dit, un métrage un peu sexy, qui ne casse pas des briques, mais que l'absence de ce cahier des charges tous publics habituel distingue tout de même du tout-venant produit à la chaîne.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 56 - Un Noël sous les Projecteurs (2018)

Publié le 31 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Un Noël sous les Projecteurs (Entertaining Christmas - 2018) :

Fille de Liz Livingstone (Jane Moffat), reine médiatique du bien-vivre et des arts de la maison et de la table, Candace (Jodie Sweetin) n'a pas hérité des talents culinaires et artisanaux de sa mère : son truc, ce sont les médias et la gestion de l'entreprise de sa mère. Ainsi, lorsqu'une fillette leur envoie une vidéo suppliant Liz de l'aider à organiser une fête de Noël spéciale pour le retour de son père militaire, Candace voit là une excellente occasion de créer un peu de buzz médiatique. Mais à son arrivée sur place, Candace est livrée à elle-même, et si elle veut prouver à sa mère et au comité de direction qu'elle mérite de prendre la succession de l'entreprise, Candace doit se faire passer pour une experte en art de vivre, alors même qu'un journaliste (Brendan Fehr) s'intéresse d'un peu trop près à elle...

Comédie romantique Hallmark assez sympathique, puisque reposant sur un couple charismatique et qui fonctionne bien - Fehr et Sweetin -  et rappelant un peu Joyeux Noël dans le Connecticut, et ses quiproquos. Cette dernière injecte une énergie bienvenue au métrage, en allégeant un peu le ton global de la production, par ailleurs assez classique dans le genre.

Et qui dit classique, dit aussi défauts habituels de chez Hallmark, notamment la neige en rouleau immonde étendue sur le sol, les coiffeurs qui ont la main lourde (surtout sur Sweetin), et la garde-robe paradoxale, qui tente tellement de couvrir Sweetin en lui mettant des pulls à col roulés, ou des tenues lui allant jusqu'au menton, afin de détourner l'attention de ses formes, qu'elle finit par s'avérer contre-productive et par souligner celles-ci.

On rajoutera aussi, au rayon des défauts, un rythme assez inégal - il manque peut-être d'un petit quelque chose pour que tout ça décolle vraiment, ou que la romance soit pétillante et dynamique -, et l'on se retrouve, au final, avec une rom-com à peine au-dessus de la moyenne, pas désagréable, mais pas ultra-mémorable non plus.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 55 - Mon Noël en Alaska (2018)

Publié le 31 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Mon Noël en Alaska (Northern Lights of Christmas - 2018) :

Pilote confirmée rêvant de posséder son propre avion, Zoey (Ashley Williams) hérite du ranch de son oncle à l'approche de Noël, et se rend sur place, en Alaska, pour lui trouver un acheteur. Mais sur place, entre les rennes de la ferme, la communauté, le festival de Noël local et Alec (Corey Servier), le séduisant responsable de la ferme, Zoey commence à envisager une toute autre vie...
 
Encore une production Hallmark qui s'ouvre sur la Space Needle de Seattle (ça commence à m'agacer, je dois dire), encore une production Hallmark qui utilise une fausse neige assez immonde, pulvérisée partout, et qui colle à tout (sauf à l'enclos de rennes, bizarrement, qui n'a pas un "flocon"), et encore un métrage qui sacrifie un peu trop de sa fantaisie et du potentiel de son actrice principale (une Ashley Williams comme toujours radieuse et attachante) sur l'autel d'un script à l'écriture pataude et maladroite. Le premier quart d'heure, notamment, est vraiment laborieux, enchaînant des couloirs d'exposition et de scènes assez artificiellement amenées...
 
Heureusement, sous l'impulsion de Williams (qui a tendance à avoir des réactions au moins partiellement improvisées), le film finit par décoller un peu, et par trouver un peu de rythme et d'énergie. Pas forcément assez pour mériter plus que la moyenne, mais la distribution secondaire était suffisamment sympathique (Laura Miyata, notamment) pour me rendre indulgent.

3/6

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Christmas Yulefest 2018 - 54 - Noël dans la peau d'une autre (2018)

Publié le 30 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Télévision, Yulefest, UpTV

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Noël dans la peau d'une autre (A Christmas Switch - 2018) :

Serveuse épuisée mais chaleureuse et possédant une voix d'or, Audrey (Jackie Seiden) croise un jour le chemin de Julia (Ashley Wood), professionnelle coincée et froide de l'industrie musicale. Un souhait malencontreux plus tard, et la magie de Noël opère, plaçant chacune des deux femmes dans le corps (et dans la famille) de l'autre à l'occasion des fêtes de fin d'année...

Vraiment pas accroché à ce téléfilm UpTV qui réplique, sans la moindre originalité ou inspiration, la formule éventée de l'échange de corps, à Noël, entre une mère de famille dépassée par les événements, et une businesswoman carriériste et distante.

La distribution est quelconque, le rythme est pépère, et en prime, la production a opté pour un échange de corps "invisible" (contrairement à l'échange de corps façon Code Quantum, où le spectateur voit un acteur différent de celui que perçoivent les autres personnages) : résultat, les deux actrices doivent jouer une toute autre personnalité, ce qui mène ponctuellement à du surjeu flagrant, à base de réactions outrés, et d'yeux écarquillés.

Vraiment pas convaincu, donc.

1.5/6 + 0.25 pour la petite Cleary Herzlinger (accessoirement fille du réalisateur du métrage), adorable et très naturelle = 1.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 53 - À la Maison pour Noël (2018)

Publié le 30 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hallmark

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À la Maison pour Noël (Time For Me to Come Home For Christmas - 2018) :

Alors que l'entreprise familiale est en péril à l'approche de Noël, Cara (Megan Park) rentre chez elle pour annoncer la mauvaise nouvelle à son père et à leurs employés. Mais une météo peu coopérative la place à de multiples reprises sur le chemin de Heath (Josh Henderson), un célèbre chanteur de country en panne d'inspiration, et les force à faire route ensemble...

Alors j'aime bien Megan Park (qui a l'air moins fatiguée ici que dans le dernier téléfilm Hallmark dans lequel je l'ai vue, Once Upon A Prince - critique à venir en février prochain, durant la semaine spéciale Saint Valentin 2019), je n'ai rien contre Josh Henderson, et un caméo de Paul McGillion est toujours le bienvenu, mais bon, je dois bien avouer qu'un road-trip de Noël à la sauce country, ça me laisse globalement de marbre.

Surtout quand le récit impose, comme souvent chez Hallmark, la séparation des deux protagonistes à 15 minutes de la fin, de manière totalement forcée et artificielle, et que le tout se termine en chanson de manière totalement insipide (forcément, me dit-on, puisque le film est inspiré d'une chanson de Blake Shelton, et du livre que sa maman a écrit... youpi).

Bof.

3/6, parce que c'est compétent, et que si l'on fait partie du public ciblé, cela doit probablement fonctionner.

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Christmas Yulefest 2018 - 52 - Le Courrier de Noël (2018)

Publié le 29 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime, Drame

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Le Courrier de Noël (Christmas Pen Pals - 2018) :

Ultra-dépendante de la technologie moderne, et créatrice d'une application de rencontres en perte de vitesse, Hannah (Sarah Drew) retourne dans sa bourgade natale pour les fêtes de fin d'année, afin d'y passer du temps avec son père veuf (Michael Gross). Là, elle retrouve Sam (Niall Matter), un ex-petit ami, et elle rencontre Daniel (Giles Panton), un médecin séduisant. Mais quand elle prend part à Christmas Cupid, un programme local d'échange de lettres anonymes, et qu'elle tombe amoureuse de son correspondant inconnu, Hannah s'interroge sur l'identité réelle de ce dernier.

Alors pour être franc, dans l'absolu, ce métrage Lifetime n'est pas forcément mauvais, surtout si l'on n'est pas ultra-familier avec le genre. Mais pour quelqu'un comme moi qui a vu la majorité des productions de ce type, c'est un empilage de clichés assez indigeste.

À commencer par le personnage principal, que j'ai trouvé assez imbuvable : la programmatrice d'application de rencontres malheureuse en amour (déjà un beau cliché en soi), incapable de se priver de ses appareils et qui passe son temps à se plaindre lorsqu'elle doit s'en passer (encore un beau cliché), et tellement habituée à la vie en ville que les petites villes rurales lui sont devenues étrangères (troisième cliché). Une héroïne qui se plaint de tout, y compris de l'orthographe de son correspondant anonyme (ce qui, n'importe quel spectateur un peu attentif l'aura compris, n'est pas une remarque innocente, mais un point de scénario trop évident), et qui peine à se montrer sympathique pendant une bonne heure, avant de s'adoucir un peu.

Ensuite, on retrouve divers autres concepts surexploités dans les rom-coms de ce genre : l’héroïne urbaine et moderne qui revient dans son village natal, où elle retrouve le goût des choses vraies, l'esprit de Noël, et l'amour, auprès d'un ex resté là ; le concept de secret valentine, ici transposé à Noël, et qui amène l'héroïne à se persuader que l'élu mystérieux de son cœur est untel, et pas son ex qui est pourtant le candidat évident...

Bref, c'est de l'ultra-balisé et générique, qui s'accumule jusqu'à l’écœurement, et ce d'autant que le "rival" amoureux de Niall Matter est assez transparent et insipide. Ajoutez à cela de nombreux personnages secondaires quelconques, et l'on se retrouve avec un téléfilm qui ne m'a pas convaincu un seul instant.

Dommage pour Michael Gross, pourtant pas désagréable dans le rôle du père veuf qui ne parvient pas à mettre son deuil derrière lui.

2/6

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Christmas Yulefest 2018 - 51 - Un Noël à Croquer (2018)

Publié le 29 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Un Noël à Croquer (Christmas with a View - 2018) :

Lorsque Shane (Scott Cavalheiro), un chef célèbre étant apparu à la télévision, est engagé à l'approche de Noël pour diriger les cuisines du Thunder Mountain Ski Resort, tout le personnel est en émoi. Clara (Kaitlyn Leeb), cependant, ne sait pas comment prendre cette nouvelle, elle qui gère actuellement les cuisines après l'échec de son restaurant à Chicago. Mais rapidement, Clara et Shane se rapprochent et tombent amoureux... jusqu'à ce que les ambitions du patron de Clara et de Shane commencent à s'opposer.

Encore une production Brain Power Studio, et donc encore un téléfilm un peu approximatif et fauché, adapté (toujours par le même réalisateur) d'une nouvelle Harlequin, avec encore les mêmes qualités et défauts.

Au rayon des qualités, l'actrice principale (la même que dans À Noël, Mon Prince Viendra) ; les mêmes décors extérieurs canadiens à la neige épaisse et réelle ; la même approche relativement décomplexée (seconds rôles plus déjantés, romance plus physique et directe, humour un peu plus présent) ; la même diversité (même si je ne suis pas certain de croire à Vivica Fox en mère de l'héroïne)... et au rayon des problèmes, les mêmes fonds verts immondes ; la même écriture un peu décousue ; les mêmes dernières 20 minutes un peu bancales, qui ici prennent un tournant plus mélodramatique...

Bref, ce n'est pas particulièrement bon, ce n'est pas particulièrement maîtrisé, ce n'est pas particulièrement intéressant sur la durée, mais pour autant, ça n'a pas forcément grand chose à envier à certaines productions des chaînes plus établies. Et puis un caméo de Patrick Duffy, c'est toujours amusant.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 50 - Un Noël à Springdale (2018)

Publié le 28 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Télévision, Yulefest, Romance

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Un Noël à Springdale (Small Town Christmas - 2018) :

Inspirée par un ex-petit ami qu'elle n'a pas vu depuis 6 ans, Nell (Ashley Newbrough) a placé les aventures de son best-seller dans la petite ville de Springdale, sans jamais y avoir mis les pieds. Pour Noël, cependant, son éditrice l'envoie découvrir la bourgade, afin de réaliser une opération publicitaire et médiatique. Mais à son arrivée, Nell découvre que son ex, Emmett (Kristoffer Polaha), vit toujours là, et est le libraire de la ville : un libraire accueillant, décontracté et optimiste mais très attaché aux traditions, ce qui se marie mal avec les intentions modernistes de Brad (Preston Vanderslice), un développeur immobilier voulant réinventer les festivités locales et rénover la ville...

On va faire simple : je ne suis pas vraiment particulièrement fan d'Ashley Newbrough, qui m'a toujours laissé vraiment de marbre, pour une raison que je ne m'explique pas, mais j'ai tendance à apprécier Kris Polaha, toujours très naturel et sympathique, et j'ai par conséquent tenté ce téléfilm sans aucune attente particulière.

Donc forcément, en me retrouvant devant un bon vieux "les traditions de notre bonne vieille bourgade sont en péril par la faute d'un méchant développeur immobilier qui ne pense qu'à l'argent", j'ai eu du mal. D'autant qu'en face, on a un Polaha dans un rôle de plus en plus fréquent dans les films de Noël, celui du réfractaire à la technologie "qui corrompt et qui fait perdre le sens des choses vraies". Un propos gentiment conservateur et rétrograde de plus en plus présent dans ce genre de téléfilms, ce qui n'est pas forcément surprenant compte tenu du public ciblé.

Après, Small Town Christmas n'était pas un désastre, malgré ses innombrables clichés en tout genre, et son déroulement cousu de fil blanc. En début de saison, je lui aurais même presque mis la moyenne. Seulement voilà, on est en fin de saison, et les grosses ficelles Hallmark et compagnie utilisées sans le moindre rythme, la moindre énergie ou la moindre originalité, je sature...

2.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 49 - Le Livre de Noël (2018)

Publié le 28 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Le Livre de Noël (Christmas Around The Corner - 2018) :

Investisseuse en capital risque à New York, Claire (Alexandra Breckenridge) subit un revers de fortune à l'approche de Noël, et se réfugie, pour se changer les esprits, dans la petite ville de Glastenbury, dans le Vermont. Là, pendant un mois, elle loge et aide à gérer la librairie locale, qui appartient à Andrew (Jamie Spilchuk), mais elle réalise bien vite qu'à l'instar de ce dernier, la bourgade a fait une croix sur Noël, sur les décorations et sur les festivités de fin d'année, quitte à des inondations coûteuses et traumatisantes. Bien décidée à ne pas se laisser abattre, Claire entreprend alors de rendre l'esprit de Noël à tout Glastenbury, en commençant par sa petite librairie...

Une comédie romantique Lifetime des plus agréables, portée par Alex Breckenridge, toujours très attachante, et par une distribution secondaire là aussi bien castée.

Ça ne révolutionnera rien, mais le fait que le postulat de départ soit un peu différent du tout venant made in Hallmark, que Breckenridge et Spilchuk aient une alchimie tout à fait honorable, et que les personnages secondaires soient plus développés que dans la plupart des films du genre, permet au tout de se regarder très facilement, et d'attirer la sympathie.

En plus, pour ne rien gâcher, le film fait preuve d'une diversité rarement vue dans le genre, avec en arrière-plan, une musulmane voilée, et au nombre des personnages secondaires, un pasteur gay marié à un afro-américain et ayant adopté un bébé !

De quoi donner une crise cardiaque aux amatrices du genre les plus religieuses et rétrogrades (encore très nombreuses outre-atlantique, et s'occupant notamment des pages web les plus populaires sur le sujet), qui se plaignent dès qu'un baiser entre un homme et une femme est un peu trop enthousiaste...

3.75 + 0.25 pour le pied de nez aux spectatrices les plus rétrogrades = 4/6

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Christmas Yulefest 2018 - 48 - Les Biscuits préférés du Père Noël (2018)

Publié le 27 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Les Biscuits préférés du Père Noël (A Christmas in Tennessee - 2018) :

Dans la petite ville enneigée de White Pines, dans le Tennessee, Allison (Rachel Boston) tient une boulangerie-pâtisserie avec sa mère Martha (Patricia Richardson) et sa fille Olivia (Kate Moyer). Mais les fins de mois sont difficiles, et lorsque Matthew (Andrew Walker), un développeur immobilier séduisant, arrive avec un projet de transformation de White Pines en station de sports d'hiver de luxe, les habitants de la bourgade sont intrigués...

Un téléfilm Lifetime étrangement décevant. Il avait beaucoup de choses pour me plaire : Andrew Walker et Rachel Boston, des échanges dynamiques et une bonne alchimie, de la vraie neige, des pâtisseries honorables, un ton assez léger, des personnages secondaires sympathiques, une fillette adorable, et même le Père Noël et sa femme...

Mais malheureusement, la mayonnaise ne prend jamais vraiment. Entre la post-synchronisation très aléatoire, des sous-intrigues pas très intéressantes, une assistante manipulatrice, un rythme bancal, une Patricia Richardson inégale, et un gros virage, sur la fin, vers le mélodrame larmoyant peu convaincant... on se retrouve avec quelque chose qui ne fonctionne que ponctuellement, et qui semble assez décousu, au niveau du ton comme du fond. Dommage.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 47 - Un Noël de Blanche-Neige (2018)

Publié le 27 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

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Un Noël de Blanche-Neige (A Snow-White Christmas - 2018) :

Un an après la mort de son père, Blanca Snow (Michelle Randolph) doit hériter de la moitié de l'entreprise familiale, lorsqu'elle rencontre le séduisant Lucas Prince (Colt Prattes), un décorateur de renom. Mais Victoria (Carolyn Hennesy), sa belle-mère machiavélique, est bien décidée à tout récupérer (l'entreprise et Prince), et avec l'aide de Zane (Rich Barnes), son acolyte, elle se débrouille pour rendre Snow amnésique, et pour l'envoyer dans un motel éloigné. Bien vite, cependant, Blanca et Hunter (Liam McNeill), envoyé par Victoria pour garder un œil sur la jeune femme, se rapprochent l'un de l'autre... 

Après Un Noël de Cendrillon, production ION/Marvista vraiment pas très inspirée et mettant en scène une Cendrillon (Emma Rigby) collagénée au possible, voici Un Noël de Blanche-Neige, production ION/Marvista vraiment pas très inspirée, avec une Michelle Randolph moyennement expressive, et aux lèvres un peu trop gonflées pour être honnêtes.

Je savais d'avance à quoi m'attendre, donc : un téléfilm réadaptant avec plus ou moins de bonheur le conte de Blanche-Neige à l'époque moderne (les sept nains sont un groupe musical afro-américain, le prince est un architecte-star, le miroir est un sidekick gay flamboyant...), vaguement transposé à Noël et en Californie, et sans aucune subtilité, que ce soit dans l'écriture ou dans l'interprétation.

Cela dit, bien que le tout soit bourré de défauts, et que Noël ne soit vraiment qu'un prétexte, il y a un certain divertissement à trouver dans toutes les scènes de Carolyn Hennesy et de Rich Barnes, dans les rôles de la belle-mère acariâtre et de son acolyte : ils en font trois tonnes, ils jouent clairement dans quelque chose de nettement plus caricatural et décalé que les autres acteurs, plus sérieux, et ils en deviennent vraiment amusants et attachants.

Dommage que le reste ne soit pas à leur diapason.

2/6

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Christmas Yulefest 2018 - 46 - Nuits blanches à Noël (2018)

Publié le 26 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Freeform

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Nuits blanches à Noël (No Sleep 'Til Christmas - 2018) :

Lizzie (Odette Annable) est sur le point de se marier à l'approche de Noël, mais elle est insomniaque. Billy (Dave Annable), barman, est lui aussi insomniaque. Jusqu'au jour où Lizzie et Billy se rencontrent, et découvrent qu'ils parviennent à s'endormir lorsqu'ils sont en présence l'un de l'autre. Le duo décide alors de se donner rendez-vous à l'hôtel, chaque jour, pour une sieste confortable... ce qui crée bien des problèmes dans leur vie quotidienne.

Après Angry Angel, l'année dernière, Freeform remet ça cette année avec ce No Sleep 'Til Christmas, un film conçu autour du couple Annable, et d'un concept amusant.

Amusant, c'est bien le terme définissant le mieux ce téléfilm : le couple principal fonctionne (forcément) très bien, c'est relativement dynamique et léger, bref, c'est sympathique.

Après... ça ressemble tout de même fortement à un script de rom-com transposé artificiellement à la période de Noël pour rentrer dans une case de programmation festive* - car en réalité, tout le décorum de Noël est à peine prononcé (par moments, la direction artistique est tellement minimaliste que l'on oublie presque que c'est un film "de Noël)", et n'a pas la moindre incidence sur le récit ou sur le métrage.

Bref : une comédie romantique agréable, mais un film de Noël assez faiblard.

3.5/6

 

*EDIT post-critique : et je découvre que c'est exactement cela, à savoir Sleeping Together, un projet de long-métrage indépendant qui n'a pas trouvé preneur, et qui a été proposé à Freeform qui l'a acheté sous condition d'en faire un téléfilm de Noël. CQFD.

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Christmas Yulefest 2018 - 43 - Les Chroniques de Noël (2018)

Publié le 25 Décembre 2018 par Lurdo dans Aventure, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Netflix, Noël, Review, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Les Chroniques de Noël (The Christmas Chronicles - 2018) :

Frère et soeur, Kate (Darby Camp) et Teddy (Judah Lewis) ont prévu de profiter de la nuit du 24 décembre pour tenter de filmer le Père Noël. Mais bien vite, cette mission prend un tournant inattendu, alors que les deux enfants sont emmenés à bord du traîneau de Santa (Kurt Russell) et que celui-ci est endommagé, mettant ainsi en péril la tournée de Noël...

Une production Chris Columbus pour le compte de Netflix, qui a clairement ouvert son porte-monnaie pour ce métrage de Noël qui aurait très bien pu sortir en salles tel quel.

D'ailleurs, il est assez amusant de constater qu'une fois de plus, comme Get Santa il y a quelques années, ces Chroniques de Noël évoquent directement les téléfilms festifs qui fleurissaient sur les écrans durant les années 80/90, comme Le Père Noël est en prison : même type d'histoire, mêmes types de personnages, de rebondissements, d'enjeux, etc.

Sauf qu'ici, le budget effets spéciaux est nettement plus important, et surtout, Les Chroniques de Noël bénéficient de la présence d'un Kurt Russell impérial dans le rôle de Santa, un Santa débonnaire et dynamique, à mille lieux de la plupart des Pères Noël habituellement représentés à l'écran.

Russell porte ainsi une grande partie du film sur ses épaules, et le fait fonctionner nettement mieux que le film ne l'aurait fait avec un autre acteur : le script est en effet assez classique, avec une mise en place très (trop ?) appliquée, les dialogues sont parfois trop écrits et pas assez naturels (c'est surtout vrai en ce qui concerne la petite Darby Camp), les lutins sont... hum... disons qu'on sent bien le produit d'un brainstorming façon "on voudrait quelque chose à mi chemin entre des Furrbys, des Gremlins et des Minions", et le rythme est parfois un peu inégal (certaines scènes auraient bénéficié d'être amputées de quelques minutes, ce qui aurait ramené l'ensemble du film à un petit 90-95 minutes bien plus maîtrisé).

Mais dans l'ensemble, The Christmas Chronicles fait plaisir à voir, alors qu'à ce jour, plus aucun studio n'ose investir dans les films de Noël, au final très peu rentables.

Ce n'est pas forcément un chef d’œuvre du genre, ce n'est pas parfait, mais c'est un film néanmoins très compétent, et rien que pour la présence et le travail de Kurt Russell, ça mérite un bon 4/6 + 0.25 pour le numéro musical, inutile mais très amusant = 4.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 42 - Casse-Noisette et les Quatre Royaumes (2018)

Publié le 24 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Disney, Drame, Fantastique, Jeunesse, Musique, Noël, Review, Yulefest, Action, Aventure

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Casse-Noisette et les Quatre Royaumes (The Nutcracker and the Four Realms - 2018) :

À la recherche d'une clé lui permettant d'ouvrir le dernier cadeau de sa défunte mère, Clara (Mackenzie Foy) suit un fil doré tendu, à l'occasion de Noël, par son parrain, Drosselmeyer (Morgan Freeman), et aboutit dans un monde magique et improbable. Là, elle rencontre un soldat, Phillip (Jayden Fowora-Knight), et les figures royales qui dirigent trois des quatre Royaumes, au nombre desquelles l'excentrique Fée Dragée (Keira Knightley). Bien vite, Clara découvre alors que sa mère était la Reine de ce pays étrange, et qu'en son absence, la maléfique Mère Gingembre (Helen Mirren) y fait régner le chaos. Une Mère Gingembre qui possède justement la clé que cherche Clara...

Bon. Alors visiblement, en guise d'adaptation de Casse-Noisette, Disney a ici opté pour quelque chose de totalement différent : à la fois une suite, une fusion du récit original et du ballet, et un mélange bancal entre les Alice de Tim Burton (l'esthétique étrange du monde de Mère Gingembre, la destinée de l'héroïne qui finit par endosser une armure et par partir au combat, la grande bataille finale...), Star Wars Épisode VII (difficile de ne pas penser au duo Rey/Finn quand on découvre cette Clara dotée de toutes les qualités - volontaire, ingénieuse, dynamique, capable de se battre, de tout réparer, etc - accompagnée de ce Casse-Noisettes afro-américain qui ne sert à rien de tout le film), Pirates des Caraïbes (les deux gardes/cautions comiques du film), Un Raccourci dans le Temps (l'esthétique très clinquante, et la volonté évidente de "diversifier" certains personnages pour assurer les quotas) et Narnia (certains décors, et le schéma global du récit). Que des films Disney, d'ailleurs, ce qui donne vraiment l'impression que la Souris possède un générateur automatique de scripts pour ces blockbusters pour enfants...

Et le résultat est malheureusement particulièrement creux et brouillon : un film d'aventure aux personnages souvent sous-développés, sans substance, ni la moindre magie, malgré des décors physiques assez impressionnants. Faut-il y voir là le résultat de la genèse compliquée du film (le réalisateur original, suédois, a fini par céder la place à Joe Johnston pour un mois de tournage complémentaire) ? Ou bien de la volonté de Mickey & co de transformer le récit pour éviter de faire des souris/rats les grands méchants du récit, contrairement à l'original ? ^^

Quoi qu'il en soit, le film ne fonctionne jamais vraiment. C'est certes un beau spectacle visuel (pour peu que l'on adhère au rococo ambiant et aux visuels surchargés), et Keira Knightley porte le film sur ses épaules en cabotinant ouvertement, avec une interprétation maniérée et une voix de Betty Boop, mais la mayonnaise ne prend jamais, et ce Casse-Noisette et les Quatre Royaumes (titre d'autant plus paradoxal qu'encore une fois, Casse-Noisette fait ici de la figuration) ressemble in fine à un film créé par comité, sans réelle direction créative ou visuelle, et visant à satisfaire le plus grand nombre.

C'est plat, ça n'a pas grande identité, ça n'a pas grand rapport avec le récit initial, et c'est creux : on oublie.

2 + 0.25 pour Mackenzie Foy, qui, dans le rôle principal, n'a rien à se reprocher = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 41 - Christmas Lost & Found (2018)

Publié le 24 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Christmas Lost & Found :

Après des années de festivités familiales de Noël manquées, Whitney (Tiya Sircar), une planificatrice événementielle de New York, rentre à Chicago pour retrouver sa grand-mère Frances (Diane Ladd). Ravie, cette dernière lui confie son héritage, des décorations de Noël transmises de mère en fille depuis des générations. Mais un matin, ces décorations disparaissent, et avec l'aide de Brian (Edward Ruttle), son ami d'enfance, Whitney se lance dans une course au trésor organisée par un mystérieux inconnu en possession des décorations...

Un téléfilm Lifetime qui a pourtant tout d'une comédie romantique Hallmark Movies & Mysteries... si ce n'est le fait que son héroïne est d'origine indienne, et impliquée dans une romance mixte avec un caucasien - encore impensable sur Hallmark malgré les efforts faits pour plus de diversité, cette année.

À part ça, et à part le capital sympathie de Tiya Sircar (The Good Place !), pas grand chose à dire sur ce métrage assez générique et inoffensif, qui manque un peu d'énergie ou de fantaisie, et où Diane Ladd appuie un peu trop certaines répliques pour permettre au récit de conserver une part de mystère ou d'intrigue.

3/6

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Christmas Yulefest 2018 - 40 - Un Réveillon Sur Mesure (2018)

Publié le 23 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Réveillon Sur Mesure (Rent-An-Elf - 2018) :

Patronne de Rent-an-Elf, une entreprise de party planning à thématique festive, Ava (Kim Shaw) s'éprend de son nouveau client, Liam (Sean Patrick Thomas), père célibataire voulant rendre l'esprit de Noël à son fils démoralisé depuis le départ de sa mère, un an plus tôt....

Une comédie romantique ION qui a pour qualité première de mettre en avant un couple mixte (deux, d'ailleurs, puisque l'ex du père célibataire afro-américain est interprétée par Nicholle Tom, de Une Nounou d'Enfer).

Malheureusement, ça s'arrête là, puisque le couple formé par Kim Shaw (par ailleurs très attachante) et Sean Patrick Thomas ne fonctionne jamais vraiment, restant globalement au niveau des interactions maladroites et embarrassées, et de trahissant jamais d'alchimie particulière entre les deux acteurs.

Ce qui tire le tout vers le bas, et peine à maintenir l'attention du spectateur. D'autant qu'à côté, on a un enfant (enfin, des jumeaux) assez inégaux dans leur interprétation, et deux personnages secondaires excentriques et amusants (interprétés par Rachel Grate et Luke Jones), qui s'avèrent plus intéressants que le couple principal, ou que cette rivalité amoureuse avec l'ex hippie de Liam.

Résultat, le tout finit par tourner à vide, pas aidé par une production californienne assez quelconque, signée The Asylum. Pas catastrophique, mais particulièrement quelconque.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 39 - Coup de foudre avec Santa (2018)

Publié le 23 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Coup de foudre avec Santa (Santa's Boots - 2018) :

De retour dans sa ville natale pour les fêtes de Noël, Holly (Megan Hilty) accepte de jouer les lutins du Père Noël dans le magasin de son père, en difficultés financières. Là, elle rencontre Nick (Noah Mills), le Père Noël remplaçant, et ensemble, ils redonnent un coup de fouet aux affaires de l'entreprise. Jusqu'à ce que Nick disparaisse soudain, forçant sa partenaire à le traquer, avec pour seul indice ses bottes usagées...

Une rom-com Lifetime qui a tout d'une rom-com Hallmark, et ce sur tous les plans : distribution (hey, Teryl Rothery !), sujet, formule scénaristique, rebondissements, etc... et même la maison de production, habituée des métrages Hallmark depuis des décennies.

Sauf que ce téléfilm a été diffusé sur Lifetime, et que je suis prêt à parier que cela a eu un impact sur le développement du script : contrairement à ce que le pitch initial laisse supposer, le film se concentre nettement plus sur le développement des personnages et de leurs relations que sur le gimmick "Cendrillon à l'envers", relégué à la toute fin du film et finalement assez anecdotique. Résultat, le récit n'en est que plus efficace, et évite certains des écueils superficiels des productions Hallmark.

Une production légère, agréable et détendue, qui s'avère une bonne surprise, à défaut d'être vraiment exceptionnelle.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 38 - Le Bal de Noël (2018)

Publié le 22 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Romance, Review, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Bal de Noël (Christmas Wonderland - 2018) :

Lorsque sa sœur l'appelle en urgence, Heidi Nelson (Emily Osment), peintre contrariée et responsable de galerie new-yorkaise, lâche tout pour aller garder ses neveux pendant quelques jours, en Pennsylvanie. Mais sur place, elle tombe nez à nez avec Chris (Ryan Rottman), son ex-petit ami de lycée, désormais coach sportif en charge du bal de Noël de l'établissement...

Alors j'aime beaucoup Emily Osment. Je trouve que c'est une actrice drôle, expressive, dynamique, et qui possède un excellent timing comique. Donc forcément, j'attendais son premier film Hallmark avec une certaine impatience, espérant quelque chose de plus léger et décalé que d'habitude...

Malheureusement, c'est tout le contraire qui s'est produit. Christmas Wonderland est une rom-com Hallmark basique et molle au possible (jusqu'à en être insipide) sur le modèle de "elle travaille dans une grande ville, mais revient dans sa bourgade natale pour Noël, et y retrouve un ex, qui lui fait redécouvrir le sens de la vie, de l'amour, et des vraies valeurs".

Ajoutez à cela un personnage principal au talent discutable (ses tableaux sont naïfs et simplistes), une Kelly Hu sous-exploitée dans le rôle ingrat de la patronne qui se fait planter là par son employée, un prétendant assez transparent, et une tonne de moments "montage musical sur de la pop générique", et l'on se retrouve avec un métrage frustrant et instantanément oubliable (ce qui n'est pas forcément surprenant puisque c'est une production Hybrid).

2.5 - 0.25 (parce qu'Emily Osment mérite mieux) = 2.25/6

(et ça n'a absolument rien à faire sur Hallmark Movies & Mysteries)

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Christmas Yulefest 2018 - 37 - Un Fiancé à louer pour Noël (2018)

Publié le 22 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

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Un Fiancé à louer pour Noël (Mingle All The Way - 2018) :

Molly (Jen Lilley) a inventé une application de rencontres, qui permet de mettre en contact des célibataires ayant besoin de compagnons platoniques le temps d'une soirée sociale ou d'une fête en famille. Rapidement, pour pouvoir trouver un financement conséquent, elle doit faire la preuve de l'efficacité de son travail, et s'inscrit donc sur son service, qui la met en contact avec Jeff (Brant Daugherty), un séduisant publicitaire cherchant à impressionner son patron. Et malgré leurs différences, Molly et Jeff vont apprendre à se découvrir...

En soi, cette comédie romantique Hallmark n'est pas forcément mauvaise : le couple principal est sympathique, et la production n'est pas fauchée. Mais ce Mingle All The Way a pas mal de points négatifs, qui jouent en sa défaveur.

Déjà, il n'a pas une once d'originalité : il rappelle plusieurs autres rom-coms similaires, notamment Comment trouver l'amour à la St Valentin ? / A Perfect Romance. Ce qui amène le second problème : ce récit pourrait aussi bien se dérouler à Pâques, à Thanksgiving, en vacances au soleil, en janvier, etc - Noël n'a aucune incidence sur le récit, et sert à peine de toile de fond, et de prétexte à un enneigement certain.

On a ainsi parfois l'impression désagréable que le métrage est né d'un jeu de mots (Mingle All The Way) pendant une session de brainstorming des exécutifs/créatifs de la chaîne, qui ensuite seulement ont tenté de déconstruire ce titre pour aboutir à cette idée de site de rencontres à Noël.

Et puis, enfin, le métrage n'est tout simplement pas très intéressant ni dynamique. On regarde le tout de manière très passive, en attendant que ça avance, et que les clichés s'enchaînent. Énorme bof, en somme, qui ne mérite pas vraiment la moyenne.

2.5/6 - 0.25 pour le côté répétition de A Perfect Romance = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2018 - 36 - La Gourmandise de Noël (2018)

Publié le 21 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

La Gourmandise de Noël (A Very Nutty Christmas - 2018) :

Dépassée par la situation de sa boulangerie-pâtisserie à l'approche de Noël, Kate Holiday (Melissa Joan Haryt) a perdu le goût des fêtes de fin d'année, d'autant qu'elle vient d'être plaquée par son compagnon. Jusqu'au jour où elle acquiert un Casse-noisette somptueux, qu'elle place au pied de son sapin : au petit matin, ce dernier a pris forme humaine, celle de Chip (Barry Watson), et annonce à Kate qu'il est là pour lui rendre l'esprit de Noël. Plus facile à dire qu'à faire, d'autant que la pâtissière s'éprend rapidement du Casse-Noisette excentrique...

Une comédie romantique Lifetime qui tient plus de la farce improbable que d'autre chose, avec une Melissa Joan Hart et un Barry Watson qui cabotinent comme ce n'est pas permis, dans un récit un peu fauché mais tellement ouvertement décomplexé qu'il en est parfois sympathique.

Je dis "parfois", car honnêtement, tout est tellement forcé et artificiel (un peu comme si tout le monde, en coulisses, n'avait de cesse de clamer "encore plus de folie, encore plus d'excentricité, il faut que le film paraisse décalé et über-dynamique !") qu'au bout d'un moment, c'en est fatigant.

D'autant que le tout est assez mal rythmé, avec notamment un gros passage mélodramatique et larmoyant au bout d'une heure, qui tranche vraiment avec le ton du reste, et une fin un peu plate.

C'est toujours meilleur que la dernière production de et avec Melissa Joan Hart, et il est probable que s'il on a de la sympathie ou un faible pour cette dernière (ou pour Barry Watson), alors le tout passera comme une lettre à la poste.

Mais en ce qui me concerne, je suis resté un peu indifférent au tout, tout en appréciant la volonté de faire quelque chose de plus ouvertement déjanté que la norme, à partir d'un postulat pas si original que ça (on a déjà eu droit à la même chose, avec un mannequin, un bonhomme de neige...).

2.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 35 - Deux Cupidons pour Noël (2018)

Publié le 21 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Deux Cupidons pour Noël (Christmas Cupid's Arrow - 2018) :

Professeur de littérature à l'université, Holly (Elisabeth Harnois) est célibataire à l'approche de Noël. À l'initiative de son amie Emily (Sasha Jackson), elle s'inscrit sur une application de rencontres, qui lui permet de faire la connaissance de Josh (Chad Michael Collins), un avocat ambitieux et séduisant. Mais en parallèle, elle sympathise avec David (Jonathan Togo), un collègue veuf et père célibataire. Ce qu'elle ignore, c'est que Josh et David se connaissent, et que le second va aider le premier à séduire Holly, sans connaître l'identité de cette dernière...

Une relecture (très vaguement) festive de Cyrano de Bergerac, réalisée sans grand budget (la prise de son est régulièrement désastreuse), et à l'écriture inégale (le personnage de Holly n'est pas particulièrement sympathique, et les dialogues sur la littérature, le processus créatif, etc, sont assez patauds), mais à la distribution qui fonctionne plutôt bien, et finit presque par sauver le métrage de l'anonymat.

Harnois (que Les Experts : Las Vegas a bien fatigué) donne à son personnage un peps absent de son écriture, ses deux prétendants sont génériquement compétents, et Sasha Jackson est franchement amusante en meilleure copine excentrique... bref, la distribution permet au tout d'atteindre un temps la moyenne, d'autant que le script se permet quelques références pertinentes à la pop culture actuelle, chose assez rare dans les productions de ce type.

Dommage que les dernières 20 minutes soient à ce point mollassonnes, ça fait retomber un peu la note finale.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2018 - 34 - À Noël, Mon Prince Viendra (2018)

Publié le 20 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, UpTV

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

À Noël, Mon Prince Viendra (Christmas With A Prince - 2018) :

Pédiatre de renom, Tasha (Kaitlyn Wong-Leeb) occupe un poste à responsabilité dans son hôpital... jusqu'au jour où son frère Jeff (Josh Dean) parvient à convaincre leur hiérarchie de dissimuler le Prince Alexander (Nick Hounslow), un ami d'enfance de Jeff et Tasha, dans l'aile de pédiatrie, pour lui éviter les paparazzi le temps qu'il guérisse d'une fracture. Là, Alexander va découvrir la vie des enfants malades, tandis que Tasha, elle, va s'apercevoir que le Prince a changé, et n'est plus l'adolescent immature et gâté qu'elle a autrefois connu...

Une vraie surprise agréable que ce métrage "princier" diffusé sur UpTV, et produit par Brain Power Studio. En effet, je m'attendais à une énième variation sur le même thème, sans le moindre charme ni le moindre intérêt, et en fait, le script - adapté d'un roman Harlequin, visiblement - a le bon goût de changer le paradigme de l'habituelle romance princière.

En lieu et place de l'héroïne issue d'une classe populaire, et qui découvre la vie de château en arrivant en tant que gouvernante, ou en tombant amoureuse d'un prince incognito, ici, l'héroïne (interprétée par Kaitlyn Wong-Leeb, qui, dans une autre vie, jouait l'extraterrestre à trois seins dans le remake de Total Recall ^^) est métissée asiatique, médecin pédiatre établie et compétente au sein d'un hôpital (où travaille aussi son frère excentrique en tant qu'infirmier), et au lieu d'être insipide et transparent, le Prince est un jet-setteur bodybuildé et métrosexuel à la réputation sulfureuse, armé d'une petite garde du corps indienne rigide et prompte à l'attaque.

Et bizarrement, alors que l'apparence du Prince peut laisser dubitatif, tout cela fonctionne. Les acteurs sont compétents, ça ne se prend jamais trop au sérieux, il y a un caméo de Mr. Sheffield (Charles Shaughnessy) en roi, et le film s'avère sympathique de bout en bout... jusqu'à la fin de sa première heure.

Là, faute de goût : alors que le récit trouve sa conclusion naturelle, les scénaristes sont contraints de relancer la machine, en introduisant une "princesse rivale" russe. Et tandis que le film joue les cartes habituelles du quiproquo, de la réconciliation, et du bal final, il s'essouffle, et perd lentement en intérêt pendant ses 20 dernières minutes.

Ce n'est pas rédhibitoire pour autant, mais ça empêche le métrage de vraiment se démarquer totalement du lot, et ça lui fait manquer sa sortie. Mais ça aurait pu être bien pire.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 33 - All The Creatures Were Stirring (2018)

Publié le 20 Décembre 2018 par Lurdo dans Anthologie, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Horreur, Noël, Review, Science-Fiction, Thriller, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

All The Creatures Were Stirring :

Le soir de Noël, Max (Graham Skipper) et Jenna (Ashley Clements), qui se connaissent à peine, se retrouvent pour passer une soirée ensemble dans un théâtre, devant une pièce avant-gardiste étrange. Mais plus le spectacle avance, et plus les choses prennent un tour des plus sinistres...

Une anthologie horrifique indépendante, écrite et réalisée par un couple, clairement sans grand budget, et structurée autour d'une pièce de théâtre d'avant-garde en plusieurs actes (chaque acte = un segment). Le problème étant que, comme souvent, l'intérêt et la qualité de chaque segment sont vraiment variables... ce qui donne au final l'impression de se trouver devant un patchwork de courts-métrages mis bout à bout de manière disparate.

- The Stockings Were Hung : À l'occasion d'une fête de Noël, les employés de l'entreprise se retrouvent enfermés dans leur bureau et contraints, par un psychopathe anonyme présent dans les locaux, d'ouvrir des paquets piégés.

De faux airs de Saw pour un segment pas particulièrement abouti ni très bien interprété, assez cheap, et avec une Jocelin Donahue totalement sous-exploitée. Bof.

- Dash Away All : Alors qu'il a malencontreusement verrouillé les portes de sa voiture sur le parking désert d'un supermarché, Eric (Matt Long) se tourne vers les deux propriétaires (Catherine Parker et Mekeda Declet) d'un sinistre van stationné là...

Une histoire assez réussie d'entité démoniaque, sobre, simple, mais convaincante, et plutôt bien interprétée.

- All Through The House : Chester (Jonathan Kite) déteste Noël et tout ce qui entoure cette fête, mais il va recevoir, la nuit du 24 au 25 décembre, la visite de trois esprits qui vont le faire changer d'avis.

Une relecture caricaturale et peu inspirée du Chant de Noël de Dickens, à l'interprétation outrée, et à l'intérêt très limité (avec un caméo d'Amanda Fuller, au passage).

- Arose Such A Clatter : Suite à une collision de sa voiture avec un cerf, Guy (Mark Kelly) rentre chez lui... traqué par une force rougeoyante qui crie vengeance.

Une mise en image et un montage tournoyants et très agités (avec une vue subjective de la créature), pour un segment assez fauché, reposant sur un gag basique et prévisible (Rudolph).

- In A Twinkling : Alors qu'une pleine lune illumine la nuit de Noël, Gabby (Constance Wu), la petite amie de Steve (Morgan Peter Brown), s'invite chez ce dernier avec une bande d'amis, alors même que Steve s'apprêtait à s'enchaîner chez lui...

Un court-métrage amusant, qui feinte sur la lycanthropie pour partir dans une direction totalement différente, à base de changement de format, de passage en noir et blanc, et de créatures d'outre-espace.

- And To All A Good Night : Fin du fil conducteur, avec le spectacle scénique qui rejoint la réalité, et une fin en semi-queue de poisson pas désagréable, bien qu'assez moyennement satisfaisant.

Dans l'ensemble, une anthologie vraiment faiblarde, qui n'a que deux segments de vraiment satisfaisants, car intéressants de par leur originalité, et leur réalisation. Le reste ? Totalement oubliable et insuffisant.

1.75/6

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