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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #cinema catégorie

Christmas Yulefest 2013 - 02 - Beau-Père Noël (2012)

Publié le 28 Novembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Lifetime, Télévision, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Beau-Père Noël (Merry in-Laws) :

Une scientifique, fille de deux parents psycho-rigides, découvre les beaux-parents excentriques de son époux instituteur... qui s'avère être le fils de Santa Claus et de Mme Claus.

Une comédie romantique Lifetime pas désagréable, avec une distribution sympathique qui surjoue gentiment, et un récit qui perd nettement de son énergie à mi-parcours.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2013 - 01 - Un Noël Sans Fin (2013)

Publié le 24 Novembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Fantastique, Romance, Télévision

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Un Noël Sans Fin (Pete's Christmas) :

Un ado revit sans cesse le jour de Noël, et tente de sauver la catastrophique journée de sa famille avec l'aide de sa voisine/petite amie potentielle.

Moui, moui, moui... un Groundhog Day téléfilmesque assez bizarre, puisqu'à contrario des autres GD-like de ce genre, ici, le lead n'est pas un arrogant imbécile qui doit apprendre une leçon de vie, mais un ado normal qui est le souffre-douleur de tous les membres de sa famille, plutôt stupides et égocentriques.

Et pourtant, c'est à lui de résoudre tous leurs problèmes, de sauver Noël, et de découvrir le vrai sens des fêtes de fin d'année... Huh. Assez mal rythmé, idéologiquement loin d'être convaincant, bref, gros bof, malgré quelques acteurs sympathiques (qui surjouent souvent).

1.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 31 - Frankenweenie, The Rental : 4 Dead Girls, The Raven & Crystal Lake Memories

Publié le 17 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Animation, Jeunesse, Documentaire, USA, Thriller

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Frankenweenie :

Le chien de Victor trouve la mort, et ce dernier décide de le ramener à la vie...

Remake (en version long-métrage) d'un des premiers courts de Burton, ce Frankenweenie s'avère une version étendue assez réussie et mignonne tout plein, avec de nombreuses références, et un côté "classique" dans le meilleur sens du terme.

4.25/6

The Rental : 4 Dead Girls - The Soul Taker :

Quatre filles - "la salope", "le couple de lesbiennes fidèles-mais-pas-trop" et "la prude vierge" - emménagent dans un appartement au loyer particulièrement bon marché, et au propriétaire étrange...

Un film d'horreur fauché, écrit et réalisé par l'interprète du propriétaire, qui enchaîne les clichés, les scènes de sexe, n'est jamais particulièrement drôle ou horrifique, assène des discussions pataudes sur la fidélité/la virginité/le sexe/la morale et fleure bon le vanity project à la The Room.

0.25/6

The Raven :

Edgar Allan Poe enquête sur les crimes d'un tueur en série mystérieux et insaisissable, qui sévit à Baltimore et tue selon les récits de l'auteur...

Un film terne, maniéré, et finalement immédiatement oubliable, sans le moindre frisson ou suspense, avec des effets numériques hideux, et des acteurs qui cabotinent (Poe/Cusack est particulièrement agaçant).En plus, c'est trop long.

1.75/6

Crystal Lake Memories - The Complete History of Friday The 13th :

Un documentaire fleuve sur la saga de Jason Voorhees, qui s'étend sur plus de sept heures de métrage couvrant tous les films de la saga. Réalisé par la même équipe que Never Sleep Again et More Brains! A Return To The Living Dead, on a donc droit à une rétrospective approfondie et détaillée de tous les films de la série, y compris sa déclinaison tv, et son reboot. Un travail de titan, tout simplement passionnant.  

4.75/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 30 - TerrorVision, Chillerama, Chilling Visions : 5 Senses of Fear & The ABCs of Death

Publié le 16 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Anthologie, UK, USA

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Terrorvision :

L'installation d'une antenne satellite sur le toit de la famille Putterman, provoque l'arrivée d'une créature extraterrestre monstrueuse bien décidée à décimer la famille, et à conquérir la Terre...

Comédie horrifique typique des 80s, particulièrement cheesy et fauchée, mais étrangement sympathique, probablement parce que tout le monde à l'écran surjoue à gogo, semble avoir conscience du nawak surréaliste généralisé, et que le film s'obstine à ne pas être politiquement correct, avec son ambiance et sa fin... particulières.

2.25/6 

Chillerama :

Anthologie d'horreur en quatre segments couvrant chacun une époque du film d'horreur classique (1940s/50s/60s/70s), le tout sous la supervision d'Adam Rifkin, des Chiodo Brothers, d'Adam Green et de Joe Lynch, et encadré par la trame de fond d'un drive-in diffusant les quatre segments.

- Wadzilla, par Adam Rifkin & les Chiodo bros. Un kaiju-movie sur un spermatozoïde géant qui terrorise une ville. Le rendu 50s est très réussi, ça évite de trop sombrer dans le graveleux malgré le sujet, et ça reste amusant à regarder, notamment grâce aux acteurs et au second degré ambiant. 3.5/6

- I was a teenage were-bear, de Tim Sullivan. Une parodie musicale de 60s beach movie, avec des gays qui se transforment en "bears" poilus et virils. Ça flamboie, ce n'est pas drôle, et la musique est médiocre. 1.25/6

- Diary of Ann Frankenstein, par Adam Green. 40s movie en noir et blanc, sur un Hitler qui parle du faux allemand dans une bouffonnerie peu intéressante et fauchée, qui voudrait ressembler à du Mel Brooks mais tombe à plat, avec un humour juif bas de plafond et cliché. 1.25/6

- Deathication, un faux trailer présenté par son réal, dont tout le concept est de l'humour scato à la mode 70s disco-funk. Très logiquement, c'est à chier. 0/6

- Zom-B Movie, de Joe Lynch.  Un mec déterre le cadavre de son épouse, se fait dévorer le pénis par celle-ci, avant de rejoindre le drive-in local pour projeter les films de la soirée, et déclencher malgré lui une invasion de zombies fornicateurs. Du faux noir et blanc d'assez mauvais goût, avec du sang bleu fluo, qui se transforme ensuite en zombie movie 80s assez laborieux, longuet, et particulièrement graveleux et vulgaire. 1/6

Bref, un gros échec que cette anthologie quasi-constamment vulgaire et graveleuse, et qui confond provocation avec grossièreté et mauvais goût. Il n'y a que Rifkin qui surnage. 1/6

Chilling Visions - 5 Senses of Fear :

Anthologie horrifique composée de cinq segments distincts, aux réalisateurs et protagonistes différents, mais vagement liés par un semblant de fil rouge (une corporation étrange que l'on découvre dans le segment #4, mais qui n'a aucune incidence sur tout le reste).

- Smell : Un glandeur reçoit la visite d'une vendeuse étrange qui lui offre un parfum décuplant ses phéromones, et le rendant irrésistible... non sans conséquences. Quelconque, prévisible et plus parodique qu'autre chose. 2/6

- See : Un ophtalmologue profite de son cabinet pour aspirer le liquide oculaire de ses patients et se l'injecter, afin de voir le monde par leurs yeux. Lorsqu'une jolie fille s'avère battue par son compagnon, le Doc décide de la venger. Mouais, guère plus mémorable ou original que le précédent segment, et assez cheap dans ses visions de cauchemar. 2/6

- Touch : Une famille a un accident de voiture en pleine forêt, et le jeune fils aveugle doit aller chercher du secours, mais tombe nez à nez avec un tueur qui déteste être touché. Un segment baclé et bouclé avant même qu'il n'ait eu le temps de vraiment s'établir, et qui ne convainc pas du tout, faute de la moindre tension. 1.25/6

- Taste : Un hacker est recruté par une entreprise pour effectuer une tâche mystérieuse, mais lorsqu'il refuse... Euh, okay. Un truc inabouti, qui repose uniquement sur une idée minimaliste, et qui prend son temps pour y arriver. Je ne retiens que la brève apparition de l'ex-Rosita de la TNA dans un petit rôle de secrétaire. 1.25/6

- Listen : Un found footage sur un groupe de chercheurs qui enquêtent sur une chanson aux effets secondaires mortels. La suite indirecte du précédent, plus gore et potentiellement intéressant que le reste du film, à défaut d'être particulièrement original ou imprévisible... mais malheureusement, la réalisation et les effets visuels "found footage" rendent le tout rapidement fatiguant. 2/6  

Bref, un film qui ne dépasse pas les 2/6 au total, et une belle occasion ratée.

The ABCS of Death :

Anthologie horrifique américaine & internationale, composée de 26 courts-métrages sur le thème de la mort, pour les 26 lettres de l'alphabet. Et qui dit 26 courts en moins de deux heures, dit des courts-métrages de 4 minutes 30 chrono. C'est peu. Et c'est ambitieux. Malheureusement, les ambitions du films dépassent largement le résultat final, qui s'avère beaucoup beaucoup trop inégal et médiocre pour convaincre. En version abrégée, je ne vais donner que les notes :

- A = De l'humour noir ibérique inoffensif. 2.75/6

- B = Une fausse légende mexicaine assez quelconque. 2.5/6

- C = Un court chilien qui refait Timecrimes, bourré d'ellipses agaçantes. 2/6

- D = Un homme contre un chien dans un fight club. Techniquement réussi, même si trop de ralentis. 4/6

- E = Un homme vs une araignée, du point de vue des araignées. Prévisible, maladroit et peu intéressant. 1/6

- F = Un truc japonais parodique et de mauvais goût à base de pets et d'écolières lesbiennes. WTF/6

- G = Une réalisation en vue subjective pour un mec qui prend la mer sur sa planche et se noie. 0.5/6

- H = Un énorme WTF cartoonesque et furry avec un chien anglais pilote et une renarde nazie. 4/6

- I = L'agonie, dans sa baignoire, de la victime empoisonnée d'un tueur. Pas très intéressant. 1.25/6

- J = Encore de l'humour japonais. Qui tombe mortellement à plat. 1/6 

- K = Un court animé sur une fille aux chiottes, et sa crotte récalcitrante. Du Mr Bean scato. 0/6 

- L = Des captifs doivent s'affronter en duel de masturbation, sous peine de mort. Gratuit et assez inutile, mais au moins ça parvient à être glauque et dérangeant. 2/6

- M = Redite en live action de la lettre K, mais avec un foetus en lieu et place de la crotte. Court et paresseux. 1/6 

- N = Un jeune couple, un perroquet qui répête tout ce que son maître dit. De la comédie classique et éculée. 1.5/6 

- O = Un court ultra-stylisé sur l'orgasme. Mouais, visuellement joli mais assez convenu. 2.5/6

- P = Muet et longuet, surtout pour en arriver là. 2/6

- Q = L'équipe responsable de ce segment cherche une idée, et décide de tuer un canard. Amusant, sans plus. 2.5/6

- R = Je suppose que c'est une métaphore surprenante et saignante sur le cinéma, son exploitation, etc... mais c'est un peu trop vague, tout ça. 3/6

- S = Du pseudo-Grindhouse mal joué. 2/6                 

- T = Un court-métrage en stop-motion sur des toilettes monstrueuses. Gentillet malgré le gore en pâte à modeler, et prévisible. 2.5/6

- U = Une histoire de vampire en vue subjective/caméra fish-eye. 2/6

- V = Un pitch de sci-fi ambitieux, qui parvient à exister en quelques minutes à peine. 4.5/6

- W = Un mélange de tout et de rien, pour aboutir à un "W pour WTF". Pas convaincant. 1/6

- X = Un frenchie à la barre, pour une histoire parisienne de femme constamment moquée pour son surpoids, et qui décide de s'opérer seule dans sa salle de bains. Particulièrement gore et bourrin. 3.5/6

- Y = Un pédophile tué par un "cerf vengeur". Esthétique 80s particulièrement bizarre, et résultat inégal. 2.5/6

- Z = Du hentai live, bordélique et nawak. Meh. 2/6

Au final, une anthologie à 2/6. C'est loin d'être brillant, donc...

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 29 - We Are What We Are, Big Ass Spider !, Hellbenders & Jug Face

Publié le 15 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Thriller, Drame

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

We Are What We Are :

Une famille d'extrémistes religieux cannibales voit son quotidien bouleversé lorsque la mère de famille décède en public, et que les autorités s'intéressent de trop près au clan, qui se cherche une nouvelle victime...

Remake du film mexicain du même nom par le réalisateur/scénariste de Stakeland et Mulberry Street, un métrage très lent et contemplatif, qui n'est qu'une demi-réussite. Le traitement du cannibalisme, de l'unité familial, de la maladie, etc, est intéressant, mais un peu plombé par le rythme, et par la fin bourrine qui tranche (volontairement) assez radicalement avec le reste. Demi-succès, donc.

3.25/6

Big Ass Spider ! :

Une araignée géante dévaste Los Angeles, tandis qu'un exterminateur et un agent de sécurité incapables tentent d'arrêter la créature...

Réalisé par Mike Mendez (de manière générale un réalisateur assez déconneur et volontairement nawak), avec Greg Grunberg dans le rôle principal, Clare Kramer et Ray Wise en officiers de l'armée US.

Là, malheureusement, ça lorgne beaucoup trop vers le monster movie à la Syfy : comprendre qu'à part l'arrogance de Grunberg et sa drague éhontée, le tout se prend un peu trop au sérieux pour son propre bien, manque du délire habituel des films de Mendez, et est parfois inégal au niveau sfx numériques.

Quelques brefs effets gores sont réussis, cela dit, et sur la fin ça se décoince un peu (le suppositoire pour araignée géante ^^).

3/6

Hellbenders :

Une bande de prêtres débauchés forment un commando d'exorcistes d'élite, qui commettent tous les péchés capitaux afin de pouvoir capturer et attirer les pires démons de l'enfer... mais bientôt, les choses se compliquent.

Une comédie horrifique adaptée d'un comic-book par son créateur, ce film tombe très nettement à plat, malgré sa distribution sympatoche, Clancy Brown en tête.

Ça essaie beaucoup trop d'être drôle, provocant, mordant et politiquement incorrect, mais au final, ça reste trop bordélique, fauché, et redondant pour convaincre.

2.25/6

Jug Face :

Une communauté reculée organise sa vie autour d'un puits étrange, où vit une créature indicible. Une des jeunes femmes du village, enceinte de son frère, tente de s'échapper avant d'être sacrifiée à l'entité... 

Un premier film assez réussi, à l'ambiance pesante, tendue, et à l'univers très particulier ; s'il n'est pas toujours parfait (la représentation des visions et des esprits est parfois un peu too much), le métrage parvient néanmoins à maintenir l'intérêt du spectateur de bout en bout, notamment grâce à son interprétation convaincante.

4/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 28 - Red Clover, House at the End of the Street, The People under the Stairs & Cast A Deadly Spell

Publié le 14 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Télévision, SyFy, Comédie, Romance, Lovecraft

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Red Clover :

Après avoir amené un Leprechaun captif d'Irlande, les habitants d'une petite ville du Massachusetts exploitent sa chance pour faire fortune, jusqu'à rendre la créature folle de rage. Des siècles plus tard, une jeune femme rousse cueille un trèfle rouge, libérant ainsi le monstre, qui commence à tuer tous les autochtones...

Une production Syfy un peu atypique (du réalisateur de Sharknado/scénariste de Scream of the Banshee) puisque bien qu'étant un film d'horreur assez basique et sérieux, le métrage conserve un second degré assumé et décomplexé, assuré, outre les dialogues et des références méta, par un Billy Zane qui cabotine comme ce n'est pas permis, faisant basculer ses scènes dans la parodie (grosse grosse barre de rire durant sa grande scène dramatique, quand il explique au bord des larmes qu'il a perdu sa femme dans la foule, durant l'ouverture des soldes, et que cette tragédie le hante depuis tout ce temps....)

Bref, c'est regardable pour ce que c'est, malgré le sang numérique foireux.

Un petit 3/6 (sur l'échelle des téléfilms Syfy).

House at the End of the Street :

Une jeune femme et sa mère emménagent dans une nouvelle maison, juste à côté d'une demeure abandonnée où a eu lieu un double homicide, mais qui, étrangement, semble encore occupée...

Jennifer Lawrence s'efforce de faire de son mieux, mais le film se traîne lamentablement (une heure de romance insipide et mal montée) et échoue à proposer un semblant de suspense ou de mystère. Raté.

1.5/6

The People Under the Stairs :

Un gamin du ghetto et deux cambrioleurs s'introduisent dans la maison de riches propriétaires, et découvrent que ceux-ci sont un frère et une soeur incestueux, qui enlèvent et maltraitent de nombreux enfants...

Un film étrange, et pas très convaincant, à mi-chemin entre le film d'horreur, le film pour enfants et la comédie slapstick, pour un mélange qui ne prend pas vraiment.

3/6

Cast A Deadly Spell :

Dans un Los Angeles magique de la fin des années 40, le Détective HP Lovecraft - farouchement opposé à l'usage de la magie - est chargé de retrouver le Necronomicon, et met les pieds dans une affaire qui le dépasse...

Une distribution convaincante, un univers qui fourmille de détails, des effets assez réussis, bref, c'est un téléfilm très sympathique que ce Cast A Deadly Spell, malgré les limites du format.

4/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 27 - The UnNamable I & II, Stakeland & American Mary

Publié le 13 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Lovecraft

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The UnNamable :  

Inspirée de Lovecraft, l'histoire d'une bande d'étudiants qui vont explorer une maison abandonnée où habite encore une créature sans nom.

Assez fidèle au ton de la nouvelle originale, le film pâtit cependant très notablement de sa musique fauchée, et de son rythme particulièrement défaillant : la créature, si elle est esthétiquement très réussie, et très Banshee dans l'esprit, n'apparaît pas avant les huit dernières minutes (ce qui ne poserait pas un problème si elle n'était pas sur toutes les affiches & photos du film), et dans l'intervalle, les personnages en carton et l'absence totale de la moindre tension rendent le film impuissant.

1.5/6

The UnNamable II :

La suite directe, tournée 5 ans après, et très très vaguement inspirée du "Témoignage de Randolf Carter".

On y retrouve le même personnage principal, John Rhys-Davies et David Warner dans de petits rôles, et Julie Strain dans la peau de la banshee (nettement moins réussie que dans le premier opus).

Ah, et j'ai failli oublier la fille qui joue le rôle de la banshee retransformée en humaine, et qui passe les 3/4 du film nue : non seulement c'est totalement gratuit et hors-sujet, mais en plus ça donne par moments un côté exploitation/college comedy qui plombe encore plus un récit déjà pas bien vaillant.

0.75/6 

Stakeland :

Un ado et un chasseur mystérieux voyagent dans un futur proche apocalyptique, où les vampires arpentent la planète, comme des hordes de zombies assoiffés de sang.

De la même équipe que Mulberry Street et We Are What We Are, Stakeland est de nombreuses choses à la fois : une sorte de Zombieland en plus hardcore, avec un jeune ado pris sous l'aile d'un chasseur blasé et expérimenté, un road movie post-apo, un western moderne, un récit initiatique, un film de vampires/zombies, etc...

Techniquement, c'est impeccable, très réussi visuellement, avec un ton sombre, mélancolique et souvent contemplatif, c'est ambitieux... le problème, c'est que ça a très clairement les défauts de ses qualités : pour peu que l'on n'accroche pas aux personnages ou au genre western, dont le film reprend bon nombre des codes, la mélancolie devient rapidement des bons sentiments sirupeux et trop appuyés, la contemplation devient trop rapidement de la lenteur soporofique, l'économie de moyens devient rapidement cache-misère, et la narration en voix off fatigue bien vite.

Un film qui ne fera donc pas l'unanimité, et auquel on accroche ou pas (un peu comme We Are What We Are).

3.5/6

American Mary :

Une étudiante en médecine accepte de faire des opérations chirurgicales illégales pour pouvoir boucler ses fins de mois, mais lorsqu'elle se fait violer par son mentor lors d'une soirée de médecins, elle décide d'exploiter ses contacts criminels pour se venger des responsables, et sombre dans une spirale infernale...

Un thriller horrifique assez particulier, avec une atmosphère pesante, une interprétation solide des acteurs principaux (les acteurs secondaires, c'est plus inégal), et un récit qui vire au Rape/Revenge, et se perd malheureusement sur la fin. Dommage.

3.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 26 - Skinwalker Ranch, 13 Eerie & Haunter

Publié le 12 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Found Footage, Science-Fiction, Thriller, Jeunesse

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Skinwalker Ranch :

L'enquête d'une équipe de chercheurs sur la disparition d'un gamin sur un ranch, enlevé par une orbe de lumière...

Un found footage de plus, particulièrement convenu et ronronnant, dans lequel les manifestations étranges se multiplient (fantômes, lumière, loups difformes, bruits, lumières, etc) jusqu'à l'overdose, la réalisation est chaotique et parasitée pour cacher les effets numériques, et quelques visages sont trop familiers pour que ça fonctionne vraiment (Erin Cahill & Jon Gries). Bref, au final, la mayonnaise ne prend jamais, et le film se finit en queue de poisson sans avoir réussi à provoquer quoi que ce soit d'autre que de l'ennui.

1.5/6

13 Eerie :

Un groupe d'étudiants en médecine légale part en travaux pratiques sur une île supervisée par leur professeur depuis un QG high-tech, près d'un pénitencier abandonné, où ont eu lieu des expériences étranges...

Mindhunters à la sauce médecine légale, qui se transforme en zombie flick fauché au bout d'une demi-heure. Mais vraiment fauché. Tout le budget a dû passer dans le salaire de Katharine Isabelle, Michael Shanks et Brendan Fehr... après, malgré tout, ça se regarde gentiment, principalement pour K.I. et pour le gore assez généreux, mais bon...

2.5/6 

Haunter :

Une ado fantômatique hante sa maison avec le reste de sa famille, prise dans une boucle temporelle, jusqu'à ce qu'elle entre en contact avec l'adolescente qui y vit, et qui est menacée par un tueur en série sépulcral.

Un film à mi-chemin entre Lovely Bones, Groundhog Day et un récit typiquement "Young Adult", avec Abigail Breslin (qui assure son rôle), et dirigé par le réalisateur de Cube, qui décidément peine à retrouver le chemin du succès.

Ici, en l'occurrence, malgré les apparences d'originalité que se donne le film, tant visuellement que formellement, le récit prend beaucoup trop son temps pour qu'on ne s'aperçoive pas de son contenu finalement assez convenu. On se retrouve donc avec un pitch digne d'un Fais-moi Peur (en à peu près aussi effrayant), mais en plus décousu, et en beaucoup plus étiré.

3/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 25 - Chastity Bites, Cronos & Jaws

Publié le 11 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Thriller

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Chastity Bites :

Elizabeth Bathory débarque dans une petite ville ricaine à tendance républicaine, où tous les parents tentent d'imposer un voeu de chasteté à leurs enfants.

Une comédie d'horreur sympatoche produit par Alison Scagliotti en reporter féministe, avec un cast sympatoche (bien qu'un peu inégal), et Stuart Gordon dans un micro-rôle. Au final, ça ressemble pas mal à un téléfilm façon Nickelodeon ou Buffy, donc ça se regarde.

4/6

Cronos :

Un alchimiste du XVIè siècle découvre un moyen de donner la vie éternelle à un être humain grâce à un mécanisme étrange... mais cette vie éternelle a un prix, comme le découvre à notre époque un antiquaire vieillissant.

Premier long-métrage de Guillermo Del Toro, dont on retrouve déjà certains gimmicks (les rouages d'horlogerie, l'angle intimiste et relationnel du récit, etc), cette histoire de vampires atypique tient toujours relativement la route, vingt ans après sa sortie. La musique est peut-être un peu datée et envahissante, cela dit, et le rythme (et ses ruptures) moyennement maîtrisé.

3.75/6

Jaws :

Les Dents de la Mer... 'nuff said.

Efficace.

5/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 24 - The Last Days on Mars, Stephen King's Bag of Bones & Bad Meat

Publié le 10 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction, Télévision, Comédie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The Last Days on Mars :

À quelques heures de leur départ pour la Terre, une équipe de scientifiques explorant Mars se trouve soudain confrontée à une forme de vie indigène...

Pendant 30 minutes, on a de la mise en place intéressante dans un film qui semble bien parti, avec une distribution solide, et puis, paf, Des zombies débarquent. Déception.

Un tiers de bon film + des miettes = 2.5/6

Stephen King's Bag of Bones :

Un romancier à succès déprime suite à la mort de sa femme dans un accident, et va s'isoler dans leur chalet du Maine, où il fait la connaissance d'une jeune veuve, de sa gamine, et des fantômes qui les accompagnent.

Encore un Stephen King adapté par Mick Garris = encore une mini-série longue et terne, assez mal foutue, sans un gramme de tension, et qui finit par sombrer dans le nawak, malgré un cast solide et consistant.

1.25/6

Bad Meat :

Elisabeth Harnois, Joe Dinicol, Dave Franco et Jessica Parker Kennedy en tant que pensionnaires d'un camp de redressement dirigé par Mark Pellegrino, camp qui est bientôt victime d'une épidémie de virus cannibale à la Cabin Fever.

Enfouie quelque part au coeur de ce film, il y a une bonne comédie d'horreur décalée.

Problème : le film a connu une gestation tellement chaotique (boîte de production qui met la clef sous la porte aux 2/3 du film, équipe impayée, Rob Schmidt, le réalisateur initial, qui met les voiles et refuse que son nom soit au générique, etc) qui fait que le film n'a pas de fin : à cinq minutes de la fin, tout est baclé à grands coups d'ellipses dans le montage et d'effets spéciaux manquants, couronnés par une série de flashforwards tournés avec trois acteurs dans une pièce sombre, et qui ne sont là que pour rallonger la durée du film.

3.5/6 pour les intentions qu'on devine, mais -2.5 pour le carnage de la post prod = 1/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 23 - A Monsterous Holiday, Complicity & Ferocious

Publié le 9 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Animation, Jeunesse, Found Footage

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

A Monsterous Holiday :

Un jeune apprenti-inventeur tente de remporter le concours scientifique de son école, en allant chercher les conseils de son voisin, le Dr Frankenstein. Mais rapidement, il rencontre la Créature, un ado tout comme lui, et les choses dégénèrent.

Un téléfilm animé de 45 minutes, pas particulièrement joli, et assez basique. Ça se regarde, sans plus.

2.5/6

Complicity :

Une bande de jeunes fait la fête chez l'une d'entre eux, mais la soirée tourne au drame, quand l'une des filles se fait supposément violer, et que le violeur se fait tuer...

Beaucoup de caméra à la première personne/camescope, un rendu visuel clippesque et arty, et un film au pitch reposant intégralement sur l'interprétation très inégale des acteurs, et son écriture guère plus assurée, aux ficelles un peu trop grosses pour bien fonctionner, et à la fin en queue de poisson. Dommage.

2.25/6

Ferocious :

Une jeune actrice à la mode revient dans sa petite bourgade natale, mais est bientôt contrainte de prendre des décisions radicales pour que son image proprette ne soit pas salie...

Assez bien joué et assez stylisé visuellement, mais assez inégal et bordélique dans sa narration, jusqu'à en devenir fatiguant.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 22 - The American Scream & Plus One (+1)

Publié le 8 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction, Documentaire, USA, Jeunesse

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

The American Scream :

Le portrait de plusieurs familles qui, un mois avant Halloween, transforment leur maison en maison hantée ouverte à tous.

Un documentaire très réussi, à la fois touchant et enthousiasmant, sur des passionnés qui ont tous des raisons extrêmement personnelles de se consacrer ainsi à Halloween.

4.5/6

+1 :

Une fête de djeunes dégénère progressivement, et prend un tournant inattendu lorsque le fantastique envahit la soirée... 

Pas d'horreur au programme, mais de la SF/fantastique qui marche gentiment sur les plates-bandes de Timecrimes et Triangle (inutile d'en dire plus).

C'est sympa, à la base, et c'est assez direct dans son approche du fantastique (dès que tu vois le machin tomber du ciel, au bout de six ou sept minutes de film, que ça commence à clignoter de partout, tu comprends tout de suite à quel genre de film tu vas avoir affaire, et ce même si le virage n'est réellement pris qu'à partir d'une demi-heure)... mais ça traîne un peu trop en longueur pour vraiment convaincre, et quand approche la première heure de métrage (une fois le dispositif narratif bien engagé), on commence à regarder un peu le truc se dérouler d'un oeil passif, en attendant que ça se décante vraiment.

Problème : quand ça se décante, ça repose entièrement sur la volonté du spectateur à accepter toutes les réactions disproportionnées et instantanément paranos des personnages ; et c'est là que ça a sérieusement coincé pour moi, puisque progressivement, dès le début du film, les personnages principaux ont commencé à me fatiguer et à m'agacer.

Donc quand le tout part en vrille, forcément, j'ai fini par décrocher. Bref, idée intéressante, mais exécution loin d'être convaincante. (la jolie blonde en petite tenue, par contre, elle, est très convaincante :p)

3.5/6 

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 21 - Spécial Bestioles ! (Ghoulies, Munchies & Hobgoblins)

Publié le 7 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

- Ghoulies :

Un couple s'installe dans un vieux manoir, ancien lieu de rituels sataniques visant à invoquer les Ghoulies... et bientôt, l'influence de ces derniers commence à se faire ressentir.

Un film d'horreur assez basique et fauché, qui se prend beaucoup plus au sérieux que les films suivants de la franchise, et dans lequel les Ghoulies ne passent pas à l'action avant une petite heure interminable (sur 75m de film !). Amusant de voir passer Mariska Hargitay dans un petit rôle, cela dit... 0.75/6

- Ghoulies II :

Les Ghoulies ayant survécu au précédent volet élisent résidence dans un parc d'attractions, qu'ils aident involontairement à prospérer, mais lorsque quelqu'un tente de les exterminer, ils se révoltent et commencent à tuer...

Déjà nettement plus sympathique et axé comédie, avec des Ghoulies en mode "destructeurs malicieux et qui couinent", en lieu et place de la sorcellerie foireuse du premier opus. 2/6

- Ghoulies III :

Les Ghoulies à la Fac, avec bières, étudiantes en petite tenue, et comic-books !

La série a clairement abandonné toute velléité d'horreur, et donne dans la frat house comedy sans la moindre hésitation, avec tits, sex, booze & des Ghoulies qui parlent. L'épisode le plus léger et stupide, mais probablement le moins mauvais de la saga. 2.5/6

- Ghoulies IV :

Le héros du premier film, devenu flic, doit faire face à deux nouveaux Ghoulies, radicalement différents des anciens...

Ah, ça, pour être différent, ils le sont, puisqu'en lieu et place de marionnettes, on a le droit à deux nains en costumes tout droit sortis de Troll, et qui tapent la discute constamment. Autant dire que ce DTV tient plus de l'exploitation désespérée et clichée (comprendre : les 2/3 du temps, c'est un film policier vaguement surnaturel) d'une franchise déjà guère brillante, que d'une suite intéressante et pertinente. 1.25/6

Munchies :

Lorsqu'un archéologue et son fils découvrent un Munchy, un alien enfoui dans un temple sud-américain, ils ignorent que ce dernier représente une menace de taille : coupé en morceau par le sbire du frère jumeau de l'archéologue, un entrepreneur maléfique, le Munchy donne naissance à des multitudes de créatures similaires, toutes plus affamées les unes que les autres...

Une comédie de sf clairement pompée sur Gremlins, au point que les personnages le reconnaissent eux-mêmes, et font ici ou là des références à la pop-culture de l'époque. Ça se regarde, mais c'est très bas-de-plafond, orienté gamins, avec une musique "comique" omniprésente, des perruques et des bruitages à la con, et du surjeu dans tous les sens. 1/6  

Hobgoblins : 

Un veilleur de nuit est confronté à des créatures extraterrestres, les Hobgoblins, qui tuent des humains en leur donnant l'impression d'exaucer leur plus grand souhait.

Pas très sûr d'avoir compris pourquoi le film s'ouvre ainsi, mais bon, de toute façon, le film est globalement tellement amateur et fauché que bon, ça n'a pas grande importance. Rien que la première demi-heure, sans le moindre monstre, est particulièrement peu intéressante, et ensuite, c'est du sous-Gremlins avec des marionnettes inanimées...

0.75/6 

Hobgoblins 2 : 

La suite, 21 ans après... dans un asile psychiatrique où le vieux vigile du premier film est enfermé. On prend (presque) les mêmes, et on recommence, avec le script original de Hobgoblins 2 (jamais tourné à l'époque) dépoussiéré et tourné tel quel en 2009, et à peu près autant de budget et de talent (le son, notamment, est désastreux).

0.75/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 20 - The Blob (1958 & 1988) & Paranorman

Publié le 6 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Animation, Jeunesse, Comédie

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The Blob (1958 & 1988) :

Une petite ville des USA est attaquée par un blob carnivore venu de l'espace...

- Si on oublie le générique d'ouverture façon beach movie, ça tient assez regardable, malgré quelques grosses grosses longueurs inhérentes à l'époque et aux limites du genre.

3.5/6

- Un film d'horreur typique des années 80, et un remake assez fidèle, spectaculaire (les sfx sont très réussis), mais avec quelques problèmes de rythme assez notables. Avec Johnny Drama et son brushing 80s en rebelle à deux balles. (ce n'est clairement pas le même calibre de jeu ou de présence que Steve McQueen)

4/6 

Paranorman :

La malédiction d'une sorcière menace la ville, et c'est à Norman, un jeune garçon aux dons de divination, qu'échoue la responsabilité de sauver le monde...

Un chouette film d'animation made in Laika, avec un cast vocal bien trouvé, une animation convaincante, et un récit qui monte progressivement en puissance jusqu'à donner dans une débauche d'effets visuels pertinents. Pas parfait (quelques clichés, et moments de rythme défaillant), mais très bon.

4.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 19 - American Scary & Boogeymen 2 : Masters of Horror

Publié le 5 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Documentaire, USA, Télévision

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American Scary :

Documentaire gratuit (sur youtube) sur l'histoire des animateurs tv de programmes d'horreur (comme Elvira, Vampira, etc). Intéressant et atypique pour nous autres, européens, mais peut-être un peu longuet, et, paradoxalement, avec certaines omissions étranges.

4/6

Boogeymen 2 : Masters of Horror :

Un docu-dvd qui interviewe tous les plus grands réalisateurs et spécialistes en sfx de l'industrie, et qui est présenté par Bruce Campbell. Rien de révolutionnaire pour qui est familier du genre, mais une bonne introduction-rétrospective au film d'horreur pour les débutants, et un aperçu fascinant dans l'esprit de certains créateurs.

4/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 18 - Outpost 3 : Rise of the Spetsnaz & Maniac (2012)

Publié le 4 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Guerre

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Outpost 3 - Rise of the Spetsnaz :

Des spetsnazs, des nazis, des zombies... la routine.

Pas vraiment accroché à ce troisème opus. Autant j'avais bien apprécié l'épisode précédent, autant les personnages de celui-ci sont à l'image du film : ternes et redondants. Et à force de faire dans le terne et le boueux, le tout devient lassant, malgré les efforts de la prod pour proposer de l'action.

2/6

Maniac (2012) :

Elijah Wood en tueur psychotique pitoyable, traumatisé par sa mère, et qui scalpe des jeunes femmes à New York, avant de s'éprendre d'une photographe française.

Remake (d'un film que je n'ai pas vu), filmé par un français (dont le précédent opus était tout sauf mémorable), et très stylisé, tant par l'abus de vue subjective (constante), que par la bande-son 80s, et les effets visuels. On adhère ou pas, mais c'est un peu trop racoleur à mon goût (des looks racoleurs, des sfx too much, une mise en scène too much), et les ruptures de POV ne sont pas très logiques.  

3/6 pour l'exercice de style.

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 17 - La Femme du Boucher & The Mortal Instruments : City of Bones

Publié le 3 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Romance, Jeunesse

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

La Femme du Boucher (The Butcher's Wife) :

Une jeune femme clairvoyante cherche l'âme soeur, et s'installe à New York, où elle commence à influencer l'entourage de celui qu'elle a épousé, et trouve le vrai élu de son coeur.

Comédie romantique surnaturelle tout droit sortie des 80s (ou presque), avec Jeff Daniels et Demi Moore en blonde (pas un choix très judicieux) ; pas très intéressant ni consistant, d'autant que Demi Moore joue souvent son perso comme une attardée avec un accent bizarre, et que la morale du truc (le boucher est rondouillard, dégarni et vieux = il ne peut pas être l'âme soeur de l'héroïne, voyons...) est discutable.

1.25/6

The Mortal Instruments - City of Bones :

Une jeune femme découvre qu'elle est l'héritière d'une lignée de guerriers aux pouvoirs surhumains, destinés à défendre le monde contre une armée de démons.

De l'urban fantasy pour djeunes typique, peu inspirée, avec une héroïne assez quelconque, un triangle amoureux obligatoire, blablablabla : ça ressemble à du gros patchwork d'intrigues en carton, toutes recyclées sans inspiration, c'est filmé mollement, sans saveur, c'est interminable, bref, passons.

1.5/6 pour les effets spéciaux généreux.

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 16 - Absentia & Bad Kids Go To Hell

Publié le 2 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Comédie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Absentia :

Deux soeurs découvrent que la disparition du mari de l'une d'entre elles, des années plus tôt, est peut-être dûe à un tunnel proche de son domicile et à la force étrange qui y vit...

Un film financé via Kickstarter, qui compense son relatif manque de moyens par des idées sympathiques, par un mélange agréable des contes et légendes et de l'horreur plus moderne, et par un traîtement assez réussi du deuil.

4.25/6 

Bad Kids Go To Hell :

Un Breakfast Club sanguinolent sur une bande de mauvais élèves d'une école privée pour bourges, contraints de passer du temps ensemble en colle, une séance de colle qui vire au carnage.

Un métrage très étrange, et qui ne fonctionne pas vraiment : le scénario se traîne gentiment, et tente des renversements de situation et des flashbacks à la Wild Things sur la fin, sans vraiment les faire fonctionner ; les personnages sont tout sauf attachants ou intéressants : les filles sont étrangement toutes lookées comme des actrices porno, les mecs sont transparents, il y a quelques caméos (Judd Nelson et Ben Browder) qui n'apportent pas grand chose (à part de la mise en place évidente pour les twists de fin), et c'est apparemment adapté d'un comic book, mais la mayonnaise ne prend pas vraiment.

Et puis tout le processus de tourner une scène topless avec une actrice portant des pasties, pour ensuite remplacer ces derniers par des tétons en CGI scannés et rotoscopés sur l'actrice en question, c'est... euh... du gaspillage de $$ .

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 15 - 100 Bloody Acres & Abandoned Mine

Publié le 1 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Fantastique, Review, Comédie, Australie

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

100 Bloody Acres :

Un trio de djeunes australiens partent assister à un festival de musique, et tombent sur une entreprise de fertilisation de terrain utilisant des cadavres pour améliorer sa formule secrète.

Une comédie d'horreur australienne à l'excellente réputation, mais qui m'a laissé particulièrement de marbre. Je ne sais pas trop pourquoi, en fait... l'atmosphère pesante, l'humour très économe et "australian redneck", le rythme tranquille... bref, je suis resté à la porte du métrage. Dommage, parce que niveau technique, c'est assez bien exécuté.

3/6

Abandoned Mine :

Une bande de djeunes va explorer une mine hantée le soir d'Halloween. Drama ensues.

Il y a quelque chose de problématique quand ton film d'horreur se déroulant dans une mine échoue à transmettre un semblant de claustrophobie, et, par la faute de ses personnages, ressemble plus à une parodie involontaire du genre qu'autre chose.

Rajoutons à cela une mise en place longuette, une réalisation peu inspirée, et un double-twist en carton que tout spectateur aura deviné depuis le début du film, et on se retrouve avec un échec. Ou alors ce serait un succès, si le métrage était un téléfilm pour ados de Disney Channel.

2/6 + 0.5 pour Saige Thompson, excellente = 2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2013 - 14 - Hansel & Gretel Get Baked & The Happy House

Publié le 31 Octobre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Hansel & Gretel Get Baked :

Relecture moderne de Hansel & Gretel, avec du cannabis, des plants de beuh et une maison en pain d'épices à la place des bonbons & autres sucreries.

Avec l'adorable Molly Quinn dans le rôle de Gretel, et la désormais méconnaissable et hideuse Lara Flynn Boyle dans celui de la sorcière (paradoxalement moins laide sous trois tonnes de maquillages qu'au naturel) + Cary Elwes, Yanci Butler et Lochlyn Munro dans de petits rôles.

Amusant, pas trop mal pensé, et assez bien équilibré entre sérieux et comédie, même si ça ne reste, au final, qu'une variation parodique sur un thème imposé avec des défauts de production évidents.

3.75/6

The Happy House :

Un couple en voyage s'arrête dans un bed & breakfast perdu, The Happy House, et découvrent rapidement que rien n'y est très normal, et que les règles y sont très très strictes...

Une comédie horrifique assez surprenante, puisqu'il ne se passe quasiment rien pendant près de cinquante minutes, et pourtant ce n'est jamais inintéressant : le film joue avec les codes et les conventions de l'horreur, et à chaque fois que l'on s'attend à quelque chose d'horrifique, le récit part dans une autre direction.

Bref, un film qui se regarde tranquillement, et qui est suffisamment court pour ne pas être agaçant, même s'il subit un gros coup de mou une fois qu'il vire au film de siège, après la barre des cinquante minutes.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2013 - 13 - Evil Dead 2013 & Dark Touch

Publié le 29 Octobre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Drame, France, Irlande

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Evil Dead 2013 :

(mise à jour le 15/10/2016)

Réunis dans un chalet forestier pour tenter de sevrer l'une d'entre eux (Jane Levy), une bande de jeunes y découvre un vieux grimoire, le Necronomicon, et déchaîne sans le vouloir tous les démons de l'enfer...

Vu assez tardivement, et je suis resté plutôt indifférent. Non pas que ce soit une purge, mais je crois que tout ce qui me dérange dans ce métrage peut être synthétisé en une seule scène : l'ouverture du livre par le chevelu, qui combine connerie abyssale d'un personnage insipide, et "remise au goût du jour" de morceaux du film original sans aucune raison valable.

Autrefois, on avait le Necronomicon, un ouvrage écrit en lettres de sang sumériennes et relié de peau humaine, empli de dessins incompréhensibles et inexplicables, qui parlaient supposément de créatures indicibles et plus vieilles que tout... il y avait un certain mystère, une impression d'inconnu, entretenue par la voix sur le vieux magnétophone, qui récitait des incantations obscures...

Là, on se retrouve avec un livre sataniste standard, avec certes une écriture indéchiffrable, mais taggée et traduite en long, en large et en travers dans toutes les langues dont l'anglais, avec des pentagrammes inversés, des têtes de bouc et des gravures au style assez moderne sur toutes les pages... bref, niveau mystère, c'est le degré zéro, et ça ramène le bouquin à un grimoire de sorcellerie lambda, l'entité à un démon basique au possible, qui obéit à des règles (d'ailleurs, je ne suis pas vraiment certain de comment le scénario arrive à comptabiliser ses cinq âmes ingérées, mais bon, fermons les yeux sur la "logique" du métrage), qui suit des étapes bien illustrées sur le livre, histoire de pouvoir faire le parallèle à l'écran, etc.

En gros, ça donne l'impression d'avoir été bien recadré, recalibré, simplifié, et affadi et rendu beaucoup plus accessible pour un public moderne. Donc forcément, après, les deadites de ce remake qui ressemblent à de bêtes possédés sortis de l'Exorciste... ça ne surprend pas vraiment ; là aussi, ça facilite la compréhension et l'adhésion du spectateur de base, en lui rappelant les possédés qu'il a l'habitude de voir.

Et il en va de même pour tout le reste : quand ça remake, ça singe en moins intéressant ou inventif, et quand ça tente de s'écarter du remake pur et dur, ça s'écroule un peu sous le poids des clichés et du manque d'inspiration.

Sans compter que le sérieux confondant de l'entreprise fait que les moments repris des deux derniers opus de la trilogie manquent de leur recul et de leur second degré originels : par conséquent, on frôle régulièrement l'overdose d'effets forcés, de litres de sang gratuits, de rappels qui ne fonctionnent pas, parce que l'univers de cet Evil Dead est trop ancré dans le premier degré pour rendre crédible tout ce que traverse Jane Levy avant d'arriver au générique de fin (je pense notamment à l'auto-déchirage spontané de bras, vraiment too much).

Pour résumer : prégénérique totalement inutile et creux, maquillage des Deadites trop "Exorciste", personnages agaçants et en carton pâte, métaphore de l'addiction assez lourde, et impression de best-of pour les nuls de la trilogie originale, qui troque une montée en puissance potentielle pour du gore et du sanguinolent non-stop, quitte à anesthésier les sens du spectateur, et à perdre tout impact.

Quand à Jane Levy, elle est trop mignonne et en bonne santé pour paraître être une droguée ayant besoin d'un sevrage brutal... mais on ne peut pas nier qu'elle donne de sa personne !

3.25/6 (c'est regardable, c'est louable dans ses intentions de départ, mais ça s'arrête là)

Dark Touch :

Une fillette maltraitée se retrouve orpheline suite au massacre de sa famille par "les objets de sa maison". Puisque personne ne la croit, la voilà cependant placée chez ses voisins, sous la supervision d'une assistante sociale... mais les forces maléfiques l'ont suivie...

Supposément une perle méconnue du cinéma de genre, voilà un film d'horreur franco-irlandais qui louche très fortement sur une combo de Carrie (et de American Haunting pour la thématique), avec la fille de Ronan Keating dans le rôle principal.

Assez bien exécuté, techniquement parlant (même si certains seconds rôles sont assez moyens), le film souffre cependant d'une écriture particulièrement agaçante et pataude : non seulement le métrage aurait pas mal gagné à ne pas détailler l'avant-drame de manière pesante et surlignée (c'est bon, on a compris qu'il s'agissait d'inceste, pas besoin d'en rajouter des couches et des couches), mais ensuite, la partie "Carrie" dégénère très rapidement en quelque chose de too much, de cliché et d'assez fatiguant. Dommage.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2013 - 12 - Dark Skies & Warm Bodies

Publié le 26 Octobre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Romance, Found Footage, Science-Fiction

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Dark Skies :

Une famille normale, une présence étrange dans sa demeure, ouhlàlà ça fait peur...

Ouhlà, c'est quand même bien naze, ce film... J'aime beaucoup Keri Russell (toujours parfaite et adorable) et JK Simmons, mais ça enchaîne poncifs après poncifs des films de hantise à la Paranormal Activity, avec une menace littéralement interchangeable ; ici, tu remplaces les manifestations extraterrestres par un fantôme ou par un démon, et le film ne change quasiment pas d'un iota : manifestations qui ne font pas peur, phénomènes étranges, marques corporelles et apparitions inquiétantes, installations de caméras pour faire des replays le lendemain matin, puis recours à un pseudo-Google magique qui donne toutes les réponses, visite d'un expert excentrique, blablablabla... j'ai trop vu tout ça ailleurs (que ce soit en mieux ou en pire) pour être indulgent avec ce métrage ne possédant pas un poil d'originalité ni de tension, au point que j'ai été fortement tenté de jeter l'éponge à mi-film.

1.5/6 (dont 0.5 pour Russell)

Warm Bodies :

L'histoire d'amour improbable entre un mort-vivant pas tout à fait décomposé, et une jeune survivante de l'apocalypse zombie... 

J'ai trouvé ce film de zombies assez sympatoche, à mi-chemin entre romance, comédie et zombie movie classique : Rien de révolutionnaire, mais ça reste suffisamment léger et amusant pour ne pas sombrer dans la mièvrerie ou la lourdeur d'autres oeuvres du même style.

4.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2013 - 11 - Dear Dracula & V/H/S/2

Publié le 24 Octobre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Jeunesse, Animation, Anthologie

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Dear Dracula :

Un gamin passionné de Dracula écrit une lettre "au Père Noël" qu'il envoie au véritable Dracula, un vampire dépressif et solitaire, qui se charge d'exaucer son souhait pour Halloween.

Adaptation animée d'une bande dessinée, avec Matthew Lillard, Ariel Winter, Ray Liotta et Emilio Estevez au doublage (doublage par ailleurs assez médiocre niveau son). Pas grand chose de mémorable au programme, juste un moyen-métrage gentillet à l'animation un peu limitée.

3/6 

V/H/S/2 :

Comme le premier opus, un film à sketches, orientés autour de la découverte de vidéos étranges par un couple de détectives privés à la recherche d'un étudiant. L'intrigue liant les segments est trop prévisible, et donc assez peu intéressante.

- Un mec reçoit un implant oculaire cybernétique, et commence à voir des esprits chez lui. Assez con et mal joué.

- Un sportif pédale dans les bois avec une caméra, se fait mordre par une zombie, et commence à courser ses futures victimes.Bruitages hyperfauchés, mais comme c'est supposé être de la comédie, ça passe, dans être exceptionnel.

- Une équipe de journalistes fait un reportage au sein d'une secte indonésienne zarb. Segment le plus long et abouti, qui vire rapidement au grand nawak assez amusant.

- Des gamins mettent une caméra sur la tête de leur chien, qui assiste alors à une invasion extraterrestre. Les aliens caoutchouteux cassent vraiment le truc, qui aurait presque pu marcher, sinon (bien que la réal soit moyenne).

Bref, un film globalement plus intéressant que le premier épisode, principalement grâce à son segment central très réussi.

3.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2013 - 10 - A Thousand Cuts & The Apparition

Publié le 22 Octobre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

A Thousand Cuts :

Alors que ses films inspirent les actions d'un serial killer, le réalisateur superstar de torture porn à succès reçoit la visite du père de l'une des victimes du tueur, bien décidé à lui apprendre le véritable sens du mot horreur.

Un thriller horrifique/revenge/invasion movie indépendant au budget microscopique, entièrement tourné dans une villa californienne avec une poignée d'acteurs, et un tas de figurants (probablement gratuits) dans le premier quart d'heure.

Paradoxalement, malgré la mise en place longuette (15 min sur 75, ça fait beaucoup avant de vraiment démarrer, et ensuite, ça traîne un peu encore) et la nature bavarde et tranquille du tout, ça se regarde plutôt bien, avec des acteurs convaincants dans leurs rôles, et un début de réflexion sur le genre de l'horreur.

Bon, ça reste un huis-clos qui finit rapidement par tourner en rond, mais bel effort.  

3/6 (pour l'interprétation, principalement)

The Apparition :

Une expérience paranormale menée par Draco Malfoy et Julianna Guill échoue, et l'esprit libéré va hanter la demeure d'un collègue du groupe.

Pendant près d'une heure, le néant : Ashley Greene est jolie et sexy, mais elle n'est jamais vraiment attachante et convaincante, et son couple avec le Chapelier Fou de Once Upon A Time n'est jamais vraiment crédible.

En parallèle, toutes les manifestations paranormales sont convenues, déjà vues, et peinent à instaurer la moindre tension. Et puis quand Draco Malfoy resurgit dans le film, soudain, ça devient presque une comédie involontaire, tant le scénario tente de rendre impressionnants et épiques des moments finalement assez risibles.

1.5/6 (pour l'humour involontaire des moments pseudo-scientifiques.)

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Halloween Oktorrorfest 2013 - 09 - Monsters Wanted & Confine

Publié le 20 Octobre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Documentaire, Thriller

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Monsters Wanted :

Documentaire sur les quelques mois qui précèdent l'ouverture d'un parc d'attraction/maison hantée énorme, au Texas. Loin d'être désagréable, et avec une jolie peinture d'un groupe soudé de personnes excentriques et dévouées à leur "art", mais pas forcément le documentaire le plus captivant et mémorable.

3.5/6 


Confine :

Un mannequin "défiguré" par un accident (comprendre qu'elle a trois pauvres cicatrices mal maquillées) et désormais cloîtrée chez elle est soudain confrontée à une criminelle qui s'introduit chez elle et la prend en otage.

Un thriller en carton-pâte, qui ressemble à une mauvaise pièce de théâtre.

C'est bien simple, rien de fonctionne : la mise en scène est statique, quelconque et amateure ; la musique hors-sujet ; la post-synchro très mauvaise ; l'interprétation manque globalement de conviction (les scènes physiques sont risibles) quand elle n'est pas tout simplement mauvaise (la lead, Daisy Lowe, récite la majorité de ses répliques sans émotion) ; et l'écriture est tout simplement défaillante, échouant à créer la moindre tension dans un métrage qui en nécessite pourtant énormément. Bref, un échec total.

1.25/6 (pour Eliza Bennett, qui essaie de sauver par son jeu un personnage écrit avec les pieds, et qui est aidée dans sa tâche par un wonderbra sympathique)

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