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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #cinema catégorie

Halloween Novembrrrfest 2015 - 177 - Simetierre 1 & 2 (1989 & 1992)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Jeunesse

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Simetierre (Pet Sematary) :

Lorsque le chat familial est renversé par une voiture, Louis Creed (Dale Midkiff) apprend de la bouche de son nouveau voisin Jud (Fred Gwynne) qu'il existe, non loin du cimetière pour animaux tout proche, une ancienne terre sacrée indienne où les cadavres enterrés reviennent à la vie. Mais lorsque Church, le chat, revient de lui-même au domicile familial après sa résurrection, il n'est plus lui-même, et se montre plus agressif et violent qu'avant. Pourtant, quand son jeune fils Gage (Miko Hughes) connaît un sort funeste, Creed n'hésite pas un seul instant, et ramène son enfant à la vie... sans se douter que cela risque de lui coûter la sienne.

Déception ! L'idée de base de ce récit est bonne, mais elle est finalement très mal exploitée (que ce soit du fait de King qui adapte ici son propre roman, ou des coupes que Hollywood lui ont imposées).

D'un point de vue technique, tout d'abord : la réalisation est assez quelconque et pataude, le rythme est un peu trop mollasson pour ce récit assez balisé et convenu, et l'interprétation est très inégale sur tous les plans, avec un couple principal dont on ne ressent pas assez l'affection ou l'unité familiale.

Résultat, lorsque le spectateur est supposé se ranger du côté du héros, et comprendre son déchirement à l'idée de perdre son fils, le tout tombe assez à plat.

D'autant que le scénario, dans sa forme finale, est assez brouillon, parasité par des visions fantômatiques à la Loup-Garou de Londres (qui tombent totalement à plat), et faisant l'impasse sur des éléments qui auraient pu expliquer les motivations de certains personnages.

Et tout ça, sans même mentionner les moments qui font plus rire que peur, comme les flashbacks sur la soeur de Denise Crosby (et son maquillage immonde), ou encore toute la fin, lorsque le film vire à l'ersatz de Chucky, et que Midkiff se bat au corps à corps contre un Miko Hughes qui montre les dents et semble ne pas comprendre ce qu'on lui demande de faire...

Bref, une adaptation de King assez médiocre, (qui, pour le coup, mériterait un remake), aux personnages froids et peu attachants, et au déroulement assez prévisible.

2.25/6

Simetierre 2 (Pet Sematary Two) :

Fils d'une actrice (Darlanne Fluegel) ayant récemment trouvé la mort sur un plateau de tournage, Jeff (Edward Furlong) retourne s'installer avec son père vétérinaire (Anthony Edwards) dans sa ville natale, où il rencontre Drew, un nouvel ami (Jason McGuire), mais subit le harcèlement des brutes de l'école. Un jour, Gus (Clancy Brown), le beau-père violent et agressif de Drew, abat le chien de ce dernier : en compagnie de Jeff, Drew va alors ressusciter son chien en l'enterrant sur le territoire sacré indien voisin. Mais bien vite, la situation échappe à tout contrôle lorsque la réanimation du chien entraîne la mort de Gus... les enfants paniquent alors, et réaniment à son tour ce dernier, déclenchant une réaction en chaîne improbable qui va détruire les familles de Jeff et Drew.

Une suite réalisée par Mary Lambert, déjà responsable du premier opus, et qui choisit de délaisser l'approche familiale pour adopter une approche "film d'Halloween pour enfants", ou du moins, "film tourné du point de vue des enfants". Ce qui fonctionne nettement mieux, niveau identification du spectateur aux personnages, que la famille artificielle et peu crédible de Simetierre. Ici, on compatit avec les deux protagonistes, on comprend les épreuves qu'ils traversent, et pendant les deux tiers du film, cela donne un métrage nettement plus réussi que son aîné.

Du moins, si l'on fait abstraction de la réalisation moyenne, des quelques scènes "adultes" (de la nudité stupide et inutile, qui semble là pour remplir un quota) déplacées, et surtout de l'illustration musicale semi-rock, semi-orchestrale, envahissante, datée, et régulièrement hors-sujet (au point de sérieusement tirer le film vers le bas).

Et puis aux deux tiers du film, lorsque Clancy Brown revient d'entre les morts en zombie goguenard, le film se transforme en quasi-slasher, avec Brown en boogeyman ; le script commence à paraître précipité, à enchaîner quelques ellipses étranges (des coupes au montage ?), et il finit par devenir un défilé de zombies réanimés un peu grotesque, retrouvant rapidement les sentiers battus du genre.

Pour finir, Simetierre 2 se paie enfin un générique très risible, en forme de "in memoriam", avec les visage muets de tous les personnages morts qui défilent à l'écran, les uns après les autres... ce n'était ni fait ni à faire.

En somme, une suite qui, en passant le script original par le filtre de l'enfance, aurait pu donner quelque chose d'intéressant (et de nettement supérieur à l'original) si elle avait tenu la longueur.

En l'état, c'est à peine moins mauvais et oubliable.

2.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 176 - Visions (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Fantastique, Halloween, Thriller

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Visions :

Encore traumatisée par un accident de voiture durant lequel le bébé d'un autre couple a trouvé la mort, Julia (Isla Fisher) et son époux David (Anson Mount) décident de changer d'environnement, et d'acheter un vignoble californien. Mais rapidement, alors que Julia tombe elle-même enceinte, elle commence à avoir des visions étranges et inexpliquées. Bien vite, malgré les explications rationnelles de son époux, de son médecin (Jim Parsons), et de sa nouvelle amie (Gillian Jacobs), la future maman se persuade qu'un sort funeste attend son couple...

Une thriller fantastique apparemment resté sur le banc de touche pendant un an suite aux mauvais retours de projections-tests, ce Visions s'avère effectivement assez quelconque, dans le genre.

Pas forcément calamiteux - l'interprétation est compétente, et la réalisation honorable - mais le plus gros du métrage ronronne particulièrement, répétant le "schéma enquête de Julia/vision accompagnée d'un gros-jump-scare-qui-fait-peur/proches de Julia qui tentent de la rassurer" jusqu'à l'écoeurement. Ce qui est d'autant plus agaçant qu'on voit venir les jump scares à trois kilomètres, et que ceux-ci deviennent rapidement énervants et saoulants.

Ajoutez à cela un Anson Mount absolument pas charismatique ou attachant dans le rôle du mari, des visages connus qui n'apportent rien à leurs rôles secondaires (Parsons, Longoria, DeLancie), et une fin un peu catapultée, qui fait suite à un double twist de fin pas désagréable, bien que dérivatif (le premier twist, notamment, a eu la malchance d'arriver juste après que j'aie vu The Diabolical, au postulat assez similaire), et l'on se retrouve avec un thriller très oubliable, malgré son interprète principale toujours sympathique.

2.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 175 - The Willies (1990)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Anthologie, Halloween, Horreur, Fantastique, Jeunesse, Comédie

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

The Willies :

Deux frères, Kyle (Jason Horst) et Josh (Joshua Miller) retrouvent leur cousin Michael (Sean Astin) auprès d'un feu de camp, pour se raconter des histoires effrayantes : celle d'un enfant qui découvre que l'homme de ménage de son école est un monstre carnivore, et celle d'un petit gros antipathique qui collectionne les mouches mortes, et qui finit par entrer en possession d'un super-engrais exceptionnel...

Une anthologie horrifique pour les plus jeunes, dont tous les segments ont deux points communs : ils sont particulièrement mal rythmés et mollassons, et l'interprétation est particulièrement médiocre et inégale.

Ajoutez à cela des récits très prévisibles, et un rendu global assez amateur (la créature des toilettes n'est pas vilaine, mais les mouches géantes sont risibles), et l'on se retrouve face à une métrage très dispensable, qui ne plaira probablement qu'aux moins exigeants (ou aux jeunes enfants). Le clin d'oeil aux Goonies n'est pas désagréable, cela dit.

1.75/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 174 - The Diabolical (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction, Thriller

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

The Diabolical :

Madison (Ali Larter), une mère célibataire, vit avec ses deux enfants Jacob (Max Rose) et Haley (Chloe Perrin) dans une maison hantée par des phénomènes étranges, face auxquels les spécialistes en paranormal sont impuissants : éclairs lumineux, apparitions menaçantes, objets en mouvement... le trio peine à gérer son quotidien, ainsi que les excès de violence de Jacob, et les difficultés financières de la famille. Bientôt, la fréquence des apparitions augmente alors qu'une entreprise se propose de racheter la maison pour la raser, et Madison se tourne vers son petit-ami Nikolai (Arjun Gupta), un physicien, pour tenter de résoudre ce mystère...

Un film assez sournois, et pas inintéressant du tout.

 

(attention, gros spoilers)

Je dis sournois, car d'un postulat typiquement "poltergeistien", le métrage passe progressivement à quelque chose de nettement moins prévisible : un thriller de SF, à base de conspiration et de voyages temporels.

Car les esprits qui hantent la famille de Madison ne sont pas des fantômes ou des forces du mal, mais des prisonniers issus du futur, et utilisés illégalement dans le cadre d'expériences de voyage temporel, menées par la firme qui, dans le présent, employait le petit ami de Madison. Cette même firme qui tente, dans le présent, de racheter le terrain pour y construire son laboratoire de recherche, et y mener ses expériences.

Des expériences qui tournent mal pour la plupart des prisonniers (d'où leur aspect difforme et écorché)... sauf pour un : le fils de Madison, qui après la mort de sa mère durant cette hantise, perd totalement pied et devient un criminel.

On se retrouve donc devant une boucle temporelle, avec les événements du futur qui "hantent" les événements du présent, lesquels mettent en place les événements du futur, etc.

(fin des spoilers)

 

Le tout est plutôt bien joué (les enfants sont très sympathiques), la réalisation et la photographie sont solides, et ce script relativement original donne lieu, au final, à un long-métrage intéressant, même si pas totalement maîtrisé (le script aurait pu être élagué de certains personnages secondaires, et autres distractions).

Une bonne surprise.

4/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 173 - Liar, Liar, Vampire (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Télévision, Nickelodeon, Jeunesse, Comédie, Fantastique

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Liar, Liar, Vampire :

Fraîchement arrivé dans la banlieue de Seattle, Davis Pell (Rahart Adams) redoute son premier jour dans son nouveau lycée, malgré le soutien de la sarcastique Vi (Brec Bassinger), sa nouvelle voisine. Par un étrange concours de circonstances, cependant, Davis est pris pour un vampire tout droit sorti de Twilight par Cailtyn (Tiera Skovbye), la fille la plus populaire du lycée, qui s'entiche aussitôt de lui. Davis va désormais devoir faire de son mieux pour ne pas briser l'illusion et, avec l'aide de Vi, il va s'efforcer de coller le plus possible à l'image de ces vampires de pacotille pour midinettes. Mais le Baron Von Awesome (Alex Zahara), chasseur de vampires auto-proclamé, est à ses trousses...

Un téléfilm Nickelodeon d'Halloween, assez générique et prévisible, mais pas désagréable.

Le problème principal de ce métrage, en fait, c'est d'avoir choisi son acteur principal en fonction de son rôle de vampire et pas de son personnage "normal". On se retrouve donc avec un beau brun ténébreux, athlétique et à l'accent exotique, dans le rôle d'un loser timide qui n'a jamais eu de copine et qui fait semblant de se battre contre des ninjas dans son jardin, à la manière du Star Wars Kid. Tout cela sans le moindre effort fait pour lui donner des airs de dork.

Ce qui pose forcément des problèmes de crédibilité, et n'aide pas non plus à s'attacher aux personnages, dont les interprètes (malgré leur énergie) sont tous plus ou moins transparents.

En résumé, une semi-parodie de Twilight qui arrive un peu tard, qui donne l'impression d'être un premier jet de scénario, et qui aurait bénéficié à mettre l'accent sur ses moments absurdes (le "staring contest" final) plutôt que sur les passages obligés des téléfilms pour ados (la romance contrariée, le numéro musical, etc).

Ça reste néanmoins regardable pour ce que c'est, et suffisamment rythmé pour obtenir la moyenne.

3/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 172 - The October Society's Tales of Halloween (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Thriller, Drame, Anthologie

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

The October Society's Tales of Halloween 2015 :

Dans une petite ville tranquille, le soir d'Halloween, monstres, tueurs et autres démons se déchaînent, au cours de dix segments mélangeant humour et frissons...

Une anthologie d'Halloween qui joue fortement la carte de la nostalgie et du fan-service, avec Adrienne Barbeau qui sert de fil conducteur en narrant le tout en voix off, depuis le micro d'une station de radio.

Sweet Tooth (Dave Parker) :

Frustré par des parents égoïstes lui volant tous ses bonbons à chaque retour de la tournée d'Halloween, Timmy a fini par les massacrer et, désormais accro aux sucreries, il éventre à tour de bras les enfants pour récupérer les bonbons qu'ils obtiennent le soir du 31 Octobre, à moins que ces derniers ne lui laissent quelque chose sur le pas de leur porte...

Un segment façon légende urbaine racontée à un enfant, gentiment gore mais fauché, avec caméos de Greg Grunberg et de Clare Kramer à la fin. Très moyen et prévisible. 3/6

The Night Billy Raised Hell (Bousman) :

Un enfant déguisé en diablotin se fait convaincre par sa soeur et son petit ami de jeter des oeufs sur la maison d'un sinistre voisin (Barry Bostwick), qui s'avère être un véritable diable ; il se fait cependant prendre sur le fait et doit l'accompagner dans sa tournée, une tournée sanglante et criminelle.

Un segment typique de Bousman : c'est flashy, ultra-bariolé, avec des néons, du fluo, des bruitages de cartoon, ça surjoue dans tous les sens, et ce n'est ni drôle ni effrayant. Avec en prime un caméo creux d'Adrianne Curry, et un rebondissement final éventé dès le début de la tournée, de par la seule silhouette du diablotin. 1.5/6

Trick (Adam Gierasch) :

Deux couples de trentenaires passant la soirée d'Halloween ensemble sont soudain confrontés à des enfants tueurs, qui s'en prennent à eux... non sans raisons.

Je n'étais pas du tout convaincu au début, notamment parce que les effets n'étaient pas très réussis, mais en fin de compte, ça passe, et le rebondissement final est sympathique. 3.25/6

The Weak and The Wicked (Paul Solet) :

Un adolescent masqué tente de se venger d'un trios de brutes responsables de la mort de sa famille, il y a de cela des années... et il a recours au surnaturel.

Pas du tout convaincu par ce pastiche de Sergio Leone transposé dans un milieu moderne et urbain, avec des adolescents, des bmx, de la GoPro, et du trash/grindcore en guise de musique. La créature, dans son unique plan, fait assez cheap. 2/6 pour Grace Phipps.

Grim Grinning Ghost (Axelle Carolyn) :

Une jeune femme peureuse rentre seule chez elle la nuit d'Halloween, et est suivie par une présence maléfique.

Bien filmé, et le caméo de Lin Shay fait toujours plaisir, mais c'est très (trop) classique, et la conclusion manque de punch. 3/6

Ding Dong (Lucky McKee) :

Un couple incapable d'avoir des enfants voit sa vie changer lorsque le caractère violent de la femme prend le dessus de manière surnaturelle...

Pas du tout aimé, surjoué et cartoony, ni drôle ni effrayant, simplement grotesque, avec en plus un traitement métaphorique de la violence conjugale assez pataud. 1/6

This Means War (John Skipp & Andrew Kasch) :

Voisin contre Voisin/La Guerre des Guirlandes, mais version Halloween, en plus sanglant, forcément.

Prévisible et surjoué au possible, mais pas désagréable, et pas sérieux du tout. Trop court pour être vraiment efficace, cela dit. 3.25/6

Friday the 31st (Mike Mendez) :

Un clone de Jason Voorhees traque une jeune femme à Halloween, mais soudain, quelque chose d'improbable se produit...

Forcément de la grosse déconne pas sérieuse, avec un alien en stop-motion, un Jason-like débile au possible, une possession Evil Deadienne, etc... mon préféré. 4.5/6

The Ransom of Rusty Rex (Ryan Schifrin) :

Deux criminels enlèvent un enfant durant Halloween pour demander une ranson à son père, mais l'enfant s'avère plus dangereux que prévu...

Sam Witwer en kidnappeur, John Landis en "père", dans un segment très prévisible, là encore, mais pas forcément désagréable une fois qu'il vire au grand n'importe quoi. Rien d'exceptionnel, cela dit. 3.5/6

Bad Seed (Neil Marshall) :

Une citrouille tueuse fait un carnage, arrachant tête après tête sur son passage, et une fliquette mène l'enquête...

Un segment qui sert de semi-toutéliage général pas très sérieux (difficile d'être sérieux avec une citrouille en latex un peu cheesy qui mâchonne la tête d'acteurs qui s'agitent en tous sens), et assez inégal, notamment dans son interprétation. La musique carpenterienne était sympathique, cela dit. 3.5/6

 

Bref, un film avec une moyenne de 2.5 ou 3/6, si l'on prend en compte la mise en forme générale du format anthologique (pas certain que de faire ressortir Lalo Schifrin de sa retraite pour composer le thème principal en ait vraiment valu la peine, par contre) et l'ambiance globale.

Le fanservice, les caméos, tout ça, c'est sympa, mais l'immense majorité des segments ne fait ni rire ni frissonner, et le format court n'aide pas certains des récits à s'établir suffisamment solidement.

De plus, je me demande si l'ordre des segments est bien le plus pertinent (l'apparition de certains enfants à la porte des protagonistes aurait été plus percutante si certains segments avaient été inversés, amha).

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 171 - Severed : Forest of the Dead (2005)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Canada

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Severed - Forest of the Dead :

Lorsqu'un chantier d'abattage forestier ne répond plus, le directeur de l'entreprise envoie son fils Tyler (Paul Campbell) dans la forêt canadienne afin d'enquêter sur ce silence mystérieux. Soupçonnant un acte de sabotage de la part de militants écologiques menés par Rita (Sarah Lind), Tyler arrive dans le secteur de l'opération de déforestation sans se douter que quelques survivants - parmi lesquels Rita, l'irascible chef d'exploitation Mac (Julian Christopher) et le biologiste peureux Carter (JR Bourne) - se sont retranchés dans les bois, confrontés à des zombies créés lorsque les bûcherons sont entrés en contact avec de la sève contaminée, résultat d'une expérience qui a mal tourné...

Un film d'horreur canadien à la distribution sympathique, et qui met en scène des zombies lents dans un métrage assez généreux en gore.

Et c'est à peu près tout ce que j'ai à dire de positif sur ce Severed, puisqu'entre les seconds rôles pas toujours très justes, le rendu visuel et la mise en scène très cheaps, le rythme mollasson et le script très prévisible, le tout s'avère particulièrement décevant et oubliable.

1.75/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 170 - Molly Hartley 2 : l'Exorcisme de Molly Hartley (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Molly Hartley 2 : l'Exorcisme de Molly Hartley :

Six ans après les événements ayant hanté ses années de lycée, et l'ayant à jamais consacrée au service de Satan, Molly Hartley (Sarah Lind) est désormais une businesswoman à succès, irrésistible et brillante. Mais, accusée de meurtre, elle finit dans un hôpital psychiatrique, où sa possession par le Malin force un prêtre défroqué (Devon Sawa) et l'une des spécialistes médicales de l'asile (Gina Holden) à pratiquer un exorcisme salvateur...

Suite de La Malédiction de Molly Hartley (2008), un nanard ultra-balisé, dérivatif et générique, réalisé par un scénariste/showrunner de multiples séries WB/CW, et qui finissait par ressembler à un gros épisode de série télévisée pour ados, pas aidé par son casting particulièrement calibré tv (mais néanmoins sympathique : Haley Bennett, Shannon Woodward, Jake Weber, Shanna Collins, et quelques autres visages familiers du petit écran).

Ici, on reprend les mêmes, et... euh... non, justement. On ne reprend pas les mêmes. Pas les mêmes scénaristes, pas le même réalisateur, pas la même actrice principale, en fait, c'est bien simple : ce Molly Hartley 2 n'a que le nom de sa protagoniste en commun avec le premier volet, et est tout simplement un film d'exorcisme lambda, artificiellement rattaché au film de 2008.

Et qui dit film d'exorcisme lambda dit... clichés à gogos et incessants, maquillages outranciers et risibles,  grosse voix déformée, théologie et prières approximatives, réalisation pataude, jump scares minables, etc, etc. Bref, le tout est tellement bourré de platitudes et poncifs de que ça ne fonctionne jamais.

Pire, le film racole ouvertement dès ses premières scènes (du moins, une fois que l'introduction consacrée au prêtre est terminée) qui, pour montrer que Molly Hartley est possédée par le Diable, ne trouvent rien de mieux que de la montrer du doigt comme la pécheresse qu'elle est devenue : elle danse en boîte sur de la techno, boit et se drogue, elle couche avec tout ce qui bouge (nudité gratuite en prime !), et pire que tout, elle est avocate (ou quelque chose du genre, je ne me souviens déjà plus de son job) ! Horreur ! Malheur !

Une approche globale du personnage de Molly Hartley particulièrement regrettable, qui donne un degré de lecture moralisateur au film, et qui n'aide vraiment pas la pauvre Sarah Lind, pourtant tout à fait convaincante, et qui se donne totalement à son personnage.

En résumé, un film d'exorcisme parmi tant d'autres, sans la moindre originalité, avec des effets et un script éventés au possible, un rebondissement téléphoné dans son dernier quart, et un Devon Sawa qui a pris un bon coup de vieux, et qui se traîne un personnage de prêtre en crise de Foi on-ne-peut-plus-convenu.

Ça me ferait presque revoir le premier volet à la hausse.

1/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 169 - Derrière le Masque (2006)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Comédie, Documentaire

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Derrière le Masque (Behind The Mask : The Rise of Leslie Vernon) :

Dans un monde où Jason Voorhees, Freddy Krueger et Michael Myers sont des tueurs bien réels, Taylor (Angela Goethals), une journaliste accompagnée de ses deux techniciens, décide de suivre Leslie Vernon (Nathan Baesel), un tueur en série d'apparence anodine, dans la préparation méticuleuse de ses prochains meurtres...

Un pastiche de slasher movie, qui se coule dans le moule de "C'est arrivé près de chez vous", pour déconstruire le genre et le format dans leurs moindres détails, en détaillant l'entraînement quotidien du psycho killer, ses plans méthodiques, sa philosophie, sa relation avec son mentor à la retraite, son ennemi juré (Robert Englund), etc.

Une très bonne surprise que cette comédie d'horreur assez noire, et jamais totalement sérieuse, qui nous présente une équipe de journalistes finissant par s'attacher au tueur qu'ils suivent, à grands renforts de caméos de visages connus (Zelda Rubinstein, Kane Hodder), de clins d'oeil innombrables aux films du genre, et de fan-service qui sait cependant rester subtil, et ne pas parasiter le récit à grands renforts de coups de coude, et de dialogues trop référentiels ou méta.

Et même lorsque le dernier quart pointe le bout de son nez, avec son retournement de situation prévisible et sa mise en forme plus traditionnelle (on quitte le mockumentaire, et on entre de plein pied dans le slasher pur et dur), on ne s'ennuie pas, puisque le tout reste éminemment ludique et bien mené.

On regrettera simplement que l'interprétation des jeunes victimes soit assez inégale, en comparaison des rôles principaux.

4.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 168 - Cyrus : Mind of a Serial Killer (2010)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Cyrus - Mind of a Serial Killer :

Une journaliste (Danielle Harris) et son cameraman (Tony Yalda) se rendent chez un vieil homme mystérieux (Lance Henriksen), qui leur explique que pendant des décennies, il a été le meilleur ami d'un tueur en série cannibale, et qui entreprend alors de leur narrer son histoire...

Un petit thriller horrifique qui tente d'approcher son sujet sous un angle psychologique et analytique, entre le gimmick de l'interview d'Henriksen, les flashbacks sur le passé de Cyrus (interprété par des acteurs différents selon l'époque) et les séquences d'interviews de psychiatres (dont Doug Jones !) insérées ça et là.

Malheureusement, le tout s'avère très inégal.

Autant Harris et Lance font un duo aux échanges assez intéressants, portés par le charisme ravageur et la voix d'Henriksen, autant les flashbacks sont assez laids dans leur mise en image (caméra portée, gros plans façon fish-eye), l'interprétation y est très inégale (Brian Krause est intrigant dans un rôle à contre-emploi, mais les seconds rôles sont nettement plus moyens - mention spéciale à la femme de Cyrus, calamiteuse dans le premier flashback) et le rythme global finit par ralentir considérablement, jusqu'à ce que le film perde énormément de son intérêt à partir du moment où Krause commence à découper tout ce qui bouge dans son antre.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 167 - Scream Girl (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Comédie, Fantastique, Thriller

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Scream Girl (The Final Girls) :

Lorsque Max (Taissa Farmiga) et ses amis assistent à la projection d'un slasher des années 80 dans lequel feue la mère de Max (Malin Akerman) jouait, ils se retrouvent accidentellement aspirés dans le film. Ils comprennent alors bien vite qu'ils vont devoir survivre à l'assassin invulnérable de ce Camp Bloodbath, et faire équipe avec les personnages du récit, s'ils veulent pouvoir atteindre la fin du film, et retourner chez eux.

Un film assez frustrant et inégal, car il ne sait pas réellement sur quel pied danser, ni ce qu'il veut être.

En effet, ce Final Girls hésite constamment entre le drame personnel du personnage de Max, traité au premier degré dans tous ses rapports avec Malin Akerman ; la parodie moqueuse du genre slasher, façon Scary Movie, avec personnages outranciers, caricatures grossières, vannes foireuses (Adam Devine qui fait son numéro habituel ; la "slut" totalement débile et hystérique qui fait son strip-tease sous acide... on est à deux doigts d'un Wet Hot American Summer) ; une déconstruction plus large du genre, à la Scream ou Cabane dans les bois ; un slasher premier degré et sérieux, avec affrontement final à la photographie léchée et assez réussie ; ou encore un succédané de Last Action Hero, ou des myriades de séries et de films (comme Pleasantville) qui envoient leurs protagonistes modernes dans un film pour mieux pasticher ce dernier.

Final Girls passe donc son temps à sauter d'un style à l'autre, sans jamais vraiment atteindre sa cible : la parodie est balourde ; la déconstruction est convenue et déjà vue ; le slasher est PG-13 ; et le côté "héros modernes dans un film d'une autre époque" est finalement assez anecdotique et dérivatif, à une ou deux idées près.

Il n'y a vraiment que la relation existant entre Max et sa "mère" qui fonctionne réellement, grâce à une interprétation très juste des deux actrices.

On se retrouve finalement devant un pseudo-hommage au slasher, pas aussi malin, drôle, sincère ou pertinent qu'il semble penser l'être, mais qui a bon fond, et qui reste globalement assez regardable ; notamment parce que le parcours de son héroïne fonctionne, mais aussi parce que le tout est filmé de manière (trop ?) moderne et virevoltante, ce qui permet heureusement au film de rester dynamique.

Ça aurait pu être meilleur.

3.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 166 - Embrasse-moi, Vampire (1988)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Comédie, Fantastique, Halloween

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Embrasse-moi, Vampire (Vampire's Kiss) :

Cadre dans le New-York des années 80, Peter (Nicolas Cage) n'a que deux objectifs dans la vie : gagner un maximum d'argent, et coucher avec le plus grand nombre de femmes possible. Un soir, cependant, il ramène la superbe Rachel (Jennifer Beals) chez lui, et celle-ci le mord au cou au beau milieu de leurs ébats. Bien vite, Peter croit comprendre qu'il est en train de devenir un vampire, et progressivement, son comportement devient de plus en plus violent avec tous ceux qu'il cotoie...

Bon. Que dire au sujet de cette comédie noire qui suit la dépression d'un yuppie insupportable, et sa spirale infernale dans la folie ?

C'est un long-métrage... intéressant.

Intéressant, parce qu'en soi presque un film-concept expérimental, l'expérience étant de voir jusqu'où le surjeu total et improbable (mais assez justifié compte tenu du parcours du personnage) de Cage peut aller avant qu'il ne devienne totalement insupportable, ou ne fasse basculer ce Vampire's Kiss dans la catégorie "navet que l'on ne peut apprécier qu'ironiquement".

Bref, je ne sais pas trop si j'ai aimé ou détesté, et si Cage mérite un Oscar ou un Razzie pour cette prestation ; cela dit, la bande originale gothico-jazz, qui traite régulièrement tout au premier degré, m'a bien amusé...

?/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 165 - Vampire Forever : Séduction à Pleines Dents (1985)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Comédie, Horreur

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Vampire Forever : Séduction à pleines dents (Once Bitten) :

À l'approche d'Halloween, Mark (Jim Carrey) - un étudiant qui tente, depuis plusieurs années, de perdre sa virginité avec sa petite amie Robin (Karen Kopins) - tombe sous le charme d'une mystérieuse Comtesse (Lauren Hutton), qui l'emmène passer une nuit torride en sa compagnie. Mais bien vite, Mark doit se rendre à l'évidence : la Comtesse est une vampire à la recherche du sang d'un puceau, et elle a pour objectif de transformer le jeune Mark en l'un de ses nombreuses rejetons vampiriques...

Une comédie d'horreur des années 80 qui passe très difficilement l'épreuve du temps : tout est affreusement daté, le script est assez plat (et pas très drôle, pour une comédie), et la distribution est plutôt terne et peu inspirante (notamment les deux amis/sidekicks comiques de Mark, ni drôles ni intéressants).

Reste alors la curiosité de voir un Jim Carrey encore jeunot et en mode mineur, mais qui se lâche un peu lors d'une séquence Danse avec les Stars durant le bal costumé du lycée : du grand n'importe quoi surchorégraphié entre Mark, Robin et la Comtesse, sur fond de soupe musicale années 80, mais qui, l'espace d'un instant, rappelle que Carrey est une boule de caoutchouc.

À part ça, sinon, ça tente d'être un peu décalé et absurde (ça y parvient presque durant la course-poursuite finale, qui donne ouvertement dans le slapstick à tendance Benny Hill), mais le reste du temps, ça tombe vraiment à plat, comme avec ce personnage de libraire supposément germanique mais à l'accent involontairement pakistanais.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 164 - Dead Birds (2004)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Western

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Dead Birds :

Durant la Guerre de Sécession américaine, William (Henry Thomas), un soldat confédéré en fuite, et son frère Sam (Patrick Fugit), font équipe avec un groupe de malfrats pour, avec l'aide d'un ancien esclave (Isaiah Washington) et d'une infirmière (Nicki Aycox), braquer une banque, avant de partir pour le Mexique. Mais en chemin, ils s'arrêtent dans une plantation abandonnée pour y passer la nuit, et ils y découvrent le cadavre d'une créature difforme et écorchée. Bientôt, les esprits hantant la plantation se manifestent aux criminels, et commencent à les tuer un à un...

Un petit western-horreur indépendant qui n'est pas inintéressant du tout, notamment parce qu'il possède une atmosphère très pesante et crasseuse, une ambiance lourde, et un rythme très particulier.

Peut-être trop, en fait, puisque le métrage s'avère en effet lent. Très lent. Probablement trop lent.

Ce qui est assez dommage, puisque cela empêche le film de réellement décoller, malgré une interprétation globalement bonne (la distribution est assez sympathique, de Thomas à Fugit en passant par Washington et Michael Shannon), et des créatures visuellement très réussies.

Un essai qui n'est pas désagréable, mais qui n'est pas non plus totalement transformé.

3/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 163 - Nomades (1986)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Fantastique

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Nomads :

Lorsque Pommier, un anthropologue français (Pierce Brosnan) arrive à l'hôpital, délirant, et décède après avoir agressé le Dr Flax (Leslie-Anne Down), cette dernière se retrouve plongée dans un monde étrange et incompréhensible : rapidement, en effet, elle commence à avoir des visions, qui retracent les derniers mois de la vie de Pommier. Elle apprend qu'il est installé depuis peu à Los Angeles avec son épouse, et qu'il menait l'enquête sur un gang de délinquants des rues, vêtus de cuir et de chaînes, qui semblent errer sans domicile ni but précis, se contentant de semer la violence et la brutalité sur leur passage. Ce sont les Innuats, une version moderne d'esprits maléfiques nomades issus de la tradition eskimaude... et ils n'ont pas apprécié pas que Pommier soit sur leurs traces ; pire, maintenant que Pommier est mort, les Innuats en ont après Flax et après l'épouse de l'anthropologue...

Un long-métrage étrange signé John McTiernan, qui donne à ce récit totalement destructuré et bizarre une tension certaine, et une atmosphère qui, si elle est typiquement années 80, fonctionne ponctuellement assez bien.

Mais uniquement ponctuellement, la faute à des Innuats pas vraiment effrayants (le look biker cuir clouté/punk 80s fait plus sourire qu'autre chose), au français calamiteux de tous les acteurs, au surjeu de Leslie-Anne Down, et à un récit décousu et brouillon, qui passe de visions en flashbacks, du présent au passé, sans réellement réussir à construire quelque chose de totalement prenant ou satisfaisant.

Dommage, parce que le postulat de départ (et tout le script, en fait) est plutôt original, et que cette approche unique - ainsi que la réalisation de McT - parvient à se montrer captivante par moments.

Mais le film a assez mal vieilli sur de nombreux plans, et s'avère donc assez frustrant à regarder aujourd'hui.

2.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 162 - Scarecrows (1988)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Action

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Scarecrows :

Lorsqu'un groupe de mercenaires menés par Corbin (Ted Vernon) parvient à dérober trois millions de dollars dans une base militaire, ils s'enfuient à bord d'un avion piloté par Al (David Campbell), prenant ce dernier et sa fille Kellie (Victoria Christian) en otage. Mais en cours de trajet, Bert (B.J. Turner) trahit ses collègues, et saute en parachute avec l'argent. Rapidement, les mercenaires se mettent à sa poursuite, dans les environs d'une ferme abandonnée et d'un cimetière, protégés par des épouvantails meurtriers qui semblent bien décidés à ne laisser personne en vie...

Un film à petit budget qui commence de manière assez originale pour un film d'horreur, et tente de ressembler à un Aliens champêtre, avec ses créatures invisibles dans leur environnement, et ses protagonistes surarmés et surentraînés qui se font tuer un à un.

Malheureusement, la production assez cheap, l'usage constant de la post-synchro et de voix off en tous genres, ainsi qu'un rythme très mollasson, un film perpétuellement dans l'obscurité et la pénombre, et une interprétation quelconque font que l'on a du mal à s'intéresser de manière durable à ce qui se passe, d'autant qu'aucun des personnages n'est particulièrement intéressant ou attachant.

Dommage, parce que les effets ne sont pas désagréables, qu'il y a plusieurs idées sympathiques, et parce que le postulat de départ reste suffisamment intrigant pour susciter la curiosité (et l'indulgence).

2.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 161 - Deathgasm (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Musique, Nouvelle-Zélande

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Deathgasm :

Lorsqu'ils mettent la main sur un vinyle rarissime que leur confie Rikki Daggers (Stephen Ure), leader du groupe disparu Häxansword, Brodie (Milo Cawthorne) et Zakk (James Blake), deux jeunes métalleux rebelles, n'imaginent pas qu'ils vont déchaîner les forces infernales sur leur petite bourgade néo-zélandaise. Car dans la pochette du disque se trouve cachée une partition médiévale qui, lorsqu'elle est jouée par Deathgasm, le groupe de Brodie et Zakk, transforme tous les habitants du quartier en démons meurtriers. À Deathgasm de sauver le monde, ainsi que la belle Medina (Kimberley Crossman), pour qui Brodie a un faible prononcé...

Une metal horror comedy néo-zélandaise plutôt amusante, bien qu'étant particulièrement sous influences (Raimi et Jackson sont les deux plus évidentes, Shaun of the Dead n'est pas loin) et ayant un humour assez bas-de-plafond et graveleux.

Heureusement, le tout est déjanté, fun et dynamique dans sa mise en images, avec des flots de gore et de bile noirâtre, et une générosité parfaitement louable.

Bref, un film totalement brütal et plutôt sympathique, malgré un rythme un peu inégal par moments. Mais pour un premier long-métrage, c'est tout à fait honorable.

4.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 160 - La Malédiction Céleste (1987)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Lovecraft

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

La Malédiction Céleste (The Curse) :

Lorsqu'un météore étrange s'écrase sur la propriété de Nathan Crane (Claude Atkins), un fermier taciturne et autoritaire, seul Zack, son beau-fils, s'inquiète des effets que la roche spatiale pourrait avoir sur l'environnement. Et rapidement, le destin lui donne raison, puisque sous l'influence de cet objet venu d'ailleurs, la nature commence à changer et à être corrompue, les fruits à pourrir sur pieds, les animaux à devenir agressifs, et les humains, dont la mère de Zack, commencent à muter et à perdre l'esprit...

Une adaptation redneck de La Couleur Tombée du Ciel de Lovecraft, avec un jeune Wil Wheaton en fils maltraité d'une famille de paysans déjà naturellement bien atteints.

Le film est très daté, notamment au niveau de la musique et des effets, il est très décousu (scènes racoleuses & aventures extraconjugales inutiles, drame familial, fruits et légumes tueurs, zombification, etc), et il perd beaucoup de son charme à cause de l'atmosphère "country" du tout, y compris dans sa bande originale.

Et comme en plus l'interprétation est assez... moyenne, et que le tout fait très L'Invasion Vient de Mars (sorti un an plus tôt), avec une petite touche de Stephen King dans le traitement, le résultat n'est que peu convaincant, malgré quelques moments qui fonctionnent presque.

2.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 159 - Teen Lust (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Jeunesse, Canada

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Teen Lust :

Comme ses parents et son meilleur ami Matt (Daryl Sabara), Neil (Jesse Carere) appartient à une église sataniste, qui se prépare à contrer l'avènement de Jesus Christ en faisant un sacrifice sanglant. Seul problème : Neil est censé être sacrifié par Mary (Kristin Bauer van Straten) et John (Cary Elwes)... mais il n'est pas au courant. Sans trop savoir pourquoi, le lycéen évite donc toute histoire amoureuse afin de préserver sa virginité, jusqu'au jour où, sur le point d'être sacrifié, il découvre la vérité. S'engage alors une course folle entre Neil et Matt, décidés à dépuceler l'adolescent en lui trouvant une aventure d'un soir, et des satanistes incapables, prêts à tout pour empêcher ce drame...

Une comédie canadienne vaguement surnaturelle (le surnaturel, ici, se limite aux pouvoirs d'illusioniste que possède Neil, et dont il use brièvement pour impressionner les filles et humilier les brutes), qui vaut surtout pour l'accoutrement et la prestation de Cary Elwes, splendide en bossu au dentier proéminent (qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Brad Dourif), mais aussi parce que le métrage ne se prend jamais vraiment au sérieux, enchaînant les poncifs des teen-movies habituels, avec un décalage dû à la nature sataniste de tous les protagonistes.

L'intérêt de ce Teen Lust s'arrête cependant là, car même avec sa durée relativement courte (80 minutes, générique de fin inclus), le film finit par tourner à vide, devenant graveleux et prévisible, et épuisant finalement son concept de départ et sa distribution pourtant sympathiques, pour arriver mollement à sa conclusion assez faiblarde.

C'est regardable, mais avec un tel pitch de départ, il y avait probablement plus délirant à faire.

2.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 158 - Lurking Fear (1994)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Lovecraft

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

H.P. Lovecraft's Lurking Fear :

Cloîtrés dans leur église, les habitants de Lefferts Corner (Ashley Laurence, Jeffrey Combs) ont peur. À la nuit tombée, lorsque gronde l'orage, des créatures difformes et sanguinaires sortent de terre, reliquats du passé sinistre de la communauté... Mais voici que John Martense (Blake Adams), un ex-détenu fraîchement sorti de prison, revient dans son village natal, un trio de criminels sur ses talons, avec pour seul objectif : déterrer le butin du dernier braquage effectué par Martense Sr. Une nuit d'enfer se profile à l'horizon pour tous ces assiégés...

Adaptation ultra-libre de "La Peur qui Rôde" de Lovecraft par la firme Full Moon, avec Jeffrey Combs dans un petit rôle secondaire et barbu, ce Lurking Fear s'avère particulièrement médiocre, et affreusement typique des productions DTV des années 90, tant dans l'atmosphère que dans les personnages, le casting, l'interprétation très inégale, le rendu visuel, les clichés, etc...

Au final, malgré des créatures assez réussies visuellement, on se retrouve avec un film de siège assez quelconque et sans grande atmosphère, avec des scènes gratuites et superflues (catfight dans la boue !), et un final forcément explosif qui peine à emporter l'adhésion.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 157 - Cellar Dweller (1988)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Cellar Dweller :

Alors qu'il puise son inspiration dans un vieux grimoire mystique, Colin Childress (Jeffrey Combs), un dessinateur de comic-book à succès, invoque malencontreusement un démon maléfique dans son studio de dessin, et connaît alors une mort affreuse. Des années plus tard, le studio a été transformé en atelier pour artistes en tous genres dirigé par la sévère Mrs. Briggs (Yvonne De Carlo) : une jeune artiste, Whitney Taylor (Debrah Farentino) découvre alors le matériel de Childress dans la cave, et, comprenant que ce qu'elle dessine avec celui-ci devient réel, elle décide de mettre cette magie noire à son profit...

Un film bref et direct (moins de 70 minutes, une fois les génériques exclus), qui part d'un postulat sympatoche (très "Contes de la Crypte"), pour en tirer un récit amusant mais très dispensable et daté années 80.

L'interprétation n'est pas terrible, les personnages ne sont pas particulièrement attachants ou intéressants, Combs que fait que passer brièvement dans le prologue, et les bruitages sont parfois ridicules, mais heureusement, la créature principale, une sorte de Ghoulie sous stéroïdes, est suffisamment réussie pour faire passer la pilule.

2.25/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 156 - Red Canyon (2008)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Red Canyon :

Bien des années après un événement traumatisant ayant marqué Regina (Christine Lakin), cette dernière revient avec son frère Devon (Tim Draxl) sur les lieux du drame, dans la ville où ils sont nés. Avec eux, Tom (Justin Hartley), Samir (Anku Bhatt) et Terra (Katie Maguire), qui les accompagnent dans ce pélerinage visant à exorciser leurs vieux démons. Mais rapidement, les cinq amis croisent le chemin des habitants de la bourgade - Walter (Walter Rodriguez), Mac (Norman Reedus) et Harley (Noah Fliess) - et l'enfer se déchaîne sur eux alors que le passé de Regina et Devon les rattrape...

Un slasher particulièrement calamiteux dont le principal défaut est sa réalisation tout simplement immonde, intégralement en caméra portée tremblotante, en gros plans inutiles, et en jump cuts et autres artifices de montage qui donnent au film une esthétique décousue, brouillonne et tout simplement repoussante.

Mais à la limite, tout cela aurait pu être sauvé par un script solide et captivant : malheureusement, ici, point de salut dans le scénario, qui n'est qu'une banale histoire de viol avec options "inceste et adultère", structurée en dépit du bon sens, avec moults flashbacks uniquement là pour bien insister sur la souffrance de Regina, et l'exploiter le plus possible.

D'ailleurs, tant que l'on parle des personnages, mention spéciale aux caricatures ambulantes et antipathiques qui composent la distribution : Reedus est en pilotage automatique ; Christine Lakin se donne à fond dans un rôle ingrat, celui de la fille tellement traumatisée qu'elle tremble constamment et subit, impuissante, les pires outrages pendant tout le film ; ou encore Justin Hartley, ici dans le rôle classique du "meilleur pote casse-couilles à grande gueule".

C'est mal écrit, c'est assez con, c'est particulièrement laid et fatiguant, c'est prévisible et dérivatif, c'est soporifique, c'est de l'exploitation basique et de mauvais goût, et lorsque l'on apprend que c'est le premier long-métrage d'un artiste peintre-sculpteur-publicitaire et directeur artistique porto-ricain... on se dit que devenir scénariste et réalisateur, ça ne s'improvise vraiment pas.

0.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 155 - Ghost Squad (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Jeunesse, Comédie

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Ghost Squad :

Charlie (Will Spencer), Alex (Phillip Wampler) et Nick (Cade Sutton) sont trois enfants passionnés par le surnaturel, et qui ont formé l'Unité d'Élite Anti-Monstre, qui chasse les créatures étranges (mais malheureusement imaginaires) de leur petite ville. Le trio, cependant, est la cible de plusieurs des adolescents du voisinage, un harcèlement qui culmine en un pari aux enjeux de taille : si Charlie et ses amis parviennent à survivre à une nuit entière passée, à Halloween, dans une maison locale censée être hantée, alors les brutes les laisseront tranquilles, et Charlie parviendra peut-être à attirer l'attention de la jolie Brandy (Madison Iseman), soeur de l'un des adolescents. Mais à leur grande surprise, alors qu'ils déjouent les pièges mis en place par les brutes dans cette demeure, ils sont confrontés à un véritable fantôme, celui d'un chien bien décidé à garder la bâtisse.

Un petit film familial d'Halloween, gentillet et inoffensif, dans lequel il ne se passe pas grand chose, mais qui a bon fond, un message positif, et un protagoniste principal agréablement pro-actif et volontaire pour son jeune âge.

Pas très intéressant passé l'âge de 12 ans, mais bon... le générique animé est sympathique, et le trio de tête joue assez bien, c'est toujours ça de pris.

2.5/6 pour les adultes, 3.5/6 pour les plus jeunes.

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 154 - Halloween d'Enfer (2001)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Télévision, Comédie, Fox

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Halloween d'Enfer (When Good Ghouls Go Bad) :

En Octobre 1981, Curtis Danko (Brendan McCarthy), un jeune gothique étrange vivant à Walker Falls, a trouvé la mort dans un accident mystérieux. Depuis l'au-delà, il a laissé un message à ses concitoyens : si jamais Halloween est à nouveau fêté à Walker Falls, alors Curtis reviendra d'entre les morts pour détruire la ville. Aussi pendant 20 ans, la petite bourgade a cessé de célébrer la nuit des Morts... jusqu'au retour à Walker Falls de la famille Walker, fondatrice de la ville, au nombre desquels Danny (Joe Pichler), un adolescent, et Uncle Fred (Christopher Lloyd), son grand-père excentrique. Le retour des Walker, et leur volonté de relancer la fête d'Halloween en ville, va provoquer une réaction en chaîne menant au retour de Curtis Danko, et au réveil de tous les morts de la ville...

Un téléfilm Fox Family adapté (sans grand succès) d'une nouvelle de RL Stine.

Je dis "sans grand succès" parce que les limites de ce projet sont immédiatement évidentes : l'écriture est faible (pendant 30 minutes, on a droit à une narration en voix-off de Christopher Lloyd, assez rapidement agaçante ; le reste du temps, le script se perd dans un récit brouillon, entre malédiction, fantômes, lucioles magiques, zombies, décoration magiques d'Halloween, etc, et part même occasionnellement dans des envolées lyriques qui contrastent largement avec le ton juvénile de l'ensemble), le rythme et la structure sont assez bancals, le budget est très limité (les maquillages des zombies et l'animatronique de Danko sont vraiment au rabais), et l'interprétation, de manière générale, est très cabotine et caricaturale.

Ce qui donne à ce métrage un intérêt très limité, notamment pour les plus de 10-12 ans.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 153 - Panic in the Plane (2011)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Thriller, Horreur, UK

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Panic in the Plane (Panic Button) :

Grâce à leur réseau social préféré, Jo (Scarlett Alice Johnson), Max (Jack Gordon), Gwen (Elen Rhys) et Dave (Michael Jibson) remportent un voyage en jet privé jusqu'à New York. Mais à bord, alors qu'ils sont coupés de tout et de tout le monde, on leur propose de prendre part à un tout nouveau jeu, et de répondre aux questions d'une voix mystérieuse, pour espérer gagner des lots toujours plus importants. Malheureusement pour les quatre candidats, la voix semble en savoir énormément sur eux, et le moindre mensonge est puni très sévèrement...

Un huis-clos anglais que j'avais probablement déjà vu en partie, mais dont je n'avais gardé que de vagues impressions qui me sont revenues au cours de ce visionnage.

En l'occurrence, ce "Saw on a Plane" (comme l'ont décrit pas mal de critiques anglo-saxons) tient plutôt correctement la route, malgré des faiblesses évidentes : on se doute assez rapidement des intentions vengeresses de cette voix-off moralisatrice, le propos sur les dangers du web et des réseaux sociaux est approprié (et toujours plus ou moins d'actualité), mais un peu éventé, la réalisation n'est pas toujours suffisamment maîtrisée, et lorsque le film franchit le cap des 50 minutes, et que l'atmosphère et le suspense cèdent la place à l'hystérie et à l'action, on ne peut s'empêcher d'être déçu de cette tournure et de cet énervement assez fatigant et agaçant.

Heureusement que les quatre acteurs principaux sont plutôt bons, ça aide à faire passer le tout, et à faire oublier cette fin un peu faiblarde, qui aurait mérité d'être réécrite et remontée de manière un peu plus dynamique.

3.5/6

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