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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Articles avec #cinema catégorie

Un film, un jour (ou presque) #141 : The Scribbler (2014)

Publié le 31 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Action, Fantastique, UK, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Scribbler :

Suki (Katie Cassidy) est une jeune femme déséquilibrée, hantée par d'innombrables personnalités autodestructrices ; alors qu'elle s'installe dans un immeuble empli de pensionnaires toutes malades mentales, et qui se suicident les unes après les autres, Suki suit un traîtement étrange, la "Brûlure siamoise", qui élimine une à une ces personnalités envahissantes. Mais une question de taille reste posée : laquelle de ses personnalités restera à la fin du traîtement...?

Adaptation d'un comic-book anglais, avec plein de visages familiers : Katie Cassidy (alors encore épargnée par les régimes et/ou la chirurgie période Arrow) Garret Dillahunt, Michelle Trachtenberg (au look improbable), Gina Gershon, Sasha Grey, Kunal Nayyar, Billy Campbell, Eliza Dushku (...) pour un tout ultra-stylisé (avec un style paradoxalement très générique/années 90), mais bordélique, assez fauché, et pas vraiment crédible pour un sou.

D'autant que le tout fait fortement penser à The Ward de John Carpenter, ou à Identity de James Mangold, mais sous une couche de peinture et de design fanservice très Sucker Punch.

M'enfin c'est plutôt bien joué par tout le monde (notamment Cassidy), et ça se regarde tranquillement, même si au final, c'est trop éparpillé pour vraiment convaincre.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #140 : La Cerise sur le Gâteau de Mariage (2014)

Publié le 29 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Cerise sur le Gâteau de Mariage (The Michaels) :

Avocate spécialisée dans les divorces, Katherine (Larisa Oleynik) ne croit plus en l'amour, malgré les fiançailles heureuses de sa meilleure amie Marcie (Laura Breckenridge). Marcie, justement, encourage son amie à trouver un nouveau compagnon qui, selon les prédictions de sa manucure, s'appellera "Michael" : elle organise alors des rendez-vous pour Katherine avec tous les Michaels de leur entourage, y compris l'un des ex de l'avocate. Mais Tom (Brant Daugherty), un auteur veuf et témoin du mariage de Marcie, commence alors à s'intéresser à la situation...

Une rom-com PixlTV ultra-générique, mollassonne, et pas très intéressante, même si elle ne se prend jamais trop au sérieux.

Dommage qu'ils aient préféré garder Laura Breckenridge au second plan, elle était un lead sympathique dans Coup de Foudre pour Noël.

Et de manière globale, tous ces téléfilms au budget limité ont un problème pour caster des personnages masculins un tant soit peu intéressants, c'est assez flagrant lorsqu'on en regarde quelques-uns à la suite.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #139 : Autómata (2014)

Publié le 28 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Thriller, Science-Fiction, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Autómata :

Dans un monde post-apocalyptique, où l'humanité ne survit que grâce à l'aide de robots intelligents obéissant à des règles strictes et précises, Jacq Vaucan (Antonio Banderas), agent d'assurance travaillant pour la compagnie qui produit ces robots, enquête sur des incidents inexplicables impliquant ces derniers. Bientôt, il découvre que les êtres artificiels ont découvert un moyen de dépasser leur programmation, pour devenir des formes de vie à part entière...

Un long-métrage d'anticipation plutôt joli visuellement, mais particulièrement basique et dérivatif.

On pense à Asimov, on pense à I, Robot, on pense à des tonnes et des tonnes d'oeuvres sur le même sujet, celui de la création d'une nouvelle forme de vie robotique, et de ses interactions avec l'humanité.

Reste que le tout est très réussi visuellement, pour un budget minuscule de 15M$, et qu'à part Dylan McDermott en roue libre, c'est globalement assez bien joué.

Dommage cependant que ça n'aille pas plus loin que ça, que ce soit aussi générique, et que ce soit trop long pour ce que ça raconte.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #138 : L'Amour au Fil des Pages (2014)

Publié le 27 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

L'Amour au Fil des Pages (Love by the Book) :

Rêveuse, idéaliste et incorrigible romantique, Emma (Leah Renee) vit dans sa bulle, et gère une librairie aux finances vacillantes, tout en espérant trouver son prince charmant, à l'instar de sa soeur Marilyn (Cherilyn Wilson) et de son fiancé. Lorsqu'elle rencontre un homme irrésistible, Emma doit alors gérer de front cette nouvelle relation apparemment parfaite et idyllique, et ses rapports conflictuels avec Eric (Kristopher Turner), un consultant d'entreprise réaliste, cynique et volontaire, qui est par ailleurs le fils de l'investisseur principal de la librairie (John Schneider).

Pour être franc, je n'ai jeté un coup d'oeil à ce téléfilm Hallmark que pour Cherilyn Wilson, qui m'avait fait très forte impression dans Parasomnia, et qui depuis enchaîne les rôles télévisés anecdotiques plutôt que de trouver un rôle à sa mesure.

Et là, c'est malheureusement exactement la même chose, puisqu'elle joue les seconds couteaux dans un métrage de la même scénariste que Mon George à moi... et vu à quel point Mon George à moi m'avait horripilé, il n'est guère surprenant de retrouver ici les mêmes défauts : distribution principale insipide et peu sympathique, dialogues maladroits et forcés, musique agaçante, platitudes génériques débitées par les personnages, rythme mollasson, et une héroïne bavarde, immature et abrasive, que le récit prend un malin plaisir à rendre antipathique, avant de lui apprendre la vraie vie, et de la remettre dans le droit chemin.

Bref, c'est tout aussi mauvais, et cette pauvre Cherilyn Wilson fait de la figuration, ce qui est assez frustrant, d'autant que l'actrice principale est vraiment, vraiment transparente et quelconque.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #137 : Terminator Renaissance (2009)

Publié le 26 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Terminator Renaissance (Terminator Salvation) :

En 2018, après l'apocalypse des machines, John Connor (Christian Bale) voit son destin de leader de la résistance contre Skynet bouleversé par l'apparition de Marcus Wright (Sam Worthington), un inconnu amnésique à la nature énigmatique. Et alors que les deux hommes plongent au coeur des lignes ennemies, Connor doit choisir entre faire confiance à Wright, et sauver le reste de l'humanité...

Premier re-visionnage du film depuis sa sortie, et pas de surprise, le résultat est toujours ultra-mitigé.

Oui, c'est spectaculaire, et les effets spéciaux et la musique d'Elfman sont dans l'ensemble réussis, mais le tout reste un métrage affreusement mécanique (logique, me dira-t-on, pour un film de robots), avec un John Connor surjoué et invulnérable (à la John McClane), un paquet de personnages secondaires à l'épaisseur de papier à cigarettes, une écriture et des dialogues finis à la truelle, et du fanservice constamment à la limite du too much.

Cela dit, étonnamment, Sam Worthington est meilleur ici que dans tout le reste de sa filmographie, et McG remplit son rôle de réalisateur sans déshonneur, puisqu'il se permet même quelques scènes assez bien troussées visuellement.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #136 : Zero Theorem (2013)

Publié le 25 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Science-Fiction, Fantastique, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Zero Theorem (The Zero Theorem) :

Génie informatique torturé et reclus, Qohen Leth (Christoph Waltz) oeuvre au sein d'une société dystopienne, où il tente de résoudre un théorème existentiel improbable pour le compte du Management (Matt Damon). Mais progressivement, la fatigue et la folie s'emparent de lui, une situation guère aidée par les interruptions de la belle Bainsley (Mélanie Thierry) et de Bob (Lucas Hedges).

Un style visuel typiquement Gilliamesque (peut-être trop, d'ailleurs, on frôle le cliché formel), un récit très confus et hermétique qui accumule les idées et les propos, sans jamais parvenir à les cristalliser en un tout pertinent et accessible.

Résultat : c'est répétitif, c'est bordélique, c'est fatiguant, et malheureusement, c'est assez peu avenant. Dommage, la distribution est plutôt bonne.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #135 : Lovesick (2014)

Publié le 23 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Lovesick :

Charlie Darby (Matt LeBlanc), proviseur d'un lycée, a tout pour lui : apprécié de ses amis, de ses collègues et de ses élèves, il est charismatique, charmant et charismatique. Seul problème : dès qu'il s'engage dans une relation sérieuse, il se transforme en monstre de jalousie et de possessivité, paranoïaque et obsessif. Bien décidé à ne plus se laisser dévorer par des relations douloureuses, il choisit alors de ne plus faire l'expérience que de relations sans lendemain... jusqu'à ce qu'il rencontre Molly (Ali Larter), une ex-danseuse dont il s'éprend immédiatement. Mais bientôt, sa psychose ressurgit...

Une comédie romantique indépendante narrée par Adam Rodriguez, en meilleur ami de LeBlanc, lequel s'amuse à jouer les hommes aigris, cyniques et amers, revenu de toutes les choses de l'amour et ultra-jaloux.

Problème : le personnage est tellement déséquilibré et obsessif qu'il en devient glauque et agaçant, alors que son comportement est censé être drôle et ridicule.

Il y a donc bien un problème de ton dans cette comédie indépendante, qui tente de rendre comique un problème de maladie mentale visiblement assez sérieux, et n'y parvient pas ; ce qui est assez dommage, d'autant que les seconds rôles sont sympathiques, entre Rodriguez, Larter, Ashley Williams, Rachael Harris, ou encore Chevy Chase en voisin porn-addict.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #134 : Mon George à moi (2014)

Publié le 22 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Mon George à moi (Looking for Mr. Right) :

Trompée par son compagnon, Annie Butler (Sarah Lancaster), une apprentie auteure, décide de suivre les conseils d'un livre d'auto-thérapie, et d'imaginer un petit-ami parfait, George, dont elle fait le sujet d'un livre. Lorsque ce livre est acheté par une maison d'édition dirigée par Della Hendershot (Vivica A. Fox), cependant, Annie est contrainte de prétendre que George existe réellement, et que son roman est en réalité un livre autobiographique... et pour ne rien arranger, elle doit trouver un George crédible à présenter au public...

Un téléfilm Hallmark assez mauvais, principalement parce que, malgré le capital-sympathie de Sarah Lancaster, son personnage est à la limite du détestable : elle est immature, égoïste, rêveuse et crédule, elle débite des platitudes sur le destin, la vie et l'amour, elle a la profondeur émotionnelle d'une gamine de 12 ans... bref, le personnage principal est à baffer, les personnages secondaires sont tous creux et mal castés, la musique est envahissante, et de manière générale, c'est mal écrit, avec des dialogues bancals et laborieux, interprétés de manière forcée et peu subtile. À oublier très vite.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #133 : Conan (2011)

Publié le 20 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Aventure, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Conan (Conan The Barbarian) :

Conan le Cimmérien ( Jason Momoa), guerrier puissant et expérimenté, écume l'Hyborée à la recherche de Khalar Zym (Stephen Lang) et de ses troupes, qui ont réduit sa tribu en cendres, et tentent désormais de trouver la vierge (Rachel Nichols) qui permettra à Zym de conquérir le monde...

À sa sortie en salles, j'avais dit ceci :

"Un Momoa qui est très bien, une Rachel Nichols honorable (idem pour McGowan, même si elle cabotine un peu plus), des sidekicks daubesques, une 3D inutile (sauf sur certains plans), une musique calamiteuse, un scénario bancal (au prologue interminable, et au climax faiblard) et une réalisation de DTV, qui échoue dans 80% des scènes à cacher la misère et à rendre le monde de Conan crédible.

Et pourtant, je partais relativement optimiste, n'ayant lu aucun avis préalable, et m'attendant à une série B sans prétentions... mais non, même pas. C'est trop mal filmé pour ça. En l'état, c'est du niveau d'un Kull The Conqueror, en un peu plus friqué.

3/6 sur une échelle de DTV, 1.5/6 sur une échelle de film cinéma.

(et je n'échange pas un Conan le Destructeur, tout familial et cheesy qu'il puisse être, contre ce Conan bancal et énervant. Au moins Dagoth a plus de gueule que les tentacules anonymes qui n'arrivent pas à toucher Momoa, que les hommes-des-sables sur trampoline, ou que le masque-magique-qui-ne-sert-à-rien...)"

Et aujourd'hui, après une nouveau visionnage du métrage, je... euh... je ne suis pas arrivé au bout du film.

Oui, j'avoue, je suis faible, mais j'ai jeté l'éponge après 80-90 minutes. La faute à un prologue/origin story toujours beaucoup trop long (26 minutes pour raconter sans le moindre rythme, style ou poésie ce qui en prenait la moitié dans l'original), à un univers terne, sombre et affreusement générique, et à un ton mortellement ronflant et sérieux, qui ne parvient jamais à donner la moindre énergie au film (déjà pas aidé par la musique passe-partout au possible).

Pour faire simple, c'est long, c'est mou, c'est soporifique, et malgré Momoa qui fait de son mieux, ça n'est jamais intéressant.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #132 : Riddick (2013)

Publié le 19 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Action, Thriller, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Riddick :

Trahi par les Necromongers, et abandonné sur une planète déserte, Riddick (Vin Diesel) le dangereux Furyen doit désormais reprendre contact avec son côté bestial pour espérer survivre. Et lorsqu'il parvient à réactiver une balise de détresse, ce sont deux équipages de mercenaires rivaux qui arrivent pour le capturer : entre ces ennemis et les innombrables créatures meurtrières de son nouvel environnement, les chances de survie de Riddick sont de plus en plus faibles...

À l'époque de la sortie en salles, j'avais dit ceci :

"Ce n'était pas désagréable, sans plus. La VF est calamiteuse, et plombe l'ensemble, et le rythme bâtard (ainsi que la fin précipitée) laisse présager d'un Director's Cut plus étoffé, mais dans l'ensemble, c'est de la série B sympatoche, qui a probablement souffert de sa gestation difficile. J'attends le dvd version longue pour vraiment me décider. 3/6"

Dont acte, et vision du film en VO & édition Extended/Unrated/Director'sCut/quelque soit le nom donné à la version longue.

Et c'est tout le métrage que je revoie largement à la hausse. Le premier tiers du film, avec Riddick en solitaire, seul contre les éléments, est un succès incontestable, original, osé, et particulièrement rafraîchissant ; le tiers suivant, lorsque le film nous refait un Pitch Black 2.0, et change de point de vue pour adopter celui des mercenaires tués un à un par Riddick, est moins réussi, principalement parce qu'il sent la redite, et que le meneur des mercenaires miteux n'est pas le meilleur acteur du monde ; heureusement, le dernier tiers oppose tout ce petit monde à des créatures au rendu très réussi, et donne lieu à un métrage particulièrement bien réalisé et mis en images. Et puis cette conclusion rallongée, aux portes de l'Underverse, donne particulièrement envie d'une suite, là, maintenant, tout de suite...

À vrai dire, le seul vrai bémol que j'aurais à faire au métrage, c'est l'utilisation de ces motos volantes, jamais convaincantes ni très bien intégrées. Elles cassent un peu l'immersion et la vraisemblance de l'univers, et auraient pu être remplacées par un autre moyen de transport.

Mais le film, donc, en comparaison de la version ciné : la VO est forcément supérieure à la VF, le rythme est nettement plus harmonieux une fois les rajoux pris en compte, la fin est largement supérieure à son homologue salles, et le tout se hisse sans problème d'un 3/6 à un

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #131 : Secret Agency (2015)

Publié le 17 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Jeunesse, Thriller, Action, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Secret Agency (Barely Lethal) :

Après toute une adolescence passée au sein d'une agence gouvernementale d'espionnage, sous les ordres d'un supérieur froid et autoritaire (Samuel L. Jackson), une jeune fille (Hailee Steinfeld) décide de se faire passer pour morte en mission, afin de se réinventer une nouvelle vie au sein d'un lycée tout ce qu'il y a de plus banal...

Alors là, dans le genre poster mensonger, difficile de trouver mieux : l'affiche nous vend un thriller sérieux, avec une Alba menaçante et dominante, une Steinfeld sombre et sérieuse, et un Samuel L. Jackson cool et décontracté. Dans les faits ? Alba fait de la figuration dans trois scènes et demi (et parvient, dans ces scènes, à ne pas être crédible en maychante), Jackson cachetonne gentiment pendant un quart d'heure en militaire autoritaire, et le reste du film n'est en fait qu'un teen movie guère différent d'un Mademoiselle Détective, et autres films du même genre.

On se retrouve donc devant un film de lycée générique au possible (on a vraiment l'impression d'avoir déjà vu tout ça des dizaines de fois, ailleurs, en mieux), avec tous ses clichés, ses rebondissements prévisibles, et ses acteurs connus qui cachetonnent çà et là (Jackson et Alba, donc, mais aussi Rachael Harris, Rob Huebel, Sophie Turner, Steve-O, ou encore Dove Cameron).

D'ailleurs, ce n'est finalement pas si mal que la partie espionnage ne prenne pas tant de temps que ça (un quart d'heure au début, et cinq minutes à la fin), puisque ces moments sont particulièrement mous et plats : les rares scènes d'action sont ultra-découpées, histoire de cacher la misère des doublures, les effets numériques sont ratés, et le réalisateur de Fanboys peine tout simplement à insuffler la moindre énergie à son film, ce qui s'avère assez rédhibitoire.

Heureusement que Steinfeld s'avère assez sympathique, attachante, et joue plutôt bien, ça évite le flop intégral.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #130 : St. Vincent (2014)

Publié le 15 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

St. Vincent :

Vincent (Bill Murray) est un vieux misanthrope agressif et hédoniste, qui aime le jeu, l'alcool, et qui paye une prostituée russe (Naomi Watts) pour s'envoyer en l'air. Jusqu'au jour où Maggie (Melissa McCarthy), une infirmière, et son fils Oliver (Jaeden Lieberher), emménagent dans la maison d'à côté, et demandent à Vincent de babysitter Oliver : progressivement, une relation touchante et sincère se noue entre le vieux grognon et le jeune garçon malingre.

Une comédie dramatique assez classique et prévisible, aux rouages évidents mais bien huilés.

Dans un genre similaire, on pense à Pour un garçon, ou à Là-haut, et effectivement, la relation entre Murray (dans son mode grognon sarcastique habituel) et le gamin (qui joue ma foi assez bien et sait être touchant) est très balisée et convenue.

À l'identique, les grosses ficelles larmoyantes et mélodramatiques sont rapidement assez évidentes, et les personnages secondaires n'ont que peu de consistance (même McCarthy, pourtant ici en mode mineur et sensible, passe au second plan durant la majorité du métrage)...

... et pourtant, étrangement, ça fonctionne. Murray est très bon (y compris dans la seconde partie du film, après un certain évènement dramatique), le reste de la distribution est au même diapason, et le récit se déroule à un rythme enlevé et agréable, avec suffisamment d'humour pour tout faire passer comme une lettre à la poste, malgré un certain nombre de sous-intrigues plus ou moins oubliées quand arrive la fin du métrage.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #129 : Les Rêves de Lindsay (2015)

Publié le 14 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Rêves de Lindsay (A Wish Come True) :

Le soir de ses trente ans, Lindsay Corwin (Megan Park), une assistante-environnementaliste malheureuse en amour, décide de faire le souhait ultime : que tous ses voeux d'anniversaire faits depuis son enfance se réalisent, entre perdre du poids, retrouver une vue parfaite, rencontrer le grand amour, avoir une promotion, etc. Mais lorsque ces voeux se réalisent tous les uns à la suite des autres, Lindsay réalise que ce qu'elle a souhaité n'est pas forcément ce qui est le mieux pour elle...

Une rom-com Hallmark générique et téléphonée au possible, qui ne fonctionne que grâce à l'enthousiasme et l'énergie de Megan Park (et ce bien qu'à un moment ou deux, même elle ne semble pas trop y croire). À part ça, on a droit aux clichés habituels du genre, entre le meilleur ami friendzoné, la meilleure copine ethnique, le triangle amoureux, blablabla.

Bref, un téléfilm mollasson, totalement dispensable et oubliable, malgré un caméo de Dean Cain hilarant tant il ne sert à rien.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #128 : Alien Outpost (2014)

Publié le 13 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Documentaire, Found Footage, Drame, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Alien Outpost / Outpost 37 :

Sur Terre, des années après la retraite de forces d'invasion extraterrestres, une équipe documentaire suit une unité d'élite humaine, chargée d'exterminer les ultimes soldats aliens encore présents au Moyen-Orient, et de rejoindre l'Outpost 37, délaissé, sous-équipé et à la merci de l'ennemi.

Un documenteur façon District 9, réalisé par un spécialiste en effets spéciaux, ce qui se remarque immédiatement : visuellement, c'est assez réussi au niveau des effets lors des images d'archive, mais c'est au niveau de l'écriture que ça pêche un peu, enchaînant les clichés (tout le propos qui se veut une métaphore de la politique militaire US), les personnages basiques et interchangeables (qui racontent les traumas de la guerre moderne), et un manque cruel d'originalité et de moyens (le tout se passe en 2033, mais l'équipement des soldats semble tout droit sorti de la première Guerre du Golfe).

Pour ne rien arranger, la forme est, de manière assez prévisible, défaillante, avec ce pseudo-found footage documentaire mollasson, entrecoupé d'interviews en studio assez génériques, et de shaky-cam peu lisible durant les scènes de combat nocturne, sur le terrain, contre des ennemis rarement mis en valeur (qui font des bruits de Transformers).

Bref, un film de science-fiction guerrière qui évoque pas mal d'autres films de guerre, mais en nettement moins inspiré et convaincant, et qui, plutôt que de faire monter l'adrénaline durant ses affrontements, donne plutôt envie de faire "avance rapide" pendant les combats.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #127 : Three Night Stand (2013)

Publié le 12 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Canada, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Three Night Stand :

Alors que leur couple connaît un passage à vide, Carl (Sam Huntington) et sa femme Sue (Meaghan Rath) partent à la montagne pour passer un peu de temps en amoureux dans un chalet. Mais à leur arrivée sur place, Carl découvre que le chalet a été racheté par Robyn (Emmanuelle Chriqui), son ex-compagne, pour laquelle il a toujours des sentiments très prononcés. Le séjour prend alors une tournure particulièrement inattendue et chaotique, alors que des amis les rejoignent, et qu'ils croisent un couple étrange composé d'un acteur français, et de sa mère...

Une pseudo-comédie romantique indépendante et canadienne... qui n'a rien de vraiment comique ni de romantique, puisque les changements de ton abrupts ne fonctionnent pas, et que les personnages sont tous, à un degré ou un autre, à baffer.

Le couple Rath/Huntington, notamment, est tout à fait antipathique, les deux personnages étant aussi horripilants et abrasifs l'un que l'autre, et ce dès les premiers instants du film.

En fait, j'ai presque envie de dire que ce film est un vaudeville à la française, avec ce que ça comporte de nombrilisme, de relations amoureuses compliquées et improbables, et de personnages particulièrement agaçants et bourrés de défauts.

Autant dire que je n'ai pas du tout (mais alors PAS DU TOUT) accroché, malgré une interprétation solide de tout le monde.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #126 : Two Night Stand (2014)

Publié le 11 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Two Night Stand :

Après avoir pris rendez-vous via un site de rencontres, Megan (Analeigh Tipton) et Alec (Miles Teller) passent une nuit ensemble, ne cherchant chacun que du sexe sans lendemain ; mais au petit matin, ils se trouvent bloqués dans leur appartement par un blizzard qui frappe New-York et empêche toute circulation. Le couple, qui se supporte difficilement, va donc devoir apprendre à cohabiter jusqu'à ce que les routes soient déblayées...

Une comédie romantique indépendante assez sympathique et attachante, principalement parce que le duo principal l'est tout autant, et que le métrage déroule son récit de manière fluide et bien rodée. On ne trouvera pas ici de véritable révolution narrative ou structurelle, mais le tout fonctionne bien, sans accroc, et s'avère même assez amusant.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #125 : Journey to Dinosaur Island (2014)

Publié le 8 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Aventure, Science-Fiction, Fantastique, Australie, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Dinosaur Island (Journey to Dinosaur Island) :

Lucas (Darius Williams), 13 ans, est un jeune garçon débrouillard et passionné de science, qui découvre un cristal étrange dans la collection de sa famille ; mais lors du vol retour, le cristal entre en résonance, et projette le jeune garçon dans un monde préhistorique empli de dinosaures ; là, il rencontre Kate (Kate Rasmussen), une adolescente un peu plus vieille, issue des années 50, et qui vit là en compagnie d'un petit dinosaure-perroquet imitant sons et voix. Ensemble, le duo doit désormais trouver un moyen de rentrer chez eux...

Un film familial d'aventures venu d'Australie, écrit et réalisé par un spécialiste en effets spéciaux, pour un budget assez limité (moins d'une dizaine de millions de dollars).

Ce qui, dans les faits, impose forcément certaines limites au métrage, limites totalement prévisibles : forcément, l'accent est mis sur le visuel et les effets spéciaux, avec des bêtes volontairement emplumées, multicolores, et assez réussies compte tenu du budget ; et tout aussi forcément, c'est le reste qui en pâtit : l'écriture est assez didactique et scolaire, l'interprétation (sans être calamiteuse) est très moyenne, et la post-synchro médiocre tire le tout vers le bas.

Néanmoins, les dinosaures sont sympathiques, ont une vraie personnalité, une animation convaincante, et le tout se regarde facilement, impressionnant même parfois par son rendu visuel et technique.

Un indulgent 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #124 : Away & Back (2015)

Publié le 7 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Away & Back :

Lorsqu'un cygne rarissime dépose des oeufs près de sa ferme avant de mourir électrocuté, un voeuf (Jason Lee) et ses trois enfants (Maggie Elizabeth Jones, Connor Paton et Jaren Lewison) font la connaissance d'une ornithologue abrasive et hostile, Jenny (Mika Kelly), qui confisque les oeufs sans attendre. Et lorsqu'elle revient s'installer près de la ferme pour élever les oisillons, une relation tendue (et inattendue) se crée entre Jenny et les Peterson.

Un téléfim Hallmark Hall of Fame qui continue de dévaluer un peu plus ce qui était autrefois un sceau de qualité (toute relative, certes, mais tout de même), puisque ce Away & Back s'avère un téléfilm affreusement banal et générique.

Alors oui, c'est assez joliment filmé, le score de William Ross est plutôt agréable, et la distribution n'est pas désagréable (Minka Kelly est éminemment oubliable, mais Jason Lee, et surtout la petite Maggie, s'en sortent très bien)... mais quand on utilise un script aussi plat, insipide, et soporifique (à partir du moment où la gamine fait sa fugue, c'est inintéressant au possible), aux métaphores à ce point pataudes (les cygnes qui représentent la famille Peterson, etc), on ne devrait pas pouvoir prétendre entrer au "Hall Of Fame". M'enfin bon.

2/6 (principalement pour Maggie E. Jones, adorable et talentueuse, comme toujours)

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Un film, un jour (ou presque) #123 : DUFF - le Faire-Valoir (2015)

Publié le 6 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

DUFF - le Faire-Valoir (The DUFF) :

Rebelle, non conventionnelle et ringarde, Bianca (Mae Whitman) découvre qu'au sein de son groupes d'amies lycéennes, elle est la DUFF ("Designated Ugly Fat Friend", la "grosse moche de service"), celle qui est supposée rendre ses amies plus séduisantes par comparaison. Bien décidée à changer son image, elle se tourne vers son voisin sportif et "frenemy" d'enfance, Wesley (Robbie Amell), et le convainc de l'aider à changer en échange de cours particuliers essentiels à ses études. Mais la jalouse et malfaisante Madison (Bella Thorne), ex de Wesley, est bien décidée à leur ruiner la vie à tous les deux...

Un teen movie américain adapté (en très édulcoré) d'un livre à succès, et qui bénéficie d'une distribution très sympathique, que ce soit au niveau des rôles principaux ou des rôles secondaires (Allison Janney, Ken Jeong, etc). Mae Whitman, notamment, compose un personnage très sympathique et attachant... nettement plus que tous les autres personnages féminins, soit dit en passant, ce qui rend assez comique et paradoxal le postulat de départ du métrage.

M'enfin ce n'est pas forcément une grande surprise, à vrai dire, car de manière assez similaire, le récit est, quant à lui, globalement tellement balisé et prévisible qu'on peut presque en lister tous les rebondissements plus d'une demi-heure à l'avance.

Autant dire que le projet repose totalement, au final, sur les épaules de Whitman & co, ce qui permet au film de rester agréable à suivre ; mais malheureusement, ça ne suffit pas pour faire de ce métrage quelque chose de particulièrement mémorable.

3/6 (avec une distribution plus quelconque, ça aurait été plus près de 2/6)

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Un film, un jour (ou presque) #122 : Kiss & Kill (2010)

Publié le 5 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Action, Thriller, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Kiss & Kill (Killers) :

Super-espion implacable, Spencer (Ashton Kutcher) tombe éperdument amoureux de la maladroite Jen (Katherine Heighl), qu'il croise lors d'une mission sur la Côte d'Azur. Décidant aussitôt de lui cacher la vérité et de démissionner, Spencer s'installe alors avec elle dans une existence tranquille et heureuse. Mais trois ans après leur rencontre, le passé de Spencer ressurgit soudain, et tous les proches, voisins et collègues du couple s'avèrent désormais de dangereux assassins tentant d'avoir la peau de l'ex-espion. Celui-ci n'a plus qu'une seule option : avouer la vérité à sa femme....

Une comédie d'espionnage très moyenne et inégale, mais pas forcément désagréable à suivre.

Les vingt premières minutes (la rencontre) sont plutôt sympathiques, même si Kutcher a du mal à être crédible en professionnel sérieux, et se fait plutôt éclipser par les nombreux seconds rôles (Tom Selleck fait un Ron Swanson-bis assez frappant) ; ensuite, le métrage ralentit notablement, jusqu'à ce que ça s'énerve enfin un peu sur la fin, à mesure que les tentatives d'assassinat se multiplient.

Néanmoins, le film est parasité par un Kutcher plus à l'aise dans la comédie et l'action que dans le reste, et par des disputes de couple peu captivantes, pour ne pas dire quelconques.

Mais dans le genre comédie romantique d'espionnage, le film n'a pas forcément à trop rougir de la comparaison, même s'il est arrivé cinq ans après Mr. & Mrs. Smith, et en même temps que Night and Day, aux budgets nettement plus conséquents.

Un 3/6 indulgent, car le film ne mérite pas vraiment la réputation calamiteuse qu'il se traîne, et qui résulte en grande partie de l'hostilité facile que suscitent Kutcher et Heigl chez bon nombre d'internautes.

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Un film, un jour (ou presque) #121 : Les Flingueuses (2013)

Publié le 4 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Policier, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Flingueuses (The Heat) :

Agent spécial du FBI à la réputation excellente, à l'arrogance évidente, mais au professionnalisme sans faille, Sarah Ashburn (Sandra Bullock) est contrainte de faire équipe avec l'Inspecteur Shannon Mullins (Melissa McCarthy), une flic aguerrie, vulgaire, impertinente, et caractérielle, pour enquêter sur un cas de trafic de drogues. Dès la première minute, les étincelles fusent entre les deux représentants de l'ordre, aux personnalités totalement incompatibles...

Lorsque l'on décide de faire une buddy cop comedy, qu'est-ce qu'il faut ? Des personnages attachants, des acteurs sympathiques et polyvalents, de l'humour bien dosé, un rythme nerveux, de l'action, et un minimum d'originalité.

Ici, on a donc un long-métrage de Paul Feig (l'homme derrière Mes Meilleures Amies), qui retrouve Melissa McCarthy pour un buddy cop movie moderne se voulant un hommage aux films des années 80/90.

Problème : les hommages de ce type se succèdent, ces temps-ci, et ne sont que rarement réussis. The Heat se range malheureusement dans cette catégorie des échecs inutiles : en lieu et place de personnages et d'acteurs attachants, on a une Sandra Bullock efficace et volontaire, mais dans un personnage déjà vu et revu ; une Melissa McCarthy encore et toujours enfermée dans le sempiternel cliché de la grosse vulgaire, brute de décoffrage, mais qui en fait a bon fond ; et des seconds rôles en carton-pâte ; Un humour particulièrement plat et quelconque, qui ne fonctionne qu'épisodiquement, et se perd totalement dans des scènes interminables ; un rythme paresseux, avec un film qui atteint les deux heures de métrage, sans proposer de scènes d'action mémorables ; et donc, en guise d'originalité, le seul fait d'avoir des femmes dans les rôles principaux.

Autant dire qu'aucun des critères d'une bonne buddy cop comedy n'est réuni ici, tant le film est prévisible, et exactement ce à quoi l'on pouvait s'attendre à la vue de la distribution et de la bande-annonce : une oeuvre regardable mais sans le moindre intérêt intrinsèque. Ça fait peur pour le Ghostbusters à venir...

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #120 : Un Bungalow pour Six (2011)

Publié le 1 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Bungalow pour Six (The Cabin) :

Lily MacDougal (Lea Thompson), une businesswoman, et Conor MacDougal (Steven Brand), un garagiste, partagent un même nom de famille, sont tous deux divorcés, et ont chacun deux enfants (un garçon et une fille)... mais ils ne pourraient être plus radicalement différents. Pourtant, les deux familles se retrouvent à devoir partager un bungalow en Écosse, à l'occasion d'une réunion des clans assemblant des descendants d'Écossais venus des quatre coins du monde. Là, les deux groupes de MacDougal vont devoir apprendre à se supporter s'ils veulent pouvoir remporter la compétition des clans...

Une comédie familiale/romantique made in Hallmark, tournée en Irlande, et qui abonde de clichés en tous genres sur l'Écosse et ses habitants, le tout enrobé d'une écriture pas très subtile, qui se répercute dans tout le reste du métrage, de l'interprétation à la réalisation, en passant par la musique...

Et pourtant, pour peu qu'on fasse preuve d'un peu d'indulgence, le tout se regarde plutôt tranquillement, principalement parce que les acteurs sont sympathiques, motivés, et, dans le cas des enfants, plutôt justes et bien choisis. Après, ça reste assez quelconque, et lorsque vient le moment de la compétition en elle-même, ça se traîne mollement, mais bon.

2.5/6 pour l'effort.

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Un film, un jour (ou presque) #119 : Kite (2014)

Publié le 30 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Kite :

Dans un univers dystopien ravagé par la violence et la perversion, Sawa (India Eisley), une jeune adolescente froide et détachée, mène une double vie de tueuse surentraînée. Fille d'un policier qui enquêtait sur un réseau de trafic d'esclaves, Sawa est devenue orpheline à l'âge de douze ans, lorsque ses parents ont été tués par un inconnu. Karl, le partenaire de son père (Samuel L. Jackson) l'a alors recueillie et entraînée, lui fournissant des armes, des pistes, et des drogues capables de lui faire oublier son trauma et son passé. Mais le désir de vengeance de Sawa est trop important, et bientôt, elle décime les rangs des pervers et autres pédophiles pour trouver les assassins de ses parents, avec l'aide d'un mystérieux ami d'enfance (Callan McAuliffe).

L'adaptation d'un anime controversé (car en partie hentai, et du hentai de personnes mineures, qui plus est), passée par de nombreuses mains avant de tomber entre celles d'un réalisateur sud-africain.

Le résultat est particulièrement médiocre, donnant l'impression d'être ultra-stylisé (effets de montage, accélérations, ralentis, jump cuts, rendu visuel très vaporeux, musique électro insipide, ultra-violence gratuite) mais en vérité particulièrement quelconque et terne : le métrage est mal rythmé (voire pas rythmé du tout), la violence est inutile, la post-synchro faiblarde, Eisley est très inégale, Jackson cachetonne, McAuliffe est inexistant, et surtout le script est d'un convenu atterrant, ultra-prévisible, qui tombe dans les travers d'une exploitation fétichiste à la Sucker Punch/Leon/Kick Ass, avec Eisley dans des tenues minimalistes, qui se fait passer à tabac (et passe à tabac) pendant tout le film, tandis que la caméra filme le tout avec une certaine délectation complaisante.

C'est du vu, du revu, et du plus à voir.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #118 : Paradis d'Amour (2014)

Publié le 29 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Stranded in Paradise :

Cadre d'entreprise dynamique et confiante, Tess (Vanessa Marcil) perd son emploi de manière imprévue, et décide de partir pour Porto Rico, où se tient une conférence professionnelle qui lui permettra peut-être de retrouver un job. Mais sur place, rien ne se passe comme prévu, et elle finit par rencontrer Carter (James Denton), un séduisant voyageur globe-trotteur au charme duquel elle n'est pas insensible. Alors qu'un ouragan s'abat sur l'île, le duo apprend à se connaître, et Tess doit choisir entre sa carrière, et cette relation naissante.

Une rom-com Hallmark assez classique, adaptée d'un roman de Lori Copeland, avec de jolis paysages tropicaux, et une distribution sympathique...

Ça ne dépasse cependant jamais ce postulat de départ générique au possible, puisque les dialogues font un peu trop dans les leçons de vie pontifiantes, que la mise en images est scolaire, et que le tout se déroule sans aucune surprise pendant 82 minutes.

Vite vu, vite oublié.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #117 : Moms' Night Out (2014)

Publié le 28 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Moms' Night Out :

Allyson (Sarah Drew), Sondra (Patricia Heaton) et Izzy (Andrea Logan White) sont trois mères de famille dépassées par leur quotidien, et qui ont besoin de vacances. Elles décident alors de s'organiser une soirée entre filles, laissant leurs enfants à leurs époux... mais forcément, la situation tourne au cauchemar pour tout le monde.

Une comédie plate, terne, et mollassonne qui, sans qu'elle soit particulièrement mal jouée, succombe à des personnages antipathiques et caricaturaux (l'hystérie, c'est rapidement épuisant), à un récit soporifique, et à un second degré de lecture discutable sur la place des femmes dans notre société. Énorme bof.

1.5/6

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