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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "twilight 2019"

Christmas Yulefest 2019 - 42 - Pas de plan pour Noël (2019)

Publié le 21 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Yulefest, Télévision

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Pas de plan pour Noël (A Storybook Christmas - 2019) :

Organisatrice dans l'événementiel, Celeste (Ali Liebert) tente de jongler entre sa vie professionnelle compliquée, son couple en stand-by, et sa nièce orpheline (Habree Larratt), qu'elle élève seule. À l'approche des fêtes de Noël, cependant, elle n'a d'autre recours que d'engager une gouvernante à domicile : Taylor (Jake Epstein), un auteur de livres pour enfants en panne d'inspiration, et qui cache sa véritable identité à Celeste, le temps de quelques semaines qui vont tout chambouler.

Un peu mitigé sur cette comédie romantique Lifetime à la production clairement plus économe que du côté de Hallmark (prise de son inégale, écriture plus brouillonne, décoration intérieure plus sobre) et qui confronte la toujours sympathique Ali Liebert à un Jake Epstein pas désagréable (mais qui m'a évoqué dans ce rôle une sorte de Mark Ruffalo discount).

Dans l'absolu, ce n'est pas désagréable à suivre, et ce couple principal fonctionne assez bien, mais il y a un manque de rigueur et de structure dans l'écriture, qui fait qu'il se dégage du tout quelque chose d'assez décousu.

Non seulement le postulat de départ n'intervient en fait qu'après 20-25 minutes de mise en place, mais en plus, le côté "elle est professionnelle ultra-stricte, il est nonchalant et créatif" est un peu trop cliché pour son propre bien, les antécédents tragiques de Liebert et de sa nièce (déjà aperçue dans Coup de Foudre au Château de Glace) sont un peu trop appuyés, et çà et là, on se dit que le reste de la production a du mal à se mettre au même niveau d'énergie et d'expressivité que Liebert (ou vice-versa).

Des défauts qui auraient probablement été lissés (pour le meilleur et pour le pire) dans une production Hallmark, et qui, ici, ne sont pas pour autant rédhibitoires, mais le film reste un peu approximatif, et ne convainc donc pas totalement.

2.5 + 0.5 pour la neige et le froid véritables = 3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 56 - Wedding Nightmare (2019)

Publié le 25 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Wedding Nightmare (Ready or Not - 2019) :

Le jour de son mariage, Grace (Samara Weaving) apprend que la famille de son époux (Mark O'Brien), très aisée et excentrique, a une tradition étrange : jouer à un jeu de société tiré au hasard par la mariée. Mais lorsque Grace tire la carte du cache-cache, sa belle famille (Adam Brody, Henry Czerny, Andie MacDowell) commence alors à la traquer, armes à la main, pour la sacrifier à une entité maléfique assurant leur bonne fortune...

Une comédie horrifique de deux des membres du collectif Radio Silence (déjà à l'origine de V/H/S, du très médiocre The Baby, et du sympathique 666 Road : Southbound), comédie qui a connu un certain succès critique et public outre-atlantique, mais qui s'avère, au final, très inégale.

En fait, c'est un film "à peu près" : Ready Or Not part d'un postulat amusant, le cache-cache, et tente de produire une comédie noire et décalée mêlée à un survival tendu, mais il n'y parvient qu'à peu près.

Le mélange comédie/horreur ne fonctionne que trop aléatoirement, la faute à un rythme bancal, à une distribution assez disparate (Weaving est plutôt convaincante en mariée battante à la langue bien pendue, McDowell idem, mais les autres personnages sont plus inégaux, voire même insipides - le jeune marié), et à un film qui abandonne son postulat de départ (le cache-cache) et son environnement initial (le manoir) assez rapidement.

Alors c'est ponctuellement amusant, mais jamais suffisamment sur la durée, tout comme ce n'est jamais suffisamment tendu, ou décomplexé, pour vraiment emporter l'adhésion. Il aurait fallu choisir un ton plus affirmé : soit une vraie comédie décalée, à l'image du sort final de la famille, soit quelque chose de vraiment tendu et hargneux, mais pas cet entre deux un peu frustrant, qui donne l'impression de ne pas aller au bout de ses idées.

2.5 + 0.25 pour la mélodie sinistre du cache-cache, telle que jouée par le 33 tours = 2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 54 - Doom - Annihilation (2019)

Publié le 25 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Doom - Annihilation (2019) :

Une escouade de Marines de l'UAC (Amy Manson, etc) arrive sur Phobos, la lune de la planète Mars, où un laboratoire scientifique ne répond plus après avoir activé un portail ancestral et mystérieux...

Nouvelle adaptation de la franchise vidéoludique Doom, après un premier métrage très moyen, et ce malgré sa distribution sympathique (The Rock, Karl Urban, Rosamund Pike)... et ici, c'est encore pire.

Nettement, même, puisqu'on se trouve ici devant un DTV cheapouille, tourné dans les pays de l'Est, avec une distribution insipide, une écriture médiocre, des costumes fauchés, et des monstres au compte-goutte (si l'on omet les deux dernières minutes, il n'y a que de pauvres humains vaguement zombifiés, et un seul vrai monstre dans ce film, toujours le même cascadeur en costume qui se fait tuer et ressurgit un peu plus tard...), tout ça dans un métrage de couloirs sombres et de fusillades génériques.

Alors certes, il y a bien quelques moments ponctuellement intéressants (le clin d’œil à Wolfenstein, la brève visite finale dans la dimension démoniaque intégralement numérique), mais dans l'ensemble, entre son héroïne baptisée Joan Dark ("Jeanne d'Arc"), son BFG en plastique tenu n'importe comment, et l'inintérêt chronique de tout le script, c'est, dans l'ensemble, vraiment mauvais.

1.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 32 - Little Monsters (2019)

Publié le 15 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, Australie, Hulu

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Little Monsters (2019) :

Lorsqu'il découvre que son neveu doit partir en excursion scolaire avec son institutrice, la belle Miss Caroline (Lupita Nyong'o), Dave (Alexander England), un musicien raté, glandeur, et fainéant, se propose pour accompagner la sortie. Mais cette dernière tourne au cauchemar lorsqu'une épidémie zombie se déclenche dans une base militaire voisine, et se propage au parc animalier où les enfants se trouvent...

Une zom-com australienne globalement inégale, mais finalement assez distrayante. Le problème, en fait, c'est cette mise en place avec un humour très australien : pendant 20-25 bonnes minutes (jusqu'à l'apparition des zombies, en fait), on a droit à de la slacker comedy assez bas-de-plafond, graveleuse et lourde, centrée sur le protagoniste, guitariste raté et loser fini.

Un protagoniste irresponsable et guère sympathique, au parcours rédemptif cousu de fil blanc, et qui se voit confronté à un Josh Gad en roue libre, imbuvable, en animateur pour enfants façon Pee-Wee Herman, qui gueule, qui jure, qui boit, etc, etc, etc...

Tout ce côté humour bourrin et assez gueulard fatigue rapidement, même s'il est, heureusement, contrebalancé par une Lupita Nyong'o excellente, à la fois douce, intelligente et dure à cuire, et par des enfants (quasiment) tous sympathiques. Heureusement aussi, plus le film avance, et plus un équilibre précaire se crée entre comédie criarde et lourde, et moments plus tendres et sincères.

Alors certes, l'écriture reste toujours un peu pataude, et le film manque vraiment de capital sympathie au niveau de son interprète principal (avec quelqu'un comme Zachary Knighton dans ce rôle, ce serait nettement mieux passé), mais dans l'ensemble, ça se regarde, et surtout, ça s'améliore à mesure que le film avance.

Rien d'exceptionnel dans le genre, mais c'est honorable.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2019 - 41 - Un Noël magique à Rome (2019)

Publié le 20 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Noël magique à Rome, aka Un Noël romain (Christmas in Rome - 2019) :

Alors qu'Angela (Lacey Chabert), Américaine installée à Rome, vient juste de perdre son poste de guide touristique à la veille de Noël, elle croise le chemin d'Oliver (Sam Page), cadre américain venu conclure un accord commercial avec Luigi (Franco Nero), propriétaire d'une entreprise familiale. Elle accepte alors de lui servir de guide privé en ville, afin de lui permettre de mieux comprendre les traditions locales, et de convaincre Luigi de ses bonnes intentions. À sa grande surprise, cependant, Angela tombe sous le charme de son client, qui l'incite même à s'établir à son propre compte...

Lacey Chabert continue de faire payer ses vacances annuelles à l'étranger par Hallmark, après l'Afrique du Sud (Coup de coeur sauvage), la Belgique (Amour, Romance et Chocolat, critique à venir en février) et autres films de Noël tournés dans les pays de l'Est : place à Rome, pour une intrigue relativement basique mais qui bénéficie de la présence de quelques visages locaux (Franco Nero !) et bien entendu, des extérieurs italiens, qui donnent un surplus de charme au tout.

Par ailleurs, le film a pour lui l'association de Chabert à Sam Page, l'un des leads masculins les plus fiables et affables de la chaîne, qui a de l'alchimie avec tout le monde, sans pour autant avoir une image de mannequin pour couverture de romance Harlequin.

Ensemble, donc, le couple fonctionne bien, sur un ton plus léger et décontracté que bon nombre de métrages festifs du même genre, et si l'on excepte quelques moments un peu forcés (la dispute au cours du dîner, un peu forcée ; le passage "maison de pain d'épices", typiquement non-italien) ou ratés (le choix du sapin de Noël, splendide et naturel en extérieur, mais réduit à un pauvre arbre clairement artificiel et roulé comme un tapis une fois ramené en intérieur), inhérents au cahier des charges Hallmark, ce Noël à Rome s'avère une bonne surprise, plaçant le film parmi les plus agréables de cette saison.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1072 : SEMAINE HELLBOY - Hellboy (2019)

Publié le 27 Septembre 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Review, Thriller

L'Halloween Oktorrorfest 2019 est presque là sur le blog des Téléphages Anonymes, et pour se mettre en douceur dans une ambiance sinistre et fantastique, rien de tel qu'une semaine consacrée au plus célèbre des démons chasseurs de monstres : ce bon vieux Hellboy... ​​

Hellboy (2019) :

Lorsque Hellboy (David Harbour) est demandé en Angleterre pour y combattre un trio de géants, il découvre que la Reine de Sang, Nimue (Milla Jovovich), une sorcière toute puissante ayant autrefois combattu Merlin et le Roi Arthur, tente de revenir à la vie et de se venger. Avec l'aide d'Alice (Sasha Lane), une médium, et de Daimio (Daniel Dae Kim), un jaguar-garou, Hellboy doit désormais empêcher ce funeste avènement, tout en luttant contre son propre destin apocalyptique...

Un reboot de la franchise Hellboy dont j'avais entendu le plus grand mal, et qui a fait un flop retentissant lors de sa sortie, au premier semestre dernier. Un tel flop critique et public, en fait que cela m'a même incité à revoir les deux films de Guillermo Del Toro (ainsi que ses spin-offs animés), pour aborder ce dernier opus l'esprit rafraîchi.

Et honnêtement, cet Hellboy 2019, confié à Neil Marshall, n'est pas aussi mauvais qu'on veut bien le dire.

Attention, c'est loin d'être bon, et c'est bourré de défauts à tous les niveaux : c'est inutilement violent, gore et vulgaire ; les personnages secondaires (Alice, Daimio, Nimue) sont affreusement insipides ; Ian McShane est en pilotage automatique, et la caractérisation de son personnage, aux antipodes de celle de John Hurt chez GDT, le rend immédiatement antipathique ; la direction artistique est à la fois ultra-ambitieuse (il y a là quelques plans somptueux, comme Hellboy sur son dragon, et le bestiaire est assez fourni) et assez fauchée, entre ses effets numériques très inégaux, sa pénombre cache-misère (le dernier tiers du film est un enchaînement d'environnements sous-éclairés vraiment quelconques) et ses maquillages approximatifs (Baba Yaga est ratée, Hellboy est très mitigé - je reviendrai sur lui plus tard) ; le caméo de Lobster Johnson est ridicule ; le script est gentiment décousu et chaotique, manquant à la fois de rythme, d'énergie et de direction...

Bref, ce n'est pas un bon film, et pourtant... tout n'est pas à jeter. Le personnage principal, Hellboy, n'a notamment pas à rougir de la comparaison avec le Hellboy de Perlman : si, au niveau de son visage, le maquillage est clairement à l'avantage de la version GDT, cet Hellboy 2019 a une carrure nettement plus convaincante que celle de Perlman dans HB II. C'est bien simple : la silhouette de ce nouvel Hellboy est immédiatement crédible et massive, même en mouvement, et l'interprétation de David Harbour parvient presque à transcender son écriture médiocre.
 
De plus, dans l'absolu, la première heure du métrage se regarde tranquillement, évitant d'être embourbée dans les romances des Del Toro, ou dans leur côté "la forme prévaut sur le fond".

Ça ne suffit pas pour faire un bon film de ce reboot, d'autant que les enjeux du métrage sont assez redondants avec ce qui s'est déjà fait précédemment, mais après avoir revu les deux Del Toro (et ce, à la baisse), j'en viens presque à regretter que Hellboy-Harbour n'ait pas droit à un second épisode au budget plus confortable (ici, le budget est inférieur à celui du premier Del Toro, d'où le côté assez cheap).

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Les bilans de Lurdo - Tween Wars XIII : Anubis & Vampires

Publié le 1 Juin 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Fantastique, Comédie, Sitcom, Drame, Nickelodeon, Disney, Jeunesse, Tween

Episode XIII : Rare Imports

House of Anubis (2010 - ? )
 

Nerd, rebelle, douchebag, américaine, blonde, black, sportif, intello.

Koicé ?
Le quotidien des occupants de la Maison d’Anubis, l’un des dortoirs mixtes d’un lycée privé anglais, et leur quête de divers artefacts égyptiens issus de la tombe de Tutankhamon, qui une fois assemblés forment la coupe de la vie éternelle. En parallèle, le complot des différents instituteurs et proviseurs du lycée, pour mettre la main sur la coupe avant les élèves, et vider ces derniers de leur force vitale.

Aveckicé ?
De nombreux jeunes acteurs anglais et américains. Avec dans l’ordre Nina (Nathalia Ramos), une américaine, descendante de ceux qui ont caché les artefacts dans la Maison, et qui est l’Élue, seule capable d’assembler la Coupe ; Fabian (Brad Kavanagh), le nerd amoureux de Nina ; Amber (Ana Mulvoy Ten), la bimbo blonde de service, au QI de poulpe mort ; Patricia (Jade Ramsey), la goth/rockeuse rebelle de service, à grande gueule ; Mick (Bobby Lockwood), le sportif de service, pas très finaud ; Mara (Tasie Dhanraj), la good girl amoureuse du sportif ; Alfie (Alex Sawyer), le comique black de service, qui en pince pour Amber ; Jerome (Eugene Simon), le fourbe manipulateur de service. Au niveau des adultes, plusieurs visages connus : l’antagoniste principal de la bande, et surveillant général de la HoA, Victor (Francis "Game of Thrones" Magee) ; la gouvernante bienveillante de la HoA, Trudy (Mina "Brigadier Fowler et Sarah-Jane Adventures" Anwar) ; la prof de français (Marsha de Spaced) ; et quelques autres personnages secondaires de moindre importance, si ce n’est Rufus Zeno (Roger Barclay), l’un des anciens membres des conspirateurs adultes, expulsé du groupe, et qui tente de se venger pendant toute la saison.

Koiçavo ?
La saison 1 de HoA, show Nickelodeon, est un produit assez étrange. Remake US/UK de la série néerlandaise du même nom, le show se divise en une soixantaine d’épisodes de 10-11 minutes environ.

Les quatre protagonistes masculins de la série. Indice : le traître ne porte pas de veste.

Avec ce format de quasi-short-com, la série a donc un rythme efficace, enchaînant cliffhanger sur cliffhanger, dans une histoire à l’atmosphère assez réussie, entre Club des Cinq en uniformes anglais et chasse au trésor dans une vieille baraque pleine de passages secrets.

Problème, cependant, malgré ce rythme et la nature surnaturelle du show, avec quelques effets spéciaux, potion d’immortalité, etc… ça reste tout de même très soap. Tant dans la forme que dans le fond : la réalisation est assez fauchée, on sent les décors de studio à la sitcom pour les intérieurs, ce qui enlève pas mal de crédibilité et d’immersion, surtout dans les premiers épisodes.

Les quatre protagonistes féminins de la série. Indice : la cinquième est kidnappée dans le premier épisode, et ne réapparaît pas plus de trois minutes dans le reste de la saison.

Quant à l’histoire, là aussi, on enchaîne pas mal de figures imposées du style : des triangles amoureux, des regards transis, un kidnapping, une prise d’otage, et des épisodes de meublage qui ne sont pas du tout passionnants, comme le bal de promo, un épisode à la sauce Nouvelle Star, un quizz show, etc.

Cela dit, le format court étant, ces diversions ne prennent pas trop de temps. Car c’est bien là l’avantage principal du format : le tout se regarde très facilement. Alors certes, les cliffhangers résolus en deux phrases peuvent parfois agacer, le jeu hésitant de l’une ou l’autre actrice peut énerver (cela dit, en moyenne, ça tient assez bien la route vu l’âge des acteurs), et on regrette régulièrement que le show ne prenne pas plus de temps ou d’argent pour construire ses intrigues et ses effets, mais finalement, pour ce que c’est, ça va encore.

Perte de Santé mentale :
Non négligeable, mais assez supportable. Le show trouve ses marques à mesure qu’il avance dans sa saison, et le côté "Club des Cinq/Six Compagnons à la recherche de la Momie perdue" est finalement assez sympatoche, sur le plan fibre nostalgique. Cela dit, ça reste anecdotique, et maintenant que l’intrigue de base est bouclée avec la fin de s1, la s2 diffusée dès janvier 2012 a enchainé avec de nouveaux artefacts à découvrir. Pas forcément mégapassionnant non plus, mais bon...



My Babysitter’s a Vampire (2010 - ? )
 

Le héros, la « babysitter », et le meilleur pote pas doué.

Koicé ?
Ethan, un ado légèrement nerd, est contraint par ses parents de supporter, malgré son âge, une babysitter à domicile. Celle-ci s’avère être Sarah, une des élèves du lycée où va Ethan... et und Fledgling (un vampire qui n’a pas encore consommé de sang humain). Rapidement, Ethan va alors se découvrir des dons de voyance et, avec l’aide de son meilleur ami Benny, de Sarah, et de Rory, leur pote/boulet de service, ils vont devoir affonter à de multiples reprises les forces du mal dans la petite ville de Whitechapel.

Aveckicé ?
Matthew Knight et Atticus Mitchell, respectivement dans la peau de Ethan et Benny : rien à leur reprocher, ils sont juste et efficaces dans leurs rôles ; Vanessa Morgan, la petite black qui joue le rôle de Sarah, s’en tire très bien elle aussi, même si elle est aidée par son physique forcément avantageux, et par son soutien-gorge blindé ; Cameron Kennedy (Rory) est excellent dans son rôle, celui du nerd boulet vampirisé pendant le pilote, et qui passe toute la saison à essayer de maîtriser ses pouvoirs... et de séduire Erica (Kate Todd), la meilleure amie de Sarah, une ancienne nerd/twitard elle aussi vampirisée dans le pilote, et qui vit cette transformation comme une renaissance ; reste aussi la petite sœur de Ethan (un prétexte plus qu’un véritable perso), la grand-mère de Benny (une mamie cool, sorcière à ses heures perdues), et les parents d’Ethan, gentiment excentriques.

Koiçavo ?
My Babysitter’s a Vampire, c’est en quelque sorte l’héritier de Big Wolf on Campus. Car si le show est un peu moins cartoonesque que la série de garous, elle partage de nombreux points communs avec celle-ci.

À commencer par un univers légèrement surréaliste : les trois vampires vont tranquillement au lycée, en pleine journée, avec un bon auto-bronzant ; Dusk, l’équivalent local de Twilight, fait fureur, et donne aux vrais vampires une bonne couverture pour leurs agissements ; les deux héros sont gaffeurs au possible, et provoquent plus de catastrophes qu’ils n’en résoudent ; le lead est voyant, son meilleur pote sorcier, leurs amis vampires : chacun son rôle dans la chasse aux monstres ; Whitechapel est une Hellmouth 2.0 qui attire tous les monstres possibles et imaginables, sans que personne d’autre ne s’en rende compte…

Les vampirettes récurrentes du show. Grrrr.

Ainsi, en un téléfilm pilote + 13 épisodes, la série (canadienne, et diffusée aux USA par Disney) enchaîne-t’elle de nombreux phénomènes qui rappellent fortement Buffy et compagnie : des animaux de compagnie maléfiques ramenés à la vie par un sort raté ; une cheerleader sorcière vengeresse ; des infirmières vampires qui se servent de leur job pour faire des "prises de sang" ; une poupée barbie qui devient vivante ; un appareil photo qui sépare en deux moitiés, une positive & une négative, ceux qu’il prend en photo ; un fantôme jock afro bodybuildé issu des 70s, et qui colle aux basques des héros ; un filtre d’amour qui dégénère, à la Xander dans Buffy ; un virus végétal qui envahit le lycée ; un épisode à base de garous ; un présentateur de show tv à la Ghost Adventures qui veut chasser du vrai vampire ; une invasion de zombies provoquée par le café du starbucks local ; un hommage à Ghostbusters, avec une séance de spiritisme qui transforme Sarah en Zuul-bis, l’occasion pour les protagonistes de sortir un souffleur à feuilles en guise de pièges à fantômes…

Heureusement, tout ça est fait avec second degré et bonne humeur, et le cast semble s’amuser. Il n’y a pas trop de shipping (même si, vue la relation entre le nerd-héros et la vampirette poumonnée, du shipping est inévitable), il y a un minimum de continuité, et le seul vrai reproche que l’on puisse faire au show (hormis ses influences un peu trop voyantes), c’est probablement son rythme assez aléatoire, malgré le format 20 minutes.

Perte de Santé mentale :
Anecdotique. Ça se regarde sans difficulté, et l’on risque plus de s’endormir devant certains passages à vide de certains épisodes, plutôt que de perdre des points de QI. Avec un peu plus de maîtrise, ce show pourrait facilement devenir un pilier du genre, une sorte d'héritier spirituel aux premières saisons de Buffy, décomplexé et léger. Reste à voir le devenir de la saison 2, pour le moment en cours de production.

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Les bilans de Lurdo : Halloween Oktorrorfest 2017 - Rétrospective TV

Publié le 23 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Horreur, Fantastique, Comédie, Jeunesse

L'Halloween Oktorrorfest touche aussi le petit écran, avec chaque week-end, de mi-Septembre à début Novembre, des critiques de séries fantastiques et horrifiques...

Avant de me lancer de plein pied dans des bilans hebdomadaires de séries horrifico-fantastiques, j'ai cru bon de revenir un peu sur les divers programmes déjà traités sur ce blog.

Du moins, sur certains programmes, notamment les plus anciens, car, comme je l'ai déjà mentionné dans une Update précédente, j'ai eu l'occasion de redonner un coup de balai sur les plus vieux bilans publiés dans ces pages, afin de les rendre un peu plus présentables.

Autant profiter de l'occasion, donc, pour publier, dans ce bilan d'ouverture, une petite rétrospective sélective des séries les plus anciennes passées en revue par mes soins, et qui feraient, pour les spectateurs curieux, de bons programmes à binge-watcher pendant ce sombre mois d'Octobre...

ANTHOLOGIES : 

L'horreur et le fantastique sont des genres qui se prêtent très bien aux anthologies télévisuelles, pour le meilleur et souvent pour le pire.

Pour les adultes, il y a bien sûr Stephen King, les Masters of Horror, et sa déclinaison non-câblée, Fear Itself : rien de vraiment indispensable, et on leur préférera les Contes de la Crypte, qu'il faudra que je passe en revue un jour.

Les bilans de Lurdo : Stephen King's Nightmares & Dreamscapes

Les bilans de Lurdo : Masters of Horror, saison 1 (2005)

Les bilans de Lurdo : Masters of Horror, saison 2 (2006)

Les bilans de Lurdo : Fear Itself (2008)

Quand aux plus jeunes, ils ont l'embarras du choix, entre des Fais-moi Peur inventifs qui ont plutôt bien vieilli, un Deadtime Stories assez quelconque, et toute la production télévisée de R.L. Stine, de Chair de Poule à The Haunting Hour, des anthologies nettement plus inégales, qualitativement parlant. Sans oublier Eerie Indiana, une quasi-anthologie plutôt sympathique.

Les bilans de Lurdo : Fais-Moi Peur, saisons 1 à 3

Les bilans de Lurdo : Fais-Moi Peur, saisons 4 et 5

Les bilans de Lurdo : Fais-Moi Peur, saisons 6 et 7

Les bilans de Lurdo : Chair de Poule, saison 1

Les bilans de Lurdo : Chair de Poule, saisons 2 à 4

Les bilans de Lurdo : R.L. Stine's The Haunting Hour, saison 1

Les bilans de Lurdo - R.L. Stine's The Haunting Hour, saison 2

Les bilans de Lurdo - R.L. Stine's The Haunting Hour, saison 3

Les bilans de Lurdo - R.L. Stine's The Haunting Hour, saison 4

Les bilans de Lurdo - Deadtime Stories, saison 1

Oktorrorfest 2012 Hangover - 02 : Eerie Indiana

SÉRIES FANTASTIQUES :

Ici aussi, à boire et à manger pour les amateurs de frissons télévisuels : Poltergeist et The Collector sont deux séries canadiennes assez inégales, qui contiennent de bons épisodes, mais ont aussi une tendance à perdre rapidement leur chemin, et à frustrer plus qu'à satisfaire.

Kingdom Hospital est un remake totalement inutile de l'incontournable Kingdom de Lars Von Trier (qui lui, pour le coup, mérite d'être revu encore et encore). Carnivale est une série assez inégale, avec une première saison mal rythmée, et une absence de conclusion frustrante : néanmoins, elle vaut le coup d'oeil.

Enfin, Kindred et Wolf Lake sont deux OFNIS, à la durée de vie particulièrement courte, et qui ont le mérite d'avoir tenté des choses inédites à l'écran, que ce soit dans l'approche ou dans la mise en images...

Les bilans de Lurdo : Poltergeist : The Legacy, saison 1

Les bilans de Lurdo : Poltergeist : The Legacy, saison 2

Les bilans de Lurdo : Poltergeist : The Legacy, saison 3

Les bilans de Lurdo : Poltergeist : The Legacy, saison 4

Les bilans de Lurdo - The Collector : le messager des ténèbres (saison 1)

Les bilans de Lurdo - The Collector : le messager des ténèbres (saison 2)

Les bilans de Lurdo - The Collector : le messager des ténèbres (saison 3)

Les bilans de Lurdo : Stephen King's Kingdom Hospital

Les bilans de Lurdo - Carnivale, la Caravane de l'Étrange, saison 1

Les bilans de Lurdo - Carnivale, la Caravane de l'Étrange, saison 2

Les bilans de Lurdo - Kindred : the Embraced

Les bilans de Lurdo - Wolf Lake

Sans oublier quelques séries plus récentes, mais pas forcément toutes plus mémorables ou de qualité, comme The Walking Dead, Une Nuit en Enfer, et bien sûr, Stranger Things, toutes traitées au cours des précédentes Oktorrorfest.

Oktorrorfest 2012 - 01 : The Walking Dead, saison 1

Oktorrorfest 2012 - 04 : The Walking Dead, saison 2

Oktorrorfest 2015 - 118 - Une Nuit En Enfer, la série - Saison 1 (2014)

Oktorrorfest 2016 - 113 - Stranger Things, saison 1 (2016)

JEUNESSE ANGLAISE :

Nos amis les Anglais aiment bien le genre fantastique, et ils l'adaptent souvent au format télévisé, notamment pour les plus jeunes : la CBBC a ainsi toute une tradition de séries fantastiques pour enfants et pré-ados, des séries qui, bien souvent, grandissent et évoluent avec leur public, se transformant en séries pour adolescents souvent assez sympathiques et bien écrites.

Young Dracula, notamment, a bien évolué depuis ses débuts : initialement une sitcom familiale pour enfants à la distribution très attachante, elle s'est transformée en séries pour ados au fil des ans, du succès de Twilight et de sa production chaotique (plusieurs années de pause entre certaines saisons). Une métamorphose qui ne m'avait pas vraiment convaincue à sa diffusion : j'avais ainsi arrêté de regarder la série au début de la saison 4, mais je compte bien reprendre cette saison et la saison 5 à l'occasion de cette Oktorrorfest, pour boucler l'intégrale de la série.

Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 1 : première partie

Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 1 : suite et fin

Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 2 : première partie

Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 2 : suite et fin

Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 3 : première partie

Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 3 : suite et fin

Il en va de même pour Wolfblood : la série était très attachante en première saison, mais j'ai plus ou moins tout laissé tomber en seconde année, lorsque la distribution a changé du tout au tout. Je ne compte cependant pas rattraper plus d'une saison sur les quatre nouvelles qui ont été diffusées depuis mon bilan de la saison 1 : l'héroïne des deux premières saisons quitte le show après la saison 2, et avec elle, c'est mon envie de continuer qui s'en va.

Les bilans de Lurdo : Wolfblood, saison 1

Enfin, last but not least, Amandine Malabul, Sorcière Maladroite, alias The Worst Witch. Un personnage qui est l'un de mes plaisirs pas si coupables depuis le téléfilm des années 80 avec Fairuza Balk et Tim Curry, et depuis ma lecture, lorsque j'étais enfant, des aventures de la jeune sorcière (clairement source d'inspiration de JK Rowling, même si elle refuse de l'admettre).

Bref. Outre le téléfilm de 1986, The Worst Witch a été adapté en plusieurs séries co-produites par l'Angleterre et le Canada : une première adaptation de trois saisons, puis son spin-off envoyant l'héroïne à la fac magique, et enfin un quasi-spin-off remplaçant Amandine par sa cousine, et revenant aux bases du concept.

En 2017, la CBBC a diffusé une nouvelle adaptation de la série, adaptation que j'ai ainsi prévu de regarder dans les semaines à venir...

Les bilans de Lurdo : The Worst Witch, saison 1

Les bilans de Lurdo : The Worst Witch, saison 2 & 3

Les bilans de Lurdo : Weirdsister College (The Worst Witch, saison 4)

Les bilans de Lurdo : The New Worst Witch, saisons 1 & 2

SCOOBY-DOO :

Lorsque l'on parle de fantastique et d'horreur pour les enfants, difficile d'échapper à Scooby-Doo. Et lorsqu'on parle de Scooby-Doo, difficile d'échapper à Scooby-Doo : Mystères Associés, probablement LA meilleure série animée Scooby-Doo depuis la création des personnages, à la fois un show drôle, rythmé et dynamique, et un programme bourré de références et de clins d'oeil plus sophistiqués, à destination des parents. À ne pas manquer.

Le reste ? Plus anecdotique.

Les bilans de Lurdo : Scooby-Doo, Mystery Incorporated - Saison 1

Les bilans de Lurdo : Scooby-Doo, Mystery Incorporated - Saison 2 (1/2)

Les bilans de Lurdo : Scooby-Doo, Mystery Incorporated - Saison 2 (2/2)

Les bilans de Lurdo : Combo spéciale Scooby-Doo

Critique éclair : Scooby Doo - Camp Scare

Et maintenant que cette rétrospective est terminée, place aux nouveaux bilans tv horrifico-fantastiques, chaque week-end jusqu'à la fin de l'Halloween Oktorrorfest 2017...

 

 

(et je rappelle au passage que l'intégralité des séries critiquées par mes soins est listée ici et ici ; quant à Sygbab, son travail se trouve )

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Les bilans de Lurdo : Stephen King's Rêves et Cauchemars (2006)

Publié le 13 Décembre 2011 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Cinéma, Critiques éclair, Review, Télévision, Halloween, Fantastique, Thriller, Drame, Comédie, Anthologie, TNT

Mini-série de huit épisodes diffusés en 2006 sur la chaîne TNT, Rêves et Cauchemars est passée assez inaperçue à son apparition sur les petits écrans américains. Ne bénéficiant ni du budget ni de la publicité des autres adaptations télévisuelles de King, cette mini-série a beau posséder une distribution intéressante, elle est en effet un peu trop inégale pour convaincre totalement.

Dans le désordre, quelques impressions de visionnage :

1x02 - Crouch End :

Un couple en vacances à Londres se perd à Crouch End, portail vers une dimension lovecraftienne...

Je me souvenais un peu de la nouvelle originale, du moins de quelques passages... et là, et bien... c'est Masters of Horror 2.5. Avec ce que ça sous-entend qualitativement. Jeff Beal à la musique, sympathique... le couple est très attachant, c'est assez joli visuellement... mais effectivement, c'est du lovecraftien très classique, en moins bien, et sans réelle tension : les sfx sont moches, les persos ont des réactions peu naturelles face aux évènements (ils perdent instantanément pied... ou alors c'est qu'ils surjouent constamment, je sais pas - surtout Forlani, qui a dû prendre des cours de comédie à la Tom Welling School of Acting), la réal alterne le bon et l'hideux, ça passe d'un truc à un autre sans s'y attarder, et la fin ne fonctionne pas très bien, la faute aux mauvais SFX du chat... Paglop, donc.

2/6

1x01 - Battleground :

L'affrontement sanguinaire entre un tueur à gages, et les petits soldats envoyés par sa dernière victime, patron d'une entreprise de jouets...

Une nouvelle dont je me souvenais très bien... et cette version, écrite par le fils Matheson, et réalisée par le fils Henson, est assez marrante. William Hurt est bon, Mia Sara passe à l'écran, l'absence de dialogue ne gêne pas du tout, les sfx sont plutôt bons... Par contre, l'épisode aurait clairement gagné à être amputé des 10 premières minutes illustrant le meurtre, qui auraient facilement pu être résumées en quelques phrases au début de l'épisode, pendant le passage de Hurt à l'aéroport... et un peu plus de rythme n'aurait pas été le malvenu... mais c'est quand même fun.

4/6

1x05 - The Road Virus Heads North :

Un auteur de romans d'horreur achète un tableau sinistre dont il s'inspire... mais bientôt le tableau commence à montrer les images d'évènements dramatiques réels.

Aucun souvenir de la nouvelle si ce n'est le pitch de base... La version épisode, elle, est très bof. La réalisation est très moyenne, pleine d'effets bancals, le rythme n'est pas génial, et l'adaptation est dénuée de rythme ou de suspense : on devine le dénouement dès le premier changement du tableau, et après, tout se déroule de manière systématique, presque machinale, avec des mini-intrigues secondaires, et des personnages qui ne servent pas à grand chose, si ce n'est à donner un peu de profondeur au perso de Berenger... L'absence de conclusion n'aide pas, tout comme la musique trip-hop/jazz/je sais pas quoi, gentiment soûlante... Bref...

2/6

1x04 - The End of the Whole Mess :

Agonisant, un réalisateur narre l'expérience menée par son frère, un vrai génie, décidé à mettre un terme à la violence de la société, quel qu'en soit le prix...

Absolument aucun souvenir de celui-là non plus, donc un épisode abordé avec un esprit frais... Bon point, la présence de Ron "Office Space" Livingston. Et dans une moindre mesure, celle de Henry "E.T." Thomas, même si sa tête me rappelle trop le désastreux Chocolate. À part ça, des sfx très limités... heureusement, car s'ils devaient tous être comme le bébé qui parle, ça aurait été un vrai carnage. Je me demande d'ailleurs s'ils n'ont pas concentré tous le budget effets spéciaux dans le premier épisode, pour le coup. Sinon, un très chouette épisode, assez touchant, et très bien interprété.

4.5/6 

1x03 - Umney's Last Case :

Un écrivain s'insère dans son nouveau roman, pour tenter d'obliger son personnage principal, Umney, à prendre sa place dans la vie réelle...

Ah, celui-là, je l'ai adoré. En même temps, je suis fan de l'ambiance noire des 30s, et de Macy donc, là, c'était parfait pour moi, avec ce face à face auteur/création. Pas parfait, cela dit, avec quelques moments de surjeu un poil trop flagrant, mais rien de rédhibitoire. Et puis la réal était jolie.

4.5/6

1x06 - The Fifth Quarter :

La chasse au trésor d'un détenu, prêt à tout pour mettre la main sur de l'argent volé et dissimulé...

Aucun souvenir de la nouvelle non plus. Un épisode sans aucun passage surnaturel, ça fait un choc, mais pourquoi pas. Bowman s'amuse à faire comme dans Day Break, il rajoute des effets purement gratuits, comme du ralenti, des jump-cuts, des trucs comme ça... pas utile. Sinon, l'histoire en elle-même est pas déplaisante, mais loin d'être exceptionnelle. C'est solide, porté par de bons acteurs, mais en fin de compte (attention, paradoxe) il se passe plein de choses sans que rien vraiment ne se produise de manière crédible (tout arrive sans réelle difficulté, il arrive, il bute un gars, il repart, le tout en 4 minutes chrono, ça s'enchaîne, c'est trop rapide, et trop survolé... il y aurait pourtant de quoi en faire un long-métrage, de cette histoire, en développant un peu). Un épisode moyen.

3/6

1x08 - You Know They Got A Hell Of A Band :

Un couple arrive à un endroit assez étrange, où les fantômes des stars de la musique sont tous présents...

Beaucoup plus space, celui-là... mais pas moins fun, avec Steven Weber qui débarque avec sa femme dans une ville étrange au milieu de nulle part, où vivent toutes les stars disparues du rock'n'roll... une ville que l'on ne quitte pas facilement. Très (trop ?) Twilight Zone, effectivement, comme ils le font remarquer...

4/6

1x07 - Autopsy Room Four :

Mordu par un serpent venimeux, un homme perd conscience, et entre dans un état catatonique, qui l'amène à assister impuissant à sa propre autopsie...

Voix-off un peu saoûlante, mais ça se laisse regarder, sans plus. La scène du serpent dans l'ascenseur est particulièrement moche et ratée, mais à part ça, c'est parfois amusant. De là à en faire un épisode de 45 minutes....

3/6

 

Bilan :

Sur huit épisodes, le bilan est très mitigé : près de la moitié des épisodes peine à atteindre la moyenne, tandis que l'autre moitié ne s'élève finalement pas très haut (deux épisodes sympas, sans plus, et deux bons épisodes qui ont tout de même des défauts évidents). Cela dit, ce n'est pas pire que le bilan des Masters of Horror et autre Fear Itself, donc après tout... et le générique et sa musique, très Tales from the Crypt dans l'esprit, sont très sympathiques, ça aide.

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Les bilans de Lurdo : Masters of Science-Fiction (2007)

Publié le 16 Mars 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Drame, Thriller, ABC, Anthologie

En 2007, l'équipe de Masters of Horror décide de remettre le couvert, mais cette fois-ci dans le genre de la science-fiction, et sur une chaîne mainstream, ABC. Le résultat, Masters of Sci-fi, met ainsi l'accent sur des récits classiques de la science-fiction littéraire, adaptés avec de nombreux acteurs connus.

Problème : rien ne différencie vraiment MOSF des autres anthologies du genre, comme Outer Limits. Pire : les récits choisis ne sont pas parmi les plus originaux, palpitants, ou réussis.

Autant dire que lors de leur diffusion, en plein été, les quatre premiers épisodes de la série ont fait un flop. Un flop menant immédiatement au retrait de la série de l'antenne, avant la diffusion des deux ultimes épisodes du show...

- 1x01 - A Clean Escape : Une psychiatre tente d'aider le Président des USA à retrouver la mémoire, pour qu'il prenne conscience de l'holocauste nucléaire qu'il a déclenché.

Meh. Heureusement qu'il y avait Allison Hossack, ça aide à maintenir un semblant d'intérêt, en ce qui me concerne. Franchement, c'est du Outer Limits, ni plus ni moins. Avec la voix robotique de Hawking en guise de narrateur... (mouais, pas du tout convaincu, par ce choix... dans une anthologie, un narrateur est synonyme de succès ou d'échec : Rod Serling était excellent ; Henri Rollins en imposait par sa seule présence ; le CryptKeeper est devenu mythique, Forrest Whitaker le faisait très moyennement ; et là, Mister Roboto, c'est pas franchement top...), la musique est inutilement grandiloquente... Et ils ont repris la police de caractère de Star Trek Deep Space Nine pour le générique.

M'enfin, du côté des bons points, ils ont l'air d'avoir mis de l'argent dans le show, et le format 40 minutes laisse moins de place aux baisses de rythme de MOH. C'est toujours ça. Même si ça n'empêche pas que ce soit super bavard, au final.

Sinon, le twist de fin : Mossieur Président a fait exploser sa super arme, a tué tout le monde, a pété un cable, et a oublié tout de l'année où il a appuyé sur le bouton rouge. La psy, c'est une ancienne militaire, qui a survécu aux bombes, mais dont la famille a été tuée par celles-ci. Et elle est malade, donc elle se suicide, mais Hossack prend sa suite, ce qui sous-entend que la torture psychologique du président est devenue, en quelque sorte, un divertissement pour ces 800-et-quelques survivants (voire qu'elle dure depuis des années, et que la psy malade n'était qu'une des nombreuses psy assignées à la torture du président).

- 1x02 - The Awakening : Un hélicoptère militaire se crashe en Irak, après avoir abattu ce qui ressemble très à un être volant non identifié... c'est la panique au gouvernement.
Alias "l'épisode avec Locke, Elizabeth Rohm, l'Homme à la cigarette (en président des States ), et Namaste-man". Problème : le twist de mi-épisode, sur la nature réelle de la créature abattue (un ange) est très rapidement éventé, tant le scénario et la réalisation mettent l'accent sur cette hypothèse dès la première scène, tout en tentant de convaincre le spectateur que la chose est un alien belliqueux.

Les personnages sont de plus assez classiques (j'ai même envie de dire bateau pour le sceptique qui a perdu la foi suite à la mort de sa femme, qui lui a cependant transmis un dernier message mystérieux, qui va l'aider à redevenir croyant, blablabla), et ça frôle clairement le prosélytisme et le préchi-précha, avec Dieu qui se rappelle aux hommes de manière bourrine... mais bon, c'est pas trop grave, à la limite, si on le prend comme on peut prendre Emprise de Paxton.

Bon, au final, c'est presque du Prince Of Darkness inversé, dans la première partie, et ensuite ce n'est pas inintéressant, mais pas franchement génial non plus, et pas super fin dans le message (la guerre c'est mal, les USA sont trop belliqueux, leur Président est un boulet xénophobe, et si l'homme ne se contrôle pas, Dieu viendra lui foutre une fessée).

- 1x03 - Jerry Was A Man : Un esclave créé en laboratoire tente d'obtenir son émancipation et que son statut d'être humain à part entière soit reconnu par tous...

Bon, ça aide d'avoir Anne Heche - qui n'est pas la dernière pour partir en vrille et faire le clown - dans le cast, un production design assez barge, une illustration musicale assez enjouée, un éléphant en CGI, d'adapter du Heinlein, et de s'inspirer aussi un peu de Measure of a Man (Star Trek Next Gen - dont le scénariste a d'ailleurs probablement dû s'inspirer d'Heinlein pour l'épisode ).

Car effectivement, c'était déjà plus sympa que les deux premiers. Bon, la voix de Mr Roboto fait toujours tache comme c'est pas permis, mais sinon, ça allait. J'ai bien aimé le serment juré sur "Dieu, Bouddha, blablablabla... et la grande tortue qui porte l'univers sur son dos". Et puis McDowell qui cachetonne, c'est toujours fun.

Par contre, bémol très clair sur le rythme, le premier quart d'heure pouvant être coupé sans problème et sans rien changer à l'histoire... à la limite, ça aurait même été plus efficace en format 25 minutes.

- 1x04 - The Discarded : Un navire en orbite terrestre, abritant de nombreux mutants exilés là, devient le seul moyen de sauver les terriens d'un virus dangereux.

Un épisode écrit par Harlan Ellison, une légende de la sci-fi (Bab 5, Trek, Outer Limits, Twilight Zone, etc), accessoirement un gros boulet dans la vie de tous les jours... et dirigé assez joliment par Jonathan "Riker" Frakes.

Et pourtant, ça reste décevant. C'est très clairement une histoire qui aurait été largement mieux traitée au format court, parce que là, ça se traîne monumentalement sans que rien de très extraordinaire ne se produise. Le format court aurait certainement masqué le côté convenu de l'histoire, et l'inutilité de plusieurs scènes, qui ne sont là que pour meubler et n'apportent rien au récit... J'ai un peu eu la même impression que devant certains MOH, donc, avec un récit délayé au possible pour un postulat de départ solide, mais mal exploité. Et puis le plombier de Wisteria Lane, il ne sert à rien...

- 1x05 - Little Brother : Une énième société dystopienne, dans laquelle la justice est administrée par des robots inflexibles, et par les consciences numérisées des innocents décédés. Un petit malin défavorisé accusé de meurtre tente alors de vaincre le système judiciaire, pour éviter la peine de mort.

C'est visuellement assez cheap, ça meuble beaucoup (yavait moyen de faire un Outer Limits de 30 minutes solide, plutôt qu'un épisode de 40 assez mou), et la fin est... peu convaincante.

- 1x06 - Watchbird : Sean Astin, moyennement crédible en inventeur de drones aériens intelligents, automatisés et surarmés, utilisés par l'armée qui veut en généraliser l'usage à la société civile pour faire baisser la criminalité et empêcher de potentielles actions terroristes (forcément arabes). Et évidemment, les drones finissent par outrepasser leur programmation...

La musique est , mais l'épisode n'est cependant pas inintéressant, et James Cromwell est très bon en boss de Sean Astin. Dommage que tout cela se termine juste en queue de poisson absolument pas satisfaisante...

 

Bilan global : une belle déception que cette série, donc. Quitte à faire une anthologie de SF/fantastique, franchement, Night Visions était beaucoup plus fun.Mais bon, je suppose qu'il ne fallait pas en attendre beaucoup plus de Mick Garris &co...

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Les bilans de Lurdo : R.L. Stine's The Haunting Hour, saison 1

Publié le 24 Janvier 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Anthologie, Fantastique, Horreur, Comédie, Jeunesse, Hub

Nouvelle série de 2010, inspirée par l'anthologie Nightmare Hour de R.L. Stine, et par le téléfilm The Haunting Hour : Don't Think About It (2007). Au programme, comme dans Chair de Poule, des histoires au format 23 minutes, parfois regroupés en double-épisodes pas forcément pertinents.

Épisodes :

- 01-02 : Premier épisode du nouveau show de RL Stine, après Chair De Poule. Avec pour commencer une histoire de real doll pour enfants qu'acquiert une petite peste pourrie gâtée (la petite soeur de Terabithia, qui a toujours sa bonne bouille, et joue bien), qui voit alors la doll devenir vivante, pour prendre lentement sa place dans sa famille, et vice-versa. Plutôt bien joué par tout le monde, avec un caméo de Britt Irvin en prime, et niveau visuel, c'est beaucoup moins cheap et tv que ne pouvait l'être Chair de Poule, mais bon, le récit est hautement convenu, et rien de plus qu'une énième variation sur un thème vu et revu dans les anthologies de ce genre. En plus d'avoir une happy end totalement déplacée. À noter cela dit un jump scare assez fun, à la Paranormal Activity.

- 03 : Épisode de Noël, sur une famille qui affronte un goblin meurtrier sorti d'un paquet cadeau. Pas trop mal joué, et assez dynamique, mais affreusement convenu et téléphoné, à nouveau, et relativement cheap.

- 04 : Un ado constamment tourmenté par d'autres élèves finit par se venger avec l'aide d'un nouvel élève fantômatique plus agressif que prévu. Pas désagréable à suivre, même si le twist final est assez convenu.

- 05 : Un ado et sa mère passent une nuit dans un hôtel isolé et hanté par des garous. Encore une fois, c'est clairement plus lêché visuellement que les séries précédentes du genre, mais bon, ça reste quelconque, et là, en l'occurence, ça abuse des jump scares.

- 06 : Petits cameos d'Elise Gatien et d'Emmanuelle Vaugier pour une histoire assez médiocre de robe volée par une nerd timide dans une boutique magique, cette dernière retrouvant aussitôt confiance en soi et pouvoir de séduction, mais à un prix certain. Pas super bien joué, en plus...

- 07 : Une ado et son frangin, habitués des cimetières, sont confrontés à un fantôme qui prend possession du petit frère. À l'ado de le sauver avant l'aube. Pas très bien rythmé, et la fin était assez téléphonée.

- 08 : Gina Holden en guest dans l'histoire d'une famille s'installant dans une nouvelle maison, et de l'ado confronté au goblin maléfique qui hante ses murs. Manque de rythme, mais pas désagréable, notamment lorsque le gamin découvre l'identité du streum dans son Guide des Monstres de D&D, et c'est même plutôt fun sur la fin. 

- 09 : Deux gamers testent un nouveau zombie shooter, qui les transporte directement dans le jeu. Cheap, déjà daté, et pas du tout original.

- 10 : Un jeune geek passionné d'aliens rencontre deux élèves de son écoles, des aliens déguisés qui lui proposent de prendre part à un programme secret d'échange ; Gentiment surjoué, téléphoné, et sans intérêt. 

- 11 : Ariel Winter, en petite-fille d'un psy possédant un magnétophone magique qui rend réelles les peurs de ses patients, une fois que le magnétophone est mis en lecture. Sympathique, même si ça cabotine joyeusement une fois que la Peur se tape l'incruste.

- 12 : Un gamin à la recherche d'un animal domestique se retrouve avec un zombie sur les bras. Pas désagréable, mais ça ne vaut surtout que pour la toute fin.

- 13 : Des gamins s'introduisent dans une maison abandonnée, et y découvrent un masque, qui semble être une fenêtre sur le passé, et sur un drame s'étant déroulé dans la demeure. Assez bien joué, et avec une jolie atmosphère.

- 14 : À la veille de son 13è anniversaire, un ado coulrophobe se croit traqué par des clowns arrivés en ville. RAS niveau jeu, mais le scénar est franchement trop téléphoné pour être intéressant.

- 15 : Un pré-ado découvre que sa grande soeur (Jodelle Ferland, qui a bien grandi ) fraîchement rentrée de son pensionnat a désormais tout d'une sorcière maléfique. Pas hyper passionnant, et là aussi assez convenu.

- 16 : Debby Ryan (une Disney girl à la bouille sympatoche) en biatch de lycée caricaturale, qui se trouve prise dans un remake de Drag Me to Hell, avec une vieille gitane vengeresse. Amusant, dans le registre "copie".

- 17 : Un petit gros, fasciné par un camion de glaces fantômes, est prêt à tout pour en goûter les glaces. Assez prévisible.

- 18 : Un ado hawaiien traumatisé par une attaque de requin dans son enfance revit son drame dans une piscine municipale. Sans grand intérêt.

- 19 : Un ado sceptique et ses deux amis décident de débunker Ghost Hunters & co en faisant leur propre vidéo bidon de ce genre dans un asile. Sauf que forcément, l'asile est hanté. Pas trop mal filmé et interprété, mais le twist final, comme souvent, est déjà vu.

- 20 : Bon gros recyclage, avec l'histoire de deux frères d'un âge similaire, l'un supra doué, l'autre moyen, aux parents froids et exigeants. Et quand l'un des deux frangins se met à avoir des vertiges, perdre connaissance, et bégayer, il est envoyé "à la clinique" par ses parents. Twist mégaprévisible pour qui a déjà vu un Twilight Zone/Fais Moi Peur/Shyamalan/etc avant, mais réal et interprétations honorables.

- 21-22 :
- Première partie du double season finale, avec une ado timide qui joue à Scary Mary, et entre en contact avec l'entité de l'autre côté du miroir. Un mélange de Mirrors et de Bloody Mary, donc, pas particulièrement exceptionnele un à un les humains, un truc du genre.
- L'ado se réveille de l'autre côté du miroir, où toutes les filles qui y vivent n'ont plus de visage, et se cachent derrière des masques informes, au service de la Scary Mary originale, qui leur vole leur visage. S'engage alors une course contre la montre pour les amis de l'héroine, à l'extérieur du monde des miroirs. Une ambiance gentiment glauque, et un épi plutôt juste dans l'interprétation.

Bilan de la saison 1 :

Niveau visuel, c'est clairement plusieurs degrés au dessus de Fais-moi Peur et autres Chair de Poule ; c'est beaucoup plus professionnel, mieux léché, et assez bien interprété dans l'ensemble... problème, les scénars sont assez faiblards, et rarement originaux, comme souvent chez Stine.

Dommage. Mais ça reste assez sympa à regarder, surtout compte tenu de l'absence d'alternative plus adulte dans le genre, et le tout est souvent assez sombre pour un show à destination des enfants.

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Les bilans de Lurdo : Chair de Poule, saison 1

Publié le 18 Janvier 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Anthologie, Fantastique, Horreur, Comédie, Jeunesse, Fox

On ne présente plus non plus Goosebumps, l'anthologie fantastique pour enfants/ados inspirée des romans de R.L. Stine : succès international, omniprésence médiatique, le show, diffusé de 1995 à 1998 aux USA, est l'un des succès indubitables du petit écran pour enfants. Au point que la série a quasiment éclipsé Fais-moi peur dans la mémoire de plusieurs générations, cette dernière étant souvent considérée comme moins effrayante et plus cheap que ce Chair de Poule.

Saison 1 :

Et pourtant, en regardant la première saison de Goosebumps, l'on s'aperçoit très rapidement qu'il n'en est rien, et que la réalité est même plutôt toute autre. Immédiatement, en effet, on sent le gouffre qui existe entre les deux séries. Fais-Moi Peur était principalement un série à destination des enfants & ados (8-14 ans, je dirais), un peu cheap dans les premières saisons, mais totalement regardable par des spectateurs plus âgés (même une fois le facteur nostalgie évacué), et somme toute assez bien ficelée, lors des bonnes saisons.

Goosebumps, elle, est une série Fox Kids, beaucoup plus enfantine et basique (limite un peu niaise), difficilement appréciable pour un spectateur désormais adulte. Tout est constamment étriqué et fauché dans sa réalisation comme dans ses sfx, c'est rarement rythmé, les fins d'épisodes sont abruptes (comme s'ils avaient perdu la dernière page du script) et le show tout entier est clairement destiné à une tranche d'âge inférieure à celle de FMP. Sans compter que, contrairement à cette dernière, le cast de Goosebumps manque affreusement de diversité ethnique, avec des persos principaux quasi-exclusivement blancs dans les premières saisons. Ce qui fait un peu tâche alors que l'une des grandes qualités de FMP, c'était précisément d'avoir un cast pluri-ethnique ultra varié.

Donc pour sa première saison, alors en concurrence directe avec la saison 5 de Fais-Moi Peur, Chair de Poule ne fait franchement pas le poids. Après, nul doute que pour ceux qui étaient fans des bouquins, les voir portés à l'écran devait être suffisant pour passer un bon moment...

Épisodes :

01/02 - R.L. Stine qui fait la présentation, ça ne le fait pas. Pas motivé, robotique, il n'est pas à l'aise, et ça se sent. Bon, sinon, le fameux épisode du masque d'Halloween qui transforme son porteur en monstre. L'héroine est est assez agaçante, avec son côté peur de tout et de tout le monde joyeusement surjoué (sans compter qu'en plus elle vole le masque en question), l'exposition est plutôt maladroite, et le fameux masque sensé être "plus vrai que nature, et bouger comme de la vraie peau" est affreusement rigide. Un double épisode qui est, en plus, trop long pour ce que ça raconte.

03 - Un ado de 12 ans (le Stifler des dtv American Pie) décide de se venger de sa petite soeur en endommageant l'horloge de ses parents pour lui faire porter le chapeau... mais à la place, l'horloge lui fait remonter le temps. Assez simpliste, à la fois dans l'histoire et la réal, et la fin est WTF, avec l'ado qui, tout content, efface la naissance de sa soeur de l'histoire, et retourne fils unique à son époque.

04 - Une ado qui crie "au monstre" tout le temps, finit par en voir un vrai à la bibliothèque, mais personne ne la croit. Uber-convenu, ça cabotine, et des bouts de la scène de métamorphose du monstre sont même répétés plusieurs fois... reste le twist de fin, amusant, mais absolument pas crédible.

05/06 - Une tête familière (déjà dans FMP, qui plus est la même année) arrive dans un camp de vacances bizarre, autour duquel rôde un garou. Un double épisode qui tourne plutôt à vide, et qui se conclut par un double twist bancal au possible - 1) tout ça n'était qu'un test du gouvernement, et 2) "maintenant que tu es prêt, nous pouvons partir en expédition sur Terre, c'est un endroit bizarre et dangereux" (avec plan de la Terre dans le ciel, comme vue de la Lune) - Euh... okay.

07 - Encore une adapt du Fantôme de l'Opéra, bien soporifique, et avec une fin en queue de poisson. Zzzzzzz....

08 - Un épisode bancal, qui mélange trois intrigues différentes (un piano hanté qui joue une mélodie la nuit, un prof de piano bizarre obsédé par les mains de ses élèves, et un homme de ménage ingénieur en robotique) qui ne fonctionnent jamais vraiment de manière homogène, qui sont baclées, et qui annihilent l'effet de la seule scène potentiellement marquante de l'épisode. Et encore une fin à l'arrache.

09 - Le jeune conteur de FMP (le seul à être revenu en régulier pour les deux dernières saisons) dans une histoire de Momie qui revient à la vie à l'ouverture d'une tombe. Enfin, il faut attendre les 5 dernières minutes pour que quelque chose se produise... et quand ça se produit... ça dure 1 minute, et c'est fini.

10 - Marionnette maléfique, tout ça... Bof.

11 - Un jeune garçon se transforme petit à petit en chien, après s'être mis de la lotion solaire étrange. Ça aurait pû être fun (notamment le twist de fin) si ça n'était pas aussi cheap et mal joué.

12/13 - Deux gamins qui se battent contre la plante body-snatcheuse qui a pris la place de leur père et le maintient en captivité au sous-sol. Beaucoup trop long pour le peu que ça a à raconter.

14 - Amanda Tapping & Katharine Isabelle emménagent dans une nouvelle maison, occupée par une éponge carnivore porteuse de malchance. Cheapissime (la tronche de l'éponge, on dirait un muppet foireux), pas trop mal interprété, mais loin d'être palpitant.

15 - Tiens, une photocopie de l'épisode de FMP sur l'appareil photo qui prédit la malchance... apparemment, le roman original de Chair de Poule est sorti quelques semaines avant la diffusion de l'épisode de FMP, donc soit il y a eu pompage ultra-rapide de FMP sur Stine, soit les deux ont développé le même concept à partir de l'épisode de la Twilight Zone qui avait un thème similaire. En tous cas, dans celui-ci, il y a Ryan Gosling, un méchant à la perruque immonde, un appareil photo au design ridicule... et cet épisode n'arrive, après tout, que trois ans après celui de Fais-moi Peur.

16/17 - Stine qui présente à nouveau le show, toujours aussi peu à l'aise. Une actrice du pilote qui revient. Deux gamins poursuivis par un bourreau fantôme lors d'une visite à la Tour de Londres. Encore une fois, si ce n'est pas trop mal interprété (du moins en ce qui concerne les gamins, parce que du côté des péquenots et de leur quasi- "Burn The Witch", ça cabotine à fond) c'est un double épisode vide, l'histoire n'étant pas suffisante pour remplir plus d'un épi normal. Et le twist de fin, qui est supposé apporter un éclairage différent sur le double épisode, est franchement trop capillotracté pour être convaincant.

18/19 - À nouveau, Stine, et à nouveau, un double épi, sur Brendan Fletcher qui s'installe dans une vieille baraque au milieu du bayou avec sa famille, qui trouve un chien, et qui est confronté à un loup-garou. Mouais, ça n'avance pas du tout et c'est hypra convenu.

Bilan : une saison guère engageante, mollassonne et peu inspirée. Ça ne promet pas grand chose pour la suite...

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Les bilans de Lurdo : Scooby-Doo, Mystery Incorporated - Saison 1

Publié le 10 Novembre 2011 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Animation, Action, Aventure, Fantastique, Lovecraft, Jeunesse

Qu'obtient-on lorsque l'on confie la production de Scooby-Doo à des scénaristes trentenaires/quadra, sevrés aux films des 80s, et légèrement geeks sur les bords ? Possiblement la meilleure incarnation animée de Scooby depuis des décennies.

Scooby Doo : Mystery Inc, c'est un peu le JJ Abrams' Star Trek des personnages de Hannah Barbera, en plus fidèle aux personnages d'origine : une réinvention du concept de Scooby Doo et de son Scooby Gang, qui jongle habilement entre références au passé, et schémas narratifs innovants pour un show de ce type.

À commencer par un changement de taille : SDMI est construit comme une série live à la Buffy. Comprendre que ces 26 épisodes enchaînent les cas-de-la-semaine, tout en tissant en parallèle une intrigue de fond, avec un Big Bad, un mystère global à élucider, etc.

Bref, une véritable continuité s'instaure entre les épisodes, tant au niveau du mystère de fond, qu'au sujet des relations entre les personnages. Dans SDMI, on découvre ainsi le gang, qui vit à Crystal Cove, une sorte de Hellmouth qui se proclame la ville la plus hantée des USA. Seulement problème : les enquêtes du Scooby Gang font beaucoup de mal à l'économie locale, au grand dam du maire et des commerçants locaux...

Lorsque la série commence, Velma (assez fidèle au personnage originale, une nerd douée en informatique, à l'esprit brillant, et à la répartie cinglante) s'ennuie à jouer les guides touristiques pour le musée de ses parents. En secret, elle sort avec Shaggy (qui n'a pas changé d'un poil, et est doublé par Matthew Lillard), qui n'assume pas leur relation, et refuse d'en parler à Scooby. Daphne, elle, doit faire face aux exigences de ses parents snobs et ambitieux, qui fondent sur elle de grands espoirs : en réalité, elle n'a d'yeux que pour Fred, une relation qui n'est pas vraiment réciproque. Forcément, puisque Fred (par ailleurs le fils du Maire), est constamment plongé dans l'élaboration de pièges à criminels, un moyen pour lui de compenser l'absence de présence parentale chez lui.

On est donc clairement loin des archétypes basiques de la série originale, et de ses dérivés ultérieurs : outre la composante shipping, et l'évolution des relations entre les personnages au cours de la saison (Scooby découvre la relation Shaggy/Velma, qui met une demi-saison à se décanter avant de s'auto-détruire ; Daphne et Fred finissent par se fiancer dans les derniers épisodes), on a par ailleurs droit à des personnages récurrents assez savoureux : les familles de tous les membres du gang, le shériff légèrement abruti (doublé par Patrick Warburton, simplement génial), le maire, la disk-jockey black afro (doublée par Vivica Fox, et dont le studio sert de point de chute au Gang), et bien sûr le Mystery Inc. original, une bande de jeunes ayant mystérieusement disparu il y a plusieurs décennies, et dont la destinée funeste est l'objet de l'arc narratif saisonnier.

Pour guider le Gang sur la trace de ses prédécesseurs, l'énigmatique Mr. E (doublé par Lewis Black), qui leur laisse des indices plus ou moins obscurs sur le sujet. Face à lui, Mr Pericles, un hibou maléfique à l'accent anglais (doublé par Udo Kier), sorte d'Hannibal Lecter volant, ancienne mascotte du Mystery Inc original, et peut-être responsable de leur disparition. Chacun de leur côté, ils tentent de mettre la main sur les pièces d'un artefact espagnol datant de l'époque des conquistadores, raison de la disparition du Gang 1.0.

Sur cette base narrative, les scénaristes font preuve d'un ton assez surprenant : si les séries Scooby n'ont jamais eu peur de se moquer d'elles-mêmes, ici, c'est encore plus le cas. Parfois, cela se fait en montrant que le Gang n'est pas très doué dans la résolution des enquêtes ; parfois, cela se fait au travers de références plus ou moins explicites : les caméos superficiels de personnages Hannah Barbera dans les scènes de foules sont innombrables, tandis que certains autres, plus emblématiques et old-school, reviennent sur le devant de la scène. On a ainsi droit à un épisode centré sur les Hex Girls, un sur le mythique Vincent Van Ghoul (le Vincent Price des 13 fantômes de Scooby-Doo), et, encore plus jubilatoire, on assiste, à mi-saison, à un rêve enfiévré de Scooby, qui s'imagine à la tête d'un groupe de sidekicks Hannah Barbera (dont le Caaaaaapitaaaaaine Caaaaaaaveeeeeeerne !!) pour retrouver leurs comparses humains enlevés par un maychant (le tout au cours d'une enquête au design et à l'animation 70s).

Sans oublier un moment assez amusant, lors d'une visite de Daphne et Fred au musée des criminels, lorsque le couple tombe sur les mannequins en cire de Flim Flam et de Scrappy, et finit par conclure par un "non, non, Daphne, nous étions d'accord pour ne plus jamais parler d'eux, et pour faire comme s'ils n'avaient jamais existé". Et pan, dans tes dents, Scrappy.

Donc second degré + caractérisation fouillée et sexuée (shipping + baisers + velma en mode séductrice avec Shaggy pendant la moitié du show + tenues osées pour du cartoon pour enfants/Daphne qui se retrouve en bikini ou en nuisette dans plusieurs épisodes) + intrigue de fond réussie + personnages récurrents intrigants... qu'est-ce qui manque à la recette pour qu'elle soit complète ?

Les références pour un public plus âgé, pardi ! Et c'est là qu'on prend conscience des influences culturelles de la nouvelle équipe de scénaristes. En vrac, un Scooby-robot-assassin, aux apparitions ponctuées d'un rythme percussif à la Terminator, et qui est vaincu par Scooby aux commandes d'un monte-charge jaune ; une visite façon Silence des Agneaux dans un zoo, pour interroger Mr Pericles ; une parodie de la Horde Sauvage, avec des Orcs au guidon des motos ; une invasion de zombies sous l'influence d'un philtre d'amour, et qui pointent du doigt en hurlant, à la Bodysnatchers ; un épisode à la Cube, bourré de références à Shining, Saw, ou encore au Seigneur des Anneaux, avec un gamin enfermé dans une maison enterrée, survivant on ne sait comment, après avoir assisté à la mort progressive de sa famille, et transformé en gollum-like protégeant son trésor inestimable ; un mogwai dans une boutique chinoise, au coeur d'un épisode très Jack Burton, qui voit le Scooby Gang et leur van pris dans l'affrontement de deux sorciers asiatiques (dont un doublé par George Takei) jetant des éclairs en pleine rue ; un épisode inspiré de Fright Night, avec un maychant copie conforme du Darkness de Legend ; un accompagnement musical très nettement inspiré de Carpenter, avec notamment un épisode qui reprend à quelques notes près le thème d'Assault on Precinct 13...

And last but not least, un épisode excellent centré sur "HP Hatecraft", auteur de récits pleins de gloumoutes indicibles, dont la créature principale et tentaculaire s'en prend soudain aux habitants de Crystal Cove. Quand on sait qu'en plus, Harlan Ellison y double son propre personnage, tandis que Jeffrey Combs s'occupe de la voix de Hatecraft... =

Un Hatecraft qui revient d'ailleurs un peu plus tard dans la saison, contraint par son éditrice à rédiger une vampire teen romance novel, pour faire concurrence au Twilight de service.

Scooby-Doo - Mystery Incorporated est donc une très très bonne surprise, en ce qui me concerne, tant pour son second degré de lecture, aux références constantes et bien intégrées, que pour l'approche relativement adulte de son sujet : oui, ça reste le Scooby Gang, oui, une poignée d'épisodes est un peu moins inspirée que le reste, et oui, Velma est un peu tête à claques dans la première moitié de la saison, mais le show atteint parfois des moments sombres et sérieux assez surprenants pour une production de ce genre. Et puis ce doit être la première fois qu'une série intitulée Scooby-Doo soit finalement aussi équilibrée entre le chien/Shaggy et le reste du groupe (finalement, Scoob et Shaggy n'ont que rarement droit à leurs gags alimentaires habituels, et c'est tant mieux). Et rien que pour ça, c'est très recommendable.

En attendant la saison 2, un jour prochain, probablement en 2012.

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Blog Update ! - Juin 2020

Publié le 30 Juin 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Les bilans de Sygbab, Review, Télévision, Update

Un mois de juin un peu passé comme un éclair sur le blog des Téléphages Anonymes, au point d'en être pris de court quant à la rédaction de ce bilan !

#1218 : Opération Frère Cadet (1967) - 2/6

#1219 : Le monde secret de la petite brique Lego (2015) - 4/6

#1220 : Lancelot, le Premier Chevalier (1995) - 2/6

#1221 : Les Trolls 2 - Tournée Mondiale (2020) - 2.25/6

#1222 : The Gentlemen (2019) - 3/6

#1223 : Supermen - A Story of British Wrestlers (2014) - 4.5/6

#1224 : Le Catcheur Masqué (2020) - 1.75/6

#1225 : Mortal Kombat Legends - La Revanche de Scorpion (2020) - 4/6

#1226 : Évasion (2013) - 3.5/6

#1227 : Vice (2018) - 3/6

#1228 : Évasion 2 - Le Labyrinthe d'Hadès (2018) - 1.5/6

#1229 : Replicas (2018) - 1.25/6

#1230 : The Knight of Shadows - Between Yin and Yang (2019) - 3.75/6

#1231 : Dragons 3 - Le Monde Caché (2019) - 3.75/6

#1232 : Évasion 3 - The Extractors (2019) - 2.75/6

#1233 : Guns Akimbo (2020) - 3/6

#1234 : Iron Sky (2012) - 2.5/6

#1235 : Bees Make Honey (2017) - 4/6

#1236 : DC Showcase 2020 (2020)

#1237 : Never Surrender - A Galaxy Quest Documentary (2019) - 4.25/6

#1238 : Iron Sky 2 (2019) - 2/6

#1239 : Drew - The Man behind the Poster (2013) - 4/6

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# Bilan :

Un mois honorable, sans beaucoup de nouveautés, mais qui a été l'occasion pour moi de vider un peu mes stocks de métrages en attente de visionnage : la série des Iron Sky (mwébof), celle des Évasion (qui partait bien mais a vite sombré dans le DTV), le dernier Dragons (pas désagréable) et divers autres films plus ou moins convaincants, mais plus généralement très moyens.

Rien de vraiment honteux, mais rien de vraiment mémorable non plus.

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# Film(s) du mois :

Toujours en mettant les divers documentaires de côté, un haut de classement pas désagréable du tout, entre Bees Make Honey, une comédie policière anglaise décalée, et Mortal Kombat Legends, une version animée plutôt réussie de la célèbre franchise de jeux de combat.

 

# Flop(s) du mois :

Un trio de flops indéniables, avec en bas du classement Replicas, un film d'anticipation raté avec Keanu Reeves, Évasion 2, un actioner sans grand intérêt, et Le Catcheur Masqué, une comédie produite par la WWE, qui ne plaira qu'aux plus jeunes... et encore !

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# Petit écran :

En juin, après 14 semaines de dur labeur, Sygbab a enfin achevé son intégrale Supernatural, avec les bilans des saisons 13 et 14 - un travail de longue haleine, pas toujours satisfaisant et souvent frustrant, d'autant qu'une ultime saison reste toujours en suspens, en attente de sa diffusion.

Sur sa lancée, Syg s'est ensuite tourné vers une série qu'il avait délaissée il y a quelques années : Spartacus, dont il a conclu là aussi l'intégrale, avec les bilans des saisons 2 et 3 de la série. Comme toujours, vous pouvez retrouver tous les bilans séries de Sygbab sur la page qui leur est dédiée.

De mon côté, j'ai opté pour un peu plus de variété, avec l'ultime demi-saison (assez quelconque) du revival de La Fête à la Maison, la seconde saison (amusante mais toujours alourdie par son format) de l'Insatiable de Netflix, la première saison (inégale) de la série animée Solar Opposites (de l'un des créateurs de Rick et Morty) et celle, pour Amazon, d'Upload, série comico-romantico-existentielle un peu inaboutie de l'un des créateurs de The Office.

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Juillet, le soleil, la chaleur, et malheureusement, un coronavirus qui ne semble pas décidé à se calmer : tout le monde a besoin de détente et de rire, et l'heure est donc à la quinzaine Comédie Française, qui se déroulera en nos pages du 06 au 19 juillet. Avant et après, un programme plus normal, avec la Space Force de Steve Carrell, Harry Potter en faiseur de miracles, de l'animation Netflix, de l'action et de la comédie...

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 17 - La Malédiction de la Dame Blanche (2019)

Publié le 9 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

La Malédiction de la Dame Blanche (The Curse of La Llorona - 2019) :

À Los Angeles, dans les années 70, Anna (Linda Cardellini), une assistante sociale mère de deux enfants, Chris (Roman Christou) et Samantha (Jaynee-Lynne Kinchen), découvre les conditions étranges dans lesquelles l'une des femmes dont elle s'occupe (Patricia Velasquez) s'occupe de sa propre progéniture, paniquée à l'idée que La Llorona, un esprit vengeur, ne vienne s'emparer de ses deux garçons. Mais bien vite, Anna doit se rendre à l'évidence : la malédiction de la Llorona a été transmise à sa famille, et elle doit désormais protéger Chris et Sam d'une menace surnaturelle et incompréhensible...

Pseudo spin-off de la franchise Conjuring (après Conjuring 1 & 2, Annabelle 1 & 2, The Nun... les liens se limitent à la brève présence d'un certain prêtre, et à l'apparition éclair de la poupée Annabelle dans un flashback de ce dernier), ce La Llorona prend place dans les années 70 (ça n'apporte absolument rien au film, et pire : l'époque n'est jamais bien retranscrite à l'écran), et nous déroule une histoire de fantôme vengeur particulièrement banale et soporifique, pas aidée par une bande son inexistante (quasi-littéralement, d'ailleurs, puisque énormément de scènes sont dépourvues d'accompagnement musical, et se contentent d'un silence plus ou moins pesant).

Le vrai problème du film, c'est qu'à être trop balisé, à être trop basique, à se reposer trop souvent sur un script cousu de fil blanc, et téléphonant tous ses rebondissements (le shampooing, la poupée, l'arme à feu, le crucifix pointu...), La Llorona perd tout intérêt, toute efficacité de ses jump scares, et en devient presque risible, par moments.

Ce n'est pas la faute de ses interprètes principaux : les enfants sont très bien, et ça fait plaisir de revoir Linda Cardellini dans un film plus commercial/grand public (quand bien même son personnage serait limité à paraître fébrile, angoissée et éplorée pendant tout le film).

Mais le film n'a aucune énergie, son exposition est laborieuse, le fantôme est vraiment générique (visuellement parlant et dans son comportement), et l'exorciste stoïque interprété par Raymond Cruz ne convainc pas vraiment.

1.25 + 0.5 pour le trio principal = 1.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 21 - Brightburn, l'Enfant du Mal (2019)

Publié le 11 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller

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Brightburn, l'Enfant du Mal (2019) :

Couple de fermiers tentant d'avoir un enfant, Kyle (David Denman) et Tori Breyer (Elizabeth Banks) voient leur vœu exaucé lorsqu'un petit bébé, tombe une nuit du ciel à bord d'une capsule. Bien des années plus tard, cependant, alors qu'il approche de l'adolescence, Brandon (Jackson A. Dunn) découvre qu'il a des pouvoirs surhumains... mais malgré l'éducation qu'il a reçu de ses parents, Brandon décide de mettre ses pouvoirs au service de ses pulsions et de son absence d'empathie.

Un film d'horreur qui a eu son petit moment de buzz durant sa gestation et sa sortie, principalement de par l'implication de James Gunn à la production : le film est écrit par ses deux frères (déjà à l'origine de Voyage au Centre de la Terre 2, avec The Rock) et réalisé par l'un de leurs collaborateurs habituels, avec en prime, devant la caméra, Elizabeth Banks, déjà dans Slither/Horribilis.

Malheureusement, toute cette hype et ces noms débouchent sur quelque chose d'assez décevant, une relecture basique et superficielle de Man of Steel et du mythe de Superman, à la sauce slasher/The Omen.

En fait, c'est bien simple, si ce Brightburn est tout à fait regardable, l'amateur de comics aura constamment l'impression d'avoir déjà vu le même concept ailleurs, en mieux exécuté (que ce soit au cinéma ou sur papier). Pire : par moments, ce Brightburn ressemble fortement à du sous-Mark Millar pas très inspiré, trop préoccupé par l'idée de détourner les passages incontournables de la genèse de Superman pour développer ses protagonistes. De ses premières minutes à la fin du film, la caractérisation des personnages est telle qu'ils évoluent tous sur des rails, sans la moindre surprise, et que le métrage reste balisé de bout en bout.

Plus gênant, puisque le film se veut un slasher avec un apprenti-superhéros dans le rôle du boogeyman, les séquences de tension et de suspense sont assez plates et peinent à convaincre.

On se retrouve donc avec un film d'horreur pas très horrifique (les quelques effets gore sont réussis, cela dit), un film de superhéros dérivatif et pas très spectaculaire, un film de tueur en série banal... pas terrible, tout ça.

3/6 (en étant gentil, et parce qu'Elizabeth Banks est ici excellente)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 26 - Into The Dark - 1x06 - Treehouse (2019)

Publié le 13 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Review, Oktorrorfest, Thriller, Télévision, Hulu

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Into The Dark - 1x06 - Treehouse (2019) :

Chef réputé possédant une émission télévisée où il se montre imbuvable et sarcastique, Peter (Jimmi Simpson) retourne le temps d'un week-end dans la demeure familiale, où ne vit plus qu'Agnes (Nancy Linehan Charles), une gouvernante quasi-aveugle et râleuse. Là, il renoue avec son passé, jusqu'à ce qu'il croise le chemin d'un groupe de femmes  (Julianna Guill, Shaunette Renée Wilson, Stephanie Beatriz, Sophia Del Pizzo, Mary McCormick) tombées en panne dans le voisinage au beau milieu de leur enterrement de vie de jeune fille. Il les invite à passer la soirée dans sa maison vide, mais rapidement, il s'aperçoit que ses invités cachent bien leur jeu...

Un épisode qui célèbre la Journée Mondiale de la Femme, les Ides de Mars, et le concept des conséquences tardives mais inévitables pour des actions passées, en confiant le tout à James Roday... et c'est là que ça risque de coincer pour les spectateurs non-familiers du bonhomme.

Parce que James Roday, interprète et scénariste de la série Psych, a une plume très particulière, et ses scripts sont reconnaissables entre mille, entre références à la pop culture (parfois particulièrement tordues, notamment en matière de cinéma de genre), second degré, et répartie fulgurante. Sans surprise, donc, ce Treehouse possède toutes ces caractéristiques, ainsi qu'une distribution très familière à tous ceux qui ont déjà vu la série Psych, puisqu'une immense majorité des acteurs et actrices de Treehouse en est issue, Jimmi Simpson en tête.

Le métrage sera donc très polarisant pour ces raisons, mais aussi parce que, sous couvert d'hommage aux années 60/70 (notamment dans le style adopté par Roday derrière la caméra), c'est un métrage profondément ancré de nos jours, avec un message #MeToo bien marqué... probablement trop.

Le script manque en effet de finesse, malgré des efforts pour brouiller les pistes (efforts vains, puisqu'on a tendance à deviner les rebondissements du script bien à l'avance), et la morale de l'affaire finit par être pesante et maladroite.

Plus gênant, Jimmi Simpson est trop sympathique, trop charmant, trop amusant pour que son personnage de chef imbu de sa personne soit vraiment détestable à la fin du film - alors certes, c'est en partie voulu, pour que le personnage dévoile progressivement son vrai visage, et que sa rédemption façon Scrooge fonctionne un minimum... mais Simpson reste trop attachant pour qu'on le déteste vraiment malgré ses actions passées, et ça empêche le récit de vraiment fonctionner.

Au final, un métrage qui divisera probablement, et entraînera certainement un rejet massif de la part d'une gros partie du public. Personnellement, j'ai apprécié, notamment de par sa distribution et son humour, mais je reconnais que c'est très imparfait (et parfois un peu grotesque).

3/6 (pour le capital sympathie de tout le monde)

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 30 - Into The Dark - 1x08 - All That We Destroy (2019)

Publié le 15 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, Télévision, Hulu, Les bilans de Lurdo

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Into The Dark - 1x08 - All That We Destroy (2019) :

Mère d'un jeune psychopathe, Spencer (Israel Broussard), le Dr. Harris (Samantha Mathis), célèbre généticienne, vit recluse avec lui, tentant de trouver un remède à son état. Pour cela, elle clone encore et encore Ashley (Aurora Perrineau), victime de Spencer, pour tenter d'amener son fils à calmer ses pulsions... mais bien vite, Marissa (Dora Madison), nouvelle voisine des Harris, attire l'attention de Spencer, au grand dam du Dr. Harris.

Un épisode étrange, qui ressemble un peu à un croisement entre Bates Motel, Black Mirror, Masters of Sci-fi, et Au-delà du réel, avec un script étiré jusqu'à plus soif pour tenir les 90 minutes, quitte à forcer beaucoup de choses.

C'est formellement assez compétent, et Israel Broussard est convaincant en jeune psychopathe, mais quelque chose ne fonctionne pas dans cet épisode Fête des Mères, qui décrit tout ce qu'une mère est prête à faire pour son fils. Un quelque chose qui tient probablement de l'écriture, assez laborieuse, notamment dans les dialogues, et dans ces scènes de Skype holographique entre la mère et le père de Spencer (un père interprété par Frank Whaley qui semble avoir tourné toutes ses scènes en une demi-heure, en pleine nature), des scènes qui ne sont là que pour faire avancer le récit et débiter de l'exposition.

Cette intrigue, étrangement axée science-fiction et dangers de la technologie, finit par tourner un peu à vide, échouant à créer de la tension et du suspense, ou à développer ses personnages secondaires de manière convaincante : Dora Madison se retrouve avec un personnage presque envahissant, à l'enthousiasme forcé, supposé s'attacher immédiatement à un Spencer pourtant asocial et à l'apparence de déterré ; Aurora Perrineau (déjà dans The Body) tient ici un double rôle, mais peine à exister en tant que personnage : la version initiale d'Ashley est antipathique, le clone est amnésique, et une victime à répétition.

Bref, en soi, ce n'est pas désastreux, mais il manque vraiment quelque chose pour que le tout décolle, ou parvienne à conserver l'attention du spectateur : comme d'habitude, le format dessert le récit, et la fin, notamment, est vraiment télégraphiée bien à l'avance, et aurait mérité un peu plus de punch pour laisser une bonne impression finale...

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 36 - Zoo (2019)

Publié le 17 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Romance, UK

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Zoo (2019) :

Ébranlé par la perte de leur bébé, le couple de Karen (Zoë Tapper) et de John (Ed Speleers) ne va pas bien. Et alors même que Karen est sur le point de demander le divorce, une épidémie zombie frappe le pays, obligeant le couple à se cloîtrer dans son appartement. Entre leurs voisins, des pilleurs, les zombies, des provisions à trouver, etc, Karen et John auront fort à faire pour survivre... et pour rebâtir leur couple.

Un film coproduit par la Suède et le Danemark, décalé et assez inégal, qui ressemble un peu à une pièce de théâtre, et qui peut se décomposer en quatre ou cinq actes/phases distinctes, aux tons radicalement différents.

Les deux premières parties - la mise en place façon crise d'un couple qui ne se parle plus, puis la venue d'une apocalypse zombie - sont assez compliquées à cerner, entre ces personnages peu sympathiques (la caractérisation de Karen, notamment, la rend rapidement énervante), ce huis-clos prenant la menace globale sur le ton de la semi-comédie, et ce couple qui, immédiatement, commence à s'entraîner et à piller les appartements voisins pour être mieux installé.

La troisième partie, qui débute à l'arrivée du second couple, est plus amusante et décalée : on assiste à un duel entre les deux couples, duel toujours motivé par une Karen hostile et manipulatrice, et qui bénéficie d'une interprétation excentrique de Jan Bijvoet en voisin paumé.

Et puis ensuite, une fois les voisins... "évacués", le film reprend une tournure plus intimiste et romantique, avant de changer à nouveau de direction pour virer à la tragédie larmoyante, à la conclusion somme toute assez prévisible.

Autant de changements de directions et de tons qui font que le film est compliqué à appréhender comme un tout, et à vraiment apprécier : le postulat de départ est intéressant, la musique grinçante met mal à l'aise (par contre, le recours à de la musique classique, çà et là, ne fonctionne pas aussi bien que prévu), mais le contraste entre les différentes phases du film (et encore, je n'ai parlé des pillards et de la menace de viol, qui sont trop clichés pour être efficaces) est trop prononcé pour que celui-ci fonctionne réellement.

Bref, ce n'est pas inintéressant, c'est relativement compétent dans sa réalisation et dans son interprétation, et le décalage nordique apporté au sujet amuse ponctuellement, mais le tout semble souvent décousu, et je n'ai pas assez adhéré au couple principal, antipathique, pour être vraiment convaincu par l'émotion entourant son sort final. Très inégal, en somme.

2.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 38 - Into The Dark - 1x12 - Pure (2019)

Publié le 17 Octobre 2019 par Lurdo dans Anthologie, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Religion, Review, Télévision, Hulu, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Into The Dark - 1x12 - Pure (2019) :

Pour la première fois de sa vie, Shay (Jakhara Smith) va participer, avec le père qu'elle n'a jamais connu (Jim Klock), à un Bal de la Pureté, où elle va réaffirmer ses vœux de chasteté et de foi jusqu'au mariage. Pendant un week-end, elle loge ainsi avec sa demi-soeur, Jo (McKaley Miller), son amie Kellyann (Annalisa Cochrane), et Lacey (Ciara Bravo), la fille du pasteur Seth (Scott Porter), qui organise le bal et la cérémonie. Mais lorsque les filles, pour se distraire et exprimer leur rébellion, invoquent Lilith, la première femme de l'Histoire, elles ne se doutent pas que cette dernière va se manifester, et les aider à vaincre le patriarcat qui les oppresse...

Ultime épisode de la première saison de l'anthologie Into The Dark, un épisode célébrant le Daughter's Day (?), mais qui s'avère en réalité un moyen d'effectuer une charge bien bourrine contre la masculinité toxique, le patriarcat et les Purity Balls, cette pseudo-tradition contemporaine assez malsaine de certains cercles américains, qui voit pères et filles prendre part à un bal célébrant la virginité de ces dernières, blablabla, Dieu, l'Amérique, et tout le bordel.

Dans la forme, ce métrage évoque un peu une sorte de Carrie au Bal du Diable (montée en puissance des manifestations surnaturelles et explosion finale lors d'un "bal de promo"), avec quelques touches de Sofia Coppola, mais c'est surtout le message global qui prévaut, façon féminisme revanchard pataud, "tous les hommes sont des ordures, massacrons-les, et libérons-nous toutes du joug du patriarcat", avec symbolique lourde en prime. Enrobé de manifestations assez ratées de Lilith, avec un sourire exagéré et numérique qui est plus ridicule qu'autre chose.

C'est dommage, car la distribution est excellente, tant du côté des filles, que du pasteur et des pères. Et dans l'absolu, le concept de Purity Ball est assez glauque, en soi, pour qu'une atmosphère pesante et menaçante règne naturellement sur tout le métrage. Mais malheureusement, le résultat n'est pas à la hauteur de l'attente et, cumulé avec la lourdeur du message et de sa mise en images, il finit par décevoir. Tout ça pour ça, en somme... heureusement que c'est à peu près compétent, et que l'interprétation est bonne.

3.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 43 - Scary Stories (2019)

Publié le 21 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Jeunesse, Oktorrorfest, Review, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Scary Stories (Scary Stories To Tell in the Dark - 2019) :

En 1968, la jeune Stella (Zoe Colletti) et ses amis (Gabriel Rush, Austin Zajur, Michael Garza) découvrent, dans une maison abandonnée, réputée hantée, où vivait la famille Bellows, un livre d'histoire horrifiques, écrites en lettres de sang par la jeune Sarah Bellows. Rapidement, les histoires macabres issues du livre semblent prendre vie, et, l'un après l'autre, elles coûtent la vie aux membres du groupe...

Adaptation pour le grand écran d'une série de nouvelles pour enfants, cultes aux USA (principalement pour leurs illustrations macabres), par le réalisateur de The Troll Hunter et de The Jane Doe Identity, et supervisée par Guillermo Del Toro : de quoi assurer un certain capital sympathie à ce métrage auprès des amateurs de genre... voire même une certaine indulgence.

Et pourtant, force est de constater que ce métrage souffre d'un problème de taille : il ne sait pas à qui il s'adresse. Ses protagonistes adolescents, son horreur PG-13, et son script modelé sur celui des adaptations de Chair de Poule semble l'adresser aux plus jeunes ; son fanservice et son statut d'adaptation pour les romans semble l'adresser à des millenials nostalgiques des frayeurs de leur enfance ; et son époque, son cadre historique, son propos thématique sous-jacent, tout ça, semble destiner le film à une génération plus âgée... malheureusement, alors qu'on devine que le film tentait de plaire à tous ces publics à la fois, ces directions créatives finissent par se mettre mutuellement des bâtons dans les roues.

Ainsi, le cadre historique reste sous-développé et sous-exploité, et n'apporte rien ; les sous-intrigues issues des nouvelles s'effacent devant l'intrigue principale qui les encadre, et qui réduit les monstres et les phénomènes surnaturels à de brefs épisodes (pas si différents que ça de la structure d'un I Wish, où un à un, les membres du groupe sont éliminés par une menace surnaturelle d'une manière vaguement reliée aux peurs de chacun) entourés de beaucoup de remplissage et d'exposition pas très intéressante ; et le script, en lui-même, n'est tout simplement pas vraiment original ou motivant, évoquant sans cesse d'autres oeuvres du même genre (les films adaptés de R.L. Stine figurant au premier rang de celles-ci).

Le résultat final s'avère particulièrement tiède, une version plus sérieuse et sombre des Chair de Poule, avec quelques moments qui fonctionnent bien (souvent grâce aux créatures, et à la réalisation), une distribution sympathique (bien qu'un peu inégale - je ne suis pas forcément très fan des jeunes personnages masculins), et un score efficace de Marco Beltrami... mais dans l'ensemble, c'est mollasson, assez formaté, et globalement très anecdotique.

Un minuscule 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #989 : The Inventor - Out for Blood in Silicon Valley (2019)

Publié le 19 Juin 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Review, Télévision, USA, HBO

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

The Inventor - Out for Blood in Silicon Valley (2019) :

Documentaire indépendant réalisé par l'auteur de Going Clear (le documentaire sur la Scientologie), et diffusé sur HBO début 2019, revenant sur l'affaire Theranos, une start-up de la Silicon Valley qui, pendant plus d'une décennie, a accumulé les levées de fonds et les promesses révolutionnaires, sans avoir le moindre produit concret à proposer.

Le concept de Theranos était de révolutionner l'industrie des tests sanguins en proposant une machine miracle, de la taille d'une imprimante, capable d'effectuer tous les tests sanguins possibles et imaginables à partir d'une simple goutte de sang. Aucune plausibilité scientifique derrière ce projet, mais le charisme magnétique d'Elizabeth Holmes, une jeune entrepreneuse blonde de bonne famille sans réelle formation médicale, mais dont les grands yeux, la voix travaillée, la tenue à la Steve Jobs et le physique avantageux lui ont permis d'attirer à elle les financements de nombreux investisseurs (tous masculins et d'un certain âge...) séduits par ses promesses et son sourire.

Une Holmes qui s'est rapidement mise en couple avec un millionnaire pakistanais autoritaire, aussitôt devenu président de l'entreprise, et qui faisait régner l'ordre et la terreur au sein de Theranos, permettant à l'entreprise de se débarrasser des éléments les plus méfiants et/ou perturbateurs.

Ce château de cartes s'est, au fil des ans, de plus en plus développé, Holmes trouvant des partenaires et faisant jouer ses nombreux contacts politiques et commerciaux pour s'assurer que Theranos échappe toujours aux vérifications et autres audits trop dangereux...

Jusqu'à ce que tout finisse par s'écrouler, récemment, dans un scandale sanitaire retentissant remettant en question la manière même dont les startups de la tech font leurs affaires.

Un documentaire intéressant et assez bien rythmé malgré ses deux heures, mais qui aurait cependant mérité soit d'étendre sa portée (en mettant tout cela en perspective avec la manière dont Silicon Valley fonctionne, en insistant sur le fait que, de par son sexe, Holmes est un cas à part dans l'univers des startups, ou encore, en montrant que bon nombre de ces startups ne sont construites que sur du vent et du bagout), soit de se concentrer plus sur la personnalité d'Elizabeth Holmes, qui reste étrangement vague et distante.

Alors même que Holmes jouait constamment sur la fibre sensible de ses interlocuteurs, le documentaire reste assez froid et méthodique, refusant l'émotion, ou même de trop s'attarder sur "la personnalité magnétique" de Holmes, telle que la décrivent ses investisseurs.

Résultat : même si le travail d'enquête est intéressant, le spectateur reste un peu sur sa fin, et ignore, in fine, si Elizabeth Holmes croyait naïvement à toutes ses promesses, ou si elle mentait de bout en bout, consciente d'être une sociopathe parmi tant d'autres dans la Silicon Valley...

3.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 43 - Noël au Palace (2019)

Publié le 21 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël au Palace (Christmas at the Plaza - 2019) :

À trois semaines de Noël, Jessica (Elizabeth Henstridge), historienne archiviste malheureuse en amour, arrive au Plaza Hotel de New York pour y mettre en place une exposition célébrant les fêtes de Noël, telles que vécues au fil des décennies par l'établissement. Là, aux côtés de Nick (Ryan Paevey), responsable de la décoration festive de l'hôtel, elle va se plonger dans les archives du Plaza, et tenter de résoudre le mystère des cimiers traditionnels ornant chaque année l'arbre de Noël de ce monument incontournable de la Grande Pomme...

Ouhlà celui-là, je n'ai pas du tout accroché. Pourtant, tout semblait réuni pour donner lieu à un téléfilm sympathique, entre le cadre (j'ai toujours aimé le Plaza, notamment depuis Maman, j'ai encore raté l'avion et le diptyque Eloise, déluge au Plaza et Eloise fête Noël), la distribution (le couple principal est théoriquement intéressant, et Bruce Davison, dans un rôle secondaire, est toujours un plus) et le sujet qui change un peu des villes natales idéalisées et des grandes villes hostiles.

Et puis non. L'histoire s'avère une accumulation de rebondissements, de postulats et de quiproquos éventés et/ou improbables (l'ex de Nick qui ressurgit l'espace d'une scène pour un quiproquo bancal, le compagnon de Jessica qui se fait larguer de manière piteuse, les délais irréalistes imposés à l'héroïne, les réactions de sa patronne, le concept même d'une exposition conçue à moins de trois semaines de sa date d'inauguration, le "mystère" des cimiers et de leur créateur, la décoration lumineuse de la façade de la maison de l'héroïne effectuée sans qu'elle ne s'en aperçoive, etc, etc, etc), avec pour protagoniste une Jessica vraiment peu attachante, à la fois pédante, inconstante, indécise, peu fiable (deux jours après avoir entamé la conception de l'exposition, elle songe déjà à tout abandonner et à laisser l'hôtel se débrouiller) et tout simplement dépourvue du moindre charme (alors qu'Elizabeth Henstridge avait un capital sympathie énorme dans Agents of S.H.I.E.L.D).

Bref, ajoutez à cela une écriture assez laborieuse et parfois bancale, et voilà un téléfilm bien décevant, qui frustre systématiquement plus qu'il ne convainc.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2019 - 15 - L'Atelier de jouets du Père Noël (2019)

Publié le 7 Décembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Christmas, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

L'Atelier de jouets du Père Noël (Nostalgic Christmas - 2019) :

Anne (Brooke D'Orsay), cadre new-yorkaise responsable des achats de plusieurs magasins de jouets, revient pour Noël dans sa ville natale du Maine, pour y retrouver son père, sur le point de prendre sa retraite et de fermer sa boutique de jouets en bois. Mais à peine arrivée, Anne se retrouve co-responsable des festivités de Noël de la ville, aux côtés de Keith (Trevor Donovan), bucheron veuf et père d'une fillette, qui tente de sauver la scierie locale, sur le point d'être vendue...

Hmm. Que vais-je bien pouvoir dire sur ce métrage... ?

Je me pose la question, car Nostalgic Christmas est l'exemple même de ces téléfilms Hallmark en pilotage automatique intégral, du début à la fin. Écrit par un mercenaire mexicain du petit écran, Nostalgic Christmas ainsi accumule tous les clichés du genre : cadre citadine qui refuse de prendre la succession de l'entreprise familiale, petite ville festive, veuf père célibataire au métier viril et manuel, rival amoureux jamais convaincant, fillette précoce, spectacle musical à organiser, institution locale à sauver et sous la menace d'un développeur immobilier, blablabla...

Et non seulement il accumule ces clichés de manière mécanique, mais surtout, il n'en fait absolument rien.

Vaguement adapté d'un roman centré sur les Pères Noël en bois qui apparaissent dans le métrage, Nostalgic Christmas est ainsi aussi générique que ne l'est son titre : tout se déroule de manière plate, sans tension, sans énergie, un problème renforcé par une écriture assez maladroite, qui rend assez laborieuse l'entame de chaque scène, et amène des répliques assez forcées (la fillette qui découvre un vieux Père Noël en bois, et qui s'exclame que c'est "trop cool", avec le même enthousiasme que si l'on venait de lui offrir des places pour aller voir BTS ; de manière générale, tout ce qui est échange décontracté entre les personnages sonne assez faux).

À l'identique, l'enthousiasme et le sourire constants de Brooke D'Orsay renforcent encore l'artificialité du tout, sans même parler des problèmes de continuité de l'enneigement, entre les plans extérieurs, les intérieurs avec fenêtres, etc.

C'est dommage, car la distribution n'est pas désagréable, et visuellement, la direction artistique est efficace.

Mais il n'est pas surprenant de constater que Hallmark a sacrifié ce métrage le soir d'Halloween, sur sa chaîne secondaire : ce n'est même pas mauvais, c'est simplement totalement insipide, monotone et soporifique pour peu qu'on ait déjà vu un film de ce genre dans sa vie.

2/6

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Christmas Yulefest 2019 - 67 - Bienvenue à l'hôtel de Noël (2019)

Publié le 4 Janvier 2020 par Lurdo dans Cinéma, Review, Critiques éclair, Comédie, Télévision, Noël, Christmas, Yulefest, Lifetime, Romance

Noël est terminé, mais chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Bienvenue à l'hôtel de Noël (Christmas Hotel - 2019) :

Afin d'espérer décrocher une promotion l'envoyant en Italie, Erin (Tatyana Ali) accepte de revenir dans sa petite ville natale, où Noël règne en maître tout au long de l'année, pour y superviser l'ouverture d'un hôtel. Mais les habitants voient d'un mauvais œil cette inauguration, et un comité mené par Connor (Sean Patrick Thomas), ami d'enfance d'Erin, se dresse contre la jeune femme...

Un de ces téléfilms ciblés "afro-américains" qui ont pullulé cette saison, que ce soit sur Lifetime, Hallmark, ou les chaînes de télévision noires américaines, afin de promouvoir la "diversité à l'Américaine".

Autrement dit, la recette est simple (du moins, chez Hallmark et Lifetime) : on prend exactement le même type de scénario prédécoupé et générique que ceux habituellement utilisés pour la majorité des films de ces networks, on inverse l'ethnicité de toute la distribution (de 95 % de caucasiens, une patronne noire et une meilleure copine/collègue ethnique, on passe à 95 % d'afro-américains, une patronne caucasienne et une meilleure amie l'étant tout autant), et pour mener le tout, on utilise (au moins) une ancienne actrice de sitcom dans le rôle principal, histoire de rajouter encore un peu de fanservice à un genre déjà gangréné par une nostalgie très conservatrice...

Ici, donc, on a Marla Sokoloff derrière la caméra, Tatyana Ali (Le Prince de Bel-Air) devant, et Telma Hopkins (La Vie de Famille) dans un rôle secondaire, pour un téléfilm qui, s'il devait être résumé en un mot, serait "insipide".

S'il fallait encore une preuve que la formule habituelle HM/LT des téléfilms de Noël tourne trop souvent à vide, ce Christmas Hotel en serait la parfaite démonstration : ce n'est pas mauvais, en soi, mais tout est tellement générique (le conflit carrière/romance, la petite ville passionnée de Noël, l'opposition entre les petits commerces locaux et la grande multinationale qui rachète un bâtiment local, les compétitions festives, les passages obligés du genre, la distribution secondaire, le prétendant et son métier manuel, etc) qu'il n'y a absolument rien de mémorable ou d'original à se mettre sous la dent.

Et oui, Tatyana Ali est toujours sympathique et tout à fait compétente en protagoniste, mais sa romance ne fait que peu d'étincelles, alourdie par les clichés du récit et par sa structure. Ce n'est jamais particulièrement drôle, attachant, rythmé ou romantique, ce qui est un peu problématique pour une comédie romantique de 80 minutes.

Bof.

2.5/6 

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