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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "twilight 2019"

Halloween Oktorrorfest 2019 - 53 - Deadtectives (2019)

Publié le 24 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, Fantastique, Found Footage, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Shudder

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Deadtectives (2019) :

En perte de vitesse depuis des saisons, l'émission de télé-réalité DeadTectives est sur le point d'être annulée. Contraints par la chaîne à partir au Mexique, sous la supervision d'Abril (Martha Higareda), leur nouvelle productrice arriviste, Sam (Chris Geere), sa petite amie Kate (Tina Ivlev), Javier (José Maria de Tavira) et Lloyd (David Newman), le frère crédule de Sam, décident, avec l'aide de Bob (Mark Riley), spécialiste en effets spéciaux, de transformer une maison hantée locale en spectacle macabre totalement bidonné. Mais les véritables esprits qui hantent les lieux ne comptent pas se laisser faire...

Une comédie horrifique parodiant les Ghost Hunters et compagnie, et distribuée par Shudder, mais qui, malheureusement, souffre très clairement d'un problème de taille : c'est gueulard, hystérique, et donc hautement antipathique et épuisant.

C'est bien simple, pendant une bonne heure, il n'y a pas une vanne, pas une réplique, pas une explication qui ne soit déclamée en criant par les acteurs, et, très rapidement, ça devient assez insupportable.

Ce qui est dommage, puisque le métrage est relativement bien produit, que les effets sont sympathiques, que la distribution n'est pas forcément mauvaise, que le tout est à moitié tourné en espagnol (ce qui est suffisamment rare pour être noté), et que la bande originale place même un morceau d'Aurelio Voltaire (ce qui fait toujours plaisir).

Et dans le dernier tiers du film, un semblant d'équilibre parvient même à se créer entre la comédie et le fantastique, et le tout devient un peu moins criard... mais pour y arriver, il faut subir une heure d'un film au rythme et à l'humour peu maîtrisés, qui épuise les tympans, et lorgne fréquemment sur Fantômes contre Fantômes de Peter Jackson (sans même parler de la fin clin d’œil à Ghostbusters).

2.75/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #1016 : Batman - Hush (2019)

Publié le 23 Juillet 2019 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, Science-Fiction, Romance, Thriller, DC, DCAMU

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Batman - Silence (Batman : Hush - 2019) :

Alors que Bruce (Jason O'Mara) se rapproche progressivement de Selina Kyle (Jennifer Morrison), Hush, un mystérieux criminel masqué, coordonne tous les adversaires de Batman dans une série de méfaits d'apparence indépendants... mais qui visent en réalité la personne même de Bruce Wayne.

Adaptation animée de l'arc narratif du même nom écrit par Jeph Loeb et illustrée par Jim Lee, cette version 2019 suit environ 80% de l'intrigue originale, mais met clairement plus l'accent sur la romance impossible entre Batman et Catwoman, une romance particulièrement d'actualité dans les comics publiés ces temps-ci.

Cette romance prend ainsi parfois le dessus sur l'intrigue de fond, pas toujours traitée aussi bien qu'elle l'aurait méritée, et amène des remplacements inutiles : pas de Croc ou de Huntress, mais Bane et une Batgirl qui fait de la figuration dans une scène et demi ; pas de Ra's al Ghul, de Harold, de Double-Face, de Jason Todd. À l'identique, les motivations de certains des protagonistes ont changé, et Thomas Elliot, justement, passe considérablement à la trappe...

Tout ça pour faire plus de place à Bat/Cat, au travers notamment d'un montage triomphant illustrant les exploits du couple dans son combat contre le crime : un peu hors-sujet, je dois dire. Et puis il y a cette réinvention du Riddler, qui tente d'en faire une sorte de super-combattant capable de tenir tête à Batman au corps à corps, et qui, physiquement, semble inspiré du Deadshot du film Daredevil. Mouais.

Je n'ai pas détesté pour autant, cela dit, même si comme d'habitude, il y a quelques moments d'animation assez moches. Mais la place prise par la romance Bat/Cat m'a rappelé pourquoi j'avais énormément de mal avec cette direction initiée par Tom King : c'est envahissant, c'est du fan-service, et ça se fait au détriment d'autres personnages.

Alors déjà que l'intrigue originale de Hush n'était pas des plus profondes et recherchées, si en plus on la simplifie pour faire de la place à du shipping...

3/6

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Christmas Yulefest 2019 - 63 - La Fiancée de Noël (2019)

Publié le 31 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

La Fiancée de Noël (Christmas on my Mind - 2019) :

Lorsqu'elle réapparaît à Bedford Harbor, dans le Maine, Lucy Lovett (Ashley Greene) est perdue : retrouvée amnésique avec une robe de mariée dans les bras, elle se pense toujours fiancée à Zach Callahan (Andrew Walker), dont elle est pourtant séparée depuis des années. Malgré tout, et avec l'aide de sa collègue et amie Anna (Donna Benedicto), la jeune femme va renouer avec son ex, et va redécouvrir qui elle est réellement en prenant part aux festivités de Noël de la ville...

Ce Christmas on My Mind aurait pu jouer la carte de l'amnésie légère et rigolote, comme plusieurs films Hallmark avant elle (Romance d'Automne, Noël avec un Inconnu, Un Noël mémorable...), et cela aurait bien convenu au couple formé par Greene et Walker, dynamique et attachant.

À la place, cependant, le film a opté pour une direction mélodrame sincère, sérieux et tout en demi-mesure, qui décline très mollement un scénario convenu aux figures imposées Hallmark désormais insupportables à ce point de la saison (le concours de bonhommes de neige, le concours de cuisine, le choix et la décoration du sapin, le dialogue "- Vous formez un joli petit couple. - Ah, mais non, il y a confusion, on n'est pas ensemble.") avec une énergie très très faible, un rythme assez indolent, et une quelque chose de nonchalant dans son écriture.

Ce n'est pas que c'est mauvais, mais c'est... mou et générique. Les deux rivaux amoureux sont mous et générique, les ruptures sont molles et génériques, les quiproquos sont mous et génériques, les festivités sont molles et génériques, les réactions de chacun à cette amnésie sont molles et génériques, bref, à la fin, on ne retient absolument rien du métrage, si ce n'est la collègue ethnique de service, assez dynamique et sympathique, et les extérieurs portuaires enneigés, assez jolis.

2.5/6 (si c'était arrivé plus tôt dans la saison, j'aurais peut-être mis la moyenne)

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Christmas Yulefest 2019 - 31 - Noël en Escarpins (2019)

Publié le 15 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël en Escarpins (The Magical Christmas Shoes - 2019) :

Noelle (Erin Karpluk), jeune femme pétillante, a mis de côté ses aspirations artistiques pour devenir comptable. Jusqu'à ce qu'elle croise le chemin de John Reid (Damon Runyan), héritier d'une chaîne de magasin de confiseries, qui tente de sauver l'une de ses boutiques : ensemble, Noelle et John décident de réinventer la vitrine du magasin, et cette décision créative va ranimer en eux une flamme artistique... et amoureuse.

Mouais.

Un long-métrage Lifetime assez peu convaincant, je dois dire, car assez brouillon, et souffrant d'un ton très inégal.

D'un côté, l'intrigue principale, très peu énergique, et en demi-teinte, contraste assez sérieusement avec le surjeu enthousiaste de Karpluk ; de l'autre, il y a Damon Runyan, généralement plus efficace en rival/antagoniste qu'en protagoniste amoureux, et qui ici souffre de daddy issues qui se finissent de manière larmoyante ; et puis il y a cette histoire de chaussures pseudo-magiques (spoiler : il n'y a pas une once de magie ou de fantastique dans ce téléfilm), un prétexte un peu bancal qui ne fonctionne pas vraiment, et sert surtout à justifier le titre, tout permettant au film de profiter du référencement de Les Souliers de Noëlle dans les moteurs de recherche web (c'est d'autant plus transparent que l'héroïne de ces Christmas Shoes portait un tout autre prénom dans la majorité des documents promotionnels originaux de Lifetime).

En résumé, un métrage assez mollasson sur la durée, et pas forcément très convaincant, comme souvent avec ces téléfilms indépendants achetés par les concurrents de Hallmark pour étoffer leur catalogue.

2.25 + 0.25 pour l'énergie de l'attachante Genelle Williams, en meilleur copine de l'héroïne = 2.5/6

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Christmas Yulefest 2019 - 25 - Père Noël Incognito (2019)

Publié le 12 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Père Noël Incognito (Random Acts of Christmas - 2019) :

Alors qu'un bon Samaritain mystérieux organise des événements festifs en ville à l'occasion de Noël, Sydney (Erin Cahill), une journaliste, tente de comprendre les motivations et l'identité du bienfaiteur inconnu. Elle reçoit alors l'aide inespérée de Cole (Kevin McGarry), lui aussi reporter, et qui l'aide à retrouver l'esprit de Noël...

Et si Bruce Wayne, au lieu de devenir Batman et de se battre contre le crime dans les rues de Gotham, avait décidé de mettre sa fortune au service de Noël pour, durant les fêtes de fin d'année, contrevenir à toutes les lois en organisant des surprises festives illégales dans les rues de la ville, afin d'expliquer aux citoyens de Gotham comment fêter Noël de manière correcte ?

Avec son postulat de départ discutable (quand on y réfléchit plus de 2 secondes, le personnage de Cole est problématique) qui n'est pas sans rappeler le Good Sam de Netflix (critique à venir en février), en nettement plus forcé et caricatural (l'enthousiasme débridé d'Erin Cahill n'a d'équivalent que l'incompétence chronique de son personnage), ce téléfilm Lifetime laisse donc une impression très mitigée.

D'un côté, le tout se regarde tranquillement (principalement parce que le couple principal fonctionne bien et s'avère sympathique), mais de l'autre, c'est très moyen sur tous les plans, entre l'intrigue souvent assez forcée, les effets spéciaux fauchés, l'interprétation très inégale (le petit garçon), le cachetonnage de Patrick Duffy et de Jaclyn Smith, et les quelques idées un peu idiotes (les innombrables poinsettias posés à même la neige, le "chocolat chaud pour adultes" révolutionnaire - un mocha !...).

Bref, même si c'est suffisamment bien mené pour ne pas être soporifique, ça reste vraiment quelconque et anecdotique, surtout si l'on a vu Good Sam (ou l'un des métrages similaires) il y a peu.

2.75/6 

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Christmas Yulefest 2019 - 09 - Noël sous le gui (2019)

Publié le 4 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël sous le gui (Christmas Wishes & Mistletoe Kisses - 2019) :

Après de longues années sabbatiques passées à élever son fils, Abbey (Jill Wagner) décide de revenir à la décoration d'intérieur, et décroche, contre toute attente, un contrat d'envergure pour Noël : redécorer en un mois la propriété de Nick Sinclair (Matthew Davis), un richissime businessman célibataire qui n'a pas grand esprit de Noël, et qui doit organiser un gala de Noël aux enjeux financiers colossaux... 

Premier téléfilm officiel de la saison Hallmark, ce Christmas Wishes est adapté d'un roman de type Harlequin (de la même romancière que Un Noël à Ashford, dont on retrouve pas mal des ressorts narratifs et des clichés) et ça se sent plus que jamais.

Tout est tellement centré sur la romance principale qu'on réalise vite qu'il n'y a pas grand chose autour (à part un petit garçon amusant), et cette telle absence d'enjeux, de rythme, d'énergie ou de rebondissements fait qu'à moins d'être captivé par le côté "c'est un riche businessman grognon, elle est une pauvre mère célibataire qui tente de vivre son rêve, vont-ils réussir à dépasser leurs différences de classe sociale pour se retrouver ?", il n'y a pas grand chose de vraiment intéressant là-dedans.

À l'image des pseudo-triangles amoureux que le script semble un temps vouloir mettre en place, avec un séduisant médecin (Brandon Quinn du Loup-Garou du Campus), ou avec l'associée de Mr Sinclair : deux personnages sous-développés, auxquels le film ne croit jamais vraiment, et qui finissent par faire de la figuration (et par finir ensemble), parce que de toute façon, il n'y a de place dans ce métrage que pour le couple qui est sur l'affiche.

Bref, la distribution fait son possible, et si l'on est sensible à ce type de récit, ça peut marcher, mais c'est tout sauf mémorable, et surtout, c'est trop mollasson pour convaincre.

2.5/6 - 0.25 pour la photographie qui m'a semblé un peu trop terne = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2019 - 58 - Dernière escale avant Noël (2019)

Publié le 29 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Dernière escale avant Noël (Grounded for Christmas - 2019) :

Alors qu'une tempête de neige cloue leur vol au sol pendant plusieurs jours, Nina Rooney (Julianna Guill) et Brady (Corey Sevier), respectivement copilote et pilote d'avion de ligne venant tout juste de faire connaissance, sont contraints de séjourner chez les parents de Nina. Là, ils doivent prendre part aux considérables festivités de Noël organisées par les Rooney ; seul problème : pour éviter son ex Ivan (Troy Blundell) et ne pas arriver seule, Nina a demandé à Brady de se faire passer pour son nouveau petit-ami...

Téléfilm Lifetime qui joue à nouveau la carte du "faux petit-ami pendant les fêtes de Noël", après (notamment) le Holiday Date de Hallmark, mais qui s'avère plus sympathique que ce dernier, notamment parce qu'il n'a pas à adhérer au cahier des charges Hallmark.

Oui, le script garde effectivement les grandes lignes et les clichés des rom-coms de ce type, mais il le fait avec des protagonistes qui sortent un peu du carcan habituel du genre : l'héroïne est copilote, elle a du répondant, sa meilleure amie est d'une ethnicité indéfinie, leur collègue est un gay flamboyant, et dans l'ensemble, ce Grounded For Christmas est plus décomplexé que les films de la chaîne concurrente.

Ce n'est pas pour autant que c'est exceptionnel : clichés obligent, le script finit par ronronner assez vite, tout ce qui concerne les ex des deux protagonistes paraît assez forcé, et la post-synchronisation est bien souvent trop voyante et approximative pour vraiment convaincre.

Mais dans l'ensemble, ça se regarde. Du 3.5/6, donc, avec un 0.25 supplémentaire pour le couple principal sympathique, et pour ces petits plus qui font la différence.

3.75/6 (et pour une fois, le Winter Storm Meghan a une utilité narrative)

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Christmas Yulefest 2019 - 21 - Noël sous un ciel étoilé (2019)

Publié le 10 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël sous un ciel étoilé (Christmas under the Stars - 2019) :

Lorsqu'il est renvoyé peu de temps avant Noël, Nick (Jesse Metcalfe), un trader, n'a d'autre choix que d'accepter un poste de vendeur de sapin au cœur de Chicago, sous la direction de Clem (Clarke Peters), sur le point de partir à la retraite. Là, il rencontre une amie de Clem, Julie (Autumn Reeser), une institutrice qui élève seule son fils, et qui tente de faire face à des dettes médicales importantes...

Un téléfilm Hallmark qui, soyons francs, aurait nettement plus eu sa place dans la gamme Hallmark Movies & Mysteries, ou dans le Hallmark Hall of Fame : on retrouve ici en effet tous les classiques de ce style de films plus mélodramatiques, ce qui veut aussi dire que ce Christmas under the Stars évite (presque tous) les clichés actuels des comédies romantiques de la marque.

Ici, pas d'opposition ville rurale/grande ville, traditions/modernité, pas de citadine qui revient dans sa ville natale pour retrouver le sens de la communauté et la magie de Noël, pas de veuf séduisant, pas de maison à rénover, etc : tout se déroule à Chicago, la protagoniste est institutrice, mère d'un enfant adopté, son prétendant est un ex-trader au chômage, et les personnages ont tous des failles et des problèmes plus réalistes, à tous les niveaux (fins de mois difficiles, dettes, recherche d'emploi, retraite, etc).

Le résultat, c'est un métrage tout en émotion, en mélancolie, en retenue, et qui, s'il donne tout de même plus dans le mélodrame que dans la rom-com basique, ne sombre jamais dans le larmoyant.

C'est agréable à suivre, la distribution est assez sympathique (notamment les seconds rôles), et dans l'ensemble, c'est assez réussi.

4 - 0.25 (parce que je ne suis pas ultra-fan de Jesse Metcalfe) = 3.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 54 - Un Noël près de toi (2019)

Publié le 27 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Noël près de toi (Christmas Unleashed - 2019) :

De passage dans sa ville natale pour les fêtes de Noël, Becca (Vanessa Lachey) passe la nuit chez sa grand-mère. Au petit matin, cependant, elle s'aperçoit que son chien Henry s'est enfui : elle n'a alors d'autre choix que de demander l'aide de son ex, Max (Christopher Russell), le vétérinaire local, pour tenter de retrouver celui qui était autrefois leur chien, et qui semble bien décidé à leur faire visiter toute la ville, évoquant par la même occasion les souvenirs d'une relation sentimentale passée...

L'année dernière, je disais ceci de Belle Pagaille à Noël, le précédent film Lifetime de Vanessa Lachey : "j'ai été conquis par un film ne se prenant pas trop au sérieux, à l'image de Vanessa Lachey, et se déroulant tranquillement sans trop succomber aux clichés - les clichés sont là, mais pas trop présents. Et comme en prime la distribution est sympathique (les enfants sont adorables), le tout donne un téléfilm de Noël agréable et amusant, à défaut d'être parfait ou particulièrement original."

Et je pourrais dire exactement la même chose de ce Christmas Unleashed : ce n'est pas dépourvu de clichés (le gros montage/flashback récapitulatif final, la rivale), ce n'est pas exceptionnel, mais le tout s'avère agréable et amusant, grâce à des personnages secondaires excentriques et sympathiques, et à un ton général léger et enthousiaste.

Avec en bonus, la brève apparition d'un couple de personnages secondaires gays et mariés (ce qui a forcément fait enrager la frange conservatrice des amatrices de films de Noël, aux USA), et des chiens attachants et expressifs.

Même critique que pour Belle Pagaille à Noël, et donc, même note.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 45 - Les Milles Couleurs de Noël (2019)

Publié le 22 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Les Milles Couleurs de Noël (Christmas at Dollywood - 2019) :

Organisatrice de spectacles, Rachel (Danica McKellar) profite des fêtes de Noël pour revenir dans sa ville natale du Tennessee, non loin du parc d'attractions Dollywood, avec une mission : organiser le 30è anniversaire du parc pour le compte de Dolly Parton. Elle est ainsi associée à Luke (Niall Matter), l'un des responsables de l'établissement, qui a une conception bien différente des festivités. Malgré tout, le duo commence alors à faire des étincelles, et va rapidement transformer le parc à l'approche des fêtes...

Un métrage assez agréable que ce Noël à Dollywood, clairement calqué par Hallmark sur le modèle de ses Noël à Graceland, mais sans la prétention et le pompeux associés à la propriété d'Elvis.

Ici, quand bien même le récit serait du Hallmark basique au possible - une veuve sur le point d'avoir une promotion à New York, un retour dans sa ville natale, un prétendant local, etc, etc, etc -, le tout fonctionne de manière sympathique, porté par l'énergie et la motivation d'une Danica McKellar apparemment ravie de croiser le chemin de Dolly Parton.

Danica passe donc tout le métrage avec un grand sourire sincère sur les lèvres, ses interactions avec Niall Matter sont dynamiques et pétillantes, et dans l'ensemble, elle élève le tout au dessus de la moyenne.

Après, il ne faut pas se leurrer : on est ici dans une grande opération de promotion croisée pour Dollywood, un parc qui reste à l'image de Dolly Parton, à savoir country, clinquant, pas du meilleur goût visuel, un peu cheap et retapé de partout - les intérieurs du parc sont donc loin d'être particulièrement glamours et convaincants, et tout le monde passe son temps à louer les mérites de Dolly... mais dans l'ensemble, ce n'est pas forcément bien problématique.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2019 - 53 - La Partition perdue de Noël (2019)

Publié le 26 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

La Partition perdue de Noël (Our Christmas Love Song - 2019) :

Star de la country mondialement connue, Melody Jones (Alicia Witt) est soudain accusée d'avoir plagié sa nouvelle chanson de Noël par la chanteuse qui lui a tout appris (Karen Kruper). Bien décidée à se défendre, Melody retourne alors dans sa ville natale, dans l'Indiana, pour y retrouver les partitions de cette chanson, écrite durant son enfance. Mais sur place, elle reprend goût à la vie tranquille de la bourgade, et renoue avec Chase (Brendan Hines), son ex-petit ami musicien avec qui elle avait rompu lorsque sa carrière a commencé à décoller...

Pas désagréable, ce téléfilm Hallmark Movies & Mysteries, dont je n'attendais pourtant absolument rien : de la country, une histoire aux grandes lignes cousues de fil blanc et bourrées des clichés habituels Hallmark, une Alicia Witt aux tics de jeu et de diction de plus en plus prononcés à mesure que le temps passe...

Et puis finalement, la bonne humeur de Brendan Hines, sa relation ludique et décontractée avec Alicia Witt, la petite Anna Anderson Epp, les scènes légères entre Hines et Ava Darrach-Gagnon (qui interprète sa sœur), tout cela a fait que le téléfilm est assez bien passé, aidé par un budget décoration et direction artistique apparemment plus confortable que la moyenne (ou du moins, mieux exploité).

Après, il reste toujours des clichés bien honteux (le beau-frère militaire, les rebondissements tous télégraphiés), et les chansons de Melody Jones sont globalement assez insipides et génériques (bien trop pour mériter un tel engouement ou une telle carrière, comme souvent dès qu'un personnage de fiction est supposé être "ultra-talentueux" dans un domaine artistique), mais dans l'ensemble, ça se regarde.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2019 - 11 - La Chasse au trésor de Noël (2019)

Publié le 5 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

La Chasse au trésor de Noël (Christmas Scavenger Hunt - 2019) :

Lorsque Belinda (Kim Shaw) rentre dans sa bourgade natale à l'occasion des fêtes de Noël, c'est pour y conclure la vente d'un vieux musée à un développeur immobilier. Mais sur place, elle se retrouve embarquée dans la traditionnelle chasse au trésor de Noël de la ville, et elle doit faire équipe avec son ex-petit-ami, Dustin (Kevin McGarry)...

Un téléfilm Hallmark pas forcément désagréable à suivre, mais dont on sent que c'est un métrage indépendant acheté par Hallmark, et repassé au filtre de la chaîne pour y être diffusé : entre les paysages véritablement enneigés, le concept même du métrage (la chasse au trésor, qui propulse le récit vers l'avant), l'énergie un peu différente du tout, et son casting secondaire (Tom Arnold, le nez bouché et à bout de souffle !?), on perçoit qu'il y a là un film moins formaté qui tente de subsister, mais qui est submergé par les clichés imposés par le cahier des charges Hallmark : montages à gogo, fiancé obsédé par son métier, héroïne qui revient dans sa ville natale et retrouve son ex, relation conflictuelle avec ce dernier, enfant qui fait le souhait de voir sa mère militaire rentrer pour Noël, éléments festifs insérés à la truelle, méchant développeur immobilier qui menace de raser un lieu historique, etc...

Ce formatage tire ainsi un peu le tout vers le bas (notamment au niveau du rythme, gentiment cassé par tous les passages obligés du scénario), ainsi que certains choix de casting (Tom Arnold, donc, mais aussi le personnage de la meilleure copine de l'héroïne, totalement transparente, et même cette dernière, une Kim Shaw déjà vue dans Un Réveillon sur Mesure, et dont les expressions parfois un peu forcées ou ahuries peuvent frustrer - même si, au demeurant, elle est assez sympathique) mais Christmas Scavenger Hunt reste un téléfilm tout à fait regardable, à défaut d'être très mémorable.

3/6 (mention spéciale à la rupture adulte et mature, ce qui est rare)

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Christmas Yulefest 2019 - 69 - Le Charme de Noël (2019)

Publié le 6 Janvier 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Lifetime

Noël est terminé, mais chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Le Charme de Noël (A Date by Christmas Eve / The Naughty List - 2019) :

Développeuse d'application de rencontres, Chelsea (Vanessa Lengies) peut compter sur son voisin Fisher (Evan Williams), qu'elle connaît depuis toujours, pour l'aider en cas de problème. Mais lorsque son application est copiée par Blyth (Julie McNiven), une rivale professionnelle, Chelsea se trouve contrainte de collaborer avec elle sur le projet, une version plus romantique de la liste des enfants sages et des enfants méchants du Père Noël. L'apparition d'une Mère Noël plus vraie que nature confère cependant des pouvoirs magiques à l'application de Chelsea, qui commence à exaucer les souhaits de la jeune femme...

Une rom-com Lifetime produite par Gaumont (et donc un peu fauchée), mais qui a la bonne idée de compenser cette absence de moyens par une intrigue un peu excentrique, à base d'application magique et de souhaits exaucés.

Bon, j'avoue, ça aide que la distribution féminine principale (Lengies et McNiven) soit naturellement plutôt sympathique (Evan Williams manque un peu de présence et d'alchimie avec Lengies, je dois dire), et que j'aie toujours un faible pour les téléfilms de ce genre, qui assument ouvertement leur côté décomplexé et fantastique.

Cela dit, le tout manque un peu de finition, malheureusement, et ne restera pas forcément dans les mémoires.

Néanmoins, ça reste un petit moment agréable à passer devant un téléfilm ne se prenant pas trop au sérieux.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2019 - 66 - Une Belle Rencontre de Noël (2019)

Publié le 3 Janvier 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël est terminé, mais chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Une Belle Rencontre de Noël (New Year's Kiss - 2019) :

Plaquée par son compagnon le soir même où elle reçoit une récompense pour une campagne publicitaire remarquée, Kelly (Erin Karpluk) croise brièvement le chemin d'un inconnu, Chris (Robin Dunne), et a le coup de foudre pour lui. Mais avant qu'ils ne puissent s'échanger leurs coordonnées, le couple est séparé par la foule et, chacun de son côté, ils décident de se tourner vers le web et vers les pages des petites annonces pour tenter de se retrouver...

Un téléfilm qui, malgré son titre original, n'a absolument rien à voir avec le Nouvel An, puisque c'est une comédie romantique prenant place avant et jusqu'à Noël, et qui a apparemment été tournée mi-2018 pour Lifetime. Depuis, le film peine cependant à trouver un diffuseur anglo-saxon, et ce n'est pas forcément étonnant lorsqu'on le regarde, puisque New Year's Kiss ne suit aucun des codes des téléfilms Lifetime et Hallmark.

Avec son budget ultra-limité et son illustration musicale fauchée, insupportable et envahissante, on est ici plus près d'une production ION ou UP TV, avec en prime un sens de l'humour un peu plus osé que la moyenne (ça parle de plan à trois, d'orgasmes multiples, d'exhibition sur webcam, etc), et un couple principal qui passe près d'une heure à se croiser à et à se rater, sans échanger un mot.

Forcément, tout cela disqualifie clairement ce métrage d'une diffusion sur Hallmark, trop conservatrice et formatée, mais aussi sur Lifetime, qui s'aligne bien souvent sur le format des productions concurrentes. Et c'est un peu dommage, car la relation Karpluk/Dunne est plutôt amusante et dynamique - du moins, le peu qu'on en voit à l'écran (10 minutes à peine), les deux meilleurs amis sont plutôt drôles (Matt Hamilton joue très bien le bro pas très futé, et Karis Cameron est agréablement enthousiaste et spontanée, y compris lorsqu'elle propose de montrer ses seins pour attirer l'attention d'un homme dans un taxi), et finalement, ce n'est pas désagréable à suivre.

Si seulement il n'y avait pas eu cette musique imbuvable...

2.5/6

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Christmas Yulefest 2019 - 60 - Le Grand Bal du Réveillon (2019)

Publié le 30 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Grand Bal du Réveillon (Best Christmas Ball Ever ! - 2019) :

Après s'être séparée de son petit-ami peu de temps avant Noël, Amy (Elisabeth Harnois) décide spontanément d'accepter l'invitation de son frère Daniel (Samuel Hunt) à passer les fêtes de fin d'année à Vienne, où il est installé. Là, rapidement, elle se trouve inscrite à des cours de danse de salon, où elle devient la partenaire de Lukas (Christian Oliver) pour le concours de valse ouvrant les portes du Grand bal de Noël de la ville...

Un téléfilm ION (aïe) produit par The Asylum (re-aïe) et au titre faussement enthousiaste (on devine sans peine que le titre original devait être un générique Christmas in Vienna) qui, un peu comme le Parfum de Noël/Christmas in the Highlands avec l'Écosse, n'a vraiment pour lui que les décors naturels de Vienne, ses décorations et son atmosphère.

Le reste est une sorte de sous-sous-Hallmark qui prend gentiment l'eau de partout, tant sur le plan technique (l'écriture est faiblarde, les principales sous-intrigues ne servent à rien et/ou sont abandonnées en cours de route - par exemple, le médecin séduisant qui n'a que trois scènes et repart au bras d'une figurante, la post-synchro est mauvaise, les pas de danse et la musique sont au rabais) que dans son casting (les hommes sont tous transparents et quelconques, la rivale blonde n'est guère plus mémorable).

Il n'y a qu'Elisabeth Harnois qui semble s'amuser, et on la comprend. Un peu comme Lacey Chabert chez Hallmark, elle a pu profiter de plusieurs semaines de semi-vacances dans un pays étranger, pour Noël, où elle a pu se prendre pour une danseuse de compétition - et on sent que l'actrice en profite au maximum, malgré les nombreuses limites de la production (il faut voir la tête du grand bal final et des tenues des participants : le budget n'était clairement pas là pour concrétiser les ambitions du scénario).

Ce n'est cependant pas assez pour sauver le tout, qui reste, comme souvent avec les téléfilms diffusés sur ION, particulièrement médiocre.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 50 - Costume Quest : Heroes on Holiday (2019)

Publié le 25 Décembre 2019 par Lurdo dans Animation, Action, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Noël, Review, Télévision, Yulefest, Amazon

Noël est là, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Costume Quest - Heroes on Holiday (2019) :

Alors que Oona est sur le point de présenter à la ville sa recette spéciale de nougat lors d'une grande célébration de Noël, une chasseuse de monstres arrive à Auburn Hollow, bien décidée à prouver au monde entier qu'elle n'est pas folle. Les enfants doivent alors protéger leurs amis grubbins, en les tenant éloignés du moindre morceau de nougat...

Épisode spécial Noël de cette série d'animation diffusée sur Amazon Prime, Heroes on Holiday s'inscrit dans la continuité directe de la première saison du show, chroniquée en ces pages à l'occasion d'Halloween : même direction artistique, mêmes doubleurs, même énergie, pour un récit de 35 minutes, nettement plus long que les épisodes habituels.

Et c'est un peu là que se situe le problème, puisque le rythme de ce double épisode et demi est gentiment bancal, et affaiblit un peu le récit. Dommage, parce que dans l'ensemble, cet épisode spécial est plutôt agréable à regarder, mais il faut bien avouer que tout cela est très superficiel et anecdotique... quand bien même le grand final serait explosif et plein d'action.

Un bilan mitigé pour un spécial Noël qui aurait bénéficié de rester bref, ou de se limiter, au minimum, à une vingtaine de minutes. Cela dit, la chanson était amusante...

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Christmas Yulefest 2019 - 48 - Un Décor de Rêve pour Noël (2019)

Publié le 24 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Décor de Rêve pour Noël (Staging Christmas - 2019) :

Décoratrice d'intérieur dans l'immobilier, Lori (Soleil Moon Frye) tente de décrocher une promotion, mais pour cela, elle doit à tout prix trouver un endroit où organiser la fête de Noël de son entreprise. Une rencontre fortuite avec Everett (George Stults), veuf et père de la petite Maddie (Mia Clark), et propriétaire d'une demeure en manque de décorations, lui offre alors une occasion en or d'accomplir sa mission, mais contre toute attente, Lori n'est pas insensible au charme de son hôte...

C'était très mauvais. Et pourtant, au fil des ans et des Yulefests au niveau de plus en plus homogène (et médiocre), j'ai un peu tendance à me ramollir, et à ne plus me montrer aussi cassant avec les moins bons métrages festifs proposés par les chaînes... mais là, j'ai trouvé le tout tellement raté que j'ai été fortement tenté d'abandonner avant la fin.

Il faut dire que rien ne marche : non seulement le postulat de départ est ultra-cliché (le veuf séduisant père d'une fillette éplorée, à qui l'héroïne doit faire retrouver la joie de Noël, avant de devoir choisir entre sa promotion et sa romance naissante, bla bla bla) et l'écriture pataude, mais en plus, l'exécution de ce scénario basique est affreusement faiblarde.

Stults est robotique et plat, la fillette et Jaleel White ne sont guère meilleurs, la prise de son et la post-synchro sont approximatives, les coiffures et costumes peu flatteurs, la mise en scène étrange (dès leur première scène, Lori et Everett se tiennent à 15 centimètres l'un de l'autre)... et tout ça, sans même évoquer l'étrange fascination du script pour le monde des chaînes de café façon Starbucks, et le flou artistique qui enveloppe soudainement Soleil Moon Frye à chaque gros plan, pour cacher ses rides, comme si elle était une star de soap des années 70.

Un métrage vraiment déplaisant et fauché.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1111 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Amour, Romance et Chocolat (2019)

Publié le 1 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Romance, Review, Télévision, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Amour, Romance et Chocolat (Love, Romance and Chocolate - 2019) :

Styliste alimentaire pour un magazine et apprentie pâtissière, Emma (Lacey Chabert) est abandonnée par son compagnon peu de temps avant la Saint Valentin, alors qu'ils avaient prévu un voyage à Bruges. Partant seule pour la ville belge, Emma rencontre sur place Luc Simon (Will Kemp), un chocolatier tentant de décrocher le seau d'approbation de la famille royale, à l'occasion d'un concours organisé par le palais. Malgré leur relation tendue, Emma se propose alors pour aider Luc, et le duo se met en quête d'une recette inédite...

Comédie romantique Hallmark de la Saint Valentin 2019, ce LRC suit la formule éprouvée du genre, son format immuable, avec ex-compagnon insipide et goujat, héroïne spontanée et talentueuse, love interest un peu trop rigide dans ses méthodes de travail et manquant de créativité, quiproquo de dernière minute, et même un bal princier, histoire de cocher toutes les cases de la liste Hallmark.

Ici, cependant, le film sort un peu du lot par son food porn, et par ses décors naturels, tournés à Bruges : ça donne un charme pittoresque à cette escapade par ailleurs assez banale, pas forcément aidée par un casting inégal (Chabert retrouve Brittany Bristow de Coup de Coeur Sauvage, et Will Kemp n'est pas désagréable, mais tout le monde est affublé de coupes de cheveux ratées, et le grand rival de Kemp n'est pas du tout convaincant), et par un script cousu de fil blanc.

3 + 0.25 pour les décors = 3.25/6, en étant généreux.

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Christmas Yulefest 2019 - 28 - Elfette sauve Noël (2019)

Publié le 14 Décembre 2019 par Lurdo dans Aventure, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Elfette sauve Noël (Elfette Saves Christmas - 2019) :

Lorsque le Pôle Nord est attaqué et le Père Noël (Quinton Aron) enlevé par la pègre, pour le compte de la directrice d'un fabricant de smartphones jalouse de voir le Père Noël lui faire de la concurrence, Elfette (Brielle Carter), un lutin à la faible estime de soi actuellement en vacances en Floride, doit partir à l'aventure pour tenter de sauver Noël...

Un film indépendant à la tentative de financement participatif ratée, et qui s'avère un bien étrange projet, à la fois trop décomplexé, sarcastique et parodique pour être pris au premier degré, comme un film pour les plus petits, et trop plat, approximatif et fauché pour fonctionner comme une comédie festive moqueuse et décalée.

On passe ainsi de quelques gags amusants et qui fonctionnent à des scènes entières imbuvables et bancales (toutes les scènes du réalisateur/scénariste, qui tient ici un rôle insupportable et totalement inutile au récit), de moments interprétés avec sincérité à d'autres surjoués au possibles par des acteurs semblant être sous l'influence de substances illicites, d'idées incongrues (un Santa noir) à d'autres qui laissent perplexes (le "Mistlefinger" qui agit comme de la drogue), bref, c'est un bordel intégral, laborieux et décousu, qui dure facilement 20 minutes de trop, et ne mène nulle part.

M'enfin bon, au moins, "Elfette" (qui est par ailleurs co-scénariste et productrice du projet (forcément), reste sincère et premier degré du début à la fin, c'est toujours ça de pris.

WTF/6

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Christmas Yulefest 2019 - 27 - L'Alchimie de Noël (2019)

Publié le 13 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Netflix, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Jeunesse

)Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

L'Alchimie de Noël (The Knight Before Christmas - 2019) :

À l'approche de Noël, Brooke (Vanessa Hudgens) rêve de rencontrer l'âme sœur, sans trop y croire ; mais lorsque sa voiture heurte Cole (Josh Whitehouse), un chevalier médiéval transporté par delà les époques pour accomplir avant Noël une quête dont il ne sait rien, elle tombe sous le charme, et décide de l'aider...

J'ai un peu eu la même réaction devant ce Knight Before Christmas que devant La Princesse de Chicago de l'année dernière : malgré l'enthousiasme indulgent de la plupart des critiques, je suis incapable de faire autre chose que de hausser les épaules, et d'émettre un énorme bof devant un tel métrage dérivatif, approximatif et insipide.

On se retrouve ici devant une sorte de mélange générique de Kate et Léopold mâtiné de Outlander, sans la rigueur historique ou le charisme du voyageur temporel de ces deux œuvres : ici, Cole est affreusement transparent, enchaîne tous les clichés du voyageur temporel qui découvre une nouvelle époque, et cela confère à sa romance avec Vanessa Hudgens un côté mécanique, sans grande alchimie (ce qui est assez paradoxal, vu le titre du film).

Ajoutez à cela une écriture vraiment plate et forcée, entre les échanges de Brooke avec son élève, les scènes sirupeuses des proches de Brooke (une Emmanuelle Chriqui qui cachetonne dans le rôle ingrat de la sœur de l'héroïne) et de la famille défavorisée de la ville, tous les poncifs du Moyen-Âge vu par les Américains, la fin abrupte, les sous-intrigues abandonnées en cours de route (l'ex, la voisine), etc, et l'on se retrouve avec un film qui, étrangement, donne l'impression d'avoir été conçu pour un public adolescent, avec ce que ça implique de rigueur moindre à de nombreux niveaux.

Vraiment pas convaincu, donc. Et le manque d'énergie du tout semble s'être transmis à Hudgens, qui paraît nettement plus effacée et en retrait que dans La Princesse de Chicago.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2019 - 13 - Une Romance de Noël en Sucre d'Orge (2019)

Publié le 6 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Une Romance de Noël en Sucre d'Orge (Merry & Bright - 2019) :

Nouvelle patronne de Merry & Bright, une entreprise familiale de cannes à sucres en difficultés financières, Cate (Jodie Sweetin) reçoit la visite de Gabe (Andrew Walker), consultant dépêché par une firme new-yorkaise pour tenter de sauver la société. Malgré leur vision radicalement différente de l'avenir de l'entreprise, Cate et Gabe vont finir par se rapprocher, pour sauver Merry & Bright...

Un téléfilm Hallmark qui, au premier abord, paraît vraiment générique et éventé, entre son entreprise en difficulté, sa patronne privilégiant la tradition, son cadre new-yorkais professionnel et froid, ses personnages secondaires excentriques, etc : on a déjà vu ça des dizaines de fois chez Hallmark, et sur le papier, M&B n'apporte rien de nouveau.

Et pourtant, progressivement, on s'aperçoit que l'écriture est un peu plus dynamique que d'habitude, que les dialogues sont plus détendus, que les clichés imposés par la chaîne sont gérés de manière intelligente et mature, bref, que M&B parvient à se démarquer un peu du tout-venant de la chaîne, et ce malgré une histoire somme toute banale.

Il faut dire qu'entre le couple principal Sweetin/Walker, qui fonctionne très bien (je le dis chaque année, mais Sweetin apporte à ses films une énergie et un rythme plus soutenu que bon nombre d'autres actrices - la formation sitcom, je suppose), la sous-intrigue amusante des fiançailles, celle de la mère de Cate (Sharon Lawrence) et son chien, et donc, cette écriture plus maîtrisée (le script a été écrit par deux scénaristes de tv, qui ont travaillé sur Boston Legal, entre autres, et signent là leur premier métrage pour Hallmark, sous la supervision d'une scénariste habituelle de la chaîne), Merry & Bright finit par être un peu au-dessus de la moyenne sur tous les plans, ce qui est une bonne surprise.

Pas indispensable, pas exceptionnel, mais sympathique.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 08 - Comme Cendrillon 5 : Un Conte de Noël (2019)

Publié le 4 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Musique, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Comme Cendrillon 5 - Un Conte de Noël (A Cinderella Story : Christmas Wish - 2019) :

Apprentie-chanteuse orpheline, Kat Emerson (Laura Marano) vit désormais avec sa belle-mère Deirdra (Johannah Newmarch) et ses deux demi-sœurs, la vaniteuse Joy (Lillian Doucet-Roche) et l'idiote Grace (Chanelle Peloso), qui la traitent comme une esclave et dilapident son héritage. Jusqu'à ce qu'elle rencontre, dans le Santaland où elle travaille, le séduisant Dominic (Gregg Sulkin), Père Noël remplaçant au charme duquel elle n'est pas indifférent... et qui s'avère être le fils du propriétaire du parc, un riche milliardaire.

Mouais.

Techniquement, j'ai de la sympathie pour cette distribution, de Marano à Peloso, en passant par la sympathique Isabella Gomez en meilleure copine décomplexée ; la direction artistique du tout n'est pas désagréable, avec des costumes amusants pour le parc, etc ; et Marano/Sulkin fonctionnent bien ensemble.

Mais ce qui aurait pu donner un téléfilm regardable mais générique (du 3.25/6, en somme) s'écroule totalement dès lors qu'il tente d'être une comédie musicale. Déjà parce qu'il n'y a que trois ou quatre chansons dans tout le film, mais aussi et surtout parce que toutes ces chansons (sauf une) sont de la soupe immonde et affreusement autotunée, qui ne donne qu'une envie : arrêter immédiatement le métrage.

Tout le côté musical est donc un flop intégral, et pour ne rien arranger, on se retrouve aussi avec un trio de "méchantes" en cabotinage total (surtout Newmarch, qui semble tenter d'imiter Carolyn Hennesy), que l'écriture inégale rend assez fatigantes sur la durée.

Bref, le tout est tiré vers le bas par ces défauts, et c'est assez dommage de gâcher ainsi ces acteurs et leur talent.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2019 - 17 - Noël dans la Prairie (2019)

Publié le 8 Décembre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Drame, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, INSP

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël dans la Prairie (Christmas on the Range - 2019) :

Héritière du ranch familial, Kendall (Erin Cahill) tente désespérément de le sauver en obtenant une certification bio pour son bétail, et ce malgré les bâtons que Brick McCree (A Martinez), rancher rival, lui met constamment dans les roues. Jusqu'à ce que Clint (Nicholas Gonzales), un séduisant vétérinaire, se rapproche de Kendall : lorsqu'elle découvre que Clint est le fils de McGree, la jeune femme ne sait plus si elle doit lui faire confiance, et céder à l'attraction qu'elle éprouve pour lui...

Si pour vous, Noël rime avec troupeaux de vaches, chevauchées dans la nature, prairies automnales, rivalités familiales sur fond de concurrence entre ranchs, accents bancals (ce qui ne posera pas de problème lors de sa diffusion française, j'en conviens), vétérinaire insipide, cancer en rémission, etc, alors Christmas on the Range est peut-être fait pour vous.

Diffusé outre-atlantique sur Insp (chaîne à vocation religieuse et "inspirationnelle"), ce téléfilm festif n'a toutefois de festif que quelques guirlandes lumineuses et une illustration musicale en sourdine, sur des plans de cowboys et de bétail ; pire, il faut subir des personnages secondaires caricaturaux au possible (dont le ton excentrique tranche radicalement avec le mélo romantique et sérieux de l'intrigue principale), des scènes d'action bancales (le passage à tabac du vétérinaire par l'homme de main très méchant), des enjeux quelconques (une certification bio, ouhlàlà, ça fait rêver), du mélodrame familial, et un rythme mollasson qui ronronne rapidement.

Le genre "romance dans un ranch avec un beau cow-boy" a ses amatrices, qui pourront trouver là un semblant d'intérêt... mais honnêtement, le tout est tellement plat et quelconque que c'est encéphalogramme plat du début à la fin, malgré des décors naturels pas désagréables, et une distribution principale à l'identique (les personnages secondaires, cependant, sont vraiment une calamité, notamment toutes les langues de vipères du salon de coiffure local).

1.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 05 - Sur un Air de Noël (2019)

Publié le 2 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Musique, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Sur un Air de Noël (The Road Home For Christmas - 2019) :

Lindsay (Marla Sokoloff) et Wes (Rob Mayes) sont deux musiciens de La Nouvelle-Orléans qui s'affrontent tous les soirs au piano dans un club de jazz. Malgré leurs différences (il est nonchalant et chaleureux, elle est organisée et stricte), le duo doit apprendre à se supporter alors qu'il entreprend un road trip à travers le pays jusqu'à leur région natale...

Un téléfilm Lifetime assez agréable à suivre, malgré quelques problèmes qui deviennent évidents sur la durée.

Dans l'absolu, le capital-sympathie du couple principal permet au film de bien fonctionner pendant 45-50 minutes : l'atmosphère de la Nouvelle-Orléans est agréable, l'illustration musicale est ludique et sautillante, les deux acteurs chantent bien et sont crédibles, bref, ça se regarde tranquillement pendant la première moitié du métrage.

Et puis progressivement, on s'aperçoit que l'équilibre entre les péripéties improbables du road-trip (des nonnes déguisées, une convention de Pères Noël, un spectacle de fin d'année, une tempête de neige, etc), la promotion croisée pour la tournée de Marie Osmond, et surtout les moments estampillés émotion et tête à tête sincère entre les deux protagonistes, est un peu bancal et maladroit.

Résultat : plus le film avance, et plus le rythme est en dents de scie, ce qui provoque, à la longue, un essoufflement du récit, et une perte d'intérêt progressive. Ce n'est pas rédhibitoire, et la distribution conserve suffisamment de charisme pour que l'on ne décroche pas totalement, mais dans l'ensemble, le téléfilm ne parvient pas à conserver l'énergie de sa première demi-heure, et se conclut même par une note un peu kitschouille, avec tout ce petit monde réuni autour d'un petit-déjeuner dans des pyjamas assortis.

Mouais.

3.25/6

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Christmas Yulefest 2019 - 39 - Le Noël de Sophie (2019)

Publié le 19 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Noël de Sophie (Picture a Perfect Christmas - 2019) :

Sophie (Merritt Patterson), photographe très en vogue vivant à San Francisco, passe les vacances de Noël chez sa grand-mère, où elle rencontre David (Jon Cor), le voisin de cette dernière, un séduisant célibataire qui s'occupe seul de son neveu Troy (Luke Roessler). Spontanément, Sophie se propose alors pour garder un temps l'enfant, dépannant ainsi David, et se rapprochant progressivement de lui, jusqu'à remettre en question sa carrière et tout son mode de vie...

Un téléfilm Hallmark peu palpitant, et surtout vraiment cousu de fil blanc, dans le genre "protagoniste indépendante et carriériste se redécouvre des envies de maternité et de vie plus rangée en rentrant dans sa ville natale"... le vrai problème, en fait, c'est que pendant une bonne moitié du métrage, les relations et les réactions des personnages paraissent un peu artificielles : tout le monde se rapproche et se confie de manière un peu trop rapide, les éventuels rivaux amoureux sont trop rapidement et proprement évacués, et il ne reste ensuite pas grand chose pour tenir la dernière grosse ligne droite du métrage.

D'autant plus que si Merritt Patterson reste pétillante et attachante (idem pour Luke Roessler), Jon Cor n'est vraiment pas très charismatique ou intéressant (il ne m'avait déjà pas fait grande impression dans Coup de coeur sauvage), et par conséquent, toute la romance m'est apparue assez tiède et faiblarde.

Bref, comme beaucoup de téléfilms de la chaîne, ce n'est même pas particulièrement mauvais, mais c'est intégralement oublié à peine le film terminé, et il est donc assez difficile de mettre la moyenne à quelque chose d'aussi anecdotique.

2.5/6 (probablement plus si l'on adhère au couple Cor/Patterson)

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