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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "home alone"

Les bilans de Lurdo - Westworld, saison 1 (2016) - première partie (1x01-02)

Publié le 3 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Drame, Thriller, Western, Les bilans de Lurdo, HBO

Il y a un an et demi, peu avant le lancement de la saison 1 de Westworld, j'avais passé en revue les deux films adaptant le même récit initial de Michael Crichton, car je prévoyais à l'époque de suivre en temps réel l'évolution du programme.

Et puis, par manque de temps, et surtout de motivation devant les trouzemille théories et discussions animées ayant surgi dans les premières semaines de diffusion - discussions difficile à éviter si l'on voulait, à l'époque, jauger les réactions du public sans se faire gâcher les surprises de la série, j'ai fini par repousser ce visionnage, encore et encore, évitant le moindre spoiler, pour pouvoir aborder le tout en toute sérénité...

Donc, maintenant que la saison 2 est à l'horizon, il est temps de me mettre, progressivement, à cette saison 1 (produite par JJ Abrams et pilotée par Jonathan Nolan & Lisa Joy), en me laissant le temps de la digérer, au rythme de deux épisodes par semaine.

Westworld saison 1 :

Dans le parc d'attractions Westworld, les visiteurs peuvent découvrir la ville de Sweetwater, une bourgade du Far-West emplie de personnages atypiques, en réalité des robots ultra-modernes, au sein desquels les arrivants peuvent s'immerger et donner libre court à leurs envies. Jusqu'à ce que des dysfonctionnements commencent à se produire chez certains androïdes...

1x01 :

Les premiers dysfonctionnements touchent les androïdes du parc ; un mystérieux Homme en noir (Ed Harris) s'en prend sauvagement à Teddy (James Marsden) et Dolores (Evan Rachel Wood) ; la direction du parc tente de minimiser les problèmes de ses robots, en déclenchant un braquage qui tourne mal...

Une bonne surprise. J'avoue que je craignais un déséquilibre entre le côté western (qui est loin d'être mon genre préféré lorsqu'il est abordé au premier degré), et le côté futuriste/anticipation, mais ce premier épisode pose de bonnes bases, et une ambiance prenante et intrigante.

Notamment au niveau de Ed Harris, un hardcore gamer totalement désensibilisé à la violence de son jeu, et qui n'a qu'une ambition : découvrir les niveaux cachés du Westworld. C'est une approche intéressante de cet univers, aidée par le charisme indubitable de Harris.

Cela dit, les autres acteurs sont au diapason. Evan Rachel Wood (avec qui j'ai pourtant beaucoup de mal, habituellement) est très bien en androïde tour à tour froide et souriante, Louis Herthum est formidable, Anthony Hopkins semble cacher des choses, les personnages secondaires sont tous convaincants (ça fait plaisir de voir Shannon Woodward dans un rôle secondaire, et même si je supporte moins Simon Quarterman, c'est clairement voulu et écrit ainsi), et le mystère reste entier quant aux origines du mal étrange qui frappe les robots (le bug représenté par la mouche ^^).

Quelques bémols, cependant : le générique d'ouverture, esthétique mais assez insipide musicalement, avec Ramin Djawadi qui recycle ses ostinati zimmeriens, déjà utilisés sur Game of Thrones ; et autant l'utilisation de Black Hole Sun dans le saloon ne m'a pas gêné, autant celle de Paint It Black (en version orchestrale symphonique) pendant la fusillade m'a semblé totalement hors-sujet et contre-productive.

Bref, on voit clairement le budget (c'est visuellement superbe), c'est bien mené, je suis curieux de voir la suite.

1x02 :

Logan (Ben Barnes) et William (Jimmi Simpson) arrivent à Westworld, mais ils semblent avoir deux conceptions diamétralement opposées du parc ; Maeve (Thandie Newton) se réveille pendant une opération de maintenance, et s'échappe dans les couloirs de l'installation ; l'Homme en noir continue ses massacres, et sa quête des niveaux cachés du parc...

Ça continue plutôt bien, même si le rythme m'a paru un peu moins soutenu. Content de voir Jimmi Simpson arriver dans le parc (Ben Barnes, un peu moins, car il semble tout simplement refaire la même partition que dans Punisher - enfin, c'est l'inverse, mais je me comprends), j'ai toujours apprécié cet acteur, notamment dans Psych : Enquêteur Malgré Lui.

D'ailleurs, je me demande si les scénaristes ne vont pas positionner William comme l'antagoniste/nemesis, in fine, de l'Homme en noir : le script semble en effet établir une sorte de parallèle entre les deux personnages (notamment le salut du chapeau adressé à Dolores), tout en les opposant sur de nombreux plans (chapeau noir/chapeau blanc, comportement vis à vis du parc et des robots, personnalité).

Alors peut-être que je me trompe, et que le contraste est uniquement là pour démarquer William de Logan, mais je sens la feinte, et je ne serais pas surpris que les chemins de Jimmy et de l'Homme en noir viennent à se croiser dans peu de temps.

Et sinon, j'ai trouvé que tout ce qui tournait autour de Thandie Newton était ici assez réussi. Hopkins et ses dialogues pseudo-profonds, un peu moins.

Zou, on continue...

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Un film, un jour (ou presque) #659 : Unleashed (2017)

Publié le 28 Février 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Unleashed :

Malheureuse en amour, Emma (Kate Micucci), une programmatrice, vit avec son chat et son chien à San Francisco ; mais lorsque Carl, l'homme à tout faire de son immeuble (Sean Astin) laisse malencontreusement s'échapper les deux animaux, un soir, les astres s'alignent pour qu'ils se transforment en êtres humains (Justin Chatwin & Steve Howey). Deux êtres humains radicalement opposés, mais qui ont chacun le même objectif : être choisi par Emma, et passer le restant de ses jours avec elle...

Une comédie romantique indépendante pas forcément très différente de ce qu'on pourrait trouver sur Hallmark ou PiXl, avec des animaux sympathiques, une Kate Micucci attachante, un postulat fantastique amusant (c'est Didier, mais avec deux animaux-humains au lieu d'un Chabat), et une distribution secondaire (Sean Astin, Justin Chatwin, Steve Howey...) sympathique.

Après, ça reste du cinoche indépendant, à la réalisation inégale, pas particulièrement bien rythmé, et qui n'atteint pas pour autant des sommets, mais ça se regarde tranquillement, notamment parce que les deux animaux/humains (Chatwin & Howey) semblent bien s'amuser dans leurs rôles respectifs.

3/6 (après, il y a bien un petit abus de montages musicaux, notamment sur des morceaux de Micucci, mais bon...)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Christmas Yulefest 2014 - 23 - L'Étrange Noël de Lauren (2014)

Publié le 12 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

L'Étrange Noël de Lauren (Christmas Under Wraps) :

À l'approche de Noël, le futur de Lauren Brunell (Candace Cameron Bure), étudiante en chirurgie, est déjà tout tracé. Mais lorsqu'elle se fait plaquer par son fiancé, et que ses ambitions médicales se trouvent anéanties, elle est contrainte d'accepter un poste dans une petite ville perdue d'Alaska, Garland. Là, elle trouve l'amour, mais découvre rapidement que la ville cache un étrange secret... de Noël !

Hallmark nous refait Hart of Dixie, mais en Alaska, pour ce téléfilm assez cliché et balisé... qui étrangement fonctionne plutôt bien.

Alors qu'on aurait pu avoir un métrage entièrement prévisible, avec une héroïne carriériste qui retrouve le goût des vraies choses au contact de cet homme à tout faire qui a renoncé à sa carrière intellectuelle, blablabla, on se retrouve avec un téléfilm plus léger, qui ne se prend jamais vraiment au sérieux, et dont l'héroïne n'est pas totalement stupide ou naïve, vu qu'elle finit par deviner la véritable nature de ce village perdu et de ses habitants.

Pour résumer, c'est sympathique sans être révolutionnaire, et ça se regarde nettement mieux que pas mal d'autres productions Hallmark.

3.75/6 

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Un film, un jour (ou presque) #137 : Terminator Renaissance (2009)

Publié le 26 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Terminator Renaissance (Terminator Salvation) :

En 2018, après l'apocalypse des machines, John Connor (Christian Bale) voit son destin de leader de la résistance contre Skynet bouleversé par l'apparition de Marcus Wright (Sam Worthington), un inconnu amnésique à la nature énigmatique. Et alors que les deux hommes plongent au coeur des lignes ennemies, Connor doit choisir entre faire confiance à Wright, et sauver le reste de l'humanité...

Premier re-visionnage du film depuis sa sortie, et pas de surprise, le résultat est toujours ultra-mitigé.

Oui, c'est spectaculaire, et les effets spéciaux et la musique d'Elfman sont dans l'ensemble réussis, mais le tout reste un métrage affreusement mécanique (logique, me dira-t-on, pour un film de robots), avec un John Connor surjoué et invulnérable (à la John McClane), un paquet de personnages secondaires à l'épaisseur de papier à cigarettes, une écriture et des dialogues finis à la truelle, et du fanservice constamment à la limite du too much.

Cela dit, étonnamment, Sam Worthington est meilleur ici que dans tout le reste de sa filmographie, et McG remplit son rôle de réalisateur sans déshonneur, puisqu'il se permet même quelques scènes assez bien troussées visuellement.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #67 : Dangerous Housewife (2015)

Publié le 17 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Dangerous Housewife (Home Sweet Hell) :

Vendeur de meubles possédant sa propre entreprise, Don Champagne (Patrick Wilson) semble avoir une vie parfaite. Mais en vérité, sa femme Mona (Katherine Heigl) est froide, distante, calculatrice, autoritaire, monomaniaque et bourrée d'obsessions et de tics, sa vie sexuelle est inexistante, sa fille commence à se calquer sur sa mère, et sa nouvelle employée (Jordana Brewster) lui fait de l'oeil. Et lorsque celle-ci tombe enceinte de lui, et décide de le faire chanter, Mona prend les choses en main, et emmène le couple dans une spirale meurtrière improbable...

Une comédie noire qui manque notablement de punch et de structure, ainsi que de logique interne : en effet (spoiler alert), tout le métrage repose sur le meurtre de Brewster par Mona & Don, afin de mettre un terme à son chantage... sauf qu'à ce point du métrage, puisque Mona est déjà au courant, le chantage en question n'a plus aucun poids, et le meurtre aucun intérêt pour le couple. Et toute la suite du film découlant de cette décision initiale bancale, le récit s'en trouve particulièrement affaibli.

Cela dit, Heigl joue bien les femmes frigides psychopathes, et Wilson les maris émasculés ; dommage que tout le reste du cast ne fasse que de la figuration, et que le film soit à ce point prévisible.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #135 : Lovesick (2014)

Publié le 23 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Lovesick :

Charlie Darby (Matt LeBlanc), proviseur d'un lycée, a tout pour lui : apprécié de ses amis, de ses collègues et de ses élèves, il est charismatique, charmant et charismatique. Seul problème : dès qu'il s'engage dans une relation sérieuse, il se transforme en monstre de jalousie et de possessivité, paranoïaque et obsessif. Bien décidé à ne plus se laisser dévorer par des relations douloureuses, il choisit alors de ne plus faire l'expérience que de relations sans lendemain... jusqu'à ce qu'il rencontre Molly (Ali Larter), une ex-danseuse dont il s'éprend immédiatement. Mais bientôt, sa psychose ressurgit...

Une comédie romantique indépendante narrée par Adam Rodriguez, en meilleur ami de LeBlanc, lequel s'amuse à jouer les hommes aigris, cyniques et amers, revenu de toutes les choses de l'amour et ultra-jaloux.

Problème : le personnage est tellement déséquilibré et obsessif qu'il en devient glauque et agaçant, alors que son comportement est censé être drôle et ridicule.

Il y a donc bien un problème de ton dans cette comédie indépendante, qui tente de rendre comique un problème de maladie mentale visiblement assez sérieux, et n'y parvient pas ; ce qui est assez dommage, d'autant que les seconds rôles sont sympathiques, entre Rodriguez, Larter, Ashley Williams, Rachael Harris, ou encore Chevy Chase en voisin porn-addict.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #237 : Un Amour Plus Que Parfait (2010)

Publié le 27 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Amour Plus Que Parfait (The Wish List) : 

Après de nombreuses déceptions amoureuses, Sarah (Jennifer Esposito), une responsable en ressources humaines obsédée par l'ordre et les détails décide de faire une liste des qualités idéales chez l'homme de ses rêves. Et lorsqu'elle rencontre Erik (Mark Deklin), un pédiatre parfait qui répond à toutes ses exigences, Sarah pense avoir enfin trouvé le grand amour. Mais sous l'influence de Fred (David Sutcliffe), un barista impertinent et non-conformiste, Sarah va finir par sortir de sa bulle et de sa routine, et par remettre en question sa relation avec Erik.

Une comédie romantique Hallmark de 2010 qui repose principalement sur l'énergie de son trio d'acteurs principaux, notamment Sutcliffe, qui trolle joyeusement les deux autres, sans la moindre vergogne, et avec un enthousiasme assez communicatif. Mais c'est peut-être ma nostalgie de Gilmore Girls qui influence mon jugement...

Reste que ce téléfilm est assez rythmé et agréable à suivre, bien que forcément toujours très formaté et inoffensif. Mais au moins, je ne me suis pas endormi devant, contrairement aux autres rom-coms Hallmark que j'ai récemment regardées.

3/6

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Christmas Yulefest 2017 - 12 - Les Grincheux (1993)

Publié le 2 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Noël, Christmas, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Les Grincheux (Grumpy Old Men) :

John Gustafson (Jack Lemmon) et Max Goldman (Walter Matthau) sont voisins, et se connaissent depuis toujours... mais ils ne peuvent pas se supporter. Et lorsque Ariel (Ann-Margret), une séduisante et excentrique inconnue, s'installe dans une maison voisine, elle devient l'objet de la compétition amoureuse des deux hommes, une compétition qui va finir par les rapprocher plus qu'ils ne s'y attendaient...

Pas vraiment un film de Noël à proprement parler, cette comédie romantique du troisième âge écrite par Mark Steven Johnson (Daredevil, Ghost Rider) est néanmoins très hivernale et enneigée, s'ouvrant et se terminant aux alentours de Noël.

De plus, la bande originale d'Alan Silvestri participe beaucoup de cette ambiance très particulière et confortable, qui fait que le film se suit sans déplaisir. L'alchimie entre Matthau et Lemmon aide aussi beaucoup : on sait d'office qu'au niveau de l'interprétation, ce sera sympathique et attachant.

Heureusement, parce que le script de Johnson est finalement très basique, passant le plus clair de son temps à mettre en scène une guerre des voisins gentillette, mais qui finit par tourner un peu à vide, avant de basculer sur l'émotion, à la toute fin.

Ce qui, tous comptes faits, dessert assez le métrage, en l'empêchant d'être suffisamment efficace, touchant ou mordant pour mériter son rythme casanier.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #689 : Second Nature (2017)

Publié le 11 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Second Nature :

Candidate à la mairie de sa ville, Amanda (Collette Wolfe) est confrontée, au quotidien, au machisme de sa communauté et de son environnement. Jusqu'au jour où, déterrant une capsule temporelle, elle met la main sur un miroir étrange : rapidement, lors d'une dispute avec Bret (Sam Huntingon), son rival politique, un phénomène surnaturel se produit, et les deux adversaires se retrouvent propulsés dans une dimension parallèle, où les hommes et les femmes ont échangé leurs places, leurs droits et leurs positions sociales. Ils n'ont que sept jours pour réussir à renverser ce sort inexplicable, mais dans l'intervalle, Amanda compte bien profiter de ce monde aux règles bien différentes...

Une comédie fantastique indépendante clairement à très petit budget (à en juger par le mixage sonore assez défaillant) et qui manque à la fois de rythme, de maîtrise et de subtilité (on sent que c'était le premier long-métrage de son scénariste/réalisateur).

Cela dit, le concept de départ est sympathique et d'actualité(on peut par exemple penser à Idiocracy), et Collette Wolfe fait une protagoniste des plus attachantes et sympathiques (Carollani Sandberg n'est pas désagréable, elle non plus, dans le rôle de la meilleure copine).

Dommage que le métrage ne soit pas plus abouti.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #687 : Game Over, Man ! (2018)

Publié le 9 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Comédie, Netflix

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Game Over, Man ! :

Lorsque l'hôtel où ils servent d'hommes de ménage est envahi par un groupe de terroristes (Neal McDonough, Rhona Mitra, Steve Howey, Mac Brandt, Sam Richardson, Jamie Demetriou...) qui prennent tout le monde en otage, trois stoners (Adam DeVine, Anders Holm, Blake Anderson) incapables n'ont pas d'autre choix que de devenir des héros pour mettre un terme à cette situation improbable...

Une comédie d'action ouvertement inspirée par Piège de Cristal, produite par le duo Seth Rogen/Evan Goldberg, et qui se veut une sorte d'extension cinématographique de la série Workaholics, dont on retrouve le trio principal, le sens de l'humour graveleux et bas-de-plafond, et la tendance à l'humour stoner bro.

Pas de surprise, donc, c'est assez lourd, avec 10 minutes en trop, mais néanmoins ponctuellement amusant, pour peu qu'on ne soit pas allergique à cette petite bande, et qu'on s'amuse de ces caméos en pagaille (Shaggy, Fred Armisen, Joel McHale, Steve-O, Donald Faison...) qui pour la plupart se finissent dans un bain de sang (ça rappelle un peu C'est la Fin, tiens).

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #527 : Le Labyrinthe - La Terre Brûlée (2015)

Publié le 1 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Fantastique, Jeunesse, Action, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Labyrinthe : La Terre Brûlée (Maze Runner 2 - The Scorch Trials) :

Thomas et les autres rescapés du Labyrinthe sont recueillis par Janson (Aiden Gillen) et ses hommes, qui occupent un centre de recherche où de nombreux Blocards sont réunis. Mais bien vite, il apparaît que tout ceci n'est qu'un test de plus organisé par WCKD, et la fuite en avant reprend, au travers de la Terre Brûlée, et à la recherche de l'une ou l'autre faction rebelle pour lutter contre WCKD. Mais une trahison inattendue va tout changer...

Malgré tous ses défauts inhérents au genre young adult (personnages insipides, rebondissements prévisibles, etc), le premier opus de ce Labyrinthe restait encore un minimum intéressant grâce à son postulat de départ intrigant (bien que finalement sous-exploité), et à ses effets spéciaux réussis.

Ici, c'est pire : postulat insipide et générique (une fuite en avant dans un territoire post-apocalyptique empli de zombies), personnages encore plus transparents, rebondissements quelconques et téléphonés, environnements quelconques (des laboratoires, des hangars, et un désert) et un film interminable, qui atteint péniblement les 2h10 sans jamais se montrer intéressant.

Alors oui, ça court dans tous les sens... mais franchement, j'ai piqué du nez à plusieurs reprises tant le tout était constamment et particulièrement médiocre, pour ne pas dire mauvais.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #419 : Un Hologramme pour le Roi (2016)

Publié le 23 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Hologramme pour le Roi (A Hologram For The King) :

Alan Clay (Tom Hanks), businessman divorcé et à la dérive, part pour l'Arabie Saoudite pour tenter de négocier un contrat salvateur avec le Roi du pays, et lui vendre un système de communication holographique révolutionnaire. Mais ce dernier est un homme très occupé, et Alan et son équipe n'ont rien à faire d'autre que d'attendre dans ce pays aux deux visages, partagé entre la rigueur d'une religion austère et omniprésente, et l'influence de l'argent et de l'Occident. Déprimé et malade, Alan croise alors le chemin d'un conducteur de taxi (Alexander Black), et d'un médecin (Sarita Choudhury) qui vont l'aider à remettre sa vie dans le droit chemin.

Une co-production internationale adaptée (par Tom Tykwer, le réalisateur du Parfum et de Cloud Atlas, entre autres) d'un roman façon "crise de la cinquantaine", et qui suit donc Tom Hanks plongé dans la démesure et la folie de l'Arabie Saoudite, un pays assez photogénique que le script aborde de manière heureusement peu manichéenne, soulignant à la fois les dessous sinistres de sa classe dominante, mais aussi la bonté des populations locales non-privilégiées.

Cela dit, le film n'est pas forcément captivant pour autant, puisqu'il est très contemplatif, et qu'il finit en comédie romantique assez basique et générique.

Pas désagréable, sans plus.

3/6

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Christmas Yulefest 2016 - 11 - Krampus Unleashed (2016)

Publié le 6 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Review, Horreur, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Krampus Unleashed : 

En Arizona, deux familles et des chasseurs de trésor sont confrontés au Krampus, un vieux démon germanique réveillé lorsqu'une pierre ancienne, dissimulée par un cow-boy à l'époque du Far-West, est retrouvée...

L'année dernière, le réalisateur de ce Krampus Unleashed avait tourné Krampus : The Reckoning, une histoire de fillette fantômatique contrôlant un démon vengeur en images de synthèse, particulièrement mauvais, racoleur, et sans grand rapport avec les fêtes de fin d'année.

Il remet ça, cette année, avec un métrage qui arrive à faire encore pire : encore plus racoleur, encore plus amateur (jusqu'à l'illustration musicale, cf le générique d'ouverture avec ses chanteurs qui chantent faux), et encore moins relié à Noël ou au Krampus, puisque ici, on pourrait tout aussi bien le remplacer par un garou ou un sasquatch, et le film resterait exactement le même, filmé en plein été en Arizona.

Une bonne grosse bouse bien fumante, très mal rythmée, et qui n'a de bon point que le fait d'avoir remplacé le Krampus numérique du premier film par un homme costumé.

0.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #570 : Men In Suits (2012)

Publié le 1 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Histoire, Fantastique, Horreur, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Men in Suits :

Un très bon documentaire consacré aux men in suits, littéralement les "hommes dans les costumes", ces acteurs et cascadeurs ayant interprété les plus grands noms du cinéma fantastique et d'horreur : Tom Woodruff Jr. (Alien 3), Brian Steele (Underworld), Harua Nakajima (Godzilla & co), Misty Rosas (Congo), Doug Jones (tous les Guillermo Del Toro), John Alexander (Gorilles dans la Brume), etc, etc, etc.

Un joli mélange de vétérans et d'acteurs plus récents, qui donnent leurs impressions de leur métier, rendent hommage aux créateurs de ces monstres, et soulignent par là-même l'importance de leur profession, ainsi que le manque de reconnaissance par rapport aux autres membres de l'équipe de tournage.

En parallèle, le documentaire revient sur l'histoire de cette profession, depuis les premiers costumes de gorilles en passant par Jim Henson, sans oublier les kaijus japonais, et aborde même le concept de motion capture et de mélange avec des effets numériques, comme des alternatives modernes à un art qui se perd un peu.

On regrettera simplement la note finale sur laquelle se conclut le métrage, une chute un peu amère soulignant que la dernière version de la Planète des Singes (sortie en salles durant la production du documentaire) ne se composait que d'images de synthèse (ce qui minimise un peu trop le travail d'Andy Serkis à mon goût).

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #577 : All Nighter (2017)

Publié le 10 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

All Nighter :

Businessman toujours absent et occupé, Frank Gallo (J.K. Simmons) frappe un jour à la porte de Martin (Emile Hirsch), musicien raté de Los Angeles, pour lui demander où se trouve sa fille Ginnie (Analeigh Tipton). Mais Ginnie et Martin ne sont plus ensemble depuis trois mois, et les deux hommes, que tout sépare, comprennent vite que Ginnie est introuvable : ils décident alors de s'associer pour la retrouver, en suivant ses traces en ville...

Une comédie dramatique indépendante américaine qui s'apparente à un buddy-movie à petit budget, reposant entièrement sur le charisme et la présence de Simmons, qui assure toujours quel que soit le rôle.

Malheureusement, l'intérêt du film s'arrête plus ou moins là, puisque les clichés s'enchaînent à tous les niveaux, et que le film ne décolle jamais, malgré la présence de quelques seconds rôles sympathiques (Shannon Woodward, Kristen Schaal, Taran Killam...) mais brefs et souvent sous-exploités.

Rien de vraiment passionnant, donc, et ça finit même par ronronner assez sérieusement à l'approche de l'heure de métrage, alors que le peu d'énergie insufflée par la recherche de Ginnie s'évapore.

2/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 138 - Cheap Thrills (2013)

Publié le 9 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Comédie

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Cheap Thrills :

Craig (Pat Healy), un père de famille récemment mis au chômage et menacé d'expulsion, croise dans un bar un ami d'enfance (Ethan Embry), magouilleur et criminel à la petite semaine. Rapidement, les deux hommes font la connaissance d'un couple (David Koechner et Sara Paxton) aux finances apparemment inépuisables, qui les embarque dans une suite de défis toujours plus sinistres, avec une énorme somme d'argent à la clef...

Un métrage qui commence comme un thriller à l'humour noir, et finit en torture porn sanglant rappelant fortement un Would You Rather fonctionnant un peu sur une tonalité similaire (entre autres métrages de ce style... d'ailleurs, je me demande s'il n'y a pas eu un épisode des Contes de la Crypte fonctionnant sur un principe similaire...).

Dommage alors que l'interprétation plutôt convaincante dans son ensemble (Paxton est ici un peu trop transparente à mon goût, cela dit) soit desservie par une réalisation perpétuellement flottante, et par un script qui semble souvent mener à un retournement final qui n'arrive jamais, mais qui aurait pourtant apporté quelque chose de plus à la conclusion un peu plate.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #328 : Skellig (2009)

Publié le 2 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Jeunesse, Fantastique, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Skellig :

Alors qu'il vient d'emménager dans une nouvelle maison avec ses parents (John Simm et Kelly MacDonald), le jeune Michael (Bill Miner) découvre un homme étrange, cynique et affaibli (Tim Roth) qui vit dans une cabane au fond du jardin, et qui semble posséder des moignons d'ailes dans le dos. Pour tenter d'oublier les problèmes de santé de sa petite soeur qui vient de naître, et afin de faire face à ce quotidien stressant, Michael se jette alors corps et âme dans la résolution de ce mystère surnaturel, aidé en cela par Mina (Skye Bennett), sa nouvelle voisine.

Un film fantastique familial anglais, au réalisme sombre assez typique d'un certain cinéma britannique, et qui amène très lentement la nature réelle de Tim Roth dans le récit, paradoxalement en la télégraphiant très tôt (via la chanson "Angels" de Robbie Williams), avant de l'amener concrètement par petites touches discrètes.

Bien interprété et visuellement convaincant sans jamais être mièvre, cette adaptation d'un livre pour enfants primé n'est néanmoins pas pour autant une réussite totale, peinant à totalement captiver, d'autant que son déroulement est assez prévisible.

3.5/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 175 - The Willies (1990)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Anthologie, Halloween, Horreur, Fantastique, Jeunesse, Comédie

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

The Willies :

Deux frères, Kyle (Jason Horst) et Josh (Joshua Miller) retrouvent leur cousin Michael (Sean Astin) auprès d'un feu de camp, pour se raconter des histoires effrayantes : celle d'un enfant qui découvre que l'homme de ménage de son école est un monstre carnivore, et celle d'un petit gros antipathique qui collectionne les mouches mortes, et qui finit par entrer en possession d'un super-engrais exceptionnel...

Une anthologie horrifique pour les plus jeunes, dont tous les segments ont deux points communs : ils sont particulièrement mal rythmés et mollassons, et l'interprétation est particulièrement médiocre et inégale.

Ajoutez à cela des récits très prévisibles, et un rendu global assez amateur (la créature des toilettes n'est pas vilaine, mais les mouches géantes sont risibles), et l'on se retrouve face à une métrage très dispensable, qui ne plaira probablement qu'aux moins exigeants (ou aux jeunes enfants). Le clin d'oeil aux Goonies n'est pas désagréable, cela dit.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 54 - The Hebrew Hammer (2003)

Publié le 18 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Action

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

The Hebrew Hammer :

Séducteur charismatique (et juif orthodoxe), Mordechai Jefferson Carver, dit le "Hebrew Hammer" (Adam Goldberg) est un homme d'action, et un héros parmi les siens. Mais lorsque Damian (Andy Dick), le fils du Père Noël (Richard Riehle), se débarrasse de son père, pour transformer les fêtes de fin d'année en une opération militaire visant à l'éradication de Hannukah et de Kwanzaa, le Hammer passe à l'action, aidé par Esther Bloomenbergensteinenthal (Judy Greer), et par son homologue afro-américain Mohammed Ali Paula Abdul Rahim (Mario Van Peebles)...

Une parodie des films de blaxploitation à la Shaft, mais ici à la sauce hébraïque, ce qui donne un métrage de Noël totalement décomplexé et déjanté, forcément un peu inégal, mais avec des acteurs habitant tellement leurs rôles (Goldberg en impose, Greer est excellente, Van Peebles hilarant, et Dick fait son numéro) que l'on ne peut qu'adhérer à ce concept improbable et jouissif.

"Shabbat Shalom, Motherfucker"/ 6

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Christmas Yulefest 2015 - 84 - Joyeux Baisers de Noël (2015)

Publié le 28 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Télévision, Comédie, Romance, ION

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Joyeux Baisers de Noël (Merry Kissmas) :

Fiancée à un chorégraphe égocentrique et autoritaire (David O'Donnell), Kayla (Karissa Staples) a le coup de foudre pour Dustin (Brant Daugherty), un mystérieux inconnu avec qui elle échange un baiser volé dans un ascenseur. Tiraillée entre les deux hommes, qui ont tous deux des défauts et des qualités, Kayla doit faire un choix...

Un métrage produit par MarVista (encore un), au budget microscopique, aux personnages antipathiques et tous plus ou moins infidèles, à l'interprétation caricaturale, à l'environnement ensoleillé et absolument pas festif, et aux rebondissements souvent non-sensiques (mention spéciale au caméo ultra-forcé et inutile de Doris Roberts en mamie-cougar qui se jette sur Daugherty dès qu'elle le croise dans l'ascenseur).

De quoi faire de ce téléfilm ION un flop supplémentaire, assez pénible à regarder, pas très bien joué, post-synchronisé ou casté, à la tonalité incertaine (ici, c'est premier degré et sérieusement romantique, là, c'est de la gaudriole improbable et cartoonesque, là encore, on a encore droit à un Père Noël de rue quasi-magique) et qui, par son artifice de départ (le baiser anonyme dans l'ascenseur) évoque étrangement le très supérieur et nettement plus attachant Coup de Foudre pour Noël.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #296 : Gambit - Arnaque à l'Anglaise (2012)

Publié le 19 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Policier

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Gambit - Arnaque à l'Anglaise :

Timide, maladroit et balbutiant, l'expert en art Harry Deane (Colin Firth) est bien décidé à donner une leçon à son employeur, un arrogant et richissime homme d'affaires anglais (Alan Rickman). Pour cela, il conçoit une arnaque de taille, et recrute une Texane exubérante (Cameron Diaz), afin de rendre crédible l'échange d'un tableau hors-de-prix contre une contrefaçon experte. Mais ce plan complexe tourne rapidement au cauchemar, puisque rien ne se déroule comme prévu...

Remake (assez libre) du film "Un Hold-Up Extraordinaire" (1966, avec Shirley MacLaine et Michael Caine) écrit par les frères Coen, cette comédie outrée ne fonctionne jamais vraiment : tout est prévisible, forcé, ça manque cruellement de punch et de mordant, et ça finit par n'être qu'un numéro de trois acteurs laissés en roue libre avec des personnages caricaturaux.

Pas vraiment intéressant, malgré les efforts de tout le monde, et notamment de Firth, qui fait de son mieux pour singer l'Inspecteur Clouseau (mais n'est pas franchement fait pour une telle farce sans subtilité).

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #344 : Le Dilemme (2011)

Publié le 22 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Le Dilemme (The Dilemma) :

Amis et collègues inséparables, Ronny (Vince Vaughn) et Nick (Kevin James) possèdent une entreprise de design automobile. À la veille d'un nouveau contrat important, Ronny surprend la femme de Nick (Winona Ryder) en train de tromper son ami avec un homme plus jeune (Channing Tatum). Ronny doit alors se décider entre tout avouer à Nick, et remettre ainsi toute la présentation en question, ou bien mentir jusqu'à ce que tout soit plus calme...

Une comédie dramatique signée Ron Howard, et qui malgré sa distribution convaincante, n'est ni vraiment drôle (au mieux, il y a un peu de slapstick basique), ni particulièrement dramatique.

En fait, on sent bien que le métrage tente d'équilibrer humour noir, drame, comédie, etc, mais il n'y parvient jamais, pas aidé par une durée excessive de près de deux heures, et par un récit finalement très prévisible.

Un faux pas surprenant de la part de Ron Howard.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 76 - Zlo (2012)

Publié le 24 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Found Footage, Slovaquie

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Zlo :

En Slovaquie, l'équipe technique d'un show internet de chasse aux fantômes croise le chemin d'un homme étrange et distant, dont la demeure cloîtrée est le théâtre de phénomènes paranormaux. Bien décidés à obtenir un scoop, le trio s'introduit dans la maison en l'absence de son propriétaire, et doit alors faire face à une entité maléfique toute-puissante...

Un pseudo-found footage slovaque pas très bien structuré ni particulièrement intéressant, vu que les 3/4 du métrage consistent en des plans en vue subjective d'une maison plongée dans le noir, et éclairée par la lampe d'une caméra.

Et c'est à peu près tout.

Le métrage lorgne vaguement sur REC, sans en avoir le rythme ou l'énergie, ni les moments de tension, et au final, on regarde le tout de manière très passive, d'autant que le film n'est pas aidé par un doublage anglo-saxon assez quelconque.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #185 : En Route ! (2015)

Publié le 31 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Animation, Jeunesse, Dreamworks, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

En Route ! (Home) :

Après que la Terre ait été envahie par les Boovs, une race d'extra-terrestres conformistes fuyant un envahisseur cruel, et que l'humanité ait été parquée dans des zones "paradisiaques", seule une jeune fille, Tip (Rihanna), reste en liberté, cachée avec son chat Pig. Bientôt, cependant, Oh (Jim Parsons), un Boov indépendant en manque d'affection, fait sa connaissance... et ensemble, Oh et Tip vont partir à la recherche de la mère de la jeune fille.

Un long-métrage d'animation Dreamworks particulièrement médiocre de bout en bout, malgré quelques moments visuellement intéressants et créatifs.

Mais dans sa globalité, le script est décousu, prévisible et générique, le rythme défaillant, Rihanna fait une doubleuse très inégale (les autres acteurs sont nettement meilleurs, heureusement), la logique interne du script est pleine de trous ; et surtout, le tout est illustré par une musique absolument horripilante, insipide et synthétique, que l'on devine instinctivement créée par un sbire/tâcheron de Hans Zimmer (et sans surprise, après vérification, c'est du Lorne Balfe, ce qui explique beaucoup de choses...), quand elle n'est pas tout simplement composée d'extraits de chansons de Rihanna, qui cassent instantanément toute possibilité d'immersion tant elles rappelent que "ce film n'est qu'un gros véhicule promotionnel pour Rihanna".

2.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 106 - Reaper (2014)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Fantastique

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Reaper :

Natalie (Shayla Beesley), une jeune arnaqueuse, fait de l'auto-stop au milieu de nulle part, dépouillant tour à tour les hommes qui s'arrêtent pour elle, afin de réunir suffisamment d'argent pour aider sa mère malade. Au fil de ses pérégrinations, elle croise ainsi le chemin de nombreux malfrats et autres individus corrompus (Danny Trejo, Vinnie Jones, Jake Busey, Christopher Judge...), jusqu'à finir dans un vieux motel délabré, où ils deviennent tous la proie d'une entité surnaturelle vengeresse, le Reaper (Mike Michaels), un ex-condamné à mort bien décidé à punir les pêcheurs en tous genres...

Un semi-slasher assez inattendu, qui marche clairement dans les traces d'Une Nuit En Enfer, puisqu'il ressemble fortement à un film de malfrats pendant une bonne heure, avant de prendre un virage ouvertement slasher/surnaturel une fois cette barre franchie.

Seul problème, en comparaison de Une Nuit en Enfer, c'est ici la partie "réaliste" qui fonctionne le mieux, la faute à un boogeyman particulièrement générique et peu mémorable, une simple silhouette recouverte d'éclairs, qui apparaît et disparaît à volonté, et se fait éliminer trop facilement.

Dommage, parce que la distribution - que ce soit l'héroïne, globalement à l'aise et convaincante, ou les vieilles trognes habituelles qui viennent ici cachetonner - est réussie, les acteurs sont utilisés de manière pertinente, et le tout se regarde facilement.

3.5/6

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