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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "home alone"

Un film, un jour (ou presque) #1416 : Brain Donors (1992)

Publié le 13 Avril 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, USA, ZAZ, NotZAZ

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Brain Donors (1992) :

À la mort de son époux millionnaire, Lillian (Nancy Marchand) décide de fonder une compagnie de ballet au nom du défunt. Roland T. Flakfizer (John Turturro), avocat magouilleur, décide alors de tout faire pour devenir le directeur de cette compagnie et avoir accès aux finances de Lillian. Avec l'aide de Rocco (Mel Smith) et Jacques (Bob Nelson), ses deux compères, Roland va s'efforcer de saboter les plans de Lazlo (John Savident), ancien homme de confiance de Lillian, et d'imposer un couple de danseurs en lieu et place de la superstar Roberto Volare (George de la Peña)...

Comédie écrite par Pat Proft et produite par les frères Zucker, ce Brain Donors s'inspire ouvertement des comédies des Marx Brothers, et en particulier d'Une nuit à l'Opéra, pour un résultat des plus improbables et particuliers : du slapstick à l'ancienne, au rythme effréné, au croisement des Trois Stooges, de Pee-Wee Herman et des Marx Brothers, avec une atmosphère totalement surréaliste et fantaisiste, des dialogues à la Police Squad/Airplane, un générique en stop-motion, et une énergie globalement épuisante et tout sauf commercialement viable.

Ça n'arrête pas un seul instant, et c'est probablement là à la fois le point fort et le point faible du métrage : si l'on accroche à cette proposition étrangement rétro, on s'amuse bien, notamment au moment de la représentation finale, absurde et déglinguée au possible. Si l'on est pas sensible à ce genre de comédie slapstick et vaudeville qui part dans tous les sens, et qui finit dans une débauche de grand n'importe quoi, on risque de rester à la porte du projet.

Un film polarisant, donc, dont l'énergie n'est pas sans évoquer Course folle (2001) de Jerry Zucker, et qui bénéficie cependant d'une interprétation très impliquée, notamment de la part de John Turturro, parfait dans son rôle.

4/6

#NotZAZ #PasZAZ

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1344 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Olympic Dreams (2020)

Publié le 1 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, Sport, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Olympic Dreams (2020) :

Lors des Jeux Olympiques de PyeongChang, en 2018, un dentiste volontaire américain (Nick Kroll) rencontre une jeune skieuse de fond (Alexi Pappas) bourrée de doutes, et s'éprend d'elle...

Une comédie romantique tournée dans le village olympique de PeyongChang, en plein milieu des J.O. de 2018, et profitant au maximum de son cadre et des athlètes présents, pour des échanges tous plus ou moins improvisés entre Kroll ou Pappas et leurs interlocuteurs.

Le seul vrai problème, en fait, de ce qui ressemble par moments à une variation plus ouvertement romantique de Lost in Translation (le couple improbable entre une très jeune femme et un homme nettement plus âgé, le cadre exotique et isolant, la relation discrète) mâtinée de Sasha Baron Cohen (pour les interactions semi-improvisées avec les athlètes et le personnel local, mais sans la méchanceté ou l'humour de Cohen), c'est que si l'on excepte son cadre certes original et unique, il ne reste qu'une rom-com indépendante assez basique et peu mémorable, tournée par le mari de Pappas.

Cette dernière y est un peu trop fébrile, névrosée, dépressive et échevelée pour être vraiment attachante (cela dit, étant elle-même ex-athlète olympique, ses doutes et ses états d'âme sentent le vécu), Kroll est en mode mineur et relativement sobre, et la nécessité d'une improvisation quasi-constante apporte un certain flottement au tout, flottement qui fait que la romance ne prend jamais totalement (d'autant que progressivement, l'intérêt de ce cadre unique s'étiole à mesure que le couple en devenir joue les touristes et se rapproche).

Bref, ce n'est pas particulièrement mauvais, c'est simplement assez anecdotique sorti de son environnement assez unique.

3/6 (mais sans le cadre olympique, ça vaudrait un peu moins)

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Un film, un jour (ou presque) #1433 : Mr. Magoo (1997)

Publié le 6 Mai 2021 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Disney, Jeunesse, Review, USA, ZAZ, NotZAZ

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Mr. Magoo (1997) :

Riche industriel à la vue défaillante, Mr. Magoo (Leslie Nielsen) est un homme des plus maladroits, et lorsqu'il se retrouve involontairement pris au beau milieu d'un cambriolage dans un musée, il finit en possession d'une gemme hors-de-prix, convoitée par de multiples criminels (Kelly Lynch, Malcolm McDowell, Miguel Ferrer). Et pour ne rien arranger, deux agents fédéraux incapables (Stephen Tobolowsky, Ernie Hudson) sont à ses trousses..

Une production Disney qui prend un peu l'eau de partout en adaptant le personnage de Mr. Magoo, myope comme une taupe, sous la caméra de Stanley Tong, et sous la plume de Pat Proft, qui retrouve là son compère Leslie Nielsen de l'époque ZAZ.

Sauf que problème : non seulement Nielsen ne ressemble pas du tout au Magoo animé que l'on voit en ouverture et fermeture de film (ce qui oblige Nielsen à arborer un postiche capillaire assez ridicule et fauché), mais en plus, ce film pour enfants semble régulièrement tenter de se couler dans le moule des parodies ZAZ, avec un slapstick outrancier et cartoonesque, et quelques dialogues à base de jeux de mots forcés (notamment sur le Brésil et le Pérou - puisque l'un des méchants s'appelle Peru, et habite au Brésil).

Mais, limité par le cadre familial et tous publics du métrage, ce Magoo ne décolle jamais, entre son rythme pépère, ses gags pas très inspirés, sa Jennifer Garner qui fait de la figuration dans un second rôle, ses flics incapables, et son babouin immonde, clairement un cascadeur dans un costume approximatif.

Quelques moments fonctionnent - Nielsen est comme toujours efficace et sympathique, son chien est très expressif, et le grand final spectaculaire aux chutes du Niagara, tout hors-sujet qu'il soit, n'est pas désagréable - mais dans l'ensemble, le film est plutôt laborieux malgré les efforts de tout le monde.

2.5/6

#PasZAZ #NotZAZ

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Analyse et critique du film The World Unseen

Publié le 18 Mai 2011 par Kaoteek dans Cinéma

Drame historique écrit et dirigé par Shamim Sarif, The World Unseen narre l’histoire d’amour interdite d’une mère de famille et d’une propriétaire de café, toutes deux Indiennes, dans l’Afrique du Sud des années 50. Très bien accueilli par la critique et la communauté gay/lesbienne, ce métrage sud-africain a remporté de nombreux prix à sa sortie, en 2008.

Résumé

Dans l’Afrique du Sud des années 1950, Amina (Sheetal Sheth), jeune femme indépendante d’origine indienne, tient le Location Café, un lieu d’accueil ouvert à tous, sans discrimination de race ou de religion. Elle protège ainsi son associé de couleur, Jacob (David Dennis), amoureux d’une postière blanche.

De son côté, Miriam (Lisa Ray) obéit aux conventions de son peuple et de la société. Mère de trois enfants envahissants, et épouse dévouée à son mari, l’autoritaire Omar (Parvin Dabas), Miriam est effacée et discrète. Mais lorsque Rehmat (Nandana Sen), la sœur d’Omar, épouse un homme blanc et est contrainte de fuir, Miriam finit par lui rendre visite chez Amina.

Aussitôt, Miriam est fascinée par le charme et le caractère d’Amina, et les deux femmes se rapprochent plus qu’elles ne le devraient, trouvant prétexte après prétexte pour se fréquenter, et pour vivre ensemble une histoire d’amour interdite…

Réception critique

Drame romantique historique adapté par Shamim Sarif à partir de son roman du même titre, The World Unseen est produit de manière indépendante par la réalisatrice-scénariste, financée par l’Etat sud-africain. Il sort en salles aux États-Unis fin 2008, et rapidement, reçoit de nombreuses critiques élogieuses, notamment de la part de la communauté lesbienne américaine.

Durant le premier semestre 2009, le métrage sort dans le reste du monde, où il recueille des critiques similaires. Multiprimé dans de nombreux festivals, et raflant tous les prix des South African Film & Television Awards, The World Unseen est loué pour sa description touchante d’une romance lesbienne interdite à l’époque de l’Apartheid.

Le film divise cependant ses spectateurs, et certains critiques soulignent le manichéisme et la simplicité abusive du scénario, qui a régulièrement recours à des clichés basiques, et aux figures attendues du genre de la romance impossible.

L’interprétation assez inégale des acteurs est parfois aussi critiquée, ce qui n’empêche cependant pas les membres de la distribution (notamment Sheetal Sheth), d’être récompensés à plusieurs reprises pour leurs performances.

The World Unseen
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Un film, un jour (ou presque) #1213 : Spenser Confidential (2020)

Publié le 25 Mai 2020 par Lurdo dans Action, Thriller, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Review, USA, Policier

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Spenser Confidential (2020) :

Ex-policier envoyé en prison pour avoir agressé son supérieur corrompu, Spenser (Mark Wahlberg) retrouve la liberté, et s'installe chez son mentor, Henry (Alan Arkin), coach de boxe. Là, il est contraint de cohabiter avec Hawk (Winston Duke), un colosse taciturne, mais rapidement, lorsque des officiers de police sont mystérieusement tués, les deux hommes vont faire équipe pour mener l'enquête, et tenter de révéler la corruption qui frappe la police de Boston...

Long-métrage Netflix réalisé par Peter Berg, et qui s'avère un polar/buddy movie tout ce qu'il y a de plus basique, à la fois étrangement mollasson (il dure près de 2 heures), dépourvu de rythme, mais aussi avec un humour rare et assez mal dosé, une écriture générique et une distribution sous-exploitée (Iliza Shlesinger n'a pas grand chose d'autre à faire que d'être acariâtre avec un accent de Boston).

Adaptation très très libre et vague du roman Wonderland, d'Ace Atkins, des autres romans Spenser, et de la série des années 80, ce métrage terne peine ainsi à intéresser, entre flashbacks insipides, scènes d'action molles, potes du réalisateur et de Wahlberg dans les seconds rôles, et rebondissements attendus et clichés.

Bof.

2/6

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Christmas Yulefest 2019 - 66 - Une Belle Rencontre de Noël (2019)

Publié le 3 Janvier 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Noël est terminé, mais chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Une Belle Rencontre de Noël (New Year's Kiss - 2019) :

Plaquée par son compagnon le soir même où elle reçoit une récompense pour une campagne publicitaire remarquée, Kelly (Erin Karpluk) croise brièvement le chemin d'un inconnu, Chris (Robin Dunne), et a le coup de foudre pour lui. Mais avant qu'ils ne puissent s'échanger leurs coordonnées, le couple est séparé par la foule et, chacun de son côté, ils décident de se tourner vers le web et vers les pages des petites annonces pour tenter de se retrouver...

Un téléfilm qui, malgré son titre original, n'a absolument rien à voir avec le Nouvel An, puisque c'est une comédie romantique prenant place avant et jusqu'à Noël, et qui a apparemment été tournée mi-2018 pour Lifetime. Depuis, le film peine cependant à trouver un diffuseur anglo-saxon, et ce n'est pas forcément étonnant lorsqu'on le regarde, puisque New Year's Kiss ne suit aucun des codes des téléfilms Lifetime et Hallmark.

Avec son budget ultra-limité et son illustration musicale fauchée, insupportable et envahissante, on est ici plus près d'une production ION ou UP TV, avec en prime un sens de l'humour un peu plus osé que la moyenne (ça parle de plan à trois, d'orgasmes multiples, d'exhibition sur webcam, etc), et un couple principal qui passe près d'une heure à se croiser à et à se rater, sans échanger un mot.

Forcément, tout cela disqualifie clairement ce métrage d'une diffusion sur Hallmark, trop conservatrice et formatée, mais aussi sur Lifetime, qui s'aligne bien souvent sur le format des productions concurrentes. Et c'est un peu dommage, car la relation Karpluk/Dunne est plutôt amusante et dynamique - du moins, le peu qu'on en voit à l'écran (10 minutes à peine), les deux meilleurs amis sont plutôt drôles (Matt Hamilton joue très bien le bro pas très futé, et Karis Cameron est agréablement enthousiaste et spontanée, y compris lorsqu'elle propose de montrer ses seins pour attirer l'attention d'un homme dans un taxi), et finalement, ce n'est pas désagréable à suivre.

Si seulement il n'y avait pas eu cette musique imbuvable...

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2019 - 60 - Le Grand Bal du Réveillon (2019)

Publié le 30 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, ION

Noël vient à peine de se terminer, et chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Grand Bal du Réveillon (Best Christmas Ball Ever ! - 2019) :

Après s'être séparée de son petit-ami peu de temps avant Noël, Amy (Elisabeth Harnois) décide spontanément d'accepter l'invitation de son frère Daniel (Samuel Hunt) à passer les fêtes de fin d'année à Vienne, où il est installé. Là, rapidement, elle se trouve inscrite à des cours de danse de salon, où elle devient la partenaire de Lukas (Christian Oliver) pour le concours de valse ouvrant les portes du Grand bal de Noël de la ville...

Un téléfilm ION (aïe) produit par The Asylum (re-aïe) et au titre faussement enthousiaste (on devine sans peine que le titre original devait être un générique Christmas in Vienna) qui, un peu comme le Parfum de Noël/Christmas in the Highlands avec l'Écosse, n'a vraiment pour lui que les décors naturels de Vienne, ses décorations et son atmosphère.

Le reste est une sorte de sous-sous-Hallmark qui prend gentiment l'eau de partout, tant sur le plan technique (l'écriture est faiblarde, les principales sous-intrigues ne servent à rien et/ou sont abandonnées en cours de route - par exemple, le médecin séduisant qui n'a que trois scènes et repart au bras d'une figurante, la post-synchro est mauvaise, les pas de danse et la musique sont au rabais) que dans son casting (les hommes sont tous transparents et quelconques, la rivale blonde n'est guère plus mémorable).

Il n'y a qu'Elisabeth Harnois qui semble s'amuser, et on la comprend. Un peu comme Lacey Chabert chez Hallmark, elle a pu profiter de plusieurs semaines de semi-vacances dans un pays étranger, pour Noël, où elle a pu se prendre pour une danseuse de compétition - et on sent que l'actrice en profite au maximum, malgré les nombreuses limites de la production (il faut voir la tête du grand bal final et des tenues des participants : le budget n'était clairement pas là pour concrétiser les ambitions du scénario).

Ce n'est cependant pas assez pour sauver le tout, qui reste, comme souvent avec les téléfilms diffusés sur ION, particulièrement médiocre.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 17 - Noël dans la Prairie (2019)

Publié le 8 Décembre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Drame, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, INSP

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël dans la Prairie (Christmas on the Range - 2019) :

Héritière du ranch familial, Kendall (Erin Cahill) tente désespérément de le sauver en obtenant une certification bio pour son bétail, et ce malgré les bâtons que Brick McCree (A Martinez), rancher rival, lui met constamment dans les roues. Jusqu'à ce que Clint (Nicholas Gonzales), un séduisant vétérinaire, se rapproche de Kendall : lorsqu'elle découvre que Clint est le fils de McGree, la jeune femme ne sait plus si elle doit lui faire confiance, et céder à l'attraction qu'elle éprouve pour lui...

Si pour vous, Noël rime avec troupeaux de vaches, chevauchées dans la nature, prairies automnales, rivalités familiales sur fond de concurrence entre ranchs, accents bancals (ce qui ne posera pas de problème lors de sa diffusion française, j'en conviens), vétérinaire insipide, cancer en rémission, etc, alors Christmas on the Range est peut-être fait pour vous.

Diffusé outre-atlantique sur Insp (chaîne à vocation religieuse et "inspirationnelle"), ce téléfilm festif n'a toutefois de festif que quelques guirlandes lumineuses et une illustration musicale en sourdine, sur des plans de cowboys et de bétail ; pire, il faut subir des personnages secondaires caricaturaux au possible (dont le ton excentrique tranche radicalement avec le mélo romantique et sérieux de l'intrigue principale), des scènes d'action bancales (le passage à tabac du vétérinaire par l'homme de main très méchant), des enjeux quelconques (une certification bio, ouhlàlà, ça fait rêver), du mélodrame familial, et un rythme mollasson qui ronronne rapidement.

Le genre "romance dans un ranch avec un beau cow-boy" a ses amatrices, qui pourront trouver là un semblant d'intérêt... mais honnêtement, le tout est tellement plat et quelconque que c'est encéphalogramme plat du début à la fin, malgré des décors naturels pas désagréables, et une distribution principale à l'identique (les personnages secondaires, cependant, sont vraiment une calamité, notamment toutes les langues de vipères du salon de coiffure local).

1.75/6

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Christmas Yulefest 2019 - 05 - Sur un Air de Noël (2019)

Publié le 2 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Musique, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Sur un Air de Noël (The Road Home For Christmas - 2019) :

Lindsay (Marla Sokoloff) et Wes (Rob Mayes) sont deux musiciens de La Nouvelle-Orléans qui s'affrontent tous les soirs au piano dans un club de jazz. Malgré leurs différences (il est nonchalant et chaleureux, elle est organisée et stricte), le duo doit apprendre à se supporter alors qu'il entreprend un road trip à travers le pays jusqu'à leur région natale...

Un téléfilm Lifetime assez agréable à suivre, malgré quelques problèmes qui deviennent évidents sur la durée.

Dans l'absolu, le capital-sympathie du couple principal permet au film de bien fonctionner pendant 45-50 minutes : l'atmosphère de la Nouvelle-Orléans est agréable, l'illustration musicale est ludique et sautillante, les deux acteurs chantent bien et sont crédibles, bref, ça se regarde tranquillement pendant la première moitié du métrage.

Et puis progressivement, on s'aperçoit que l'équilibre entre les péripéties improbables du road-trip (des nonnes déguisées, une convention de Pères Noël, un spectacle de fin d'année, une tempête de neige, etc), la promotion croisée pour la tournée de Marie Osmond, et surtout les moments estampillés émotion et tête à tête sincère entre les deux protagonistes, est un peu bancal et maladroit.

Résultat : plus le film avance, et plus le rythme est en dents de scie, ce qui provoque, à la longue, un essoufflement du récit, et une perte d'intérêt progressive. Ce n'est pas rédhibitoire, et la distribution conserve suffisamment de charisme pour que l'on ne décroche pas totalement, mais dans l'ensemble, le téléfilm ne parvient pas à conserver l'énergie de sa première demi-heure, et se conclut même par une note un peu kitschouille, avec tout ce petit monde réuni autour d'un petit-déjeuner dans des pyjamas assortis.

Mouais.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1088 : Wonder Woman - Bloodlines (2019)

Publié le 21 Novembre 2019 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Cinéma, Critiques éclair, DC, Fantastique, Jeunesse, Review, DCAMU

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Wonder Woman - Bloodlines (2019) :

Le parcours de Diana (Rosario Dawson), princesse des Amazones, qui quitte son peuple pour aider Steve Trevor (Jeffrey Donovan) et le monde des Hommes, mais doit revenir sur Themyscira lorsque sa présence dans le foyer du Dr. Kapatelis (Nia Vardalos) amène Vanessa (Marie Avgeropoulos), la fille de celle-ci, à se tourner vers le monde du crime...

Un long-métrage d'animation DC pas forcément désagréable à suivre, mais qui est néanmoins bourré de problèmes, au premier lieu desquels le fait qu'il est ultra-redondant : encore une fois, on a droit aux origines de Diana, à sa rencontre avec Trevor, blablabla, et le tout marche tellement dans les traces du film avec Gal Gadot que ça peine à susciter l'intérêt (malgré une relation Trevor/Diana sympathique, et le fait que ce soit transposé à notre époque).

Et puis ensuite, le script joue très fort sur le côté sentimental et sincère de Diana, dans ses relations avec les Kapatelis, etc : pourquoi pas, mais cela a tendance à ralentir un film déjà pas très dynamique.

Enfin, pour ne rien arranger, le scénario souligne vraiment à quel point la galerie d'antagonistes de Wonder Woman est faiblarde, surtout réinventée pour cette version New52 : un Docteur Poison transparent, un Docteur Cyber tout droit sorti de GI Joe, une Silver Swan ressemblant à un sous-X-men, une Giganta insipide, et une cyber-Medusa assez peu convaincante... soit autant de personnages génériques qui peinent à faire une impression.

Reste cependant Etta Candy (en mode lesbienne afro-américaine qui tente de séduire des Amazones), amusante, et Veronica Cale (une Constance Zimmer qui s'amuse avec son personnage), ainsi qu'un gros affrontement final assez réussi, visuellement... mais c'est peu.

3/6, en étant gentil.

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Christmas Yulefest 2018 - 53 - À la Maison pour Noël (2018)

Publié le 30 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hallmark

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

À la Maison pour Noël (Time For Me to Come Home For Christmas - 2018) :

Alors que l'entreprise familiale est en péril à l'approche de Noël, Cara (Megan Park) rentre chez elle pour annoncer la mauvaise nouvelle à son père et à leurs employés. Mais une météo peu coopérative la place à de multiples reprises sur le chemin de Heath (Josh Henderson), un célèbre chanteur de country en panne d'inspiration, et les force à faire route ensemble...

Alors j'aime bien Megan Park (qui a l'air moins fatiguée ici que dans le dernier téléfilm Hallmark dans lequel je l'ai vue, Once Upon A Prince - critique à venir en février prochain, durant la semaine spéciale Saint Valentin 2019), je n'ai rien contre Josh Henderson, et un caméo de Paul McGillion est toujours le bienvenu, mais bon, je dois bien avouer qu'un road-trip de Noël à la sauce country, ça me laisse globalement de marbre.

Surtout quand le récit impose, comme souvent chez Hallmark, la séparation des deux protagonistes à 15 minutes de la fin, de manière totalement forcée et artificielle, et que le tout se termine en chanson de manière totalement insipide (forcément, me dit-on, puisque le film est inspiré d'une chanson de Blake Shelton, et du livre que sa maman a écrit... youpi).

Bof.

3/6, parce que c'est compétent, et que si l'on fait partie du public ciblé, cela doit probablement fonctionner.

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Christmas Yulefest 2018 - 49 - Le Livre de Noël (2018)

Publié le 28 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Le Livre de Noël (Christmas Around The Corner - 2018) :

Investisseuse en capital risque à New York, Claire (Alexandra Breckenridge) subit un revers de fortune à l'approche de Noël, et se réfugie, pour se changer les esprits, dans la petite ville de Glastenbury, dans le Vermont. Là, pendant un mois, elle loge et aide à gérer la librairie locale, qui appartient à Andrew (Jamie Spilchuk), mais elle réalise bien vite qu'à l'instar de ce dernier, la bourgade a fait une croix sur Noël, sur les décorations et sur les festivités de fin d'année, quitte à des inondations coûteuses et traumatisantes. Bien décidée à ne pas se laisser abattre, Claire entreprend alors de rendre l'esprit de Noël à tout Glastenbury, en commençant par sa petite librairie...

Une comédie romantique Lifetime des plus agréables, portée par Alex Breckenridge, toujours très attachante, et par une distribution secondaire là aussi bien castée.

Ça ne révolutionnera rien, mais le fait que le postulat de départ soit un peu différent du tout venant made in Hallmark, que Breckenridge et Spilchuk aient une alchimie tout à fait honorable, et que les personnages secondaires soient plus développés que dans la plupart des films du genre, permet au tout de se regarder très facilement, et d'attirer la sympathie.

En plus, pour ne rien gâcher, le film fait preuve d'une diversité rarement vue dans le genre, avec en arrière-plan, une musulmane voilée, et au nombre des personnages secondaires, un pasteur gay marié à un afro-américain et ayant adopté un bébé !

De quoi donner une crise cardiaque aux amatrices du genre les plus religieuses et rétrogrades (encore très nombreuses outre-atlantique, et s'occupant notamment des pages web les plus populaires sur le sujet), qui se plaignent dès qu'un baiser entre un homme et une femme est un peu trop enthousiaste...

3.75 + 0.25 pour le pied de nez aux spectatrices les plus rétrogrades = 4/6

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Un film, un jour (ou presque) #497 : Hop (2011)

Publié le 20 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Jeunesse, Pâques

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Hop :

Juste avant de devoir prendre sa place, E.B. (Russell Brand), le fils du Lapin de Pâques (Hugh Laurie), décide de découvrir le monde, et part pour Hollywood, pour y devenir un batteur méga-célèbre. Là, il s'invite alors dans le quotidien de Fred (James Marsden), un jeune homme un peu glandeur et bon à rien... mais sur l'île de Pâques, la situation se complique, lorsque Carlos (Hank Azaria), le poussin bras droit du Lapin de Pâques fomente un coup d'état, et décide de prendre la place de son employeur...

Revu à l'occasion de Pâques, ce film d'animation made in Illumination (avec apparition des Minions en début de film) ne m'avait déjà pas fait vraiment grande impression à sa sortie : mélangeant de manière assez inutile, façon Alvin et les Chipmunks, une créature numérique turbulente avec des humains en prise de vue réelle, ce métrage m'était apparu comme un photocopillage éhonté de bon nombre de films de Noël, dans lesquels le fils/la fille du Père Noël refuse de prendre la succession de son paternel, décide de partir explorer d'autres options, finit par être ramené par un trio d'elfes ninjas, etc... c'est un postulat plus qu'éventé, qui ici reçoit une skin oeufs de Pâques et poussins qui n'arrive pas à cacher ce recyclage facile.

Ajoutez à cela un caméo assez forcé de David Hasselhoff, une tendance aux chansons pop-rock médiocres, et un script qui oublie clairement des personnages en cours de route (je ne suis même pas certain que le trio de lapines ninjas ait une ligne de dialogue de tout le film, et reparaissent après avoir été "enchocolatées" ; c'est bien dommage, car il y avait là un certain potentiel comique passé à la trappe), avec sa fin précipitée et décevante. 

Pas un film formidable ou mémorable, donc, même si visuellement et techniquement, c'est assez réussi et mignon, que Marsden se donne vraiment à fond (comme dans Il était une fois, d'ailleurs), et que les films de Pâques pour les enfants sont suffisamment rares pour être un peu indulgent.

3/6 + 0.25 pour le doublage français qui fonctionne assez bien, pour une fois (peut-être même mieux que la VO par moments) =

3.25/6

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Pilotes - Saison 2014-2015 - Pilotes Amazon

Publié le 5 Octobre 2014 par Lurdo dans Télévision, Critiques éclair, Review, Amazon, Comédie, Sitcom, Fantastique, Drame

Passage en revue de quelques-uns des pilotes des nouvelles séries Amazon de cette rentrée télévisée américaine 2014-2015 :

Really 1x01 :

Pilote de comédie made in Amazon, centrée sur Sarah Chalke & Jay Chandrasekhar en couple marié, sur leur quotidien et sur leurs amis. Épicétou. Avec petits caméos de Selma Blair, Collette Wolfe, et Lindsey Sloane. Mwé. Passons.

Red Oaks 1x01 :

Pilote de comédie made in Amazon, prenant place dans les 80s, au sein d'un country club du New Jersey, où David (Craig Roberts de Young Dracula & Submarine), un jeune homme juif, vient de décrocher un job en tant que coach assistant de tennis. Avec Jennifer Grey, Richard Kind & Paul Reiser. Assez inégal et prévisible, mais quelques moments amusants, et une bande-son sympatoche, forcément.

Hysteria 1x01 :

Pilote de série fantastique made in Amazon, sur Mena Suvari en psychiatre-neurologue qui revient chez elle, à Austin, Texas, pour enquêter sur une épidémie virale se propageant par l'intermédiaire de vidéos virales (zavez compris, les gens ? Viral = viral ! Comment le scénariste il est trop malin !!! <_< ). On dirait un pitch de X-files d'il y a quinze ans, mais sans le talent devant et derrière la caméra.

(les deux autres pilotes - l'un sur Ron Perlman en juge vengeur qui est convaincu qu'il parle au très-haut et a une mission divine, et l'autre sur Adam Brody, Chloe Sevigny et leur bande de potes hipsters-bohémes-artistes new-yorkais qui vivent à Paris - ce sera directement sans moi)

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Un film, un jour (ou presque) #8 : Maléfique (Maleficent - 2014)

Publié le 8 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame, Fantastique, Disney, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Maléfique (Maleficent) :

La véritable histoire de Maléfique (Angelina Jolie), la célèbre sorcière ayant maudit la Belle au Bois Dormant (Elle Fanning)...

Une réinvention du conte de fées/dessin animé classique de Disney qui n'est pas forcément désagréable, mais qui s'avère assez bancale à tous les niveaux.

On devine, çà et là, des intentions louables et des idées intéressantes de la part du réalisateur, spécialiste en effets spéciaux, et de la scénariste, ancienne de chez Disney au parcours plus inégal (La Belle et la Bête, le Roi Lion, Mulan, Alice de Burton), mais c'est l'exécution qui pèche.

Déjà, au niveau visuel : on oscille constamment entre plans travaillés et marquants, univers féérique, et effets et créatures numériques laids et génériques, qui font basculer le tout dans le kitsch et le ringard. Idem au niveau de l'interprétation : il y a un gouffre entre une Angelina Jolie totalement investie, une Fanning en mode ingénue, un Sharlto Copley cabotin avec son accent, et les bonnes fées numériques (Juno Temple ^^) qui font du slapstick pas drôle.

Mais tout cela est un problème inhérent au scénario, qui semble tiraillé dans plusieurs directions ; ici, une influence de Wicked, pour humaniser la méchante iconique des classiques Disney : ici, un côté féministe qui la réinvente en pauvre jeune femme martyrisée et innocente, que les maychants hommes ont rendue revancharde ; ailleurs, une tentative de recycler les passages importants de La Belle au Bois Dormant ; ailleurs encore, la volonté de faire de la fantasy guerrière et épique...

Tout cela ne fonctionne que ponctuellement, donnant lieu à une sorte de rape-&-revenge aseptisé et pastel, où la méchante, bénéficiant désormais d'une personnalité plus développée, n'est plus si méchante, mais est la victime d'un vrai méchant caricatural et sans épaisseur.

Bref, ce n'est pas particulièrement convaincant, ce n'est pas particulièrement esthétiquement beau ou enchanteur, c'est parfois étrangement approximatif, et c'est donc vraiment quelconque et oubliable, avec uniquement la présence magnétique de Jolie, qui croit à fond au projet, pour permettre au film d'atteindre la moyenne.

Un minuscule 3/6

 

(critique mise à jour le 01/01/2020)

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Catch Review : TNA Impact - Genesis part 2 (23/01/2014)

Publié le 24 Janvier 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après une première moitié de Genesis assez bavarde, et qui mettait pas mal de trucs en place, la TNA devait se rattraper avec une seconde moitié plus forte en action, surtout qu'elle tombe la même semaine que le Royal Rumble de la WWE. Mission accomplie ?

- Un avocat pour conseiller Dixie & co, et leur expliquer que quelqu'un est en train de racheter la compagnie petit bout par petit bout, en secret. Pas convaincu par l'interprétation de l'avocat, mais bon.

- Magnus dans le ring avec sa clique, pour défier Sting. Bref face à face & brawl, avec Joe qui se ramène, et aidera Sting depuis le bord du ring.

- Dixie et Spud s'inquiètent au sujet de Joe, et Dixie booke Joe vs Spud.

- Gunner vs Storm, FoF on a pole match. Bel effort, mais finish un peu plat.

- Angle se motive backstage.

- Velvet fait une vidéo depuis chez elle, et ouvre un paquet offert par Sabin, qui contient un tuyau en plomb.

- Sabin vs Aries, w/Velvet in a cage. Bon match, avec une Velvet qui se retourne contre Sabin. Dommage que ce soit un match à la durée tv, ça aurait été mieux et plus long durant un vrai PPV.

- Les Wolves dans une promo pré-enregistrée intéressante, et qui promettent un reveal de l'investisseur la semaine prochaine.

- Angle vs Roode, Cage match. Très bon match, forcément, entre deux pros confirmés. Angle est un grand malade.

- ECIII qui motive Spud backstage,  :mrgreen:

- Les Bromans dans le ring, volontairement insupportables, interrompus par EY, qui attaque tout le monde, et finit par être sauvé par Abyss.

- Joe a décidé de démolir Spud.

- Angle fait des adieux anticipés à Sting.

- Joe vs Spud. Spud pas impressionné. Un quasi-squash.

- Sting vs Magnus, NO DQ WH Title vs contract. Bonne idée de laisser les deux hommes s'affronter un bon moment avant de lancer les interventions inévitables de la team Dixie. Sting défendu par Joe et Angle, mais en vain, Sting est out.

 


 

Un show particulièrement solide, et chargé en matches allant du sympatoche au mémorable. Ça rattrape efficacement la semaine dernière plus bavarde : Sting n'est plus, Dixieland domine, et la semaine prochaine, en direct de Glasgow, risque de dépoter. Vivement !

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Catch Review : TNA Impact Live (27/03/2014)

Publié le 28 Mars 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

- MVP sur le point de prendre une Décision Exécutive, interrompu par Magnus, qui déclare Abyss intouchable. MVP organise un 3-way Joe/Abyss/MAgnus la semaine prochaine, et attise les flammes de la discorde entre Abyss et Magnus. Joe n'est pas particulièrement content,et le tout dégénère en mini-brawl.

- EY tente de s'incruster dans le 3-way de la semaine prochaine, et balance une promo ultra-motivée pour convaincre tout le monde (sauf Joe). Brawl Joe/EY. Réussi.

- Bully a retrouvé son twittah !!

- Les Wolves veulent un match contre Abyss & Magnus.

- EC3 & Spud à la chasse au Willow. :mrgreen:

- Wolves vs Magnus & Abyss. Tag match rapide et efficace, avec un Magnus qui abandonne très rapidement pour passer à autre chose. Abyss s'en va avec la ceinture.

- Les Beautiful People s'engueulent dans le ring, et ALove lance un ultimatum à Velvel. Meh. Au moins c'était bref.

- Brève récap de Storm/Gunner.

- La chasse au Willow continue... et le Willow chasse le Spud. ^^

- Brève récap de Storm/Gunner (la suite).

- Bully Ray pour une petite promo, entouré de tables apportées par plein de "fans". Roode réplique à l'identique, et esquive le combat. Brawl honorable, mais qui risque de faire un peu redondant avec Storm/Gunner à venir.

- Abyss et Magnus face à face, et Magnus remet les pendules à l'heure.

- Knox découvre la situation calamiteuse at home.

- Maddie vs ALove. Un peu brouillon par moments, et plus préoccupé par Velvet que par l'action en elle-même, mais rien de honteux.

- EY est motivé.

- Kenny King vient chercher un adversaire pour la semaine prochaine.

- Joe vs EY. Un match nerveux et méthodique.

- La chasse au Willow continue...

- Samuel Shaw qui martyrise Christy pour lui piquer une mèche de cheveux.

- Gunner vs Storm, Unlocked. Excellent match.

- La chasse au Willow se termine par un passage à tabac d'EC3 par Hardy.

 



Un Impact assez déséquilibré, imo, entre une première heure blindée de segments backstage/de pubs/de parlote, etc, et une seconde heure, à partir du brawl de Bully, chargée en action de qualité. Ah, et j'aurais pu faire sans le retour des huées enregistrées, qui sont trop évidentes à mon goût.

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Catch Review : Chikara - 14x04 - Goldfinger (22/06/2014)

Publié le 6 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

You Only Live Twice, le premier show de la saison, ne m'avait pas convaincu ; Quantum Of Solace, encore moins. Diamonds Are Forever, cependant, avait un peu remonté le niveau, sans s'avérer cependant très marquant. Place à Goldfinger...

- Public un peu mou et stoïque.

- Odditorium vs Ac/Dc vs Throwbacks vs BDK, 4-way Elimination Tag. Un tag match assez quelconque, avec pas mal de comédie (dont la slo-mo), et rien de particulièrement mémorable.

- Ophidian vs Movado (un gros agile avec un masque). Quelques moments efficaces, mais sinon, ça ronronne sérieusement, et Movado ne fait pas grand chose.

- Jaka vs Estonian Thunderfrog. À nouveau, rien de particulier à signaler, un match assez classique, solide mais peu mémorable.

- Devastation Corp vs 3.0. Un tag match dynamique, et avec un finish sympa, mais un tout trop brouillon pour vraiment convaincre.

- Chuck Taylor vs Jervis Cottonbelly. Panne de musique d'entrée pour Jervis, et un comedy-match amusant, mais anecdotique.

- Gekido & Missile Assault Ant vs Spectral Envoy. Un affrontement par équipes assez classique, et sans enjeux particuliers.

- Eddie Kingston vs Shynron. Une exhibition de Shynron, qui place des acrobaties dans tous les sens (le 450°+180° depuis la deuxième corde = :wub:), tandis que Kingston refuse le combat, jusqu'à l'apparition de Jimmy Jacobs. Ensuite, Shynron se fait squasher. Assez bizarre d'enterrer Shynron en 25 secondes chrono.

- The Colony & The Batiri vs Jimmy Jacobs & The Flood. Un brawl général dans toute l'arène le night club, avec des paires qui tour à tour viennent un peu se battre dans le ring. Bordélique, décousu, et paradoxalement assez routinier, avec la sempiternelle séquence de l'enchaînement de finishers des dix hommes, tour à tour. Bref, pas très marquant, et même le post-match à base de Deucalion qui se pointe, et choke-breake celui de ses sbires qui a perdu le match pendant que tous les autres se prosternent était assez moyennement convaincant (le choke/breakslam manque vraiment de punch et d'impact).



Encore une fois, un show particulièrement plat et sans enjeux/direction. Il n'y avait rien de particulièrement mauvais, honnêtement, et aucun botch déplorable, mais le tout manque vraiment de sens, d'énergie dans le booking, ou d'action hors du commun. Dommage.

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Un film, un jour (ou presque) #1170 : Super Papa (2001)

Publié le 25 Mars 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Super Papa (Joe Somebody - 2001) :

Après avoir été publiquement humilié par un collègue brutal (Patrick Warburton), Joe Scheffer (Tim Allen) sombre dans une dépression, dont il ne parvient à se tirer qu'en défiant en duel celui qui l'a rabaissé : aussitôt, il devient la coqueluche de toute son entreprise, et reprend confiance en lui. Tout en se préparant au combat aux côtés d'un ancien acteur de film d'arts martiaux (Jim Belushi), Joe se rapproche de Meg (Julie Bowen), conseillère psychologique de son entreprise, mais l'influence de Natalie (Hayden Pannetiere), sa fille, va inciter Joe à remettre en question l'affrontement qui l'attend...

Un métrage bancal, qui a le postérieur entre deux chaises, oscillant entre comédie de bureau, et comédie dramatique sur un homme en perdition, dépressif et humilié, et qui doit apprendre à se reconstruire... le problème, en fait, c'est que ce Super Papa n'est jamais vraiment drôle, et qu'il n'a pas grand chose de plus à dire que "la violence ne résout jamais rien".

Et ça s'arrête à peu près là, à vrai dire. Occasionnellement, le film semble effleurer des thématiques ou des sujets plus intéressants, mais ils ne sont jamais trop approfondis ; à l'identique, ponctuellement, certaines scènes semblent plus inspirées et plus amusantes que la moyenne, mais ça ne va jamais plus loin, et ça retombe assez rapidement en comédie romantique basique, illustrée par un score insipide, et une réalisation générique.

Reste bien quelques prestations sympathiques des seconds rôles (Ken Marino, Greg Germann, Hayden Pannetiere, voire même Warburton), mais compte tenu des 1h40 du film (facilement 10 de trop), elles ne suffisent pas à faire de ce métrage prévisible quelque chose de vraiment intéressant.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1197 : The Courier (2019)

Publié le 1 Mai 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Thriller, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Courier (2019) :

Lorsqu'une livreuse à moto (Olga Kurylenko) découvre que le paquet qu'elle vient de déposer dans une planque gouvernementale londonienne contenait du cyanure, et qu'il a coûté la vie aux gardes-du-corps d'un témoin (Amit Shah) devant accuser Ezekiel Mannings (Gary Oldman), un baron de la pègre, elle se trouve prise dans un piège qui ne lui était pas destiné. Enfermée dans le parking de l'immeuble avec le témoin, elle doit désormais survivre aux assauts des hommes de mains de Mannings, menés par l'excentrique Bryant (William Moseley), un agent gouvernemental corrompu...

Aïe. Je m'attendais à un actioner DTV basique, mais efficace, et finalement, c'est un métrage soporifique auquel j'ai eu droit, un film anglais sans le moindre rythme, sans la moindre énergie, avec des fusillades numériques et molles, un Moseley assez mauvais (ou plutôt, en roue libre, sans personne pour le diriger), un Shah inutile en sidekick semi-comique, et un Gary Oldman particulièrement éteint en grand méchant (qui a visiblement tourné toutes ses scènes dans une suite d'hôtel de luxe, seul avec un ou deux seconds rôles).

Je me suis bien ennuyé, et si ce n'était pour Olga, qui se donne à fond dans les scènes d'actions (et, de manière assez rafraîchissante, ne domine pas instantanément toutes les grosses brutes qui l'attaquent et la dominent clairement physiquement), j'aurais mis un zéro pointé.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1194 : Anvil ! The Story of Anvil (2008)

Publié le 28 Avril 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Musique, Review, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Anvil ! The Story of Anvil (2008) :

Un documentaire retraçant la carrière du groupe canadien Anvil, un temps considéré comme l'un des pionniers du thrash metal au même titre que Metallica et compagnie, et pour lequel les stars du milieu ont une admiration assumée (témoignages de Lemmy, de Scott Ian, de Slash, de Tom Araya, etc, à l'appui)... mais qui, après les années 80, a tout simplement disparu des médias et de la scène américaine, pour sombrer dans l'oubli.

Un groupe composé, à la base, de deux amis d'enfance, Steve ”Lips” Kudlow et Robb Reiner (à une lettre, près, le nom du réalisateur de Spinal Tap ^^) , inséparables et aussi proches que des frères, qui, depuis le fin fond de leur Canada enneigé, continuent de se produire et de partir en tournée en Europe de l'Est, vaguement managés par la petite amie d'un des musiciens de la formation.

On suit donc le groupe avant, pendant et après cette tournée DIY (une tournée catastrophique, forcément), qui débouche ensuite sur une tentative d'enregistrement d'un nouvel album produit par un vieil ami anglais. Un album financé par eux-mêmes, mais dont aucune maison de disque ne veut, malgré une demande évidente des fans, prouvée par un concert à guichets fermés dans un festival japonais.

Le portrait d'un duo attachant, que le succès a oublié, mais dont la passion, malgré les engueulades et les problèmes d'argent, n'a jamais disparu. Alors certes, par moments, on se croirait presque devant un mockumentaire à la Spinal Tap (et le documentaire en a conscience, filmant ici un ampli allant jusqu'à 11, là une visite à Stonehenge), mais la sincérité et le capital-sympathie des deux hommes sont indéniables, notamment ceux de Lips, une sorte de proto-Jimmy Pop cheveux longs, à la fois stressé, passionné et prompt à s'emporter.

Un excellent documentaire musical, en somme, à la conclusion feel good qui donne le sourire.

4.5/6

(voir aussi My Dinner with Hervé, du même réalisateur)

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Un film, un jour (ou presque) #1178 : Three Christs (2017)

Publié le 6 Avril 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Religion, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Three Christs (2017) :

En 1959, convaincu qu'il ne faut pas soigner les patients schizophrènes par électrothérapie, le Dr. Alan Stone (Richard Gere) arrive dans l'hôpital psychiatrique d'Ypsilanti, au Michigan, et choisit de s'occuper de trois cas très similaires : Joseph (Peter Dinklage), Leon (Walton Goggins), et Clyde (Bradley Whitford), des hommes au caractère bien différent, mais qui partagent l'intime conviction qu'ils sont chacun Jésus Christ. Stone décide alors de les placer ensemble dans la même pièce, et de les faire interagir.

Un film de 2017 uniquement sorti début 2020, et adapté très librement des écrits d'un psychiatre par Jon Avnet (Beignets de tomates vertes), qui tient ici les rôles de co-scénariste, co-producteur et réalisateur.

La force évidente de ce métrage, c'est clairement sa distribution très solide, avec ses trois Christs qui se livrent à un gros numéro d'acteur plus ou moins probant (le problème vient plus de la caractérisation et de l'écriture que des acteurs), son Richard Gere impeccable, et tous ses seconds rôles familiers et sympathiques (Kevin Pollak, Stephen Root, Julianna Margulies, Charlotte Hope, ou encore James Monroe Iglehart).

Tout le monde est professionnel, et traite cette histoire improbable avec le mélange de sérieux et de second degré que ce récit mérite... mais ça ne décolle jamais. Ça ne va nulle part - ou plutôt, ça aboutit sur quelque chose de trop classique (le membres du staff médical qui finissent par prendre conscience de leurs propres failles psychologiques au contact de "fous", le Dr. Stone qui souffre des complexes du Messie et de Dieu, les conflits avec la hiérarchie...) sans jamais parvenir à justifier son existence : Three Christs n'est pas particulièrement subtil, pas particulièrement original, pas particulièrement profond ou pertinent, pas particulièrement drôle ou attachant...

Encore une fois, à l'écran, c'est compétent, mais c'est particulièrement plat et inerte, ça ne va nulle part, et l'on ne peut s'empêcher de penser qu'avec une meilleure caractérisation de tous ces personnages (les trois Christs, notamment, sont un peu trop caricaturaux pour fonctionner) et un réalisateur plus assuré, ça aurait pu être bien meilleur.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1206 : Robocop (2014)

Publié le 14 Mai 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Policier, Review, Science-Fiction, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Robocop (2014) :

En 2028, pour convaincre l'opinion publique et les politiciens du bien-fondé de leur force armée robotique, la multinationale Omnicorp, dirigée par Raymond Sellars (Michael Keaton), décide de créer un officier de police cybernétique mêlant homme et machine. Pour ce faire, ils portent leur choix sur Alex Murphy (Joel Kinnaman), officier de police grièvement blessé lors d'un attentat fomenté par le caïd Antoine Vallon (Patrick Garron), et le transforment en Robocop, outil de justice, mais aussi de propagande et de vengeance...

Un remake inutile de l'original de Verhoeven, jamais aussi dynamique, jamais aussi radical, jamais aussi corrosif et brutal, jamais aussi intéressant ou mémorable que son modèle, malgré les efforts de tout le monde, et la présence d'Ed Neumeier au générique (uniquement pour l'utilisation des personnages qu'il a créé, je suppose).

Ce n'est pas que c'est particulièrement mauvais : visuellement, ça tient la route (même si j'émets de grosses réserve sur la nouvelle armure du Robocop, sur son coup de peinture noire, et sur les bonds de cabri de sa doublure numérique), il y a une tentative de satire politico-médiatique au travers du personnage de Sam Jackson, et tout le monde fait de son mieux dans la limite de son talent (Kinnaman reste toujours un peu faiblard à mon goût, niveau charisme, mais bon), mais la mayonnaise ne prend que très superficiellement, et l'on se retrouve à regarder le tout sans le moindre attachement émotionnel, pas aidé par des choix d'illustration musicale assez médiocres (Hocus Pocus, le Magicien d'Oz, tout ça, alors même que le thème de Poledouris est relégué à quinze secondes de présence, une fois et demi dans le film).

En résumé, je n'ai pas détesté (je n'avais pas non plus détesté à sa sortie), mais je n'ai pas aimé non plus : c'est simplement un remake assez lisse et tiède, sans inspiration, trop long pour son propre bien, et handicapé par des choix créatifs pas toujours pertinents.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1149 : Abominable (2019)

Publié le 25 Février 2020 par Lurdo dans Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, USA, Chine, Dreamworks

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Abominable (2019) :

Lorsque la jeune Yi (Chloe Bennett) découvre un jeune Yéti sur le toit de sa demeure de Shangaï, elle ignore que ce dernier va l'embarquer dans une aventure improbable jusqu'au mont Everest, en compagnie de Jin (Tenzing Norgay Trainor) et de son cousin Peng (Albert Tsai). D'autant que les hommes du maléfique Mr. Burnish (Eddie Izzard) sont aux trousses de l'animal, échappé de son laboratoire...

Un film d'animation sino-américain, co-produit par Dreamworks, et qui lorgne fortement sur un Dragons avec un protagoniste de sexe féminin, et prenant place en Chine.

On se trouve donc en terrain assez familier, de bout en bout, avec un script dont les grandes lignes un peu approximatives (quelques changements de direction peu probants, un yéti aux pouvoirs à géométrie variable...) semblent un peu dérivatives, une bande originale qui lorgne sur du John Powell, des chansons pop insipides, et des personnages gentiment sous-développés (de manière générale, les personnages humains ne sont ici pas très mémorables).

Malgré cela, le film s'avère assez agréable à suivre, principalement grâce à son monstre très attachant, et à son Eddie Izzard qui semble s'amuser. Dans l'ensemble, c'est trop générique pour vraiment rester dans les mémoires (et c'est la raison pour laquelle je n'ai pas grand chose à en dire), mais ça occupe cependant 90 minutes sans trop de difficultés.

3.25 + 0.25 pour les serpents = 3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1436 : Cranston Academy - Monster School (2020)

Publié le 11 Mai 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, Science-Fiction, Mexique

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Cranston Academy - Monster School (aka Scary Show - 2020) :

Jeune adolescent et inventeur génial, Danny (Jamie Bell) est un jour recruté par la Cranston Academy, une école pour petits génies. Mais sur place, Danny réalise qu'il est l'un des moins doués de l'établissement ; désobéissant aux instructions de l'un des responsables de l'école, le garçon active alors involontairement un portail dimensionnel, qui ouvre la porte à une armée de monstres. Avec l'aide de Liz (Ruby Rose), l'une de ses camarades de classe, et d'un professeur transformé en homme-mite, Danny doit tout faire pour sauver le monde...

Un long-métrage d'animation mexicain du studio Anima Estudios et de Leopoldo Aguilar, tous deux déjà à l'origine du très faiblard L'Île aux Monstres : pas de surprise, on se retrouve à nouveau devant un film assez quelconque, que j'avais initialement prévu pour l'Oktorrorfest 2020, mais qui finalement, n'a pas grand chose d'Halloween ou de lugubre, tant tout est bigarré, lumineux et léger.

En effet, le postulat initial de ce métrage de 85 minutes environ est une relecture high-tech et assez transparente d'Harry Potter (et des autres récits scolaires du même genre), avec le protagoniste choisi pour rejoindre une école spéciale, où il devient le souffre-douleur d'un professeur strict et hostile, blablabla. Mais un Harry Potter où le héros serait arrogant et gentiment tête-à-claques, ce qui, convenons-en, n'aide pas vraiment à s'attacher au bonhomme.

Après, ce Cranston Academy est ce qu'il est : le tout n'a pas grande identité visuelle (on dirait du sous-Pixar, voire du sous-Illumination), les doublages et les accents sont souvent approximatifs (Ruby Rose est très inégale... pour être gentil), le tout est assez bavard et très souvent dérivatif, et le rythme est plutôt faiblard.

Autrement dit, pas grand intérêt pour les plus de 10 ans, et ce quand bien même le niveau de la production de ces métrages mexicains s'améliore progressivement.

2.5/6 (dont 0.25 pour le combat de lucha libre et pour le hamster)

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