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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "good place"

Catch Review : TNA Impact - Live from Manchester (20/02/2014)

Publié le 21 Février 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

- Bref RIP pour Viscera.

- Récap du parcours de Gunner, efficace.

- Magnus est confiant, Dixie flippe, ECIII renacle à la tâche.

- Magnus au micro, demande la présence de MVP, essaie de le remettre à sa place, mais est contré par MVP, clairement en forme. Magnus accepte le 4 vs 4 à Lockdown pour le contrôle des opérations, esquive la responsabilité, et mini-brawl général. Démarrage pêchu.

- Récap de Roode/Dixieland.

- ECIII est furieux envers Magnus, et va probablement le laisser en plan.

- Joe dans le ring, et lance un open challenge, accepté par la team Bromans.

- Joe vs Bromans & Zema. Un match handicap très sympathique, avec un Godderz qui bumpe comme une brute.

- Shaw continue d'être jaloux et de s'en prendre à tous les mecs qui approchent Hemme.

- Roode, sombre, se confie à Storm avant de faire une déclaration publique... une réunion de Beer Money en perspective ?

- MVP avec Aries, qui n'accepte pas forcément l'offre de MVP de rejoindre sa team à Lockdown.

- Récap du Maximum Impact Tour en Europe, et d'un brawl Maddie/Gail.

- Gail vs Madison, Street Fight. Sympatoche, avec une Gail qui finit le nez en sang.

- Shaw est jaloux d'Anderson, qui montre des photos de ses gamins à Hemme. Feud en perspective ?

- À nouveau, package sur la vie et l'histoire de Gunner. Efficace (bis).

- ECIII confiant d'avoir mis un terme à la carrière de Kurt.

- Storm encourage Gunner backstage, et lui remet le tag title shot (Storm va-t-il l'utiliser pour réunir Beer Money ?).

- Roode au micro, tease un départ à la retraite et un face turn, est interrompue par Dixie, qui refuse son départ, et lui propose 10% de parts de la TNA s'il veut bien être le capitaine de la team Dixieland à Lockdown.

- Début de promo backstage de Bad Bones, interrompue par l'assaut de Shaw sur Anderson, qui démolit Hemme sans le vouloir au passage, et part avec elle.

- Bad Influence tentent de convaincre Roode de les intégrer à la Team Dixieland.

- Wolves vs Bad Influence. Tag match très solide.

- Hemme se réveille backstage, et est "soignée" par Shaw.

- Willow, le retour. J'aime bien le grand nawak de ces promos.

- Magnus explique son point de vue.

- Magnus vs Gunner, HW Title, NoDq. Public impliqué, avec duels de chants, pour un main event réussi, avec des Storm & Wolves présents pour assurer un match réglo... jusqu'à un heel turn imprévu.



Un Impact dense, avec peu de matches, mais de qualité, des intrigues qui avancent, et un public motivé qui a fait de Gunner une star, ce soir.

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Catch Review : WWE Elimination Chamber 2014

Publié le 24 Février 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE, PPV

Un PPV qui, à première vue, n'avait pour intérêt que deux matches : l'Elimination Chamber en titre, et l'affrontement Shield/Wyatts.... mais on n'est pas à l'abri d'une bonne surprise avec l'undercard.

- Kickoff Show : Rhodes vs Ryxel. Uniquement regardé d'un oeil distrait, rien de passionnant à signaler.

- Swagger vs Big E, IC Title. Promo ronronnante de Colter (la routine), et un match à l'identique, sans surprise : rien que l'on n'aurait pu voir durant un Smackdown, avec en prime des commentateurs qui font tout sauf commenter pendant la moitié du match.

- Bad News Barrett qui vient faire son truc, whatever.

- De la pub pour le retour de Hogan, forcément.

- Promo (apprise par coeur) de Bryan.

- New Age Outlaws vs Usos, Tag title match. Les NAO font leur truc habituel bien qu'ils soient heels ; encore un match digne de Raw ou de SD, sans rien de mauvais, mais rien non plus d'exceptionnel.

- Bad News Barrett qui vient faire son truc, whatever (bis).

- Encore plus de hype pour le Network.

- Darren Young vs Titus ONeil. Encore une fois, RAS. À la limite du soporifique.

- Bad News Barrett qui vient faire son truc, whatever (ras-le-bol).

- Shield vs Wyatts. Très solide et fun, mais prévisible : forcément énormément de meublage (dont un spot très chouette avec les tables des commentateurs), jusqu'à ce que Reigns place une spear, et se fasse battre par les Wyatts 3 contre un, après que ses potes aient tout simplement disparu.

- Hogan qui vend le Network.

- AJ avec une brève promo.

- AJ vs Cameron, Divas title. Ouch. Mauvais.

- Bad News Barrett qui vient faire son truc, et faire la promo du Network (FU Barrett).

- Encore de la pub backstage pour les jouets de la WWE, avec Santino, Emma, Torito, Matadores, Khali, et ensuite, une pub pour de la pizza. Ugh.

- Batista vs ADR. Del Rio fait semblant d'être blessé, et attaque Batista avec une béquille en pré-match. Batista sifflé par tous, ADR acclamé comme une superstar à chaque coup porté sur son adversaire. Un fiasco absolu, et le finish de Batista sous les huées du public était paradoxalement génial tant il est symptomatique de la compagnie dans son ensemble.

- Elimination Chamber. Pas particulièrement impressionné par cette EC. Quelques spots sympas, mais le tout était hautement prévisible, et le résultat... no comment.

 



Voilà voilà. Un PPV de deux matches, comme prévu... et ces matches n'étaient pas exceptionnels. Funs, oui, mais c'est tout. Et la carte de Mania semble calamiteuse.

(allez, avec un peu de bol, Trips va s'excuser, demain, auprès de Bryan, et décréter que le match de Mania sera un Triple Threat)

(ou alors ce sera Hogan qui changera le match, en qualité de guest host)

(j'y crois à fond)

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Catch Review : TNA Impact Live (15/05/2014)

Publié le 16 Mai 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière était particulièrement médiocre... qu'en est-il de cette semaine ?

- EY au micro, pour expliquer que tout le monde espérait mieux que MVP, puis défie MVP, qui réplique depuis les coulisses, bien planqué, jusqu'à ce que EY décide d'aller le chercher. Ouverture efficace, sans plus.

- Bully s'est introduit dans le jardin de Dixie.

- Récap de Bram/Magnus & Willow + une promo toujours WTF de Willow.

- Bram & Magnus vs Willow. Un petit match tranquille, plus là pour développer Magnus/Bram que pour l'action en elle-même.

- EY démolit le salon de MVP.

- Bully s'est introduit chez Dixie.

- Gail au micro, mécontente. Angelina réplique, et zou, un match.

- Gail vs Velvet. Ouhlàlà, Gail en tremble dans ses bottes, quelle menace. Loin d'être du grand art, forcément avec Velvel, mais au moins elle n'a pas botché.

- The Menagerie est dans la place, et Knux a une veste à paillette, il y a du mieux. Ne manque plus qu'un haut-de-forme et une canne.

- EC3 satisfait de sa performance de la semaine dernière.

- Kaz vs Crazzy Steve. Du grand nawak incontrôlable (ce qui est le concept du truc : Rebel avait prévenu Knux que les deux autres étaient incontrôlables, c'est le cas...) et fun. Attention à ne pas renouveler le grand nawak trop souvent, par contre...

- Aries se fait botter le cul et éjecter par la sécu et par MVP, qui se fait surprendre par EY.

- Brawl EY/MVP, finalement interrompu par la Sécu. Public moyennement motivé.

- Spud en mode solid snake chez Dixie, mais il se fait choper comme un bleu.

- Anderson vs Storm. Match standard, RAS.

- Shaw à l'asile, reçoit la visite de quelqu'un.

- Récap de l'entraînement de Sanada. J'aime bien cette approche.

- Sanada vs Zema vs Tigre Uno. X-Div Title. Plutôt sympathique, même si l'absence de Tigre Uno pendant une partie du match était un peu agaçante.

- Bully joue les slasher movie killers avec Dixie.

- Comme je m'en doutais la semaine dernière, Gunner le soldat qui a déjà été confronté à du PTSD, va voir Shaw pour lui parler à l'asile, et essayer de comprendre sa folie.

- Récap de la blessure de Kurt.

- Bully continue de faire flipper Dixie, mais EC3 est là pour égaliser l'équilibre des forces.

- Récap de Roode vs MVP, qui a suspendu Roode indéfiniment.

- MVP vs EY. HW Title. Du brawl qui dure, avec un MVP qui tente de détruire l'épaule d'EY, et une double intervention sympathique. À nouveau, efficace, et le finish à base de New Nation fonctionnait assez bien, et donne des trucs à faire aux mecs inutilisés.


 

Un show.... intéressant. Ce n'était pas forcément un show exceptionnel niveau action, puisque tout était centré sur l'avancement des intrigues, mais on ne peut pas nier qu'il y ait eu des moments mémorables : la Ménagerie totalement barrée, le segment final, et je dois dire que je suis particulièrement intrigué par ce qu'il va advenir de Shaw & Gunner. On verra bien....

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Catch Review : TNA Impact Live (29/05/2014)

Publié le 30 Mai 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

La semaine dernière, malgré une émission très chargée en parlotte, le show restait fun, avec des brawls incessants, et une mise en avant prononcée de la team MVP. Cette semaine, la Road to Slammiversary continue...

- Bully furieux et motivé, se fait assaillir par EC3, Spud, & la team MVP.

- Sauvetage made in Wolves, EY & Aries, qui se vengent sur Spud.

- Aries & Wolves vs Team MVP. Trios match plutôt efficace, malgré quelques moments de flottement dans les transitions, et la coupure pub mal placée, qui cassait un peu le rythme et la dynamique du truc.

- Bram motivé.

- EC3 va se plaindre auprès de Tatie Dixie.

- Tigre Uno vs Bram. Tigre se fait démolir, et Bram a une jolie présence dans le ring. Magnus n'a toujours pas basculé vers le côté obscur, et booke Bram vs Willow.

- Shaw tente de se justifier de ses actions auprès d'Anderson.

- Brittany tente de convaincre Maddie d'être sa partenaire, mais Maddie refuse et la met en garde.

- Bromans vs Gunderson. RAS.

- En post-match, la Menagerie débarque (présentée par une voix qui ressemble étrangement à celle de James Mitchell) et fait flipper les Bromans.

- Les Carter sont backstage.

- Brittany recrute Gail Kim pour son match.

- Les Carter dans le ring. Duel de promos avec la Team MVP, qui refuse l'aide des Carter. La team EY débarque, et se retrouve dans un match ce soir, avec EC3 en ref. Trop long pour ce que c'était.

- TBP sont confiantes.

- Petit point sur la blessure de Kurt.

- TBP vs Britt & Kim. La n00bitude de Brittany lui coûte le match qui, à part ça, n'est pas mauvais. Le public était dedans.

- EY et Ray sont prêts à se battre.

- Brittany demande à Maddie de la rejoindre dans le ring. Madison explique que le côté fangirl de Brittany la saoule un peu, et qu'elle se mèle de ce qui ne la regarde pas entre Maddie et TBP. Brittany pête un cable, bascule en mode Single White Female, avant d'être brièvement vannée par les TBP. Du développement qui peut déboucher sur quelque chose d'intéressant, mais qui n'a pas été apprécié du public sur le webz (c'est homophobe et irrespectueux  des LGBT) et dans l'IZ.

- Ec3 et la Team MVP backstage.

- Kenny King qui s'incruste pour présenter les deux compétiteurs du match à venir, en trollant gentiment Bully et EY, et en rajoutant Bobby Lashley & MVP en guest inforcers en plus de EC3 et de KK.

- EY vs Bully. Pas de la grande action, puisque interventions constantes des mecs à l'extérieur... et retour in extremis de Joe, pour équilibrer tout ça.


 

Je ne peux pas dire que cet Impact rentrera dans la catégorie des shows inoubliables. C'était clairement un show de transition, qui soulignait tout aussi clairement le problème des tapings à rallonge : les épisodes ont tendance à manquer de punch. Cela dit, Joe is back, l'équipe des faces est au complet, et les intrigues se cristallisent un peu partout, donc ça reste plus équilibré que le précédent épisode, et pas inintéressant.

Moyen, mais pas inintéressant.

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Catch Review : TNA Impact (10/09/2014)

Publié le 11 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Impact continue son petit bonhomme de chemin avec les tapings de NYC, qui touchent progressivement à leur fin. Heureusement, le show de la semaine dernière a continué la tendance de ces dernières semaines, puisque les audiences remontent dans le nouveau créneau horaire, et sont presque revenues à un niveau normal.

- Hymne national synthé-Bontempi pour le 9/11, et pour l'intro de Chris Melendez.

- Srg Chris Melendez vs Zema. Un match tranquillou, avec un Sarge qui n'en fait pas trop, alors que je l'ai vu capable de plus sur le web.

- Roode dans le ring, remercie EY, parle trente secondes, et est interrompu par la Team MLK. Petit duel de promos, avec un Roode qui hype un peu Lashley tout en précisant qu'il n'en a pas peur et qu'il va lui botter le cul. Passage à tabac, et sauvetage par Joe et EY pour mettre en place un match immédiat.

- Joe, Roode & EY. Très bon 6-men tag match.

- Brittany tente de se renseigner auprès de Gunner pour savoir si Shaw est célibataire.

- Bromans & Velvet (w/A-Love & Zema) vs Rebel, Steve & Knux (w/Freak). Knux qui fait la roue = O_o. Un tag match tranquille, amusant, et une Rebel qui s'en sort pour son premier match tv ever.

- La Team 3D est confiante.

- Angle dans le ring, arrivée de EC3, pour expliquer sa situation, et exprimer sa colère. Angle improvise un Street Match pour EC3, contre Rhyno.

- EC3 vs Rhino, Street Fight. EC3 n'a pas peur de son adversaire, et charge tête la première, dans un match volontaire et efficace.

- Melendez est content de sa prestation, et motivé backstage.

- Les KOs réunies pour savoir qui sera en couverture (Velvet), ce qui agace Angelina. Havok se pointe, et démolit Gail et Brittany, avant de repartir avec la ceinture de Gail.

- Preacher Storm, qui reformate Manik.

- Un peu de promotion croisée avec Bellator, pour le match (assez moyen et peu compétitif) de Lashley.

- Gail cherche Havok.

- Preacher Storm & Sanada vs Aries & Tajiri. Un autre bon tag match, décidément.

- Les Hardyz sont confiants.

- Brawl Gail/Havok backstage, et dans l'arêne, jusqu'à l'intervention de la sécurité, qui se fait promptement démolir par Havok.

- 3d vs Hardyz vs Wolves, Table Match. Excellent main event, digne d'un PPV.

- Les Hardyz qui bookent un ladder match pour la suite de la Tag Series.


 

Un show plutôt sympathique, avec beaucoup d'action de qualité, la KO Div qui vient de passer la seconde, et de la hype pour No Surrender.

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Catch Review : WWE Night of Champions 2014 (21/09/2014)

Publié le 22 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Cinéma, Télévision, WWE

Summerslam était un PPV à l'action assez solide de bout en bout, mais au booking assez médiocre. Night of Champions, lui, part déjà avec un handicap : une carte particulièrement peu engageante...

- Christian, pour un segment talk-show sans intérêt avec Y2J, dans lequel ils se disputent gentiment en se souvenant du passé et parlent de Randy Boreton. Qui intervient, forcément, et fait une promo sympatoche backstage (à laquelle Jericho répond d'un piteux "total Jackass", et avec des jeux de mots foireux sur les serpents. Ouch).

- Usos vs Gold & Stardust, tag titles. La routine : ce n'est pas mauvais, mais ça ronronne gentiment tant ces deux équipes se connaissent désormais par coeur... et le spectateur aussi.

- Placement produit Mountain Dew par Zigg & Truth.

- Cesaro vs Sheamus, US Title. Un match assez classique entre les deux hommes, avec un moment ou deux assez sympathiques, mais sinon, RAS.

- Show & Apollo Henry se motivent backstage.

- Deux musiciens country aux commentaires... arf.

- Miz w/Sandow & Zigg w/Truth, IC title. Un match prétexte (avec un finish de merde), qui donnait un peu l'impression d'être en avance rapide par moments, pendant que les commentateurs parlaient régulièrement de tout sauf du match. Et bien sûr, Sandow se fait mettre minable par les deux chanteurs. *soupir*

- Rollins dans le ring, pour proclamer sa victoire sur un Reigns à l'hosto, et lancer un open challenge, auquel répond Dean Ambrose qui arrive en taxi (et donc n'a techniquement pas pu entendre l'open challenge, laule). Mini-brawl immédiatement parasité par l'Authority. Ça sentait beaucoup le déjà vu, franchement.

- Henry vs Rusev. Les hymnes nationaux, c'est fatiguant. Surtout quand Henry chiale pendant l'hymne. Un match gentiment bourrin, mais aussi très lent et peu captivant. Mwé.

- Y2J vs Boreton. Meh. Une porte de sortie prévisible pour Y2J, RKOé par Boreton. Ce n'était pas mauvais, les deux hommes sont des pros, mais je n'ai pas été intéressé par un match de Y2J ou d'Orton depuis des années, donc...Et les commentateurs étaient, une fois de plus, souvent distraits.

- Promo quelconque de Paige.

- Promo médiocre de Brie.

- AJ vs Nikki vs Paige. Divas Title. Bah ce n'était pas mauvais. C'était lent, et les filles parlaient beaucoup entre elles, notamment au moment de la tower of doom, mais bon... ça allait.

- Cena vs Lesnar, WHW title. Le même match qu'au dernier PPV, avec un Lesnar dominant et un Cena un poil plus résistant (mais particulièrement stupide dans ses attaques)... mais cette fois-ci, il est sur le point de gagner (facepalm), quand Rollins encaisse son MITB sur Lesnar... mais n'a pas le temps de capitaliser. Un finish bien daubé pour ce PPV.

 

Un PPV... qui ne mérite qu'un bon gros soupir. Rien de plus.

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Catch Review : TNA One Night Only - Global Impact Japan

Publié le 5 Juillet 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

TNA One Night Only - Global Impact Japan :

Enfin, presque, parce que j'avoue, j'ai triché, j'ai regardé la version japonaise du show. Et je dois dire que ça fait plaisir de ne pas avoir de Tenay & Tazz dans les oreilles, ça aide à se concentrer sur l'action. Bon, en contrepartie, on doit se taper 5h40 de show dont facilement 90-100 minutes de blabla, de preshow, et tout ça, mais heureusement, l'avance rapide est bien pratique dans ce cas-là.

- Bad Influence vs Junior Stars. Match honorable, mais un peu brouillon au niveau du mélange des styles, du selling et du placement (surtout de la part de l'équipe japonaise).

- Madison Rayne vs Gail Kim. Une Maddie très en formes, pour un match assez standard (à un ou deux spots près, sur la fin), qui laisse le public japonais assez passif, sauf lors des quelques spots plus affirmés (et du head-scissors botché).

- Abyss vs Yoshihiro Takayama. Roh la tête de dégénéré de Takayama... on sent le bourrin qui a connu des paquets de fights brutaux. Aucune finesse dans ce match, uniquement deux boeufs qui se mettent violemment sur la tronche jusqu'à l'égalité. Pas très subtil, et plus de la comédie qu'autre chose, finalement.

- Masakatsu Funaki vs Bobby Roode. Un match lent et méthodique, avec un Roode en mode heel râleur, qui motive tout le public japonais à le huer copieusement. Plutôt réussi.

- La team de Mutoh attaquée backstage, mais sauvée par leur coéquipier.

- Samoa Joe, Rene Dupree & Kono vs Mutoh, Robtista & Kea. Holy WTF... Rene Dupree est... wow... je... wow. C'est quoi, ce look, ces tattoos, cette musculature improbable... !? La drogue et les stéroïdes, c'est mal. Et face à Rob Terry, il a l'air encore plus pitoyable, comme une version délavée, et qui ne se serait pas entraînée depuis six mois. Bon, sinon, un trios match solide, bien mené, avec un Rob Terry étonnament efficace, et un Joe qui se retourne contre son équipe d'abrutis.

- Bromans vs Wolves vs Team 246. Tag titles. Très bon 3-way tag, avec une chouette prestation des Bromans.

- Sanada vs Aries. X-div title. Excellent match de X-div. Et encore, excellent est bien trop faible.

- Magnus vs Kai. HW title. Bon match poids lourd, RAS.

 

Un show inégal, mais qui vaut clairement le détour pour une poignée de matches, et pour l'ambiance radicalement différente du catch américain habituel. 

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Catch Review : Chikara - 14x02 - Quantum of Solace (21/06/2014)

Publié le 10 Août 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, Chikara

Malgré mon indifférence globale devant le précédent show de la compagnie, You Only Live Twice, servant de reprise après son année de hiatus, je continue cette saison en cours, avec un nouveau show intitulé d'après un James Bond, QoS.

- Submission Squad vs The Throwbacks. Un match match gentillet, sans plus. De l'ouverture de carte honorable.

- Heidi Lovelace vs Ophidian. Un match mixte assez méthodique et semi-technique, qui ne passe malheureusement jamais la seconde, et se contente d'enchaîner des tentatives de tombé, des kicks et des transitions travaillées mais relativement lentes. Pas forcément mauvais, mais les commentateurs décrivant le match comme un affrontement épique et hors-du-commun finissent par être contre-productifs.

- Quack dans le ring au micro, pour passer un peu de brosse à reluire communautariste à ses fans-qui-sont-les-meilleurs-du-monde blablabla.

- Baltic Siege (Latvian Proud Oak & Lithuanian Snow Troll) vs Block Party (Mr Azerbaijin & Prakash Sabar). Un comedy match tout droit sorti des promotions dérivées de la Chikara, avec des visages connus sous des masques improbables. Autrement dit, c'est de la pantalonnade amusante, mais finalement assez peu mémorable, notamment vu le finish en queue de poisson.

- deviANT vs Worker Ant. Un semi-brawl/semi-match-stratégique assez moyen, sans rien de particulièrement original ou spectaculaire.

- Pieces of Hate (Shard & Jigsaw) vs AC/DC. Tag match tranquille, avec passage en slo-mo obligatoire pour Corben, qui se transforme alors en John Cena. Pour être franc, la slo-mo commence à devenir un peu clichée systématique, mais elle fonctionne tout de même, principalement parce que les fans et les commentateurs jouent le jeu à 200%.

- Proletariat Boar of Moldova vs Estonian Thunderfrog. Encore un match made in WiF, encore un match moyennement sérieux, et encore un affrontement assez rapidement oubliable, d'autant que le Boar est un lutteur mollasson, hésitant et peu convaincant.

- Blaster McMassive & Oleg the Usurper & Jaka vs Spectral Envoy. Trios match assez classique pour le Spectral Envoy, qui maîtrise parfaitement le genre. En face, on est assez désordonné, et nettemment moins rodé au genre, donc un affrontement assez inégal, avec des problèmes de placement occasionnels.



Bref, deux heures assez quelconques, voire médiocres, et l'impression de voir un show de Wrestling is Fun plutôt que de la Chikara. C'est particulièrement anodin, plat et oubliable, tout ça.

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Halloween Septembrrrfest 2014 - 11 - Haunt (2013) & Under The Skin (2013)

Publié le 29 Septembre 2014 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Science-Fiction, Drame

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Haunt :

Malgré la réputation sinistre de leur nouvelle demeure, la famille Asher emménage dans l'ancienne maison des Morello, où sévit une force étrange et maléfique ; bien vite, des phénomènes mystérieux se produisent, et Evan (Harrison Gilbertson), le fils adolescent de la famille Asher, décide de mener l'enquête en compagnie de sa charmante voisine, Sam (Liana Liberato)...

Un film de maison hantée ultra-basique et convenu, dont on devine tous les rebondissements longtemps à l'avance, et qui donne l'impression au spectateur d'avoir déjà vu ce récit des dizaines de fois. Qui plus est, le métrage souffre un peu de nombreuses idées laissées sans explications (la petite soeur, la boîte), de dialogues assez moyens, et d'une montée en puissance faiblarde, qui donne l'impression que le récit ne démarre que dans son dernier tiers.

Bref, ce n'est pas très maîtrisé niveau écriture, ce qui peut se comprendre vue l'inexpérience relative du scénariste et du réalisateur.

Néanmoins, la facture technique assez solide du métrage, ainsi que la relation naissante entre les deux adolescents empêchent le tout de sombrer totalement, en donnant notamment au film un semblant d'intérêt, et une tonalité proche du film fantastique pour ados. M'enfin ça reste peu.

2/6

Under The Skin :

En Écosse, une séduisante inconnue (Scarlett Johansson) charme les hommes qui croisent son chemin, pour les emmener dans son antre, et les faire disparaître à jamais. Mais une rencontre inattendue va troubler cette prédatrice extraterrestre, et lui faire reconsidérer sa place dans l'univers...

Une expérience sensorielle et un exercice filmique assez fascinants et déstabilisants, qui suit donc l'éveil aux sens humains d'une extra-terrestre venue parmi nous récolter des humains.

Un métrage par moments à la limite de l'expérimental et de l'hermétisme, mais qui paradoxalement reste assez clair : certes, on ne connaîtra pas la raison exacte de la présence des aliens sur Terre, ni pourquoi ils récoltent des hommes (pour utiliser leur peau et se fondre parmi nous ?), mais le métrage est suffisamment explicite pour comprendre les tenants et aboutissants de chaque scène sans dialogues, par le seul pouvoir de l'image.

Une image d'ailleurs particulièrement travaillée, ce qui permet au film de mêler onirisme visuel avec un réalisme absolu, qui décrit de manière crue l'Écosse la plus populaire, aux accents parmi les plus incompréhensibles.

Scarlett se donne ainsi totalement à ce rôle, qui lui permet d'interpréter un personnage à l'opposé de Lucy : d'alien froide qui fait semblant d'être humaine, elle se "réchauffe" progressivement, et prend petit à petit conscience de son humanité. Ce qui ne donne pas forcément lieu à des performances inoubliables, mais plutôt à un jeu nettement plus subtil et nuancé (d'aucuns diront impassible et inexpressif, mais bon)...

Mentionnons aussi le score musical, assez hypnotique et lancinant, et son motif de la "chasse", qui est ainsi détourné lorsque la situation de l'héroïne est renversée, et qu'elle passe de prédatrice à proie...

Bref, une ambiance unique, des choix radicaux et, à mon sens, une réussite globale.

4.5/6

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Christmas Yulefest 2014 - 60 - Get Santa (2014)

Publié le 30 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Comédie, Jeunesse, Noël, UK, Christmas

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Get Santa :

Après avoir découvert Santa Claus (Jim Broadbent) dans son abri de jardin, Tom (Kit Connor), 9 ans, apprend que le Père Noël s'est écrasé, que ses rennes errent dans Londres, et que son traîneau est perdu dans les parages. Décidé à l'aider, Tom fait fi de l'interdiction de sa mère, et se tourne vers son père Steve (Rafe Spall), sous contrôle judiciaire... mais bientôt, Santa est arrêté, et envoyé en prison. Tom et Steve n'ont plus qu'une seule solution : le faire évader, afin de sauver Noël...

Pendant une bonne heure de ce long-métrage anglais, Christopher Smith (ici produit par Ridley Scott) décide de refaire, pour une raison ou une autre, ce que les chaînes de tv us et canadiennes produisent régulièrement : une histoire de Père Noël en difficulté, écrasé quelque part, et d'une famille divisée qui doit l'aider à sauver Noël.

Pendant une bonne heure, c'est prévisible, téléphoné, quelconque, et particulièrement dérivatif.

Pendant une bonne heure, c'est affreusement terne, convenu, et à part quelques moments de flegme anglais typique (malheureusement contrebalancés par du slapstick et de l'humour de bas-étage - avalage de mouche, rennes qui pêtent, coup de punching ball dans les bollocks, pistolet à bouse), on a vraiment l'impression d'avoir déjà vu tout ça des dizaines de fois...

Pendant une bonne heure, les clichés se succèdent, les images sont sombres, ça manque de la moindre magie essentielle aux films de Noël, ça flirte par moments avec un réalisme social clairement british, bref : c'est un encéphalogramme totalement plat, avec des acteurs qui ne se foulent pas trop.

Et puis, au bout d'une heure, Christopher Smith se souvient qu'il réalise un long-métrage, et il décide d'utiliser son budget effets spéciaux pour aller visiter le village du Père Noël, et lancer un traîneau dans le ciel.

Soudain, ça reprend un peu de poil de la bête et ça s'énerve, même si le tout reste toujours visuellement très effacé. D'ailleurs, malheureusement, le merveilleux s'efface très bientôt pour laisser la place à une évasion assez peu engageante et une poursuite automobile molle qui en plus souffrent d'une illustration musicale affreusement peu inspirée.

Bref, on se demande vraiment ce qui est passé par la tête de Smith pour écrire et réaliser un film aussi... inutile.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2014 - 70 - The Secret Santa (2014)

Publié le 4 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Noël, Christmas, Documentaire, TLC, Found Footage, Fantastique, Romance, Comédie

Noël est passé, la Nouvelle Année est arrivée, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

The Secret Santa :

À Phoenix, une journaliste (Maura Kidwell) mène l'enquête sur une série de phénomènes inexpliqués liés à un certain Lucas A. Nast, et aux fêtes de Noël...

Quand TLC (en théorie, "The Learning Channel" ; dans les faits, de la télé réalité à gogo) décide de se mettre aux films de Noël, ça donne une approche amusante du sujet : le found footage/mockumentaire. Amusante, oui, mais aussi problématique, puisqu'au final, cette forme affaiblit considérablement le script, lui-même déjà trop classique.

Parce que le film ne fonctionne jamais vraiment sur le plan du pseudo-réalisme : outre le fait que l'actrice principale soit familière aux spectateurs avisés, la forme est trop médiocre pour être crédible. Les personnages sont clairement interprétés par des acteurs (qui sont tous trop beaux, trop bien maquillés, trop parfaits, etc), les plans et les angles de caméras sont clairement peu naturels (les éclairages sont à la fois trop professionnels pour être crédibles, et trop fauchés pour vraiment convaincre), les reconstitutions sont bancales, etc...

Et sur le fond, problème aussi, puisque tout est affreusement prévisible et téléphoné, tant sur le plan de la romance que de l'anagramme qui sert de révélation finale. Restent alors quelques moments efficaces et réussis (généralement les vidéos d'"ovnis", comme celle du traîneau dans le ciel filmé par un passager d'avion), et une interprétation globalement honorable... mais c'est peu, et au final, le tout reste un mockumentaire/found footage trop long pour son propre bien, et qui n'a de véritable intérêt que d'éviter le genre "horreur", et d'avoir très bon fond.

Et c'est précisément pour ça que, visiblement, ça a marché aux USA, puisque la critique du téléfilm par Variety se paie plus de 200 commentaires de gens outrés traitant le journaliste de tous les noms, etc, parce qu'il a osé expliquer que le film était bidon (ce qui est pourtant évident dès la première minute), et qu'il ne s'est pas forcément montré indulgent avec le programme.

Mais bon, voilà, le placement du métrage au sein d'une série de documentaires de la chaîne a suffi pour convaincre le grand public américain, qui y a cru et/ou qui voulait y croire, croire à la magie de Noël, de Dieu, de Jesus, des miracles, et à la survie de leur âme d'enfant (littéralement : c'est exactement le contenu d'un paquet de commentaires visibles sur le web).

2.75/6

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Christmas Yulefest 2014 - 82 - La Demoiselle des Neiges (1952), La Reine des Neiges (1957) & La Petite Fille aux Allumettes (2006)

Publié le 10 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Animation, Jeunesse, Disney, Russie, Drame, Musique

Noël est passé, les Rois sont arrivés, mais avant de tirer sa révérence, la Christmas Yulefest 2014 joue les prolongations sur le blog des Téléphages Anonymes, avec un Bonus Round d'une semaine afin de boucler dignement ce marathon de cinéma festif de fin d'année...

La Demoiselle des Neiges (Snegurochka) :

Snegurochka, la fille du Printemps et du Gel, en a assez de passer son temps enfermée loin de la société humaine. Elle finit par rejoindre le Royaume de Berendey, où sa beauté s'avère une distraction de taille, qui rend les femmes jalouses, et attire tous les hommes. Mais Snegurochka n'a d'yeux que pour Lel, le bellâtre séducteur de la communauté ; et lorsque Mizgir, un commerçant, rompt ses voeux de fiançailles pour les beaux yeux de Snegurochka, le chaos s'invite au royaume, un chaos à l'issue funeste pour la Demoiselle des Neiges...

Adaptation de l'opéra de Rimsky-Korsakov (lui-même une adaptation de la pièce de théâtre d'Ostrovsky) par le studio Soyuzmultfilm, ce qui garantit un résultat visuel splendide et mémorable, avec une rotoscopie employée à très bon escient, et de bien belle manière.

Malheureusement, si tout l'aspect technique et esthétique de ce moyen-métrage est très réussi, ça reste une adaptation animée opératique, avec ce que ça comporte de chorégraphies interminables, de meublage musical et dansant, de chansons ternes et mollassonnes, et de contenu un peu creux.

Bref, c'est superbe, mais c'est (sacrilège, je sais) un peu soporifique tout de même...

3.5/6

La Reine des Neiges (Snezhnaya Koroleva) :

Dans cette adaptation multi-récompensée du conte de Hans Christian Andersen, le jeune Kay tombe victime des sortilèges de la Reine des Neiges, forçant la petite Gerda à se lancer dans une quête épique et lointaine pour le retrouver, et le ramener à la raison...

Un moyen-métrage russe de 1957, à nouveau du studio Soyuzmultfilm, mais qui contrairement à La Demoiselle des Neiges, délaisse la rotoscopie au profit d'un style d'animation nettement plus cartoony, à l'américaine.

On pense notamment très souvent aux Silly Symphonies et consorts, ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose, tant on y retrouve tout un sens du merveilleux et de l'enchantement typique des productions de l'époque.

Seul petit bémol, un rythme un peu inégal, avec certains passages plutôt précipités, qui résument un peu trop leurs équivalents papier : on aurait pu gagner à remplacer les introductions  du marchand de sable par des scènes plus étoffées.

Reste que, dans l'ensemble, c'est une adaptation réussie et convaincante, en particulier sur un plan technique.

4.25/6

La Petite Fille aux Allumettes (The Little Matchgirl) :

En hiver, une fillette, seule dans la neige et le froid, tente de vendre des allumettes tout en rêvant d'un monde meilleur...

Court-métrage initialement prévu pour Fantasia 2006, et placé sur le dvd de La Petite Sirène lorsque Fantasia 2006 est tombé à l'eau. Connaissant déjà l'histoire, je m'attendais à rester plus ou moins de marbre devant ce court-métrage. J'avais tort. À ne pas regarder lorsque vous avez le blues, et ce malgré la réussite totale de ce petit film.

6/6

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Catch Review : TNA Impact (07/01/2015)

Publié le 8 Janvier 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Ça y est, après un mois et demi de hiatus, et de hype croissante grâce à un nouveau network visiblement décidé à promouvoir la compagnie au maximum, la TNA débarque sur Destination America, et l'internet est sur le pied de guerre :

- Grosse intro filmée, qui dégénère en grosse baston générale dans la rue, qui se poursuit dans l'arène ; Kurt Angle se pointe, annonce des matches de championnat dans tous les sens, MVP vient le troller, et Kurt annonce qu'il reprend du service, pour un street fight contre MVP. Un début de show bien nerveux, et avec une bonne ambiance.

- Josh Matthews >>>>> Mike Tenay.

- MVP vs Kurt, Street Fight. Finalement pas tant un Street Fight qu'un match classique dans le ring, intéressant parce que MVP tente de placer des prises de soumission ça et là ; sinon, ras.

- MVP engueule Kenny King.

- EC3 vient annoncer qu'il est là pour raser le crâne de Spud.

- Tenay explique ce que va être Impact Unlocked, avec des interviews exclusives, des stats, des opinions, etc.

- Storm explique qu'il en a marre de jouer le jeu pour la compagnie, et que la Révolution est là pour changer la donne.

- Storm & Abyss vs Wolves, Tag Titles. Les Hardys s'incrustent en pré-match. Grosse énergie des Wolves, et match sympa, malgré une toute fin un peu brouillonne.

- MVP passe un savon à Lashley, qui en a assez.

- JB interrompu par EC3, qui trolle le public, et par Tyrus, qui amène un Spud explosé. EC3 décide alors de raser le crâne de JB, sous les sifflets du public.

- MVP & King complotent backstage, et MVP a une idée en tête.

- Récap de l'histoire de la X-Div.

- Low-Ki vs Austin Aries, X-Div title. Très bon match d'X-Div.

- KO Battle Royale. Retour ultra-populaire de Robbie après son parcours durant l'Amazing Race, et un Battle Royale bordélique pour la ceinture qui voit le retour surprise (et inconséquent) de Brooke, ainsi que celui, inattendu, de Kong. Ça fait plaisir.

- Lashley vs Roode, HW Title. Main event très solide, et finish en queue de poisson, avec un triple heel turn (?) de Joe, Low-Ki et d'EY, qui semble être là en solo, et agacé de s'être fait kickbanner de la course au titre par toutes ces conneries.


Un retour d'Impact assez chargé en news en tous genres. Pour l'instant, je suis un peu mitigé sur la fin du show, qui étrangement est logique - EY a été éclipsé depuis son règne de l'année dernière, et MVP a toujours été proche de Ki et Joe, au point que ses tweets cryptiques de cette semaine (qui téléphonaient pourtant le heel turn des deux hommes) paraissaient innocents et IRL, mais quelque chose me dérange dans l'exécution. J'aurais probablement préféré qu'ils gardent tout ça pour après le match, ou pour la semaine prochaine, et que cette semaine, ils choisissent de bétonner leur show avec un match sans interruption. M'enfin bon, on ne peut pas tout avoir. J'espère qu'ils ont gardé des surprises sous le coude pour les shows à venir.

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Blog Update ! - Bilan Yulefest 2014

Publié le 12 Janvier 2015 par Lurdo dans Update, Yulefest, Christmas, Noël, Critiques éclair, Cinéma, Review

Ça y est, Janvier est là, et c'en est bel et bien terminé du merveilleux et de l'enchantement des fêtes de fin d'année. Adieu les bons sentiments, la générosité, et la magie d'un vieillard bedonnant apportant des cadeaux aux enfants, l'heure est venue de retourner à cette bonne vieille morosité ambiante qui va caractériser notre quotidien pendant de longs mois à venir...

Dans l'intervalle, bien sûr, Un film, un jour... (ou presque !) retrouvera sa place, cinq jours par semaine, sur le blog des Téléphages, et ce dès début février. Mais en attendant, faisons un bref bilan de cette Yulefest 2014.

Après une Oktorrorfest 2014 plutôt productive - du moins en quantité plutôt qu'en qualité - avec ses 150+ films visionnés, la Christmas Yulefest 2014 s'en est plutôt bien tirée : 104 films visionnés en moins d'un mois et demi, dont 16 dans le cadre de mon mini-marathon 1001 Nuits.

Une Yulefest forcément dominée par la production américaine, clairement dominante à cette période de l'année... et parmi les productions américaines, la cuvée 2014 ne s'est pas montrée très mémorable. Comme toujours omniprésentes, Hallmark et Lifetime n'ont pas fait d'étincelles, cette année : entre les bouses cyniques à la Grumpy Cat, et les romances médiocres à la morale discutable, très peu de nouveaux métrages dépassent les 3/6.

On pourra citer, chez Hallmark, Northpole, et son ambiance très film familial des années 80, Christmas Under Wraps, basique mais avec suffisamment de bonne humeur et de légèreté pour convaincre, et The Christmas Secret, assez bien mené ; du côté de Lifetime, seul Wishin' and Hopin' (alias "refaisons A Christmas Story en moins inspiré") surnage au sein d'une saison désastreuse.

Enfin, mentionnons les deux outsiders, Santa Hunters (de Nickelodeon) et Back to Christmas (de ION), deux téléfilms compétents qui, eux aussi, parviennent à se détacher un peu du reste de la troupe.

On a clairement connu mieux, et il est difficile de se défaire de l'impression que, face à la domination de Hallmark, et à l'émergence des ION, UpTV et compagnie (qui malgré leurs budgets ridicules, pourraient bien s'imposer au fil du temps), Lifetime patauge, s'essayant (à raison) à des projets plus décalés et originaux, sans toutefois avoir les épaules suffisamment larges pour que cela convainque, qualitativement parlant.

Quoiqu'il en soit, vous pouvez retrouver l'intégralité de la Christmas Yulefest 2014 (et des années précédentes) en cliquant, dans le menu, sur l'onglet Pages ("Index Christmas Yulefest"), ou sur Catégories ("Yulefest").

En attendant l'automne 2015 pour la prochaine Halloween Oktorrorfest, et bien sûr les fêtes de Noël 2015 !!

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Un film, un jour (ou presque) #101 : Men, Women & Children (2014)

Publié le 6 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Men, Women & Children :

Dans une même banlieue, le portrait de nombreux américains et de leurs rapports compliqués au monde des nouvelles technologies : tout comme son fils adolescent Chris (Travis Tope), Don (Adam Sandler) utilise le web pour tout, y compris pour le sexe, tandis que son épouse malheureuse (Rosemarie DeWitt) tente de faire des rencontres en ligne ; Joan (Judy Greer) poste des photos provocantes et fétichistes de sa fille Hannah (Olivia Crocicchia) sur leur site, sans savoir qu'Hannah et Chris ont des échanges torrides sur le web ; Allison (Elena Kampouris) est anorexique, et cherche des conseils de régime sur le web ; quant à Patricia (Jennifer Garner), stricte, coincée et intransigeante, elle fait de son mieux pour protéger sa fille Brandy (Kaitlyn Dever) des menaces de l'internet, en contrôlant constamment tout ce qu'elle y fait, et en organisant des réunions parentales sur le sujet...

Plus le temps passe, et plus l'étoile de Jason Reitman perd de son éclat. Après ses premiers succès unanimement loués par la critique (clairement prise dans un emballement collectif typique du cercle fermé des critiques), chacun de ses derniers métrages déçoit un peu plus, souffrant de problèmes assez similaires trahissant les faiblesses d'écriture et de point de vue de Reitman.

Ici, on se retrouve avec un métrage adapté d'un roman (encore une adaptation, comme pour tous les autres films écrits par Reitman...), qui rappelle fortement le Disconnect de 2012, avant de s'embourber, victime d'une approche clinique, ampoulée et pédante assez agaçante : dès l'ouverture - une voix off didactique et pompeuse, qui tente de mettre en place un contraste maladroit entre le sujet du film et le voyage d'une sonde dans l'espace - on se demande si le film n'est pas l'oeuvre d'un étudiant en cinéma tout juste sorti de l'université.

Tout y est en effet cliché, pataud et assez peu engageant : à force de multiplier les sujets, les personnages (tous blancs et relativement aisés), les thématiques (qui peuvent toutes se résumer à "internet, c'est le Mal avec un grand M"), les problématiques, etc, ce portrait croisé se dilue et s'éparpille tellement dans sa durée abusive, ainsi que dans un propos à la fois brouillon, caricatural, et convenu, qu'il n'arrive à rien, faute d'avoir la maîtrise ou la profondeur nécessaires au bon traitement du récit.

Reste alors uniquement une distribution sympathique et talentueuse, mais bon... ça ne va pas très loin. Et surtout ce n'est pas forcément très intéressant.

2/6

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Catch Review : WWE Royal Rumble 2015 (25/01/2015)

Publié le 26 Janvier 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

TLC n'avait pas convaincu, et cette année, le Rumble semble tout miser sur son match-titre et sur son match de championnat, puisque le reste de la carte n'est composé que de matches par équipe sans intérêt...

Royal Rumble 2015 :

- New Age Outlaws vs The Ascension. Les NAO qui font leur routine habituelle, l'Ascension qui a toujours l'air ridicule, et une récap de Raw, durant lequel tous les vieillards ont apparemment humilié l'Ascension à tour de rôle, parce qu'à la WWE, on ne va pas promouvoir les nouveaux talents de la NXT de manière correcte, il ne faut pas déconner. Un match de merde, mou et sans intérêt. Ça commence mal.

- Miz & Mizdow vs Usos. Tag titles. Tout le monde se contrefout des Usos, tout le monde adore Mizdow, bref, la routine, à nouveau. Et comme d'habitude, le tout n'est pas particulièrement logique, avec Miz le maychant qui fait tout le boulot dans le ring en quasi-handicap plutôt que de laisser "sa doublure" faire tout le match (même les commentateurs ne peuvent s'empêcher de le faire remarquer...). M'enfin bon, un autre tag match quelconque.

- Les sbires de Rollins font de la promo pour le jeu vidéo Immortals, et Rollins n'est pas content.

- Bellas vs Natalya & Paige. Un tag match maladroit et très laborieux.

- Pauvre pauvre Cody Rhodes... m'enfin cela dit, les autres n'étaient pas forcément meilleurs dans ces promos backstage...

- Cena vs Lesnar vs Rollins, HW Title match. Cena hué par le public de Philly, Lesnar adulé, Rollins au milieu, c'était prévisible mais amusant. Le match était épique, du moins jusqu'à ce que le surbooking ne manque de le tuer à petit feu (à partir du moment où le brancard arrive), et que la fin télégraphiée n'arrive. M'enfin c'était probablement du MOTY pour la WWE.

- Une récap sans intérêt du Rumble.

- Rumble match. Bubba Ray qui se pointe en troisième position (pas de surprise, je m'y attendais clairement), et finit par se faire éliminer comme une merde par les Wyatts ; DDP qui fait un caméo le temps de placer trois Cutters ; Bryan éliminé à mi-parcours (huhuhuhu, le public qui se met aussitôt à siffler le show non-stop) ; Reigns se pointe, élimine plein de monde sous les huées du public ; le match se met à mourir à petit feu, à mesure que tous les favoris se font éliminer ; et un finish pitoyable, avec Show et Kane contre Ambrose et Reigns, toujours sous les huées du public. Ce serait hilarant si ce n'était pas aussi déprimant.

- The Rock en post-match pour sauver Reigns d'un passage à tabac. LMAO.

- Retour surprise de Rusev, qui se fait éliminer en trente secondes chrono par Reigns, sous les huées de tout le stade.

 


Un PPV à la première heure sans intérêt, et au match-titre tout aussi médiocre (mais qui, comme l'année dernière, vaut surtout le coup pour les réactions du public). Reste uniquement le Triple Threat pour sauver le show du naufrage complet. Lulz.

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Les bilans de Lurdo - La Treizième Dimension (The Twilight Zone 2002) - seconde partie

Publié le 21 Juillet 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Fantastique, Horreur, Thriller, Drame, Comédie, Anthologie, UPN

Suite du passage en revue de la seule et unique saison de The Twilight Zone 2002, remake/relaunch de la mythique série de Rod Serling :

1x13 : Une guitare maudite qui donne du talent à son possesseur, mais qui est jalouse : classique, mais efficace, avec en plus Jim Byrnes en guest.

1x14 : Une mère voit les membres de sa famille être remplacés un à un par d'autres personnes, après qu'elle ait fait le voeu "j'aimerais une autre famille". Basique, et pas terrible, surtout que le twist "Sims-like" est foireux au possible. La gamine de la série Poltergeist a bien grandi, par contre.

1x15 : Usher en flic qui tue un pimp pour protéger une prostituée, mais le pimp revient le hanter. Sans intérêt.

1x16 : Jake Busey en paumé au fond du trou, qui se voit offrir une nouvelle vie par des prédicateurs étranges, alors qu'autour de lui tout son entourage se laisse un à un convaincre par ces hommes bizarres, et qu'une crise internationale est provoquée par plusieurs satellites tombant en panne. Plutôt amusant, mais même problème que le 1x02 de MoSF : à trop essayer de nous convaincre que ce sont des aliens, on se doute bien que c'est l'autre hypothèse la bonne.

1x17 : Greg German teste un jeu vidéo érotique (Jaime Pressly), lequel dépasse sa programmation, et tombe amoureux de lui, jusqu'à en devenir jaloux. Le twist de fin façon provoc' se voit venir, mais German porte l'épisode à lui tout seul, donc c'est fun.

1x18 : Dans un futur ultrapacifié, une créature monstrueuse, violente et barbare, qu'on croyait éteinte, rôde. Et Scott Barstow part en mission avec son commando pour la buter. Un survival médiocre, et oui, le monstre est effectivement ce à quoi on pense tout de suite : un humain du 21è siècle.

1x19 : Un employé de bureau reçoit de son patron insupportable un bobblehead parlant qui décide de prendre la destinée de son propriétaire en main. Plutôt drôle et sans prétention.

1x20 : Une métaphore du Jardin D'Eden, et du Serpent tentateur, pas finaude pour un sou, avec Rob Estes et Elizabeth Berkley... "le téléphone portable, c'est Satan"...

1x21 : Un père de famille échange, via une société spécialisée, sa vie contre celle d'un milliardaire... et forcément, ça tourne mal. Pas génial, parce que ça aurait été plus à sa place dans un Contes de la Crypte.

1x22 : Une histoire de deuxième chance sans grand intérêt, avec Brian Austin Green qui découvre que des objets de son passé refont surface, remontant à une époque où un choix effectué a changé toute sa vie, et l'a rendu ultra-riche...

(à suivre...)

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Critique éclair : True Blood, saison 3

Publié le 3 Juin 2012 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Thriller, Comédie, Fantastique, Horreur, HBO, Romance

"Cher Alan Ball,

J'aimerais beaucoup pouvoir dire que j'aime votre série True Blood. Vraiment.

Mais malgré mes efforts les plus sincères, je me trouve vraiment désemparé par votre programme... que la saison soit particulièrement placée sous le signe de la gayitude accrue (rêves de Merlotte, vampires efféminés, scènes de sexe entre Eric et un autre vampire, ou bien entre Lafayette et son nouveau mec), passe encore : c'est le genre (et le public de base) de la bit-lit qui veut ça, donc ce n'est pas une grande surprise ; que le scénario se perde dans les magouilles politiques vampiriques, et autres conflits générationnels entre Maîtres et Progéniture, là aussi, c'est assez classique, à défaut d'être intéressant.

Là où j'ai plus de difficultés, c'est que je m'aperçois progressivement que vos personnages (au mieux) m'indiffèrent au plus haut point. Bill/Eric/Sookie ? J'ai envie de leur coller des baffes les 3/4 du temps, avec leur triangle amoureux en carton-pâte, et le caractère lunaire de Miss Sookie. Les loups-garous introduits cette saison ? Qu'ils soient "gentils" ou "méchants", ils ne sont là que pour faire de la figuration, et ont l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette. Le Roi Vampire et sa petite cour ? Amusants, mais tellement caricaturaux que pour la plupart, ils n'existent jamais comme de véritables personnages, et ne sont que des gimmicks creux. Tara ? Lafayette ? Merlotte ? Jason ? Encore plus agaçants maintenant qu'ils sont traités au premier degré, et dans des intrigues qui se veulent régulièrement sérieuses. Tous les autres personnages secondaires (la serveuse rousse, la redneck werepanther, etc) ? Des digressions sans grand intérêt.

Car c'est peut-être ça le problème que votre saison 3 de True Blood me pose, cher Alan : c'est beaucoup trop premier degré, tout ça.

Et un show comme True Blood, constamment à deux doigts de sombrer dans le ridicule qui tue (le "paradis" des fées, ou encore Bill vs la Reine dans un combat câblé, j'en ris encore), a besoin de cette distance constante pour l'empêcher de s'écrouler.

Une distance que je n'ai pas retrouvé cette année... hormis lorsque vous avez pris la plume, pour injecter à vos épisodes une petite touche de folie et de rythme nécessaire.

Parce que, malheureusement, le reste du temps, c'était un peu l'encéphalogramme plat... une saison 3 qui est partie dans plein de directions, donc, s'est éparpillée très rapidement, et a fini par n'être satisfaisante que sur un seul plan (comme l'année dernière) : celui de Jessica et Hoyt, dont la relation attachante, crédible et développée offre un contraste stupéfiant avec les conneries environnantes.

Seulement voilà : après deux années à sauver les meubles, il va bien arriver un moment où le couple ne suffira plus à me faire continuer votre série, Alan. Une rupture supplémentaire, une rebondissement de trop, et je jetterai probablement l'éponge. Ou alors, je serai si profondément endormi devant le programme que je n'en aurai même pas la force...

Cordialement, et en espérant que vous écriviez plus d'épisodes décomplexés à l'avenir,

Lurdo."

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Humour, sitcom et... 5 - Community, l'anti Big Bang (ou presque)

Publié le 2 Janvier 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, NBC

Community. Un groupe d'adultes de tous âges et de tous horizons, qui se retrouvent pour suivre des "cours du soir" dans une université publique.

Dit comme ça, rien de très palpitant. Voire même, ça paraît assez banal. À l'image de sa première demi-saison, très convenue et passable...

Et pourtant, derrière Community, se cache l'esprit malade et névrosé de Dan Harmon. Un cinéphile assidu, qui fait du personnage d'Abed (l'équivalent de Sheldon dans l'univers de Community) son porte-parole, et n'hésite pas à transformer sa série en laboratoire à idées, des plus loufoques aux plus sombres.

Car si The Big Bang Theory se veut une série sur les geeks (que ce soit pour les montrer dans leur milieu naturel, pour les caricaturer, pour s'en moquer, etc), Community est une série de geeks. Là où les références sont évidentes et ponctuelles dans TBBT, afin de toucher un public non-geek, Harmon préfère ne pas s'en soucier, et place dans Community des références particulièrement obscures, construisant par exemple un épisode autour du film My Dinner with André de Louis Malle, ou bien utilisant ces mêmes références afin d'approfondir la psyché de ses personnages (la plongée au coeur de la folie d'Abed, via les holodecks).

L'avantage ? Une série qui surprend constamment, imprévisible, intelligente, parfois absurde, et qui demande une attention de tous les instants. L'inconvénient ? Une certaine subtilité du traitement et de l'humour, et un refus de la vanne facile et clichée, qui laisse bon nombre de spectateurs à la porte. Car à force d'épisodes concepts, de citations pop et de références obscures, la série peut paraître difficile à aborder, voire brouillonne, pour quiconque n'est pas familier avec son ton bien particulier. Pire, si l'on n'est pas sur la même longueur d'onde que Dan Harmon, il est probable que l'on reste à la porte de la série, et que l'on ne la trouve pas drôle du tout.

En conséquence, Community n'a toujours eu qu'un public très limité, la série atteignant rapidement un statut de programme culte face au mastodonte TBBT. Et ce qui devait arriver arriva : constamment au bord de l'annulation, et avec le caractériel Dan Harmon ne cachant pas son hostilité pour un Chevy Chase comme toujours impossible, la branche sur laquelle Community reposait a fini par craquer au terme de la saison 3.

C'est donc à une saison 4 sans Dan Harmon, et au nombre d'épisodes limité (= comprendre "annulation imminente") que l'on a droit cette saison : regrettable, compte tenu du potentiel du programme, et du talent de son cast et de son showrunner...

En bref : intelligente, référentielle, schizophrène et parfois difficile d'accès, Community est une série exigeante. Probablement trop, puisque les audiences médiocres et le départ de son showrunner ont signé la fin d'une époque. Mais quelle époque !

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Humour, sitcom et... 7 - New Girl, adorkable ?

Publié le 14 Janvier 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Fox

Au terme d'un rattrapage de la saison 1, que dire ? Que la série a changé, depuis ses débuts. Un changement progressif, à mesure que les scénaristes comme les acteurs trouvaient leurs marques... et un changement qui, progressivement, a amené la série à ressembler de plus en plus à un How I Met your Mother hipster (ou, comme Vulture, l'un des sites références hipsters, le dit "un Friends2k", ce qu'était déja, à la base, HIMYM : tout se recoupe), tourné en caméra libre.

Le parallèle le plus évident étant dans le personnage de Schmidt, qui phagocyte rapidement la série, s'imposant immédiatement comme le Barney de cette New Girl. Un Barney qui prend de plus en plus de place, à mesure que le personnage devient populaire, et que les scénaristes capitalisent sur lui : on le met donc en couple avec Cece, la meilleure copine de Jess, une relation purement sexuelle qu'ils tentent tout d'abord de cacher aux autres, avant de leur avouer avec pertes et fracas. Autrement dit, on retrouve totalement le traitement du couple Barney/Robin de HIMYM, jusqu'aux réactions de dégoût du reste de la bande en apprenant l'existence de ce couple.

Les autres personnages, maintenant. Malgré le fait qu'elle ne soit pas en couple pendant les 3/4 de la saison, Zooey/Jesse fait un bon homologue à Lily d'HIMYM : égocentrique, neurotique, instable, fouineuse, son personnage oscille constamment entre le sympathique-mais-fatiguant et l'horripilant ; et quand elle se trouve un mec, ça ne s'arrange pas.

Dans le rôle du Ted Mosby de service, on a Nick. Le mec romantique, parfait pour entretenir la composante shipping de la série, mais aussi bourré de défauts et de névroses. Pas un personnage très intéressant en soi, et pas très attachant, dans un cas comme dans l'autre.

Reste alors à trouver un équivalent à Marshall. Un Marshall débarrassé de son épouse, donc, puisque l'archétype "Lily" est déjà pris, et qui se trouverait ainsi réduit à ses intrigues de travail peu passionnantes : ah, et bien Token Black remplit parfaitement ce rôle ! Il est inexistant dans la moitié des épisodes, à quelques intrigues professionnelles assez ternes, et n'est là que pour faire quelques vannes avec les autres mecs, de temps en temps.

Voilà, la carte de bingo est remplie (la comparaison peut sembler capillotractée, certes, mais c'est vraiment ainsi que je l'ai ressenti à mesure que je regardais les épisodes).

En bref : Est-ce que les acteurs ont une bonne alchimie, et une énergie certaine, qui font passer bien des gags (même les plus absurdes), et s'avèrent à la longue plutôt attachantes ? Oui, clairement. Est-ce que ça suffit à transcender l'écriture, à faire oublier les ressorts narratifs et les gags parfois éculés, les scènes au décalage et à l'excentricité forcés, et à faire fonctionner les occasionnels moments d'émotion ? Malheureusement pas assez.

À mes yeux, loin d'être ce nouveau classique instantané de la sitcom us que certains ont bien voulu y voir, la série est rapidement devenue une sorte de papier peint visuel et auditif, qui fait parfois sourire, mais qui, chez moi, a souvent suscité une indifférence polie, quand ce n'était pas de l'agacement devant les moments les plus hystériques du show.

Suffisamment, en tout cas, pour que je n'aie laissé qu'une poignée d'épisodes à la saison 2 (déjà bien entamée à l'heure de la publication de cette Critique Éclair) pour me convaincre de continuer... en vain.

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Critiques éclair - Pilotes 2013 - Marvel's Agents of SHIELD & The Michael J. Fox Show

Publié le 26 Septembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, NBC, ABC, Marvel, MCU, Action, Science-Fiction, Fantastique, Drame, Thriller

Marvel's Agents of SHIELD 1x01 :

Mouais.

Mouais mouais mouais.

Un peu ce que je craignais, en fait. Les personnages sont trop caricaturaux à mon goût (le maychant torturé qui est une victime de la société, l'asiat qui fait du kung-fu, l'agent de terrain à la mâchoire carrée sans une once de charisme, le duo de jeunes geeks excentriques, surexcités et fringués n'importe comment, la jolie super-hackeuse sarcastique typiquement made in Whedon... et Coulson, dont la probable nature de Live Model Decoy est sous-entendue avec d'énormes sabots) ; la réalisation est parfois trop appuyée (Whedon tente les images icôniques ou stylées, mais elles ne sont jamais amenées organiquement) ; le cas de la semaine était... convenu et noyé dans l'exposition et la mise en place ; le score musical m'a déçu ; le speech final de Gunn façon "message social ultra finaud devant une fresque de Martin Luther King & compagnie", c'est du Whedon en mode pataud ; et plusieurs trucs m'ont un peu ennuyé (le rendu visuel manquant d'ampleur, les dialogues un peu forcés, les sfx parfois mal conçus - rien que le sauvetage de l'immeuble en feu, il se termine par une pose "classieuse" de Gunn avec la fille dans ses bras... sauf que la pose en question se traduirait immédiatement, IRL, par une nuque brisée pour la demoiselle, après un coup du lapin fatal - , le shipping entre la hackeuse agaçante et l'agent de terrain transparent me fait déjà grincer des dents, alors que le show commence à peine)...

Après, quelques-unes des vannes whedoniennes faisaient mouche (le coup de Coulson qui sort de l'ombre, notamment) et le toutéliage à l'univers des films (via les acteurs ou certaines références) fonctionnait plutôt bien, mais... le show a intérêt à rapidement trouver un ton plus solide, parce que pour l'instant, bof.

The Michael J Fox Show 1x01-02 :

Content de revoir Katie Finneran et MJF, dans ce show gentillet au format Modern Family, avec interviews face caméra... problème : ce n'est pas vraiment drôle. C'est un peu le même genre de show que Go On, qui jouait des problèmes réels de son acteur principal (ici, Parkinson) pour tenter une fusion de la comédie avec un fond plus sérieux... et ça ne marche pas vraiment.

La comédie est souvent quelconque, et la personnage de MJF n'est ni vraiment drôle, ni vraiment touchant, malgré le gros capital sympathie de l'acteur. Bof, donc, pour l'instant. Et le ton est tellement différent entre les deux épisodes (le premier est gentillet et méta, le deuxième nettement plus sitcom avec des vannes sur les lesbiennes, une voisine sexy, des vannes sur la vie sexuelle des parents, le vieux gimmick du sugar high, etc), qu'on peut se demander dans quelle direction ils veulent aller... reste à voir si ça s'améliore.

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Catch Review : WWE RAW (04/11/2013)

Publié le 5 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Okay... je n'ai pas grand souvenir du Raw de la semaine dernière (SuperCena excepté), donc pas grand chose à dire non plus préalablement au Raw de cette semaine...

Une première heure qui ne vaut absolument que pour son match d'ouverture CM Punk vs Brodie Lee euh, Luke Harper. Un match de dix minutes sans surprises, uniquement là pour mettre en place l'inévitable match de PPV par équipe entre la Wyatt Family et Punk/Bryan(/?), mais qui était suffisamment solide pour bien faire démarrer le show. Malheureusement, ensuite... c'est comme toujours un gros flop, avec du meublage dans tous les sens : Khali vs Ryback, ADR vs Kofi, et un segment un peu stupide récapitulant toutes les infractions légales du feud Big Show/Authority. Ce qui est totalement illogique si l'on se souvient que l'Authority contrôle toute la WWE, la production, etc... m'enfin bon.

Comme la première heure, la seconde heure de show s'ouvre par un match sympathique de dix minutes : Big E vs Orton. À nouveau, aucune surprise, mais un match honorable... suivi par 30 minutes de meublage. Heureusement, un tag match (redite du main event de Smackdown) Real Americans & Sandow vs Cena & The Rhodes vient réveiller tout ça et finir la deuxième heure avec un peu de brio.

Après tant d'action... revoilà l'interminable vidéo Show/Authority de tout à l'heure. Et une promo backstage des McMahon. Et une victoire à l'arrachée de Zigg sur Perfect Jr, après s'être fait dominer pendant tout le match. Et un tag match des Usos. Et un match des Divas (entre ce match et le match de Tyson Kidd, on sent que la WWE veut promouvoir le retour de Total Divas, et rien d'autre)... que de meublage ! Tout ça pour arriver au "main event", à savoir le Steph & Trips Show. Et là, mieux vaut oublier toute logique, tant rien n'est cohérent dans cette histoire de Big Show qui peut contrôler la WWE toute entière via un procès, et qui préfère exiger un match biaisé en sa défaveur en échange de l'abandon des poursuites... ce qui forcément, dégénère à la gloire des McMahons... et de Kane en costume cravate, qui reste planté là sans rien faire. WTF.

Un Raw qui peut sans difficulté se résumer à trois matches : le match d'ouverture, le Big E/Orton et le trios match de la fin de la seconde heure. Tout le reste ? Au mieux, de quoi s'endormir ou se facepalmer, selon les moments... 

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Catch Review : TNA Impact (07/11/2013)

Publié le 8 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après plusieurs Impacts mollassons et qui faisaient du surplace, ainsi qu'un Bound For Glory décevant, je commençais à désespérer, et à être pessimiste quant au booking de la TNA. Heureusement, ce show est arrivé, et avec lui, un peu de changement...

- Dixie accompagnée de Pacman Jones, interrompus par Anderson, qui veut Bully.
- MEM2.0 dans le ring, Sting au micro pour annoncer la fin de la MEM, d'un commun accord, et pour partir de manière succinte, en laissant sous-entendre sans le dire qu'il aime tout le monde sauf Magnus ; tout le monde fait son speech de son côté, indiquant que "pas de quartiers dans la course à la ceinture", et Angle reste seul, jusqu'à être interrompu par Roode. brawl. Un début d'épisode sympathique, avec une progression bienvenue sur le front de la MEM. Le public est motivé.
- Le brawl continue, avec tout le monde dans le ring pour séparer les deux hommes.

- Bad Influence vont défier Pacman Jones et son pote dans le ring, mais se font bodyslammer par les deux footballeurs. Bref, mais efficace.
- Anderson explique à Knox & Bisch qu'il est temps de lâcher Ray.
- Velvet vs Brooke vs ODB, #1 Contender. RAS, jusqu'à l'intervention de Gail & Tapa, qui se vantent de n'avoir aucune compétition, et proposent un open challenge. Enfin !
- Brève "publicité" indépendante pour montrer AJ qui défend son titre au Mexique.
- Les Aces réfléchissent aux paroles d'Anderson, se font remettre en place par Bully et finissent par se rebeller.

- Dixie est mécontente de la "publicité" d'AJ. ECIII a peur de choisir l'un des deux adversaires "de calibre international" que Dixie lui propose ce soir.
- Les Aces dans le ring (sous le regard goguenard d'Anderson) pour un vote sur l'avenir du club : Bisch démissionne, Knux idem, et Tazz idem. Gros segment intense, avec un Tazz qui retrouve de sa superbe, et Ray  qui se retrouve seul face à Anderson pour le prochain PPV Tv... mais c'était une feinte, et tout le groupe se retourne contre Anderson dès qu'il a le dos tourné. Les Aces sont plus unis que jamais !
- Roode beugle dans tous les sens.

- Ethan Carter III vs Dewey Barnes. Squash retour, la routine habituelle. J'aime bien le fait qu'ils arrivent à construire à la fois EC3 et ses adversaires squashés, pour en faire une tag team potentielle.
- Bad Influence vs EY & JP. Un match solide, mais aléatoire et routinier.
- Kurt répond aux beuglements de Roode, mais est interrompu par Aries, qui voudrait bien que Angle se concentre sur leur Submission match de la semaine prochaine. Brawl entre Roode, Aries, et Angle.
- Sabin vs Hardy, Full Metal Mayhem match. Bon hardcore match télévisé.

Un show qui, bien que n'étant pas chargé en matches (par contre, de l'action hors match, il y en a eu), me redonne espoir, en annonçant du changement, des nouveaux visages, et un tournoi bien parti pour être captivant.

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Catch Review : TNA Impact (14/11/2013)

Publié le 15 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après le Raw enregistré de ce Lundi, particulièrement peu intéressant, et qui échouait totalement à vendre Survivor Series (à vrai dire, le show était tellement soporifique que je n'ai même pas pris la peine d'en faire la review... de toute façon, pour ce qu'il y avait à en dire...), voilà Impact, qui arrive sur les talons d'un show live ayant divisé la fanbase. Cette semaine, Impact est pré-enregistré, et la TNA doit achever de mettre en place le Turning Point de la semaine prochaine :

- Ray se vante, Anderson se pointe, et propose un Career vs Aces match. Intéressant début de show, direct et sans fioritures.

- Anderson vs Knux. RAS, un match tranquille.

- Récap des promos 365 - JP exige un match contre Daniels, Daniels ne comprend pas pourquoi JP est furieux, il voulait seulement le désaltérer .

- JPark vs Daniels. RAS non plus : c'était sympatoche, sans plus.

- EC3 vs Team Megajobbers. Les deux jobbers continuent d'impressionner, et EC3 de finir vainqueur sans tricher. Il va probablement bientôt passer à une compétition plus impressionnante...

- Aj in Mexico. Dixie en colère.

- Témoignage de Hardy après sa victoire de la semaine dernière.

- Dixie qui parle, qui parle encore, et qui fait venir les quatre prochains compétiteurs du tournoi, pour leur annoncer leurs stipulations : Bullrope match pour Storm vs Roode, Falls Count anywhere match pour Joe/Magnus.

- Anderson menotte Bisch backstage, et lui propose une discussion en tête à tête.

- Gail Kim vs Hannah Blossom - Open Challenge Match. Content de revoir la jeune anglaise, toujours pas fan du nouveau visage de Gail, et un match sans grande surprise.

- JPark au micro, qui promet que la semaine prochaine, il va y avoir Abyss vs JPark dans le ring. Intriguant.

- HW Tournament - Aries vs Angle - Submission match. Gros gros main event, forcément. Quelques spots brouillons, et un finish assez moyen, mais c'était très solide néanmoins.

- Anderson ressurgit, et piledrive Bischoff sur la rampe d'entrée. Adieu Bisch Jr.

En gros, un show qui valait principalement pour son main event, malgré les quelques détails qui m'ont ennuyé. Le reste... c'était du show pré-enregistré typique : rien de bien mémorable, mais rien de mauvais. L'Open Challenge de Gail commence tranquillement, celui de EC3 se termine tranquillement (maintenant qu'il a vaincu les deux jobbers ensemble, il va pouvoir passer à autre chose), et Anderson démolit les Aces un à un.

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Critiques éclair - Marathon d'Halloween, épisode 2

Publié le 22 Octobre 2011 par Lurdo dans Oktorrorfest, Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Religion, Anthologie, Comédie

Octobre, c'est le mois d'Halloween, de l'horreur et des ténèbres : et comme tous les ans, pour Lurdo, Octobre est le mois d'un marathon de films et de séries de genre, pendant 31 jours, voire plus si affinités...

Creepshow (1982), de Romero & King :

Anthologie d'horreur réalisée par George Romero et écrite par Stephen King, constituée de cinq segments, encadrés et reliés entre eux par un récit en partie animé.

Un film qui a assez mal vieilli, mine de rien, et qui est, tant dans son ton que dans son visuel et son intérêt, plutôt inégal.

Dans l'ordre :

- Un premier sketch largement trop surjoué et caricatural. Dommage.

- Stephen King en roue libre dans un second sketch assez vain.

- Un troisième segment plus sérieux, avec Leslie Nielsen en tueur en série. Pas désagréable.

- Un segment très sympathique sur "La Caisse". Un peu long, peut-être.

- Le déjeuner des cafards sur un vieux aigri. Pourquoi pas, mais un peu trop anecdotique pour convaincre.

3/6

Creepshow 2 (1987), de Michael Gornick :

On prend les mêmes, et on recommence, pour une suite écrite par Romero, et basée sur du King : trois segments, encadrés par un récit animé.

Un métrage plus sympathique que l'original, et qui laisse l'occasion de mieux respirer à ses récits.

Dans l'ordre :

- L'indien en bois. Mise en place réussie, mais ça se perd un peu en longueur lorsque l'indien s'anime.

- The Raft. Moyennement bien joué, mais bon, ça reste relativement efficace et marquant.

- L'autostoppeur : une musique calamiteuse (du disco que l'on croirait tout droit sorti de la série CHIPS), des monologues agaçants de l'actrice principale, et un récit maintes fois pillé depuis, mais ça reste regardable.

3.5/6

Creepshow 3 (2007), de Dudelson & Clavell :

Suite opportuniste faite par un studio préoccupé par la perte imminente de leurs droits sur la franchise, et sortie directement en dvd, sans l'aval de King ou Romero : cinq sketches dont les personnages se croisent.

Très mauvais. Non seulement les histoires sont peu inspirées, et prévisibles, mais en plus c'est fauché, et assez mal joué.

Dans l'ordre :

- Un segment tout droit sorti d'un mauvais épisodes de Fais moi peur & co, sur une télécommande magique. Médiocrement joué et bancal.

- Une radio qui discute avec son propriétaire. Assez bof, et interminable.

- Une prostituée tueuse en série rencontre un client serial-killer. Rebondissement éventé par le récit, qui s'avère sans intérêt et affreusement prévisible.

- Deux étudiants tentent de percer le mystère de la nouvelle épouse de leur professeur, une Stepford Wife parfaite. Là aussi très prévisible.

- L'autostoppeur, le quasi remake. Sans intérêt.

1.5/6

The Rite (2011), de Mikael Hafstrom :

Supposément basé sur une histoire vraie, un récit d'exorcisme et de jeune femme possédée, qu'Anthony Hopkins et son assistant sceptique vont devoir aider.

Un film d'exorcisme basique, qui accumule les clichés du genre, et qui ne vaudrait pas grand chose sans son Hopkins cabotin et possédé (toujours très amusant à regarder), et son score musical pas mauvais.

2/6

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