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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "good place"

Un film, un jour (ou presque) #1579 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Senior Moment (2021)

Publié le 16 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Senior Moment (2021) :

Célibataire endurci et ancien pilote d'essai à la retraite, Victor Martin (Williams Shatner) passe ses vieux jours à flirter avec toutes les femmes de Palm Springs, au volant de sa voiture de sport, et accompagné de son compère Sal (Christopher Lloyd). Jusqu'au jour où son permis lui est retiré pour excès de vitesse : contraint de prendre les transports en commun, Victor rencontre alors Caroline (Jean Smart), une gérante de café écologiste dont il tombe sous le charme, malgré sa conception de la vie bien différente...

Une comédie romantique indépendante qui, il faut bien l'avouer, intrigue au premier abord, avec sa romance du troisième âge (voire plus, puisque ce chez Capitaine Kirk, bien qu'il soit encore fringuant et joue ici un septuagénaire, est âgé de 90 ans), mais finit par décevoir.

Non seulement parce que la romance n'arrive vraiment qu'à mi-parcours, mais surtout et principalement parce le film en lui-même est particulièrement bancal. La faute à une écriture assez médiocre et quelconque, qui tente d'être décalée et excentrique mais finit seulement par paraître forcée et décousue, pas aidée par un montage pas toujours probant.

Assez frustrant, donc, d'autant que Shatner et Jean Smart ont une relation plutôt amusante et sympathique (Christopher Lloyd, par contre, est de moins en moins compréhensible lorsqu'il parle).

2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1582 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Une New-Yorkaise à la ferme (2021)

Publié le 19 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, St Valentin, Télévision, USA, Hallmark

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Une New-Yorkaise à la ferme (The 27-Hour Day - 2021) :

Créatrice surbookée d'une marque bien-être déclinée sur de multiples supports, Lauren (Autumn Reeser) rencontre son idole professionnelle, espérant travailler à ses côtés. Mais cette dernière lui explique bien vite qu'elle devrait plutôt apprendre à décompresser un peu pour éviter le burnout : déçue, Lauren part alors se ressourcer dans un hôtel reculé, en pleine nature, où elle est coupée de tout et rencontre Jack (Andrew Walker), le propriétaire de l'établissement, au charme duquel elle n'est pas insensible...

Un téléfilm romantique Hallmark très estival et décontracté, peut-être même trop, puisque le ton globalement zen et nonchalant du tout (il ne se passe pas grand chose, la protagoniste se contente d'apprendre à profiter du moment présent) finit par donner l'impression d'un film en pilotage automatique, jamais particulièrement désagréable, mais jamais particulièrement intéressant non plus.

Pourtant, Reeser et Walker fonctionnent bien ensemble (même si Walker décide ici de jouer un personnage étrangement en retrait et timide), l'hôtel est plutôt joli, il y a un petit cochon adorable, et les personnages secondaires sont agréables, mais ça ne décolle jamais vraiment, dommage.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1587 : Club Eden - L'Île aux Fantasmes (1994)

Publié le 24 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Policier, Review, Romance, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Club Eden - L'Île aux Fantasmes (Exit to Eden - 1994) :

Parce qu'Elliot (Paul Mercurio), un photographe, a pris sans le savoir un cliché compromettant d'Omar, un trafiquant de diamants, ce dernier (Stuart Wilson), accompagné de sa cruelle compagne Nina (Iman), tente de mettre la main sur la pellicule. Mais Elliot vient de partir pour l'île d'Eden, un centre de vacances sado-masochiste où le photographe découvre le milieu, et rencontre la séduisante maîtresse Lisa (Dana Delany). Et pour ne rien arranger, deux policiers maladroits (Dan Aykroyd, Rosie O'Donnell) sont incognito sur place, pour tenter d'arrêter Omar et Nina...

Une adaptation assez WTF (j'avais envie de dire "libre" mais à ce niveau de n'importe quoi, ce n'est plus de la liberté) d'un roman d'Anne Rice (dans sa période "j'écris des récits sado-maso pour adultes sous un pseudonyme"), transformé par Garry Marshall (le réalisateur de Pretty Woman) en buddy comedy policière vaguement libidineuse mettant en scène un Dan Aykroyd et une Rosie O'Donnell (à la narration en voix off assez mauvaise) traquant un méchant trafiquant, et confrontés aux excentricités BDSM d'une île où tous les fantasmes sont exaucés.

Ça racole de partout (en même temps, avec un tel sujet, il aurait été hypocrite de produire une comédie tous publics : ici, il y a de la nudité gratuite et frontale, ça parle de sexe, ça couche, etc), ça prend l'eau de partout (Paul Mercurio est franchement transparent, la romance principale n'est ni sexy ni intéressante, l'humour est particulièrement plat), ça ressemble très souvent à un résumé wikipédia du sadomasochisme ou à un "Le BDSM pour les nuls", c'est ultra-daté (notamment musicalement, avec plusieurs morceaux d'Enigma), bref, il n'y a absolument rien qui fonctionne dans ce qui se veut une comédie policière sexy, mais n'est paradoxalement jamais drôle, jamais sexy, et pas très policière, en plus d'être bien loin de la romance sulfureuse écrite par Anne Rice.

1.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1609 : Un Week-end à Napa (2019)

Publié le 31 Mars 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Netflix, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Week-end à Napa (Wine Country - 2019) :

À l'occasion des 50 ans de Rebecca (Rachel Dratch), l'une d'entre elles, un groupe d'amies se retrouve à Napa, pour y passer un week-end de détente au milieu des vignes. Il y a là Abby (Amy Poehler), l'organisatrice de l'événement, Naomi (Maya Rudolph), mère de famille, Catherine (Ana Gasteyer), constamment surbookée, Jenny (Emily Spivey), dépressive, et Val (Paule Pell), lesbienne à la recherche du grand amour. Autant de personnalités disparates mais soudées, qui vont profiter de ce séjour pour s'avouer leurs quatre vérités...

Une comédie semi-dramatique made in Netflix qui évoque Sideways (avec Paul Giamatti), ainsi que les films d'Adam Sandler pour le diffuseur, ou encore ses Copains pour toujours : une réunion de copines IRL, pour tourner un film dans un lieu de vacances détendu et agréable, aux frais de Netflix.

Ici, donc, un groupe d'amies qui fait le point sur son existence en abordant la crise de la cinquantaine (50 is the new 40...), le tout dans une ambiance wine mom très populaire outre-atlantique, et avec un humour un peu plus franc que la norme, ex-membres (et scénaristes) du Saturday Night Live obligent.

Après... il n'y a ici rien de vraiment original ou révolutionnaire. Ça repose énormément sur le capital sympathie des actrices, et Poehler, devant et derrière la caméra, laisse de la place aux improvisations de ses copines, avec plus ou moins de succès. Il y a des longueurs, c'est parfois trop nonchalant, et le virage émotion, vers la fin, est attendu et trop classique pour vraiment fonctionner.

Assez moyen, en fin de compte, et pas très drôle ni mémorable.

3 - 0.25 pour l'impression de déjà vu = 2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1602 : Castle Falls (2021)

Publié le 22 Mars 2022 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Castle Falls (2021) :

Alors que l'hôpital de Castle Heights est sur le point d'être détruit, Mike Wade (Scott Adkins), un ancien combattant de MMA reconverti dans la construction, découvre dans le bâtiment désert plusieurs millions de dollars en liquide, cachés là par des criminels. Mais il n'est pas le seul à vouloir faire main basse sur l'argent : Richard Erikson (Dolph Lundgren), un gardien de prison endetté, a besoin de ces fonds pour payer le traitement de sa fille malade, et le groupe de criminels ayant caché là l'argent veut le récupérer... alors même qu'il ne reste que quelques dizaines de minutes avant l'explosion des lieux.

Un film d'action basique réalisé et interprété par Dolph Lundgren, qui tient là un second rôle face à Scott Adkins, dont le personnage évoque par moments le Roddy Piper de Invasion Los Angeles.

La comparaison s'arrête cependant là, puisque ce métrage ne restera pas dans les mémoires : un peu mollasson (il y a 50 minutes de mise en place), un montage inégal, un script très générique et des effets de réalisation trop rares (un peu de split-screen, notamment), font que le tout ne s'élève jamais au delà de son statut de série b générique, quand bien même le bref affrontement Adkins/Lundgren est intéressant.

Du film d'action DTV regardable, mais tout sauf remarquable, en somme.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1605 : Adam à travers le temps (2022)

Publié le 25 Mars 2022 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Jeunesse, Netflix, Review, Science Fiction, Science-Fiction, Romance, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Adam à travers le temps (The Adam Project - 2022) :

Jeune enfant à la langue bien pendue, Adam (Walker Scobell ) n'a plus que sa mère (Jennifer Garner) depuis la mort de son père Louis (Mark Ruffalo), scientifique de génie. Mais lorsque son moi futur (Ryan Reynolds), pilote de combat venu de 2050, arrive dans le présent par erreur, Adam découvre que le futur est bien sombre : les travaux de Louis ont permis de créer le voyage dans le temps, et Maya Sorian (Catherine Keener), collègue de Louis, a pris le contrôle de l'Histoire, obligeant Adam à remonter le temps, pour tenter de rétablir l'ordre des choses...

Initialement pensé comme un film Paramount avec Tom Cruise, The Adam Project a fini par être produit pour Netflix par Shawn Levy (La série des La Nuit au musée, Free Guy...), avec Ryan Reynolds dans le rôle principal.

Un Adam Project qui a reçu un accueil plutôt enthousiaste de la part des critiques américains, mais qui, un peu comme Free Guy... est sympathique, sans plus.

Ici, on lorgne plus sur les productions Amblin et autres films familiaux des années 80, mais les grandes lignes restent les mêmes : Ryan Reynolds fait du Ryan Reynolds, Garner du Garner, Ruffalo du Ruffalo, et le tout est globalement assez prévisible, avec des idées plus ou moins bonnes, et des seconds rôles plus ou moins probants (Saldana est assez transparente, Keener est une méchante caricaturale à la version rajeunie par deep fake assez ratée).

Ce n'est pas mauvais pour autant : ça se suit assez facilement, c'est dynamique, et la petite touche d'émotion relative à la mort du père et aux difficultés, pour Adam et sa mère, de faire leur deuil, permet aux acteurs (notamment Reynolds) de sortir un peu de leur case habituelle.

Je n'ai pas été pour autant soufflé par le film, surpris par son illustration musicale très James Gunn, ou impressionné par ses scènes d'action : c'est un blockbuster honorable et réussi pour ce qu'il est (ce qui le place sur le haut du panier des productions Netflix, reconnaissons-le), mais ça s'arrête là.

Un petit 4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1575 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : 20 ans à nouveau ! (2021)

Publié le 11 Février 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, St Valentin, Fantastique, Science Fiction, Science-Fiction

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

20 ans à nouveau ! (Love Strikes Twice - 2021) :

Avocate ambitieuse de Chicago, Maggie (Katie Findlay) privilégie sa carrière à son couple avec Josh (Wyatt Nash), qui connaît actuellement des difficultés. D'autant que Rick (Marshall Williams), son ex-petit ami de lycée, ressurgit dans sa vie, et amène Maggie à se poser bien des questions. À l'occasion d'une visite dans sa famille, Maggie fait alors le souhait d'avoir une seconde chance de trouver le bonheur... et lorsqu'elle se réveille, elle se retrouve transportée 15 ans plus tôt.

Un téléfilm Hallmark à la fois assez typique de la chaîne (le postulat de départ a déjà été exploité plein de fois, notamment à Noël, il y a toujours une histoire de bâtiment historique à sauver) et atypique, puisque le ton global est très différent, beaucoup plus léger et dynamique, avec une Katie Findlay très attachante, spontanée et naturelle, et quelques personnages secondaires amusants (le frère nerd interprété par Matthew Lupu).

Le tout se regarde assez facilement, donc, même s'il faut bien admettre que les deux prétendants de Maggie sont assez transparents et quelconques, ce qui fait qu'ils sont totalement éclipsés par l'énergie de Katie Findlay, qui semble vraiment bien s'amuser.

Mais à part, c'était plutôt agréable à suivre (notamment tout le passage façon film de casse au country club).

3.75 + 0.25 pour Findlay, une vraie bouffée d'air frais = 4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1627 : Evolution (2001)

Publié le 22 Avril 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Review, Science Fiction, Science-Fiction, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Evolution (2001) :

Lorsqu'une météorite s'écrase dans le désert de l'Arizona, Ira Kane (David Duchovny) et Harry Block (Orlando Jones), deux enseignants de l'université locale, arrivent sur place pour découvrir que des formes de vie microscopiques venues de l'espace s'y développent, évoluant à une vitesse incroyable. Bien vite, l'armée s'en mèle, et avec l'aide du Dr. Reed (Julianne Nicholson), du CDC, et d'un apprenti-pompier benêt, Wayne (Sean William Scott), Kane et Block vont devoir sauver la planète de cette invasion venue d'ailleurs...

Production Dreamworks de 2001 ayant pour objectif avoué, de la part d'Ivan Reitman, de donner naissance à un Ghostbusters moderne, cet Evolution a déçu à l'époque... et c'est toujours le cas aujourd'hui.

Bande originale un peu trop caricaturale de John Powell, humour pipi-caca pas très inspiré (l'extraction anale de l'insecte, ou encore tout le grand final avec le sphincter géant, qui a une belle énergie, mais reste ultra-bas de plafond), effets spéciaux numériques qui ont pris un coup de vieux, Sean William Scott qui fait du Sean William Scott, une caractérisation simpliste : ça ne fonctionne pas vraiment, et ça tombe un peu trop souvent à plat.

Après, le bestiaire est amusant, les seconds rôles aussi (Sarah Silverman, Ethan Suplee, Ty Burrell, Dan Aykroyd), et Duchovny et Jones forment un bon duo, mais le tout ne décolle jamais vraiment, et reste un peu trop plat pour son propre bien.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1594 : SEMAINE SAINT PATRICK - As Luck Would Have It (2021)

Publié le 14 Mars 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, Irlande, St Patrick

Pendant une semaine, comme chaque année, les Téléphages Anonymes fêtent l'Irlande à l'occasion de la Saint Patrick, le 17 mars !

As Luck Would Have It (2021) :

Agente immobilière au sein d'une grande firme, Lindsey (JoAnna Garcia Swisher) est envoyée en Irlande pour y acquérir un terrain, ainsi que le château qui s'y trouve, afin d'y bâtir un hôtel ultra-moderne. Mais sur place, elle rencontre Brenna (Allen Leech), ainsi que l'opposition du conseil municipal, qui refuse de vendre. Pour tenter de les faire changer d'avis, Lindsey décide alors de passer un peu de temps dans ce village agréable, alors même que s'y tient un festival local de rencontres entre célibataires...

Une comédie romantique Hallmark qui m'a laissé un peu mitigé. Du côté du positif, outre le tournage en Irlande (toujours agréable) et l'énergie un peu hésitante d'Allen Leech (qui fait un lead masculin agréablement différent de la norme des protagonistes Hallmark), il y a bien entendu le charme et le capital sympathie considérable de JoAnna Garcia, toujours très attachante et trop rare dans le genre.

Du côté du négatif, je pourrais citer le script un peu générique, la photographie un peu quelconque, et le rythme global, qui fait que le métrage s'installe sur des rails et finit par ronronner jusqu'à sa conclusion évidente.

Bref, je n'ai pas forcément été passionné par tout ça, ce qui est bien dommage, puisque je partais presque conquis d'avance par la distribution et l'environnement.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1353 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Nuits sauvages avec Emily (2018)

Publié le 6 Février 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... ​​

Nuits sauvages avec Emily (Wild Nights with Emily - 2019) :

La vie de la poétesse Emily Dickinson (Molly Shannon), longtemps décrite comme une recluse excentrique, mais qui entretenait en réalité une relation amoureuse ludique et passionnée avec sa belle-sœur Susan (Susan Ziegler), qu'elle fréquentait depuis leur adolescence, et qui vivait dans la maison voisine...

Un biopic rigolard qui n'est pas sans rappeler un épisode de Drunk History en version longue, notamment à cause de la narration récurrente (et pleine de mensonges), en voix off, de Mabel (Amy Seimetz), la maîtresse du frère d'Emily Dickinson qui, après la mort de cette dernière, s'est improvisée son éditrice et a publié ses poèmes à titre posthume.

Et c'est bien là que le bât blesse : un épisode de Drunk History fonctionne car il est court et ouvertement déconneur. Là, on a près de 90 minutes de film, et la réalisatrice/scénariste prend la poésie de Dickinson très au sérieux, l'affichant à l'écran de manière premier degré afin d'illustrer les pensées ou le ressenti des personnages.

Parfois, dans les moments les plus absurdes, cela crée un décalage amusant et bienvenu. À d'autres moments, ça tombe lourdement à plat, ou ça ne parlera clairement qu'aux amateurs de la poésie de Dickinson. Et il en va de même pour le gros de ce métrage : pour le non-initié, il y avait probablement là de quoi remplir 25 minutes, peut-être 40, avec cette adaptation d'une pièce de théâtre.

Mais là, entre l'interprétation très inégale (en fonction des seconds rôles) et le côté "thèse féministe sur le combat de femmes opprimées par des hommes imbéciles" un peu trop appuyé et caricatural pour son propre bien, ce n'est pas forcément très intéressant ou captivant sur la durée, malgré le capital-sympathie de Molly Shannon.

2.5/6 (probablement plus si l'on fait partie du public ciblé)

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Christmas Yulefest 2020 - 40 - L'Amour revient toujours à Noël (2020)

Publié le 19 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymes, c'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

L'Amour revient toujours à Noël (Time for Us to Come Home for Christmas - 2020) :

Parce qu'ils ont tous reçu une mystérieuse invitation à un séjour gratuit à la Snowfall Inn, cinq inconnus se retrouvent sur place à l'approche des fêtes de Noël, et apprennent à se connaître : Karen (Lini Evans), une institutrice divorcée, Ted (Peter Kelamis), qu'elle a brièvement fréquenté trente-cinq ans plus tôt, Jasper (Leon), un musicien veuf, Owen (Doron Bell), un père divorcé peinant à s'occuper de sa fille adolescente (Vienna Leacock), et Sarah (Lacey Chabert), une avocate au grand cœur qui, avec l'aide de Ben (Stephen Huszar), le propriétaire de l'hôtel, va tenter de percer le mystère de ces invitations anonymes...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui se veut un nouveau volet de l'anthologie inspirée des chansons de Blake Shelton, laquelle a donné lieu, par le passé, à À la maison pour Noël et au Fabuleux bal des neiges.

Ici, le lien avec la chanson de Shelton est ultra-ténu, pour ne pas dire inexistant (dans cette histoire, personne ne revient à la maison pour Noël), mais ce téléfilm assez discret, à l'énergie et au rythme modérés, correspond pour une fois pleinement à sa chaîne de diffusion : plus sérieux, plus "mystérieux", plus sincère, moins de romance (même si les clichés sont toujours là, entre les montages enthousiastes, les activités festives qui s'enchaînent, le profil de Ben - ancien trader reconvertir dans quelque chose de plus honorable, blablabla) mais une interprétation inégale des différents personnages (Chabert, notamment, s'est alignée sur l'énergie globale du film, et est assez effacée).

Ce n'est pas désagréable à suivre, le postulat de départ est intéressant (en plissant un peu les yeux, ça ressemblerait presque un peu à un Agatha Christie), mais bon dans l'ensemble, le tout est cousu de fil blanc, et le spectateur a trop rapidement dix longueurs d'avance sur les tenants et aboutissants du récit.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1484 : SEMAINE COMÉDIE FRANÇAISE - Terrible Jungle (2020)

Publié le 15 Juillet 2021 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Terrible Jungle (2020) :

Apprenti anthropologue marchant dans les traces de sa mère possessive et castratrice, Chantal de Bellabre (Catherine Deneuve), Eliott (Vincent Dedienne) part pour l'Amazonie, à la recherche de la tribu mythique des Otopis. Mais sur place, il découvre que la tribu, moderne et droguée, est désormais sous la coupe de Conrad (Patrick Descamps), ancien gendarme cruel et manipulateur, qui les exploite à la recherche d'or. Épris d'Albertine (Alice Belaïdi), cheffe de la tribu, Eliott tente alors de sauvercette dernière, alors même que Chantal, elle, décide de rapatrier son fils quoi qu'il en coûte...

Une comédie d'aventure en pleine jungle qui joue la carte de l'absurde et du décalage subtil, pour composer un univers improbable qui s'avère plutôt amusant. Tout le monde joue juste (et de manière naturelle), l'humour n'est jamais trop lourd et si le tout n'est pas totalement maîtrisé (l'évolution d'Eliott se fait un peu par à-coups), il reste toujours la sous-intrigue de Catherine Deneuve et la Septième Compagnie les gendarmes menés par Jonathan Cohen pour redonner un petit coup de folie et d'énergie au tout.

Une assez bonne surprise, dans l'ensemble, pour peu que l'on accroche au style.

3.75 + 0.25 pour l'épicerie chinoise en pleine jungle = 4/6

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Christmas Yulefest 2020 - 32 - Noël, mon boss et moi (2020)

Publié le 15 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Hallmark

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusqu'à mi-janvier...

Noël, mon boss et moi (Christmas by Starlight - 2020) :

Parce qu'un développeur immobilier a prévu de démolir le café de ses parents, Annie (Kimberly Sustad), avocate, décide d'aller le rencontrer, pour tenter de le faire changer d'avis. Sur place, elle fait la connaissance de William Holt (Paul Campbell), le fils du développeur, un homme nonchalant et sarcastique qui ne semble pas vraiment passionné par son travail au sein de l'entreprise familiale : il accepte alors d'aider Annie, à condition que celle-ci lui serve d'avocate pendant quelques jours, le temps de régler quelques affaires...

Encore une histoire de petite ville qui dépérit, de méchant développeur immobilier qui veut y imposer sa loi, de petite entreprise à sauver juste avant Noël, de fête à organiser au dernier moment, etc... mais ici, ça fonctionne.

Probablement parce que cette comédie romantique Hallmark est écrite par ses deux acteurs principaux, des acteurs principaux qui se connaissent bien (cf Noël, romance et coïncidences, entre autres), qui s'entendent bien, et ont donc une excellente alchimie, assez dynamique et impertinente.

Résultat : tous les clichés du genre passent comme une lettre à la poste, portés par un rythme assez primesautier et par un ton jamais trop sérieux. Après, ça reste une rom-com Hallmark assez classique (malgré son couple de personnages secondaires gays), donc rien d'exceptionnel à se mettre sous la dent, mais la bonne humeur, la décontraction, le naturel et le sens de l'humour de tout le monde rendent ce Christmas by Starlight clairement sympathique.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1606 : Le Manoir magique (2013)

Publié le 28 Mars 2022 par Lurdo dans Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, France, Belgique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Manoir magique (The House of Magic - 2013) :

Abandonné par ses maîtres, Tonnerre, un petit chat, trouve refuge dans le manoir de l'excentrique Lorenz, un illusionniste inventeur de génie, qui vit là entouré de ses inventions et de ses animaux domestiques. Mais alors que Tonnerre tente de se faire une place dans ce monde inconnu, Daniel, le neveu de Lorenz, tente de profiter d'un séjour de ce dernier à l'hôpital pour vendre la maison : aux animaux et aux robots de Lorenz de protéger la demeure le temps de trouver une solution...

Un film d'animation franco-belge plutôt mignon, bien animé (les animations du chat sont parfaites ^^) et débordant d'idées sympathiques en ce qui concerne les inventions de Lorenz ; on retrouve là quelques clins d'œil amusants (Edison renvoie directement au Filament de Géo Trouvetou, Zoltar), un méchant qui, étrangement, à de faux airs de Sarkozy, et une illustration musicale atypique, tour à tour composée de reprises et d'arrangements de morceaux classiques, puis de jazz, de ska et de The Cure.

Le tout pour un métrage agréable à suivre, même si les effets 3D (le film était "en 3D"), s'ils se prêtent bien à tous ces plans animaliers en vue subjective, sont un peu trop évidents et forcés pour vraiment apporter quelque chose à un visionnage à domicile.

3.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Halloween Oktorrorfest 2021 - 21 - Boys from County Hell (2021)

Publié le 25 Octobre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Drame, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, UK, Irlande

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Boys from County Hell (2021) :

Dans un recoin perdu de l'Irlande, le seul titre de gloire de la bourgade de Six Mile Hill est d'avoir brièvement hébergé Bram Stoker, qui se serait inspiré d'une légende vampirique locale pour écrire son Dracula. Seul problème : lorsque Eugene (Jack Rowan) accepte de travailler aux côtés de son père (Nigel O’Neill) au rasage d'une colline voisine, pour faciliter le passage d'un nouvelle route, il réveille malencontreusement Abhartach, le vampire en question, qui s'en prend aussitôt à la petite communauté, mais n'obéit pas forcément aux règles du vampirisme telles que le grand public les connaît...

Une comédie horrifique irlandaise un peu trop inégale pour son propre bien, mais finalement tout à fait regardable, et assez typique de sa ruralité : après une scène d'ouverture in media res très efficace, notamment au niveau des effets spéciaux, le film repart en arrière, pour une bonne demi-heure de mise en place en mode quasi-drame social et campagnard, pas forcément désagréable à suivre, mais jamais particulièrement captivant.

L'humour s'invite enfin au bout d'une grosse demi-heure, en même temps que les vampires, et la petite heure qui suit se déroule de manière tranquille et nonchalante, bien que plus sanglante : de quoi proposer un métrage sympathique, mais pas forcément très mémorable, et qui s'égare ponctuellement dans quelques scènes inutilement caricaturales (la jambe du père).

En fait, on sent clairement que le tout est une version "longue" d'un court-métrage, tant le développement effectué autour de quelques idées fortes est assez inégal. Pas forcément assez horrifique pour marquer, pas forcément assez comique pour emporter totalement l'adhésion, pas forcément assez dramatique pour susciter l'émotion, le film se retrouve le postérieur entre plusieurs chaises, et s'avère, au final, assez moyen.

3/6

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Christmas Yulefest 2020 - 24 - Un fabuleux coup de foudre pour Noël (2020)

Publié le 11 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Fantastique, Religion

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Un fabuleux coup de foudre pour Noël (A Godwink Christmas 3 - Second Chance, First Love - 2020) :

Divorcé et au chômage depuis peu, Pat (Sam Page) retourne à Boise avec ses deux fils, pour y retrouver sa mère et passer ensemble les fêtes de fin d'année. Mais sur place, il retombe sur Margie (Brooke D'Orsay), sa petite-amie de lycée, pour qui il a toujours des sentiments...

Nouveau volet de cette anthologie Hallmark adaptée d'une série de livres reposant sur un gimmick, celui des "Godwinks", ces coïncidences improbables qui sont "un signe divin" et qui guident les protagonistes vers le bonheur. Après avoir vu le premier en 2018, j'avais fait l'impasse sur le second téléfilm de la série (intitulé Le fabuleux destin de Noël), faute d'acteurs motivants.

Ici, ce problème ne se pose pas, Brooke D'Orsay et Sam Page sont des valeurs sûres, dont l'alchimie est naturelle et efficace. On ne peut cependant pas en dire autant du reste du film, une romance basique qui ronronne beaucoup, privée de véritables rebondissements, ou d'une intrigue de fond, et victime de "godwinks" affreusement surlignés par un carillon céleste superposé sur la bande son.

Pour ne rien arranger, le casting est assez inégal : si le duo principal, les enfants ou la grand-mère sont sympathiques, le compagnon habituel de Margie ou les deux adolescents choisis pour le flashback peinent à convaincre.

Et puis il y a cette conclusion en voix-off, sur les "véritables" Margie et Pat, une conclusion qui arrive comme un cheveu sur la soupe tant le couple contraste avec les acteurs choisis pour le représenter.

En somme, un téléfilm assez quelconque, qui n'atteint la moyenne que par le capital sympathie de ses personnages principaux, et parce que çà et là, on y trouve quelques notions pas désagréables (j'ai notamment apprécié que Pat et son ex-femme soient toujours en de bons termes, et que celle-ci soit présente le matin de Noël, sans que cela ne suscite la moindre jalousie).

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1370 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Une New-Yorkaise à la montagne (2021)

Publié le 14 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, USA, St Valentin, Canada

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Une New-Yorkaise à la montagne (Snowkissed - 2021) :

Citadine jusqu'au bout des ongles, Kate (Jen Lilley) ne jure que par New York... Aussi, lorsqu'elle est envoyée au fin fond du Canada pour une interview, elle est prise au dépourvu. D'autant que l'auteur qu'elle doit rencontrer se fait désirer : dans l'intervalle, elle et sa meilleure amie Jayne (Amy Groening) logent dans un bed & breakfast tenu par Noah (Chris McNally) et son collègue Simon (Rodrigo Beilfuss), deux hommes séduisants qui peinent à mettre sur pied un service de visites guidées touristiques de la région. Les deux new-yorkaises vont alors les aider à se lancer...

Un téléfilm Hallmark qui appartient à la collection hivernale 2021, et qui s'avère assez peu marquant ou engageant.

Ce n'est pas forcément la faute de la distribution (les deux hommes sont compétents, Amy Groening est amusante), mais il faut bien avouer que le numéro de citadine névrosée et élitiste de Jen Lilley est assez lassant, à la longue, et que la direction artistique, toute en tons froids, surexposés, modernes et en guirlandes lumineuses blanches (qui n'ont pas été décrochées depuis Noël ?) peine à emporter l'adhésion.

Ce n'est même pas forcément mauvais, mais c'est totalement oubliable... d'autant que les paysages enneigés canadiens, s'ils sont jolis, manquent un peu de personnalité.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 32 - Christmas at Castle Hart (2021)

Publié le 20 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Romance, Review, Télévision, USA, Yulefest, Irlande

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Christmas at Castle Hart (2021) :

Renvoyées par leur patronne tyrannique, Brooke (Lacey Chabert) et sa sœur Margot (Ali Hardiman) décident de quitter New York afin de partir pour l'Irlande, pour y chercher leur cousins éloignés, qu'elles n'ont jamais connus. Sur place, en visitant le Château Hart, elles croisent le chemin d'Aiden Hart (Stuart Townsend), qui cherche une organisatrice événementielle pour préparer un grand gala de Noël au château : Brooke et Margot endossent alors l'identité de leur ex-patronne, et se proposent... d'autant que Brooke n'est pas insensible au charme irlandais d'Aiden.

Mouais. Nouvel épisode de "Lacey Chabert part en vacances à l'étranger, tous frais payés par Hallmark, et en profite pour tourner une rom-com générique au possible", avec cette fois-ci l'Irlande, mais une Irlande vue par Hallmark, couverte de décorations clinquantes très américaines, et bricolée par ordinateur de manière très maladroite pour recouvrir ses paysages d'une fausse neige et de guirlandes lumineuses virtuelles.

Malgré cela, le pays conserve tout de même un certain charme. Heureusement, d'ailleurs, parce que ce n'est pas le reste du métrage qui va particulièrement tirer le tout vers le haut : le script (pourtant co-écrit par Paul Campbell, à nouveau) est vraiment classique, la musique est envahissante (et mélodramatique), l'alchimie entre Chabert et Townsend est assez moyenne (et la coupe de cheveux de Townsend n'aide pas), et de manière globale, il n'y a pas grand chose de mémorable dans tout ça.

À part, peut-être, le personnage d'Ali Hardiman, en frangine déglinguée et excentrique de Chabert. Une sœur qui ne ressemble pas du tout à l'héroïne, et une actrice qui est constamment à la limite du surjeu, mais qui apporte aussi au métrage une bonne dose de fantaisie et de décontraction, pas désagréable du tout.

Dans l'ensemble, cela dit, Christmas at Castle Hart reste vraiment quelconque.

2.5 + 0.25 pour Hardiman = 2.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 33 - Royally Wrapped for Christmas (2021)

Publié le 21 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, GAC

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Royally Wrapped for Christmas (2021) :

Responsable de la branche américaine d'une association caritative internationale, Lindsay (Jen Lilley) est invitée par la famille princière du royaume de Veronia à l'occasion des fêtes de fin d'année, pour potentiellement devenir la directrice internationale de l'association. Mais sur place, elle rencontre le Prince Aiden (Brendan Fehr), séduisant et célibataire, qui ne la laisse pas insensible...

Un autre des téléfilms produits cette année pour la chaîne GAC Family (ou plutôt, devrait-on dire "achetés par la chaîne"), ce Royally Wrapped for Christmas est une accumulation de tous les clichés du genre "romance royale à Noël", du Prince à l'accent approximatif à la princesse rivale, en passant par le bras droit/majordome du Prince, la Reine bienveillante, l'Américaine qui débarque au Palais, l'opposition roturière/noble, la demande en mariage express, le royaume au nom improbable, etc, etc, etc, etc

Bref, pas grand chose d'original ou de mémorable dans cet énième variation sur Une Couronne pour Noël, si ce n'est, à la limite, tout le contexte de l'association caritative pour laquelle travaille l'héroïne. C'est gentiment cheap, tourné au Canada, Jen Lilley (qui reste sympathique) surjoue un peu, et Brendan Fehr ne convainc que très moyennement en Prince british.

Énorme bof, en somme.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2021 - 35 - Saying Yes to Christmas (2021)

Publié le 22 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Lifetime

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Saying Yes to Christmas (2021) :

Apprentie éditrice dans le monde de la publication de livres pour enfants, June (Erika Prevost) est envoyé dans sa ville natale par sa patronne pour y signer un contrat avec une célèbre auteure de passage. Mais sur place, un vœu magique oblige la jeune femme carriériste à dire "oui" à toute invitation relative aux fêtes de Noël : de quoi rendre l'esprit de Noël à Erika, qui retrouve pour l'occasion Blake (Romaine Waite), un séduisant ami d'enfance...

Un téléfilm Lifetime produit par Reel One, avec ce que ça comporte de budget limité et de casting très moyen. C'est notamment le cas pour le personnage de Blake, et c'est l'un des gros points faibles du film : la romance est plate au possible, tant Blake est transparent et quelconque.

Après, avec un schéma très classique mêlant comédie romantique de Noël et film de Jim Carrey (c'est une fusion de Menteur Menteur et de Yes Man, ni plus ni moins), le métrage parvient à reste assez agréable à suivre. C'est principalement grâce à Erika Prevost, très dynamique et attachante, qui met beaucoup d'énergie dans son rôle, et apporte une touche de culture japonaise (notamment par le biais de sa mère) plutôt rafraîchissante.

Ça reste cependant assez caricatural dans l'ensemble, et le récit global finit par être assez mal rythmé (notamment à cause de cette romance fade au possible), mais ça aurait pu être pire.

2.5 + 0.5 pour Prevost = un petit 3/6 (même si ça ne les mérite pas forcément, dans l'absolu)

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Christmas Yulefest 2021 - 36 - A Kindhearted Christmas (2021)

Publié le 22 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, GAC

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

A Kindhearted Christmas (2021) :

Jamie (Jennie Garth), directrice d'une agence touristique d'une petite ville, décide de jouer le Père Noël anonyme au sein de sa communauté, afin de perpétuer les gestes caritatifs de son défunt mari. Mais rapidement, ses actes désintéressés et anonymes attirent l'attention des médias, et amènent en ville Scott (Cameron Mathison), animateur d'un programme matinal, qui tombe aussitôt sous le charme de la jolie veuve. Mais cette romance naissante se marie assez mal avec le secret de Jamie...

Encore un film GAC Family, avec le grand retour de Jennie Garth devant les caméras dans un métrage qui rappelle fortement un certain Père Noël au grand cœur, déjà avec Garth, et qui réunit l'actrice avec Cameron Mathison, son partenaire de Un rêve éveillé.

Et la bonne alchimie des deux acteurs est l'un des points forts de ce métrage, créant une relation amusante entre eux, avec d'un côté une Jennie Garth pas très douée dans le mensonge, et de l'autre un Mathison très crédible en présentateur de journal matinal.

Un duo qui fonctionne bien, donc, pour une histoire assez classique, mais pleine de bons sentiments, et qui laisse de la place à une romance plutôt ludique et attachante. On regrettera peut-être que certains personnages secondaires (la nièce, notamment) soient un peu trop transparents, ou que la réaction de Scott, dans la dernière ligne droite, soit un peu artificielle et forcée, mais bon.

Plutôt une bonne surprise, donc.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 12 - The Great Christmas Switch (2021)

Publié le 8 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, GAC

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

The Great Christmas Switch (2021) :

Mère de famille débordée vivant dans l'Ohio, Kaelynn (Sarah Lind) passe Noël seule, sans ses enfants partis passer les fêtes avec leur père. Sa sœur jumelle, Sophia (Sarah Lind), est cadre dans une entreprise californienne, où elle se plie aux quatre volontés de son patron. L'espace de quelques jours, pendant les fêtes de Noël, les deux sœurs vont échanger leur place pour tenter de se changer un peu les esprits... avec des conséquences inattendues.

L'un des tous premiers téléfilms de Noël diffusés par GAC Family (la chaîne qui lave plus blanc que blanc et qui trouve que Hallmark est devenue trop libérale...) et un postulat ultra-classique pour ce qui, finalement, est une comédie de Noël pas désagréable à suivre.

Ça ressemble fortement à une production indépendante rachetée par la chaîne, au budget relativement limité (il n'y a qu'à voir la perruque fauchée utilisée au début du film et sur l'affiche), et je dirais que l'écriture et l'interprétation y sont parfois inégales, mais l'énergie qu'y met Sarah Lind fait que le tout se suit sans trop de problèmes, aidé par un ton qui ne se prend pas trop au sérieux (et par un husky plutôt mignon).

Certes, on a l'impression d'avoir déjà vu ça à de multiples reprises (cf Le Pacte secret de Noël, avec Candace Cameron Bure), et ce n'est pas totalement maîtrisé, mais au moins on ne s'ennuie pas.

Un petit 3.25/6

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Christmas Yulefest 2021 - 15 - Becoming Santa (2011)

Publié le 10 Décembre 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Christmas, Critiques éclair, Documentaire, Noël, Review, USA, Yulefest

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Becoming Santa (2011) :

Un documentaire sympathique écrit par Jack Sanderson, et qui suit le parcours de ce dernier tout au long d'une saison festive, alors qu'il a décidé d'endosser l'habit du Père Noël pendant les fêtes de fin d'année. On l'accompagne ainsi lors de son premier essayage de costume, de sa première teinture capillaire, de ses quelques jours à la Santa School, puis durant ses premiers événements en tant que Père Noël agréé.

Le tout rythmé par les commentaires goguenards de Sanderson, qui apprécie l'opportunité qui lui est offerte, mais ne perçoit pas forcément ce rôle comme une vocation. Pourtant, le bonhomme est fait pour ça, et chacune de ses apparitions dans le rôle est confondante de naturel, surtout lorsqu'il est vu au travers du regard émerveillé des enfants.

La juxtaposition de ces moments magiques et des commentaires pas dupes de Sanderson permet ainsi au documentaire de garder un ton léger et amusant, sans jamais se moquer pour autant des Santa Claus plus investis, qui ont consacré leur vie au rôle. Le message de Becoming Santa reste ainsi un message de bienveillance et de charité, qui évite le prosélytisme ou les querelles de clocher.

Après, je reste plus dubitatif sur les segments "historiques" centrés sur les origines du personnage de Santa Claus, via Saint Nicolas et compagnie. Non seulement ils laissent beaucoup de place à des intervenants trop contents d'affirmer qu'on doit presque toutes les traditions de Noël et de Santa Claus aux Américains, mais on a aussi droit à un passage maladroit et indigné sur Black Pete, le compagnon de Saint Nicolas, ce qui contribue à renforcer un peu une certaine sensation d'éparpillement du documentaire (un documentaire qui s'intéresse aussi, en passant, aux œuvres caritatives new-yorkaises, etc).

Rien de bien méchant, cependant, et le film reste sympathique dans l'ensemble.

4/6

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Christmas Yulefest 2021 - 18 - One December Night (2021)

Publié le 11 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

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One December Night (2021) :

Fille de Mike Sullivan (Peter Gallagher), une star de la musique vivant désormais recluse après s'être brouillée avec Steve Bedford (Bruce Campbell), son partenaire de toujours, Quinn (Eloise Mumford) tente de trouver sa place au sein du label où elle travaille. Lorsqu'elle reçoit pour mission de retourner dans sa ville natale, afin d'y superviser un concert télévisé spécial durant lequel Sullivan et Bedford doivent se réunir, la situation se complique. D'autant que pour y parvenir, Quinn va devoir collaborer avec Jason (Brett Dalton), le fils de Steve Bedford...

Assez agréable, ce One December Night, un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries à thématique musicale, qui évite les écueils habituels du genre et propose un duo Peter Gallagher/Bruce Campbell plutôt sympathique.

Rien de transcendant, mais le métrage ne sombre pas dans le trop plein de larmes et d'émotion, ni dans les clichés habituels de la comédie romantique ou du film de Noël : c'est plutôt bien dosé, plutôt bien interprété (même si la fébrilité d'Eloise Mumford, toujours sur le point de fondre en larmes, est un peu frustrante), et ça se regarde facilement, aidé par un Bruce Campbell et un Peter Gallagher aux rapports efficaces.

Pas un téléfilm que je reverrai fréquemment, mais pas désagréable pour autant.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 21 - Love Hard (2021)

Publié le 14 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Review, Romance, USA, Yulefest, Noël

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Love Hard (2021) :

Journaliste malheureuse en amour, Natalie (Nina Dobrev) tombe sur l'homme parfait sur une application de rencontre, et décide de le surprendre en passant les fêtes de Noël avec lui, à l'autre bout du pays. Mais quand elle arrive, elle découvre que Josh (Jimmy O. Yang) lui a menti sur tous les plans, et a utilisé les photos de Tag (Darren Barnet), l'un de ses amis, pour la séduire. Contre toute attente, Natalie décide alors de rester sur place pour tenter de séduire Tag avec l'aide de Josh, qui lui demande en contrepartie de se faire passer quelques jours pour sa petite-amie.

Une comédie romantique Netflix produite par McG, et qui m'a laissé plutôt mitigé, malgré son couple principal assez sympathique, et son ton relativement léger.

Difficile d'identifier ce qui m'a vraiment frustré : l'absence d'alchimie entre les deux acteurs principaux ? Le déroulement assez cliché et téléphoné du tout, qui ressemble fréquemment à un mélange basique de plusieurs comédies romantiques Hallmark ? L'héroïne un peu abrasive, et ses réactions improbables ? Josh, qui n'est guère plus vertueux dans ses actions ? La réalisation pas très belle ? Ou encore l'impression persistante d'un script écrit en 2010-2015 et resté en development hell tout ce temps (ce qui se traduit, dans les faits, par une succession de références et d'échanges datés semblant tout droit sortis des gros titres et des colonnes d'opinion racoleuses des sites web de l'époque - Die Hard est le meilleur film de Noël ! Top Gun est un film gay ! Baby it's cold outside est une chanson malsaine ! Love Actually est un film de m*rde ! Le catfishing est une menace de chaque instant ! Les Asiatiques ne sont pas populaires sur les applications de rencontre !) ?

Bref. L'écriture du métrage ne m'a vraiment pas convaincu, malgré quelques moments qui fonctionnent, des acteurs qui s'investissent, et un message sur les apparences trompeuses, blablabla ; sans oublier la durée du film (près d'1h45), finalement assez inutile.

Un bon gros bof, donc.

2.75/6

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