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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "good place"

Un film, un jour (ou presque) #942 : Incoming (2018)

Publié le 17 Avril 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Incoming :

Dans un futur proche, après une vague d'attentats meurtriers, la Station Spatiale Internationale a été transformée en prison de haute sécurité où les leaders du Wolfpack (Alaa Safi, Arkie Reece, Vladimir Aleksic, Milan Kovacevic, Milan Jovanovic Strongman, Vahidin Prelic), l'organisation terroriste responsable, sont torturés sous la seule supervision de Kingsley (Lukas Loughran). Mais lorsque Reiser (Scott Adkins), un agent de la CIA aux sombres motivations, arrive sur place en compagnie d'un pilote (Aaron McCusker) et du Docteur Stone (Michelle Lehane), les six terroristes s'échappent de leurs cellules, prêts à tout pour s'évader, et pour faire s'écraser la Station sur Moscou...

Un film d'action/science-fiction qui rappelle assez fortement Lock Out, avec Guy Pearce, sans en avoir un centième du budget : ici, tout a probablement été tourné en Europe de l'Est, pour 3€50, et ça se sent, puisque tout le film se limite à des extérieurs aux effets spéciaux dignes des années 90, et à des intérieurs se résumant à trois couloirs et deux pièces sous-éclairées.

C'est dommage, parce que dans l'absolu, avec plus de moyens et un réalisateur plus compétent (ici, c'est vraiment service minimum, notamment dans les scènes d'action), ça aurait pu donner une série B sympatoche, comme on en produisait à l'époque de JCVD et compagnie. Mais non, Scott Adkins est sous-exploité, le personnage féminin est à baffer, et dans l'ensemble, si ça se regarde, ça reste tout de même vraiment très médiocre, à tendance mauvais.

2/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #815 : Skyscraper (2018)

Publié le 3 Septembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, USA, Chine, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Skyscraper :

Ancien agent du FBI ayant perdu une jambe dans l'exercice de ses fonctions, Will Sawyer (Dwayne Johnson) est désormais responsable de la sécurité de grands immeubles, partout dans le monde. Mais lorsque de dangereux terroristes mettent le feu à l'immeuble le plus haut de la planète, où Will et sa famille se trouvent justement, Sawyer doit tout faire pour sauver les siens avant qu'il ne soit trop tard, alors même que les autorités le croient responsable de l'incendie....

Après Jumanji et Rampage, troisième film récent mettant The Rock en vedette, pour une sorte de mélange entre Die Hard et La Tour Infernale, un mélange très premier degré, visant clairement le marché asiatique, et quasiment dépourvu de la moindre touche d'humour.

Guère surprenant, donc, de constater que le résultat est vraiment en demi-teinte : oui, c'est spectaculaire, et oui, Dwayne fait toujours un héros très attachant, mais à part ça, c'est vraiment très cliché, très balisé, et parfois assez décevant (la fin, à ce titre, tombe joliment à plat).

Sans même parler de tout le dispositif de la tour ultra-moderne, frôlant la science-fiction, qui pousse le bouchon un peu trop loin pour que l'on s'imagine à la place de The Rock.

Bref, un film qui se regarde mollement, avec son casting un peu trop basique (les traîtres sont évidents dès leur première apparition à l'écran - cela dit, ça fait plaisir de revoir Byron Mann en policier), sa musique insipide de Jablonsky, et son déroulement cousu de fil blanc.

Du niveau de San Andreas, en fait, avec peut-être un peu plus de moments marquants.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 98 - La Féline (1982)

Publié le 25 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller

Halloween approche à grands pas, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

La Féline (Cat People) :

Lorsqu'elle arrive à la Nouvelle-Orléans pour faire la connaissance de Paul (Malcolm McDowell), son frère qu'elle n'a jamais rencontré, Irena (Nastassia KInski) découvre vite que sa famille cache un sombre secret : Paul et elle se transforment en panthères meurtrières, et son frère semble persuadé que seule leur union incestueuse pourra les guérir de cet état...

C'est amusant de découvrir ce remake à la réputation sulfureuse plus de 30 ans après sa sortie, tant il a à la fois plutôt bien vieilli (la Nouvelle Orléans étant assez intemporelle, ça aide), tout en étant typiquement de son époque (musique de Moroder et Bowie, coiffures, effets... et McDowell :p ).

Cela dit, je ne peux pas vraiment dire que j'aie été particulièrement convaincu par le film : il est certes carré, professionnel, compétent, mais je l'ai trouvé assez mal rythmé, dans l'ensemble, avec une mise en place beaucoup trop longue, et une gestion assez peu satisfaisante du personnage de McDowell, justement, ainsi que de l'évolution de l'héroïne.

Bon, et puis, pour être franc, malgré la réputation de film d'horreur plus ou moins érotique que possède ce métrage, j'ai trouvé le tout assez faiblard sur ces deux aspects : l'horreur est assez limitée, et l'érotisme... mouais. Nastassia Kinski se promène toute nue, et ça se limite à ça.

Pour les 80s, c'est globalement assez commun, et honnêtement, je n'ai de toute façon pas trouvé Kinski très intéressante, comme protagoniste, lui préférant nettement Annette O'Toole.

3/6 (ça se regarde, sans plus)

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 5 (10)

Publié le 27 Août 2016 par Lurdo dans Télévision, Les bilans de Lurdo, Review, Critiques éclair, Science-Fiction, Star Trek

Je continue mon revisionnage de la saison 5 de Star Trek Voyager, mais faute de temps, je suis contraint de diminuer provisoirement le nombre d'épisodes vus, et donc la quantité/longueur de ces articles, qui passent de deux épisodes à un par chronique :

5x17 - The Disease :

Mouais.

Un épisode centré sur Harry Kim, généralement, ça n'augure pas de grandes choses, malgré les efforts de Garrett Wang.

Ici, ce cher Harry tombe amoureux d'une charmante extraterrestre (Musetta Vander) appartenant à une race xénophobe, et entretient avec elle, en secret, une relation amoureuse torride pendant un long moment, alors que les deux équipages collaborent sur des répartions complexes.

Une grosse métaphore un peu pataude assimilant l'amour à une maladie puisque non seulement Harry tombe malade (il se met à luire parce qu'il est amoureux - deuxième niveau de métaphore pataude !), mais le Voyager est lui-aussi contaminé par un parasite extraterrestre, contracté au contact des aliens.

Alors dans l'absolu, pourquoi pas : bien qu'Harry Kim ne soit pas la première personne qui vienne à l'esprit lorsque l'on dit "relation amoureuse torride" et que cet épisode semble faire volontairement l'impasse sur tous les cas précédents de relations membre d'équipage/alien de l'univers de Star Trek (Voyager y compris) pour placer Harry en position de martyr face à une Janeway inflexible et froide ("qui applique le règlement à la lettre"), un tel épisode aurait pu être, dans un univers parfait, l'occasion d'apporter un peu de changement à la série : intégrer Musetta à l'équipage de manière plus permanente, développer Harry au travers de sa relation, voire même lui donner une vie maritale, etc...

Mais non, on est dans Voyager, et le mot d'ordre, c'est "reboot à la fin de chaque épisode".

Dont acte : les scénaristes rajoutent une vague histoire de mouvement séparatiste et de sabotage (ça ne fonctionne pas vraiment, car la supposée xénophobie des aliens n'est jamais vraiment tangible), et voilà, le couple se sépare de manière tragique à la fin de l'épisode, et tout revient à la normale.

Comme je le disais un peu plus haut... mouais.

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 104 - Uzumaki (2000)

Publié le 27 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Japon

Halloween approche à grands pas, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Uzumaki :

Kirie (Eriko Hatsune) et Shuichi (Fhi Fan) vivent dans une petite ville tranquille du Japon, non loin d'un lac calme et paisible. Mais bien vite, un à un, les habitants de la bourgade semblent succomber à une étrange épidémie surnaturelle, qui les rend obsédés par le motif de la spirale, et ce jusqu'à la folie...

Parfois, comme avec Noroi et Occult, les films d'horreur japonais sont à la fois expérimentaux et glaçants, avec une approche du fantastique et de la peur captivante.

Et parfois, comme dans le cas de cette adaptation d'un manga horrifique, ça tombe totalement à plat, au point de ressembler à de la mauvais parodie de film fantastique.

J'ignore si c'est parce le réalisateur voulait coller au plus près aux images et aux vignettes du manga (que je n'ai pas lu), mais le résultat, à l'écran, est un métrage très étrange (dans le mauvais sens du terme), à la réalisation outrancière et forcée (énormément de gros plans, de face caméras, de bruitages comiques), à l'interprétation particulièrement médiocre (pas aidée pas une post-synchro régulièrement à l'ouest), aux effets très inégaux, et à la structure décousue et peu convaincante.

En lieu et place d'un film d'horreur, on se retrouve avec un film fantastique vaguement grotesque et tout sauf captivant, tellement noyé dans son style absurde qu'il en perd tout intérêt, et échoue (presque) totalement à être effrayant ou angoissant.

1.5/6 (pour les quelques idées visuelles qui fonctionnent)

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 5 (11)

Publié le 3 Septembre 2016 par Lurdo dans Télévision, Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Science-Fiction, Star Trek

J'essaie de conclure mon visionnage de la saison 5 de Star Trek Voyager avant le début de l'Oktorrorfest 2016, mi-septembre, et le moment est donc venu de remettre les bouchées doubles...

5x18 - Course Oblivion :

Suite directe de l'épisode Demon, qui voyait une substance étrange dupliquer tout l'équipage du Voyager. Et bien là, apparemment, cette substance a même dupliqué le Voyager en lui-même, et cette équipage de clone navigue à son bord depuis tout ce temps, persuadés d'être le véritable Voyager et son équipage original.

Le postulat de départ est assez intéressant, l'écriture (de Fuller) plutôt convaincante, et tous les personnages semblent plus vivants et crédibles... ce qui est particulièrement frustrant, puisqu'ils finissent tous par mourir.

C'est probablement en partie pour cela que cet épisode polarise grandement la fanbase : outre les quelques raccourcis scénaristiques, le tout souligne tout de même le fait que pour avoir des développements intéressants des personnages principaux de Voyager (ici, le mariage de B'el et Paris), il faut attendre d'avoir affaire à leurs clones, qui sont immédiatement sacrifiés sur l'autel du reboot hebdomadaire.

C'est assez dommage, symptomatique de la série, mais heureusement, ça ne nuit pas vraiment à l'épisode, qui reste relativement prenant.

 

5x19 - The Fight :

Arf, un épisode particulièrement bordélique et soporifique, avec un Voyager échoué dans une région spatiale destructrice, et qui ne peut s'en échapper que grâce à l'aide de Chakotay, en contact avec les aliens autochtones qui, malheureusement, ne peuvent lui parler qu'en le rendant fou.

C'est donc un épisode centré sur Chakotay, qui apparemment est un grand fan de boxe (au bout de cinq saisons, on découvre encore des trucs de ce style, ce qui montre bien à quel point le développement des personnages secondaires est inexistant dans ce show), et dont la folie héréditaire se manifeste sous la forme d'un match contre un alien générique, avec Boothby en lieu et place du Mickey de Rocky.

Alors non seulement le tout est assez bordélique (tant visuellement que scénaristiquement, ou même du point de vue de l'illustration sonore), mais en plus, on a régulièrement l'impression d'assister à une repompe du Temple Céleste de Deep Space Nine, en plus décousu, et en nettement moins intéressant et pertinent, tant la plupart des pistes de développement amenées par le script finissent par être noyées sous la médiocrité de l'ensemble.

Un très gros bof, donc.

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Un film, un jour (ou presque) #404 : Circle (2015)

Publié le 14 Septembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Circle :

Cinquante individus se réveillent soudain dans une même pièce circulaire, à l'équipement étrange et inconnu : incapables de bouger de la place qui leur a été assignée, sous peine de mort immédiate, ces cinquante personnes, toutes différentes en âge, sexe, origine et classe sociale, vont alors être contraintes de participer à un jeu mortel. À intervalle très rapproché, l'un d'entre eux est exécuté par une machine, au hasard... mais les captifs ont en réalité le choix : ils peuvent voter pour qui sera le prochain exécuté. Commence alors une partie improbable, dans laquelle humanisme, logique et individualisme vont s'affronter jusqu'à la mort...

Un thriller de sf indépendant en provenance des USA, et qui s'avère être, au final, une sorte d'épisode de la Quatrième Dimension ou d'Au-delà du Réel développé sur 90 minutes : c'est à la fois sa force - on a plus le temps de s'intéresser aux personnages, et à leurs choix - et sa faiblesse, puisqu'on sent clairement qu'un délayage a eu lieu, et que le tout tire un peu à la ligne.

D'autant que les arguments avancés çà et là par les protagonistes sont assez intéressants, mais qu'au bout d'un moment, on est un peu fatigué de ces jeux de pouvoir, de ces manipulations, et de ces engueulades finalement pas si différentes que ça de ce qu'on peut lire tous les jours sur le web, lorsque le moindre sujet un peu politique ou controversé est abordé.

Bref, ça se regarde, sans être exceptionnel, c'est globalement bien joué (à noter Julie Benz, dans le rôle de l'une des cinquante victimes), mais la toute fin paraît un peu trop polarisante pour son propre bien.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #417 : L'Odyssée de Pi (2012)

Publié le 21 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

L'Odyssée de Pi (Life Of Pi) :

Après avoir choisi de s'installer au Canada, la famille Patel prend le bateau en compagnie de toute la ménagerie de son zoo. Mais une tempête coule le navire, et Pi (Suraj Sharma) le fils Patel, se retrouve bientôt seul sur une embarcation de secours, en compagnie d'un tigre du Bengale. Débrouillard et intelligent, Pi doit désormais découvrir comment survivre en pleine mer, jusqu'à pouvoir rejoindre la civilisation...

Un film plutôt joli, signé Ang Lee, et qui fonctionne sur plusieurs niveaux évidents (la métaphore et le discours sur la Foi, l'odyssée, etc), sans toutefois être parfait.

En effet, non seulement le métrage met un temps certain à vraiment se mettre en place (des coupes auraient peut-être permis de redynamiser tout ça), mais en plus, il se dégage une sorte d'impression d'artificialité dans le procédé et le traitement, qui peut gêner par moments : l'artifice du narrateur peu fiable, et de l'interview par le journaliste (qui explique lourdement au spectateur la métaphore et les thématiques du film, sur la fin), est un peu facile, et le trop plein d'effets numériques est un outil à double tranchant, qui peut totalement enchanter, comme paraître laid et toc le temps d'une scène ou deux.

Néanmoins, une fois l'aventure débutée, on ne voit pas le temps passer, et Ang Lee maîtrise totalement son art.

Un très joli tour de force technique, qui aurait probablement mérité de raccourcir son prologue, pour rajouter encore d'autres péripéties marines (histoire de vraiment mériter le titre français d'Odyssée).

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #420 : Les Racines de l'Amour (2016)

Publié le 24 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Racines de l'Amour (Love on a Limb, aka Seeds of Love) :

Lorsque le maire d'une petite ville engage Kyle (Trevor Donovan), un spécialiste, pour couper le vieux chêne qui trône au milieu de la place du village, Aimie (Ashley Williams), une activiste qui est de toutes les causes, décide de se mobiliser, et de s'enchaîner à l'arbre. Mais lentement, Kyle et Aimie vont découvrir qu'ils ont beaucoup en commun...

Je l'ai déjà dit en ces pages, j'aime beaucoup Ashley Williams, qui possède une fraîcheur et un enthousiasme qui manquent à de nombreuses actrices de rom-com. Mais là, dans ce Love on a Limb (titre sans rapport avec le film, d'ailleurs ; le titre original, Seeds of Love, n'était guère meilleur), bof.

La faute au script, ultra-basique, et qui tente de faire en 90 minutes ce que bon nombre de séries télévisées ont fait en 25 ou 40 minutes (le concept de l'arbre à sauver, c'est un classique) ; la faute à l'écriture, qui trop régulièrement, fait de l'héroïne une donneuse de leçons arrogante, irritante et prétentieuse, persuadée que tout le monde partage forcément son opinion, et qu'elle doit l'imposer à tous ceux qui ne la comprennent pas... un personnage assez antipathique, que même le capital sympathie de l'actrice ne parvient pas à sauver ; et la faute à quelques sous-intrigues sans grande utilité (la romance de Marilu Henner, ses problèmes financiers...), et à des personnages secondaires peu mémorables, ce qui tire un peu plus ce téléfilm Hallmark vers le bas.

Non pas qu'il soit particulièrement mauvais, mais... c'est vraiment assez insipide, et parfois agaçant.

(et puis entre la pseudo explication psychologique expliquant l'attachement de l'héroïne à l'arbre, le cliché habituel du "bel homme qui a abandonné un métier urbain pour se consacrer à quelque chose de plus rural et physique, pour ne pas dire viril", et la solution trouvée pour tout régler, à la fin, au secours...)

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #540 : L'Appel du Devoir (2015)

Publié le 20 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, PixL, Review, Télévision, Thriller, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

​L'Appel du Devoir (When Duty Calls) :

Jeunes mariés, Ellie (Daniella Monet) et Martin (Kelly Blatz) sont contraints de s'installer chez les parents d'Ellie (Judd Nelson & Daphne Zuniga) lorsque leurs deux carrières - lui est enseignant, elle est officier de police - se retrouvent au point mort. Là, dans l'espoir de se rapprocher du bureau du shérif, Ellie finit par rejoindre un programme bénévole de surveillance du voisinage, tandis que Martin décroche un poste à l'autre bout du pays. Et lorsque Ellie est confrontée à une série de cambriolages énigmatiques, la jeune femme doit choisir entre sa vocation professionnelle et son couple...

Un téléfilm PiXL particulièrement maladroit et bancal, qui commence par bâcler 25 minutes de mise en place et d'exposition, en les condensant en moins de 4 minutes : on a donc l'impression d'assister à un "précédemment dans...", comme on peut en voir dans les séries tv, sauf qu'ici, c'est supposé nous permettre de nous attacher aux personnages et à leur vie.

Raté, donc, malgré une distribution qui n'est pas désagréable (Monet est toujours très attachante, Blatz et Judd Nelson sont efficaces, idem pour une Olivia d'Abo enfin moins collagénée, Stanley de The Office est sympathique, et Daphne Zuniga... je ne suis pas sûr de ce qu'elle fait, mais elle est présente).

Et ensuite, le film adopte un ton jamais vraiment convaincant, à mi-chemin entre le drame policier et la comédie télévisée, avec énormément de sous-intrigues qui n'apportent rien (le père dépressif, la mère malade, le fils du garagiste, la carrière de Blatz, etc), et une intrigue principale cousue de fil blanc (il n'y a pas le moindre suspense quand aux responsables de la vague de cambriolages, on nous les montre dès le début).

Bref, on a l'impression d'un brouillon de script jamais vraiment finalisé, un peu décousu et plat, et en fin de compte, on ne retient absolument rien de ce métrage.

1.75/6

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 01 - The Monster (2016)

Publié le 18 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Halloween, Horreur, Review

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

The Monster :

Mère indigne et alcoolique, Kathy (Zoe Kazan) prend sa voiture de nuit avec sa fille Lizzy (Ella Ballentine), pour l'emmener chez le père de celle-ci (Scott Speedman). Mais en chemin, une crevaison et une collision avec un loup les isolent en pleine forêt, sous une pluie torrentielle... et bien vite, une créature sanguinaire et difforme décide de faire des deux accidentées ses proies, et de les traquer sans merci.

Ce n'est pas nouveau, j'ai énormément de sympathie pour Zoe Kazan (et j'ai déjà passé en revue pas mal de ses films sur ce blog), et la voir dans un tel film d'horreur avait de quoi m'intriguer.

Malheureusement, The Monster - anciennement There Are Monsters - (du réalisateur de The Strangers) participe de cette vague de films d'horreur indépendants "à sens profond/à métaphore", dans lequel le monstre est un symbole des tourments psychologiques de tel ou tel protagoniste.

Et pour être même plus précis, ici, on est (à peu de choses près) dans l'un de ces films où le monstre est un moyen pour l'héroïne de renouer avec sa maternité, et de passer outre ses traumatismes psychologiques pour renforcer ses liens avec son enfant, etc.

Parfois, ça marche, comme dans Mister Babadook, et parfois, ça tombe totalement à plat, comme ici.

Probablement parce que la mise en place est à la fois interminable (45 minutes avant que le monstre ne se manifeste vraiment), pataude (un paquet de flashbacks sur la vie troublée de la famille interviennent régulièrement pour casser toute ambiance ou toute tension) et assez antipathique (Zoe Kazan est une caricature de mère indigne, la gamine est geignarde au possible) ; et parce qu'une fois que tout se déclenche, on tombe dans des clichés éculés et assez plats, qui reposent entièrement sur un monstre façon mec-en-costume sans la moindre originalité au niveau conceptuel, et trop souvent dans l'obscurité.

Bref, on s'ennuie beaucoup, l'horreur de ce survival ne fonctionne pas vraiment, le drame relationnel non plus et les métaphores encore moins.

2/6

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Christmas Yulefest 2016 - 08 - La Promesse de Noël (2016)

Publié le 4 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Promesse de Noël (The Mistletoe Promise) :

Lorsqu'ils se croisent dans un centre commercial, Elise (Jaime King) et Nicholas (Luke Macfarlane) découvrent qu'ils ont un point commun : ils détestent les fêtes de Noël, suite à de mauvaises expériences à cette période de l'année. Pour éviter la folie des Fêtes et l'insistance de leurs proches, Elise et Nicholas décident alors, sur un coup de tête, d'élaborer un contrat et de faire semblant d'être en couple, et ce jusqu'à Noël. Mais à mesure qu'ils apprennent à se connaître, les deux cadres se rapprochent, et redécouvrent les joies des fêtes de fin d'année.

Je l'ai déjà dit l'année dernière, je crois, mais le problème des téléfilms Hallmark, c'est qu'ils reposent en grande partie sur l'alchimie de leurs couples principaux. Si le couple ne fonctionne pas, c'est quasiment toujours rédhibitoire. Et ici, ça ne fonctionne pas.

Pas tant du côté de Luke Macfarlane, qui n'est pas désagréable dans son rôle, mais bien de celui de Jaime King, qui est ici totalement hors-sujet en tant qu'héroïne de comédie romantique festive : froide, distante, maigre, sur-maquillée, avec un chignon et des vêtements ultra-stricts, elle ne dégage aucune chaleur, aucune alchimie avec son partenaire de jeu, et aurait été nettement plus à sa place dans un rôle d'antagoniste et de rivale, que dans celui de l'héroïne. D'autant qu'en prime, elle ne joue pas forcément très bien, çà et là.

Et comme en plus le récit (apparemment adapté très librement d'un roman) est balisé au possible, régulièrement bâclé, et tout sauf mémorable (en plus d'être un peu cheap dans sa mise en images - la fausse neige calamiteuse, l'éclairage de certaines scènes, la post-synchro et son mixage audio, etc)...

1.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 17 - Mission : Noël - Les Aventures de la famille Noël (2011)

Publié le 9 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Noël, Christmas, Review, Animation, Aventure, Jeunesse

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Mission : Noël - Les Aventures de la famille Noël (Arthur Christmas) : 

La nuit de Noël, Malcolm Claus (Jim Broadbent), le Père Noël en place, termine sa tournée à bord du S-1, le traîneau/vaisseau spatial ultra-moderne de son fils Steven (Hugh Laurie), qui se prépare depuis des décennies à remplacer son père. Arthur (James McAvoy), l'autre fils de Malcolm, est un incapable maladroit et rêveur, mais qui a grand coeur : lorsque la tournée de son père se termine, mais qu'une fillette n'a pas reçu de cadeau, Arthur décide de voler le traîneau antique de son grand-père (Bill Nighy), et avec l'aide de ce dernier, d'un renne décati, et d'une elfette dynamique (Ashley Jensen), Arthur va livre l'ultime cadeau de cette nuit de Noël... ou du moins, il va essayer.

Pour être tout à fait franc, la première fois que j'avais vu cette coproduction Sony/Aardman (le studio de Wallace et Gromit), je ne l'avais pas vraiment appréciée : vu en VF (qui n'était pas forcément mauvaise, mais manquait de personnalité), le métrage m'avait semblé sans charme, et ne consister qu'en une suite de poursuite effrénées assez saoulantes. La technique était tout de même irréprochable, mais ça s'arrêtait là, et je ne lui avais mis que 3/6.

Là, après un revisionnage en VO, au calme, chez moi, je revois le métrage largement à la hausse : l'humour anglais fait mouche, le doublage (de nombreux noms anglais réputés, et quelques noms américains) est impeccable (et la variété des accents est amusante), et dans l'ensemble, le message du film passe nettement mieux dans ces conditions.

Bon, le film n'est toujours pas parfait, l'impression de poursuite non-stop reste présente, et la musique de Harry Gregson-Williams est toujours anecdotique au possible, mais en fin de compte, j'ai passé là un bon moment, ce qui fait plaisir.

4.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 26 - Noël à la Télévision (2016)

Publié le 13 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Noël à la Télévision (Broadcasting Christmas) :

Lorsque la co-présentatrice d'une matinale quotidienne américaine annonce son départ à l'antenne pour cause de grossesse, Charlie Fisher (Dean Cain), présentateur local new-yorkais à l'héritage prestigieux, est prêt à la remplacer. Mais il est alors mis en compétition, entre autres, avec Emily (Melissa Joan Hart), son ex-petite-amie journaliste, qui végète en région depuis des années, et qui est bien décidée à décrocher enfin une promotion digne de ce nom...

Une rom-com professionnelle diffusée sur Hallmark, mais qui aurait été tout à fait à sa place à l'époque des films de Noël d'ABC Family, tant elle met plus l'accent sur la comédie et sur la bonne alchimie entre ses deux acteurs principaux, que sur la romance et ses clichés habituels.

Ce qui ne veut pas dire que ces derniers sont totalement absents du film, mais simplement qu'ils sont en retrait, et que la production a préféré privilégier la relation dynamique et pétillante de Cain et de MJH, en ne prenant pas trop au sérieux leur script ou leur film.

Ce n'était pas forcément gagné, d'ailleurs, vu que MJH a pris un coup de vieux (d'ailleurs, les deux acteurs semblent par moments étrangement un peu trop âgés pour leurs rôles, comme si le script avait été écrit avec des personnages plus jeunes en tête, et remanié par la suite), et que son personnage, s'il avait été écrit tel quel dans une comédie romantique plus sérieuse, aurait pu être affreusement antipathique : autrefois, elle a plaqué Cain lorsqu'il a décroché une promotion qu'elle voulait, plutôt que de l'accompagner à New York comme il le lui proposait ; elle est totalement peu professionnelle et fait un caprice en pleine émission tv parce qu'elle pense mériter le poste vacant sans vraie raison autre que "je le mérite" ; elle est prompte à critiquer et à prendre des décisions hâtives... bref, pas vraiment un personnage sympathique sur le papier, mais qui passe à l'écran parce que MJH y met de l'énergie, et que Cain a du répondant.

C'est d'ailleurs probablement le meilleur rôle de ce dernier depuis des années, dans la catégorie films de Noël.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 33 - Une Nouvelle Tradition pour Noël (2016)

Publié le 17 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Une Nouvelle Tradition pour Noël (Looks Like Christmas) :

Carol (Anne Heche), une mère poule assez ordonnée et passionnée par les fêtes de Noël, est la mère la plus populaire (et envahissante) de l'école de son fils (Sean Michael Kyer) ; Terry (Dylan Neal), un responsable de chantier, est quant à lui un père plutôt cool et détendu, qui passe de chantier en chantier, et de ville en ville, avec sa fille adolescente (Farryn VanHumbeck). Rapidement, ces deux familles vont se trouver confrontées l'une à l'autre, pour le meilleur et pour le pire...

Une comédie Hallmark au sujet de laquelle la pire critique que l'on pourrait faire serait au sujet de la coupe de cheveux et du look de Anne Heche, assez immondes.

À part ça, ça ne se prend pas trop au sérieux, ce n'est ni particulièrement bon ou drôle, ni particulièrement mauvais ou raté ; les personnages secondaires sont assez sympathiques ; ça joue très correctement ; et hormis un léger abus de fausse neige dans une scène (l'allumage du sapin municipal, qui vire presque à la tempête de neige involontaire), quelques sapins en plastique moches, et un placement produit maladroit pour une marque de café, la direction artistique est compétente, et la production honorable.

Vraiment pas grand chose de plus à dire sur ce film : ça se regarde tranquillement, ça n'est pas très mémorable, et ça fonctionne principalement sur la répartie et l'alchimie du couple principal.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 39 - La Mélodie de Noël (2016)

Publié le 20 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Hallmark, Télévision, Comédie, Romance, Review

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Mélodie de Noël (Sound of Christmas) : 

Lizzie (Lindy Booth) donne des cours de piano dans une école de musique urbaine, et prépare le spectacle de Noël avec tous ses élèves. Mais l'école est en vente, et Brad (Robin Dunne), un père célibataire dont la fille suit les leçons de Lizzie, est chargé par son patron de la racheter, pour la transformer en complexe d'appartements ultra-modernes...

Encore un film Hallmark Movies & Mysteries qui semble particulièrement peu à sa place, tant il n'y a ni drame, ni mystère, ni rien de particulier qui justifierait ici l'évacuation de ce téléfilm basique sur la chaîne secondaire du groupe.

Rien... sauf sa qualité. Non pas que ce soit mauvais, mais on sent, que ce soit dans les éclairages, dans les décors, dans le casting des seconds rôles (le "méchant" patron oublie tout simplement de jouer, l'adolescente est transparente, la collègue amoureuse guère plus marquante), etc, que ce téléfilm-ci a été fait pour un budget limité.

Au niveau de l'histoire, c'est - pour résumer - la même que Si Noël m'était conté (2013, et déjà avec Lindy Booth et Robin Dunne), en un peu moins caricatural (pas de grande méchante risible), et en remplaçant "la passion des livres" par "la passion de la musique" (et la bibliothèque par une école de musique).

Les bons sentiments sont les mêmes, les acteurs sont les mêmes (quoique Lindy Booth m'a semblé surjouer un peu plus ici), l'intérêt est le même : très limité.

(surtout quand on vient déjà de voir Hearts of Christmas, cette saison, au postulat de départ et au traitement là aussi très similaires)

2.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 61 - Romance Secrète à Noël (2016)

Publié le 31 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Hallmark, Noël, Yulefest, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, et ce jusqu'à l'arrivée des Rois Mages...

Romance Secrète à Noël (My Christmas Love) : 

Plaquée par son compagnon, Cynthia (Meredith Hagner) demande à son meilleur ami (Bobby Campo) de l'accompagner au mariage de sa soeur (Megan Park) et de passer les fêtes de Noël avec elle, en famille. Mais rapidement, chaque jour, un expéditeur mystérieux envoie chez eux l'un des 12 Cadeaux de Noël. Persuadée d'en être la destinataire, Cynthia passe alors tous ses ex en revue, pour trouver qui peut être responsable de ces cadeaux romantiques...

L'année dernière, Lifetime avait diffusé Un Cadeau sur Mesure pour Noël, un téléfilm que j'avais cordialement détesté, mais qui avait étrangement eu une certaine popularité outre-atlantique, certains allant même jusqu'à en parler comme du "meilleur téléfilm de Noël de 2015"... et cela s'explique probablement par la personnalité de Meredith Hagner, une sorte de croisement entre Brittany Snow, Emily Osment et Meg Ryan, qui y était envahissante, hyperactive et insistante.

Une sorte d'ultra-enthousiasme un peu forcé et caricatural, et surtout très polarisant : si on se laissait embarquer par cette personnalité, ça fonctionnait ; si on n'accrochait pas, c'était tout le château de cartes du métrage qui s'effondrait, pas aidé par sa distribution insipide, et son script dérivatif.

Ici, même combat : une grosse partie du public américain a adoré, et a trouvé que l'héroïne possédait un charme et un charisme digne des meilleures actrices du genre ; de mon côté, j'ai trouvé le tout particulièrement médiocre, pour les raisons mêmes qui m'ont fait décrocher d'Un Cadeau sur Mesure pour Noël : héroïne insupportable et égocentrique, avec une voix aiguë, un enthousiasme artificiel, et une attitude à la limite de l'arrogance et de la présomption ; script prévisible (on se doute très vite qu'aucun des ex de l'héroïne n'est responsable des cadeaux, ce qui ne laisse que peu de choix quant aux tenants et aboutissants de ces 12 cadeaux) et répétitif (les rendez-vous de l'héroïne n'ont que peu d'intérêt si on n'apprécie pas l'actrice) ; distribution masculine transparente ; et budget assez limité (le numéro final de tous les cadeaux réunis est perpétuellement à deux doigts de basculer dans le fauché)...

Alors je n'ai pas détesté autant que Un Cadeau sur Mesure pour Noël, mais encore une fois, je finis par me placer à l'opposé de l'opinion générale, et je vais lui mettre un

2/6

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Christmas Yulefest 2016 - 70 - Joyeux Bordel ! (2016)

Publié le 4 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Review, Comédie

Noël est passé, 2017 est là, mais jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest annuelle continue sur le blog des Téléphages Anonymes...

Joyeux Bordel ! (Office Christmas Party) :

À la veille de la fête de Noël de la branche de Zenotek dont il s'occupe, Clay Vanstone (T.J. Miller) apprend de la bouche de sa soeur (Jennifer Aniston), gérante de la compagnie, qu'elle va mettre un terme aux opérations de son frère, plus assez rentable. Avec l'aide de ses spécialistes techniques, Josh (Jason Bateman) et Tracey (Olivia Munn), Clay décide alors de partir en beauté, en organisant une méga-fête de Noël pour tous leurs collègues (Kate McKinnon, Vanessa Bayer, Rob Corddry, Randall Park, Jamie Chung, etc), avec comme espoir de réussir à convaincre un client potentiel (Courtney B. Vance) de signer avec eux, et de sauver l'entreprise...

Une workplace comedy assez typique du cinéma comique américain actuel, à savoir qu'on laisse les acteurs improviser sur un semblant de script, on place quelques visages récurrents du SNL (McKinnon et Bayer), quelques seconds couteaux familiers du petit écran (Corddry, Park), et on opte pour un humour assez trash et alcoolisé, jusqu'à l'écoeurement.

Généralement, je ne suis pas très client de ce style de film à la Very Bad Trip, mais ici, je dois dire que je n'ai pas détesté : c'est loin d'être mémorable, c'est loin d'être hilarant, il y a toujours des problèmes d'improvisation abusive, McKinnon en fait toujours trois tonnes (le gag récurrent, pour son personnage, c'est qu'elle a des flatulences lorsqu'elle est stressée... supaire), et tout le côté trash dégénéré tourne rapidement à vide, mais les personnages sont attachants (pour la plupart), et la montée en puissance n'est pas trop mauvaise, même si la résolution finale est un peu facile.

Reste que c'est tout à fait regardable, et que ça ne dépasse pas les 100 minutes, ce qui est de plus en plus rare de nos jours.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2016 - 76 - Spécial Russie (3/3) - La Reine des Neiges (1967)

Publié le 7 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Review, Russie, Jeunesse

Noël est passé, 2017 est là, mais jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest annuelle continue sur le blog des Téléphages Anonymes...

La Reine des Neiges (Snezhnaya Koroleva) :

Lorsque l'affreux Conseiller du Roi (Nikolay Boyarskiy) menace Kai (Slawa Zjupa), sa soeur Gerda (Elena Proklova), leur grand-mère (Evgeniya Melnikova) et leur tuteur (Valeri Nikitenko), ceux-ci ne le prennent pas au sérieux. Mais bien vite, la famille reçoit la visite de la Reine des Neiges (Natalya Klimova), qui d'un baiser rend Kai hostile et méprisant, avant de l'emmener au loin sur son traineau. Bien décidée à retrouver le jeune garçon, Gerda part alors à l'aventure...

Une adaptation soviétique très très très libre du conte d'Andersen, qui prend le squelette du récit original, en ampute de nombreux segments (la femme aux fleurs, la lapone, et surtout le miroir maléfique), en altère d'autres, et rajoute de multiples digressions plus ou moins inspirées, des plus anecdotiques et inutiles (le lutin d'intérieur et Mme Inkpot, qui n'apparaissent que dans quelques micro-scènes, et semblent inspirées par le Marchand de Sable de la version de 1957) aux plus sérieuses et conséquentes (tout le passage dans le château divisé en deux, avec le Roi) qui font presque basculer le tout dans du Lewis Carroll improbable et assez aléatoire.

Donc sur le front de l'adaptation, le tout est assez frustrant et bancal, depuis l'introduction de cinq minutes faite par un narrateur qui ne sert à rien du tout, jusqu'aux choix créatifs ultérieurs, assez difficilement compréhensibles.

Et c'est dommage, parce que la direction artistique et le rendu visuel sont intéressants, très colorés et vivants, que l'interprétation est tout à fait honorable pour le genre du film (mention spéciale à la jeune voleuse, amusante, et à l'héroïne, parfaite dans son rôle), que la Reine de Glace est assez frappante, et que l'utilisation d'animation 2D pour les effets spéciaux de neige, de blizzard, et pour certaines scènes, donne un certain charme au tout.

Mais trop de changements inutiles, trop de meublage malvenu, trop de bâclage sur la fin, et trop de fondus au noir mal placés, ça donne une adaptation assez peu satisfaisante dans l'ensemble.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #433 : Les Cerveaux (2016)

Publié le 20 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Les Cerveaux (Masterminds) :

Dans les années 80, David Ghantt (Zach Galifianakis), un transporteur de fonds incapable et un peu lent d'esprit, est manipulé par l'une de ses collègues, Kelly (Kristen Wiig), et par Steve Chambers (Owen Wilson), un criminel à la petite semaine. Leur objectif : détourner 17 millions de dollars, et faire porter le chapeau à David. Mais lorsque David parvient à ses fins, leur remet l'argent, et s'enfuit au Mexique, Steve décide de le faire assassiner par Mike (Jason McKinney), un tueur à gages... sans savoir que Kelly songe à changer de camp, et que les autorités (Leslie Jones) sont sur leurs traces.

J'aurais dû mieux me renseigner avant de commencer le visionnage de ce film sur la seule base des recommandations d'un ami.

Parce qu'en fait, c'est un film de Jared Hess... et qu'aucun des films précédents du bonhomme (Napoleon Dynamite, Super Nacho, Don Verdean) ne m'a jamais convaincu : son travail me paraît constamment inabouti, la faute à un timing comique, à un sens de l'humour, à un langage et un rythme cinématographique très particuliers, qui tombent trop souvent à plat à mon goût.

Et ici, c'est d'autant plus le cas qu'on a droit, au casting, à un Galifianakis en roue libre, et au trio de SOS Fantômes (dont une Kate McKinnon qui, encore une fois, nous fait son numéro surjoué, et place un gag à base de pets *soupir*), tous affublés de perruques et de vêtements au rabais, qui donnent l'impression de regarder un mauvais sketch du SNL, qui durerait trop longtemps (une impression déjà présente dans Don Verdean, par exemple).

Dans le lot, le seul qui s'en sort à peu près honorablement (ou du moins, qui est le plus supportable du film), c'est Owen Wilson, relativement premier degré, et qui parvient à faire exister un minimum son personnage ; Jason Sudeikis, lui aussi, est assez sympathique dans son rôle, bien que celui-ci soit une véritable caricature, comme la plupart des autres protagonistes.

Bref : un script totalement plat et insipide, supposément inspiré d'une histoire vraie, des acteurs qui en font trois tonnes, aucun rythme... J'aurais dû mieux me renseigner avant... et je me serais très clairement abstenu.

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 05 - Beyond the Gates (2016)

Publié le 20 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Horreur, Halloween, Review

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Beyond The Gates :

Suite à la disparition mystérieuse de leur père, John (Chase Williamson), bon à rien irresponsable, et son frère Gordon (Graham Skipper), plus sérieux, se retrouvent après des années de froid, pour explorer le vidéo-club que leur géniteur possédait. Là, ils découvrent un vieux jeu de société VHS, Beyond The Gates, et lorsqu'ils insèrent la vidéo dans un magnétoscope pour faire une partie avec la compagne de Gordon, Margot (Brea Grant), ils ignorent qu'ils entament un match surnaturel avec Evelyn (Barbara Crampton), la maîtresse du jeu...

Déception très claire que ce film indépendant au postulat de départ dérivatif (Jumanji + Hellraiser, entre autres, à la sauce Atmosfear) mais sympathique ; un postulat qui semble régulièrement être celui d'un court-métrage, étiré jusqu'à l'écoeurement, avec énormément de meublage inutile, histoire de remplir les 82 minutes du film.

Alors certes, on ne pourra pas reprocher au film d'avoir un développement insuffisant des personnages, puisqu'il y a plus d'une demi-heure de mise en place sans rien de surnaturel, et que dans l'ensemble, les problèmes relationnels/le trauma paternel/etc occupent facilement les deux tiers du métrage.

Mais trop de blabla générique tue rapidement l'intérêt de Beyond The Gates, d'autant qu'en plus d'avoir un script de court-métrage, le film semble en avoir le budget : le grand final est un face à face fauché dans un sous-sol rempli de brouillard et d'un néon violacé, et de manière générale, hormis la musique rétro/80s et deux effets un peu sanglants (et volontairement rétro, là aussi), ce premier film de son réalisateur n'a pour lui que son interprétation tout à fait honorable.

Le reste est, au mieux, quelconque, plombé par son mélodrame familial, et par une horreur finalement très absente. Dommage, car avec un peu plus de budget, d'humour et d'inventivité, on aurait pu avoir une petite comédie horrifique assez amusante.

2/6 (par contre, j'avoue avoir bien ri - involontairement - en entendant tous les personnages complimenter Evelyn/Barbara Crompton à plusieurs reprises sur son physique : on sent que l'actrice était productrice exécutive sur le film, et qu'il fallait la brosser dans le sens du poil...)

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Un film, un jour (ou presque) #467 : Coup de Foudre et Imprévus (2017)

Publié le 9 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Romance, Hallmark, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Coup de Foudre et Imprévus (Love at First Glance) :

À l'occasion de la Saint Valentin, Mary (Amy Smart), une journaliste mécontente de sa carrière actuelle et de la routine de son existence, se retrouve seule après que son compagnon ait rompu avec elle. Déprimée, elle prend alors le train pour rentrer chez elle, et y aperçoit James (Adrian Grenier), un photographe reporter : aussitôt, leurs regards se croisent, mais avant qu'ils n'aient pu se parler, James descend du train, oubliant son téléphone derrière lui. Mary tente alors de retrouver le propriétaire de l'appareil en interrogeant tous les contacts de ce dernier, ce qui l'emmène dans une aventure improbable et inattendue...

Une rom-com Hallmark de St Valentin qui a pour elle une structure originale (les deux protagonistes ne se parlent en face à face que trois minutes avant la fin du film, et le personnage de Grenier est développé en flashbacks), et une distribution un peu plus prestigieuse que la moyenne : Smart, Grenier, Eden Riegel, Jonathan Bennett, John Shea, Ted King...

Malheureusement, ça s'arrête un peu là, puisque le métrage est largement plombé par un script assez médiocre, pour ne pas dire mauvais (le second script - et la première comédie romantique - de cette scénariste).

Entre l'héroïne assez agaçante (vraiment pas fan de son attitude vis à vis de son ex, de leur couple, etc), le rythme calamiteux (les flashbacks sont répétitifs et mollassons, et ne font que délayer l'intrigue ; les coupures pubs sont vraiment mal placées), l'exposition et les dialogues très maladroits et laborieux (on a vraiment l'impression d'un premier jet pas très bien écrit), et les personnages über-clichés (le personnage de James est le cliché ambulant de l'homme parfait, artiste talentueux, journaliste international, cultivé, généreux, doué en tout, mais aussi sensible, avec des failles émotionnelles provoquées par des événements forcément ultra-dramatiques et larmoyants, blablabla), le film traîne rapidement la patte.

D'autant qu'il n'est pas aidé par une mise en images basique et peu inspirée (les SMS échangés par les personnages, à la fois lus à voix haute, et affichés à l'écran, sont un exemple de redondance et d'inutilité chronique symptomatique du reste de la production), et par une Amy Smart qui tente d'occuper l'espace et de donner de l'énergie à ses scènes en surjouant un peu trop (forcément, puisque c'est une comédie romantique dans laquelle les deux protagonistes n'ont quasiment aucune scène en commun ! #FausseBonneIdée...). 

2.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 29 - Incarnate (2016)

Publié le 6 Octobre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Action

Chez les Téléphages Anonymes, Octobre est synonyme d'Halloween et d'Oktorrorfest, notre marathon de cinéma fantastique et d'horreur, qui continue jusqu'en Novembre...

Incarnate :

Lorsque son fils Cameron (David Mazouz) est possédé par une entité démoniaque capable de passer de corps en corps, Lindsay Sparrow (Carice Van Houten) se tourne ver le Dr. Seth Ember (Aaron Eckhart), un exorciste spécialiste, capable de pénétrer l'esprit des possédés, pour rendre à ceux-ci le contrôle de leur corps et en expulser les démons. Mais cette fois-ci, il a affaire à un démon très particulier, surnommé Maggie, qui le traque, et lui a valu de finir en fauteuil roulant...

Un ratage (forcément) co-produit par WWE Films et Blumhouse Prods, et qui tente de mettre en place un univers pulp (personnages aux noms clichés, pouvoirs improbables, iconographie pataude, récit simpliste, dialogues basiques) mangeant à tous les râteliers, de Matrix à Inception en passant par Insidious, l'Exorciste et consorts.

En fait, la seule chose vraiment intéressante, dans ce métrage d'action-horreur, c'est le casting de Carice Van Houten (qui, paradoxalement, ne sert absolument à rien dans le film) et d'Eckhart (qui se donne à fond dans un rôle caricatural au possible).

Le reste est en roue libre, brouillon et générique, avec une réalisation quelconque (Brad Peyton, réalisateur de San Andreas, Comme Chiens et Chats 2, et Voyage au Centre de la Terre 2, n'est pas réputé pour sa maîtrise du genre horrifique), une musique tour à tour insipide et grandiloquente, un rythme bancal malgré ses 80 minutes, et un récit qui ne décolle jamais tant il est balisé, y compris vers la fin, quand le film tente des twists tellement éculés qu'on ne peut que soupirer.

C'est un peu triste pour Eckhart, qui aime clairement le cinéma de genre, mais bon, encore un de ses projets qui tombe totalement à plat, car trop dérivatif et inabouti.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 14 - Lake Bodom (2016)

Publié le 26 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Oktorrorfest, Finlande

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Lake Bodom (Bodom) :

Elias (Mikael Gabriel) et Atte (Santeri Helinheimo Mäntylä), deux lycéens, parviennent à convaincre deux amies, la timide Ida (Nelly Hirst-Gee) et Nora (Mimosa Willamo), plus volontaire, à les accompagner en week-end sur les rives du lac Bodom, où, en 1960, des campeurs ont été massacrés. Leur objectif : reconstituer les meurtres, et tenter d'en résoudre le mystère... mais bien vite, la situation dégénère, et le sang commence à couler.

Pendant sa première moitié (40-45 minutes environ), ce métrage finlandais s'avère un slasher tout ce qu'il y a de plus classique, avec beaucoup de mise en place (30 minutes assez timides et "nordiques"), et une mise en images tout ce qu'il y a d'honorable, qui n'a pas à rougir devant l'immense majorité des oeuvres du genre : c'est même assez bien filmé, photographié et éclairé, et les acteurs sont convaincants.

Malheureusement, c'est après que les choses se compliquent, lorsque le script décide de s'éloigner du genre du slasher pur et dur, pour rebondir dans une direction différente avec un twist (plus ou moins) inattendu, qui fait basculer le tout dans le thriller plus basique. Et puis le métrage n'en finit plus de rebondir en franchissant la barre de l'heure de métrage, revenant au slasher de manière malheureusement nettement plus prévisible et téléphonée, pour une conclusion attendue et austère.

Ce qui ne veut pas dire pour autant que ce soit mauvais, loin de là : le métrage reste bien réalisé de bout en bout (surtout quand on pense qu'il est l'oeuvre d'un réalisateur de comédie, équivalent finlandais de Todd Phillips), et on ne s'ennuie jamais... mais difficile de ne pas se dire que le script se pense plus malin qu'il ne l'est vraiment, et finit par s'empêtrer un peu dans les invraisemblances et le too much

3.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 46 - A Dark Song (2016)

Publié le 18 Octobre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Halloween, Horreur, Fantastique

Chez les Téléphages Anonymes, Octobre est synonyme d'Halloween et d'Oktorrorfest, notre marathon de cinéma fantastique et d'horreur, qui continue jusqu'en Novembre...

A Dark Song :

Traumatisée par le meurtre de son fils, Sophia (Catherine Walker) loue une demeure au fin fond du Pays de Galles, et engage Joseph Solomon (Steve Oram), un occultiste, afin d'accomplir avec lui, en ces lieux, un rituel particulièrement complexe, visant à contacter un ange gardien, et à se venger ainsi du meurtrier de son enfant...

Premier long-métrage de Liam Gavin, réalisateur irlandais et ancien storyboardeur (notamment sur Evil Aliens), ce film a connu un certain succès en festival, et est déjà qualifié de "meilleur film d'horreur de 2017" (*soupir*) mais il faut bien avouer qu'il n'a pas grand chose de véritablement horrifique : pas de peur, pas de jump scares, pas de tension, mais simplement une ambiance pesante, pour un film relativement bien filmé et particulièrement intéressé par les rituels en tous genres, décrits en long, en large et en travers.

Ce qui n'est pas forcément inintéressant, et permet de développer métaphoriquement le cheminement psychologique de Sophia et de son deuil ; malheureusement, A Dark Song a un gros problème de personnages, car Sophia comme Solomon sont assez antipathiques.

C'est délibéré, mais ça n'en fait pas pour autant des protagonistes très intéressants à suivre, d'autant que leurs réactions et décisions sont souvent assez agaçantes pour le spectateur.

En fin de compte, comme ce qu'il montre à l'écran, le métrage se résume à énormément de mise en place et de préparation, pour un résultat final très particulier, qui ne laissera pas insensible, en bien comme en mal.

3/6

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