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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "good place"

Christmas Yulefest 2019 - 07 - L'Amour sonne à Noël (2019)

Publié le 3 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

L'Amour sonne à Noël (A Merry Christmas Match - 2019) :

Bien qu'elle ait toujours rêvé de devenir metteuse en scène de théâtre, Corey (Ashley Newbrough) a toujours refusé de quitter sa petite ville natale, où elle travaille dans la boutique d'antiquités de sa mère. Jusqu'au jour où elle croise le chemin de Ryder (Kyle Dean Massey), un célibataire très prisé en provenance de Los Angeles, qui l'incite à remettre en question ses choix de vie...

Premier téléfilm Hallmark de la saison, initialement prévu au mois de juillet, puis repoussé et relégué sur Hallmark Movies & Mysteries, habituellement la chaîne des téléfilms de Noël plus sérieux, dramatique et larmoyants... sauf que ce métrage n'a rien de vraiment sérieux, de dramatique ou de larmoyant.

A Merry Christmas Match est en effet un téléfilm Hallmark tout ce qu'il y a de plus lambda et quelconque, mollasson, générique, et dont la programmation en début de saison n'est franchement pas surprenante, tant rien ne fonctionne vraiment dans ce métrage.

Surtout pas le couple principal, et pour une raison que je vais tenter d'exprimer de manière politiquement correcte : dès sa première scène, mon gaydar s'est affolé en voyant Kyle Dean Massey.

Je n'avais jamais vu l'acteur dans ses œuvres, je ne le connaissais ni d'Ève ni d'Adam, je ne savais rien de sa vie privée (qui, après vérification, confirme largement tous mes soupçons) et pourtant, dès sa première scène, j'ai tiqué. Difficile de déterminer ce qui m'a dévoilé le pot-aux-roses - la posture cambrée et le port de tête de Massey, son apparence, sa garde-robe, son absence totale d'alchimie avec Newbrough, ou sa tendance à forcer ponctuellement un peu son jeu pour paraître viril et séducteur... - quoi qu'il en soit, j'ai immédiatement repéré la "supercherie", et par conséquent, je n'ai jamais pu prendre cette romance et ce film au sérieux.

D'autant qu'à côté, les personnages secondaires ne sont guère mieux lotis, entre la copine rondouillarde comic-relief, la meilleure amie actrice et chanteuse (une Lindsey Gort uniquement là pour pousser la chansonnette, et qui aurait été plus intéressante en lead), le compagnon de celle-ci (un John DeLuca sous-utilisé), l'assistant antiquaire insipide (un mannequin à l'interprétation assez plate, et lui aussi clairement du même bord que Massey), Kathleen Kinmont et Stepfanie Kramer n'ont pas grand chose à faire...

Bref, par moments, on a l'impression que les rôles ont été chamboulés au dernier moment lorsque le téléfilm (initialement produit par Gaumont) a été acheté par Hallmark, et l'on se surprend à penser que le tout aurait été nettement plus original et intéressant en inversant un peu les rôles : par exemple, éliminer le personnage de Gort, donner à celle-ci le rôle principal, utiliser DeLuca en lieu et place de Massey, et avoir une romance entre Massey et l'assistant, en guise de sous-intrigue...

Mais non. À la place, on se retrouve avec un début de saison Hallmark des plus médiocres, qui, espérons-le, ne présage pas de la suite du calendrier de la chaîne.

2/6 en étant gentil.

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Les bilans de Lurdo - Halloween Oktorrorfest 2019 - Fais-moi peur ! (2019)

Publié le 2 Novembre 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Télévision, USA, Nickelodeon

L'Halloween Oktorrorfest touche aussi le petit écran, avec chaque week-end, tout le mois d'octobre, des critiques de séries fantastiques et horrifiques...

Fais-moi peur ! (Are You Afraid of The Dark ? - 2019) :

Lorsqu'elle arrive dans un nouveau lycée, Rachel (Lyliana Wray), une adolescente créative, découvre vite l'existence de la Société de Minuit, un groupe de plusieurs élèves partageant une même passion pour les histoires qui font peur : Graham (Jeremy Ray Taylor), germaphobe rondouillard ; Louise (Tamara Smart), cheerleader populaire ; Akiko (Miya Cech), apprentie-réalisatrice cassante ; et Gavin (Sam Ashe Arnold), voisin séduisant de Rachel. Pour être admise dans le groupe, Rachel leur raconte alors l'histoire de Mr Tophat (Rafael Casal) et du Carnival of Doom, un cirque maléfique. Mais dès le lendemain, Rachel et ses amis découvrent que le cirque de Mr Tophat vient de s'installer en ville, et que l'histoire de Rachel semble prendre corps sous leurs yeux...

Relaunch de la fameuse série canadienne Fais-moi peur ! (déjà chroniquée il y a bien longtemps en ces pages), ce téléfilm en trois parties diffusées cet octobre sur Nickelodeon trouve ses origines dans un projet de long-métrage supposément écrit par le scénariste des deux Ça récents. Au fil du temps, le concept a été chamboulé, a changé de forme, le scénariste a quitté le projet, et Nickelodeon a donc commandé ces 3 x 45 minutes qui, comme Chair De Poule ou Scary Stories, prennent le parti de se concentrer sur de jeunes adolescents aux prises avec une histoire effrayante et imaginaire qui envahit le monde réel.

Et malheureusement, en se démarquant à ce point de la série d'origine, pour réinventer le tout en quelque chose de plus métadiscursif, cette mini-série loupe en grande partie le coche ; en effet, il n'est guère surprenant de constater que, des trois épisodes de cette mini-série, seul le premier fonctionne réellement.

Un premier épisode de mise en place, qui voit la jeune Rachel arriver dans son nouveau lycée, et découvrir progressivement les us et coutumes de la Société de Minuit, qui l'invite à faire part de son histoire au coin du feu, etc, comme dans la série originale. Jusque là, ça fonctionne, les acteurs et actrices (dont Jeremy Ray Teylor, de Ça) sont efficaces et attachants, l'écriture est ludique et référentielle (tous les personnages portent les noms de famille de réalisateurs de genre, Fulci, Raimi, Lynch, Coscarelli, etc), et cette mise en contexte de la Midnight Society est plutôt pertinente et réussie (bien que déjà abordée dans la saison 7 de la série originale).

Et puis après, rapidement, l'intérêt de la mini-série décroît, alors que les personnages découvrent le cirque maléfique mené par Mr Tophat. Déjà, parce qu'un cirque maléfique, c'est un concept assez éventé et dérivatif (bonjour, La Foire des Ténèbres !), qui ne fonctionne pas vraiment sur moi, mais en plus parce que la production a fait le choix d'étirer vers le haut toutes les images prenant place dans le cirque.

Résultat : toutes ces scènes sont visuellement fatigantes et désagréables à l’œil, surchargées en couleur criardes, et en visages écrasés. Et puis il y a le problème de Mr. Tophat, qui manque cruellement de charisme et de présence, ressemblant plus à un Chapelier Fou cabotin façon Johnny Depp qu'à un Monsieur Loyal menaçant.

Tout ça se combine pour déboucher sur un troisième épisode assez lourd et pataud, bourré d'exposition maladroite, d'explications assénées par les personnages, et souffrant d'une résolution assez plate.

Assez frustrant, je dois dire, puisque cette réinvention de Fais-moi peur commençait assez bien, avant de succomber à des problèmes d'écriture vraiment agaçants. Par ailleurs, difficile de ne pas avoir l'impression que le script original a été sérieusement dégraissé à un moment ou à un autre, puisque certains personnages secondaires (les parents, le policier, Brandon Routh qui vient dire bonjour le temps d'une scène) sont affreusement sous-développés et sous-exploités, disparaissant aussi vite qu'ils étaient arrivés.

Un revival qui n'est pas à la hauteur de la série originale, donc, malgré les efforts de la distribution, et de la production. Dommage.

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de toutes les séries passées en revue sur ce blog en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #890 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Crazy Rich Asians (2018) & Coup de Foudre au Château de Glace (2019)

Publié le 14 Février 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec chaque jour plusieurs critiques de films romantiques...

Crazy Rich Asians (2018) :

Rachel Chu (Constance Wu), professeur d'économie new-yorkaise, est follement amoureuse de son petit-ami Nick (Henry Golding), qui a décidé de l'amener dans sa famille, à Singapour. Mais là, elle découvre soudain que Nick et ses proches sont richissimes, et qu'elle n'est pas du tout à sa place dans ce milieu. D'autant qu'Eleanor (Michelle Yeoh), la mère de Nick, voit d'un mauvais oeil cette relation...

Film-événement de 2018 outre-atlantique, pour son succès incroyable au box-office, et pour sa distribution intégralement asiatique (c'est un peu le syndrome Black Panther), ce Crazy Rich Asians (adaptation du livre du même nom) se positionne comme l'équivalent des films afro-américains par et pour des afro-américains, mais pour un public asio-américain se sentant sous-représenté au cinéma, et voulant des rôles sortant des stéréotypes habituels.

Dont acte, avec cette comédie romantique mettant en vedette Constance Wu (vue dans Bienvenue chez les Huang), et 95% de ce qui se fait comme acteurs américains d'origine asiatique. Au programme, malheureusement, un film qui n'est que l'équivalent asio-américain de rom-coms Hallmark princières, avec cette jeune femme de basse extraction, qui découvre que son cher et tendre est issu de la haute bourgeoisie et est richissime, blablabla.

Sans surprise, on a droit à tous les clichés du genre, la future belle-mère hautaine, la rivale amoureuse, les proches excentriques, etc, avec les rebondissements habituels, et un étalage d'argent et de luxe qui frôle le mauvais goût. Car il faut bien l'avouer, ce Crazy Rich Asians se complaît beaucoup dans ce qu'il présente à l'écran, dans ce Singapour superficiel et dégoulinant d'argent, tout en prétendant dénoncer (un peu) ce mode de vie.

Pas forcément surprenant, compte tenu du réalisateur, John Chu, et du côté "fantasme de princesse" de ce type de récit, mais parfois agaçant, surtout que le film dure près de deux heures, et se perd en chemin dans des sous-intrigues inutiles, et autres scènes amusantes mais ostentatoires.

Bref, vraiment rien de mémorable à se mettre sous la dent, hormis la prestation amusante d'Awkwafina dans le rôle de la meilleure copine excentrique : c'est bien filmé, la musique est agréable (notamment le score de Brian Tyler), et ça se suit assez bien, mais c'est aussi bourré de clichés et ultra-balisé de bout en bout.

Un petit 3/6 (pour la distribution sympathique)

Coup de Foudre au Chateau de Glace (Winter Castle - 2019) :

Lorsque sa soeur Meg (Melanie Mullen) décide de tenir son mariage dans un hôtel de glace, Jenny (Emilie Ullerup) est ravie. Mais lorsque Meg se met en tête de faire tomber Jenny dans les bras de Craig (Kevin McGarry), un père célibataire étant le témoin du marié, Jenny commence à déchanter... d'autant que Craig arrive avec Lana (Meghan Heffern), ce qui complique fortement la situation.

Une rom-com hivernale signée Hallmark qui vaut surtout pour le gouffre énorme qu'il souligne entre les métrages de Noël produits chaque année, généralement tournés à l'automne, quand ce n'est pas en été, et ces films tournés en plein hiver, au milieu de trois tonnes de neige, avec des acteurs emmitouflés jusqu'au nez.

La différence de réalisme est flagrante, et ça renforce encore le charme de ces métrages hivernaux... même si fondamentalement, c'est la même chose que d'habitude : mêmes clichés, mêmes personnages, même déroulement, bref, ça n'a d'intérêt que pour le cadre un peu différent, pour la neige, et pour la distribution, pas désagréable du tout.

Vraiment rien de mémorable, cela dit.

2.5 + 0.5 (principalement pour l'environnement de glace et de neige) = 3/6

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Catch Review : TNA Impact (09/09/2015)

Publié le 13 Septembre 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Trois semaines avant Bound For Glory...

Impact Wrestling 09/09/2015 :

- EC3 au micro, qui explique qu'il n'en a rien à battre de GFW vs TNA (ça tombe bien, moi non plus), fait une récap de son feud vs Matt Hardy, et du fait que Jeff est désormais son assistant perso. EC3 humilie un peu Jeff en public, puis encore un peu plus, puis encore un peu encore, jusqu'à ce que le segment dure un peu trop longtemps. M'enfin connaissant la TNA, Hardy va se rebeller dès la semaine prochaine, pour mettre en place BFG, où tout sera bouclé, donc autant qu'ils liquident tout dès maintenant.

- Spud & Matt vs EC3 & Tyrus. Franchement RAS. Spud jobbe, et Hardy commence déjà à se rebeller.

- Drew motive les Wolves backstage.

- Taryn et les Dollhouse cabotinent et se motivent backstage.

- Madison se fait passer à tabac par la Dollhouse. Tout le monde surjoue comme ce n'est pas permis, Angelina Love se fait démolir, et zou, elle est sortie pour cause de grossesse.

- Et revoilà Jarrett et madame qui s'incrustent, avec Jarrett mécontent de Roode qui a son titre, Karen qui donne des leçons à tout le monde... bleh.

- Eli Drake, Jesse et Kenny King (qui apparamment est déjà redevenu heel après son face turn de la semaine dernière :facepalm:) refusent d'aider la team TNA, et le font savoir à Drew qui se plaint de leur comportement. Brawl contre trois faces qui jusque là n'avaient pas pris part au conflit. Franchement aléatoire et sans grande logique, m'enfin bon.

- Ec3 vient humilier un peu plus Hardy en lui donnant des trucs à faire backstage.

- Drake, Jesse & King vs Robbie, Micah & Tigre. RAS. Micah n'impressionne toujours pas.

- Brooke vs Gail Kim. KO Title. Gail clairement en train de diriger le match en donnant des instructions constantes à Brooke, pour un bon match se finissant en queue de poisson quand Tapa tente de voler le titre, et que Kong s'interpose. Tapa semble toujours peu à l'aise niveau timing, mais bon, sinon, ça allait.

- La GFW se motive backstage.

- Drew & Hardy s'encouragent, EC3 n'est pas d'accord.

- Wolves vs Lee & Myers. Tag titles. Bon match, mais on peut se demander quel intérêt il y avait à déjà redonner les titres aux Wolves, qui les ont perdus la semaine dernière... ah, mais oui, j'oubliais, toute cette invasion est baclée, car elle doit être bouclée en fin de semaine prochaine, histoire de laisser un peu de temps pour mettre BFG en place... *soupir*

- Melendez claudique backstage.

- Melendez dans le ring et EY pour des promos croisées décidément répétitives (le feud tourne affreusement en rond), ce qui est dommage, parce que l'ex-soldat est plutôt solide, au micro.

- La team TNA se motive backstage.

- Josh Matthews interviewe Mahabali en studio, et c'est la fête de l'anglais approximatif et des clichés sur l'Inde. Ils sont vraiment décidés à le pusher, ce Mahabali... pourquoi pas. Il a du potentiel.

- Chris Masters vs Drew Galloway, Lumberjack match for the Lethal Lockdown advantage. Aucun intérêt intrinsèque : le match n'était pas forcément mauvais, sans plus, mais le concept d'avantage dans le Lethal Lockdown est 1) inutile et inexistant (à la base, LL est un gimmick très mal pensé), et 2) forcément à l'avantage des heels, histoire de donner un semblant de suspense. Donc là, comme en plus ils nous ramènent un Eric Young qui trahit (forcément) la team TNA de manière ultra-téléphonée quand tous les lumberjacks sont occupés et qu'il faut contrer Jarrett...

 

La même histoire que la semaine dernière : de l'action convaincante dans le ring, mais un booking baclé, précipité, téléphoné, et affreusement peu intéressant.

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Catch Review : TNA Impact - Turning Point (21/11/2013)

Publié le 22 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après à peine huit mois en tournée sur la route, sans en obtenir les résultats escomptés (publics très inégaux, et audiences au point mort), la TNA retourne à Orlando, pour s'installer dans une nouvelle Impact Zone, le temps pour la compagnie de se remettre sur pied financièrement. L'avantage ? Un budget nettement allégé, qui devrait permettre la signature de nombreux nouveaux talents ; l'inconvénient ? Le risque de retomber sur un public totalement mort et/ou insupportable. Les dés sont jetés, et la compagnie de Dixie Carter entame un nouveau chapitre de son histoire avec ce Turning Point 2013 :

- Récap de Storm attaqué par Roode dans un bar d'Orlando.

- Bonne vidéo d'intro pour ce TV PPV.

- Ça va, l'IZ 2.0 est plutôt bien remplie, et motivée.

- Dixie remet Joe à sa place backstage, avant de venir dans l'IZ, pour se vanter d'être le sujet d'un article de Sports Illustrated (qui est en effet très intéressant) et se plaindre d'AJ, avant d'être interrompue par Storm, qui veut un Florida Death Match, et qui finit par l'obtenir. Ça trainait un peu, mais c'était sympa.

- Magnus vs Joe - Falls Count Anywhere Match. Un match honorable, sans plus. Ça n'a jamais vraiment passé la seconde, à vrai dire.

- Kazaniels qui s'installent ringside pour regarder Abyss vs Park.

- JPark vs Abyss. Pas d'Abyss, Daniels insulte Park, et tente d'invoquer l'Abyss qui est en Park, en vain. Rien de bien mémorable.

- Gail Kim Open challenge : Candice LeRae, aka la copine de Joey Ryan, et une lutteuse indépendante plutôt bonne, habituellement, mais là, bof, ça tenait plus du squash que d'autre chose, et les quelques hésitations des deux femmes étaient visibles.

- Les Friends of AJ pour AJ au Japon.

- Anderson est confiant.

- Gunner et Storm discutent backstage, et Gunner assure son partenaire qu'il a son soutien... moui. Finish foireux imminent, donc.

- Storm vs Roode, Florida Death Match. Un Last Man Standing efficace mais assez classique, avec une fin assez prévisible, qui est arrivée un peu trop tôt à mon goût dans le match. Storm aurait dû morfler un peu plus avant le finish. Ensuite, Storm et Gunner s'engueulent, forcément.

- American Psycho Samuel Shaw (avec TOCs, côté obscur, et dessins pleins de sang et de mort qu'il cache à Christy Hemme). Intéressant.

- ECIII vient se moquer de la JobberTeam.

- Promo menaçante de Bully.

- Angle hype un peu Magnus, avant d'être appelé par Dixie.

- ECIII vs Shark Boy. La routine : le jobber domine, jusqu'à ce que ECIII place son finisher. Je me demande si la semaine prochaine, on va voir Curry Man.

- Angle & Roode chez Dixie, qui leur annonce un match, Survivor Series-style, la semaine prochaine. :mrgreen:

- Anderson vs Ray, No DQ : certains lutteurs de la compagnie sont là pour admirer la destruction des Aces. Match honorable là aussi, mais qui aurait bénéficié de cinq minutes supplémentaires.

D'ailleurs je crois que c'est le problème de tout ce show, et des TV PPVS en général : trop de matches, pas assez de temps. Sinon, c'était sympathique, avec de la progression de storyline, des nouveaux visages, tout ça... bon, le show restait assez fun, et est passé (trop) vite, mais je reste persuadé qu'en passant les PPVs d'Impact au format 3h, ça donnerait des shows nettements moins précipités, et nettement plus mémorables.

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Un film, un jour (ou presque) #1139 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Veux-tu toujours m'épouser ? (2013) & L'escorte (2005)

Publié le 15 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Veux-tu toujours m'épouser ? (Nearlyweds - 2013) :

Erin (Danielle Panabaker), Casey (Jessica Parker Kennedy) et Stella (Britt Irvin) sont trois amies inséparables qui ont réussi à convaincre leurs trois compagnons respectifs, David (Ryan Kennedy), Nick (Travis Milne) et Mark (Steve Bacic) de les épouser à la même période. Seul problème : le prêtre responsable de la paroisse trouve la mort avant d'avoir pu signer les certificats de mariage. Lorsqu'elles apprennent qu'elles ne sont pas vraiment mariées, les trois amies remettent alors en question leurs choix, d'autant qu'entre belle-mère envahissante, rivale entreprenante et mari conservateur, la vie de jeune mariée n'est pas forcément ce dont elles avaient rêvé...

Il fut un temps où Hallmark n'était pas encore le royaume des rom-coms formatées, produites à la chaîne en suivant un cahier des charges ultra-restrictif, formatant à la minute près le moindre rebondissement de leurs récits.

Un temps pas si lointain que ça (2013 !), comme en est la preuve ce Nearlyweds plutôt réussi, une comédie décalée et volontairement légèrement caricaturale, porté par un trio d'actrices attachant. Apparemment adapté d'un roman, ce métrage opte délibérément pour un humour et un ton décomplexé, où les personnages féminins ont des personnalités bien définies, où les hommes sont tous un peu balourds, où Naomi Judd campe une belle-mère acariâtre de conte de fées...

Bref : Nearlyweds est un téléfilm ludique et amusant, bien interprété, et signé de la plume d'une scénariste de Gravity Falls, de Veronica Mars et de Je vais épouser un prince ! : oui, c'est caricatural, et le trait est appuyé (notamment la musique), mais le tout va tellement à l'encontre des impératifs conservateurs actuels de la chaîne que c'en est une énorme bouffée d'oxygène.

4/6

L'escorte (The Wedding Date - 2005) :

Célibataire américaine névrosée, Kat Ellis (Debra Messing) refuse d'assister au mariage londonien de sa jeune demi-soeur (Amy Adams) sans cavalier. Elle engage donc un escort boy, Nick (Dermot Mulroney) pour l'accompagner en Angleterre et se faire passer pour son fiancé. Mais sur place, Kat réalise qu'elle se rapproche de Nick, alors même que son ex, Jeffrey (Jeremy Sheffield) fait partie des invités de la cérémonie...

Une comédie romantique assez bancale, je dois dire, à l'image de ces plans aériens de New York qui ouvrent le film... et qui ne sont pas horizontaux.

Les problèmes ne viennent pas vraiment de la réalisation, cela dit, ni de l'interprétation (tout le monde est efficace, le couple principal a une bonne alchimie, les seconds rôles sont sympathiques), mais plus de l'écriture, une écriture qui donne, dès le début, l'impression de prendre l'histoire en route sans le moindre développement convaincant des personnages ou de l'intrigue.

Une écriture qui fait de son personnage féminin principale une boule de névroses peu sympathique, qui impose un déroulement assez daté et cliché au récit, qui peine à justifier ses choix narratifs (pourquoi Londres ? Pourquoi se compliquer la vie avec des acteurs américains ?), et qui confère au tout un fort sentiment d'artificialité.

Bref, une variation genderswitched peu convaincante sur le thème de Pretty Woman

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1471 : CYCLE SCI-FI - John Carter (2012)

Publié le 29 Juin 2021 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Disney, Fantastique, Review, Romance, Science-Fiction, USA, Science Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

John Carter (2012) :

Soldat durant la Guerre de Sécession, John Carter (Taylor Kitsch) se retrouve transporté sur Barsoom, alias la planète Mars, où il tombe aux mains des Tharks, extra-terrestres indigènes à quatre bras. Rapidement, il découvre que les autres habitants de la planète, à l'apparence humaine, se livrent une guerre sans merci, et lorsque la ville pacifique de Helium est menacée par celle de Zodanga, John se trouve embarqué dans ce conflit dont il ne comprend qu'une chose : l'attirance qu'il éprouve pour la belle Dejah Thoris, princesse de la ville d'Helium, sur laquelle le maléfique Sab Than de Zodanga a des vues...

Aïe. Flop critique et commercial de Disney, pourtant confié à Andrew Stanton (un oscarisé de chez Pixar), John Carter tente clairement de renouer avec l'esprit épique du soap opera d'antan, de ressusciter le pulp d'aventure à l'ancienne, de redonner ses lettres de noblesse à un genre trop oublié... mais dès ses premières scènes, on comprend que quelque chose ne fonctionne pas dans tout ça.

Pour une raison inexpliquée, Stanton et Michael Chabon, son scénariste (qui depuis a écrit Picard, ce qui explique beaucoup de choses), font en effet le choix d'ouvrir le film en multipliant les techniques narratives : voix off, flashback sur la conquête de Mars par le méchant, puis retour au "présent" pour une mise en place façon Titanic, avec l'ensemble du film prenant place dans un gros flashback raconté à Edgar Rice Burroughs.

Tout de suite, on sent les rouages de la mécanique narrative grincer à tous les niveaux, et l'on devine que la gestation du métrage a été compliquée. Et puis le récit démarre enfin, avec la vie de John Carter sur Terre (insipide et mollassonne) et son arrivée sur Mars...

C'est là qu'on commence à percevoir les autres problèmes du film : Taylor Kitsch n'a pas grand charisme, la direction artistique est assez terne (Mars ressemble à l'Utah peint en jaune, les Martiens à des acteurs couverts d'auto-bronzant, de henné et de costumes sortis des Maîtres de l'univers), le ton est bien trop sérieux, le rythme bien trop plat, et au niveau effets spéciaux, si les Tharks sont réussis, on remarque fréquemment des incrustations sur fond vert assez visibles et approximatives.

Alors oui, en théorie, j'aurais dû être ravi de retrouver un film de space op/de science-fiction épique dans ce style, mais dans les faits, la mayonnaise ne prend que trop ponctuellement, à l'occasion d'une scène d'action ou d'une poursuite portées par la bande originale épique de Michael Giacchino.

C'est dommage, parce qu'il y a de bons éléments, çà et là (Lynn Collins est d'ailleurs très bien en princesse/inventeuse/scientifique/aventurière), et qu'on sent bien la passion qui anime le projet derrière la caméra, mais le tout est trop souvent inerte, manquant de second degré (guère surprenant de constater que James Purefoy, avec sa décontraction habituelle, est probablement le seul personnage secondaire mémorable de tout le film) et d'un héros au charisme suffisant pour transcender les faiblesses du script, emporter l'adhésion, et vendre son personnage de héros malgré lui.

(de manière assez amusante, si Thor n'était pas sorti en 2011, Chris Hemsworth aurait pu faire un bien meilleur John Carter que Kitsch)

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1267 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et les Amazones (1994)

Publié le 3 Août 2020 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Histoire, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Review, Romance, Télévision, Hercule

Pendant une semaine, place à l'héroïsme, à la fantasy, aux mythes et à l'aventure sur le blog des Téléphages Anonymes... ​​

Hercule et les Amazones (Hercules and the Amazon Women - 1994) :

Alors qu'il retourne brièvement dans son village natal pour y célébrer le mariage de son meilleur ami Iolaus (Michael Hurst), Hercule (Kevin Sorbo) l'aventurier reçoit l'appel à l'aide des hommes d'un village reculé, attaqué par des créatures étranges vivant dans les bois. Bien vite, cependant, il comprend que ces créatures sont en réalité des Amazones, menées par l'imposante Hippolyte (Roma Downey), et qui sont au service d'Hera, la jalouse reine des Dieux...

Coup d'envoi d'une rétrospective intégrale de la série Hercule (une intégrale que je risque bien d'étaler sur plusieurs mois, voire sur une année complète), ce premier téléfilm de l'Action Pack (un bloc de deux heures de programmes produits pour Universal par Renaissance Pictures, la société de production de Sam Raimi et Robert Tapert) sert de pilote à la série Hercules : The Legendary Journeys... et à ma grande surprise, plus de 25 ans après son tournage, ça tient plutôt agréablement bien la route.

Attention : comme le reste de la série et des programmes de Renaissance Pictures de l'époque, Hercules est tongue-in-cheek - comprendre que c'est un programme décontracté, décomplexé et parfois quasi-parodique, et qu'il ne faut donc pas le prendre au premier degré, comme une adaptation fidèle et sérieuse de la mythologie grecque (et par conséquent, approcher la série en se pinçant le nez de manière méprisante, comme le faisait une certaine critique française de l'époque, c'est passer totalement à côté de la série et de ses intentions).

Ici, notamment, ce qui frappe, c'est le côté revendicatif du métrage : Hercule est présenté comme un bourrin au grand cœur empreint des coutumes et du machisme de la société grecque, et, comme son père Zeus (Anthony Quinn, qui s'amuse bien dans ce rôle), il considère les femmes comme des objets à conquérir et dont on peut se moquer (ou à craindre dès qu'elles ont trop de pouvoir, comme Hera).

Mais rapidement, grâce à cette première aventure, Hercule change totalement de perspective sur la place de la femme, alors qu'il rencontre Hippolyte, et qu'il s'éprend d'elle (même s'il faut bien avouer que cette romance/rivalité reste moyennement convaincante à l'écran) - après sa prise de conscience, il règle les conflits de ce pilote par la discussion et la douceur, il cesse de considérer les femmes comme des trophées, bref, tout l'épisode (co-écrit par une femme) a un propos féministe engagé... qui paradoxalement, aujourd'hui, déclencherait probablement une vague de protestations en ligne de la part d'internautes frustrés qu'on leur fasse ainsi la morale.

Reste que... ce téléfilm fonctionne bien : il présente de manière efficace l'univers de la série, ses protagonistes et antagonistes, la famille d'Hercule, son amitié indéfectible avec Iolaus ; il est assez bien mis en images, depuis son ouverture mettant en scène une menace invisible en vue subjective à la Evil Dead, jusqu'à la première apparition d'Hercule, en passant par une réalisation et une chorégraphie des combats à mille lieux de séries comme Conan et compagnie (bon, il n'y a rien d'exceptionnel non plus, mais ça suffit amplement) ; les acteurs sont compétents (j'apprécie toujours autant la décontraction de Sorbo) ; on s'amuse à reconnaître certains seconds rôles (Roma Downey, avant qu'elle ne tombe dans ses bondieuseries ; Lucy Lawless, déjà en amazone, et qui connaît l'extase avec Anthony Quinn ; Rose McIver, alors toute jeune) ; et la musique de Joseph LoDuca reste l'une des plus mémorables du genre.

Alors certes, les effets spéciaux ont pris un bon coup de vieux (déjà à l'époque, le mélange animatronique/effets numériques de l'hydre faisait un peu fauché), et la fin de l'épisode, façon Superman remonte le temps, est une facilité, mais dans l'ensemble, pour un pilote de série au budget limité, ça se regarde sans problème, et c'est même une bonne surprise, dans l'ensemble.

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Critiques éclair - Loki, saison 1 : épisode 3 et 4 (2021)

Publié le 17 Juillet 2021 par Lurdo dans Action, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Les bilans de Lurdo, MCU, Marvel, Review, Science-Fiction, Science Fiction, Télévision, USA, Disney, Loki

Avec ses deux premiers épisodes, la série Loki a réussi a se créer une place bien à elle dans cette phase 4 du MCU : une sorte de bulle temporelle étrange, au sens de l'humour bien particulier, et qui remet en question tout ce que le spectateur pense savoir du fonctionnement de l'univers Marvel...

Loki, saison 1 :

- 1x03 : Bien décidé à ne pas se laisser reprendre par la TVA, Loki (Tom Hiddleston) suit son variant, Sylvie (Sophia Di Martino), au travers d'un portail, et se retrouve coincé avec elle sur Lamentis 1, une planète sur le point d'être détruite...

Un épisode de transition assez bref (moins de 40 minutes, tout compris) qui consiste essentiellement en un tête à tête entre Loki et Sylvie, deux incarnations d'un même personnage aux parcours bien différents. De quoi comparer leurs vies, leurs familles, leurs expériences, et apprendre à dépasser le stade de simples ennemis - même s'il semble évident qu'ils se trahiront à la moindre occasion.

Les deux acteurs principaux s'amusent clairement beaucoup, et l'épisode est plutôt réussi sur ce front, bien qu'un peu bavard pour les plus impatients : on sent que cet épisode a été remanié en post-production au niveau du rythme, de manière assez inégale, d'autant que le tout débouche sur une grosse scène d'action spectaculaire assez gratuite (façon "on filme tout en une prise avec la caméra portée qui navigue autour des acteurs").

Un peu frustrante, d'ailleurs, cette scène finale, puisqu'elle manque non seulement de raison d'être (les gardes qui retrouvent les Lokis au milieu de l'apocalypse, mwébof), mais aussi un peu de punch et de nervosité dans sa chorégraphie et sa mise en images.

Cela dit, au détour de ses dialogues, l'épisode se permet de semer quelques indices sur la véritable nature de la TVA, composé de variants issus de diverses lignes temporelles, et pas créés ex-nihilo par les Gardiens du Temps ; autrement dit, ces derniers ont clairement reformaté l'esprit de leurs employés... si tant est qu'ils existent réellement.

- 1x04 : Retrouvés in extremis par la TVA alors qu'ils étaient sur le point d'être détruits, Loki et Sylvie redeviennent les captifs de l'organisation. Mais les mensonges de cette dernière commencent à refaire surface, suscitant le doute chez certains des employés de l'agence...

Un épisode charnière dans la saison, qui confirme un certain nombre de suspicions du spectateur, tout en développant un peu plus le personnage de Loki, sa relation avec Sylvie, et sa place dans l'univers Marvel.

Et c'est plutôt sympathique, à vrai dire : toujours un peu bavard (mais c'est le personnage qui veut ça), l'épisode entérine le côté Magicien d'Oz des Gardiens du Temps (des animatroniques créés par... ?), confirme que Loki ne peut tomber amoureux que de lui-même (dans une version féminine, certes), que l'on devrait avoir des réponses très rapidement, et que, plutôt que d'être désintégrés, les variants Loki sont en fait expédié sur un plan d'existence ressemblant étrangement à un New York en ruines, peuplé de leurs semblables (en l'occurrence, le vieux Loki dans son costume en spandex jaune et vert, Kid Loki, un Loki noir maniant un marteau asgardien, et Lokicodile, adorable avec sa petite couronne).

Ajoutez à cela un caméo amusant de Sif, et voilà, un épisode plutôt agréable, que j'ai clairement préféré au précédent, et qui annonce une fin de saison spectaculaire (tous les Lokis contre la TVA ?).

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Un film, un jour (ou presque) #1476 : Spectral (2016)

Publié le 5 Juillet 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Netflix, Review, Science-Fiction, Thriller, USA, Guerre, Science Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Spectral (2016) :

Alors que la Moldavie est plongée dans une guerre civile sanglante, les forces spéciales américaines y sont confrontées à un nouvel ennemi dont elles ignorent tout : invisible, invulnérable, mortel et capable de traverser les murs, ces Spectres éliminent un à un les soldats américains, jusqu'à ce qu'un scientifique de la DARPA, Mark Clyne (James Badge Dale) arrive sur place pour tenter d'élucider le mystère...

Production Legendary initialement conçue pour une sortie cinéma par Universal, et refourguée à Netflix peu de temps après le flop de Warcraft, Spectral a pourtant, à la base, presque tout du projet DTV : un pitch très dérivatif, un script pas très inspiré (sur lequel George Nolfi, réalisateur et scénariste de L'Agence, est intervenu en tant que script doctor), une distribution sans grand charisme, une photographie terne et boueuse, un réalisateur dont c'est le premier long...

On peut donc se demander ce qui avait motivé Universal a envisager, dans un premier temps, une sortie en salles pour un métrage qui n'aurait sans nul doute pas rameuté les foules, et aurait fait un flop : au visionnage, Spectral a en effet tout d'un film pour plateforme de streaming. Ce qui n'est pas forcément un mal, en soi, il faut simplement savoir à quoi s'attendre.

En l'occurrence, un métrage un peu approximatif à plein de niveaux, un mélange de La Chute du Faucon noir et d'Aliens qui se contente de recopier ses influences, un film guerrier à mi-chemin entre la s-f, le fantastique et l'horreur, qui joue la carte du techno-blabla pour cacher le fait que son postulat n'est pas vraisemblable pour un sou (et est bourré de grosses ficelles - la machine qju'il faut débrancher pour mettre fin à la menace ^^) et qui utilise des effets de clippeur (ralentis abusifs) pour donner un peu de style visuel à un film qui en manque grandement.

Cela dit, lorsque les effets spéciaux (signés WETA) entrent en jeu, et que le film bascule dans l'action, ça fonctionne plutôt bien. Qui dit sortie ciné dit budget "important" (70 millions de dollars, pas gigantesque, mais plus élevé que de nombreuses productions Netflix de l'époque) consacré aux effets spéciaux et à la direction artistique du matériel militaire, très réussis : au point que ça en devient presque paradoxalement risible lorsque, après tout un métrage assez "réaliste" militairement parlant, les personnages trouvent une solution à leur problème et bricolent en une nuit une technologie improbable (au cours d'un montage façon Agence Tous risques), pour débarquer sur le champ de bataille en combinaisons intégrales futuristes, armés de canons à plasma et accompagnés de plusieurs robots-drones géants et armés qu'on dirait tout droit sortis des ateliers de Boston Dynamics.

Bref : pas très convaincant sur le fond, pas vraiment plus sur la forme, Spectral n'a rien de vraiment mémorable... mais il a cet avantage que l'on ne s'ennuie pas (le film fait moins de 110 minutes, tout compris), et que ses scènes d'action sont quasiment du niveau blockbuster. Ce qui aurait probablement été un bide en salles devient ainsi un visionnage tout à fait agréable en VOD : ça n'en fait pas un bon film, mais nul doute que la plupart des spectateurs auront tendance à se montrer plus indulgents que s'ils avaient payé leur place.

Un petit 3/6 pour le travail de WETA.

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Critiques éclair - Star Wars : Le Livre de Boba Fett - 1x01-02 (2021)

Publié le 15 Janvier 2022 par Lurdo dans Action, Aventure, Critiques éclair, Disney, Les bilans de Lurdo, Science Fiction, Science-Fiction, Review, Télévision, USA, Star Wars, Boba Fett

Après le succès et la hype de la série Le Mandalorien, toute l'équipe de la série remet le couvert pour Star Wars : Le Livre de Boba Fett, une série en sept épisodes centrée... sur Boba Fett, forcément. Place au mercenaire culte, donc, pour un programme chapeauté par Robert Rodriguez, supposé raconter comment Fett s'établit sur Tatooine et reprend la place laissée vacante par la mort de Jabba et de Bib Fortuna.

Star Wars : Le Livre de Boba Fett - 1x01-02 (The Book of Boba Fett, season 1 - 2021) :

- 1x01 - Alors que Boba Fett (Temuera Morrisson) fait ses premiers pas à la tête de la pègre de Tatooine, il se remémore les instants les plus tragiques de sa vie, et notamment son séjour chez les Hommes des sables...

Mouais. Je dois dire que je partais avec certains à priori que ce premier épisode n'a pas su me faire oublier. Déjà, parce que (comme je l'ai déjà dit il y a un bon moment, aux débuts du Mandalorien), Boba Fett ne m'intéresse pas particulièrement, en tant que personnage. Et le fait de revoir ou de découvrir ici, en flashbacks, la manière dont il a vu le jour, ou comment il s'est tiré du Sarlacc (assez peu probant visuellement, d'ailleurs), ne m'intéresse pas forcément, ni n'apporte grand chose au personnage.

Oui, Boba Fett est un mercenaire qui se tire de tout, mais bizarrement, ça ne passionne pas. Il faut dire aussi que les scènes d'actions ne sont pas forcément toutes convaincantes : un peu trop de parkour basique, un peu trop de Temuera vieillissant qui souffre à maintenir le rythme de l'action, une illustration musicale peu mémorable, et une mise en images qui sent parfois un peu trop le studio (l'évasion de Fett au clair de lune)...

Bref, j'ai trouvé ce premier épisode tout à fait regardable, mais un peu quelconque. En espérant que ça décolle rapidement. 

(par contre, j'ai apprécié le monstre à quatre bras, qui renvoyait directement à Ray Harryhausen)

- 1x02 - Boba Fett tente de trouver qui a envoyé des assassins à ses trousses, et tombe sur des jumeaux Hutt ; en parallèle, il se souvient de son temps passé auprès des Hommes des sables...

Plus que jamais, la série continue à entretenir sa parenté avec le western, et plus que jamais, je reste un peu dubitatif.

D'autant qu'ici, on est pas loin de Danse avec les loups dans l'espace : Boba sympathise avec les Indiens Tuskens, Boba apprend leurs us et coutumes, Boba apprend leur langue et leur manière de se battre, Boba leur apprend comment chevaucher des motos volantes, Boba les organise et les mène dans une attaque sur un train, Boba part en voyage initiatique hallucinatoire, Boba devient un Tusken, Boba danse avec eux autour du feu, etc...

On est dans un chemin bien balisé, pas toujours bien rythmé, occasionnellement réussi (l'attaque du train), mais globalement assez prévisible et attendu (Boba qui va casser du biker dans un diner, mouais). D'autant que par endroits, ça rappelle fortement ce que le Mandalorien a déjà fait - la fascination de la série pour la fabrication rituelle de sa tenue et de son arme, le concept du mercenaire qui apprend aux autochtones à se battre, et ainsi de suite.

Pas nécessairement mauvais, en soi, mais pas ultra convaincant non plus, et la structure présent + flashbacks est parfois assez frustrante. On verra la suite, et si Krrsantan le wookie est bien utilisé.

(à suivre...)

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Christmas Yulefest 2021 - 37 - A Clüsterfünke Christmas (2021)

Publié le 23 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Comedy, CC

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

A Clüsterfünke Christmas (2021) :

Cadre dans l'industrie immobilière, Holly (Vella Lovell) est envoyée par son patron à Yuletown, une petite bourgade enneigée passionnée par Noël, où elle doit convaincre les sœurs Clüsterfünke (Ana Gasteyer, Rachel Dratch) de lui vendre leur auberge pour la raser. Mais sur place, Holly tombe sous le charme de Frank (Cheyenne Jackson), le neveu des sœurs Clüsterfünke, alors même que son ex (Ryan McPartlin) vient lui rendre visite pour la reconquérir...

Produit par MTV pour Comedy Central, A Clüsterfünke Christmas a été écrit et conçu par Gasteyer et Dratch comme une parodie des films Hallmark et autres romances de Noël de rigueur à cette période de l'année. Et effectivement, les deux femmes ont bien fait leurs devoirs, en ne laissant pas le moindre aspect du catalogue Hallmark indemne, et en parodiant de manière très caricaturale et assumée tous les clichés inhérents au genre.

Le seul problème, en fait, c'est que tout cela a déjà été fait : je pourrais citer Cup of Cheer, Letters to Satan Claus, Au secours je suis dans un film de Noël ! ; ces dernières années, il est devenu populaire de parodier sarcastiquement le genre des films de Noël, généralement avec des résultats très mitigés, faute de moyens ou de savoir-faire.

Ici, ces problèmes ne se posent pas : le budget est là, la production sait ce qu'elle fait, et le tout ressemble fréquemment à un Digital Short du Saturday Night Live, en mode XXL. Une impression encore renforcée par l'apparition de Maya Rudolph en clone de Mariah Carey, dont les chansons parodiées rythment tout le métrage.

Mais comme je le disais, ACC souffre un peu du fait que bon nombre de ses gags et ressorts comiques parodiant Hallmark ont déjà été soulignés et utilisés ailleurs (parfois même par le SNL) : le film s'attarde ainsi lourdement sur certaines vannes (la représentativité ethnique défaillante, le meilleur copain gay) au point d'en télégraphier largement les chutes, qui tombent alors totalement à plat.

Ce qui passerait inaperçu dans un sketch dynamique du SNL, mais se marie moins bien au format long-métrage, surtout lorsque les scénaristes consacrent une scène entière à de tels gags prévisibles, ou passent de longs moments, tout au long du film, à mettre en place une chute immédiatement évidente (le mariage du BFF gay).

Dans l'ensemble, donc, si ce Clüsterfünke Christmas reste sur le dessus du panier des pastiches de Noël, il est aussi bourré de petits défauts : qualitativement, le film hésite souvent entre ZAZ, Wet Hot American Summer, et les parodies médiocres et balourdes de Friedberg et Seltzer, et si ça se regarde assez facilement, on lève tout de même régulièrement les yeux au ciel, que ce soit parce que l'humour tombe à plat, parce que ça surjoue, ou parce que les clichés du genre sont parodiés de la manière la plus basique possible.

Ça aurait pu être mieux... mais aussi pire.

3.75/6 (je dois avouer avoir bien aimé le running gag des gingerpeople)

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Critiques éclair - Star Trek : Picard 1x03-1x04 (2020)

Publié le 7 Mars 2020 par Lurdo dans Action, Aventure, CBS, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, Picard

Après deux premiers épisodes inégaux - un premier plutôt intéressant, et un second qui redescendait déjà d'un bon niveau - place à la suite de cette série CBS dédiée à Jean-Luc Picard, et au futur de l'univers Star Trek...

Star Trek : Picard - Saison 1 (2020) :

- 1x03 - The End is the Beginning : Jean-Luc tente de convaincre Raffi (Michelle Hurd) de lui trouver un pilote, tandis que Soji (Isa Briones), de son côté, interroge d'anciens drones borgs d'origine romulienne...

Mouais. La série continue dans une direction qui ne m'inspire guère, avec énormément de surplace et d'exposition, et des choix créatifs qui me laissent assez dubitatif. À commencer par les anachronismes contemporains, comme les lunettes de soleil, le vape pen, ou Raffi qui utilise l'expression "pro tip".

À côté, en plus, on semble se diriger vers une vague histoire de prophétie romulienne dont Soji ferait l'objet, ce qui, honnêtement, est un peu une béquille narrative dont je me serais bien passé. Idem avec la caractérisation de Picard, qui me semble toujours avoir baissé les bras un peu trop rapidement après l'incident de Mars, et avec ces sous-Lannister romuliens, qui semblent répéter constamment la même scène sans réellement avancer (en même temps, toutes ces scènes sur le cube Borg restent assez floues dans leur positionnement et dans le pourquoi du comment, ce qui n'aide pas à se passionner pour elles).

Étrangement, alors que le Capitaine Rios m'a fait une très mauvaise première impression (l'ex-officier torturé par la mort d'une personne lui étant chère, devenu un pilote/contrebandier indépendant et rebelle, bonjour le cliché), ses rapports avec ses hologrammes (interprétés par le même acteur) peuvent donner quelque chose d'intéressant si c'est bien développé.

(ah, et par contre, l'arrivée du Docteur Jurati au bout milieu de la fusillade, comme ça, ça m'a paru particulièrement suspect. Je ne sais pas si les scénaristes ont prévu quelque chose à son sujet pour la suite, mais je me méfie)

- 1x04 - Absolute Candor : Picard demande à son vaisseau de faire une escale sur la planète Vashti, pour y faire une dernière visite à des Romuliens réfugiés là. Mais sur place, il ne rencontre que l'hostilité des locaux, et retrouve Elnor (Evan Evagora), un jeune guerrier qui lui est fidèle...

Aïe. Ça me fait de la peine de le dire, puisque Michael Chabon est au scénario, mais ça ne s'améliore pas. Du tout. Quatrième épisode, presque la moitié de la saison, et on en est toujours à faire du surplace, de la construction d'équipage, sans rien faire progresser d'autre : les scènes sur le cube Borg sont toujours d'une vacuité exemplaire (Spock-bis continue de flirter avec Soji, les Lannister-bis continuent leur relation semi-incestueuse pleine de menaces), et Picard continue de s'auto-flageller pour une erreur de son passé bien peu caractéristique de sa personnalité.

D'ailleurs, en parlant de personnalité, la caractérisation de Picard est un peu bordélique, puisque lui qui règle habituellement tout par la négociation et la parole décide ici spontanément de chercher la bagarre avec les Romuliens de Vashti en foulant au pied un panneau d'interdiction, puis il passe un savon quand Elnor (alias un Space Samuraï Legolas élevé par des nonnes guerrières... WTF ?) intervient pour lui sauver la vie. Je suis honnêtement à la limite de commencer à trouver Picard antipathique, et ce n'est pas une phrase que je pensais un jour avoir à dire...

Bref. La saison prend un tour qui me déplait de plus en plus, et ce n'est pas sa scène finale de conflit spatial incompréhensible (car montée avec les pieds) et l'apparition fanservice de Seven of Nine qui y changeront quoi que ce soit. En espérant un changement radical de cap, et pas encore trois épisodes de remplissage avec passage touristique chez les Riker...

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Un film, un jour (ou presque) #947 : Les Animaux Fantastiques - Les Crimes de Grindelwald (2018)

Publié le 24 Avril 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Jeunesse, Aventure, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Les Animaux Fantastiques - Les Crimes de Grindelwald (Fantastic Beasts : The Crimes of Grindelwald - 2018) :

Alors que Grindelwald (Johnny Depp) vient d'échapper au MACUSA américain, Newt Scamander (Eddie Redmayne) reçoit la visite, à Londres, de Jacob (Dan Fogler) et Queenie (Alison Sudol). En parallèle, il apprend de la bouche de Dumbledore (Jude Law) que Credence (Ezra Miller), que tout le monde croyait mort, pourrait bien être le frère disparu de Leta Lestrange (Zoë Kravitz), et l'objet de l'intérêt de Grindelwald : ce dernier pense en effet que Credence est le seul moyen pour lui de tuer Dumbledore, son rival, et il est prêt à tout pour le retrouver. Mais Credence est en fuite en compagnie de Nagini (Claudia Kim), sa bien-aimée, et Newt, bien malgré lui, va se retrouver embarqué dans cette histoire...

Le premier Animaux Fantastiques était un film batard, tiraillé entre son désir de plaire à deux publics, en présentant d'un côté des créatures attachantes donnant lieu à des mésaventures humoristiques, et en continuant, de l'autre, à s'enfoncer toujours plus dans le dark & gritty adulte bourré de relations compliquées et de géopolitique du monde des sorciers.

Malheureusement, Les Crimes de Grindelwald fait le choix de continuer dans cette direction, en redoublant d'efforts sur le côté sombre et sérieux, et en reléguant les animaux et la fantaisie à la lisière du récit, comme une vague décoration servant à divertir les plus jeunes, autrement soûlés par les multiples rebondissements du récit et par sa structure inutilement brouillonne et compliquée.

Car c'est bien là le problème principal de ce Grindelwald : constamment, du début à la fin, on a l'impression de regarder un résumé très approximatif d'un roman bien plus dense et complexe, un résumé décousu, auquel il manque de nombreux chapitres et de nombreuses transitions, qui permettraient de comprendre les motivations des personnages, leurs réactions parfois incompréhensibles (toute la caractérisation de Queenie, dans cet épisode, laisse perplexe), et l'évolution du récit.

Le problème, c'est que le spectateur n'a pas ce roman entre les mains, et le résultat est tout simplement bordélique et confus au possible. J.K. Rowling introduit de trop nombreux personnages, qui finissent par être inutiles ou sous-développés (Flamel, Nagini, l'Auror rival, etc, etc, etc), il y a des ellipses problématiques dans le récit, à la fois dues au montage, mais aussi à l'écriture - une écriture qui joue volontairement la carte du mystère et du flou artistique, afin de ménager ses effets et de placer des rebondissements joliment capillotractés, supposés donner envie de voir la suite de la saga.

Seulement voilà : devant la caméra de David Yates, le spectacle proposé est malheureusement particulièrement terne. Trop souvent, Paris paraît aussi grisâtre et générique que ne l'était New York ; l'étalonnage numérique est omniprésent ; sans raison, Yates utilise des gros plans assez laids dans la première partie du film, et les délaisse totalement ensuite...

Donc, entre son script décevant (sans réelle structure, et servant principalement de mise en place pour la suite), son exposition laborieuse, son fanservice évident, ses rebondissements artificiels, ses personnages trop nombreux et pas forcément utiles, sa réalisation et son rythme défaillants, et ses animaux fantastiques de moins en moins présents, Fantastic Beasts 2 déçoit grandement, à tous les niveaux, en se positionnant comme un film de transition sans réelle valeur intrinsèque.

J'étais ressorti du premier opus en étant relativement optimiste, séduit par le retour à quelque chose de plus léger et de plus optimiste suite à l'évolution sombre et épique de la franchise Potter.

Là, c'est tout l'inverse, et ce second volet des Animaux Fantastiques me donnerait presque envie de laisser tomber, en attendant que J.K. Rowling se trouve un co-scénariste capable de canaliser ses impulsions créatives et de donner forme à quelque chose de plus correct.

2.25/6

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Les bilans de Lurdo : Moon Knight, saison 1 (2022)

Publié le 22 Mai 2022 par Lurdo dans Critiques éclair, Histoire, Comédie, Action, Aventure, Romance, MCU, Marvel, Les bilans de Lurdo, Télévision, Review, USA, Égypte, Drame

Nouvelle série Marvel, Moon Knight était attendue au tournant par bon nombre de lecteurs de comics, le personnage ayant une place bien à part dans l'univers Marvel, à mi-chemin entre surnaturel assumé, drame psychologique et ersatz décalé de Batman ; place donc à l'adaptation télévisuelle du personnage, en six épisodes d'un peu moins d'une heure...

Moon Knight, saison 1 (2022) :

Après plusieurs événements étranges, Steven Grant (Oscar Isaac), vendeur anglais à la boutique de souvenirs d'un musée, découvre qu'il souffre d'un dédoublement de la personnalité et que Marc Spector (Oscar Isaac), son autre personnalité, est un mercenaire violent, aux ordres d'un dieu vengeur égyptien, Khonshu. Dans l'armure protectrice du Chevalier de la Lune, Spector utilise ainsi les pouvoirs conférés par Khonshu pour punir les criminels... jusqu'à ce qu'Arthur Harrow (Ethan Hawke), au service d'une déité rivale, tente de libérer cette dernière pour qu'elle applique son jugement meurtrier à toute l'humanité.

Plutôt réussie, cette adaptation de Moon Knight, une adaptation assez "sérieuse", à mi-chemin entre aventure archéologique, récit superhéroïque classique et thriller psychologique : une série qui, par de nombreux aspects, peut évoquer le Legion de FX mais en beaucoup plus accessible et en moins prétentieux (je l'ai déjà mentionné ici, mais Legion, j'ai décroché en cours de route), et totalement (à l'exception d'une brève mention de Madripoor) détachée du reste du MCU (pour le meilleur et pour le pire : je n'aurais pas été contre une réplique ou deux inscrivant le panthéon égyptien dans l'univers Marvel au sens large).

Et une grande partie de la réussite de Moon Knight tient clairement en l'interprétation d'Oscar Isaac, dans un double (voire triple) rôle central, relativement bien écrit et maîtrisé. Il ne faut pas pour autant négliger ce que l'équipe technique à l'origine du projet a apporté à ce dernier : réalisateur et compositeur égyptiens, illustration musicale locale, il se dégage de la série une vraie impression d'authenticité (nettement plus que dans Black Panther, par exemple), et le programme sait capitaliser sur celle-ci pour créer une dimension exotique et mythologique qui sied bien au personnage, éloignant Moon Knight de l'ombre de Batman, auquel il est très souvent comparé.

La série n'est cependant pas sans défaut : Ethan Hawke convainc moyennement en prêcheur jusqu’au-boutiste au postiche capillaire assez voyant, le scénario se retient clairement de trop partir dans des délires psychologiques à la Legion (il y en a déjà une bonne dose, et le script est saupoudré d'indices et de pistes inexplorées) ou de plonger dans des thématiques auxquelles 6 épisodes de 45 minutes ne rendraient pas justice (il y aurait quelque chose à dire sur le symbolisme d'un juif qui renie sa religion et devient l'esclave d'un dieu égyptien), et je dois avouer que le costume de Moon Knight (pas celui de Mr. Knight, impeccable) reste l'un des bémols du show, pour moi, à la fois trop épais et massif, trop détaillé, et pas assez organique.

Mais dans l'ensemble, j'ai plutôt apprécié le tout, en particulier les passages façon La Momie, dans le désert jordanien, dans les tombes, avec les dieux mi-humains, mi-animaux (l'affrontement façon Kaijus au pied de la Grande Pyramide, dans le final) : il y a de vrais passages réussis et impressionnants (aidés par la musique et les visuels), plutôt mémorables (le ciel étoilé qui remonte le temps), et la série parvient à donner envie d'en savoir plus au sujet de ce personnage mineur du MCU - ce qui n'était pas gagné d'avance (cf Echo, dont tout le monde se contrefout, mais que Marvel semble décidé à mettre en vedette malgré tout...)

(bilan Marvel/DC mis à jour !)

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Catch Review : TLC 2013

Publié le 16 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE, PPV

WWE TLC 2013 :

Un PPV assez peu attendu, qui ne suscitait une certaine curiosité que pour son main event, et son titre d'unification...ça tombe bien, c'est exactement ce que la WWE s'est dit, et ils se sont mis en pilotage automatique pour 95% du show.



Kickoff Show :

 - Ziggler vs Fandango. À peine dix mouvements dans tout le match. Presque plus de pubs que de match. :facepalm:



- Comme d'habitude, HHH et Steph ouvrent le show, pour ne rien dire.

- Punk vs Shield, handicap match. Un match pépère, avec Punk constamment dominé, et qui reprend ponctuellement l'avantage sur un malentendu.

- Natalya vs AJ - Divas Title match. RAS, la routine habituelle.

- Big E vs Sandow - IC Title match. RAS, la routine habituelle.

- Real Americans vs Rhodes vs Axback vs Rey & Show - 4-way Elimination Tag Title match. RAS, la routine habituelle.

- Une pub à la con pour les peluches de la WWE. J'ai honte.

- Hippo Glouton #1 vs Truth. RAS, la routine habituelle. Uniquement là pour mettre en place un feud entre les Hippos.

- Miz vs Kofi, No Dq. RAS, la routine habituelle. Le public commence à en avoir marre, et se fait entendre.

- D-Bry vs the Wyatt Family - Handicap Match. RAS, la routin  ; Ah, non, cette fois-ci, c'était diff Ah, si, c'était la routine habituelle, à savoir exactement un copier-coller du match de Punk, vingt dernières secondes exceptées. Sans intérêt et téléphoné.

- De l'über-hype über-dramatique.

- Cena vs Orton, Undisputed WWE HW Title match. Lent, avec un John Cena qui s'obstine à ne pas décrocher les ceintures dès qu'il en a l'occasion, deux combattants qui passent leur temps à discuter de manière évidente, des spots téléphonés en pagaille, et un finish plat. Un main event inégal, donc, avec des moments sympas, et d'autres moins.

- Les McMahons se pointent, et prennent la pose.



Un PPV d'un seul match, donc, rempli d'affrontements dignes de Raw (= pas mauvais, mais affreusement prévisibles et anecdotiques), et avec un main event qui, s'il a réussi à éviter le surbooking (mais attendons le Raw de Lundi pour se prononcer là-dessus), s'est avéré assez moyennement convaincant, avec le champion le moins intéressant du monde à la tête de la compagnie. Mouais.

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Catch Review : WWE RAW (27/01/2014)

Publié le 28 Janvier 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Un Raw particulièrement attendu au tournant après la débacle du Royal Rumble, avec une seule question à l'esprit de tous les observateurs : comment la WWE va-t-elle retourner la situation à son avantage, afin de parvenir à faire croire à ses fans que leur réaction unanime, hier soir, était prévue depuis le début ?

Et bien la réponse est donnée immédiatement : Triple H se moque des réactions du public et de Bryan, et la WWE transforme ce qui était Bryan vs le reste du monde (une intrigue vue et revue, mais que le public semble adorer) en Sheamus & Cena vs Shield, dans un match qualificatif pour l'Elimination Chamber (featuring Bryan). Autrement dit, les bookers ont esquivé le problème, et tentent de noyer le poisson en accolant Bryan au reste de la bande... ce qui va probablement fonctionner : d'ici l'EC, le public aura cessé d'être aussi critique, et sera retombé dans ses habitudes moutonnantes ; et d'ici WrestleMania, il sera à fond derrière Bryan contre Sheamus, oubliant par là-même que pendant ce temps, Bryan continue de stagner en mid-card.

Le reste du show ? Du remplissage, d'autant plus évident que les 3/4 des matches était longs, mais sans réel intérêt. En h1, on a eu HuniCara & Rey vs les Real Americans ; une intervention idiote de Barrett, toujours affublé de son gimmick ridicule ; et un match Fandango vs Truth.

En h2, Batista, Brock et Maddox font une promo quelconque, pas du tout convaincante ; Miz affronte Dolph ; les Usos affrontent AxelBack ; Del Rio affronte Kofi... mais le public s'en contrefout, et scande les noms des commentateurs.

Enfin, en h3, le rematch New Age Outlaws vs Rhodes ne sert à rien, puisqu'il est avorté lorsque Brock intervient et détruit les Rhodes pour se venger/attirer l'attention de l'Autorité, et forcer cette dernière à satisfaire ses demandes. Problème de logique interne : les Rhodes sont des adversaires de l'Autorité, donc les démolir n'a probablement pas grand poids sur cette dernière. Ensuite, un match interminable des Divas vs Total Divas (avec un finish risible) ; et le main event qui se termine en queue de poisson sur une intervention des Wyatts, qui mettra probablement en place un Shield vs Wyatts à l'EC.

Bref... en tant que Raw de post-PPV, c'était assez faible. Mais je reste admiratif de la maîtrise de la WWE, qui parvient à faire avaler les pires couleuvres à ses fans en misant sur leur manque d'attention, et, soyons francs, sur leur volonté très malléable.

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Critique éclair - Pilotes d'Amazon Studios, cuvée 2014 - 1/2

Publié le 15 Février 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Jeunesse, Drame, Musique, Amazon, Fantastique

L'année dernière, Amazon s'est mis à la production de pilotes de séries télévisées, diffusés gratuitement en streaming sur le site et qui, pour les plus populaires, reçoivent alors une commande d'une saison complète. En 2013, seules Alpha House (bof, beaucoup trop caricatural) et Betas (nettement plus sympa, et digne du cable US) ont eu droit à onze épisodes... quid de 2014 ? Passage en revue tardif et partiel.

Deux séries d'Amazon Kids, pour débuter :

Gortimer Gibbon's Life on Normal Street 1x01 :

Une sorte de Eerie, Indiana en plus léger, avec un trio d'enfants un peu décalés, dans une petite ville où tout n'est pas aussi normal qu'il y paraît. Pas désagréable, et assez bien produit (la séquence animée est plutôt jolie), mais pas forcément original ou révolutionnaire au final. Ce serait tout à fait à sa place sur Nickelodeon ou Disney Channel, cela dit.

Maker Shack Agency 1x01 :

Deux écoliers inventeurs/bricoleurs de génie, et leurs mésaventures scolaires, sous la supervision de Kevin de The Office en proviseur. Pas terrible du tout, assez décousu dans sa mise en images, et les vannes sur les pets... mouais.

Mozart in the Jungle 1x01 :

Une série à la HBO/Showtime, mais sans nudité, créée par la hipster team de Jason Schwartzman & Roman Coppola, et se déroulant dans le monde des orchestres symphoniques et de la musique classique, avec Gael Garcia Bernal en chef d'orchestre prodige & superstar, la frangine de l'une des Girls de HBO en joueuse de hautbois, Saffron Burrows en violoncelliste décomplexée, et McDowell en chef d'orchestre retraité.

Ce n'est pas crédible pour un sou (les acteurs qui font semblant de jouer de leurs instruments), c'est plat et assez mal écrit (les dialogues qui tentent de philosopher sur la musique et l'art), ça surjoue de partout (Bernal, notamment), et ça manque furieusement de cohésion ou de point de vue bien établi. Bof.

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Critiques éclair - Pilotes NBC de la mi-saison

Publié le 22 Février 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Drame, Fantastique, NBC, Thriller

Growing Up Fisher 1x01 :

Pilote de sitcom mid-season de NBC, façon Wonder Years, ou plus récemment, The Goldbergs : narration en voix off du fils d'une famille excentrique, qui raconte son enfance aux côtés de ses parents divorcés - son père aveugle (JK Simmons) et sa mère (Parker Posey, apparemment remplacée dans les épisodes suivants par Jenna Elfman) - de sa soeur aînée, et de son meilleur ami asiat à grande gueule.

Gentillet et très anecdotique, ça repose quasi-entièrement sur la cécité de JK Simmons, que la famille cachait à tout le monde jusqu'au divorce. Avec un caméo de THEYTOOKMYSON de Lost.

About a Boy 1x01 :

Pilote de sitcom mid-season de NBC (bis), showrunné par Jason Katims, réalisé par Jon Favreau, et qui réadapte le livre à l'origine du film About a Boy avec Hugh Grant. Ici, on a le lead de Bent à la place de Hugh Grant, Minnie Driver, Al Madrigal, Leslie Bibb et le gamin de 1600 Penn. Voilà voilà... pas grand chose à dire là-dessus. Comme la sitcom ci-dessus, c'est plus gentillet et inoffensif que drôle ou passionnant, donc...

Believe 1x01 :

Une gamine aux pouvoirs étranges doit absolument survivre pour sauver le monde, mais elle est poursuivie par des maychants très maychants, et est donc en cavale sous la protection d'un ancien condamné à mort.

Production Alfonso Cuaron/JJ Abrams qui a déjà connu un changement de showrunner avant même la première diffusion, ce pilote n'a vraiment pour lui que l'énergie et la réalisation efficace de Cuaron. Problème : Cuaron ne va pas réaliser tous les épisodes, et le reste est affreusement convenu et routinier, et pas très loin de Touch.

La distribution, notamment, entre Sienna Guillory, les seconds rôles, et le "protecteur", dont l'interprète est un ancien soldat peu convaincant (et difficile à prendre au sérieux en badass après avoir vu ses Google Images. La gamine mystérieuse n'est pas antipathique, cela dit.

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Catch Review : TNA Impact Live (03/04/2014)

Publié le 4 Avril 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

- Vidéo de hype efficace, et le show commence aussitôt avec...

- Roode & EC3 vs Bully & Willow, tables match. Public déchaîné, démarrage sur les chapeaux de roue, action efficace, et passage à tabac de Bully par les heels en post-match.

- Kenny King arrive au stade, mais apprend qu'il n'a pas de match ce soir.

- Magnus est confiant, malgré l'absence d'Abyss.

- King interrompt MVP backstage.

- Anderson vs Shaw, straight-jacket match. Brèves promos pour débuter, et un match honorable, sans plus.

- Les Beautiful People sont de retour, et ambitieuses. Bon segment backstage.

- EY motivé.

- Tigre Uno vs Sanada. Best of three, match #1. Kenny King s'incruste, brève promo, MVP réplique, duel de promos, et King défie MVP, pour obtenir un match ce soir. Le match commence enfin, est assez bref, mais solide, et le finish est d'une propreté superbe.

- Brittany fait amie-amie avec Maddie, et se propose comme tag partner.

- Magnus dans le ring, et présente Abyss en costard (une fusion d'Abyss et de J-Park... je vais l'appeller A-Park), avec son masque. ^^ Magnus mentionne James Mitchell (ça fait deux fois, plus qu'une, et le Candyman Mitchell apparaît), essaie de convaincre APark qu'il l'aime, et que par conséquent APark lui doit fidélité et obéissance. EY attaque APark, Joe arrive, brawl général.

- MVP et les Wolves, interrompus par Robbie E, qui se défile pour leur match de ce soir.

- Knux en famille.

- The Beautiful People vs Maddie & Brittany. Tag match standard, RAS.

- King vs MVP. King über arrogant, MVP qui s'amuse avec lui en jouant sur le terrain technique vs le terrain plus acrobatique de King, et King qui s'énerve enfin, et qui se barre avant de s'en prendre une en retour. Le début d'un feud, donc, à priori.

- Magnus tente de recruter EC3, qui le rejette.

- Brawl King/MVP, interrompu par les Wolves.

- Joe vs Magnus vs EY vs Abyss, World Heavyweight Title. Main event très solide, qui met clairement en place le turn d'Abyss, probablement accompagné d'un retour de James Mitchell.

- Next week, Wrath of the Dixie ! Release the Spud-Kraken !

 



Un show réussi, avec pas mal d'action, et nettement mieux rythmé que celui de la semaine dernière.

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Catch Review : TNA One Night Only - World Cup of Wrestling II (12/04/2014)

Publié le 28 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Le problème avec un PPV que l'on appelle "World Cup", c'est que l'on s'attend forcément à ce qu'il y ait des lutteurs étrangers, comme l'année dernière... malheureusement, en 2014, ce n'est pas le cas.

- Draft un peu longuet (23 minutes !) pour la constitution des quatre équipes.

- Eddie Edwards (Team EY) vs James Storm (Team Roode). Match solide et inédit. Commentaires désastreux de Taz & Tenay, par contre.

- Team EC3 au micro, amusant. Ce genre de segment aurait amplement suffi à présenter chaque équipe, en lieu et place de toute l'intro.

- Gail Kim (Team EC3) vs Maddie (Team Angle). L'Impact Zone siffle Madison et encourage Gail... normal, quoi. *soupir* Sinon, RAS de particulier, un match honorable mais un peu routinier entre les deux femmes.

- Promo motivée de Roode.

- Bromans (Team EC3) vs Anderson & Sanada (Team Angle). Intro d'Andersonada sympatoche. Un comedy match inoffensif, avec quelques moments sincèrement amusants.

- EY content d'affronter Roode.

- Roode (Team Roode) vs EY (Team EY). Forcément un match réussi, entre deux hommes qui se connaissent par coeur, et forcément un public et des commentateurs dissipés.

- Angle veut se venger d'EC3.

- Kurt Angle (Team Angle) vs Magnus (Team EC3). Ec3 esquive le match, et dépèche Magnus pour l'affrontement. Commentateurs plus concentrés, mais match routinier, RAS.

- ODB (Team EY) vs A-Love (Team Roode). Commentateurs de nouveau dissipés, pour un match tranquille, avec de la comédie pas très fine au milieu.

- EC3 (Team EC3) vs Davey Richards (Team Angle). Bon match, inédit, avec un EC3 qui a enfin un match compétitif et sans gimmick. À noter les deux fangirls d'EC3, au premier rang, assez déchaînées. :p

- Samuel Shaw & Kenny King (Team Roode) vs Gunner & Bully (Team EY).Tag match un peu bordélique mais pas désagréable.

- Team EC3 vs Team EY, Elimination tag. Un peu pareil : bordélique, mais pas désagréable.


Au final, un ONO tout simplement oubliable. Pas mal de matches quelconques, un manque d'ampleur certain (pas d'équipes étrangères = pas de World Cup), et hormis les matches des Wolves, le tout était très anecdotique.

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Un film, un jour (ou presque) #30 : Divergente (Divergent - 2014)

Publié le 8 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Science-Fiction, Action, Fantastique, Romance, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Divergente (Divergent) :

Dans un Chicago dystopien où la société est divisée en cinq factions, les adolescents deviennent des adultes en choisissant leur groupe d'appartenance, et en modelant leur vie sur celle de leurs semblables ; mais Beatrice (Shailene Woodley) est divergente : elle ne se reconnaît dans aucun des groupes, et décode de remettre en question son avenir en rejoignant les Audacieux, la faction rebelle et cool...

Une adaptation young adult de plus, qui constitue un joli paradoxe : ça se veut posséder un message anti-conformiste et intelligent, une sorte de "trouve ton propre chemin, ta propre identité, et refuse de te couler dans un moule", ça se veut original... et pourtant, c'est affreusement insipide, basique et sans la moindre originalité.

Ça suit donc pas à pas les clichés habituels du genre young adult dystopien à la Hunger Games, ça ne dépasse jamais le niveau d'un high-school movie où les cliques seraient remplacées par ces factions, avec les mêmes rivalités, les mêmes romances, les mêmes platitudes, etc... bref, c'est à se demander si ça n'a pas été écrit par une adolescente à peine sortie du lycée (réponse : c'est apparemment quasiment le cas, puisque l'auteure avait tout juste la vingtaine quand elle l'a écrit, après plusieurs années de réflexion) tant c'est médiocre d'un point de vue narratif. 

Quant à cette adaptation, les acteurs font de leur mieux, mais ça reste un tout particulièrement mollasson, niais et puéril, avec des personnages caricaturaux, sans épaisseur, et un métrage qui se traîne lentement pendant 110 minutes, pour virer semi-actioner pendant sa dernière demi-heure, et mettre alors en place les suites de cette trilogie (que je ne verrai clairement jamais). Bref, un énorme bof... typiquement le genre de film qui, à l'instar de Hunger Games, sert clairement la soupe à son public cible, mais n'a aucun véritable intérêt intrinsèque pour les autres catégories démographiques.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #55 : Les Tortues Ninjas (Teenage Mutant Ninja Turtles - 2014)

Publié le 13 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Aventure, Fantastique, Science-Fiction, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Tortues Ninjas (Teenage Mutant Ninja Turtles) :

Sous la direction de Splinter, un rat mutant, et avec l'aide de la journaliste April O'Neil (Megan Fox), quatre tortues ninjas mutantes affrontent le maléfique Shredder et sa horde de sbires, surnommés le Clan des Foot...

Au vu du producteur (Bay), du réalisateur (Liebesman, incapable d'un film qui ne soit pas médiocre), de la distribution improbable (Megan Fox en April, euh... non, définitivement non ; et il va probablement en aller de même dans Ninja Turtles 2, avec Stephen Amell en Casey Jones) et des torrents de haine suscités par le film sur le web, je m'attendais à un désastre. Et puis en fait, si le film est très mal écrit, très mal monté, et souffre d'un rythme bâtard clairement résultant de remontages/réécritures arbitraires, j'ai été agréablement surpris.

Principalement parce qu'ILM a fait ici un travail admirable, voire même oscarisable, et que les Tortues sont - toute considération esthétique mise à part - formidablement réussies. Elles sont réalistes, expressives, vivantes, caractérisées, identifiables, et se marient parfaitement bien au visuel sombre qu'a voulu imposer le réalisateur.

Résultat : on oublie rapidement que ce sont des créatures numériques, et on retrouve ici ou là ce qui fait le charme de la franchise, à savoir un humour et un esprit de groupe au sein de la troupe des Tortues.

Résultat : malgré le script (qui a la profondeur d'un scénario du dessin animé, ni plus, ni moins), malgré la distribution (qui fait malgré tout de son mieux), malgré la réalisation qui abuse de dutch angles et autres grues tourbillonnantes et inutiles, le métrage fonctionne tout de même assez régulièrement, bénéficiant de ces effets numériques excellents, d'une musique satisfaisante, d'un fanservice qui n'est pas envahissant, et de Tortues finalement très attachantes.

Au final, on se retrouve avec un film plus amusant que prévu, et dont les défauts très clairs n'éclipsent pas forcément les qualités. C'est toujours ça de pris.

3.5/6

 

Critique revue et corrigée en 04/2016

 

Et sur ce, la rubrique "Un film, un jour (ou presque)" prend ses quartiers d'hiver, pour laisser la place, dès lundi prochain, à l'Oktorrorfest 2014, puis, à partir de mi-Novembre, à la Yulefest 2014. Retour prévu de "Un film, un jour..." début 2015...

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Christmas Yulefest 2014 - 48 - Un Père Noël Pas Comme les Autres (2014)

Publié le 24 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Père Noël Pas Comme les Autres (Christmas at Cartwright's) :

Au chômage à l'approche de Noël, Nicky Talbot (Alicia Witt), une mère célibataire, tente de décrocher un emploi saisonnier dans un grand magasin. À Cartwright's, elle est néanmoins rejetée par Fiona Aldrich (Gabrielle Miller), une employée jalouse du courant qui passe entre Nicky et Bill (Gabriel Hogan), l'un des cadres du magasin. Décidée à ne pas se laisser décourager, Nicky usurpe alors l'identité du Père Noël du magasin, fraîchement renvoyé, et avec l'assistance inattendue de Harry (Wallace Shawn), un ange, elle va remplacer Santa sous un déguisement improbable, le temps d'offrir à sa fille un Noël inoubliable.

Le film de Noël annuel d'Alicia Witt, après Les Pendules de Noël et Le Noël Rêvé de Megan en 2013, ici pour Hallmark... et force est de constater que plus le temps passe, moins l'intérêt est là.

Ainsi, ce métrage, non content de partir sur un postulat totalement improbable (Alicia Witt, même en forçant sa voix et en s'enrobant d'oreillers sous son costume, n'est jamais crédible en Père Noël mâle), manque par ailleurs cruellement d'énergie et de dynamisme.

Alicia Witt elle-même semble particulièrement terne et fatiguée, ce qui se répercute sur tout le téléfilm, qui finit par donner l'impression d'un projet où tout le monde en fait le minimum syndical, y compris le scénariste, qui vient placer son ange magique sans autre raison que d'expliquer d'un coup de baguette tous les points problématiques du script.

Dommage, parce que Witt possède, à la base, un capital sympathie certain... mais cette fois-ci, c'est raté.

2/6

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Christmas Yulefest 2014 - 53 - Mon Beau Sapin (2014)

Publié le 27 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, UpTV

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Mon Beau Sapin (The Tree that Saved Christmas) :

Pleine d'imagination, Molly Logan (Lacey Chabert) rêve d'une carrière artistique, mais est contrainte de jouer les assistantes d'un éditeur new-yorkais. Un jour, elle apprend par son frère que la pépinierie familiale de sapins va être saisie par la banque, et que leurs parents vont être expulsés : après avoir reçu un signe sylvestre, elle rentre précipitemment dans son Vermont natal, bien décidée à sauver l'entreprise familiale, et ce quand bien même il lui faudrait s'opposer à l'un de ses exs, employé de la banque...

Un téléfilm UpTv plein de bons sentiments, de pardon et de mélodrame, comme toujours, et qui permet à Lacey Chabert de tourner son second téléfilm annuel de Noël après A Royal Christmas.

Rien de vraiment captivant, à vrai dire, d'autant qu'un accent très fort est mis sur le couple de Lacey et de son ex, leurs regrets, leur jeunes années, etc... et qu'on a droit en prime à quelques personnages clichés (le banquier très très maychant ; les deux gamines très très gentilles, et leur papa très très veuf) et autres rebondissements un peu improbables (la ville en difficulté économique qui préfère préserver une entreprise familiale en faillite plutôt que d'accueillir un complexe touristique ; la maison et ses alentours classés au patrimoine historique... mais uniquement si la maison est déplacée en centre-ville, pour laisser la place au complexe touristique O_o)

Ce n'est même pas particulièrement mauvais, en fait, mais simplement affreusement convenu et prévisible, avec toujours ces mêmes valeurs traditionnelles typiques des films de Noël américains (campagne = bien, ville = pabien ; suivre ses rêves artistiques = bien, faire carrière = pabien ; famille et communauté = bien, argent = pabien). Mwé.

2.25/6

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