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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour "deadpool"

Un film, un jour (ou presque) #905 : Il était une fois Deadpool (2018)

Publié le 25 Février 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Marvel, Review, Fantastique, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Il était une fois Deadpool (Once Upon a Deadpool - 2018) :

Lorsqu'il se réveille après trois jours d'inconscience, Fred Savage découvre qu'il est prisonnier de Deadpool (Ryan Reynolds), mercenaire super-héroïque et déjanté, qui est bien décidé à reconstituer avec Savage une partie de son film préféré, Princess Bride, en lui racontant les événements de Deadpool 2...

Version tous publics de Deadpool 2, une suite qui ne m'avait pas déplu, mais qui démontrait aussi les limites du concept, notamment dans son approche bigger louder : en effet, comme je le mentionnais dans la critique du second volet, le problème de ce Deadpool 2, c'est que désormais, les ficelles sont connues par le spectateur, et que si elles fonctionnent toujours dans l'ensemble, on est plus proche de l'overdose que jamais.

D'autant plus qu'ici, le dispositif façon Princess Bride est à double tranchant : d'un côté, c'est l'occasion pour les scénaristes d'en rajouter encore une couche dans le méta, en se moquant de la fusion Disney/Fox, de la qualité du script, de l'adaptation très libre des comics, etc... et de l'autre, ça a tendance à donner un rythme relativement haché au métrage, un métrage au montage déjà un peu abimé par certaines coupes visant à en faire un film familial.

Un peu moins de vulgarité, un peu moins de sang, un peu moins de répliques scabreuses, mais tout autant de violence (forcément), pour un produit un peu bancal, et assez anecdotique, en somme, surtout si l'on a vu l'original.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #250 : Deadpool (2016)

Publié le 15 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Action, Aventure, Science-Fiction, Marvel

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la distance ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Deadpool :

Ancien agent des forces spéciales et mercenaire, Wade Wilson (Ryan Reynolds) découvre un jour qu'il est sérieusement malade ; prêt à tout pour survivre à ce cancer incurable et généralisé, il accepte l'offre d'un certain Ajax (Ed Skrein), qui lui inflige les pires tortures dans le cadre d'une procédure expérimentale, et le laisse pour mort. Désormais surnommé Deadpool, Wilson se découvre un facteur auto-guérissant surpuissant qui le rend virtuellement immortel... et particulièrement hideux. Bien décidé à retrouver Ajax afin qu'il lui rende une apparence normale, et toujours armé de son sens de l'humour particulièrement corrosif et sanglant, Deadpool se met en chasse. Mais lorsque son ex-fiancée (Moran Baccarin) devient la cible d'Ajax, Deadpool s'associe à Negasonic Teenage Warhead (Brianna Hildebrand) et à Colossus (Stefan Kapicic), deux mutants, afin de la sauver.

Un film-miracle, né grâce à l'engouement des fans de comics pour le trailer-démo tourné par le réalisateur Tim Miller, et grâce au soutien inconditionnel de Ryan Reynolds, fan absolu du personnage depuis des décennies.

Et donc voici la version long-métrage, toute aussi corrosive, décalée, immature, graveleuse, parodique et idiote... et toute aussi divertissante et réussie.

Pas forcément de quoi crier au chef-d'oeuvre instantané, mais un portage à l'écran regorgeant d'idées parfois particulièrement drôles, parfois stupides, mais toujours déjantées et décomplexées : c'est fidèle au personnage du comic-book (dans ses qualités comme dans ses défauts), c'est rythmé, c'est visuellement assez réussi... bref, un très bon moment de ciné super-héroïque, à réserver à un public averti.

Seul bémol, vraiment, un bad guy un peu quelconque (et peut-être un peu trop de vannes graveleuses).

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #733 : Deadpool 2 (2018)

Publié le 12 Juin 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Cinéma, Action, Science-Fiction, Fantastique, Marvel, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Deadpool 2 (2018) :

Alors qu'il peine à se remettre de la mort de Vanessa (Morena Baccarin), dont il se rend responsable et qui le pousse (en vain) au suicide, Deadpool (Ryan Reynolds) décide de se donner bonne conscience en protégeant un jeune garçon (Julian Dennison) d'un dangereux tueur venu du futur, Cable (Josh Brolin)...

Alors celui-là, on va faire simple, puisque je l'ai vu sans être forcément très motivé, mon récent revisionnage du premier épisode m'ayant quelque peu refroidi (en fait, le problème de Deadpool, c'est que c'est le genre de film qui bénéficie énormément de l'effet de surprise et de la découverte de ses gags et vannes, et que, très logiquement, plus on revoit le film, plus ses ventres mous et ses vannes les plus graveleuses - et inutiles - tombent à plat, tirant un peu le métrage vers le bas).

Et ce second épisode, c'est tout simplement le même que le premier, mais en bigger louder, comme on dit, avec l'effet de surprise en moins, avec le méchant insipide en moins, et avec un ton (un peu) moins graveleux (sans pour autant être moins impertinent).

De son générique de début façon James Bond, sur du Céline Dion, à la mort à rallonge de Deadpool (ce n'est pas un spoiler, le film l'annonce dès le début) en passant par les caméos (Matt Damon, Alan Tudyk, Brad Pitt, etc...), par les références incessantes (et parfois pointues) aux comics et aux productions Marvel et Fox, par sa visite de l'au-delà, et par ses scènes de post-générique amusantes, le tout s'avère un digne successeur au premier épisode.

Un successeur qui aurait peut-être mérité d'être 10 minutes plus court, et à avoir un peu moins de ralentis çà et là, mais comme l'action m'a paru plus lisible et réussie, que Cable et Domino sont très réussis, et que je ne me suis pas ennuyé, ça se vaut à peu près.

La formule fonctionne donc à nouveau, même si c'est parfois à la limite de l'overdose, et que je ne suis pas sûr qu'un troisième épisode dans cette même lignée, et sans réelle réinvention, ne soit pas le métrage de trop.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1151 : 6 Underground (2019)

Publié le 27 Février 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Review, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

6 Underground (2019) :

Après avoir assisté aux horreurs perpétrées par un régime totalitaire, un milliardaire américain, "Un" (Ryan Reynolds) issu des nouvelles technologies décide de mettre sa fortune au service de la justice, en se faisant passer pour mort, et en recrutant un groupe de mercenaires, pour mener à bien des missions dangereuses et totalement illégales à l'autre bout du monde. Il y a Deux (Mélanie Laurent), un ancienne espionne ; Trois (Manuel Garcia-Rulfo), un tueur à gages ; Quatre (Ben Hardy), spécialiste en parkour ; Cinq (Adria Arjona), médecin ; et Sept (Corey Hawkins), ancien sniper. Leur mission actuelle ? Organiser un coup d'état au Turgistan, et remplacer le dictateur en place (Lior Raz) par son frère plus pacifiste (Payman Maadi)...

Grosse production Netflix réalisée par Michael Bay et écrite par les scénaristes de Deadpool, 6 Underground est arrivée en décembre dernier sur la plate-forme de streaming avec un certain impact, notamment parmi les amateurs de genre. La promesse du sens de l'humour de Deadpool, du charisme de Ryan Reynolds, et de la destruction apocalyptique d'un Michael Bay en roue libre, débarrassé des impératifs d'une franchise comme Transformers et des limites de la censure, augurait de quelque chose de potentiellement enthousiasmant.

Et effectivement, avec ses premières vingt minutes décapantes, une longue poursuite automobile à la fois sanglante, nerveuse, amusante et efficace, on pouvait se surprendre à espérer.

Rapidement, cependant, des problèmes évidents commencent à faire surface. Certains inhérents au style Bay (caméra constamment en mouvement, effets pyrotechniques éventés, faux raccords à gogo, rythme bancal, fascination pour la violence débridé et pour la force armée, placements produits), d'autres à un script peu inspiré et totalement décousu : partant constamment dans de longs flashbacks plats relatant le parcours des divers membres du groupe (des flashbacks qui ne sont pas sans rappeler la structure des Deadpool), le récit enchaîne ces derniers avec des scènes d'action effectivement débridées, mais longuettes et/ou peu marquantes.

Ajoutez à cela une distribution assez inégale (Reynolds tient son rôle, mais le reste de l'équipe est très inégal, tant au niveau charisme qu'au niveau intérêt) et ce métrage de deux heures finit par être spectaculaire et décomplexé, certes, avec des effets spéciaux ILM de qualité, mais aussi assez brouillon et finalement lassant/épuisant.

Après, ça reste un film de Michael Bay, et tout spectateur sait à quoi s'attendre avant de le regarder : c'est bourré d'idées visuelles mais approximatif, c'est d'une connerie abyssale (tout le propos politique, notamment) mais débordant d'action inédite, c'est putassier mais jamais totalement au premier degré, bref, c'est ce que c'est.

Avec une distribution plus mémorable, et une écriture moins pétée, ça aurait pu être assez fun et jouissif. Là, en l'état, c'est assez anecdotique.

3/6

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Blog Update ! - Juin 2018

Publié le 1 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Update

Un mois de juin vraiment hétéroclite sur le blog des Téléphages Anonymes, avec plusieurs gros films aux bilans pourtant assez mitigés...

#726 : Blade Runner 2049 (2017) + courts-métrages 3.5/6

#727 : Lunopolis (2010) 4/6

#728 : Rampage : Hors de Contrôle (2018) 3/6

#729 : The Tiger Hunter (2016) 4/6

#730 : Ferdinand (2017) 3/6

#731 : Chasse à l'Homme 2 (2016) 2.25/6

#732 : Macho Man - The Randy Savage Story (2014) 4.5/6

#733 : Deadpool 2 (2018) 4/6

#734 : Eddie The Eagle (2016) 4/6

#735 : Tellement Menteur (2007) 2.5/6

#736 : Is That A Gun In Your Pocket ? (2016) 2.75/6

#737 : The Female Brain (2017) 2.75/6

#738 : La Mort de Staline (2018) 3.5/6

#739 : God Code (2018) 0.25/6

#740 : Un Raccourci dans le Temps (2018) 1.5/6

#741 : Bad Night (2015) 2/6

#742 : Ghostheads (2016) 3.75/6

#743 : Contrôle Parental (2018) 3.75/6

#744 : Jurassic World - Fallen Kingdom (2018) 2.75/6

#745 : La Mort de Superman (2018) 3.5/6

#746 : Un Mariage Inoubliable (2012) 2.5/6

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# Grand écran :

Quelques déceptions, ce mois-ci, au niveau des grosses sorties, entre un Blade Runner 2049 visuellement réussi, mais assez creux, un Rampage décérébré, un Deadpool 2 à la limite de l'overdose et un Jurassic World 2 brouillon et fainéant... cela dit, la grosse majorité des films passés en revue en juin se trouve au-dessus de la moyenne (parfois de peu, mais tout de même), ce qui fait du mois écoulé une bonne cuvée, surtout en regard de certains mois passés des plus désastreux.

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- Film du mois :

Rien d'exceptionnel, ce mois-ci, si ce n'est l'excellent documentaire retraçant la vie et la carrière du Macho Man Randy Savage. Au niveau fiction, plusieurs comédies se démarquent - The Tiger Hunter, Deadpool 2, Eddie The Eagle -, ainsi qu'un mockumentaire très sympathique malgré son budget limité - Lunopolis.

- Flop du mois :

Aucune surprise, ici, c'est Un Raccourci dans le Temps qui décroche la palme du ratage du mois, un blockbuster laid, mal connu et mal écrit, à l'interprétation bancale, et à la distribution très inégale. Un joli plantage pour Disney, qui espérait connaître avec ce film le même succès qu'avec Black Panther, mais auprès d'un public afro-américain plus féminin et plus jeune...

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# Petit écran :

Ce mois-ci, on a terminé le visionnage de Perdus dans l'Espace, une série à l'écriture très faible, mais à la distribution sympathique ; de l'anthologie Electric Dreams, à l'écriture très inégale, mais à la distribution sympathique ; de la saison 3 de La Fête à la Maison - 20 ans après, à l'écriture de plus en plus caricaturale, mais à la distribution sympathique ; et de la saison 4 de Black Mirror, à l'écriture plus imprévisible, et à la distribution sympathique.

Cherchez donc les points communs...

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# À venir :

Juillet sera un mois un peu spécial sur le blog des Téléphages Anonymes, car après une première quinzaine assez classique (durant laquelle on se battra au côté des GI Joes, on enquêtera dans les coulisses d'Hollywood, on retournera à la fac avec Melissa McCarthy, on continuera les mésaventures de Kimmy Schmidt, et on testera la qualité du Carbone Modifié), le 14 juillet sonnera le début d'un mois entièrement consacré à la comédie française, à raison de deux films par jour (et un peu plus le week-end). Un mois où le meilleur côtoiera forcément assez souvent le pire...

 

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Un film, un jour (ou presque) #1145 : Birds of Prey (2020)

Publié le 19 Février 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, DC, Fantastique, Review, Science-Fiction, DCEU

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Birds of Prey, et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn (2020) :

Harley Quinn (Margot Robbie) en a assez du Joker, et décide de faire carrière seule. Mais privée de la protection du Clown Prince du Crime, Harley a tous les criminels de la villes à ses trousses. Et pour ne rien arranger, elle prend sous son aile Cassandra Cain (Ella Jay Basco), une petite voleuse qui a dérobé un diamant hors de prix et l'a avalé, attirant sur elle les foudres de Roman Sionis (Ewan McGregor). Et puis il y a aussi Helena "Huntress" Bertinelli, une vigilante ; Dinah Lance (Jurnee Smollett-Bell), une chanteuse à la voix surpuissante ; et Renee Montoya (Rosie Perez), une inspectrice dure à cuire : autant de femmes décidées, qui toutes tournent autour de Cassandra et de Sionis...

On ne pourra pas dire que la bande annonce du film était mensongère. Elle promettait un métrage clinquant, une sorte de clip vidéo branché bourré de girl power et d'émancipation féminine, un film par des femmes pour des femmes, avec un méchant cabotin et une direction artistique très polarisante...

Et c'est exactement ce qu'on a au final. Et c'est exactement la raison pour laquelle je n'ai pas accroché : je ne suis clairement pas le public visé.

Déjà, de par son esthétique trashy, mais aussi pour ses choix d'adaptation : en ce qui concerne Harley, le film suit effectivement globalement les grandes lignes des comics de Palmiotti/Conner (le roller derby, Bernie, le cadre...), ce qui n'est pas désagréable... mais pour Sionis, Zsasz, et les Birds, c'est un festival. Ewan McGregor cabotine (amusant, mais assez éloigné de Black Mask et un peu gâché dans le rôle), Zsasz est presque un homme de main générique (malgré un Chris Messina qui fait tout son possible dans le rôle), et les Birds sont globalement inexistantes : Huntress est écrite de manière semi-parodique, et ne ressemble à rien ; Canary n'utilise ses pouvoirs qu'en toute fin de métrage ; Montoya est une fliquette générique ; et le groupe ne se réunit qu'à la toute fin, pour un combat contre les méchants.

(ah, et Cassandra Cain, aka une Batgirl meurtrière, silencieuse et dure à cuire dans les comics, est ici une pickpocket basique à la bouille rondouillarde)

Et puis le côté adaptation pose un certain problème : on s'attendait à ce qu'il n'y ait pas de Joker, ça, pas de problème, mais quand Harley démolit Ace Chemicals et le commissariat de la ville, que Sionis lance la pègre au trousses d'une adolescente et met Gotham à feu et à sang, que le tout vire au grand n'importe quoi... où est Batman ? Ou, à défaut de Batman, où sont les autres membres de la Batfamily ? La réponse évidente n'est pas DTC, mais bien "on n'avait pas les droits"... ce qui rappelle un certain Deadpool avec ses X-men... sauf qu'ici, ils n'assument pas.

D'ailleurs, en parlant de Deadpool, je dois dire que le scénario du film, en soi, ne m'a pas du tout convaincu. Entre la structure à la Deadpool de sa première partie (voix off sarcastique narrant en flashbacks le pourquoi du comment, ruptures de tons, visions fantaisistes quand le personnage se prend un grand coup dans la tronche, etc), et les enjeux très limités de la suite du script, on se retrouve avec un hybride de Deadpool, donc, et de Suicide Squad, saupoudré d'effets à la Guy Ritchie, de clichés et dialogues gentiment creux typiques de cette période #metoo (tous les personnages masculins sont, au mieux, des connards), le tout affreusement surjoué par Margot Robbie dans son premier tiers.

Une Margot Robbie qui habite le personnage, certes, mais qui semble tenter d'en faire un personnage de cartoon live, alors qu'autour d'elle tout est plus réaliste et assez bourrin (très bourrin, même, dans l'action). Un contraste qui peut fonctionner sur le papier, ou en animation (la série animée actuelle est assez médiocre, mais ce ce n'est pas pour cette raison), mais qui là, fait un peu grincer des dents, d'autant qu'Harley n'est pas très amusante dans cette incarnation.

Bref, puisque je n'ai pas accroché à la direction artistique, à la musique, à l'interprétation, au script, au rythme global, et à la provoc rebelle quasi-adolescente, il reste des combats supervisés/tournés par l'un des réalisateurs de John Wick : ils fonctionnent assez bien, malgré certains moments où le manque d'impact des coups portés par les actrices et une maîtrise limitée de la chorégraphie globale donnent lieu à des passages un peu ratés.

Mais quelques rares combats, c'est trop peu, et alors que la critique outre-atlantique s'enflamme pour le métrage, aidé par le même message de diversité et de représentativité que celui qui avait entouré Wonder Woman à sa sortie, je dois dire que j'ai trouvé le tout assez raté, forcé, voire insipide.

Décidément, les adaptations DC, ce n'est pas ma tasse de thé, ces temps-ci. 

2.5/6

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Christmas Yulefest 2020 - 50 - Les Chroniques de Noël : deuxième partie (2020)

Publié le 24 Décembre 2020 par Lurdo dans Aventure, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, Netflix, Yulefest

Noël est là : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Les Chroniques de Noël : deuxième partie (The Christmas Chronicles : Part 2 - 2020) :

À l'approche de Noël, Kate (Darby Camp) est frustrée : en vacances avec sa mère à Cancun, elle regrette la neige et le froid, et ne supporte pas Jack (Jahzir Bruno), le jeune fils de Bob (Tyrese Gibson), le nouveau compagnon de sa mère. Elle décide alors de s'enfuir, mais Jack et elle deviennent les proies des machinations de Belsnickel (Julian Dennison), un ancien lutin voulant se venger du Père Noël (Kurt Russell)...

Une suite malheureusement bigger, louder, noisier du premier Christmas Chronicles de Netflix, dont Chris Columbus, alors producteur, reprend les rênes à la réalisation et à l'écriture.

Au programme, on reprend (presque) les mêmes - tout comme Kimberly Williams-Paisley, Judah Lewis ne fait qu'un gros caméo tourné sur une plage, et la petite Darby Camp se retrouve dans le rôle de l'aînée, avec un petit frère à ses côtés - et on recommence, en doublant les doses d'une manière plutôt voyante.

Le budget a ainsi clairement été revu à la hausse, et avec lui, ce sont toutes les excentricités du premier film qui se trouvent décuplées : le numéro musical de Santa ? Il passe à la puissance mille, avec tout un aéroport qui danse (mais sur un morceau nettement moins efficace) ; Mrs. Claus ? Goldie Hawn rempile, nettement plus présente, mais se retrouve coincée dans une intrigue secondaire à base de renne à guérir ; les lutins ? Ils passent au premier plan, sont multipliés par cent, se prennent pour des Schtroumpfs noirs (ou des Gremlins, Columbus oblige), prennent d'assaut le Pôle, etc ; le traîneau, les rennes, les effets spéciaux ? En déplaçant l'action au Pôle, tout le budget sfx passe dans le village du Père Noël, dans les innombrables lutins, mais aussi dans des batailles de traîneaux, dans des hyènes numériques, dans un Félin polaire, dans des explosions, etc, etc, etc.

Et comme si tout ça ne suffisait pas, on rajoute une histoire de voyage temporel (aux tenants et aboutissants que le spectateur adulte voit venir bien à l'avance), un méchant néozélandais (Dennison, aperçu dans Hunt for the Wilderpeople et Deadpool 2) qui est un ancien lutin devenu humain, un nouveau beau-père (Tyrese Gibson des Fast and Furious, aussi expressif qu'un parpaing), une dose conséquente de mythologie et d'explications en tous genres, et on prolonge le film jusqu'à ce qu'il atteigne les deux heures, Netflix oblige.

Pfiou.

Le résultat, c'est un flm un peu boursouflé et brouillon, qui perd l'efficacité et la simplicité du premier opus dans un chaos global assez fatigant. Plus gênant : en décuplant le budget et les effets spéciaux... ces derniers déclinent forcément en qualité, et toutes les créatures numériques (rennes, Félin, lutins) paraissent régulièrement bien approximatives.

Rien de forcément rédhibitoire pour les plus jeunes, mais les adultes auront peut-être plus de mal avec la caractérisation creuse des personnages, les approximations visuelles, les regards caméra assumés (à la Deadpool, à nouveau) et le rythme assez frustrant du tout. Et puis ne parlons pas du placement produit Lego et Nerf, bien visible et honteux.

Nettement en dessous du premier film, en ce qui me concerne, même si Kurt Russell fait toujours le show.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 58 - Retour à Zombieland (2019)

Publié le 28 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Retour à Zombieland (Zombieland : Double Tap - 2019) :

Dix ans après s'être rencontrés, Tallahassee (Woody Harrelson), Columbus (Jesse Eisenberg), Wichita (Emma Stone) et Little Rock (Abigail Breslin) forment toujours une famille plus ou moins unie. Mais entre des zombies qui évoluent de manière agressive, et une Little Rock qui tente de s'émanciper, les choses se compliquent rapidement pour le groupe...

En voyant débarquer cette suite, 10 ans après l'original, je me suis aperçu que je n'avais aucun vrai souvenir de l'original, vu à sa sortie, et jamais depuis. J'ai donc décidé de revoir le premier opus avant sa suite, histoire de me rafraîchir la mémoire... et je n'aurais probablement pas dû.

En effet, Zombieland (2009) était un road-movie sympathique, bourré de l'humour typique des scénaristes de Deadpool, et avec une distribution attachante, mais qui souffrait ponctuellement d'un rythme un peu inégal (inhérent au format du récit) et d'une fin de film un peu approximative. Un 4/6 pépère, en somme, aidé par le fait que le film soit sorti assez tôt dans la vague des films de zombies.

Pour cette suite très tardive, il en va autrement : la vague zombie est venue, repartie, et a joliment épuisé la patience des spectateurs ; pire : avec le succès des Deadpool, les scénaristes ont gagné en confiance et en liberté de manœuvre, ce qui n'est pas forcément une bonne chose.

Et en effet, dans cette suite, si l'on reprend les mêmes (devant et derrière la caméra) et qu'on recommence, on a souvent l'impression que le film n'est qu'un tas d'idées diverses accumulées pendant 10 ans, et mises bout à bout de manière approximative et brouillonne.

En vrac : problèmes de couple, triangle amoureux (avec une Zoey Deutch en bimbo blonde idiote), séjour à la Maison Blanche, visite à Graceland, visite à Babylone et défense de ce paradis hippie, rencontre des "clones" (Luke Wilson et Thomas Middledich), notion d'évolution des zombies, etc, etc, etc.

Autant d'idées qui fragmentent le film, et lui donnent un côté épisodique assez frustrant, d'autant que chacune de ces idées n'est que superficiellement développée (les différents types zombies, par exemple, ne reviennent jamais dans le récit après leur présentation, running-gag du Homer excepté) ; et c'est là que l'on se souvient qu'en 2013, l'équipe du film avait tenté de décliner Zombieland en série tv pour Amazon, un projet avorté après le pilote.

Difficile alors de ne pas voir dans ce Zombieland Double Tap un recyclage des idées inexploitées d'une série éventuelle, qui expliquerait vraiment le côté épisodique de ce second épisode.

Et c'est bien dommage, tout comme l'est la numérisation à outrance des zombies, qui prennent l'aspect d'une horde façon World War Z, et le fait qu'à plusieurs reprises, le scénario s'avère très prévisible (le rebondissement concernant Madison, le retour de Nevada, le sort d'Albuquerque et de Flagstaff...).

D'autant plus dommage que les personnages restent sympathiques, que l'action est réussie, et que les nouvelles arrivantes (Rosario Dawson, Zoey Deutch), bien que sous-développées, sont amusantes.

Mais dans l'ensemble, sans m'être forcément ennuyé, je suis ressorti de ce Zombieland 2 assez déçu, façon "tout ça pour ça ?".

3/6 dont facilement 0.5 pour "Bill Murray contre les zombies", la scène du générique de fin.

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Un film, un jour (ou presque) #1004 : John Wick (2014)

Publié le 10 Juillet 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

John Wick (2014) :

Tueur à gages de légende désormais à la retraite, John Wick (Keanu Reeves) peine à se remettre de la mort de sa femme, qui lui a laissé en ultime cadeau un petit chiot. Mais lorsqu'une rencontre de fortune avec Iosef Tarasov (Alfie Allen), le fils d'un mafieux russe, coûte à Wick sa voiture et la vie de son chiot, John décide de reprendre du service et se venger de ses agresseurs. Le père de Iosef (Michael Nyqvist) place alors une prime sur la tête de Wick...

Un métrage qui jouit d'une grosse réputation auprès des amateurs d'action et de genre, réputation qui n'est pas forcément déméritée. Alors certes, ça reste une grosse série B, au rendu visuel assez moche (étalonnage numérique permanent), au script ultra-basique, et qui privilégie la forme au fond... mais cette simplification maximale de l'intrigue confère aussi au film un côté sec et direct, qui le rend d'autant plus efficace.

Le vrai point fort, cependant, ce sont ses scènes d'action : co-réalisé par deux anciens cascadeurs (dont le réalisateur d'Atomic Blonde, et de Deadpool 2), le film bénéficie de scènes d'action dynamiques et globalement bien filmées, parfois un peu trop chorégraphiées, stylisées (et numériques, au niveau des armes à feu et de leur impact) pour leur propre bien, mais très efficaces néanmoins.

Bon point, aussi, un certain sens de l'humour noir qui imprègne le film, pas désagréable du tout, une construction en filigrane de l'univers des tueurs à gage, avec leurs codes, etc, et des visages familiers à tous les niveaux (Kevin Nash, Adrianne Palicki, Alfie Allen, Bridget Moynahan, Ian McShane, John Leguizamo, Willem Dafoe, Daniel Bernhardt).

Rien de révolutionnaire ou d'exceptionnel, dans ce John Wick, mais pour peu qu'on apprécie le genre et que l'on aborde le tout avec des attentes appropriées, il y a là de quoi passer un moment agréable.

3.5/6, pour ce que c'est.

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 56 - Life : Origine Inconnue (2017)

Publié le 25 Octobre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Horreur, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, Octobre est synonyme d'Halloween et d'Oktorrorfest, notre marathon de cinéma fantastique et d'horreur, qui continue jusqu'en Novembre... ​​​​​​

Life - Origine Inconnue (Life) :

À bord de la Station Spatiale Internationale, six astronautes (Jake Gyllenhaal, Rebecca Ferguson, Ryan Reynolds, Hiroyuki Sanada, Ariyon Bakare, Olga Dihovichnaya) interceptent une sonde en provenance de Mars, et découvrent, parmi les échantillons ramenés de la Planète Rouge, une forme de vie primitive. Rapidement, celle-ci se développe, et parvient à se libérer à bord, faisant alors preuve d'une intelligence prédatrice des plus meurtrières...

Rien de vraiment original dans le concept de base de ce métrage (signé des scénaristes de Deadpool et de Bienvenue à Zombieland), qui est tout simplement une version d'Alien en mode réaliste, façon Gravity.

Néanmoins, le tout ne fonctionne pas trop mal, et s'avère une assez bonne surprise, pour peu qu'on ajuste ses attentes : techniquement, le métrage est réussi, entre l'apesanteur constante des personnages (tous bien campés), le plan-séquence d'ouverture est assez remarquable, et la créature (une sorte d'étoile de mer qui évolue de manière poulpesque) fait globalement illusion, même si son rendu numérique est parfois un peu trop regrettable.

Bref, rien que pour ça, le film mérite une bonne moyenne. Dommage cependant que le rythme du film soit assez inégal : entre le premier et le dernier tiers, il y a un ventre mou certain, tandis que la bestiole se promène à l'extérieur de l'ISS.

À l'identique, sur la fin, quand le tout vire à la destruction généralisée, le réalisateur se lâche sur les effets spéciaux, pour le meilleur et pour le pire (pas très fan des plans en vue subjective du monstre, clairement de trop, et l'amerrissage de la capsule est assez laid)... mais dans l'ensemble, bien que l'on se dise occasionnellement que les personnages auraient pu être un peu plus étoffés, ou que finalement, on n'est pas si loin, dans l'esprit ou dans le script, de certaines séries B des années 80/90, on finit par réaliser qu'on a passé un assez bon moment, aidé en plus par une durée relativement courte, d'une petite centaine de minutes à peine.

3.5 + 0.25 pour la toute fin "amusante" = 3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #978 : Pokémon - Détective Pikachu (2019)

Publié le 4 Juin 2019 par Lurdo dans Animation, Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Policier, Review, Science-Fiction, Japon

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Pokémon - Détective Pikachu (2019) :

Lorsque Tim (Justice Smith) apprend que son père, inspecteur de police, a trouvé la mort dans un accident mystérieux, le jeune homme ne sait comment réagir. Mais quand Pikachu (Ryan Reynolds), le partenaire de son père, ressurgit après l'accident, amnésique, Tim retrouve espoir : il décide alors de mener l'enquête en compagnie du Pokémon électrique...

Une bonne surprise que cette adaptation en prises de vue réelles de l'univers Pokémon, et ce alors même que je n'en attendais absolument rien : je n'ai littéralement aucun attachement à la franchise Pokémon, je n'ai jamais vu le moindre épisode ou joué au moindre jeu, bref, hormis les bases de l'univers (Pikachu, les combats, les entraîneurs, les Pokéballs, un ou deux noms de Pokémons...), je n'ai aucune familiarité avec cet univers, et donc aucune attente particulière.

Si ce n'est la crainte d'un ratage, comme souvent avec les adaptations de jeu vidéo.

Et puis, là, malgré une histoire basique et cousue de fil blanc et malgré une réalisation assez générique de Rob Letterman (Shark Tale, Monstres vs Aliens, Les Voyages de Gulliver, Chair de Poule), le tout s'avère plutôt agréable à suivre, bien que ponctuellement brouillon.

Le gros point fort, il faut bien l'avouer, c'est la réalisation technique des Pokémons, qui sont omniprésents, dans chaque scène, que ce soit au premier plan, à l'arrière plan, voire les deux à la fois : avec leur design et leur rendu très réussis, leur intégration impeccable, ces Pokémons sont tout simplement très attachants, et des personnages à part entière.

On s'attache à ces bestioles (plus qu'aux acteurs humains, quand bien même ces derniers seraient tout à fait compétents), et on prend notamment plaisir à suivre l'enquête de ce Pikachu caféiné, qui parle avec la voix de Deadpool (caméro de Dopinder en prime).

Un Ryan Reynolds qui semble vraiment s'amuser dans ce rôle, et injecte au film son sens de l'humour habituel, bien qu'un peu moins trash que lorsqu'il incarne le super-héros Marvel (encore que, par moments, Détective Pikachu est étrangement adulte dans son humour).

Bref, ce n'est pas un classique instantané, ce n'est pas un film excellent, mais ce qui lui manque en maîtrise, en structure et en rythme, le film le compense par son charme et son capital-sympathie. C'est déjà beaucoup.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1055 : Fast & Furious - Hobbs & Shaw (2019)

Publié le 4 Septembre 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Review, Science-Fiction, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Fast & Furious - Hobbs & Shaw (2019) :

Lorsqu'un dangereux virus est dérobé par Hattie Shaw (Vanessa Kirby), la soeur du mercenaire Deckard Shaw (Jason Statham), ce dernier est mandaté par le gouvernement pour la retrouver avant qu'il ne soit trop tard. Pour l'aider, Hobbs (Dwayne Johnson), un ancien rival avec lequel il doit collaborer, afin d'éviter que le maléfique Brixton (Idris Elba), ancien espion aux capacités cybernétiques surhumaines, ne mette ses plans à exécution et ne libère le virus sur Terre...

Fast & Furious 8 s'était avéré, à mes yeux, la goutte faisant déborder le vase de la franchise F&F, avec un trop plein de "famille", de cascades improbables défiant les lois de la physique, d'effets numériques ratés, et de Baboulinet se faisant dévorer par le charisme de Statham et de The Rock.

Ici, sans Vin Diesel et tous les seconds rôles de la franchise, avec le réalisateur de Deadpool 2 aux commandes, et avec une optique "buddy movie déconneur" plus assumée, il y avait de quoi espérer quelque chose de plus amusant, de plus bourrin, et de moins fatigant.

Malheureusement, si le film est spectaculaire, façon "concours de b*tes" amusant, avec un trio principal efficace et un antagoniste charismatique... le métrage reste bien trop long et boursouflé.

C'est bien simple : on a constamment l'impression de regarder une version longue/édition spéciale du film sortie en dvd, avec toutes les scènes coupées réintégrées dans le film en dépit de leur inutilité, redondance ou durée abusive (tous les moments de Ryan Reynolds, tout ce qui tourne autour de Kevin Hart, le passage chez les voleuses russes...).

Résultat : le film a facilement une bonne demi-heure de trop, une demi-heure qui alourdit clairement le tout, et qui affaiblit d'autant certains passages (à la plausibilité physique ou narrative déjà assez limitée).

Dommage, car il y avait là de quoi donner un film sympathique d'une centaine de minutes : mais au format 2h15, ça tire à la ligne, et ça devient épuisant.

Cela dit, j'ai tout de même préféré à F&F 8, et ça reste divertissant.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #833 : Teen Titans Go ! To The Movies (2018)

Publié le 27 Septembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Animation, Action, Aventure, DC, Science-Fiction, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Teen Titans Go ! To The Movies :

Immatures et puérils, les Teen Titans - Robin (Scott Menville), Starfire (Hynden Walch), Raven (Tara Strong), Beast Boy (Greg Cipes) et Cyborg (Khary Payton) - sont la risée de la communauté des super-héros : aux yeux du monde, l'équipe n'est guère plus qu'une mauvaise blague, et par conséquent, ses aventures ne sont jamais portées au cinéma. Ce qui perturbe grandement Robin : bien décidé à être lui-aussi immortalisé sur grand écran, le jeune héros décide alors de prouver sa valeur, en se trouvant un adversaire à sa hauteur... Slade (Will Arnett).

TTG est la série mal-aimée de l'univers DC animé : arrivée sur les talons de l'annulation de Teen Titans et de Young Justice, elle a été vue, par de nombreux spectateurs alors jeunes et sensibles, comme une insulte à leur fandom, car trop puérile et immature (parce que les super-héros, ça se doit d'être sérieux et dramatique !). Il faut dire qu'avec son format court, et son approche volontairement humoristique et parodique, TTG contraste grandement avec ses aînées... et c'est tant mieux. Car TTG est une excellente petite série comique, qui sait jouer des codes de son industrie, tout en brisant régulièrement le quatrième mur de bien belle manière.

Sans surprise, il en est de même pour ce portage au cinéma, qui joue d'autant plus la carte métadiscursive que ce film arrive alors que les super-héros en tous genres cartonnent au box office... du moins, s'ils viennent de chez Marvel.

Et pour faire simple, TTGTTM peut se résumer ainsi : c'est le film Deadpool, débarrassé de son humour adulte. Même impertinence, mêmes références à l'industrie, aux concurrents, même caméo (hilarant) de Stan Lee, même tendance à casser les codes du genre, même commentaire sur les clichés de ce dernier, même refus de colorier entre les lignes, même impertinence, même références cinématographiques (ici, Retour vers le Futur), même idée de voyage temporel pour réécrire l'histoire, mêmes scènes d'actions décomplexées, et oui, même tendance à être occasionnellement bas de plafond.

Et comme en prime, on a droit à des caméos sympathiques (Nicolas Cage en Superman, Kristen Bell, Michael Bolton), et que les Challengers of the Unknown en prennent plein la tête (de manière totalement gratuite), on passe un très bon moment.

Certes, ça ressemble parfois à un triple ou quadruple épisode, qui aurait pu donner lieu à une saison complète en mode sérialisé, mais c'est drôle, c'est dynamique, ça a conscience de ses limites et ça les exploite bien, bref, c'est réussi.

4.25/6

(et le post-générique devrait faire plaisir à plus d'un spectateur ronchon et nostalgique)

 

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Un film, un jour (ou presque) #1522 : Free Guy (2021)

Publié le 6 Septembre 2021 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, Science-Fiction, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Free Guy (2021) :

PNJ naïf vivant à Free City, la ville d'un jeu en monde ouvert où tous les coups sont permis, Guy (Ryan Reynolds) découvre un beau jour qu'en enfilant une père de lunettes récupérées sur un personnage joueur, il peut accéder à un autre niveau de réalité, aux possibilités infinies. Il décide alors de faire le bien jusqu'à atteindre le niveau 100, espérant ainsi impressionner Molotov Girl (Jodie Comer), une joueuse qui semble avoir des intentions mystérieuses vis à vis du jeu...

Succès critique de cet été, outre-atlantique, Free Guy a été porté à bout de bras par Ryan Reynolds, un peu comme Deadpool en son temps : initialement conçu en 2016, le projet est passé de main en main pendant plusieurs années, avant d'enfin attirer l'attention de Shawn Levy (réalisateurs de comédies en tous genres, notamment les La Nuit au Musée) et de Reynolds, qui ont pris le tout à bras le corps, pour une sortie initialement prévue en 2020, et reportée post-pandémie.

Le résultat, assez dérivatif, évoque forcément immédiatement des films comme Matrix ou encore (et surtout) La Grande Aventure Lego, tous formés sur le même moule, ici avec une petite touche de Truman Show et de Ready Player One en plus, pour le mélange des univers et des franchises (le film est co-écrit par Zak Penn, déjà scénariste du Spielberg), et de Invasion Los Angeles, pour le gimmick des lunettes "magiques".

Et puis il y a bien sûr la référence Grand Theft Auto pour l'univers porté à l'écran, son chaos absolu et ses nombreux joueurs immatures et bas de plafond. Après... ça reste du jeu vidéo tel que vu par Hollywood, et ce ne sont les trouze mille clins d'œil à d'autres jeux (Fortnite, Megaman, Portal, etc) et les apparitions de streamers en tous genres qui vont changer quoi que ce soit aux approximations et aux grosses ficelles prévisibles du métrage.

Parce que c'est bien ça qui ressort au final de ce film : Free Guy est sympathique, un divertissement amusant avec des caméos efficaces (apparitions vocales, pour certains - Hugh Jackman, Dwayne Johnson - et visuelles pour d'autres - Chris Evans, Channing Tatum), et le film fonctionne sur le capital sympathie de son interprète principal (et de Taika Waititi en méchant), mais ça s'arrête là.

Ça ne révolutionnera rien, ça n'apporte pas forcément un point de vue innovant sur ces thématiques ou sur le genre, mais ça se regarde tranquillement, sans nécessairement surprendre, ni sans être particulièrement mémorable.

Mais bon, rien de honteux.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1091 : Terminator - Dark Fate (2019)

Publié le 26 Novembre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Review, Science-Fiction, Thriller

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Terminator - Dark Fate (2019) :

Lorsqu'un robot tueur venu du futur, le Rev-9 (Gabriel Luna), surgit dans la vie de Dani Ramos (Natalia Reyes), une jeune mexicaine, et tente de l'éliminer, la jeune femme ne doit sa vie qu'à l'intervention de Grace (Mackenzie Davis), une humaine cybernétiquement améliorée venue protéger Dani. Les deux femmes recevront alors l'aide inattendue de Sarah Connor (Linda Hamilton), fugitive paranoïaque ayant fait sienne la mission de traquer et d'éliminer les Terminators venus du futur...

Après deux long-métrages des plus médiocres, les propriétaires de la franchise Terminator ont décidé de suivre l'exemple Halloween, et de rebooter le tout, en se tournant vers James Cameron pour le scénario (ou du moins, quelques idées de base), en rameutant les deux acteurs iconiques de la franchise (Schwarzi et Linda Hamilton), et en décrétant que ce nouvel opus allait s'inscrire directement dans la continuité de Terminator 2 (effaçant au passage de la continuité le reste de la franchise).

C'est bien pratique pour se donner une légitimité, mais forcément, il faut se montrer à la hauteur de ses ambitions.

Et là, une nouvelle fois, ce n'est malheureusement pas le cas.

Pire : de part sa médiocrité, ses idées scénaristiques improbables et/ou recyclées (il n'y a rien de bien original dans ce métrage, ou qui n'ait déjà été abordé par l'une ou l'autre des déclinaisons précédentes de la franchise), sa réalisation anonyme, ses effets numériques inaboutis (les doublures numériques sont très laides et approximatives), sa musique transparente, ses thématiques balourdes (les immigrés mexicains, le côté girl power, etc), et sa distribution en gros déficit de charisme (Hamilton joue la même partition de grand-mère badass que Jamie Lee Curtis dans Halloween 2018, Schwarzie joue les comic relief vieillissants, et Mackenzie Davis fait son possible pour exister, mais tous les autres sont inexistants, le nouveau Terminator en tête), Dark Fate finit par être profondément soporifique.

Alors certes, le réalisateur de Deadpool tente de faire dans la surenchère d'effets numériques et d'action (à ce titre, le dernier quart du film vire au grand n'importe quoi bigger and louder, avec vol en zéro-G, crash d'avion, parachutage en Hummer, et tout et tout), mais le tout finit par être très répétitif, à abuser des ralentis, et à lasser profondément le spectateur.

D'un autre côté, on ne peut pas dire que la franchise tombe de haut : surexploitée, en panne d'idées, la franchise Terminator est sur les rotules depuis bien longtemps. Et ce n'est donc pas ce nouvel épisode qui apporte quoi que ce soit d'intéressant à la saga, et certainement pas quoi que ce soit qui justifie l'existence de ce nouveau volet.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1146 : Playing with Fire (2019)

Publié le 20 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Review, USA

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Playing with Fire (2019) :

Strict et droit dans ses bottes, Jake Carson (John Cena) est à la tête d'une brigade de pompiers d'élite (Keegan-Michael Key, John Leguizamo et Tyler Mane) qui, en plein incendie, découvrent trois orphelins (Brianna Hildebrand, Christian Convery et Finley Rose Slater). Dans l'attente des services sociaux, les trois enfants vont alors séjourner à la caserne, au grand dam des pompiers dépassés par cette "menace" imprévisible...

C'est désormais une évidence, la carrière cinématographique de John Cena est arrivée au stade Flic à la Maternelle/Baby-Sittor/Fée malgré lui, un passage obligé, apparemment, pour tout acteur un peu musclé et viril...

Ici, sous la caméra d'Andy Fickman (qui est quand même passé de l'amusant et corrosif Reefer Madness à Le Choc des Générations, La Montagne Ensorcelée ou encore Paul Blart : Super Vigile 2), John Cena a donc droit à son "film avec des enfants turbulents", un film qui semble tout droit sorti des années 90, co-écrit par le scénariste des Chroniques de Noël et de la Famille Addams 2019.

Et quand je dis "tout droit sorti des années 90", j'entends que le tout est bourré de clichés du début à la fin, de slapstick pataud dans lequel Cena subit toutes les humiliations possibles et imaginables, d'humour pipi-caca, de bruitages de cartoon (notamment à chaque fois de Keegan-Michael Key entre ou sort de l'écran), d'une relation amoureuse pas très convaincante de Cena avec Judy Greer (comme toujours sous-exploitée, et avec qui Cena n'a pas grande alchimie), d'une adolescente rebelle transparente au possible (difficile à croire que c'est la Teenage Negasonic Warhead de Deadpool, tant son charisme s'est ici évaporé), et de personnages secondaires caricaturaux. Ah, et une étrange obsession pour Mon Petit Poney, qui semble avoir quelques années de retard.

On va être franc : ce Playing with Fire est un film pour enfants, pour les moins de 10 ans, et il est difficile d'y trouver quelque chose de vraiment intéressant et mémorable, pour peu que l'on ait déjà vu les titres cités plus haut. C'est cousu de fil blanc, c'est un film en pilotage automatique, et si l'on peut saluer la progression d'acteur de John Cena, de plus en plus naturel (même si le rôle de psycho-rigide n'est rien de plus qu'une extension de sa personnalité IRL ^^), il n'y a vraiment rien de mémorable là-dedans...

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2018 - 72 - Office Uprising (2018) & The Monster Project (2017)

Publié le 4 Novembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Télévision, Crackle, Comédie, Documentaire, Found Footage

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur....

Office Uprising (2018) :

Lorsque la distribution de canettes d'une boisson énergétique frelatée contamine tous les employés du building d'un fabricant d'armes, ces derniers deviennent incontrôlables, et en proie à des poussées de violence débridée. Desmond (Brenton Thwaites), un glandeur du département comptabilité, Samantha (Jane Levy), sa meilleure amie en partie contaminée, et Mourad (Karan Soni), leur compère, doivent alors réussir à survivre au beau milieu de ce chaos indescriptible, et à échapper à la fureur d'Adam Nusbaum (Zachary Levi), le responsable du département comptabilité...

Une comédie horrifique de bureau disponible en streaming sur la plate-forme Crackle de Sony (avec fondus au noir pour coupures publicitaires, tous les quarts d'heure), ce métrage lorgne fortement sur des films comme The Belko Experiment, Mayhem : Légitime Vengeance, et autres satires du genre sur la vie de bureau, mais adopte un ton nettement plus déconneur et ouvertement caricatural pour en faire un film d'enragés plutôt agréable à regarder.

C'est notamment dû en grande partie au capital-sympathie de la distribution, avec bon nombre de premiers et seconds rôles plutôt sympathiques : Thwaites (Pirates des Caraïbes 5, Gods of Egypt), Jane Levy (Suburgatory et Evil Dead 2013), Zachary Levi (Chuck, qui ici cabotine affreusement en über bad guy tyrannique), Kran Soni (Dopinder de Deadpool 1 et 2), Kurt Fuller, Gregg Henry, etc...

D'autant que l'on sent clairement que le tout est réalisé par un ancien cascadeur (réalisateur de télévision, et de Braven, avec Jason Momoa) : il y a pas mal de scènes d'action, qui sont dynamiques, et dont les acteurs principaux du film semblent s'amuser à faire eux-mêmes les cascades.

Après, c'est loin d'être parfait. On a beau être dans le registre de la comédie décomplexée, ça a tendance à surjouer beaucoup, et la réalisation/les effets/la post-synchronisation parfois approximatifs ont tendance à trahir un budget que l'on imagine limité.

Mais le tout reste agréable à suivre, le trio de tête a une bonne alchimie, et c'est suffisamment enjoué et sympathique pour que l'on ne s'ennuie pas.

3.5/6

The Monster Project (2017) :

Un groupe d'apprentis-réalisateurs (Toby Hemingway, Justin Bruening, Murielle Zuker, Jamal Quezaire) décide de créer le buzz en tournant un documentaire consacré aux monstres : pour cela, ils interviewent, dans un manoir abandonné, une jeune femme se prétendant vampire (Yvonne Zima), un natif-américain affirmant être un skinwalker (Steven Flores), et une asiatique supposément possédée par un démon (Shiori Ideta). Mais rapidement, les choses se compliquent lorsque les monstres s'en prennent à eux...

Un found footage au postulat pas forcément inintéressant, mais au traitement globalement bien trop inégal pour convaincre, avec une première heure de mise en place et de présentation des personnages (et de leurs relations) des plus insipides et molles.

Ensuite, ça s'active un peu, et ça s'énerve même assez sérieusement dans les dernières vingt cinq minutes, mais malheureusement, il est un peu trop tard pour vraiment sauver le tout, d'autant que le tout repose sur un rebondissement final assez forcé, et que certaines "créatures" sont vraiment sous-exploitées.

Cela dit, ce métrage est suffisamment inventif pour se démarquer du tout-venant du genre, et on saluera le travail apporté aux effets numériques : à l'opposé, on regrettera les voix trafiquées au vocodeur, assez fauchées, ainsi que les personnages antipathiques, et l'interprétation parfois forcée de ces derniers (je pense notamment au black de service™, qui joue assez mal) ; sans oublier la justification du dispositif found footage, qui ne tient pas la route une seule seconde, et qui demande à ce que l'on éteigne assez rapidement son cerveau plutôt que de se demander qui filme, pourquoi, et qui a monté les images à un moment T.

2.5/6

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Blog Update ! - Mai 2018

Publié le 1 Juin 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Update, Les bilans de Lurdo

Un mois de mai assez équilibré sur le blog des Téléphages Anonymes, avec son lot de nouveautés, de films à buzz, et de métrages plus anecdotiques...

#703 : Killing Hasselhoff (2017) 2.75/6

#704 : Mute (2018) 2/6

#705 : André le Géant (2018) 4.25/6

#706 : Jack Parker, le Roi des Menteurs (2014) 3/6

#707 : Rock Jocks (2012) 2.25/6

#708 : Profession Tueur (2018) 3/6

#709 : How To Be A Latin Lover (2017) 3/6

#710 : Lost Heroes (2014) 4.25/6

#711 : Pierre Lapin (2018) 3.5/6

#712 : Tomb Raider (2018) 2/6

#713 : Knife Fight (2012) 2.25/6

#714 : Capitaine Superslip (2017) 3/6

#715 : Anita et Moi (2002) ?/6

#716 : Nobody Speak - Le Procès d'une Presse Libre (2017) 2/6

#717 : The Better Half (2015) 3.5/6

#718 : James Arthur Ray, Gourou New Age (2016) 2.5/6

#719 : Ready Player One (2018) 3.75/6

#720 : Girlfriend's Day (2017) 2/6

#721 : Annihilation (2018) 3.5/6

#722 : Game Night (2018) 3.5/6

#723 : Le Secret du Ragnarok 2/6

#724 : L'Incroyable Jessica James 2.5/6

#725 : Lucha Mexico 3/6

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# Grand écran :

Un mois de mai qui, contre toute attente, a été l'occasion pour moi de ne pas me précipiter en salles pour aller découvrir toutes les grosses sorties du moment.

Non seulement par manque de temps, mais aussi par manque d'envie - Deadpool premier du nom était sympathique, mais pas forcément au point de me ruer en salles pour voir sa suite au prix fort ; et ne parlons même pas de Solo, un désastre de casting, de production et de promotion (et qui va probablement être le premier Star Wars nouvelle génération que je n'aurai pas vu en salle à sa sortie) - ; néanmoins, en ce mois de mai, tout de même pas mal de films atteignent la moyenne, ce qui fait toujours plaisir.

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- Film du mois :

Deux documentaires, Lost Heroes et André le Géant, se partagent la plus haute marche du podium, à la fois complets, intéressants, et amusants, tandis que juste en dessous, le talent de Steven Spielberg permet à Ready Player One de surnager un peu au-dessus de la masse (ce qui n'était clairement pas gagné, soyons francs).

- Flop du mois :

Aucun film en dessous de 2/6, ce mois-ci, ce qui est assez rafraîchissant, et une assez bonne nouvelle pour moi - d'autant que les 2/6 en question (Mute, Tomb Raider) ne sont pas des désastres pour autant, et restent des déceptions plus qu'autre chose.

La palme revient cependant à Nobody Speak, un documentaire hypocrite s'érigeant en défense de la liberté de la presse, alors qu'au nom de celle-ci, il ne fait que nier les libertés individuelles de chacun... à éviter.

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# Petit écran :

Ce mois-ci, la saison 2 des Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire a su me réconcilier avec la série, en apportant enfin de vrais enjeux, et en sachant se détacher du film de Brad Silberling. La fin de saison 3 de Black Mirror, par contre, ne m'a pas particulièrement plus séduit que les précédentes, tout comme la première moitié de la saison 3 de Fuller House, les Electric Dreams de K. Dick, ou Ninjak vs the Valiant Universe.

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# À venir :

En juin, sur le blog des Téléphages Anonymes, on traque les réplicants avec Ryan Gosling, on démolit Chicago avec des animaux mutants et The Rock, on part aux JO d'hiver avec Eddie l'Aigle, on enquête sur les Sélénites et sur Lunopolis, on observe la mort de Staline, on voyage dans l'espace-temps avec Oprah Winfrey, on part dans l'arène avec Ferdinand, et on se perd dans l'espace sur Netflix...

 

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Blog Update ! - Février 2019

Publié le 2 Mars 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update, St Valentin

Sur le blog des Téléphages Anonymes, un mois de février en grande partie consacré à la Saint Valentin, avec cependant une seconde quinzaine plus classique...

QUINZAINE ST VALENTIN :

#870 - L'Amour Sucré Salé (2018) & Le Roman de Notre Amour (2017) 3.75/6 & 3.5/6

#871 - Once Upon A Prince (2018) & Un Admirateur Secret (2011) 2.5/6 & 3/6

#872 - Le Retour de mon Ex (2018) & L'Amour Tombé du Ciel (2017) 2.5/6 & 2.5/6

#873 - Une Romance-photo (2014) & Je Vais Épouser un Prince ! (2018) 3.75/6 & 2/6

#874 - Coup de Coeur Sauvage (2018) & Les Braises d'une Romance (2018) 3.75/6 & 3/6

#875 - L'Aventure à Deux - Le Mariage (2018) & Love Addict (2018) 3.25/6 & 2.25/6

#876 : Deux Jours pour une Demande en Mariage (2018) & Mon Babysitter (2009) 2.75/6 & 1/6

#877 : Mon Mariage Surprise (2017) & The Big Sick (2017) 2.5/6 & 4/6

#878 : Starter For 10 (2006) & Le Mariage de la Dernière Chance (2016) 4/6 & 3/6

#879 : All's Faire in Love (2009) & Pénélope (2007) 3.5/6 & 3.5/6

#880 : Overboard (2018) & Love at Sea (2018) 1.75/6 & 2.25/6

#881 : Fugue Sentimentale (2018) & Alex & The List (2018) 2.5/6 & 3.5/6

#882 : Loue-moi ! (2017) & Under the Autumn Moon (2018) 3.75/6 & 3/6

#883 : Petits Coups Montés (2018) & Ibiza (2018) 3/6 & 1.75/6

#884 : Three Summers (2017) & Que s'est-il passé cette nuit-là ? (2017) 3/6 & 2/6

#885 : Rip Tide (2017) & How to Train Your Husband (2018) 2.5/6 & 2.25/6

#886 : Associée avec mon Ex (2018) & Destination Wedding (2018) 2.75/6 & 3.5/6

#887 : Désespérément romantique (2016) & Little Italy (2018) 2.25/6 & 2/6

#888 : Another Time (2018) & La Recette du Coup de Foudre (2018) 1.5/6 & 3.25/6

#889 : Juliet, Naked (2018) & Time Freak (2018) 3/6 & 2.75/6

#890 : Crazy Rich Asians (2018) & Winter Castle (2019) 3.25/6 & 3/6

#891 : L'Amour Fait sa Loi (2012) & A Winter Princess (2019) 2/6 & 2/6

#892 : Scottish Mussel (2015) & Sierra Burgess is a Loser (2018) 2.25/6 & 2/6

#893 : Le Mariage de mon Ex (2017) & Basmati Blues (2017) 2/6 & 2/6

#894 : Every Day (2018), In a Relationship (2018) & Crazy, Stupid, Love (2011) 3.75/6, 3/6 & 3.75/6

#895 : Trop Belle ! (2010), The Break-Up Artist (2009) & People Places Things (2015) 4.25/6, 2.25/6 & 3.5/6

#896 : Un jour, peut-être (2008), The Boy Downstairs (2017) & Mariée avant le Printemps (2014) 3.5/6, 2.25/6 & 3.5/6

#897 : Winter Love Story (2019), The Pill (2011) & L'amour est là où on ne l'attend pas (2017) 4/6, 2.5/6 & 2.5/6

#898 : SnowComing (2019), The Story of Us (2019) & Mariage à l'Anglaise (2013) 3/6, 2.75/6 & 3/6

#899 : Mariage Express (2006), Le Journal d'une Baby-Sitter (2006) & Confessions d'une Accro au Shopping (2009) 4.5/6, 3.75/6 & 3.75/6

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# Bilan :

Une première quinzaine spéciale Saint Valentin, très chargée (65 films !) et qui m'a permis d'évacuer en un bloc plus d'un an de critiques de films romantiques, que j'accumulais depuis la Saint Valentin 2018, voire même depuis plus longtemps.

Et sans surprise, les rom-coms Hallmark ne se démarquent pas particulièrement du lot, malgré quelques efforts faits sur le casting (Ali Liebert est très rafraîchissante) ou sur l'environnement (les comédies romantiques enneigées du Winterfest sont toujours plus sympathiques à regarder que bon nombre de rom-coms de Noël à la neige artificielle et fauchée ; Lacey Chabert a désormais droit à des voyages à l'étranger pour tourner ses films). À noter, cependant, la surprise Winter Love Story, très agréable à suivre.

Toujours sans surprise, le fait que les comédies romantiques les plus réussies de cette quinzaine soient celles qui, créées pour le cinéma, mélangent de l'humour à une distribution plus prestigieuse. Je pense notamment à The Big Sick, à Starter for 10, à Trop Belle ! ou encore à Mariage Express : autant de films légèrement excentriques, et surtout nettement plus originaux que le tout venant télévisuel.

# Top 3 :

- Mariage Express, une comédie romantique déjanté et amusante de la bande de Stella et de Wet Hot American Summer.

- Trop Belle !, qui fonctionne largement sur le capital sympathie et l'énergie de sa distribution.

- À égalité,, The Big Sick, une comédie dramatique touchante et attachante, Starter for 10, la caution anglaise de cette quinzaine sentimentale, et Winter Love Story, un téléfilm Hallmark avec suffisamment de peps et d'alchimie pour pallier ses inévitables clichés.

# Flop 3 :

- Another Time, une comédie romantique indépendante à base de voyage temporel, insipide au possible malgré sa distribution agréable.

- Mon Babysitter, une comédie romantique sur la différence d'âge et qui tombe totalement à plat.

- À égalité, Ibiza et Overboard, soit d'un côté un film de vacances sans direction et aux personnages peu sympathiques, et de l'autre un remake ni fait, ni à faire, qui ne convainc à aucun moment.

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#900 : Holmes et Watson (2018) 1.5/6

#901 : CM Punk - Best in The World (2012) 4.5/6

#902 : La Créature du Marais (1982) 2/6

#903 : La Créature du Marais 2 - Le Retour (1989) 1/6

#904 : Tel Père (2018) 2.5/6

#905 : Il était une fois Deadpool (2018) 3.5/6

#906 : Last Call (2012) 1/6

#907 : This Film is Not Yet Rated (2006) 4/6

#908 : Freaky Friday (2018) 1.5/6

#909 : Ocean's Eight (2018) 3/6

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# Bilan :

Rien de vraiment mémorable pour cette petite quinzaine cinématographique de février : des comédies pas drôles, des documentaires efficaces, et de vieux films peu convaincants...

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# Film du mois :

Outre les documentaires... Once Upon A Deadpool, à la limite. Et encore, c'est vraiment parce qu'il n'y avait rien d'autre...

# Flop du mois :

Holmes et Watson, sans hésiter : un superbe plantage, et un gâchis, tant de moyens que de talents...

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# Petit écran :

Ce mois a été dominé par The Orville et Star Trek Discovery, deux séries qui, après des débuts de saison prometteurs, se sont un peu perdues en chemin, et sont retombées dans leurs travers habituels. Sans oublier The Good Place, saison 3, qui m'a laissé un peu plus mitigé que la moyenne des critiques...

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# À venir :

En mars, le blog des Téléphages Anonymes continue sa chronique Un film, un jour... ou presque ! et ses séries, avec un archer sylvestre, des machines mortelles, un punisseur, une légion, du chocolat, un ange guerrier, un chanteur à moustache, un boxeur de légende, etc...

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Critiques éclair - The Orville 2x12 (2019) & Star Trek Discovery 2x14 (2019)

Publié le 21 Avril 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Drame, Netflix, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, Orville, Fox, CBS

Dernière ligne droite, tant pour The Orville que pour Star Trek Discovery, après plusieurs semaines de pause pour la première, et une succession d'épisodes toujours plus brouillons pour la seconde...

The Orville 2x12 - Sanctuary : 

Lorsque Bortus facilite le passage de deux ingénieurs moclans (Regi Davis, Shawn Andrew) et de leur fille sur l'Orville, sans en avertir ses supérieurs, il encourt la colère de ces derniers, jusqu'à ce que l'équipage découvre une colonie reculée où 6000 femmes moclannes vivent, réfugiées. Soudain, l'existence même de la colonie est en péril lorsque le gouvernement moclan découvre son existence, et veut l'exterminer...

Un peu mitigé, sur cet épisode signé Joe Menosky, et réalisé par Jonathan Frakes, un épisode qui a indéniablement bon fond, mais qui pèche un peu sur sa forme.

D'un côté, j'apprécie le propos de l'épisode, trekkien en diable, sa continuité avec le reste de la série, les différentes guest stars issues de l'univers Trek (F. Murray Abraham, Tony Todd, Marina Sirtis, et bien sûr Kelly Hu, Victor Garber et Ted Danson), l'utilisation de Dolly Parton comme d'un gimmick décalé (coucou, Deadpool 2 !), et la bataille spatiale plutôt joliment mise en images.

Mais de l'autre, j'ai trouvé le tout assez mollasson et bavard : la mise en place prenait vraiment trop son temps, et surtout, je dois dire que j'ai eu un peu ma dose des épisodes centrés sur les Moclans et sur leurs mœurs rétrogrades (beaucoup trop d'épisodes similaires, en trop peu de temps). Ce n'est pas forcément rédhibitoire, mais le tout est souvent tellement manichéen que ça en devient caricaturale et lassant.

Dans l'ensemble, cependant, un épisode mitigé (comme je le disais), mais mitigé positif, surtout en comparaison de ce qui se fait du côté de Discovery en ce moment (c'est amusant, mais j'ai l'impression de redire exactement la même chose que la saison dernière, à la même période).

Star Trek Discovery 2x14 - Such Sweet Sorrow, deuxième partie :

L'équipage du Discovery et l'Enterprise affrontent la flotte de la Section 31, au service de Control, alors que Burnham tente de partir dans le futur avec le navire pour mettre les informations de la Sphère hors de portée de l'Intelligence Artificielle...

Voilà voilà. CQFD.

Nous avons là le plus bel aveu d'échec des scénaristes et showrunners de Star Trek Discovery : un reboot complet de la série, qui finit par faire ce que l'on pouvait deviner depuis plusieurs semaines, à savoir envoyer le Discovery et son équipage dans le futur, pour y vivre de nouvelles aventures détachées de la continuité historique de Trek.

Adieu, Klingons, Spore Drive, Enterprise, Pike, Spock, relations familiales impossibles, cristaux temporels, Section 31, et Skynet : tout ça est joyeusement mis au rebut par la production, de la manière la plus "Discovery" qui soit - comprendre : une débauche d'action et d'effets spéciaux spectaculaires (mais creux) supposés cacher la vacuité d'un script bavard et bourré de répliques et d'explications approximatives (voire incohérentes), des scènes émotionnelles forcées centrées sur le visage de SMG filmé en plan serré - ou sur des seconds rôles qui se sacrifient platement -, une réalisation bourrée d'effets maniérés, de flous artistiques et de pirouettes, et une résolution téléphonée de bout en bout, qui ne surprendra que les spectateurs les plus naïfs.

Voilà. Je n'ai pas grand chose de positif à dire sur ce season finale, d'autant plus que le temps m'a paru vraiment longuet durant le visionnage. Heureusement, Discovery, dans sa forme actuelle, c'est terminé. Et s'il y avait bien du mieux en saison 2, en comparaison de la première année, c'était principalement dû à la présence d'Anson Mount en Capitaine Pike.

Alors qu'attendre d'une saison 3 se déroulant dans un futur lointain (si tant est que c'est bien là que le Discovery est arrivé), et probablement grandement dénuée du fanservice habituel/du recours constant à une nostalgie totalement éventée (même si l'on n'est jamais à l'abri de la visite de descendants de Picard, Janeway et compagnie) ?

Personnellement, je n'en attends grand chose, tant les problèmes de Discovery se situent avant tout à un autre niveau, plus intrinsèque et fondamental (l'écriture, la réalisation, les idées) ; mais il sera intéressant de voir comment cette saison 3 parviendra à se réinventer. Car la même écriture, sans le facteur doudou nostalgique, ça ne fonctionnera pas.

La saison 3 sera peut-être la saison la plus cruciale de Discovery, celle où tout sera remis en question, et où les scénaristes joueront le futur du programme (surtout si, en parallèle, les autres séries Trek s'avèrent mieux écrites, et plus convaincantes).

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et ici.

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Blog Update ! - Août 2018 (deuxième quinzaine) & Septembre 2018

Publié le 28 Septembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Les bilans de Lurdo, Update, Télévision

Après un Mois Français des plus médiocres, la rentrée a été chargée sur le blog des Téléphages Anonymes, avec beaucoup de sorties au cinéma et en vidéo...

#806 : Tag (2018) - 3.5/6

#807 : Mariage à Long Island (2018) - 1.75/6

#808 : The Problem With Apu (2017) - 2.5/6

#809 : Forgetting the Girl (2012) - 3.5/6

#810 : Liberation Day (2016) - 4.25/6

#811 : Dernier été à Staten Island (2015) - 3.25/6

#812 : Ant-Man & La Guêpe (2018) - 4/6

#813 : Vinyl (2012) - 3/6

#814 : Mission Impossible 6 - Fallout (2018) - 3.75/6

#815 : Skyscraper (2018) - 2.5/6

#816 : Living on a Razor's Edge - The Scott Hall Story (2016) - 4.25/6

#817 : Intramural (aka Balls Out - 2014) - 1.5/6

#818 : Ma Mère et Moi (2015) - 3.25/6

#819 : Moi, Jennifer Strange, Dernière Tueuse de Dragons (2016) - 2.25/6

#820 : Our Brand is Crisis (2005) - 3/6

#821 : Que le Meilleur Gagne (2015) - 3.5/6

#822 : Sahara (2017) - 2.5/6

#823 : L'Espion qui m'a larguée (2018) - 2.5/6

#824 : Walk Like a Panther (2018) - 2/6

#825 : Solo - A Star Wars Story (2018) - 2.5/6

#826 : iBoy (2016) - 3/6

#827 : Pourquoi J'ai Pas Mangé mon Père (2015) - 2.5/6

#828 : The Big Show - A Giant's World & Signature Sounds - The Music of WWE - 4.25/6 & 2/6

#829 : Step Sisters (2018) - 3/6

#830 : Carnage chez les Puppets (2018) - 2.25/6

#831 : Bombshell - The Hedy Lamarr Story (2017) - 4/6

#832 : Little Bitches (2018) - 2/6

#833 : Teen Titans Go ! To The Movies (2018) - 4.25/6

#834 : Chasseuse de Géants (2017) - 2.5/6

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# Grand écran :

Ce mois-ci, pas de grandes variations au niveau des notes : pas de chef d’œuvre, pas de daube intégrale, mais une majorité de films se situant autour de la moyenne, soit par manque d'originalité, ou par manque d'inspiration.

Au niveau comédie, notamment, le bilan est très quelconque, et peu mémorable. Mais même des films encensés par la critique (comme le dernier Mission Impossible) sont en fait bourrés d'imperfections... des imperfections, heureusement, loin d'être rédhibitoires.

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- Film du mois :

Si l'on excepte les documentaires (très bonne surprise que le Liberation Day de Laibach), pas de film se démarquant vraiment de la moyenne, si ce n'est Ant-Man et la Guêpe, un Marvel mineur mais néanmoins sympathique, et le très amusant Teen Titans Go ! To The Movies, une sorte de Deadpool tous publics, décalé et dans la continuité directe de la série.

- Flop du mois :

L'un des films du mois est un Disney (-Marvel), et donc, très logiquement, le flop du mois est lui aussi un Disney (-Lucasfilm), à savoir Solo - A Star Wars Story.

Certes, dans l'absolu, j'ai vu pire, ce mois-ci, et certains films ont des notes plus faibles (notamment le dernier Sandler), mais en regard des attentes et du minimum syndical attendu d'un film estampillé Star Wars, Solo se vautre lamentablement et mérite le titre : c'est mou, c'est visuellement très terne et laid, et surtout, c'est totalement inutile. Un film que personne ne réclamait, et qui ne sert à rien...

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# Petit écran :

Une rentrée placée sous les signes de la comédie et des drames historiques, avec d'un côté plusieurs sitcoms déjantées, plus ou moins réussies (Ryan Hansen Solves Crimes on Tv, Let's Get Physical, Corporate, Wrecked, Trial and Error, Selfie, LA to Vegas), et de l'autre, des séries en costume, comme Picnic at Hanging Rock, Howard's End, ou encore Tutankhamun : trois mini-séries globalement peu convaincantes, principalement à cause de problèmes d'écriture et d'adaptation.

Sans oublier la saison 8 de Dexter, chroniquée ici très tardivement (en même temps, vu le niveau du programme...), et la saison 1 de Youth & Consequences, un teen-drama assez générique made in YouTube.

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# À venir :

Dès demain, comme tous les ans, l'Halloween Oktorrorfest 2018 commence sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme, chaque jour, plusieurs critiques de films d'horreur et de films fantastiques, très appropriés à la période de la Toussaint qui approche, et le week-end, des séries du même acabit.

Et, pour commencer ce marathon de l'horreur,  quelques séries anglaises (Inside N°9, The League of Gentlemen), quelques vers géants (Tremors 6 et la série télévisée), de la science-fiction horrifique bancale (Flatliners, The Cloverfield Paradox), et bien plus encore !

 

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Blog Update ! - Novembre 2016 / Bilan des sorties de l'année

Publié le 30 Novembre 2016 par Lurdo dans Update, Cinéma, Critiques éclair, Yulefest, Oktorrorfest

Dès demain, c'est le début de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme, chaque jour, plusieurs films de Noël critiqués par mes soins, et ce jusqu'à l'Épiphanie, en janvier.

 

Mais en attendant...

Néanmoins, avant de passer aux films de ce cher Papa Noël, je pense qu'il est bon de faire un petit bilan cinématographique des principales sorties 2016, telles que chroniquées au fil des mois sur ce blog.

Je rappelle que si vous voulez avoir une liste exhaustive des nombreux films chroniqués en 2016 dans la rubrique "Un film, un jour... ou presque !", il suffit de vous rendre ici, ou de cliquer sur l'onglet Pages / Index Cinéma du menu de haut de page.

56 films passés en revue sur ce blog en ce qui concerne la cuvée 2016, et des tendances très nettes qui se dégagent : 

- beaucoup de gloires sur le retour, qui échouent clairement à capitaliser sur la nostalgie ou qui sont tout simplement en panne d'inspiration : Jackie Chan (Skiptrace), Adam Sandler (The Do-Over), Ben Stiller (Zoolander 2), Nicolas Cage (Army of One), Will Ferrell (Very Bad Dads), Kevin Smith (Yoga Hosers)...

- beaucoup de comédies à la limite du bâclage, soit parce que ce sont des suites produites à l'arrache, qu'elles reposent entièrement sur de la vulgarité graveleuse, ou sur le concept du "vous improvisez des vannes et des gags, on filme, et on arrangera tout ça au montage" : Dirty Papy, Mise à l'épreuve 2, The Boss, Grimsby, Nos Pires Voisins 2, The Bronze, Hors Contrôle, Bad Moms...

- deux exemples d'une conversion tv -> cinéma difficile, en matière de comédie : Keanu et Popstar, qui voient Key & Peele et Andy Samberg peiner à transposer leur humour sur grand écran. 

- une très bonne année pour Marvel et ses films : si Xmen Apocalypse a déçu, Deadpool, Captain America - Civil War et Doctor Strange permettent à la Maison des Idées de ranger 2016 dans la colonne des succès.

- un flop créatif intégral pour Warner/DC comics : oui, Batman vs Superman et Suicide Squad ont rapporté de l'argent  (beaucoup d'argent, même, grâce aux DC Fanboys qui se sont sentis obligés de s'inventer une guerre DC/Marvel pour justifier d'aller revoir ces deux métrages 25 fois en salles : "c'est pour contrer la hype négative créée par tous les critiques payés par Marvel, et par tous les fans de Marvel qui sont prêts à tout pour faire couler DC"... :facepalm:), mais ce sont des plantages spectaculaires, que ce soit en version salles, ou en version rallongée pour la sortie dvd/br.

- Disney/Pixar domine toujours qualitativement le marché du film d'animation.

- Et l'année 2016 s'est avérée particulièrement médiocre en matière de blockbusters hollywoodiens : des Tortues Ninja 2 à Star Trek (quel gâchis), en passant par Tarzan, Independance Day 2, Alice 2, Le Chasseur et la Reine des Glaces, ou encore le plantage Warcraft, pas un film n'obtient plus de la moyenne. Pas un, sauf... Gods of Egypt, étrangement, un film clairement polarisant, mais qui s'avère finalement très fréquentable, pour peu que l'on parvienne à passer outre son esthétique clinquante (pourtant assez péplum old-school).

- Ah, et bien sûr, la surprise Le Livre de la Jungle, dont je n'attendais absolument rien, et qui pourtant a su me charmer ; et Creed, qui, comme tant d'autres films actuels, a appliqué à la lettre le concept de la requel (reboot-remake-sequel) à la franchise Rocky, mais a su le faire avec talent, émotion, et énergie.

 

Sans oublier...

Sans oublier le cinéma d'horreur, bien évidemment passé en revue dans le cadre de l'Halloween Oktorrorfest 2016 :

Oktorrorfest 2016 - 04 - Pandemic (2/6)

Oktorrorfest 2016 - 07 - The Boy (2.25/6)

Oktorrorfest 2016 - 09 - JeruZalem (3.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 11 - The Forest (1.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 16 - Cabin Fever (1/6)

Oktorrorfest 2016 - 18 - Orgueil et Préjugés et Zombies (3/6)

Oktorrorfest 2016 - 23 - The Witch : A New England Folktale (?/6)

Oktorrorfest 2016 - 41 - Régression (1.25/6)

Oktorrorfest 2016 - 47 - The Darkness (1/6)

Oktorrorfest 2016 - 49 - The Curse of Sleeping Beauty (2.75/6)

Oktorrorfest 2016 - 50 - Before I Wake (3.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 52 - 10 Cloverfield Lane (3.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 58 - Cellulaire (1.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 76 - The Conjuring 2 (2.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 82 - Viral (1./6)

Oktorrorfest 2016 - 85 - Green Room (3/6)

Oktorrorfest 2016 - 91 - S.O.S. Fantômes (2.25/6)

Oktorrorfest 2016 - 103 - Miss Peregrine et les Enfants Particuliers (3.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 129 - Ghost Team (1.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 130 - Friend Request (2/6) & Instinct de Survie (2/6)

Oktorrorfest 2016 - 131 - Fear Inc. (1.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 132 - Dernier Train pour Busan (4.25/6) & I Am Not A Serial Killer (4/6)

Oktorrorfest 2016 - 133 - Tell Me How I Die (2/6)

Oktorrorfest 2016 - 135 - American Nightmare 3 (2/6), 31 (1/6) & Blair Witch (1/6)

Oktorrorfest 2016 - 136 - Dans le Noir (2.5/6)

Oktorrorfest 2016 - 137 - Don't Breathe : La Maison des Ténèbres (3.5/6)

Je ne vais pas forcément m'attarder trop en profondeur sur les films de l'Halloween Oktorrorfest 2016, je l'ai déjà fait en long, en large et en travers dans le bilan de début novembre, mais je vais rapidement revenir sur les tendances de cette année : 

- Une année affreusement médiocre en termes de sorties : sur les 30 films de la cuvée 2016 chroniqués par mes soins seuls 9 atteignent la moyenne, et 2 à peine atteignent le 4/6 et plus.

- Des budgets importants jamais justifiés : les grosses sorties salles américaines (Peregrine, Ghostbusters, Cloverfield Lane, Orgueil et Préjugés...) finissent systématiquement par décevoir, et par être très moyennes, tant elles tentent de ménager tous les publics, et d'être les plus consensuelles possibles. Idem pour les films purement horrifiques sortis en salle, comme les Conjuring 2, The Forest, The Boy, Blair Witch, etc) qui sont tellement balisés et génériques qu'ils ne convainquent jamais.

- Pas grand chose à retenir dans le genre, en 2016, hormis The Witch qui, tout polarisant qu'il soit (j'ai détesté, d'autres parlent de chef d'oeuvre de l'horreur) a au moins le mérite d'être  un film instantanément mémorable, et de ne pas laisser indifférent. Ce qui est déjà énorme.

À noter que je suis, de nature, volontairement plus exigeant avec la facture technique des films d'horreur qu'avec d'autres genres cinématographiques, ou que d'autres critiques/spectateurs peuvent l'être. Probablement parce que je ne suis pas très susceptible à la peur au cinéma (l'horreur, comme la comédie, est l'un des genres les plus subjectifs), et que par conséquent, là où d'autres personnes auront été terrifiées par tel ou tel film (et en auront une impression ultra-positive, comme par exemple dans le cas des Paranormal Activity), j'aurai plutôt tendance à prendre du recul, et à regarder le film en tant qu'objet technique et cinématographique. On y gagne en appréciation technique ce qu'on y perd en ressenti, et ça influence clairement ma notation, mais c'est une autre approche, qui n'est pas forcément moins intéressante.

Et donc, dès demain...

Les habitués du blog ne seront pas surpris : à partir du premier Décembre, le site couvre principalement des films familiaux, et autres productions des chaînes câblées américaines comme Lifetime, Hallmark, etc.

Cyniques s'abstenir, donc, puisque à l'exception de quelques films d'horreur ou comédies généralistes à thématique festive (je pense notamment à Krampus ou à The Night Before), une grosse partie de ce mois de Yulefest dégoulinera de bons sentiments, de romance au coin du feu, de magie de Noël, de gnomes et autres lutins, et (on ne peut pas y couper avec les Américains), d'un peu de religion indissociable (mais heureusement généralement inoffensive) des fêtes de fin d'année outre-atlantique.

L'année dernière, j'avais chroniqué 126 métrages de Noël en tous genres, que j'avais détaillés dans le bilan correspondant, publié courant janvier. 

Cette année, cependant comme pour l'Halloween Oktorrorfest, je vais probablement lever un peu le pied, et diminuer le nombre de films passés en revue.

Quoiqu'il en soit, place à la neige et aux paquets cadeaux, avec dès demain, le premier chapitre de cette Yulefest 2016...

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