Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Christmas Yulefest 2022 - 36 - C'était la veille de Noël (2022)

Publié le 22 Décembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Yulefest, Christmas, Romance, Review, USA, Télévision, Hallmark

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier... 

C'était la veille de Noël ('Twas the Night Before Christmas - 2022) :

Madison (Torrey DeVitto), une actrice en quête de reconversion, a décidé de revenir au théâtre, en réalisant une pièce interactive débattant de la paternité réelle du poème "A Visit from St. Nick" : pour cela, elle a recours à Connor (Zane Holtz), un ami acteur, et à divers talents locaux de la petite ville d'origine de Clement C. Moore, l'auteur présumé du poème. Mais dans cette reconstitution théâtrale en mode judiciaire, les fantômes de Moore (Shaun Austin-Olsen) et de son rival, Livingston (Richard Waugh) ont eux aussi des choses à dire...

Un téléfilm Hallmark plutôt amusant et rafraîchissant, bien qu'un peu nombriliste (des acteurs qui parlent du métier d'acteur, de reconversion, de téléfilms romantiques festifs, blablabla), mais qui parvient à séduire grâce à son duo principal sympathique, à ses personnages secondaires attachants, et surtout à cette petite touche de fantastique, avec les esprits très convaincants de Moore et de Livingston qui interviennent et prennent part à la pièce.

Après, ce n'est pas parfait (pas fan de Madison qui reprend le rôle à la dernière minute, et le rythme est inégal), mais ça évite pas mal de clichés du genre, ça apporte suffisamment d'éléments amusants et l'écriture est plus maîtrisée que d'habitude : une bonne surprise, donc.

3.75/6 

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1985 : Quiz Lady (2023)

Publié le 6 Mars 2024 par Lurdo dans Comédie, Drame, Cinéma, Critiques éclair, USA, Hulu, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Quiz Lady (2023) :

Lorsque sa mère disparaît soudain de sa maison de retraite pour partir à Macao avec son amant, Anne (Awkwafina), jeune trentenaire névrosée et asociale, découvre que les créanciers mafieux de celle-ci lui en veulent désormais. Pour récupérer son chien, pris en otage, Anne va alors devoir passer outre son anxiété pour participer à Can't Stop the Quiz, son émission télévisée préférée, poussée par sa sœur aînée Jenny (Sandra Oh), immature et exubérante...

Une comédie au premier abord très classique et prévisible, mais qui trouve son identité bien particulière dans de nombreux petits détails excentriques et décalés.

Pourtant, ce n'était pas forcément prometteur sur papier, malgré la distribution sympathique : écrite par la scénariste de Hocus Pocus 2 (aïe) et de Totally Killer (déjà un peu meilleur), on pouvait s'attendre à quelque chose d'assez générique, mais le capital sympathie et l'alchimie des deux actrices principales, les quelques détails clairement authentiques (apportés par les origines des actrices et de la réalisatrice), et les personnages secondaires assez improbables (la voisine qui confond Alan Cumming et Pee-Wee Herman, Jason Schwartzman en concurrent aux dents longues, Will Ferrell, sérieux et bienveillant, en pseudo-Alex Trebek, les criminels qui aiment les animaux, Tony Hale en pseudo Benjamin Franklin...) font qu'à mi-parcours, à partir de l'audition sous drogues, le tout prend un tour plutôt amusant et attachant.

Sympathique.

4/6 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Christmas Yulefest 2023 - Le lapin de velours (2023)

Publié le 25 Décembre 2023 par Lurdo dans Animation, Télévision, Critiques éclair, Drame, Jeunesse, Noël, Christmas, Yulefest, USA, UK, Review, Apple

Noël est là : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier... 

Le lapin de velours (The Velveteen Rabbit - 2023) :

Mélancolique et timide, le petit William (Phoenix Laroche)) s'installe avec ses parents à l'autre bout du pays, loin de ses amis et de son école. Là, il s'attache à un lapin en velours qu'il a reçu pour Noël... jusqu'à ce que William tombe gravement malade et que le jouet doive être brulé pour éviter la contagion.

Une adaptation Apple Tv d'un récit pour enfants incontournable en Grande-Bretagne, ce qui explique probablement pourquoi ce Christmas Special de 45 minutes a à ce point plu aux critiques et aux spectateurs.

Toute nostalgie mise à part, et bien qu'étant familier du livre original, j'ai trouvé le tout un peu décevant.

En partie à cause de la mise en scène et du rendu visuel global très télévisuels, mais aussi parce que sur le fond, au niveau de la narration, j'ai trouvé que quelque chose était très (trop) plat, peinant à susciter de l'émotion.

Peut-être est-ce dû à l'écriture et à l'interprétation du petit William, en mode anxiété sociale maladive. Peut-être est-ce le doublage, qui manque un peu de charme. Ou peut-être est-ce dû aux mélanges de styles, avec un récit qui passe de la prise de vue réelle à la pseudo-stop-motion, et qui intègre des animaux en CGI avant de basculer brièvement en animation hybride 2D/3D pour illustrer certains des jeux du garçon (mais pas tous) avec son lapin - le tout semble un peu décousu, comme s'il manquait quelque chose pour vraiment rendre le tout attachant et dépasser la simple démonstration technique.

En tout cas, ce n'est pas mauvais, en soi, mais ici, avec cette adaptation, la magie du récit original n'a pas opéré sur moi.

3/6 

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Critique éclair #028 - Sorry to Bother You (2018)

Publié le 17 Juin 2024 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Review, USA, Fantastique, Science Fiction, Cinéma

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Sorry to Bother You (2018) :

Cash Green (LaKeith Stanfield), un glandeur un peu paumé vivant à Oakland, a besoin d'argent. Il découvre alors rapidement qu'en adoptant une voix de Blanc (David Cross), toutes les portes s'ouvrent à lui dans le monde du télémarketing. Gravissant très rapidement les échelons de l'entreprise RegalView, Cash se trouve en opposition avec sa petite-amie, artiste engagée (Tessa Thompson), et découvre ce qui se trame réellement à l'étage du dessus, à l'accès réservé aux plus gros vendeurs...

Premier film de Boots Riley, qui écrit et réalise, ce Sorry to Bother You est assez intéressant à voir juste après The American Society of Magical Negroes, tant sur le papier, on peut y trouver des points communs - une comédie satirique se moquant de la société américaine, de son rapport au racisme et au peuple afroaméricain, un premier film ambitieux et socialement engagé, un mélange des genres... - alors que dans la forme, les deux projets sont assez différents.

STBY est en effet bien plus travaillé et absurde que l'autre métrage, mais aussi bien plus bordélique que l'American Society..., qui finissait par être très calibré.

Ici, on passe d'une première partie assez satirique (durant laquelle le slacker noir doit se rendre "présentable" aux yeux des blancs en adoptant une voix de blanc pour connaître la réussite, mais finit par se faire happer par le système) à quelque chose de bien plus déjanté et improbable avec une lutte syndicale qui dégénère, une histoire de chevaux-garoux, l'exploitation de la classe prolétarienne par le grand capital cocaïné, et tout et tout.

C'est plus ambitieux formellement, avec de jolies transitions et des moments assez inventifs, mais cette ambition finit aussi par donner l'impression d'un film qui s'éparpille un peu, et qui privilégie aussi fréquemment les idées saugrenues et amusantes au sens ou à la structure.

Plutôt sympa à suivre, mais un poil trop long, décousu et chaotique.

3.25/6 

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

commentaires

Critique éclair #039 - Boy Kills World (2024)

Publié le 12 Juillet 2024 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Thriller, Comédie, Fantastique, USA, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Boy Kills World (2024) :

Sourd et muet, un garçon (Bill Skarsgard) transformé en machine de guerre par l'entraînement du Shaman (Yayan Ruhian) se fraie un chemin parmi les troupes de la famille Van Der Koy, dont Hilda (Famke Janssen), la matriarche, est responsable de la mort des parents du garçon et de son handicap.

Un actioner bourrin, sanglant et décomplexé né d'un court-métrage proof-of-concept, produit par Sam Raimi, et qui est l'exemple même de la forme qui prime sur le fond.

Le film ne manque en effet pas de style, que ce soit formellement (les caméras tournoient et virevoltent pendant les déplacements et les combats, les personnages ont des identités visuelles bien définies et très jeux vidéo/comic books) ou conceptuellement (plein d'idées absurdes, çà et là, dont notamment la voix de H. Jon Benjamin, aka Archer, qui narre toutes les pensées et les réactions internes du héros, la présence de la petite sœur imaginaire du garçon, ou encore les dialogues mécompris de Benny) mais le tout finit par être too much, surtout que le scénario est ultra-basique et téléphoné (pas beaucoup de surprises au programme pour le spectateur aguerri), et que l'univers est un peu dérivatif (Hunger Games, The Purge, etc).

BKW est donc assez amusant à suivre, mais un peu brouillon, et avec une durée de près de 2 heures, il est aussi un peu usant à la longue et répétitif, surtout quand il tente de faire dans l'émotion un peu balourde - qui tranche franchement avec la rigolade improbable et gore du reste du métrage.

3.25/6 (cela dit, les acteurs se donnent tous à fond, Skarsgard en tête malgré un rôle relativement ingrat)

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1331 - Boss Level (2020)

Publié le 14 Janvier 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Science-Fiction, Thriller, USA, Hulu

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Boss Level (2020) :

Chaque matin, Roy (Frank Grillo) se réveille, pour être tué par des chasseurs de prime... encore et encore. Tous les jours, à chaque mort, la boucle se répète, et s'il veut en sortir, Roy va devoir trouver comment les vaincre, et percer à jour le mystère entourant son ex-compagne (Naomi Watts), chercheuse en physique avancée qui travaille pour le menaçant Clive Ventor (Mel Gibson)...

Mouais. Un long-métrage d'action signé Joe Carnahan et qui, très naturellement, ressemble beaucoup à un Mi$e à prix (Smokin' Aces) que l'on aurait mélangé à Un jour sans fin et à ses variantes habituelles, comme Happy Birthdead ou Edge of Tomorrow.

C'est d'ailleurs là le problème principal de ce Boss Level : on est en terrain ultra-balisé, et Carnahan n'en fait pas grand chose d'original. Alors certes, le parallèle avec les jeux vidéo fonctionne ponctuellement, et la relation de Roy, père absent, qui renoue avec son fils au travers de ce media et grâce à la boucle temporelle, n'est pas désagréable ; à l'identique, les scènes d'action sont plutôt efficaces, malgré des effets numériques assez médiocres, ou encore en dépit d'un duel à l'épée assez laborieux.

Mais le souci, c'est que, comme souvent chez Carnahan, le film dans son ensemble est plutôt mal rythmé, alternant scènes d'action avec couloirs de dialogues sans grand intérêt (Naomi Watts fait de la figuration, chargée d'expliquer les tenants et aboutissants du script... et ce n'est pas intéressant, tout simplement ; les personnages secondaires ne sont guère plus que des caméos - Ken Jeong, Annabelle Wallis, Michelle Yeoh, Will Sasso, et même Gibson), et optant pour une structure parfois décousue, avec flashbacks, boucles présentées dans le désordre, etc.

Ça n'apporte rien de probant au film, un film déjà alourdi par une narration en voix off de Grillo (qui a poussé de la fonte, soit dit en passant), omniprésente et parfois monotone, et par quelques soucis d'écriture et de cohérence interne (tout le film est, forcément, présenté du point de vue de Grillo, mais occasionnellement, le métrage place des scènes du point de vue des antagonistes, ou d'un point de vue plus omniscient).

Après, le concept étant ce qu'il est, ça se regarde tout de même ; cela dit, au vu du produit fini, on ne se demandera pas forcément pourquoi ce Boss Level est en development hell depuis 2012 : après tout, la première chose qui m'est passée par l'esprit à la fin du métrage, c'était "tiens, ça fait longtemps que je n'ai pas revisionné Edge of Tomorrow, et je me demande si je le reverrais à la hausse", et pas "c'était bien, Boss Level".

3.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1333 : Locked Down (2021)

Publié le 18 Janvier 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, Thriller, USA, HBO

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Locked Down (2021) :

Couple au bord de la rupture, Linda (Anne Hathaway) et Paxton (Chiwetel Ejiofor) se retrouvent confinés ensemble dans leur demeure londonienne, pour le meilleur et pour le pire. Jusqu'à ce que le couple décide de dérober un diamant chez Harrods, là où Linda travaillait autrefois...

Avec un postulat de départ intéressant (un casse en plein confinement), Doug Liman aux commandes, et une distribution efficace (non seulement le couple vedette, mais aussi certains des seconds rôles, qui apparaissent soit via Zoom, soit directement : Ben Stiller, Stephen Merchant, Mark Gatiss, Claes Bang, Mindy Kaling), il y avait de quoi espérer, avec ce Locked Down, un métrage surprenant et dynamique.

Et pour être surprenant, ça l'est, puisqu'en lieu et place d'un film de casse, on se retrouve en réalité avec un métrage de près de deux heures, dont 90 % sont composés d'une comédie dramatique relationnelle sur un couple aisé qui se désintègre entre les quatre murs de sa luxueuse maison londonienne.

Une comédie dramatique bien interprétée (malgré un surjeu ponctuel de tout le monde), mais qui, malheureusement, peine à faire preuve du moindre intérêt : c'est statique, c'est gentiment surécrit et pédant (un running-gag du film est que tous les agents de sécurité et autres employés de Harrods sont trop stupides pour avoir jamais entendu parler d'Edgar Allan Poe), et le script rend ses protagonistes étrangement antipathiques.

D'un côté, une Hathaway cadre d'entreprise étrangement agitée, sur le point d'être promue, et qui décide soudain de braquer l'un des clients de son employeur pour lui donner une leçon ; de l'autre, un Ejiofor prétentieux, rebelle au passé criminel improbable, qui ne trouve rien de mieux que d'aller beugler de la poésie dans les rues de son quartier à toute heure du jour et de la nuit, qui écoute tout le temps du classique, et qui n'a que sarcasme et répliques moqueuses à la bouche.

On suit donc ce couple fragmenté, qui ne se supporte plus vraiment, pendant facilement 75/80 minutes, avant que l'idée du casse ne se manifeste, et pendant encore une vingtaine de minutes avant qu'elle ne se concrétise. Autant dire que, lorsque le casse a vraiment lieu, à dix minutes de la fin, le spectateur n'est plus vraiment dedans, victime d'un drame intimiste relativement nombriliste, qui s'éparpille totalement (notamment au niveau du ton) et est parfois très théâtral dans son interprétation et dans sa mise en scène.

Et je ne parle même pas des nombreux problèmes de logique interne et autres trous de scénario : on n'est plus à ça près, et ce n'est clairement pas ce qui intéressait Liman et Knight (son scénariste, déjà responsable de Peaky Blinders, du très mauvais A Christmas Carol et du cataclysmique Serenity, tous deux de 2019).

2 + 0.25 pour le hérisson en ouverture de métrage (c'est bien) - 0.25 pour le sous-entendu que le hérisson est mort hors-champ, durant les événements du film (c'est moins bien) = 2/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1356 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Holidate (2020)

Publié le 7 Février 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Noël, Review, Romance, St Valentin, USA

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Holidate (2020) :

Lassés des pressions de leur entourage respectif, Sloane (Emma Roberts) et Jackson (Luke Bracey), deux célibataires venant de se rencontrer, décident de passer ensemble chacune des fêtes à venir, de manière totalement platonique. Mais rapidement, ils se rapprochent l'un de l'autre...

Initialement prévue pour être intégrée au Christmas Yulefest de décembre dernier, plus près de sa diffusion originale sur Netflix, cette comédie romantique m'a rapidement fait changer d'avis au visionnage, le côté festif n'y étant que très superficiel et anecdotique (le film se déroule sur une année, et Noël n'y prend donc que 5 à 10 %).

Par conséquent, voilà cet Holidate relégué à la Saint Valentin, un Holidate qui, soyons francs, ne fait pas forcément d'étincelles. Je partais pourtant optimiste, puisque j'ai une certaine sympathie pour Emma Roberts (qui retrouve ici la scénariste de son adaptation de Nancy Drew), et que le reste de la distribution est plutôt sympathique (même si Luke Bracey est un peu une version discount de Chris Hemsworth, il reste efficace dans son rôle). Mais cette production McG n'a pas véritablement réussi à me convaincre.

Déjà, parce qu'elle est hautement dérivative, et qu'elle ne s'en cache pas du tout. C'est écrit sur l'affiche "Who's your perfect plus-one ?"... comme dans Plus One, comédie romantique chroniquée l'année dernière, et qui a grosso modo un pitch très similaire. Avec Holidate, on se retrouve donc devant une version Netflix de Plus One, plus policée, plus calibrée, plus lisse (malgré quelques débordements supposément politiquement incorrects, comme des références sexuelles et une scène de diarrhée, qui sont dans la droite lignée des moments trashouilles de Mes Meilleures Amies, Crazy Amy, etc - et, calculés, ne surprennent plus beaucoup), qui se moque gentiment des clichés de comédie romantique tout en les utilisant tous sans broncher, et qui souffre d'un certain manque de rythme se traduisant par des digressions inutiles et des moments de flottement durant lesquels les échanges manquent de peps, d'originalité ou d'énergie.

Encore une fois, je partais convaincu, mais progressivement, j'ai commencé à faire autre chose en parallèle, peu passionné par ce qui se déroulait à l'écran. Après, ça reste bien produit, bien interprété et il y a pire dans le genre... mais c'est trop générique pour me convaincre.

3/6 (dont 0.25 pour Aimee Carrero, sous-exploitée mais toujours sympathique)

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1352 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Palm Springs (2020)

Publié le 5 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Romance, Review, Science-Fiction, USA, Hulu, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Palm Springs (2020) :

Après être entré dans une étrange grotte au milieu du désert californien, Nyles (Andy Samberg) est pris au piège d'une boucle temporelle, condamné à revivre non-stop la journée du mariage d'une amie, à laquelle il est invité. Résigné, il commence néanmoins à envisager cette vie répétitive sous un autre angle lorsque Sarah (Christin Milioti), sœur de la mariée, se retrouve à son tour prisonnière de ce jour sans fin...

Encore une relecture d'Un Jour Sans Fin à la sauce comédie purement romantique, mais cette fois-ci, ça marche vraiment grâce aux multiples idées et ajouts que le scénario fait à ce postulat de départ.

Déjà, il faut bien l'avouer, le couple principal est très attachant, entre un Andy Samberg qui débute le film dans un état désabusé, déprimé et résigné, coincé dans sa bulle temporelle depuis des centaines et des centaines d'occurrences, et une Christin Milioti toujours immédiatement attachante et expressive. On croit à leur relation, on s'y intéresse, et on espère qu'ils finiront ensemble (ce qui ne fait jamais vraiment aucun doute, mais c'est le jeu).

Ensuite, je parlais de ces rajouts et de ces idées intéressantes : le fait de donner une forme physique à la boucle temporelle (une grotte mystérieuse dans le désert) permet de multiplier les prisonniers de la boucle ; le simple fait d'avoir deux protagonistes captifs de cette bulle temporelle permet de changer totalement la dynamique d'Un Jour Sans Fin, pour en faire une sorte de métaphore de l'amour et des premiers instants d'une relation.

À mesure que le duo apprend à se connaître, se rapproche et fait les quatre cent coups ensemble, le reste du monde n'a progressivement plus aucune importance : ils sont dans une bulle, à la fois métaphorique, existentielle et science-fictive, et seule la compagnie l'un de l'autre à de la valeur à leurs yeux.

Et puis il y a l'ajout, à la marge, de JK Simmons, sorte d'Elmer Fudd ou de Yosemite Sam confronté au Bugs d'Andy Samberg, un chasseur qui traque sa proie pour se venger : un peu sous-exploité, au final, mais plutôt amusant.

Bref, ce Palm Springs (titre passe-partout s'il en est...) fonctionne bien, et est une agréable surprise. Pas parfait (la dernière demi-heure est un peu plus conventionnelle, et Meredith Hagner est soûlante et stridente, même dans un petit rôle), mais très sympathique, et rafraîchissant.

4.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1361 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Dans ses rêves (2005)

Publié le 9 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Review, Romance, Télévision, USA, St Valentin, ABC Family

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Dans ses rêves (Everything you want/Love Surreal - 2005) :

Dotée d'un tempérament artistique et d'un caractère rêveur, Abigail (Shiri Appleby) a fini par s'imaginer un petit-ami parfait, Sy (Orlando Seale), qui l'accompagne depuis son enfance jusqu'à l'âge adulte, à la faculté d'art. Cependant, lorsqu'elle rencontre Quinn (Nick Zano), un étudiant arrogant et antipathique, elle se retrouve à lui servir de tuteur et à devoir passer du temps avec lui... de quoi leur permettre de se rapprocher, malgré des tempéraments radicalement différents.

Une comédie romantique télévisée diffusée en 2005 sur ABC Family, et particulièrement datée de son époque : la mode, les coiffures trop travaillées, la musique pop-rock insipide, le casting masculin exempt de tout charisme, tout renvoie directement au début des années 2000, pour le meilleur et pour le pire.

Le meilleur étant une Shiri Appleby à peine sortie de Roswell, attachante et radieuse, le pire étant... un peu tout le reste. Notamment un couple principal qui ne fonctionne pas du tout, en mode rivalité/hostilité pendant plus d'une demi-heure, jamais compensé par la moindre alchimie.

Pas aidé par une écriture plate et un personnage trop souvent premier degré, Zano a en effet tout du cliché du jock balourd, qui finit par révéler qu'il est sensible, artistique et intelligent ; de son côté, Orlando Seale n'est guère plus marquant ou convaincant, en petit-ami imaginaire british et jaloux, et n'a pas plus d'alchimie avec Appleby. Idem pour K.C. Clyde, le patron, tout aussi générique et transparent.

Résultat : tout le côté romance et triangle amoureux du métrage tombe un peu à plat, et malgré les efforts d'Appleby et des autres (Alexandra Holden, notamment, mais aussi Will Friedle, franchement amusant en meilleur copain déglingué de Quinn), le ton global du film reste incertain, oscillant entre légèreté caricaturale (tout le monde joue, à un moment ou à un autre, de manière un peu outrée ; les parents d'Abigail décorent leur future tombe de décorations de Noël, et les scènes de Friedle partent dans des directions improbablement cartoonesques) et absence totale de plausibilité (personne ne s'inquiète vraiment de la relation psychologiquement problématique d'Abigail et de Sy, pour qui elle cuisine, se fait belle, fait semblant de le cacher aux yeux des autres, avec qui elle se dispute, etc).

Bref : je vois bien quelle était l'idée du film (le passage à l'âge adulte, tout ça), c'est gentillet, mais je n'ai pas vraiment accroché au tout, malgré une atmosphère hivernale et festive (neige, Thanksgiving, etc) pas désagréable, et quelques moments amusants.

2.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Christmas Yulefest 2020 - 04 - Jingle Bell Bride (2020)

Publié le 1 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Jingle Bell Bride (2020) :

Parce qu'elle doit préparer le mariage d'une cliente excentrique, Jessica Perez (Julie Gonzalo) part en urgence pour l'Alaska pour y trouver une fleur rarissime ne poussant qu'à Noël. Là, elle rencontre Matt (Ronnie Rowe Jr.), un divorcé séduisant qui s'occupe justement de ces fleurs, et qui va l'accueillir dans sa famille lorsqu'une tempête la bloque sur place...

Premier téléfilm Hallmark de la saison, un téléfilm adapté d'un roman, et que j'aurais aimé apprécier un peu plus. Sur le papier, en effet, ce Jingle Bell Bride avait de quoi me plaire : une actrice principale sympathique, un couple mixte (c'est tellement rare !), un récit façon fish-out-of-water en Alaska (Men in Trees me manque), de la neige...

Et puis non, la mayonnaise n'a pas vraiment pris à mes yeux : oui, Gonzalo est une présence toujours appréciable... mais elle surjoue pas mal, et ses réactions et son enthousiasme sont un peu forcés ; oui, la mixité du couple est quasi-inédite chez Hallmark... mais son alchimie est assez discutable ; oui, un passage en Alaska est sympathique... mais c'est un Alaska de pacotille, comme souvent chez Hallmark, avec neige synthétique et tournage au Canada ; oui, la diversité est un plus... mais impossible de ne pas se dire qu'à trop vouloir répondre aux critiques sur l'absence de diversité de ses téléfilms, la chaîne a surcompensé : une héroïne latina (et sa famille), un love interest afro-américain (et sa famille), une cliente asiatique (et sa famille), sans même parler des nombreux figurants natifs-américains, noirs, indiens (ou clairement choisis pour leur ethnicité floue - la mairesse, le pilote) tous réunis dans un village d'Alaska pourtant présenté comme ayant à peine une centaine d'habitants.

Ah, et bien sûr, il y a les deux personnages caucasiens principaux, la patronne froide et distante, et la rivale professionnelle, blonde et hypocrite... mais ces deux personnages sont des clichés récurrents des productions Hallmark, donc difficile d'y voir un véritable produit d'un tokénisme woke inversé.

Les clichés, parlons-en, d'ailleurs : comme trop souvent, le script est cousu de fil blanc, et il en est d'autant plus frustrant - héroïne citadine carriériste, grosse promotion en vue, rivale manipulatrice, petite ville charmante au festival de Noël, traditions locales, love interest divorcé qui a choisi sa bourgade traditionnelle et sa famille à la grande ville où il  a un temps vécu, préparation d'un mariage... Il y a bien la fin qui se démarque un peu, avec le couple principal qui se retrouve à la ville et y reste définitivement, mais c'est peu.

Bref, tout cela aurait pu fonctionner (et visiblement, le téléfilm a été plutôt bien accueilli par les spectateurs américains), mais sans être mauvais, je suis resté plutôt de marbre devant Jingle Bell Bride.

Un petit 3/6, et encore...

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Christmas Yulefest 2020 - 46 - Un sapin de Noël, deux amoureux (2020)

Publié le 22 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, USA

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Un sapin de Noël, deux amoureux (A Christmas Tree Grows in Colorado - 2020) :

Fille du maire de Brooklyn, Colorado, Erin Chambers (Rochelle Aytes) a une idée pour redonner vie à cette bourgade moribonde : dresser un immense sapin au milieu de la place de la ville, et attirer ainsi des touristes à Brooklyn. Mais le sapin sur lequel elle a jeté son dévolu appartient à Kevin (Mark Taylor), un séduisant pompier père célibataire, qui n'a pas grande sympathie pour le Maire. Erin décide alors de tout faire pour le convaincre...

L'une de ces comédies romantiques Hallmark déclinant la formule habituelle mais avec des personnages afro-américains, A Christmas Tree Grows in Colorado (apparemment un jeu de mots inspiré d'un roman intitulé A Tree Grows in Brooklyn... vu que l'action de ce métrage se déroule à Brooklyn, Colorado) s'avère un film totalement générique et oubliable, qui peine vraiment à convaincre.

Il émane en effet de tout ça un sentiment d'artificialité qui ne satisfait jamais vraiment : l'organisation précipitée de l'événement, quelques semaines avant Noël, avec pour enjeu de sauver la ville en créant soudain, à la dernière minute, une attraction touristique ; la fille du Maire qui est au Conseil municipal et va succéder à son père ; la relation conflictuelle d'Erin avec le pompier - jamais assez conflictuelle pour rendre suffisamment naturelle et spontanée la dispute qui mène à leur baiser ; le rendez-vous d'Erin avec un autre homme, juste après ce baiser fougueux ; le quiproquo entourant cet homme, en fait homosexuel (et paf, les spectatrices US boycottent le film !) ; les dialogues de la fillette, pourtant adorable ; et même l'enthousiasme constant et exubérant de l'héroïne (l'actrice est pourtant sympathique, et elle a une bonne alchimie avec Mark Taylor)...

Rien de tout cela ne sonne particulièrement crédible et sincère, et cette impression ne fait pas vraiment de bien au film, déjà ultra-formaté de la façon la plus basique et quelconque possible (les montages musicaux, notamment le montage récapitulatif de fin, sont vraiment en pilotage automatique). Un bon gros bof.

À noter la présence de Laura Bertram (Andromeda !), dans le rôle de la meilleure amie caucasienne de l'héroïne (qui ne sert à rien, mais bon, ça fait toujours plaisir de la revoir).

2.5/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1400 : Jiu Jitsu (2020)

Publié le 25 Mars 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Review, Science-Fiction, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Jiu Jitsu (2020) :

Lorsqu'il se réveille, amnésique, quelque part en Asie, Jake (Alain Moussi) est rapidement capturé par l'armée en place, puis il est libéré par d'autres combattants (Tony Jaa, Frank Grillo, JuJu Chan, Marrese Crump...), dont Wylie (Nicolas Cage) : ces derniers lui expliquent bien vite que tous les six ans, un portail s'ouvre dans l'un des temples de la région, et qu'un extraterrestre, Brax, en sort alors pour défier en combat les héritiers d'une tradition millénaire, dont Jake fait partie... un duel qui a pour enjeu la survie de la planète.

Une sorte de relecture fauchée et DTV de Predator, mais avec une mythologie bancale façons anciens extraterrestres sur laquelle se rajoute de la spiritualité et des arts martiaux asiatiques (décidément, après Abduction, c'est à la mode), et un Nicolas Cage qui vient cachetonner dans un rôle secondaire où sa doublure s'en prend plein la tête.

Ça aurait pu marcher avec plus d'énergie, de maîtrise et de savoir-faire, mais honnêtement, n'ayant pas vu le précédent métrage du réalisateur (un reboot de Kickboxer), je suis assez déçu par ce qu'il propose ici : l'action est fréquemment très moyennement filmée (occasionnellement en vue subjective, souvent trop découpée), les impacts sont faiblards (avec des bruitages sous-mixés quasi-absents), les effets numériques (impacts poussiéreux, gerbes de sang, reflets métalliques, tirs de balles) sont moches, et la créature ne ressemble à pas grand chose, si ce n'est à un mec en costume sans grand budget.

Bref, ce film d'action déçoit sur l'action, même si son côté 7 Mercenaires du Jiu Jitsu aurait pu s'avérer sympathique : malheureusement, ces Mercenaires (et des autres personnages secondaires, d'ailleurs : la militaire, Eddie "Crabman" Steeples en comic relief...) sont sous-exploités par le script et/ou se font démolir bien trop rapidement (Frank Grillo, notamment), de quoi laisser le temps à Nicolas Cage de débiter des kilomètres d'exposition approximative aux règles incertaines.

(en plus, j'avoue que j'ai toujours du mal à me faire à l'idée de cet alien venu sur Terre apprendre le jiu jitsu aux humains pour ensuite revenir tous les 6 ans pendant des millénaires affronter une poignée d'entre eux en duel singulier honorable... mais pas trop quand même, parce qu'il triche allègrement, puisqu'il se régénère, qu'il a des armes lasers, une infinité de shurikens, qu'il est invisible, ultra-rapide, etc)

Un Jiu Jitsu plus que médiocre, donc, avec des transitions comic-book inutiles (si ce n'est pour cacher les trous de scénario et les ellipses maladroites), un acteur principal sans charisme, des artistes martiaux trop souvent mal exploités, et un méchant extra-terrestre miteux.

1.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1097 : Albator, Corsaire de l'Espace (2013)

Publié le 15 Janvier 2020 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Review, Science-Fiction, Japon

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Albator, Corsaire de l'Espace (Space Pirate Captain Harlock / Kyaputen Hârokku - 2013) :

Dans un futur lointain, la race humaine a colonisé toute la galaxie, et épuisé ses ressources naturelles. La Terre est désormais la ressource la plus précieuse de l'univers, contrôlée d'une main de fer par la Coalition Gaia, corrompue et malfaisante. Face à elle, Albator, corsaire de l'espace et héros de légende, à la tête de l'équipage de l'Arcadia, un navire indestructible : seul contre tous, et hanté par les méfaits de son passé, Albator est prêt à tout pour mettre un terme au règne de Gaia... même au pire, comme le découvre Logan, une jeune recrue à bord de l'Arcadia - mais en réalité un espion aux ordres de Gaia, placé là par son frère Ezra, général de la flotte de la Coalition.

Un long-métrage d'animation par ordinateur adapté du manga/de l'anime Albator/Captain Harlock, et qui souffre d'une assez mauvaise réputation, ce qui est assez compréhensible : comme de nombreuses œuvres japonaises de genre aux ambitions prononcées (les Final Fantasy me viennent à l'esprit), l'écriture est capillotractée, donneuse de leçons, et pleine d'une pseudo-philosophie et d'une pseudo-science débitée à grands renforts de dialogues imbitables.

Seulement voilà : malgré cela, j'ai bien aimé. J'ai bien aimé le côté jusqu’au-boutiste d'Albator, qui m'a rappelé le Neuvième Docteur Who par son côté vétéran ayant commis des actes traumatisants pendant une guerre épique, et traînant sa culpabilité à travers les siècles. J'ai bien aimé son lien fusionnel avec son navire et son équipage, comme une sorte de Hollandais Volant futuriste, aux visuels somptueux (l'Arcadia, toujours enveloppé dans un nuage de matière noire fantomatique). J'ai bien aimé tous les affrontements spatiaux, toutes les batailles, globalement bien mises en images et lisibles, j'ai bien aimé certains concepts, et j'ai surtout bien aimé la direction artistique et le rendu technique, très réussis à mon goût (malgré une petite raideur dans l'animation).

Après... ça reste laborieux sur le fond, impossible de dire le contraire. Mais sur la forme, ça a fonctionné sur moi, et il y a même un petit quelque supplément d'âme, çà et là, qui m'a bien plu.

3.75/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1104 : Hitman - Agent 47 (2015)

Publié le 24 Janvier 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Science-Fiction, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus... ​​

Hitman - Agent 47 (2015) :

Lorsque Katia (Hannah Ware), une femme aux capacités surhumaines, refait surface, une course contre la montre s'engage entre le Syndicat - une organisation criminelle dirigée par LeClerq (Thomas Kretschmann) et son bras droit indestructible, John Smith (Zachary Quinto) - et l'Agent 47 (Rupert Friend), tueur à gages génétiquement modifié, qui tous deux tentent de la retrouver. Car Katia est la fille d'un savant porté manquant (Ciaran Hinds), détenteur des nombreux secrets ayant donné naissance au programme des Agents...

Un peu moins de 8 ans après le premier Hitman, raté et étrangement mou malgré son montage (trop) nerveux, on reboote la franchise avec un nouvel acteur principal, et une direction plus ouvertement fantastique : ici, on a droit à des surhommes à la peau doublée de kevlar, à des clones, à de la modification génétique, à des capacités à la limite de la précognition, etc, pour un résultat assez bancal, mais plus abouti que le film mettant en scène Timothy Olyphant.

Ce n'est pas forcément grâce à Rupert Friend qui, malgré ses efforts, n'est pas encore un excellent Agent 47 : il n'a pas la tête de l'emploi, pas la carrure, son crâne n'est pas rasé d'assez près, et il passe un peu trop son temps à tenter de jouer les Terminators indestructibles, une expression constipée sur le visage.

Pourtant, çà et là, on sent que Friend n'est pas passé loin. Mais il n'est vraiment pas aidé par la direction globale du film, et par ses tentatives constantes de faire de 47 un agent badass, capable d'acrobaties et d'actions improbables.

C'est assez étrange, à vrai dire : le film parvient fréquemment à restituer des moments incontournables du jeu, que ce soit lors des infiltrations, des changements de costume, des meurtres assez ludiques, ou encore au travers du personnage de Katia, que 47 coache, façon tutoriel vidéoludique, et qui observe son environnement comme le ferait un joueur de Hitman...

... et malgré tout, fréquemment, le film a ces moments de trop, à la musique trop grandiloquente, aux ralentis forcés, aux poses honteuses, et aux effets (qu'ils soient de réalisation ou numériques) discutables : des mauvaises idées qui font alors vaciller le château de cartes déjà pas très solide du film, et qui arrachent un soupir au spectateur.

Ajoutez à cela une Hannah Ware pas très mémorable (elle est un peu fade), des acteurs sous-exploités (Jürgen Prochnow !), et des effets inégaux, et l'on pourrait se dire que ce Hitman : Agent 47 n'est pas meilleur que son prédécesseur.

Sauf qu'il est mieux rythmé, plus dynamique, et dans l'ensemble, plus fun. Ce qui, comme je le disais, le place un bon cran au dessus de la version Olyphant.

2.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Christmas Yulefest 2019 - 51 - La Légende de Klaus (2019)

Publié le 25 Décembre 2019 par Lurdo dans Animation, Aventure, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, Yulefest, Netflix

Noël est là, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Klaus (2019) :

Envoyé par son père à Smeerensburg, une île nordique perdue, pour y faire ses preuves en tant que futur postier, Jesper (Jason Schwartzman), un jeune homme égocentrique et fainéant, découvre là deux clans qui s'affrontent depuis des siècles, les Krum (Joan Cusack, etc) et les Ellingboe (Will Sasso, etc). Après avoir compris que personne à Smeerensburg n'utilise le courrier postal, Jesper réalise que s'il veut retrouver son petit confort sur le continent, il va devoir trouver une combine : il parvient à convaincre les enfants du village d'écrire des lettres en échanges des jouets fabriqués par Klaus (J.K. Simmons), un menuisier veuf vivant reclus dans les bois ; rapidement, avec l'aide d'Alva (Rashida Jones), l'institutrice, Jesper organise la distribution des jouets de Klaus, sans ce douter que cette idée n'est pas du goût des deux familles régnant sur l'île...

Un dessin animé Netflix à l'animation plus traditionnelle, mêlant 2D et 3D, et chapeauté par le créateur espagnol de la franchise Moi, Moche et Méchant, dont on retrouve ici certains coups de crayon, et un sens de l'humour assez européen.

En tant que long-métrage d'animation et film de Noël, ce n'est pas parfait : la grosse partie mise en place, jusqu'à l'arrivée de Klaus, est un peu bancale au niveau du rythme ; la direction artistique très particulière ne sera pas forcément du goût de tout le monde ; le côté "déconstruction du mythe" se limite un peu à une reconstruction à l'envers où chaque élément du Père Noël est systématiquement expliqué ; le quiproquo de dernière minute est non seulement prévisible, mais aussi un peu trop basique ; et la bande originale d'Alfonso Aguilar est compétente, mais peu mémorable.

Et pourtant, malgré tout cela, le film a un charme certain, qui fait vraiment plaisir à voir, et qui donne envie de tout lui pardonner.

Ainsi, à partir du moment où Klaus entre en scène, le film commence à prendre véritablement vie, et à s'engager sur une voie vraiment sympathique. Une grande part de ce succès est due, comme je le mentionnais, à un humour typiquement européen et décalé, et à des personnages secondaires qui ont tous une personnalité - soit développée par le script, soit de par leur apparence - mais aussi aux idées du scénario, qui revisite le mythe de manière souvent amusante et originale : tout cela donne vie à cette petite île étrange, à ce Klaus mélancolique (qui a d'ailleurs droit à une dernière scène très jolie), et rend tout ce petit monde attachant.

En somme, même s'il y a des défauts dans tout cela, le capital sympathie est conséquent, le résultat très plaisant et techniquement très réussi, le doublage efficace... bref, c'est un joli succès pour Netflix.

4.5/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Christmas Yulefest 2019 - 40 - Un Noël à New-York (2016)

Publié le 20 Décembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Christmas, Comédie, Critiques éclair, Drame, Noël, Review, Romance, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Un Noël à New York (A New York Christmas/A Christmas in New York/A Night in New York - 2016) :

Durant les fêtes de Noël, six couples passent une nuit dans un hôtel luxueux de Manhattan : Diego (Maurice Mejia) et Gabriela (Catherine Toribio), deux jeunes latinos venus participer à un bal de promotion, à l'occasion duquel Diego veut avouer ses sentiments à son amie ; Bob (Richard Herd) et Irene (Lee Meriwether), deux octogénaires venus fêter leur 50è anniversaire de mariage, malgré les débuts de l'Alzheimer de Bob ; Jack (Christophe Backus), un musicien à succès, qui passe la nuit avec une groupie pour noyer son spleen ; Jasmine (Jasika Nicole) et Katherine (Tracie Thoms), qui ne sont pas sur la même longueur d'ondes à l'idée d'avoir un enfant ; Susan (Jaime Ray Newman), au mariage désastreux, qui flirte avec son amant Ben (Ross McCall) ; et Courtney (Linda Park)  et Sam (Jamie Bamber), deux ex qui se retrouvent après dix ans et qui s'avouent tous leurs secrets...

Comédie dramatique indépendante intimiste qui trahit à chaque instant son budget minimaliste et ses origines quasi-théâtrales, puisque le film se résume à une succession de scénettes d'intérieur, restreintes à des chambres d'hôtel, et aux personnages qui y séjournent.

Ces sous-intrigues se déroulent donc en parallèle, et s'entremêlent par le montage de manière un peu bancale et hachée, surtout dans la première moitié du film : la mise en place du métrage paraît en effet laborieuse, sautant de couple en couple sans vraiment laisser au spectateur le temps de s'y intéresser ou de s'y attacher, et la réalisation et la photographie assez ternes, de leur côté, ne font pas grand chose pour rendre le tout attirant à l’œil.

Et puis progressivement, malgré des sous-intrigues à l'intérêt très variable (le coup de blues du musicien m'a totalement laissé de marbre, les jeunes latinos sont un peu clichés et à l'interprétation inégale), le tout finit par trouver un rythme et un fil narratif à peu près fluide, et qui parvient à sonner juste (principalement parce que les acteurs trouvent, pour la plupart, l'authenticité nécessaire pour exprimer la sincérité de leurs personnages).

Cela dit, ça aurait aussi bien pu s'intituler Un Nouvel An à New York, Un 4 juillet à New York, ou Une Saint Valentin à New York, tant l'environnement festif n'a aucune incidence sur le récit ou sur le métrage.

Un petit 3/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Les bilans de Lurdo - Young Dracula, saison 1 : suite et fin

Publié le 11 Septembre 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Jeunesse, Fantastique, CBBC

Young Dracula, saison 1 (2006) - suite et fin :

Fin de saison 1, dans la continuité directe de la première moitié.

- 08 : Attila & Krone Westenra, les beaux-parents de Dracu, débarquent au château... et c'est le branle-bas de combat. Entre Van Helsing qui transforme Zoltan en loup-empaillé-télécommandé-espion ("It's Aliiiiiiiiiiiiiiiiive !!!"), et le vieux vampire dont le cercueil est taillé pour accommoder son fauteuil roulant,
- 09 : La famille de Robin est obligée d'aller vivre au chateau pendant que Renfield gère l'invasion de cafards dans sa maison. Robin est ravi, Dracu impatient de goûter au sang de la mère de Robin (dont il s'entiche), Chloe donne un coup de main à Vlad pour empêcher leurs parents respectifs de trop se rapprocher, et Ingrid exploite les deux rugbymen pour faire ses tâches ménagères à sa place. Et en parallèle, on apprend que Van Helsing, qui est aux chasseurs de vampires ce que l'Inspecteur Clouseau est au SWAT, est fan de Docteur Who, et doit constamment être coaché par son fils, le véritable adulte de la famille.
- 10 : Vlad (entraîné par son père) veut rejoindre l'équipe de rugby, Ingrid fait passer des entretiens façon American Idol pour se trouver un mari, et VH tente à nouveau d'infiltrer le chateau en travesti (ce qui nous vaut des scènes fendardes avec un Renfield sous le charme qui veut l'embrasser); et le gimmick de Dracu qui explose toutes les portes à chaque entrée dramatique, avec Renfield qui passe son temps à passer derrière pour les réparer,
- 11 : Journée camping pour Vlad, Robin, et leurs pères, qui finissent par se battre. Chloe fait de Renfield un syndicaliste en grève et Van Helsing, qui astique son pieu nuit et jour, se cherche une copine :
"- Papa, pourquoi tu crois que toutes les femmes avec qui tu sors finissent par prétendre aller aux toilettes, mais ne reviennent jamais ?
- Une vague d'enlèvements vampiriques, voilà pourquoi... va me chercher l'arbalète, veux-tu ?"
- 12 : Halloween, un Van Helsing parano et paniqué, une malédiction égyptienne sur le château, Ingrid qui babysitte les deux rugbymen. Fun.
- 13 : Vlad doit passer ses exams de vampire, Robin est vexé et joue les mecs normaux, VH Jr se rebelle... bof.
- 14 : Season finale. Dracu veut une nouvelle femme, et il donne à cette occasion un grand bal des vampires... auquel VH, maître es déguisements, s'invite en se travestissant à nouveau en femme (sauf que cette fois-ci, c'est Dracu qui le drague). Une fin de saison qui étrangement arrive à prendre un virage assez sérieux et dramatique dans sa seconde partie, avec le retour de l'ex de Dracu, le face à face VH/Dracu, et le bal en lui-même, plutôt réussi pour un programme de cette ampleur.

Bref, c'était convaincant, ça fout comme d'hab à l'amende les programmes pour enfants que l'on peut avoir par chez nous, et il est plus que temps de passer à la saison 2 de la série.

(à suivre...)

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1226 : Évasion (2013)

Publié le 11 Juin 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Thriller, USA, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Évasion (Escape Plan - 2013) :

Expert en établissements pénitenciers, Ray Breslin (Sylvester Stallone) travaille aux côtés d'une équipe dévouée (50 Cent, Amy Ryan, Vincent D'Onofrio), et se laisse enfermer dans toutes les prisons de la planète pour en tester les systèmes de sécurité de l'intérieur. Jusqu'au jour où il accepte d'intégrer la Tombe, une prison ultra-moderne et mystérieuse, dirigée d'une main de fer par Hobbes (Jim Caviezel). Là, Ray découvre qu'il est tombé dans un piège, et il ne pourra compter que sur la collaboration de Rottmayer (Arnold Schwarzenegger), un autre détenu, pour tenter de s'évader...

Un film d'action que j'avais en partie vu à l'époque, et qui finalement, s'avère tout à fait fréquentable, à défaut d'être totalement bien géré au niveau du rythme et de son déroulement.

Ça lorgne gentiment sur Prison Break, avec notamment un premier quart d'heure plutôt amusant, et une première heure de mise en place plutôt agréable, aidée par sa distribution assez sympathique : si Stallone est un peu trop en mode ronchon, Schwarzenegger semble bien s'amuser, D'Onofrio est clairement fourbe, Vinnie Jones balade sa tronche de malfrat, Jim Caviezel a des choix d'interprétation plutôt intrigants, et Amy Ryan est une présence toujours bienvenue dans ce genre de film, qui sort un peu de son domaine de prédilection.

Après, on ne peut nier un bon gros ventre mou dans la deuxième moitié du film, assez chargée en parlotte, jusqu'à ce que démarre la véritable évasion finale. Ce n'est pas forcément surprenant - le film dure près de 2 heures, et aurait bénéficié d'un quart d'heure de moins - mais c'est toujours dommage de constater que le rythme en pâtit.

Et puis le rebondissement de mi-film (dans lequel on découvre où se trouve réellement la prison) est difficilement crédible compte tenu des dimensions de l'infrastructure : le métrage sombre alors presque dans de la science-fiction involontaire, et j'avoue que ça m'a un peu dérangé.

Dans l'ensemble, malgré ces défauts, le tout reste plutôt sympatoche à suivre, à défaut d'être très mémorable ou original. Ce qui est déjà pas mal, pour un actioner qui aurait pu finir en DTV.

3.5/6 (et puis pour une fois que le musulman n'est pas un méchant cliché)

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1188 : Altered Carbon - Resleeved (2020)

Publié le 20 Avril 2020 par Lurdo dans Animation, Action, Cinéma, Critiques éclair, Netflix, Review, Science-Fiction, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Altered Carbon : Resleeved (2020) :

Sur la planète Latimer, Takeshi Kovacs (Tatsuhisa Suzuki), mercenaire venant de recevoir un nouveau corps, enquête pour le compte de Tanaseda Hideki (Kenji Yamauchi) sur la mort du frère de ce dernier, dirigeant d'une famille de yakuzas. Ce faisant, il en vient à mettre à jour un complot au sein du clan Mizumoto, et tente de protéger, avec l'aide de Gena (Rina Satou), une CTAC implacable, la jeune Holly (Ayaka Asai), tatoueuse attitrée du clan...

Diffusé par Netflix dans la continuité de la saison 2 d'Altered Carbon, et chapeautée par Dai Sato (Cowboy Bebop), Resleeved est un long-métrage d'animation en 3D cell-shadée d'une durée de 75 minutes environ : l'avantage d'un tel format, c'est qu'on s'ennuie nettement moins que devant une saison de huit ou dix épisodes d'une heure.

Non pas que Resleeved laisse vraiment l'occasion de s'ennuyer : avec ce récit prenant place bien avant les deux saisons de la série, le métrage opte pour un contenu typiquement anime, pour le meilleur et pour le pire. Comprendre par là qu'on a droit à tous les clichés du genre : le héros taciturne qui prend sous son aile une fillette hyperactive, la militaire sexy mais impassible, les gangs de yakuzas, des ninjas, des armures de samouraïs, des combats d'arts martiaux et d'épées, le sens de l'honneur, etc...

Selon la tolérance du spectateur pour ces ressorts narratifs, celui-ci appréciera donc plus ou moins le récit présenté. Je ne vais pas mentir : je n'ai jamais été passionné ou fasciné par la société japonaise, et par tous ces clichés. Par conséquent, je ne peux pas dire que cet aspect m'ait particulièrement séduit. Il faut dire que le tout est assez basique, et qu'en changeant un élément ou deux, le tout pourrait facilement être transposé à l'époque féodale ou à l'époque contemporaine.

Autrement dit : c'est vaguement (et ponctuellement) lié à l'univers Altered Carbon (les noms, la technologie, la continuité), mais c'est aussi très générique sur de nombreux plans.

Bizarrement, cependant, j'ai probablement préféré ce métrage aux deux saisons de la série : plus dynamique et convaincant dans l'action (souvent outrancière), Resleeved bénéficie paradoxalement de la simplicité de son script et de ses personnages sous-développés : c'est immédiatement accessible, ça se regarde sans difficulté, c'est visuellement assez réussi... mais ça s'oublie rapidement.

C'est mieux que rien, je suppose. Et en tout cas, c'est mieux que le sentiment de gâchis et d'agacement suscité par les saisons de la série dont ce film s'inspire.

3.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Catch Review : TNA Impact (20/08/2014) - Hardcore Justice 2014

Publié le 21 Août 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Nouveau créneau horaire pour Impact, et nouveau jour de diffusion, pour un show dont la diffusion sur Spike TV est assurée jusqu'à la fin de l'année, minimum.

- Bram vs Abyss, Stairway to Janice. Démarrage sur les chapeaux de roue, avec un gros hardcore ladder match gentiment dégénéré, bien qu'un peu pépère niveau rythme, Abyss oblige. Bram est une brute absolue.

- EC3 n'a pas apprécié son séjour en prison.

- Magnus est un peu jaloux de Bram.

- Team EC3 dans le ring, pour se plaindre du traîtement subi la semaine dernière ; EC3 s'en prend à Rhino, qui réplique, mais ça n'impressionne pas Carter, qui passe à l'assaut, et démolit Rhino, sous le regard paniqué de Spud.

- Joe nous parle un peu de son passif avec Ki.

- Anderson dans une campagne de pub contre le tabac.

- Les Hardys promettent une résurgence de la tag Division.

- Un peu de hype pour Joe/Ki.

- Low Ki vs Samoa Joe, X-div title. Public déchaîné, et un excellent match entre les deux hommes, intense et nerveux.

- Les Hardys rendent visite à la Team 3D.

- Anderson en veut toujours à Shaw, et début de brawl backstage.

- Anderson vs Shaw, I quit. pas mauvais du tout, malgré une fin assez abrupte.
- 3D et Hardys ont convenu d'une idée pour relancer la Tag Div.

- Brawl backstage, la semaine dernière, entre Gail & Angelina ; Angle n'est pas content.

- Roode réfléchit sur sa carrière.

- Hardys, Wolves et 3D dans le ring, pour annoncer des matches imminents entre les trois équipes pour les ceintures.

- Dixie dans son lit, pour expliquer qu'elle souffre le martyr, et qu'elle va désormais se concentrer sur le côté business de la compagnie. Dixie la mégère qui sonne son mari d'un coup de sifflet pour qu'il rajuste son oreiller = :mrgreen:

- Hemme est enceinte.

- Storm continue de reformater Sanada... pour se constituer progressivement une armée révolutionnaire ?

- Gail Kim vs Angelina Love, Last KO Standing. À part les comptes mous et démotivés de Hebner, un bon LKS match, avec un finish efficace.

- Angle booke 3D vs Hardys vs Wolves, pour une série de matches à stipulations variables, dès la semaine prochaine.

- Promo un peu longuette de la Team MVP.

- 6 sides of Steel, #1 Contender. Un peu bordélique et court, mais assez fun, et avec un finish en suspens qui devrait mener à quelque chose de sympa.


 

Deux très bons matches (KOs & X-div), trois si l'on est fan du style hardcore du match Bram/Abyss, et deux autres dans la moyenne. Hormis la promo passable de MVP (qui aurait pu être zappée, pour laisser place à cinq minutes de plus dans le main event), c'était un show assez sympathique, ma foi.

commentaires

Catch Review : WWE Survivor Series 2014 (23/11/2014)

Publié le 24 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

L'année dernière, je me plaignais de la pauvreté de la carte de Survivor Series, avec son buildup médiocre, ses matchs ternes, et son déroulement particulièrement soporifique une fois son match d'ouverture passé. Cette année, c'est parti pour nous faire la même chose, puisque la carte est particulièrement basique, prévisible, et à l'image des six derniers mois de Raw, assez piteuse.

Survivor Series 2014 :

- Cesaro jobbe en pré-show face à Swagger. La soirée commence bien.

- Quinze minutes de promos en guise d'ouverture de PPV. Arg.

- Fatal Four-Way Tag Championship. Un match honorable, comme toujours, mais qui était éclipsé par les conneries de Mizdow en bord de ring, et par un public qui se contrefoutait de l'action, préférant chanter "We Want Mizdow".

- Les Rosebuds qui font de la pub pour le ring en plastoc de la WWE... avec un Adam Rose qui semble virer lentement au heel. Le public, lui, ne semble pas chaud à l'idée d'un match de Rose et du lapin ("NO, NO, NO !").

- Divas Survivor Series Elimination Match. Mon interweb est décédé pendant une partie du match (c'était un signe des dieux du catch, je crois), donc j'ai raté des éliminations, mais de ce que j'en ai vu, rien de bien formidable. Rien de honteux non plus (encore que certains moments étaient assez piteux), mais une énorme impression de meublage depuis le début du show. En plus niveau booking, la WWE a réussi l'exploit de faire de Paige, la heel, la seule survivante de son équipe, face à quatre faces, ce qui forcément l'a placée en position d'underdog, et a amené le public à se ranger de son côté ( :facepalm: #1)... avant de la faire perdre clean contre ses quatre adversaires ( :facepalm: #2). Bien joué, WWE Creative, ça ne servait à rien.

- Encore du meublage.

- Ambrose vs Wyatt. Assez solide, mais pas forcément exceptionnel pour autant. Ambrose faisait clairement le gros du boulot, donnant des instructions toutes les trente secondes. Le post-match promettait d'être plus amusant que le match, mais en fait, tout se dégonfle assez rapidement, malheureusement.

- HHH rallie ses troupes en les menaçant. Rusev a de superbes tongs.

- Adam Rose & Bunny vs Titus & Slater. Passons.

- Interview de Roman Reigns "via satellite". Meublage, meublage, meublage.

- Cena motive ses troupes.

- Nikki Bella vs AJ, Divas Title. Uber facepalm. No comment.

- Meublage, meublage, meublage.

- Survivor Series Match, Team Cena vs Team Authority. Un début stupide, avec Henry éliminé en trois secondes et demi. Une suite bordélique. Et un finish de daube, qui réussit à ruiner l'arrivée de Sting en la rendant banale au possible, tant au niveau de la musique que du look de Sting et de ses actions. Bel effort de Zigg, cela dit. Même indirectement, #CenaWinsLol.

- Énorme surjeu de tout le monde en post-match.

 


 

Que dire, que dire...? Rien, en fait. C'était exactement ce à quoi on pouvait s'attendre. *soupir*

commentaires

Catch Review : TNA Impact (26/12/2013)

Publié le 27 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

- Superbe musique d'entrée pour Rockstar Spud, excellent comme toujours. Dixie fait une promo que personne n'écoute, interrompue par un Hardy en petite forme, qui se fait éjecter par EC3, avant que Sting ne revienne mettre son grain de sel. Je dois dire que je me suis marré en voyant Dixie refuser tout net de booker le tag match... avant de dire soudain "j'ai une idée, tiens, si on bookait un tag match ?". Ils ont vraiment décidé de transformer Dixie en la caricature écervelée que l'IWC a d'elle, et ça marche.

- Après 15 minutes, Dixie annonce enfin... qu'elle est interrompue par Gunner. :mrgreen: Gunner veut son title shot ce soir, Magnus n'est pas là, Gunner est agacé, Dixie reprend la parole, Storm l'interrompt :mrgreen: :mrgreen: veut un match pour la valise contre Gunner, et Dixie s'énerve, booke le match, et part en trombe. Beaucoup de parlotte depuis le début du show, mais c'était de la mise en place utile, et le running gag de Dixie frustrée fonctionnait parfaitement.

- Gunner vs Storm, #1 contender briefcase. C'était solide, jusqu'à ce que les deux hommes soient comptés à l'extérieur par un Earl clairement gâteux qui compte trop vite. Dommage.

- Assmacher tente de renouer avec Emo Bully.

- Magnus qui "shoote" sur les bookers, sur Hogan, et tout et tout. Bien vu.

- Brooke frustrée, Emo Bully refuse de lui parler dans le ring, Brooke s'énerve, et le plaque. Bully l'insulte calmement, récupère encore un peu plus de heat, et repart dans son trip de psychotique-à-accompagnement-musical. Segment efficace, malgré la musique.

- Magnus qui dit du bien de la MEM 2.0, avant de les critiquer.

- EC3 & Spud s'inquiètent.

- Récap d'Abyss/Park, et entrée en scène d'un Park guère rassuré, avec Janice en main.

- Hardy n'est pas à 100%, et n'est pas très motivé.

- JP vs Bad Influence. Monster's Ball. RAS. Park se fait démolir, jusqu'à ce qu'Abyss se réveille, et ne démolisse tout le monde. La routine, en somme.

- Hardy semble avoir pris une décision sérieuse.

- Magnus revient sur le résultat des BFGS.

- ODB vs Tapa. Match potable, sans plus. Le coup de pied au visage, avec lèvre éclatée d'ODB = aouch.

- Sabin tente de convaincre Velvel de l'aider à gagner le titre, la semaine prochaine, sous peine de se trouver une nouvelle copine.

- Magnus récapitule les évênements de Final Res.

- L'annonce de Dixie était une célébration pour Magnus next week, et l'ajout des Bromans au main event.

- Sting & Hardy vs Spud & EC3 & Bromans. Un handicap tag match plutôt solide, avec une jolie prestation des Bromans, et un finish très amusant, avec EC3 qui vole la victoire.

- Hardy explique que Sting est l'une de ses influences, qu'il n'a pas le moral, et qu'il a besoin de se ressourcer : il "s'en va".

 



Un show déséquilibré : une première heure chargée en parlotte (sans toutefois être mauvaise ou inutile), et une seconde heure chargée en action (sans toutefois être exceptionnelle). Le tout s'équilibre, au final, pour donner un show honorable, mais pas forcément excellent. La fin du show, par contre, était mémorable...

commentaires

Catch Review : TNA Impact (02/01/2014)

Publié le 3 Janvier 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

La "grande annonce" (volontairement sur-promue, c'est le personnage qui veut ça) de Dixie, c'était une grande célébration de Magnus, son nouveau champion, durant l'Impact de cette semaine. Espérons que l'événement soit vraiment à la hauteur de la hype !

Impact :

- Angle est conscient que 2013 n'était pas une bonne année pour lui, et qu'en 2014, il va--- être interrompu par Roode, qui s'attend à ce que Kurt annonce sa retraite. Mais Kurt a autre chose en tête. Angle vs Roode, in a cage, à Genesis, avec la carrière de Kurt à la TNA en jeu.

- Dixie fait une promo backstage, et reçoit un message anonyme... qui la distrait suffisamment pour qu'elle laisse une porte ouverte vers l'extérieur de l'IZ. Elle donne à Spud la mission d'en identifier l'expéditeur.

- Gail vs Maddie. Maddie, qui charge tête baissée. Un match honorable, sans plus.

- Sabin est nerveux.

- Angle recrute Gunner, ce qui agace Storm.

- Aries vs Sabin, X-Div Title. Match solide, et finish logique dans ce feud... je m'attends à ce qu'il y ait un match retour dans très peu de temps, et que Aries récupère le titre.

- Spud révise ses leçons, et reçoit des appels anonymes.

- Samuel Shaw vs Norv Fernum. Content de voir que Dexter, après s'être essayé au métier de bûcheron, est devenu catcheur. RAS, sinon, un squash.

- Storm est mécontent de son partenaire, et semble avoir décidé de s'associer à Roode pour le tag match de ce soir. Roode hésite.

- Gunner & Angle vs Roode & Storm. Tag match solide.

- EC3 défie Jeff Hardy. Qui ne vient pas, et EC3 doit faire face à Sting. EC3 n'a aucun problème à tenir tête à Sting au micro, et booke leur match @ Genesis.

- Ray menace Park.

- Ray vs Park. Pas un match, mais une DQ immédiate pour coup de pied dans les bollocks. Bully sur le point d'incendier Park, sauvé par Anderson, qui ne peut rien faire car aspergé de liquide inflammable.

- Célébration de Magnus, avec Spud et EC3 dans le ring. Spud assure au micro, comme toujours. EC3 aussi. Dixie continue le blabla dans le ring. Magnus confirme son heel turn, jusqu'à ce Gunner se pointe, pour exiger son title shot. La team Dixie démolit Gunner, qui est sauvé par AJ, et les deux champions se font face pour conclure le show, et mettre en place un match d'unification la semaine prochaine. Longuet, et Dixie parasitait malheureusement un peu trop le segment sur la fin.

Un show... qui m'a laissé mitigé. Bon, j'admets que je faisais quelque chose à côté, et donc que je ne me suis jamais vraiment concentré à 100% sur le show, mais je l'ai trouvé un peu décousu. Et puis déjà que je ne suis pas trop fan des segments de type "célébration d'un nouveau champion", parce qu'ils s'éternisent trop souvent, là, j'ai été servi... :sweat:
M'enfin bon, next week, ce devrait être intéressant, et Genesis ne devrait pas non plus être trop désagréable, je pense...

commentaires

Catch Review : WWE RAW (28/10/2013)

Publié le 29 Octobre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Le streak de la WWE est intact, après trois PPVs médiocres (pour être gentil), et trois fois plus de Raws à l'identique, voici qu'arrive le Raw de post-PPV, et ses rebondissements (supposément) imprévisibles...

Récemment, on m'a accusé d'être un anti-WWE, et un pro-TNA ; et ce malgré le fait que je considère les derniers Impacts et Bound for Glory comme des occasions largement manquées, et des déceptions certains au point de vue du booking. Alors je me suis dit : peut-être que c'est vrai, et que je devrais faire preuve de plus d'optimisme quand je regarde la WWE.

Peut-être que ce Raw allait me redonner espoir, et renverser la tendance...

Et puis Raw s'est ouvert sur John Cena en train de parader. Sur Damien Sandow passant à tabac Cena avant d'encaisser son MITB. Et sur SuperCena parvenant à vaincre Sandow avec un seul bras.

Avec un seul bras.

Voilà. Comment voulez-vous que j'adhère encore à une compagnie qui n'a d'autre corde à son arc que "CENA IS AWESOME !" et qui échoue à construire le moindre talent secondaire ? Le pire étant, probablement, que les réactions sur le web étaient à la limite du déni de la réalité, choisissant de fermer les yeux sur le résultat et le booking pour s'ébaubir devant un "match excellent, au finish propre". Moui.

Bon, pour boucler la première heure, on a eu aussi un tag match avec le Shield contre les Usos/Big E, anecdotique : du meublage solide, en somme, mais du meublage néanmoins.

Heure 2 : Shawn Michaels fait son heel turn officiel face à Bryan, qui lui applique son finisher. Pas mal, mais un peu forcé, probablement pour forcer un match Bryan/HHH...

... ou pas, puisque Bryan se fait aussitôt attaquer par les Wyatt signifiant ainsi probablement son retour imminent en mid-card, pour un feud de meublage. Supaire. On enchaîne avec, justement, du meublage quelconque (3MB vs Los Matadores, un Divas Tag laborieux, et un squash de Kane sur Miz), une micro-promo de Kane qui enlève son masque et se range au côté de Steph & HHH (), une énième promo redondante de CM Punk dans un feud interminable, et les débuts de son énième match contre Ryback.

Un street fight match qui ouvre donc l'heure 3 du show, et tient plus du squash que d'autre chose, ouvrant la porte à une entrée en scène des Wyatt, qui attaquent Punk sans raison. Autrement dit, la WWE n'a pas d'idées, et refait le Shield avec les Wyatt : des attaques aléatoires, jusqu'à ce que soit révélé leur véritable commanditaire... l'Authority ?

Ensuite, les Real Americans affrontent les Rhodes dans un non-title match réussi, ADR vient dire trois mois au micro, Summer Rae et Natalya ont eu un match gentiment chorégraphié, et Show est venu interrompre la fête de Randy Orton.

Que retenir de ce show ? Hormis SuperCena, et les Wyatts qui s'en prennent à Punk & D-Bry pour mettre en place un match @ Survivor Series, pas grand chose. Un ou deux matches étaient solides, mais peu mémorables, et la perspective de Show dans le main event, que ce soit contre Kane, Orton ou HHH n'inspire rien de bon...

commentaires
<< < 10 20 30 40 50 60 70 80 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 > >>