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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Christmas Yulefest 2019 - 05 - Sur un Air de Noël (2019)

Publié le 2 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Musique, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Sur un Air de Noël (The Road Home For Christmas - 2019) :

Lindsay (Marla Sokoloff) et Wes (Rob Mayes) sont deux musiciens de La Nouvelle-Orléans qui s'affrontent tous les soirs au piano dans un club de jazz. Malgré leurs différences (il est nonchalant et chaleureux, elle est organisée et stricte), le duo doit apprendre à se supporter alors qu'il entreprend un road trip à travers le pays jusqu'à leur région natale...

Un téléfilm Lifetime assez agréable à suivre, malgré quelques problèmes qui deviennent évidents sur la durée.

Dans l'absolu, le capital-sympathie du couple principal permet au film de bien fonctionner pendant 45-50 minutes : l'atmosphère de la Nouvelle-Orléans est agréable, l'illustration musicale est ludique et sautillante, les deux acteurs chantent bien et sont crédibles, bref, ça se regarde tranquillement pendant la première moitié du métrage.

Et puis progressivement, on s'aperçoit que l'équilibre entre les péripéties improbables du road-trip (des nonnes déguisées, une convention de Pères Noël, un spectacle de fin d'année, une tempête de neige, etc), la promotion croisée pour la tournée de Marie Osmond, et surtout les moments estampillés émotion et tête à tête sincère entre les deux protagonistes, est un peu bancal et maladroit.

Résultat : plus le film avance, et plus le rythme est en dents de scie, ce qui provoque, à la longue, un essoufflement du récit, et une perte d'intérêt progressive. Ce n'est pas rédhibitoire, et la distribution conserve suffisamment de charisme pour que l'on ne décroche pas totalement, mais dans l'ensemble, le téléfilm ne parvient pas à conserver l'énergie de sa première demi-heure, et se conclut même par une note un peu kitschouille, avec tout ce petit monde réuni autour d'un petit-déjeuner dans des pyjamas assortis.

Mouais.

3.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 56 - Wedding Nightmare (2019)

Publié le 25 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Wedding Nightmare (Ready or Not - 2019) :

Le jour de son mariage, Grace (Samara Weaving) apprend que la famille de son époux (Mark O'Brien), très aisée et excentrique, a une tradition étrange : jouer à un jeu de société tiré au hasard par la mariée. Mais lorsque Grace tire la carte du cache-cache, sa belle famille (Adam Brody, Henry Czerny, Andie MacDowell) commence alors à la traquer, armes à la main, pour la sacrifier à une entité maléfique assurant leur bonne fortune...

Une comédie horrifique de deux des membres du collectif Radio Silence (déjà à l'origine de V/H/S, du très médiocre The Baby, et du sympathique 666 Road : Southbound), comédie qui a connu un certain succès critique et public outre-atlantique, mais qui s'avère, au final, très inégale.

En fait, c'est un film "à peu près" : Ready Or Not part d'un postulat amusant, le cache-cache, et tente de produire une comédie noire et décalée mêlée à un survival tendu, mais il n'y parvient qu'à peu près.

Le mélange comédie/horreur ne fonctionne que trop aléatoirement, la faute à un rythme bancal, à une distribution assez disparate (Weaving est plutôt convaincante en mariée battante à la langue bien pendue, McDowell idem, mais les autres personnages sont plus inégaux, voire même insipides - le jeune marié), et à un film qui abandonne son postulat de départ (le cache-cache) et son environnement initial (le manoir) assez rapidement.

Alors c'est ponctuellement amusant, mais jamais suffisamment sur la durée, tout comme ce n'est jamais suffisamment tendu, ou décomplexé, pour vraiment emporter l'adhésion. Il aurait fallu choisir un ton plus affirmé : soit une vraie comédie décalée, à l'image du sort final de la famille, soit quelque chose de vraiment tendu et hargneux, mais pas cet entre deux un peu frustrant, qui donne l'impression de ne pas aller au bout de ses idées.

2.5 + 0.25 pour la mélodie sinistre du cache-cache, telle que jouée par le 33 tours = 2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 54 - Doom - Annihilation (2019)

Publié le 25 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Doom - Annihilation (2019) :

Une escouade de Marines de l'UAC (Amy Manson, etc) arrive sur Phobos, la lune de la planète Mars, où un laboratoire scientifique ne répond plus après avoir activé un portail ancestral et mystérieux...

Nouvelle adaptation de la franchise vidéoludique Doom, après un premier métrage très moyen, et ce malgré sa distribution sympathique (The Rock, Karl Urban, Rosamund Pike)... et ici, c'est encore pire.

Nettement, même, puisqu'on se trouve ici devant un DTV cheapouille, tourné dans les pays de l'Est, avec une distribution insipide, une écriture médiocre, des costumes fauchés, et des monstres au compte-goutte (si l'on omet les deux dernières minutes, il n'y a que de pauvres humains vaguement zombifiés, et un seul vrai monstre dans ce film, toujours le même cascadeur en costume qui se fait tuer et ressurgit un peu plus tard...), tout ça dans un métrage de couloirs sombres et de fusillades génériques.

Alors certes, il y a bien quelques moments ponctuellement intéressants (le clin d’œil à Wolfenstein, la brève visite finale dans la dimension démoniaque intégralement numérique), mais dans l'ensemble, entre son héroïne baptisée Joan Dark ("Jeanne d'Arc"), son BFG en plastique tenu n'importe comment, et l'inintérêt chronique de tout le script, c'est, dans l'ensemble, vraiment mauvais.

1.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 62 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre 3 : Meurtres en 3 dimensions (1982)

Publié le 29 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Friday

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Vendredi 13 - Chapitre 3 : Meurtres en 3 dimensions (Friday the 13th, Part 3 - 3D - 1982) :

Temporairement vaincu, Jason Voorhees parvient à s'échapper, et à reprendre son massacre : cette fois-ci, il tourne ses attentions vers Chris Higgins (Dana Kimmell) et ses amis (Paul Kraka, David Katims, Jeffery Rodgers, Tracie Savage, Larry Zerner...), venus se détendre sur le terrain de camping privé de la famille de Chris. Sans oublier un gang de bikers locaux, décidés à en découdre avec certains de ces campeurs apeurés...

On prend les mêmes et on recommence, ou presque, puisque Steve Miner reprend les commandes de ce troisième épisode, censé être le dernier de la saga.

Un épisode tourné pour la 3D (les effets sont assez nazes et peu inspirés), qui souffre de tous les problèmes du film précédent (10 premières minutes de recyclage du film précédent, et de générique kitschouille, jeunes insipides - sauf Shelly le comic relief, qui existe un peu plus -, interprétation inégale, toujours ces feintes innombrables qui désamorcent tout, Jason toujours trop humain et vulnérable, etc), avec quelques progrès, çà et là.

Ainsi, une fois que Jason récupère son look final (machette et masque de hockey), le film décolle un peu, d'autant que la final girl (si elle manque toujours de charisme ou d'intérêt) est plus débrouillarde que d'habitude.

Malheureusement, Jason reste toujours étrangement nonchalant et peu efficace, passant son temps à s'écrouler sous des coups faiblards, et à gémir de douleur ; et les bikers font vraiment pièce rapportée, à la fois ridicules et inutiles.

Ajoutez à cela une fin assez plate, qui photocopie directement la fin du premier film, et voilà : c'est un peu au-dessus du second film, et probablement meilleur que le premier, mais c'est aussi totalement oubliable, hormis pour avoir donné à Jason son apparence définitive.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 60 - CYCLE JASON - Vendredi 13 (1980)

Publié le 29 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Friday

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Vendredi 13 (Friday the 13th - 1980) :

Hanté par le souvenir de meurtres sanguinaires dans les années 50, le Camp Crystal Lake rouvre pourtant ses portes en 1979, avec tout un nouveau groupe de moniteurs : Jack (Kevin Bacon), Alice (Adrienne King), Bill (Harry Crosby), Marcie (Jeannine Taylor) et Ned (Mark Nelson). Mais les habitants de la région n'ont pas oublié le massacre de 1958, et ils avertissent les campeurs, en vain : rapidement, les cadavres s'empilent au camp de vacances, victimes d'un mystérieux tueur invisible...

Halloween est quasiment là, et quoi de mieux pour fêter Samhain que de revenir sur l'un des mythes incontournables de l'horreur cinématographique et du slasher : Jason Voorhees.

J'entame donc aujourd'hui un Cycle consacré à la franchise Vendredi 13, en commençant par le premier opus, un film que je n'ai pas revu depuis... ouhlà, au moins 25 ans, et qui, il faut bien l'avouer, a assez mal vieilli.

Il faut dire que, dès son introduction en vue subjective, le film de Sean Cunningham trahit l'influence énorme que le Halloween de Carpenter a eue sur lui. Mais Cunningham n'a pas la maestria ni la subtilité de Papy Carpenter, et rapidement, on perçoit le rythme bancal du métrage, avec ses personnages sous-développés, son meurtrier invisible, son remplissage peu palpitant, et sa final girl assez insipide (paradoxalement, Annie, la première campeuse moderne à apparaître à l'écran, est beaucoup plus sympathique, et aurait probablement été plus intéressante dans le rôle de la survivante).

Alors certes, pour l'époque, les effets spéciaux sont réussis, et ça fait toujours plaisir de revoir Kevin Bacon dans ce petit rôle. Mais malgré le fait que le tout s'avère moins racoleur que bon nombre de slashers qui ont suivi, il manque quelque chose pour emporter l'adhésion, notamment dans son affrontement final, parfois un peu involontairement risible.

2.5/6 pour le côté historique du film, mais honnêtement, ça ne les vaut pas nécessairement, tant les années n'ont pas été tendres avec le film.

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 64 - CYCLE JASON - Vendredi 13 - Chapitre V : Une Nouvelle Terreur (1985)

Publié le 30 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Friday

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Vendredi 13 - Chapitre V : Une Nouvelle Terreur (Friday the 13th : A New Beginning - 1985) :

Envoyé dans un camp de repos pour jeunes en difficultés psychologiques, Tommy Jarvis (John Shepherd) est toujours marqué par les événements qui ont mené à la mort de Jason Voorhees, bien des années plus tôt. Et lorsque des meurtres sanglants commencent à se produire autour de lui, Tommy commence à se poser des questions : est-il responsable de ces morts, ou Jason est-il de retour ?

Jason est mort dans le précédent volet, mais cela n'empêche pas la série de continuer, et de commencer à virer à l'auto-parodie : ici, on se retrouve avec un whodunit bancal qui cache son meurtrier pendant les 2/3 du film, multipliant les suspects louches et les victimes potentielles comme autant de mouches sur un morceau de viande en décomposition.

Des victimes caricaturales au possible (les deux rednecks, au secours), une réalisation sans subtilité, et un bodycount qui, s'il est très élevé, souffre aussi d'effets assez limités, et d'une mise en images peu inspirée. Sans oublier le "Jason", qui manque (forcément) de carrure, et de la nudité plus que gratuite.

Et c'est dommage, car le concept de base - Tommy Jarvis (avec caméo de Corey Feldman en début de film), désormais adulte, traumatisé par ses expériences, devenu violent et envoyé dans un camp de rééducation psychologique, qui glisse lentement dans la folie - était intéressant, et apportait une continuité bienvenue (l'introduction du film, d'ailleurs, était efficace).

Mais dans l'ensemble, le film est bien peu convaincant, à l'image de tous ses personnages secondaires insipides (et à l'interprétation très inégale) dont le spectateur n'a que faire, et de toute façon, le métrage ne fait pas vraiment partie de la saga Jason (c'est probablement pour cela que la fin du métrage a été joyeusement oubliée lorsqu'est venu le moment de tourner le film suivant...)

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1075 : Teen Titans Go ! vs. Teen Titans (2019)

Publié le 6 Novembre 2019 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, Science-Fiction, DC, DCAMU

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Teen Titans Go ! vs. Teen Titans (2019) :

Lorsque les Trigons de deux univers unissent leurs forces pour conquérir le multivers, les Teen Titans de multiples réalités sont contraints de s'associer pour tenter de sauver le monde, et d'éviter que les démons de Raven ne consument toute existence...

Long-métrage DC mettant en avant la franchise Teen Titans Go ! (toujours conspuée par les puristes malgré un Teen Titans Go ! To The Movies très réussi), ce Versus joue la carte de l'immense crossover, et ramène sur le devant de la scène les personnage de la série Teen Titans, ceux-là même que les fans réclamaient à corps et à cris.

Et pour un retour, c'est un sacré retour, avec un récit fidèle aux TTG : c'est absurde, puéril, ça chante, ça danse, ça se bat, ça se jalouse, ça assiège le Pôle Nord et ses habitants, et surtout, ça rend hommage à d'innombrables versions de ses personnages, de l'époque Hanna-Barbera au New52 du DCU animé, en passant par plein d'autres versions Elseworlds toutes plus déjantées les unes que les autres.

Autant de versions qui s'unissent pour vaincre le mal, dans un affrontement épique qui n'est pas sans rappeler une certaine autre franchise cinématographique, et son grand final à base de portails.

Alors certes, à nouveau, il est peu probable que ce film fasse changer d'avis les amateurs les plus radicaux de la franchise, qui regrettent le Teen Titans de leur enfance, et détestent l'orientation comique de TTG!. Mais les amateurs de cette dernière y trouveront une nouvelle fois leur compte, et riront de bon cœur devant ce méga-crossover improbable et déjanté.

4.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1087 : Dora et la Cité Perdue (2019)

Publié le 20 Novembre 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, Animation

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Dora et la Cité Perdue (Dora and the Lost City of Gold - 2019) :

Après avoir passé toute son enfance dans la jungle avec ses parents archéologues (Michael Pena, Eva Longoria), Dora (Isabela Moner), exploratrice en herbe, doit affronter un monde qu'elle ne connaît pas : le lycée. Mais bien vite, il apparaît que ses parents ont disparu alors qu'ils cherchaient une cité perdue inca : embarquée à son insu dans cette aventure, Dora ne pourra compter que sur son singe Boots, son ami d'enfance Diego (Jeff Wahlberg), et plusieurs de ses camarades de classe (Nicholas Coombe, Madeleine Madden) pour tenter de sauver sa famille, et de découvrir un trésor inégalé...

Une comédie d'aventures qui adapte de manière assez ludique, décomplexée et parodique les aventures de Dora l'exploratrice, ici réinventée en adolescente excentrique et hors de son élément, mais toujours sincère et bienveillante.

Un film tout simplement amusant à suivre, même si l'on ne connaît rien du personnage, et que le métrage a des limites évidentes : décors qui sentent un peu trop la jungle de studio, scénario forcément prévisible, musique un peu passe partout, bad guy transparent et cabotin, et influences extérieures très présentes (notamment dans la manière dont le film reprend ouvertement des passages d'Indiana Jones et la Dernière Croisade, en guise d'"hommage")...

Heureusement, l'énergie et le capital sympathie d'Isabela Moner permettent de faire facilement oublier tous ces défauts minimes, et font passer un bon moment (inattendu) devant ce qui était pourtant, à la base, un projet des plus improbables.

Un 4/6 agréablement surpris.

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Christmas Yulefest 2018 - 49 - Le Livre de Noël (2018)

Publié le 28 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Le Livre de Noël (Christmas Around The Corner - 2018) :

Investisseuse en capital risque à New York, Claire (Alexandra Breckenridge) subit un revers de fortune à l'approche de Noël, et se réfugie, pour se changer les esprits, dans la petite ville de Glastenbury, dans le Vermont. Là, pendant un mois, elle loge et aide à gérer la librairie locale, qui appartient à Andrew (Jamie Spilchuk), mais elle réalise bien vite qu'à l'instar de ce dernier, la bourgade a fait une croix sur Noël, sur les décorations et sur les festivités de fin d'année, quitte à des inondations coûteuses et traumatisantes. Bien décidée à ne pas se laisser abattre, Claire entreprend alors de rendre l'esprit de Noël à tout Glastenbury, en commençant par sa petite librairie...

Une comédie romantique Lifetime des plus agréables, portée par Alex Breckenridge, toujours très attachante, et par une distribution secondaire là aussi bien castée.

Ça ne révolutionnera rien, mais le fait que le postulat de départ soit un peu différent du tout venant made in Hallmark, que Breckenridge et Spilchuk aient une alchimie tout à fait honorable, et que les personnages secondaires soient plus développés que dans la plupart des films du genre, permet au tout de se regarder très facilement, et d'attirer la sympathie.

En plus, pour ne rien gâcher, le film fait preuve d'une diversité rarement vue dans le genre, avec en arrière-plan, une musulmane voilée, et au nombre des personnages secondaires, un pasteur gay marié à un afro-américain et ayant adopté un bébé !

De quoi donner une crise cardiaque aux amatrices du genre les plus religieuses et rétrogrades (encore très nombreuses outre-atlantique, et s'occupant notamment des pages web les plus populaires sur le sujet), qui se plaignent dès qu'un baiser entre un homme et une femme est un peu trop enthousiaste...

3.75 + 0.25 pour le pied de nez aux spectatrices les plus rétrogrades = 4/6

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Christmas Yulefest 2018 - 62 - Ma Cible pour Noël (2018)

Publié le 3 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Ma Cible pour Noël (Jingle Around The Clock - 2018) :

Cadre en marketing à Chicago, Elle (Brooke Nevin) a une importante promotion en ligne de mire, et compte bien sur une campagne en cours pour la décrocher. Mais elle apprend qu'elle est en compétition avec Max (Michael Cassidy), un autre cadre en provenance de New York... ce même Max pour lequel elle a un faible depuis plusieurs jours, sans connaître son nom. Et lorsqu'elle doit choisir entre sa carrière, ses amis et cette romance naissante, les choses se compliquent pour la jeune femme...

Une comédie romantique Hallmark du même scénariste que Road To Christmas, dont on retrouve des qualités similaires : personnages sympathiques, ton assez ludique, distribution réussie (le couple principal est très appréciable), relations crédibles, et une volonté évidente de désamorcer (autant que faire se peut dans une rom-com Hallmark au cahier des charges rigide au possible) les malentendus et quiproquos éventuels, grâce à des personnages qui s'écoutent et échangent comme des adultes murs et intelligents.

Ça fait plaisir à voir, et ça rend donc ce métrage nettement plus attachant que la moyenne, surtout après tout une plâtrée de téléfilms photocopiés les uns sur les autres. Et ce bien qu'à la base, je ne sois pourtant pas très porté sur les films centrés sur les publicitaires, et sur leur vie professionnelle.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #638 : Jumanji - Bienvenue dans la Jungle (2017)

Publié le 30 Janvier 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Aventure, Fantastique, Jeunesse, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Jumanji - Bienvenue dans la Jungle (Jumanji : Welcome to the Jungle) :

Lorsque quatre adolescents - Spencer (Alex Wolff), Martha (Morgan Turner), Fridge (Ser'Darius Blain) et Bethany (Madison Iseman) - découvre une vieille console de jeux oubliée, équipée de Jumanji, un mystérieux jeu d'aventures, ils se retrouvent propulsés dans ce monde virtuel où, possédant les pouvoirs et l'apparence de leurs personnages (Dwayne Johnson, Karen Gillan, Kevin Hart & Jack Black), ils doivent sauver le monde du maléfique Van Pelt (Bobby Cannavale).

Pour une raison que je ne m'explique guère, Jumanji - le métrage original de 1995, une comédie fantastique familiale inégale, à 3.5/6, aux effets spéciaux déjà gentiment datés à l'époque de sa sortie (je sais qu'ILM est assez fier de son travail, mais certaines des créatures - les singes, notamment - sont franchement ratées), et au Robin Williams sortant tout juste de Hook, Toys, Mme Doubtfire et Being Human, ouch - jouit désormais d'une réputation de film excellent et incontournable, un classique cinématographique des années 90.

De quoi susciter une levée de boucliers à l'annonce de cette suite/remake, comme si ce nouveau volet allait ternir l'image de la franchise Jumanji. D'autant plus amusant que ce Jumanji 2017 s'avère une bonne surprise, un film d'aventures familial assez rythmé et amusant, au casting impeccable, qui joue totalement le jeu et parvient à rendre crédibles ces personnages adolescents coincés dans des corps qui ne sont pas les leurs.

Ce n'est pas pour autant un chef d’œuvre - le script est assez basique, la réalisation est fonctionnelle, ça manque de singes, c'est prévisible, trop sage et certains effets spéciaux risquent de mal vieillir - , mais en tant que divertissement familial de fin d'année, ça tient suffisamment la route pour ne jamais ennuyer, et pour distraire pendant moins de 2 heures.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2017 - 68 - Noël avec le Témoin Amoureux (2017)

Publié le 28 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, Romance, Hallmark

Noël est passé, mais chez les Téléphages Anonymesc'est toujours l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Noël avec le Témoin Amoureux (The Christmas Cottage - 2017) :

Designeuse d'intérieur, Lacey (Merritt Patterson) vit une vie bien rangée et ordonnée, des tendances qui la rendent très efficace dans le cadre de son travail, et dans sa vie de couple avec Roger (Victor Zinck), son patron. Mais alors qu'elle prend quelques jours de vacances, à l'approche de Noël, pour servir de demoiselle d'honneur à sa meilleure amie Ava (Brittney Wilson), elle retrouve le frère de celle-ci, Ean (Steve Lund), un chef itinérant décontracté et spontané, qui était son petit-ami lorsqu'ils étaient plus jeunes...

Rom-com Hallmark particulièrement balisée et insipide, qui donne tout simplement l'impression d'avoir été produite en pilotage automatique : l'intrigue (adaptée d'un roman) est basique au possible, l'écriture plate et générique, la direction artistique quelconque (aucun effort sur la neige, notamment : le chalet est supposément pris dans une tempête de neige... ce qui se traduit, à l'écran, par deux flocons et demi, et pas du tout de neige dans les allées ; les guirlandes miteuses en thuya accrochées sur la cheminée et un peu partout ; et lorsqu'ils vont acheter un sapin, on voit littéralement la fausse neige mousser et dégouliner des branches, au premier plan), bref, le tout est éminemment oubliable et dérivatif.

Un point pour Steve Lund, toujours sympathique, un point pour Merritt Patterson (charmante et plus intéressante ici que dans A Royal Winter), et 0.25 pour le reste.

2.25/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Catch review : TNA One Night Only - Jokers Wild 2

Publié le 18 Mai 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA, ONO

TNA One Night Only - Jokers Wild 2 :

- Grosse ambiance puisque le public anglais de Birmingham est déchaîné.

- Commentaires gentiment à chier.

- Gunner & Sabin vs British Invasion (Magnus & Doug Williams). Match solide bien qu'assez classique.

- Bad Influence et les Bromans backstage, avec un Robbie E qui a du mal à comprendre le concept du tournoi. :mrgreen:

- Robbie E & Daniels vs Bad Bones Klinger & Joe. Bon match, et Bad Bones était convaincant.

- Interview de Gunner, British Invasion & Sam Shaw.

- Spud & Bully vs Anderson & Aries. Grosse grosse poilade que ce match, de bout en bout. C'était excellent.

- The Wolves vs Beer Money. MOTN.

- Spud et Bully Ray font la fête. Spud est génial.

- Aries est amusé.

- Kaz & Curry Man (!!!!) vs EC3 & EY. Ce qui se transforme rapidement en...

- Kaz & EC3 vs EY & Curry Man. Ce qui se retransforme rapidement en...

- Kaz & Curry Man vs EC3 & EY. Un comedy match sympatoche.

- Les Wolves backstage, contents d'eux.

- Zema & Jessie vs Shaw & Abyss. Un match tranquillou, avec un duo intrigant.

- La Team Dixieland semble d'accord... pour ne probablement pas être d'accord.

- Tapa & Gail & Alpha Female vs Velvel & Maddie & ODB, Elimination match. RAS.

- 12 men gauntlet. Spud est une superstar, il est tout simplement génial, et il a fait de ce Gauntlet un grand moment de catch. Et EY portant EC3 et Magnus sur ses épaules, ce n'était pas mal non plus.


 

Un One Night Only excellent, avec un public en béton armé, et un Spud qui fait le show toute la soirée. Taz & Tenay, par contre, étaient très inégaux...

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Un film, un jour (ou presque) #1185 : This is Spinal Tap (1984)

Publié le 15 Avril 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, Musique, Review, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

This is Spinal Tap (1984) :

Fin 1982, le réalisateur Marty Di Bergi (Rob Reiner) décide de suivre avec une caméra le groupe de hard rock Spinal Tap (Michael McKean, Christopher Guest, Harry Shearer, RJ Parnell, David Kaff) alors qu'il est sur le point de sortir son nouvel album, Smell the Glove, et de partir en tournée aux USA pour tenter d'y reconquérir son public...

On ne présente plus ce rockumentaire de la bande de Christopher Guest, et son infinité de moments et de scènes cultes : les versions 60s et 70s du groupe, l'herpès labial de tout le monde, le running-gag des batteurs qui décèdent les uns après les autres, Stonehenge et ses nains dansants, le cocon qui reste bloqué, les rivalités entre le guitariste et la petite amie du chanteur, la réinvention free jazz de Spinal Tap, etc, etc, etc.

Avec en prime des caméos de multiples visages connus, de Fran Drescher à Patrick Macnee en passant par Dana Carvey, Billy Crystal, Paul Shaffer, Anjelica Huston, Fred Williard, Ed Begley JR et bien plus encore...

Un pastiche du monde de la musique et des documentaires musicaux particulièrement pertinent, un mockumentaire fondateur d'un genre, un métrage incontournable qui, aujourd'hui encore, fonctionne très bien, principalement parce qu'il était déjà très très proche de la réalité de certains groupes.

11/6

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Un film, un jour (ou presque) #1454 : Mon chat, l'elfe malicieux et moi (2019)

Publié le 4 Juin 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, Russie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Mon chat, l'elfe malicieux et moi (The House Elf / Domovoy - 2019) :

Lorsqu'elles s'installent avec leur chat dans un appartement luxueux de Moscou, Vika (Yekaterina Guseva) et sa fille Alina (Aleksandra Politik) se réjouissent de la bonne affaire qu'elles viennent de conclure. Mais elles ignorent que l'appartement est occupé (pour ne pas dire hanté) par un Domovoy (Sergey Chirkov), un elfe de maison agressif et hostile, prêt à tout pour expulser les nouvelles occupantes de sa demeure. Et pour ne rien arranger, une sorcière (Olga Ostroumova-Gutshmidt) et son fils incapable (Olga Ostroumova-Gutshmidt) ont des vues sur le bâtiment, qui abrite dans ses murs un trésor...

Une comédie familiale russe assez classique dans sa construction (façon hantise et poltergeist) et qui souffre de problèmes habituels au genre et à la production cinématographique russe (rythme bancal, slapstick parfois méchant, côté superstitieux très appuyé, casting parfois compliqué, etc) mais en a aussi certaines qualités (la bande originale symphonique, les effets spéciaux, l'approche un peu différente et sentimentale du genre).

Après, je l'ai vu en français, donc avec un doublage inégal, et les décors de l'appartement font fréquemment très "tournage en studio", mais globalement, ça se regarde sans trop de problèmes. En fait, je n'ai pas grand chose à dire sur ce métrage : ça occupera les plus jeunes, et ça ne donnera pas aux adultes envie de se défenestrer, ce qui est déjà bien.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1375 : Downhill (2020)

Publié le 18 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Downhill (2020) :

En vacances dans les Alpes autrichiennes, au ski, Billie (Julia Louis-Dreyfus) et son mari Pete (Will Ferrell) voient leur couple chamboulé lorsque, confronté à une avalanche, Pete préfère s'enfuir avec son smartphone plutôt que de protéger son épouse et leurs deux enfants. Rapidement, les vacances de la famille s'enveniment alors...

Remake américain du film suédois Force Majeure (2014) par le duo Nat Faxon/Jim Rash, oscarisé pour The Descendants et passés à la réalisation pour Cet été-là, ce Downhill s'avère malheureusement ce que l'on pouvait redouter à l'annonce du projet : une version américanisée, simplifiée et plus caricaturale du film original, pas forcément utile ni très intéressante, et avec des personnages plutôt antipathiques.

Assez problématique pour un film appartenant au registre de la cringe comedy (qui demande une certaine empathie avec les personnages), mais qui grossit tellement les traits que ces protagonistes finissent par agacer, notamment au niveau des personnages secondaires - Miranda Otto en responsable d'hôtel échangiste et Zach Woods en meilleur-pote-qui-fait-du-Zach-Woods.

Alors certes, ce n'est pas un désastre, la bande originale est intéressante, et c'est bien interprété (Juila Louis-Dreyfus est impeccable), mais dans l'ensemble, malgré sa durée de 85 minutes environ, ce Downhill ne convainc pas vraiment, un remake de plus ni fait ni à faire, qui n'apporte rien à l'original, et n'est pas assez efficace pour justifier de son existence.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1435 : La méthode Menkoff (2016)

Publié le 10 Mai 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, Thriller, Australie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La méthode Menkoff (The Menkoff Method - 2016) :

Passionné de manga, David Cork (Lachlan Woods) travaille à un poste administratif d'une entreprise de traitement de données où il ne rêve que d'une chose : devenir dessinateur de mangas. Jusqu'au jour où Max Menkoff (Noah Taylor), un pseudo-expert russe en ressources humaines, arrive avec son équipe pour y restructurer l'entreprise. Une restructuration aux méthodes soviétiques, qui transforme tous les employés en êtres drogués et serviles, mais qui cache en réalité le passé criminel de Menkoff, et les véritables raisons de sa présence. Avec l'aide de la belle Ruby Jackson (Jessica Clarke), David va alors tenter de lutter contre ce manipulateur venu du froid...

Une comédie australienne réalisée et interprétée par Noah Taylor, et qui, sur le papier, ouvrait la porte à quelque chose d'excentrique, de décalé et d'amusant.

Dans les faits, cependant, tout est trop forcé et outré pour vraiment emporter l'adhésion : rien que le personnage principal, véritable otaku névrosé et tremblotant que l'on imagine facilement avoir le nez qui saigne dès qu'une fille le regarde, a tendance à agacer, dépourvu du moindre charisme ou de la moindre caractéristique attachante (son "talent", notamment, est très limité, malgré ce qu'en disent tous les autres personnages).

Et puis il y a tous ces employés drogués, qui jouent leur rôle comme des figurants dans un film de zombies ; les Russes ultra-caricaturaux ; les innombrables plans à la caméra débullée ; les moments de thriller ou d'action qui n'ont pas de tension ou d'énergie ; etc, etc, etc...

On le comprend très vite, je n'ai pas du tout accroché à ce métrage au sens de l'humour très particulier (très australien ?) et à la facture technique semi-approximative. Un énorme bof, en somme.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1431 : Flora et Ulysse (2021)

Publié le 4 Mai 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Disney, Fantastique, Jeunesse, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Flora et Ulysse (Flora & Ulysses - 2021) :

Fille d'un père créateur de comic-book en panne d'inspiration (Ben Schwartz), séparé de son épouse romancière guère plus inspirée (Alyson Hannigan), Flora (Matilda Lawler) est particulièrement cynique pour son jeune âge. Jusqu'à ce qu'elle trouve un écureuil blessé, Ulysse, qui s'avère posséder des super-pouvoirs incroyables...

Un joli petit film Disney diffusé sur Disney + et adapté d'un livre pour enfants avec un sens de l'humour et de l'autodérision des plus agréables, perceptible dès l'annonce de sa distribution : Alyson Hannigan, Ben Schwartz, Danny Pudi, Kate Micucci, Bobby Moynihan, Janeane Garofalo... autant de noms qui n'ont plus à faire leurs preuves, et qui semblent parfois sous-exploités dans un tel film jeunesse.

Et pourtant, ils apportent une touche de folie au métrage, qui fonctionne plutôt pas mal, conservant un certain recul amusé sur l'histoire improbable que le film raconte, et jamais à l'abri de gags décalés (notamment autour du petit voisin britannique supposément aveugle, et qui se prend pour un Daredevil en herbe).

Il faut probablement y voir là l'influence du scénariste, un ancien d'Arrested Development, mais aussi de la réalisatrice, déjà à l'origine du film The Tiger Hunter (avec Pudi) ; quoi qu'il en soit, le métrage s'avère plutôt attachant, par moments assez sincère et touchant, et cette histoire d'écureuil aux super-pouvoirs, capable de réunir une famille brisée, et de redonner de l'inspiration à chacun, a quelque chose de poétique, à l'image des quasi-haikus tapé par Ulysse sur la machine à écrire familiale pour communiquer avec sa famille humaine.

3.75 + 0.25 pour la petite Matilda Lawler, impeccable = 4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1427 : Way Down (2021)

Publié le 28 Avril 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Thriller, Espagne

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Way Down/The Vault (2021) :

Jeune ingénieur de génie, Thom (Freddie Highmore) est contacté par une bande de criminels menés par Walter (Liam Cunnigham), un chasseur de trésor voulant remettre la main sur un coffre découvert par ses soins en pleine mer, et confisqué par le gouvernement espagnol. Sa mission : les aider à s'introduire dans les coffres souterrains de la Banque d'Espagne pour récupérer son bien, alors que tout le pays (et les autorités) est distrait par la Finale de la Coupe du Monde 2010...

Jaume Balaguero (créateur de la série des REC) aux commandes d'un film de casse qui donne l'impression d'être un projet de commande, façon "fais-nous une version plus spectaculaire de Casa De Papel, ça devrait cartonner".

Le problème, c'est que tout est générique au possible, avec tous les clichés du genre (montage musical, réunions impliquées autour d'écrans numériques et de plans fixés aux murs, bricolages inventifs, trahison, pièges, histoire d'amour, flic pugnace), un ton global assez premier degré, un rendu visuel jaunâtre/verdâtre et délavé plutôt moche, et un Freddie Highmore (que j'apprécie en temps normal) qui passe tout le film avec un petit sourire goguenard bien agaçant sur les lèvres.

Autrement dit, Way Down n'a pas une once de personnalité, passe beaucoup de temps à faire de l'exposition, et, pour ne rien arranger, dure près de deux heures. Alors oui, c'est formellement compétent, et quand ça démarre (enfin) vraiment, ça fonctionne à peu près, mais dans l'ensemble, je me suis ennuyé, alors que je suis plutôt client du genre.

2.5/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1432 : Archenemy (2020)

Publié le 5 Mai 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Review, Science-Fiction, Thriller, USA

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Archenemy (2020) :

Super-héros en provenance de la planète Chromium, Max Fist (Joe Manganiello) a été expulsé de sa dimension natale lors d'un combat avec son ennemie jurée (Amy Seimetz), et il a atterri sur Terre, privé de ses pouvoirs. Du moins, c'est ce que Max, un clochard drogué et alcoolique, raconte à qui veut l'entendre, et notamment à Hamster (Skylan Brooks), un adolescent qui se rêve journaliste, dont la sœur (Zolee Griggs) est impliquée dans un trafic de drogues...

Un long-métrage indépendant pseudo-super-héroïque, qui utilise la question maintenant assez classique "est-il un vrai super-héros, ou simplement un clochard délirant et dépressif ?" (Defendor et autres films du même genre ne sont pas loin) pour donner naissance à ce qui ressemble fortement à un récit très "inspiré" par le comic-book The Maxx, mais sans budget.

Pour pallier ce manque, le réalisateur/scénariste insère fréquemment des passages animés (plus proches du motion comic que de l'animation pure et dure) souvent abstraits et psychédéliques, qui lui permettent de narrer, par le biais de la voix off de Manganiello, les aventures théoriques de son héros sur la planète Chromium.

Soit. Le problème, c'est que je n'ai pas du tout accroché à ce métrage à la réalité urbaine et crasseuse, aux deux personnages principaux peu sympathiques (la dealeuse de drogue et son frangin apprenti journaliste de rue), à son Manganiello grommelant, à Paul Scheer en mode dealer déglingué, à cette bande originale agressive et bruyante, ou encore à cette narration et à ce récit assez brouillons et décousus.

Et puis difficile de vraiment s'intéresser au tout lorsqu'un rebondissement de toute dernière minute (l'irruption de la nemesis du héros) relance trop tardivement la machine, avec une conclusion prévisible qui donne l'impression d'un pilote de série plus que d'autre chose.

Mwébof.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1507 : Ainbo, princesse d'Amazonie (2021)

Publié le 17 Août 2021 par Lurdo dans Animation, Aventure, Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Jeunesse, Review, Fantastique, Pérou, Pays Bas

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Ainbo, princesse d'Amazonie (Ainbo - Spirit of the Amazon - 2021) :

Lorsque l'équilibre du pouvoir change dans son petit village de la forêt amazonienne, et que sa meilleure amie Zumi (Naomi Serrano) se retrouve à sa tête, la jeune apprentie chasseuse Ainbo (Lola Raie), 13 ans, doit faire face à la menace qui plane sur la communauté : déforestation et exploitation minière détruisent l'environnement, et le village d'Ainbo dépérit, en même temps que ses habitants... Mais pour l'aider, la jeune fille peut compter sur son courage et sur ses guides spirituels, Vaca le tapir et Dillo le tatou.

Un film d'animation péruvo-néerlandais visuellement plutôt réussi, mais narrativement classique au possible, pour ne pas dire générique. Il faut dire que tous les éléments sont là : l'héroïne orpheline, les sidekicks animaliers clones locaux de Timon et Pumba, le méchant très méchant et surnaturel, la vieille grand-mère qui conseille l'héroïne depuis l'au-delà, une chanson, etc.

Ainbo lorgne ainsi fortement sur toutes les productions Disney, mais avec une esthétique amazonienne ma foi agréable à regarder, et plutôt aboutie.

Rien d'exceptionnel, mais ça fera illusion auprès des plus petits.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1508 : Infinite (2021)

Publié le 18 Août 2021 par Lurdo dans Action, Science-Fiction, Science Fiction, Cinéma, Critiques éclair, Review, Fantastique, Religion, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Infinite (2021) :

Persuadé d'être schizophrène, Evan McCauley (Mark Wahlberg) découvre un beau jour que ses souvenirs lui proviennent de ses réincarnations passées, et qu'il fait partie de l'un des deux camps d'immortels s'affrontant, au fil des époques, pour assurer l'avenir du monde. Avec l'aide de Nora (Sophie Cookson), l'une de ses semblables, Evan va alors tenter d'accéder à tous ces souvenirs pour affronter le maléfique Bathurst (Chiwetel Ejiofor), immortel suicidaire ayant décidé de détruire la race humaine pour éviter de se réincarner à nouveau...

Un film de science-fiction signé Antoine Fuqua (aïe) et vaguement adapté d'un roman auto-publié, The Reincarnationist Papers, cet Infinite est directement sorti en juin dernier sur Paramount+, une sortie catapultée qui a bien dû arranger le studio.

Parce qu'il faut bien avouer qu'il n'y a rien de vraiment probant ou intéressant dans ce long-métrage ultra-dérivatif, qui lorgne sur plein d'autres films de science-fiction, d'Highlander à Matrix, en passant par Cloud Atlas, Assassin's Creed, et un peu d'action numérique à la Mission Impossible.

Dérivatif et générique au possible, donc, mais aussi assez mou (Fuqua peine à insuffler la moindre énergie à son métrage), souvent fauché (certains effets sont approximatifs), bordélique, et manquant totalement de charisme ou de charme (c'est flagrant au niveau de la distribution, dont seul Chewetel Ejidfor se démarque avec un personnage de méchant efficace) - de quoi faire un blockbuster insipide au possible, parfois laborieux, et qui semble traîner en longueur malgré une durée somme toute raisonnable.

En même temps, quand un film s'ouvre sur le personnage principal qui t'explique l'univers du métrage en voix off, alors même que ces explications lui sont déjà données par un autre personnage, plus tard dans le film, on sent tout de suite que la production n'avait pas confiance en son scénario et en ses spectateurs.

À oublier très vite, en somme.

2/6​​​​​​

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Un film, un jour (ou presque) #1500 : Arnaque à Hollywood (2021)

Publié le 6 Août 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, USA

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Arnaque à Hollywood (The Comeback Trail - 2021) :

Dans les années 70, Max Barber (Robert De Niro), un producteur de cinéma à la dérive et endetté jusqu'au cou auprès du criminel Reggie Fontaine (Morgan Freeman), a l'idée de mettre en chantier le tournage d'un western mettant en vedette Duke Montana (Tommy Lee Jones), vedette décatie et suicidaire du grand écran. Son objectif : tuer Montana en plein tournage, lors d'une cascade ratée, et toucher l'assurance du studio. Mais rapidement, Montana va s'avérer difficile à éliminer...

Un remake d'un film de 1982 qui, déjà, évoquait fortement Les Producteurs de Mel Brooks, et qui réunit ici George Gallo (derrière la caméra) et De Niro, entouré d'un Tommy Lee Jones qui vieillit notablement, et de seconds rôles efficaces (Zach Braff, Emile Hirsch) finissant, malheureusement, par être sous-exploités.

C'est d'ailleurs un peu le mot d'ordre général du métrage, prévisible de bout en bout et assez générique : on voit tout venir avec 20 kilomètres d'avance, au point que le récit finisse par tourner à vide, jamais suffisamment rythmé pour ne pas être mollasson ou pour faire oublier qu'on a déjà vu peu ou prou la même histoire ailleurs, en mieux.

Mais bon, Morgan Freeman semble s'éclater à jouer les méchants cinéphiles, donc ça se regarde vaguement.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1469 : CYCLE SCI-FI - L'Agence (2011)

Publié le 25 Juin 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Review, Romance, Science-Fiction, USA, Science Fiction, Religion

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L'Agence (The Adjustment Bureau - 2011) :

Sur le point de gagner un siège au Sénat américain, et de se lancer dans une carrière spectaculaire menant vers la Présidence des États-Unis, David Norris (Matt Damon) tombe amoureux d'une danseuse, Elise Sellas (Emily Blunt). Mais bien vite, il s'avère que cette relation est rendue impossible par l'intervention incessante d'hommes mystérieux, des agents du Destin qui semblent avoir décidé que ce couple ne devait pas être. Contre toute attente, et avec l'aide de l'un de ces agents (Anthony Mackie), Norris décide de se battre contre ces forces impossibles...

Une adaptation très libre d'une nouvelle de Philip K. Dick, ici transformée en quelque chose de plus romantique et sentimental, aux multiples rebondissements plutôt agréables à suivre.

Je crois que c'est ça le fin mot de ce film : ce n'est pas forcément une excellente adaptation, cela souffre ponctuellement de trous de logique et de maladresses d'écriture (le monologue de Terence Stamp), la bande originale de Thomas Newman est assez générique, le message et la métaphore sont assez évidents, mais ça se suit plutôt tranquillement, principalement parce que Damon et Blunt ont une bonne alchimie, et que le métrage reste dynamique.

Dans l'ensemble, donc, un film de quasi-science-fiction (on est plus dans de la théologie et de la philosophie, à vrai dire) romantique pas désagréable du tout, à défaut d'être un chef-d'œuvre du Septième Art.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1463 : CYCLE SCI-FI - Timecop 2 : La décision de Berlin (2003)

Publié le 17 Juin 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Policier, Review, Science-Fiction, Thriller, USA, Science Fiction

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Timecop 2 - La décision de Berlin (Timecop 2 - The Berlin Decision - 2003) :

Pour éviter tout débordement de la TEC, qui police les couloirs du temps, une agence parallèle, la Société pour l'Authenticité Historique, a été créée, mais Brandon Miller (Thomas Ian Griffith), l'un de ses agents, est passé à l'ennemi : désormais persuadé qu'en changeant l'Histoire, il serait possible d'éviter bien des souffrances à l'Humanité, il a décidé de remonter le temps, et d'éliminer tous les agents du TEC avant qu'ils ne deviennent policiers, pour avoir enfin le champ libre... et par la même occasion, se venger de Ryan Chan (Jason Scott Lee), un agent du TEC qui l'a empêché de tuer Hitler, et qu'il rend responsable de la mort de sa femme.

Une vraie bonne surprise, avec cette suite DTV du Timecop de JCVD qui s'avère bien meilleure que son modèle, et ce sur tous les plans : Jason Scott Lee est meilleur acteur que Van Damme, ses aptitudes martiales sont bien mieux mises en valeur (par Steve Boyum, un ancien cascadeur devenu réalisateur), le postulat de la police du temps est nettement mieux exploité (avec une course-poursuite entre les époques), le bad guy plus charismatique (en plus d'avoir des motivations plus nuancées - et justifiables), et les personnages secondaires existent un peu plus.

Et comme en prime le scénario joue avec la notion de modification du continuum espace-temps, en en présentant explicitement les dangers, les enjeux, et en présentant plusieurs variations du "présent" en fonction des actes de Miller, ça fonctionne clairement mieux, avec un rythme plus soutenu.

Après, ça reste du DTV, avec ce que ça entraîne de moyens limités, de seconds rôles peu mémorables et de fin un peu précipitée, mais en comparaison du premier volet de cette franchise, c'est un bon cran au-dessus, et c'est nettement plus agréable à regarder.

3.5/6

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