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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Christmas Yulefest 2014 - 38 - Le Fils du Père Noël (2002)

Publié le 19 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Télévision, Hallmark, ABC, Romance, Jeunesse

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Fils du Père Noël (Mr. St. Nick) :

Alors que le règne de Nicholas XX (Charles Durning) touche à sa fin, et qu'il prépare sa succession, son fils Nick St Nicholas (Kelsey Grammer) préfère profiter de sa fortune et de la vie mondaine de Miami. Mais à l'approche de Noël, Nick se trouve tiraillé entre son héritage, ses fiançailles à une présentatrice météo arriviste (Elaine Hendrix), sa participation à un site web caritatif douteux, et son attirance pour sa gouvernante, la jolie Lorena (Ana Ortiz), dans le collimateur des services de l'immigration nationale...

Une production Hallmark pour ABC, au script assez classique, mais au budget suffisamment conséquent pour être convaincant visuellement. Ce n'est cependant pas suffisant pour totalement emporter l'adhésion : si la première heure se regarde tranquillement, étant suffisamment enjouée et rythmée pour maintenir l'attention du spectateur, le métrage traîne sérieusement la patte sur son derniers tiers.

Quant à la distribution, si elle est globalement réussie et sympathique, elle reste néanmoins problématique sur un point en particulier : Kelsey Grammer, présenté ici comme un playboy irrésistible et débordant de charme, qui séduit sans même le vouloir des femmes de quinze ans ses cadettes.

Moui... le problème, c'est que Grammer n'est jamais vraiment aussi charismatique que son personnage est supposé l'être, et que tout le métrage aurait nettement mieux fonctionné avec un jeune trentenaire, plutôt qu'avec un acteur intellectuel de 45 ans, pas vraiment à sa place dans ce récit.

3/6

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Catch Review : TNA One Night Only - Knockout Knockdown 2014 (10/05/2014)

Publié le 30 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après le Knockout Knockdown de l'année dernière, qui avait mené à la signature de Brittany, on remet ça, avec des talents cependant nettement moins captivants...

- Rockstar Spud qui s'incruste, et fait venir son pote EC3 pour troller gentiment les KOs de ce soir. J'ai bien aimé EC3 & Maxine (Karlee Perez) et leur "hmm, on se connaît, non ?" (*nostalgie de NXT Redemption*), mais le tout prend plus de 25 minutes, et traine nettement en longueur.

- Veda Scott vs Gail Kim. RAS. C'était honorable, malgré quelques petits problèmes de placement et un recours abusif au tirage de cheveux de la part de Veda. Rien de particulièrement mémorable, cela dit.

- Scarlett Bordeaux tient bien son personnage, c'est toujours ça de pris.

- Scarlett vs A-Love. Sans intérêt, Scarlett se fait squasher.

- JB interviewe Reby Sky (la femme de Matt Hardy). Elle est plutôt douée au micro.

- Reby vs Velvet. Mouais. Pour un match de Velvet, c'était potable, mais Reby se précipitait un peu trop lorsqu'elle passait à l'offensive.

- Hey, Havok n'est pas vilaine, sans peintures de guerre et sans masque...

- Maddie vs Havok. Solide, et je comprends mieux qu'Havok ait eu un contrat ensuite.

- Taryn vs Maxine. Promo-pré-match assez brève, tout comme le match, mais les deux étaient tout à fait acceptable.

- Segment meublage sur les KO en bikini.

- Brittany vs Mia Yim. Excellent match, probablement le meilleur de la soirée, jusqu'à présent, et un rappel de pourquoi Britt devrait être plus utilisée dans le ring. Mia reste toujours une très bonne recrue potentielle.

- Brooke vs Deonna. Deonna qui est une copine d'entraînement de Brooke, Brooke qui en fait trois tonnes, et un affrontement ultra-basique et quelconque.

- Encore plus de meublage avec un photoshoot de Gail.

- Marti Belle (w/ Spud) vs ODB. Un match typique d'ODB, semi-comédie, semi-sérieux, semi-oubliable.

- ODB vs Spud. Bon, là, c'est 100% comédie, forcément. Pas très finaud, mais amusant.

- KO Gauntlet. RAS de particulier, un Gauntlet tranquille et logique.


En résumé, je garderais Mia Yim, je ferais passer un autre try-out à Marti Belle et Reby Sky, mais avec des adversaires plus compétentes, et je bookerais Brittany dans des matches plus compétitifs, par exemple dans un feud contre Gail.

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Christmas Yulefest 2014 - 76 - Piège de Cristal (1988) & 58 Minutes Pour Vivre (1990)

Publié le 7 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Action, Thriller

Noël est passé, les Rois sont arrivés, mais avant de tirer sa révérence, la Christmas Yulefest 2014 joue les prolongations sur le blog des Téléphages Anonymes, avec un Bonus Round d'une semaine afin de boucler dignement ce marathon de cinéma festif de fin d'année...

Piège de Cristal (Die Hard) :

Flic new-yorkais nonchalant, John McClane (Bruce Willis) arrive à Los Angeles la veille de Noël pour rendre visite à sa femme (Bonnie Bedelia) et à ses deux filles. Mais après avoir rejoint son épouse sur son lieu de travail, dans l'immense tour Nakatomi, McClane est confronté à une situation critique : de dangereux terroristes allemands prennent le contrôle de la tour, et gardent tous les employés en otage. Seul, et armé de son unique revolver, McClane va devoir tous les sauver...

Un film d'action épique, un classique à la fois drôle et prenant, jamais fatigant malgré sa durée conséquente, bref, un film de Noël atypique, mais qui a totalement sa place en cette période de l'année.

Et puis à l'époque Bruce Willis faisait encore l'effort de jouer, et McClane restait un mec normal plutôt qu'un tank invulnérable.

5/6

58 Minutes Pour Vivre (Die Hard 2 : Die Harder) :

Un an après les événements de Nakatomi Plaza, John McClane (Bruce Willis) vient chercher sa femme à l'aéroport de Washington, alors même qu'un baron de la drogue sud-américain y est transféré par la police américaine. Un ancien militaire psychotique (William Sadler) décide alors de prendre l'aéroport, ses avions et ses utilisateurs en otage, jusqu'à ce que le criminel étranger soit libéré. À nouveau, c'est à McClane de reprendre le contrôle de la situation...

Une version clairement bigger louder dumber du film original, et ce sur tous les plans.

La réalisation de Renny Harlin est plus voyante et datée, le ton général est moins subtil et maîtrisé, c'est nettemment plus bourrin et décérébré (la première fusillade se produit après dix minutes de film seulement), les acteurs sont en roue libre (ce qui donne un métrage fatigant et criard, pour peu d'efficacité), et la post-synchro est assez médiocre.

Pourtant, le tout se regarde plutôt bien, malgré tous les défauts apparents du métrage...

Nettement en dessous du premier film, mais néanmoins sympatoche.

3/6

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Christmas Yulefest 2014 - 30 - Le Miracle de Noël (2014)

Publié le 15 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Fantastique, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Miracle de Noël (Small City Santa, aka Holiday Miracle) :

À la veille de Noël, le shériff Rick Langston (Dean Cain), divorcé, a perdu l'esprit de Noël. Mais lorsqu'il arrête dans sa cuisine un intrus prétendant être Santa Claus (Paul Hopper), son quotidien s'en trouve bouleversé : avec l'aide de Lucy (Christine Lakin), tout juste arrivée en ville, Santa va alors montrer à Rick qu'il ne faut jamais perdre espoir en la magie des fêtes de fin d'année...

Tous les ans, Dean Cain participe à un téléfilm de Noël, dans lequel il joue généralement un avocat ou un policier... et donc, voici la cuvée 2014, avec un DTV gentiment fauché (il y a beau y avoir de nombreux plans à la grue en extérieur, les intérieurs sont mal éclairés et ressemblent à des décors en carton) et particulièrement médiocre.

Déjà, première caractéristique rédhibitoire, ça met un temps fou à démarrer : 30-35 minutes avant que le Père Noël et Christine Lakin n'interviennent dans le récit. On a donc droit à énormément de meublage, énormément de personnages secondaires sans intérêt (et moyennement joués), un bref propos religieux un peu maladroit, des séquences oniriques bizarres, une interprétation inégale et un rythme bancal.

Ajoutons à cela un récit qui manque totalement de fil conducteur et d'enjeux, le personnage de Lakin qui ne sert absolument à rien, et une fin qui donne l'impression d'un manque de budget chronique (le couple regarde par la fenêtre, émerveillé de voir Santa dans le ciel... mais il n'y a jamais le contre-champ nécessaire représentant leur point de vue, et, à la place, ça enchaîne sur le générique de fin), et on se retrouve avec un film très décevant, qui est à peine sauvé du néant total par quelques pointes d'humour, et par les commentaires du clochard en prison, façon choeurs grecs.

C'est peu.

1.25/6

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Catch Review : TNA Impact - Lockdown (06/02/2015)

Publié le 7 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière continuait sur la lancée des précédents, avec un show rythmé, des intrigues qui avançaient, et de la mise en place prometteuse pour le Lockdown de cette semaine...

Impact du 06/02/2015 - Lockdown :

- Hardys vs Revolution, Tag Titles match. Un gros bordel pas forcément désagréable, mais pas aidé par des caméramen assez limités dans leurs angles et déplacements. Le bump de Jeff en post-match était assez brutal.

- Le BDC manigance backstage.

- Duel de promos BDC vs Team Angle, et brawl.

- Un peu de hype pour Kong vs Havok.

- La Team Angle tente de se réorganiser.

- Kong vs Havok. L'affrontement de deux tanks, efficace, mais un peu court à mon goût. Je suppose qu'il y aura un rematch incessamment sous peu.

- ALove très contente de ne plus avoir Velvel pour la tirer vers le bas.

- EY vs Roode. Un match tranquillou et solide.

- Angle tente de convaincre Lashley, sans succès.

- Spud & Mandrews vs Tyrus. Un match handicap plutôt fun, avec un Spud acrobate et déchaîné, un Mandrews qui a un spot assez brutal sur l'escalier, et un Borash qui intervient en post-match.

- Promo motivée de Roode, prêt à repartir à la course au titre.

- Récap d'un parcours d'obstacles organisé entre Robbie et Brooke.

- Lethal Lockdown. Comme d'habitude, un gros bordel (bis) au finish bancal. Je n'ai jamais été grand fan du Lethal Lockdown, puisque généralement, il ne se passe rien jusqu'à la toute fin, pas d'élimination, pas de suspense, pas de surprise, rien. M'enfin le gimmick a ses fans, je suppose.


Un show sans rien de vraiment mauvais, mais qui a clairement souffert d'un format 3h réduit à une diffusion de 2 heures, et des limites d'espace de la salle new-yorkaise. Dommage. La semaine prochaine, retour aux stades archi-pleins de l'Écosse et de l'Angleterre, ce qui devrait s'avérer une énorme bouffée d'oxygène.

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Catch Review : TNA One Night Only - World Cup of Wrestling II (12/04/2014)

Publié le 28 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Le problème avec un PPV que l'on appelle "World Cup", c'est que l'on s'attend forcément à ce qu'il y ait des lutteurs étrangers, comme l'année dernière... malheureusement, en 2014, ce n'est pas le cas.

- Draft un peu longuet (23 minutes !) pour la constitution des quatre équipes.

- Eddie Edwards (Team EY) vs James Storm (Team Roode). Match solide et inédit. Commentaires désastreux de Taz & Tenay, par contre.

- Team EC3 au micro, amusant. Ce genre de segment aurait amplement suffi à présenter chaque équipe, en lieu et place de toute l'intro.

- Gail Kim (Team EC3) vs Maddie (Team Angle). L'Impact Zone siffle Madison et encourage Gail... normal, quoi. *soupir* Sinon, RAS de particulier, un match honorable mais un peu routinier entre les deux femmes.

- Promo motivée de Roode.

- Bromans (Team EC3) vs Anderson & Sanada (Team Angle). Intro d'Andersonada sympatoche. Un comedy match inoffensif, avec quelques moments sincèrement amusants.

- EY content d'affronter Roode.

- Roode (Team Roode) vs EY (Team EY). Forcément un match réussi, entre deux hommes qui se connaissent par coeur, et forcément un public et des commentateurs dissipés.

- Angle veut se venger d'EC3.

- Kurt Angle (Team Angle) vs Magnus (Team EC3). Ec3 esquive le match, et dépèche Magnus pour l'affrontement. Commentateurs plus concentrés, mais match routinier, RAS.

- ODB (Team EY) vs A-Love (Team Roode). Commentateurs de nouveau dissipés, pour un match tranquille, avec de la comédie pas très fine au milieu.

- EC3 (Team EC3) vs Davey Richards (Team Angle). Bon match, inédit, avec un EC3 qui a enfin un match compétitif et sans gimmick. À noter les deux fangirls d'EC3, au premier rang, assez déchaînées. :p

- Samuel Shaw & Kenny King (Team Roode) vs Gunner & Bully (Team EY).Tag match un peu bordélique mais pas désagréable.

- Team EC3 vs Team EY, Elimination tag. Un peu pareil : bordélique, mais pas désagréable.


Au final, un ONO tout simplement oubliable. Pas mal de matches quelconques, un manque d'ampleur certain (pas d'équipes étrangères = pas de World Cup), et hormis les matches des Wolves, le tout était très anecdotique.

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Un film, un jour (ou presque) #765 : MOIS FRANÇAIS - Bis (2015) & Les Visiteurs 3 - La Révolution (2016)

Publié le 20 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, France, Romance, Science-Fiction, Fantastique, Histoire

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​  

Bis (2015) :

Séducteur impénitent, Éric (Franck Dubosc) connaît son meilleur ami Patrice (Kad Merad), gynécologue et père de famille, depuis le lycée. Mécontents de leur vie actuelle, ils finissent par abuser de l'alcool, et, à leur réveil, le lendemain, ils réalisent qu'ils ont été propulsés en 1986, dans leur corps d'alors : de quoi leur offrir une chance de changer le cours de leur vie... ou pas.

Comédie fantastique de Dominique Farrugia, qui lorgne très fortement sur une version masculine de Camille Redouble/Peggy Sue s'est mariée (ou sur une version française de La Machine à Démonter le Temps), et qui déroule sa narration très classique sans grande ambition ou grande originalité.

Ça se regarde tranquillement, le passage en ville en mode Take On Me trahit un budget plutôt limité, et c'est globalement très dérivatif, mais ça se regarde facilement, les interprètes n'en font pas trois tonnes, et ça parvient même à amener un peu d'émotion vis à vis du personnage de Gérard Darmon. Je m'attendais à pire.

3/6 + 0.25 pour le côté touchant + la jeune doublure d'Alexandra Lamy, convaincante = 3.25/6

Les Visiteurs 3 - La Révolution (2016) :  

Arrivés en pleine Révolution française, Godefroy de Montmirail (Jean Reno) et son écuyer Jacquouille la Fripouille (Christian Clavier) sont confrontés à la Terreur et, aidés par certains de leurs descendants, ils tentent de retrouver un enchanteur avant qu'il ne soit trop tard...

Mais... mais... mais... c'est encore pire que ce que je redoutais. Photographie de téléfilm claustrophobe, rythme anémique, dialogues soûlants, gags répétitifs et plats, script interminable (près d'1h50), un montage et une réalisation aux fraises, et une interprétation en pilotage automatique, bref, même en s'attendant à quelque chose de très faible, j'ai vraiment été surpris par l'incompétence totale de ce métrage.

Même la toute fin (chez les Nazis), pourtant difficile à rater en théorie, tombe totalement à plat, trop longue, trop bavarde, sans le moindre humour ni la moindre chute.

À la place de Jean-Marie Poiré, j'aurais honte.

(mais quelque chose me dit qu'à 72 ans, il n'en a plus rien à faire)

0.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #87 : Romance Irlandaise (2012)

Publié le 17 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Romance Irlandaise (Chasing Leprechauns) :

Spécialiste en résolution de problèmes d'entreprise, Michael Garrett (Adrian Pasdar) est envoyé par son patron en Irlande, pour assurer la signature d'un contrat et l'ouverture du chantier d'une nouvelle usine. Seul problème : l'usine est apparemment sur un terrain occupé par des leprechauns, et tant qu'une experte (Amy Huberman) n'a pas donné son accord pour la construction, celle-ci ne pourra avoir lieu. Garrett doit alors composer avec la jeune femme et avec les traditions locales s'il veut espérer mener sa mission à son terme...

Un téléfilm Hallmark de Saint Patrick, assez divertissant et léger, et tourné sur place, en Irlande, alors couverte de neige. C'est d'ailleurs assez amusant de voir Pasdar et les autres acteurs lutter contre les éléments locaux, la vraie neige, le vrai vent, le vrai froid, etc...

En fait, c'est tout le métrage qui s'avère amusant, entre Pasdar qui prend un malin plaisir à jouer les américains frustrés et fonceurs tentant de s'intégrer, les habitants locaux à la limite du cliché parodique (mais qui évitent de tomber dans ce piège), les leprechauns invisibles qui sabotent tous les efforts de Pasdar (une idée qui ajoute une dose de fantaisie sympathique au téléfilm), la météo, les accents, et le ton globalement peu sérieux du tout.

En plus, le métrage ne perd pas la moindre seconde, puisque le postulat de départ est posé en moins d'une minute, que Pasdar arrive en Irlande trente ou quarante secondes plus tard, et qu'il rencontre l'experte moins de cinq minutes après le début du programme... le revers de la pièce étant que le film peine un peu à maintenir ce rythme ensuite, même s'il parvient tout de même à ne pas trop ressembler aux rom-coms habituelles de la chaîne.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #172 : Dimensions (2011)

Publié le 14 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Drame, Fantastique, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Dimensions :

Après la mort de leur meilleure amie Victoria, tombée au fond d'un puits dans le Cambridge des années 20, ses deux compagnons de jeu Stephen (Henry Lloyd-Hughes) et Conrad (Sean Hart), épris d'elle, se consacrent à une existence de recherche scientifique, afin de découvrir comment remonter le temps, et sauver la jeune fille ; mais la séduisante Annie (Olivia Llewellyn) vient perturber leurs plans, et sèmer la discorde entre les deux amis.

Un film anglais qui m'a un peu pris au dépourvu. Je m'attendais à un film mêlant histoire d'amour et voyage temporel de manière intriguante et équilibrée... et puis en fait, non. Avce son budget très limité, le film préfère jouer totalement la carte de la romance et du triangle amoureux, le voyage temporel n'étant qu'un détail en arrière-plan.

Ainsi, on a droit à une bonne demi-heure durant l'enfance des protagonistes, histoire de mettre en place les relations et le drame fondateur, puis environ encore une bonne demi-heure à l'âge adulte, pour continuer à décrire ces relations, ainsi que la jalousie, la rivalité et l'obsession des protagonistes. La dernière demi-heure, enfin, commence un peu à cristalliser le tout, mais de manière tellement peu affirmée qu'on en ressort forcément déçu.

Le voyage temporel, en effet, ne sert que de toile de fond au métrage, au travers d'une écriture un peu laborieuse et basique (des discours didactiques expliquant les principes du voyage dans le temps), de quelques plans à effets spéciaux (un peu ratés, comme lors du suicide par revolver), et d'un rebondissement final absolument éventé tant il est téléphoné depuis le début du film.

En fait, on ressort du film avec l'impression qu'il est passé à côté de son sujet, préférant décrire une relation peu originale et inspirée (les deux amis inventeurs qui se déchirent pour les beaux yeux d'une femme, been there, seen that), plutôt que d'exploiter pleinement le potentiel fantastique du scénario.

Pas très captivant, donc, et pas du tout ce que j'espérais, malheureusement, mais au moins c'est assez joli visuellement.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #181 : Warren Jeffs - Le Gourou Polygame (2014)

Publié le 27 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Drame, Religion, Lifetime

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Warren Jeffs - Le Gourou Polygame (Outlaw Prophet) :

À la mort du Prophète Rolun Jeffs (Martin Landau) de l'Église Fondamentaliste de Jésus-Christ des saints des derniers jours, son fils Warren Jeffs (Tony Goldwyn) prend sa place à la tête de ce mouvement sectaire polygame dérivé du mormonisme. Brutal, autoritaire, extrémiste et imprudent, Warren attire néanmoins bien vite l'attention de Gary Engels (David Keith), un enquêteur bien décidé à faire tomber Jeffs pour avoir imposé le mariage forcé à des adolescentes encore mineures, comme Elissa (Joey King)...

Adaptation d'un livre décrivant les événements ayant mené à une traque nationale de Jeffs par le FBI, ce téléfilm Lifetime s'avère à peu près aussi captivant et dynamique que peut l'être la foi mormone : c'est très manichéen, ça alterne entre le point de vue de Jeffs, et (forcément, Lifetime oblige) celui des femmes adeptes victimes du Prophète, et le rythme global est plutôt mollasson, voire même soporifique une fois que la traque commence.

Pour ne rien arranger, l'acteur principal en fait trois tonnes (probablement inspiré par le véritable Warren Jeffs) dans le surjeu caricatural, pas aidé par l'écriture pataude et racoleuse, au point de ressembler à un über-méchant caricatural de dessin animé : une manière de concentrer en un seul homme toute la folie de cette secte fondamentaliste plutôt que de risquer de choquer tous les mormons, qu'ils soient fondamentalistes ou non, en soulignant et condamnant les problèmes plus généraux de cette religion.

Quitte à passer 90 minutes devant un écran parlant de cette affaire, autant aller sur YouTube pour jeter un coup d'oeil aux multiples documentaires et reportages ayant couvert, en temps réel, tous ces évènements.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #91 : Dear White People (2014)

Publié le 23 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Dear White People :

Au sein de la prestigieuse Université Winchester, principalement peuplée d'étudiants blancs, Sam White (Tessa Thompson), une animatrice radio militante aux origines métissées, n'hésite pas à provoquer la controverse en soulignant les inégalités de traitements entre blancs et noirs. Elle prend bientôt la tête de la maison Armstrong/Parker, seule confrérie afro-américaine du campus : de quoi attirer l'attention d'une émission de télé réalité, au grand dam de Coco Conners (Teyonah Parris), jalouse. Et lorsque Lionel Higgins (Tyler James Williams), un jeune étudiant noir homosexuel, est recruté par le journal de l'école pour couvrir ces évènements sous une perspective afro-américaine, il voit là une chance inespérée de trouver sa place sur le campus... 

Avec un titre comme ça, ce métrage avait de quoi interpeller. Voyons de quoi il en retourne exactement :

"L'oeuvre d'un nouveau talent émergent digne de Spike Lee, ce film satirique partiellement crowdfundé aborde le problème des relations raciales aux USA sous un angle comique et authentique, et fait l'unanimité critique." 

Du moins, c'est comme ça que le film est vendu un peu partout. Problème : j'ai trouvé ça assez raté, en fait.

La comédie est globalement absente (c'est un métrage relativement sérieux et didactique), la satire est simpliste, et le film n'apporte pas grand chose de nouveau à la discussion raciale aux USA, en plus d'être formellement très statique et de manquer cruellement d'énergie.

Énorme bof, donc, et j'ai failli arrêter à plusieurs reprises au cours des 110 minutes du métrage.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #89 : Temps Nuageux Avec Risque d'Amour (2015)

Publié le 19 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Temps Nuageux Avec Risque d'Amour (Cloudy With A Chance of Love) :

Météorologue studieuse travaillant sur sa thèse à San Diego, Deb (Katie Leclerc) découvre les joies de la popularité lorsqu'elle remplace au pied levé une présentatrice météo de la chaîne de tv locale, et devient aussitôt la favorite des spectateurs. Pour ne rien gâcher, son patron, Quentin (Michael Rady) est séduisant et assez sympathique... mais bien vite, tiraillée entre sa carrière académique et cette nouvelle carrière télévisée, Deb va se laisser entraîner dans la spirale implacable de la célébrité.

Un téléfilm Hallmark qui, au premier abord, n'a rien de très original : on a la nerd rendu "laide" par des grosses lunettes, une queue de cheval, et des vêtements moches, mais qui soudain se révèle dans toute sa beauté ; sa meilleure amie ethnique ; son autre amie/conseillère elle aussi ethnique ; le quiproquo qui provoque une rupture temporaire avec son petit ami ; le maychant manipulateur ; la rivale ; la musique envahissante et agaçante...

Mais étrangement, ici, ça fonctionne, car en lieu et place d'un triangle amoureux entre deux hommes (généralement le riche carriériste et le terre à terre passionné) et l'héroïne, compliqué par une rivale superficielle, ici, on a droit à un triangle "professionnel", avec une héroïne tiraillée entre sa passion (ses études de météorologie) et une carrière rentable à la télévision, avec comme rivale une rivale professionnelle.

Autrement dit, en faisant glisser le schéma habituel des romances Hallmark vers un domaine professionnel et intellectuel, qui assume que l'héroïne soit une étudiante douée et intelligente, et que ce sont ces caractéristiques qui propulsent le récit plus que la romance (finalement très secondaires), ce téléfilm sort un peu du lot des rom-coms de la chaîne, et se fait remarquer en bien.

De plus, ça aide que les acteurs soient tous plutôt sympathiques, que le récit soit suffisament rythmé, et que le tout se déroule dans un domaine intéressant, qui permet d'éviter les clichés habituels du retour à la campagne, et de la petite ville idéalisée où tout le monde est gentil.

Bref, bonne surprise.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #193 : Exodus - Gods & Kings (2014)

Publié le 12 Août 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Histoire, Religion, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Exodus - Gods and Kings :

Moise (Christian Bale) et Ramses (Joel Edgerton) sont deux princes élevés à la cour du Pharaon. Mais lorsque Ramses prend la place de son père sur le trône, il décide de bannir Moïse dans le désert en apprenant ses origines juives. Celui-ci finit cependant par revenir de son exil et, guidé par la parole divine, il va alors tenter de libérer le peuple juif de son esclavage...

Dès l'ouverture du film, avec ses cartons d'exposition, ses juifs opprimés, et ses esclaves hébreux construisant les pyramides, j'ai tout de suite compris qu'on était mal barrés avec ce métrage. Déjà qu'avec sa distribution d'acteurs tous caucasiens, ça n'augurait pas du meilleur...

Et la suite n'a fait que confirmer mes craintes, en montrant, à chaque instant, les signes d'un film typique du Ridley Scott moderne, qui est incapable de faire un bon film de moins de 180 minutes.

Ici, tout est gris, plat, terne : un parti pris "réaliste" qui tue tout semblant d'ampleur et d'épique, pour renforcer la douleur du peuple hébreu, et donner toujours plus de poids aux interminables dialogues du film.

Résultat, le métrage se traîne lamentablement, échouant à susciter la moindre empathie du spectateur pour ses acteurs, qui évoluent dans une histoire tellement balisée et connue que le soufflé global ne monte jamais, même quand Ridley Scott déchaîne les effets spéciaux comme Dieu les plaies sur l'Égypte, ou que la musique tente d'être à la hauteur des événements qu'elle illustre.

M'enfin bon, au moins ce n'est pas trop mal filmé.

2/6

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Halloween Septembrrrfest 2015 - 28 - Suburban Gothic (2014)

Publié le 30 Septembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Horreur, Halloween, Comédie

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Suburban Gothic :

Diplômé sans travail, Raymond (Matthew Gray Gubler) est contraint de s'installer chez ses parents, au grand bonheur de sa mère surprotectrice (Barbara Niven), mais à l'agacement de son père autoritaire (Ray Wise). Maniéré, décalé et fermement convaincu de l'existence du paranormal, Raymond sympathise avec Becca (Kat Dennings), une barmaid gothique et sarcastique. Ensemble, ils vont alors devoir faire face à un esprit vengeur déterré dans le jardin de Raymond...

Ce n'est qu'après avoir terminé de regarder cette comédie horrifique affreusement plate et bancale que j'ai réalisé que je connaissais le nom de son réalisateur-scénariste. Et pour cause, puisque j'avais visionné son premier long-métrage, Excision, dans le cadre de l'Oktorrorfest 2012. Et à l'époque, j'avais trouvé cela gentiment creux, trashouille et pseudo-arty, avec la lourdeur d'un film plus racoleur qu'autre chose. 

C'est donc sans surprise que ce Suburban Gothic s'avère dans la directe continuité du précédent film, avec cependant, en lieu et place de la sexualité et du gore racoleur d'Excision, une tendance à l'humour graveleux et bas-de-plafond, qui ne fonctionne quasiment jamais.

Et c'est bien là le problème, puisque le film semble vouloir adopter un ton "John Waters du pauvre", sans le mordant ou la maîtrise, et le tout enrobé d'une sorte de détachement ironique très hipster dans l'âme, avec des personnages qui assistent aux événements sans jamais paraître particulièrement affectés par ceux-ci, et en conservant toujours une petite réplique cynique en réserve.

Autant dire qu'hormis quelques moments amusants et relativement originaux, visuellement parlant (les premières manifestations surnaturelles dans la chambre, notamment), le tout paraît forcé, décousu et bordélique, avec des acteurs qui surjouent volontairement, et quelques moments qui rappellent fortement d'autres films (le tentacule ectoplasmique qui guide brièvement le héros dans son investigation semble tout droit sorti de Donnie Darko).

Ce n'est pas drôle, ça ne fait pas peur, et ça rate trop souvent sa cible pour être intéressant.

1.75/6 (parce que la distribution est plus sympathique que celle d'Excision)

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 48 - Black Butler (2014)

Publié le 10 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Japon

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Black Butler (Kuroshitsuji) :

En 2020, dans un pays à mi-chemin entre l'Orient et l'Occident, des meurtres étranges ont lieu : plusieurs personnalités politiques importantes sont retrouvées mortes et momifiées, avec pour seule indice une carte de tarot représentant Satan. Pour résoudre ces crimes mystérieux, le Chien de Garde de la Reine, Shiori Genpō (Ayame Gôriki) est choisie pour mener l'enquête ; riche héritière orpheline se faisant passer pour un homme afin d'assurer sa place dans sa dynastie, Shiori peut heureusement compter sur Sebastian (Hiro Mizushima), son fidèle majordome aux pouvoirs surhumains... en réalité un démon des enfers ayant passé un pacte avec Shiori, et ayant accepté, en échange de son âme, de la servir et de la protéger jusqu'à ce qu'elle parvienne à venger ses parents...

Je vais être franc : je n'ai jamais lu ni vu l'oeuvre originale dont ce film est l'adaptation, et j'ai uniquement regardé ce long-métrage sur la base de l'affiche et de la combo "majordome démoniaque + meurtres sataniques" qui pouvait laisser présager de quelque chose d'original et d'intéressant.

Pas de bol, on est en plein dans l'adaptation bancale de manga, avec tout ce que ça comporte de clichés du genre (mélange bâtard et superficiel d'Occident et d'Orient, utilisation décomplexée de la religion catholique, héroïne impassible et colérique, caricatures ambulantes, hommes androgynes, surjeu, scènes d'action ultra-stylisées mais improbables et creuses) qui m'horripilent.

Ajoutés à cela, un récit apparemment totalement réinventé par rapport au manga, avec des personnages différents, et une période temporelle nettement moins intéressante (l'époque victorienne remplacée par une époque pseudo-contemporaine et moderne) ; un film longuet (2h) et mal rythmé ; et surtout une écriture assez piteuse, à base de scènes d'exposition lourdes, pataudes et maladroites (l'héroïne qui parle soudain en voix off après une heure de film ; le méchant qui raconte son plan en tuant tout le monde...), de flashbacks à gogo, et de rebondissements capillotractés.

Bref, je n'ai pas vraiment aimé, j'ai trouvé ça basique et cliché, assez confus et éparpillé, bref, un bon gros bof, même si ce n'est pas trop mal filmé et que certains plans sont réussis.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 55 - Jessabelle (2014)

Publié le 14 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Jessabelle :

Jessie (Sarah Snook) est une jeune femme originaire du bayou. Heureuse en amour, et enceinte, elle est victime d'un terrible accident de voiture qui la prive de l'usage de ses jambes, de son futur enfant, et de son fiancé. Seule, elle est alors contrainte de s'installer dans la maison où elle a passé son enfance, dans le Sud profond des USA, et où vit encore son père alcoolique (David Andrews), à qui elle ne parle plus. Sur place, rapidement, elle renoue avec un petit-ami de lycée, Preston (Mark Webber), et met la main sur des VHS enregistrées par sa mère (Joelle Carter) de son vivant, dans les années 80. Sur les bandes, cette dernière lui tire les cartes, et lui prédit un avenir sinistre... d'autant qu'une présence fantômatique hante la maison, et en veut apparemment à Jessie et à son père.

Un film d'horreur assez basique, qui ne vaut que pour son atmosphère et son ambiance très réussies (j'ai toujours apprécié la moiteur que le Sud profond des USA confère à un métrage fantastique), principalement dûes à la maison dans laquelle l'héroïne est confinée par son fauteuil roulant, et pour son interprète principale, Sarah Snook, déjà excellente dans Predestination, et qui livre ici une prestation subtile et maîtrisée.

Le reste ? Hormis le postulat du "tarot via VHS", très efficace, le film est balisé de bout en bout, avec une histoire de vengeance assez quelconque et prévisible, avec des jumps scares agaçants qui ne font pas peur, et un récit qui se termine en queue de poisson volontairement sombre...

Autrement dit, pas grand chose de mémorable au programme.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #247 : Big Game (2014)

Publié le 10 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Finlande, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Big Game :

Trahi en plein vol par son garde-du-corps (Ray Stevenson), le Président des États-Unis (Samuel L Jackson) est contraint d'abandonner Air Force One avant que l'appareil ne soit abattu par des terroristes. Il s'écrase dans les étendues sauvages finlandaises, où il tombe nez à nez avec Oskari (Onni Tommila), un jeune garçon local, qui passe seul une journée de chasse en forêt, afin d'affirmer son passage à l'âge adulte. Ensemble, ils vont devoir échapper aux criminels étrangers qui veulent ajouter le Président à leur tableau de chasse...

Un film d'aventures pour enfants signé du réalisateur de Père Noël Origines (qui était déjà un film d'aventures pour enfants, un fait trop souvent oublié par les critiques de ce Big Game s'attendant à un métrage apre, dur et réaliste opposant un enfant à des mercenaires), et qui se calque en partie sur ce dernier (en plus de reprendre le jeune acteur principal et son père) pour offrir ici une déclinaison des actioners à l'américaine (punchlines semi-comiques inclues), mais avec un jeune garçon fier et un peu arrogant dans le rôle principal, et un Sam Jackson qui rappelle un peu le Jamie Foxx de White House Down (mais qui place tout de même son traditionnel "motherfucker").

Pour peu qu'on sache à quoi s'attendre avant de démarrer le métrage, ça remplit bien son office, et c'est loin d'être désagréable, mais le tout abuse tout de même des ralentis, et manque un peu de punch, en plus de se finir en queue de poisson.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #258 : Batman - Assaut sur Arkham (2014)

Publié le 25 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Action, DC

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Batman - Assaut sur Arkham (Batman : Assault on Arkham) : 

Lorsqu'Amanda Waller capture un groupe de super-criminels, elle leur implante un explosif dans le crâne, et les force à former sa Suicide Squad, une équipe de mercenaires sans foi ni loi. Leur mission : infiltrer l'asile d'Arkham, pour y retrouver la canne du Riddler, et récupérer une clé USB qui y est dissimulée. Mais Batman est sur les traces de la Suicide Squad, et le Joker, lui non plus, n'est pas loin...

Un long-métrage animé prenant place dans l'univers du jeu vidéo Arkham Asylum et de ses suites, ce film aurait plutôt dû s'appeler Suicide Squad, le film, puisque Batman n'y fait que de la figuration, et qu'Arkham n'est qu'un décor sans grande importance, dans lequel on peut s'introduire sans le moindre problème (cela dit, pour un joueur d'Arkham Asylum, ça fait toujours plaisir de reconnaître les décors et les designs du jeu, çà et là).

On se retrouve donc avec une sorte d'hybride des Douze Salopards et d'un polar/film de casse à la Guy Ritchie, avec un problème de taille : tout cela se veut "adulte" et "mature", mais en réalité, c'est de la maturité telle que l'imagine un ado de 13 ans.

Le film enchaîne ainsi fusillades, bagarres, nudité, sexe, violence, gore, explosions, etc, le tout dans une ambiance décontractée/vanneuse, à l'écriture assez forcée et prévisible.

Je n'ai donc pas du tout accroché à cette version racoleuse du DCU (avec son Joker surpuissant, et sa Harley idiote et débile) qui n'hésite pas à tuer les seconds couteaux les moins connus histoire de faire semblant d'avoir des enjeux importants.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #374 : Fishing Naked (2015)

Publié le 3 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Science-Fiction, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Fishing Naked :

David et Rodney (Bronson Pelletier et Evan Williams), un duo de jeunes vingtenaires désoeuvrés vivant dans une petite bourgade du Colorado, passent leur temps à faire peur aux touristes en se déguisant en sasquatch, afin qu'ils évacuent eurs zones de pêche. Un jour, ils rencontrent deux jeunes femmes (Elyse Levesque et Tinsel Korey) installées dans les bois, et rapidement, le quatuor décide d'en rajouter une couche, et d'amplifier leurs canulars. Mais plutôt que de faire fuir les touristes, voilà que les médias et l'armée rappliquent... et pour ne rien arranger, un véritable extra-terrestre vit apparemment dans les parages, attendant d'être rapatrié par ses semblables...

Comédie indépendante gentiment potache et un peu amateure, notamment au niveau de l'interprétation de certains seconds rôles, parmi lesquels pas mal de natifs-américains.

À vrai dire, le film fonctionne tranquillement pendant une quarantaine de minutes, pendant que tout se met en place... et puis ça freine des quatre fers lorsque les jeunes font équipe pour monter leurs canulars : le film devient alors nettement moins intéressant, meuble sérieusement, pour ne retrouver que partiellement son intérêt à mesure que la créature (au design de gros castor fluo en CGI assez amusant, bien que cartoonesque) se manifeste, et que le récit s'approche de sa conclusion.

M'enfin on ne pourra pas accuser le film de ne pas être original, et puis la "Grand-mère" totalement barrée qui parle aux aliens est plutôt marrante.

Un petit 3/6 très indulgent.

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 108 - Insidious : Chapitre 3 (2015)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Thriller, Halloween, Horreur, Fantastique

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Insidious : Chapitre 3 (Insidious - Chapter 3) :

Bien décidée à entrer en contact avec sa mère défunte, Quinn (Stefanie Scott) se rend chez Elise (Lin Shaye), une médium au passé tragique, hésitante à utiliser ses dons, et qui tente de décourager la jeune fille. Bien vite, néanmoins, Quinn est attaquée par une entité malfaisante, et face au père désemparé de l'adolescente (Dermot Mulroney), Elise n'a d'autre choix que de s'associer à deux parapsychologues amateurs, pour tenter de combattre le démon qui en veut à Quinn.

Une préquelle aux deux Insidious précédents, qui met en scène Stefanie Scott (la biatch de ANT Farm de chez Disney, ici accompagnée de Hayley Kiyoko, sa future co-star de Jem & les Hologrammes) et Lin Shaye dans les deux rôles principaux du métrage.

Et c'est en partie là le problème de ce film, puisque si Scott est efficace et convaincante dans son rôle, et que Shaye fait de son mieux, j'ai toujours énormément de mal à prendre Lin Shaye au sérieux. Je l'ai trop vue dans des seconds rôles improbables, décalés, et pas toujours bien joués, pour qu'elle m'apparaisse ici crédible, d'autant plus qu'elle finit accompagnée des deux nerds de la franchise, qui ont toujours été problématiques pour moi.

Le résultat, c'est un film assez soporifique, bourré de jump scares pas très efficaces, et qui prend un temps fou à se mettre en place (20-25 minutes jusqu'à l'accident de voiture).

Ce qui n'aide pas non plus, c'est cet esprit maléfique peu effrayant (un individu décharné et brûlé, aux pieds sales, avec un masque respiratoire), qui n'a pas vraiment de style ou de présence... conséquence probable du changement de réalisateur, James Wan mettant les voiles en emportant son empreinte visuelle et son savoir-faire, et laissant le tout dans les mains de son scénariste, par ailleurs acteur de l'un des deux parapsychologues débiles.

Pas vraiment convaincant, pas vraiment effrayant, pas vraiment intéressant. Mwé.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #855 : Countdown (2016)

Publié le 14 Janvier 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, WWE, Catch

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Countdown :

Ray (Dolph Ziggler), chien fou travaillant au bureau des narcotiques, reçoit une vidéo menaçante : un criminel russe a kidnappé un enfant non identifié, et menace de le faire exploser si Ray ne lui apporte pas une rançon de six millions de dollars. Mais lorsque l'échange tourne mal, le criminel décède, et Ray - accompagné de Julia Baker (Katharine Isabelle), de l'Inspection des Services - n'a plus que 19 heures pour retrouver l'enfant, avant que la bombe n'explose...

Un thriller d'action produit par la WWE, avec Dolph Ziggler et Kane dans deux des rôles principaux, et qui passe 20 bonnes minutes à mettre en scène un échange d'argent dans les coulisses d'un show WWE - avec caméos de Lana et Rusev, qui jobbe même au cinéma, et public qui fixe la caméra et Ziggler lorsqu'ils tournent dans les couloirs du stade et dans les gradins.

Tout de suite, ça donne le ton du reste du film, totalement premier degré de bout en bout : c'est un navet globalement mal réalisé et bourré de clichés, avec de l'action plate et mal cadrée/montée (mention spéciale aux poursuites en voiture, vers la fin), un Dolph et un Kane qui s'en sortent à peu près (ça pourrait être bien pire), une Katharine Isabelle à 90% en pilotage automatique sarcastique, un script assez quelconque, des effets spéciaux fauchés (l'explosion finale) et une illustration musicale vraiment agaçante, à base de pop-rock/métal et de chansons collées n'importe où, probablement en guise de placement produit.

1.75/6

(je ne comprendrai jamais pourquoi personne n'a eu l'idée de mettre Ziggler et Rusev dans les rôles principaux d'un buddy cop movie décalé façon Double Détente)

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Halloween Oktorrorfest 2018 - 11 - Happy Birthdead (2017)

Publié le 8 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Horreur, Halloween, Fantastique, Comédie, Romance, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Happy Birthdead (Happy Death Day) :

Lorsqu'elle se réveille, le jour de son anniversaire, dans la chambre d'un étudiant inconnu (Israel Broussard), Theresa (Jessica Rothe) panique : en effet, elle vient de se faire tuer par un psychopathe masqué, après avoir déjà vécu cette journée fatidique. Et la boucle se répète, encore et encore, se terminant à chaque fois par la mort de Theresa... qui décide de mener l'enquête, afin de briser cette malédiction.

Une comédie d'horreur (de l'auteur de comics Scott Lobdell, et du réalisateur de Manuel de Survie à l'Apocalypse Zombie) qui se résume à Un Jour Sans Fin + slasher, et qui ressemble fortement à ce qui se faisait dans le genre de l'horreur durant les années 90 : c'est propre, la violence est hors-champ, c'est limite insipide, et ça fonctionne d'autant plus sur un public qui ne connaît pas forcément ses classiques, et n'aura donc pas déjà vu la même structure narrative, les mêmes rebondissements, le même type d'histoire déclinés à toutes les sauces depuis 1993.

Cela dit, à ma grande surprise, le film ne fonctionne pas trop mal.

Certes, c'est affreusement balisé, l'intrigue est cousue de fil blanc et la première demi-heure est des plus laborieuses, avec sa mise en place et ses personnages en carton-pâte tous plus antipathiques les uns que les autres. Mais au bout d'un moment, le film se décoince un peu, son héroïne (une sorte de succédané de Fiona Gubelmann ou de Jordana Spiro) aussi, et l'énergie du tout parvient à susciter l'adhésion, faisant oublier l'abandon regrettable de quelques concepts pourtant intéressants (les blessures qui s'accumulent, idée totalement oubliée au bout de cinq minutes).

Vraiment pas indispensable, mais distrayant (et le titre français est paradoxalement plus mémorable et malin que le titre original)

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2018 - 13 - Zombillénium (2018)

Publié le 9 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Animation, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, France, Belgique

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Zombillénium :

Situé dans le nord de la France, le parc d'attractions Zombillénium abrite zombies et monstres en tous genres, qui travaillent là pour le compte du Diable, propriétaire des lieux. Mais lorsque Hector (Emmanuel Curtil) décide de faire fermer le parc en imposant des normes de sécurité, le voilà mordu par le directeur des lieux (un vampire), et par le chef de la sécurité (un loup-garou). Désormais mort, mais ni totalement garou ni vampire, Hector doit s'habituer à sa nouvelle condition d'employé du parc, et oublier sa fille, restée parmi les humains...

Une excellente surprise, en ce qui me concerne, et une surprise franco-belge, qui plus est, puisque le métrage est adapté d'une série de bandes-dessinées bien de chez nous, et qu'il prend place dans le Nord (avec de multiples références aux corons, aux terrils, à la désindustrialisation, etc).

Ayant abordé ce film sans rien savoir de son histoire (depuis, j'ai rattrapé mon retard et lu les trois tomes publiés), je suis vraiment tombé sous le charme de ces personnages, de cet univers, et de cette direction artistique cell-shadée.

C'est dynamique, ludique, bien mené, avec un numéro musical qui change de la norme, et le tout donne un beau métrage d'Halloween, à destination des petits et des grands.

... mais tout de même un peu plus pour les jeunes, en comparaison de la bande-dessinée originale : en adaptant leur propre récit, les auteurs de la bd ont en effet simplifié le tout, pour le rendre plus accessible et plus grand public. Pour le meilleur et pour le pire.

Hector, ainsi, a été totalement modifié, et j'avoue que, même avant d'avoir lu les bds, j'étais déjà moyennement convaincu par le personnage, par son évolution, et par sa caractérisation : c'est moins abouti que le reste, c'est un peu trop précipité, et Emmanuel Curtil manque un peu de retenue dans son jeu (ce qui n'est pas forcément surprenant).

À l'identique, on pourra trouvé la critique en filigrane de l'univers de Twilight et des vampires romantiques un peu datée, ce qui la rend moins pertinente que les vampires corporate de la version papier (une métaphore toujours d'actualité).

Néanmoins, dans l'ensemble, le tout reste très sympathique, et la preuve que chez nous aussi, on peut avoir de bons films d'animation originaux et décalés.

4.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2018 - 32 - Propriété Interdite (2011)

Publié le 18 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Drame, France, Horreur

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur....

Propriété Interdite :

Névrosée et boulimique, Claire (Valérie Bonneton) arrive avec Benoît (Charles Berling), son compagnon, dans la maison de famille où le frère de Claire s'est récemment suicidé. Leur projet : rénover au plus vite la maison, pour la revendre. Mais dès le premier soir de leur séjour sur place, Claire semble remarquer une étrange présence dans la maison, une présence qu'elle pense être l'esprit de son frère...

*soupir*

Un métrage français (déjà, ça met sur la défensive) co-écrit et réalisé par Hélène Angel, et dont le récit se drape dans des atours de film de genre (les 20 premières minutes en mode hantise et femme apeurée) pour partir aussitôt dans quelque chose de typiquement français et moralisateur, à base de jeune clandestin défavorisé et sans-abri, de couple dans la tourmente, de femme dépressive, et de drame relationnel qui se finit (vraiment) mal.

Un tout particulièrement indigeste, d'autant que l'interprétation est particulièrement inégale, et que tous les personnages, sans raison et dès le début du film, sont inutilement agressifs et gueulards, ce qui les rend aussitôt antipathiques.

Que ce soit Claire, Benoît, leurs amis ou les Roms, tous sont à baffer, tous ont des réactions caricaturales et disproportionnés, bref, impossible de s'attacher à eux, ou de s'intéresser à ce qui leur arrive.

Un ratage, qui a la bonne idée de ne durer que 75 minutes... ce qui est déjà beaucoup.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #829 : Step Sisters (2018)

Publié le 21 Septembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Musique, Sport, Jeunesse, Netflix

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Step Sisters :

Étudiante afro-américaine brillante et ambitieuse, prête à tout pour intégrer Harvard, Jamilah (Megalyn Echikunwoke) est placée au pied du mur : si elle veut recevoir la recommandation du Doyen de l'université (Robert Curtis Brown), elle va devoir prendre sous son aile une sororité de fêtardes caucasiennes (Eden Sher, Gage Golightly, Lyndon Smith, Alessandra Torresani, Nia Jervier...), et les faire rentrer dans le droit chemin en leur faisant gagner une compétition de step dance particulièrement prisée...

Une comédie du scénariste de Dear White People, de la productrice de Master of None, et du réalisateur de Beat Battle/Drumline, qui s'inscrit dans la veine d'American Girls et de Pitch Perfect, forcément agrémentée d'une bonne dose d'humour afro-américain et de commentaires "wokes", inévitables compte tenu des personnes impliquées derrière la caméra.

Et histoire de couronner le tout, on a forcément droit à une couche de second-degré et de distanciation typiquement millenial, qui se moque allègrement des clichés et des stéréotypes du genre tout en les utilisant, mais "avec ironie".

Pour être franc, je n'ai regardé ce film que parce que Netflix a lancé la bande-annonce après un autre métrage, et parce que j'ai alors vu qu'Eden Sher (pour qui j'ai une certaine sympathie dans le registre comique) était au casting. Mais en l'état, c'est une comédie assez générique et passe-partout, qui insiste lourdement sur les problèmes identitaires des afro-américains, sur l'environnement sororitaire, etc.

Quiconque a déjà vu un Bring It On sera en terrain ultra-balisé, les personnages sont un peu trop caricaturaux pour leur propre bien (et les actrices en font trois tonnes), le message et les rebondissements sont gentiment clichés (notamment la fin), et il y a facilement un bon quart d'heure de trop.

En somme, bien que ce ne soit pas particulièrement mauvais ou même irregardable, c'est vraiment très très moyen dans le genre.

Un minuscule 3/6 (principalement parce que j'admets ne pas être le public visé)

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