Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Catch Review : TNA Impact - Genesis part 2 (23/01/2014)

Publié le 24 Janvier 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après une première moitié de Genesis assez bavarde, et qui mettait pas mal de trucs en place, la TNA devait se rattraper avec une seconde moitié plus forte en action, surtout qu'elle tombe la même semaine que le Royal Rumble de la WWE. Mission accomplie ?

- Un avocat pour conseiller Dixie & co, et leur expliquer que quelqu'un est en train de racheter la compagnie petit bout par petit bout, en secret. Pas convaincu par l'interprétation de l'avocat, mais bon.

- Magnus dans le ring avec sa clique, pour défier Sting. Bref face à face & brawl, avec Joe qui se ramène, et aidera Sting depuis le bord du ring.

- Dixie et Spud s'inquiètent au sujet de Joe, et Dixie booke Joe vs Spud.

- Gunner vs Storm, FoF on a pole match. Bel effort, mais finish un peu plat.

- Angle se motive backstage.

- Velvet fait une vidéo depuis chez elle, et ouvre un paquet offert par Sabin, qui contient un tuyau en plomb.

- Sabin vs Aries, w/Velvet in a cage. Bon match, avec une Velvet qui se retourne contre Sabin. Dommage que ce soit un match à la durée tv, ça aurait été mieux et plus long durant un vrai PPV.

- Les Wolves dans une promo pré-enregistrée intéressante, et qui promettent un reveal de l'investisseur la semaine prochaine.

- Angle vs Roode, Cage match. Très bon match, forcément, entre deux pros confirmés. Angle est un grand malade.

- ECIII qui motive Spud backstage,  :mrgreen:

- Les Bromans dans le ring, volontairement insupportables, interrompus par EY, qui attaque tout le monde, et finit par être sauvé par Abyss.

- Joe a décidé de démolir Spud.

- Angle fait des adieux anticipés à Sting.

- Joe vs Spud. Spud pas impressionné. Un quasi-squash.

- Sting vs Magnus, NO DQ WH Title vs contract. Bonne idée de laisser les deux hommes s'affronter un bon moment avant de lancer les interventions inévitables de la team Dixie. Sting défendu par Joe et Angle, mais en vain, Sting est out.

 


 

Un show particulièrement solide, et chargé en matches allant du sympatoche au mémorable. Ça rattrape efficacement la semaine dernière plus bavarde : Sting n'est plus, Dixieland domine, et la semaine prochaine, en direct de Glasgow, risque de dépoter. Vivement !

commentaires

La saga Star Trek : présentation

Publié le 6 Octobre 2011 par Lurdo dans Télévision, Science-Fiction, Star Trek

Institution aux USA, la saga Star Trek reste encore à ce jour méconnue en France. Présentation d'une pierre fondatrice de la science-fiction télévisée anglo-saxonne. Créée en 1966 par Gene Roddenberry, la franchise Star Trek regroupe six séries et plus d'une dizaine de longs-métrages.

1966 ... Captain Kirk

Trop souvent résumée en France à "Mr Spock en pyjama", Star Trek a pourtant posé bon nombre de pierres fondatrices de la science-fiction télévisée, dont on peut aujourd'hui encore retrouver la trace dans la majorité des programmes du genre.

  • Star Trek la série originale (1966 à 1969). La série la plus connue en France, avec son Capitaine Kirk séducteur, Mr Spock, et le vaisseau Enterprise. Trois saisons fondatrices, mais un flop d'audiences retentissant.
     
  • Star Trek la série animée (1973 à 1974). Déclinaison animée un peu fauchée de la série mère, le show ne convainc pas, et est longtemps renié par le studio Paramount, en charge de la franchise Trek.
     
  • Star Trek la nouvelle génération (1987 à 1994). Sept saisons situées 70 ans dans le futur de la série originale, et narrant les aventures du Capitaine Picard et d'un tout nouvel Enterprise. Des débuts balbutiants, mais une série brillante et exemplaire, une fois sa vitesse de croisière atteinte.
     
  • Star Trek Deep Space Nine (1993 à 1999). Déclinaison la plus sombre et épique de la saga, la série prend place sur la station spatiale DS9, au carrefour de conflits politiques, militaires, économiques et religieux.
     
  • Star Trek Voyager (1995 à 2001). Pendant sept saisons, l'USS Voyager, sa capitaine et son équipage, perdus à l'autre bout de la galaxie, tentent de rentrer chez eux.
     
  • Star Trek Enterprise (2001 à 2005). La plus controversée des séries Trek, tant pour ses dérives créatives que pour son postulat de départ : une préquelle à la série originale, racontant les aventures du premier Enterprise, commandé par le Capitaine Archer.

En parallèle de ces séries, dix films, à l'intérêt plus ou moins variable, et couvrant les aventures de Kirk et de Picard. À noter que la fin prématurée de la série Enterprise, vivement critiquée, a donné un sérieux coup de frein à la saga, l'interrompant après près de 20 années de présence quasi ininterrompue sur le petit écran. Il faudra alors attendre le succès du Star Trek de JJ Abrams (2009) pour relancer la machine, au grand bonheur des fans.

commentaires

Les bilans de Lurdo : Battlestar Galactica, pt. 1 - Introduction & téléfilm

Publié le 9 Février 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Drame, SyFy, BSG

Pour moi, l'attachement aux personnages d'une série est primordial pour pouvoir adhérer pleinement au récit.

J'ai par conséquent une relation amour-haine assez paradoxale avec Battlestar Galactica 2003, le remake made in Ron D. Moore. D'un côté, j'apprécie habituellement l'oeuvre de Moore, quelle qu'elle soit, et ce bien que ce showrunner ait clairement besoin d'être canalisé et supervisé pour donner le meilleur de lui-même ; de même, je ne peux que reconnaître l'efficacité de cette réinvention de Galactica, tant dans son rythme, qque dans son audace, et son ton radicalement différent du tout-venant de la s-f télévisée.

Mais en parallèle, j'ai toujours eu énormément de difficulté à accrocher à la série de manière durable : les personnages me sont globalement antipathiques, et pendant très longtemps, j'ai eu du mal à m'intéresser à leurs aventures au delà de la première moitié de la saison 2. Et puis, un jour, je me suis motivé, et j'ai (très tardivement) regardé l'intégrale du show... j'aurais peut-être dû m'abstenir.

Battlestar Galactica - La Minisérie (2003) :

Pas de surprise, je commence à la connaître par coeur, vu qu'à chaque fois que j'ai retenté l'intégrale, j'ai revu ce gros pilote en deux parties. Donc : une première partie extrêmement prenante, une deuxième partie moins convaincante au niveau du rythme, mais ça reste toujours très sympathique, tout en mettant en place plein de trucs de manière fluide et efficace.

Par contre, comme je le mentionnais plus haut, j'ai immédiatement été confronté à un des problèmes (si ce n'est LE problème) que j'ai toujours eu avec la série : son cast. Je n'y peux rien, je n'en trouve aucun sympathique ou attachant, parfois à cause de l'acteur/trice, parfois de son personnage, ou d'une combinaison des deux. Dans le cast féminin, j'ai envie de toutes les baffer (sauf Cally blush.gif ), en particulier Starbuck & 6of12 ; dans le cast masculin, Bashirltar est amusant, et Adama Sr. charismatique, mais ça s'arrête là, les autres étant au mieux transparents, au pire antipathiques.

Mais peu importe : pour conclure mon intégrale, je n'ai pas d'autre choix que de fermer les yeux sur la distribution, pour me concentrer sur le reste. Au travail, Lurdo.....

commentaires

Tout savoir sur "Michael Jackson's This Is It"

Publié le 8 Mai 2011 par Kaoteek dans Cinéma

Documentaire musical créé à partir des répétitions filmées du spectacle de Michael Jackson, "This Is It" est un film de Kenny Ortega, sorti le 28 octobre 2009. Ultime occasion pour le public de découvrir Michael Jackson sur scène, le film est un succès commercial total, reflété par des critiques unanimes, louant l’hommage rendu dans ce film à l’artiste décédé.

Genèse

En 2009, confronté à des problèmes financiers, Michael Jackson prépare ses adieux au monde de la musique, au travers d’une ultime série de cinquante concerts. L’évènement, intitulé "This Is It", s’avère monumental et doit être inauguré à l’O2 Arena de Londres dès le mois de juillet.

Commence alors une période de répétitions et de préparation intenses, filmées à la demande de Jackson. Le 25 juin 2009, cependant, MJ est retrouvé mort, à moins d’un mois de son premier concert.

Kenny Ortega, chorégraphe et réalisateur des "High School Musical", est alors confronté à un dilemme de taille.

Engagé pour filmer les répétitions et mettre en place certaines chorégraphies et mises en scène du spectacle, Ortega se trouve en possession de nombreuses heures de métrage. Rapidement, la décision est prise d’en tirer un film de deux heures, afin d’offrir aux fans éplorés un dernier aperçu du talent de Jackson.

Sortie

Pendant plusieurs mois, Ortega travaille sur le montage du métrage, tandis que les dernières questions d’ordre légal se règlent devant les tribunaux. Enfin, une bande annonce voit le jour en septembre 2009 : un coup d’éclat.

Les images inédites de Michael déchaînent les passions, tout comme l’annonce d’un nouveau single, puis d’un album imminent, pour accompagner "This is It", le film.

"Michael Jackson’s This Is It" sort alors en salle le 28 octobre 2009 : aux USA, tous les billets sont vendus depuis des semaines et le métrage remporte plus de 100 millions de dollars le week-end de sa sortie. Alors, le succès ne se dément pas et "This is It" enchaîne les records, devenant le documentaire musical le plus rentable de tous les temps.

Une unanimité publique qui se retrouve chez les critiques : touchée par la sincérité de la production et le professionnalisme de Michael Jackson, la presse réserve un accueil positif au documentaire, malgré quelques réserves sur l’exploitation inévitable de l’image de Michael.

Michael Jackson's This Is It
commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1135 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Croisière Romantique (2019)

Publié le 13 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, St Valentin, Télévision

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Croisière Romantique (All Summer Long - 2019) :

Avocate passionnée par la voile et les océans, Tia (Autumn Reeser) décide de profiter de ses brèves vacances pour prendre la barre d'un bateau pour le compte de son oncle Roland (Peter DeLuise) et de sa tante Julie (Anne Marie DeLuise), qui se lancent dans la navigation de plaisance à utilisation commerciale. Mais à bord, elle retrouve son ex, Jake (Brennan Elliott), le nouveau cuisinier du navire, avec lequel elle a une relation compliquée...

Une rom-com estivale Hallmark qui s'avère malheureusement assez plate et improbable, malgré son couple vedette assez sympathique (Autumn Reeser est toujours impeccable, et Brennan Elliott n'est jamais meilleur que quand il peut jouer un personnage plus déconneur et décontracté).

Le souci, c'est que le postulat de départ est assez peu crédible (du moins dans la manière dont il est présenté par le scénario) : l'avocate à succès qui fait un peu de voile sur son temps libre, et qui décide de tout plaquer pour devenir la capitaine d'un petit bateau de croisière, avec des marins aguerris sous ses ordres, le tout pour le compte de son oncle et sa tante qui décident de se lancer dans la navigation de plaisance, et qui ont engagé l'ex de l'héroïne pour servir de chef à bord, même si ce dernier n'a jamais été chef à bord d'un bateau, et que l'héroïne, elle, n'est pas insensible au charme du meilleur ami de son ex (Christopher Russell, qui fait presque de la figuration tant son personnage est transparent), rencontré par hasard en ville... (*reprend sa respiration*)

On le voit, les coïncidences et les grosses ficelles approximatives sont nombreuses ; comme en plus, le scénario se déroule sans grande inspiration, et ronronne rapidement, on se retrouve donc devant un métrage jamais particulièrement convaincant, manquant de fantaisie et d'énergie, et avec plein de passages qui paraissent forcés et ne fonctionnent pas.

Le genre de téléfilm qui n'est pas à la hauteur du couple principal, et qui finit par être rapidement oublié par ses spectateurs.

2.25/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1132 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Can You Keep a Secret ? (2019)

Publié le 11 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Can You Keep a Secret (2019) :

Complexée et réservée, Emma (Alexandra Daddario) fait du surplace tant dans sa vie privée que dans sa vie professionnelle. Après avoir raté un rendez-vous avec un client, elle prend alors l'avion où, un peu alcoolisée, elle confie tous ses secrets à Jack (Tyler Hoechlin), le passager occupant le siège voisin. Mais rapidement, de retour au bureau, elle réalise que Jack est le propriétaire du cabinet de marketing où elle travaille, ce qui complique sérieusement les choses...

Une comédie romantique très vaguement adaptée du roman Les petits secrets d'Emma, et qui ne convainc jamais vraiment, malgré un couple principal qui, sur le papier, est plutôt sympathique.

Mais bizarrement, entre Daddario qui joue la fille maladroite et excentrique en forçant un peu trop le trait, Hoechlin qui est un peu trop en retrait et meurtri par la mort de son collègue pour être vraiment charmant, et une écriture qui ne parvient jamais à paraître naturelle et sincère, on se retrouve avec une romance terne, sans grande alchimie, où les échanges et les rapprochements sont plus malhabiles qu'autre chose.

Une romance qui n'est pas aidée par un script un peu décousu, peinant à justifier son titre (les "secrets" de tout le monde sont insipides et sous-exploités), manquant de développement pour certains de ses personnages secondaires, et aux rebondissements un peu trop artificiels. En résumé, malgré une distribution sympathique (Sunita Mani et Laverne Cox sont très bien dans leurs rôles respectifs), la mayonnaise ne prend pas, et le tout tombe trop souvent à plat pour être satisfaisant. Dommage.

2/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1149 : Abominable (2019)

Publié le 25 Février 2020 par Lurdo dans Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, USA, Chine, Dreamworks

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Abominable (2019) :

Lorsque la jeune Yi (Chloe Bennett) découvre un jeune Yéti sur le toit de sa demeure de Shangaï, elle ignore que ce dernier va l'embarquer dans une aventure improbable jusqu'au mont Everest, en compagnie de Jin (Tenzing Norgay Trainor) et de son cousin Peng (Albert Tsai). D'autant que les hommes du maléfique Mr. Burnish (Eddie Izzard) sont aux trousses de l'animal, échappé de son laboratoire...

Un film d'animation sino-américain, co-produit par Dreamworks, et qui lorgne fortement sur un Dragons avec un protagoniste de sexe féminin, et prenant place en Chine.

On se trouve donc en terrain assez familier, de bout en bout, avec un script dont les grandes lignes un peu approximatives (quelques changements de direction peu probants, un yéti aux pouvoirs à géométrie variable...) semblent un peu dérivatives, une bande originale qui lorgne sur du John Powell, des chansons pop insipides, et des personnages gentiment sous-développés (de manière générale, les personnages humains ne sont ici pas très mémorables).

Malgré cela, le film s'avère assez agréable à suivre, principalement grâce à son monstre très attachant, et à son Eddie Izzard qui semble s'amuser. Dans l'ensemble, c'est trop générique pour vraiment rester dans les mémoires (et c'est la raison pour laquelle je n'ai pas grand chose à en dire), mais ça occupe cependant 90 minutes sans trop de difficultés.

3.25 + 0.25 pour les serpents = 3.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1124 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Patrick (2018)

Publié le 8 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, UK, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Patrick (2018) :

Institutrice célibataire à la vie chaotique, Sarah (Beattie Edmondson) reçoit, en héritage de sa grand-mère, Patrick, un pug qui n'en fait qu'à sa tête, et qui lui complique soudain particulièrement la vie. Jusqu'à ce que Patrick l'amène à rencontrer un séduisant vétérinaire (Ed Skrein), et un promeneur sympathique (Tom Bennett), et que la jeune femme commence à comprendre que l'animal n'est pas si catastrophique que ça...

Pas exactement une comédie romantique au sens propre du terme (la romance n'est qu'une composante secondaire du métrage, encore que... la relation Sarah/Patrick finit par ressembler à une romance compliquée !), mais une comédie anglaise assez anecdotique, avec une actrice principale pas désagréable du tout (pour peu que son abattage comique ne vous dérange pas), des caméos de Jennifer Saunders, de Peter Davison et de Bernard Cribbins, et un script qui, dans l'esprit, n'est pas si éloigné que ça d'un Beethoven ou autres métrages du même genre (avec un peu de second degré anglais et de message positif en plus).

Ce n'est pas désagréable, les moments de face à face entre Patrick et un chat (avec musique de western) sont amusants, et ça se regarde facilement, mais ça reste très cousu de fil blanc (avec quelques grosses ficelles assez pataudes, notamment au niveau du travail éducatif de l'héroïne qui entre en collision avec sa romance), ça s'éparpille un peu trop, et c'est peu mémorable.

3.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1122 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Andover (2018)

Publié le 7 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, Science-Fiction, St Valentin, Drame

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Andover (2018) :

Bouleversé par la mort de son épouse Dawn (Jennifer Finnigan), Adam Slope (Jonathan Silverman), généticien, décide de cloner celle-ci avec l'aide d'Emma (Scout Taylor-Compton), son assistante de laboratoire. Mais à chacun de ses essais, la nouvelle Dawn lui semble imparfaite, et Adam ne peut s'empêcher de réessayer, à la recherche de l'amour qu'il a perdu...

Une comédie noire qui se veut romantique et décalée, et qui narre l'histoire d'amour improbable entre Finnigan (la chirurgie esthétique, c'est mal) et Silverman (son compagnon IRL)... sauf que voilà : le ton est tout sauf maîtrisé, et plutôt que d'apparaître excentrique, amusant et original, le récit semble souvent décousu (de multiples sous-intrigues et personnages secondaires totalement inutiles - l'agent des assurances, les meilleurs amis, la psy - et à l'interprétation inégale, malgré quelques visages familiers comme Richard Kind, Beth Grant ou Angela Kinsey), parfois assez glauque et malsain, et surtout jamais abouti.

On a ainsi l'impression d'assister à une version longue d'un premier jet de court métrage, premier jet qui n'aurait jamais été assez développé, qui se moque totalement de la plausibilité de son dispositif initial, et qui tente de donner une fin heureuse à un personnage principal globalement détestable.

1.5/6  

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1117 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Maison à vendre, Coeur à prendre (2019)

Publié le 4 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Maison à vendre, Coeur à prendre (Flip That Romance - 2019) :

Lorsqu'un duplex spacieux arrive sur le marché pour être rénové, Jules Briggs (Julie Gonzalo) et Lance Waddell (Tyler Hynes), autrefois en couple, et désormais rivaux, se portent chacun acquéreurs d'une moitié du bâtiment. Contraint de se côtoyer le temps des travaux, le duo tente de se supporter, mais bien vite, le projet devient l'objet d'une compétition entre les deux rénovateurs, qui tentent de décrocher la couverture d'un magazine de décoration...

Alors j'apprécie habituellement Julie Gonzalo, mais là, ce n'est pas possible.

Dans cette rom-com Hallmark à orientation rénovation et bricolage (déjà un sujet qui ne me parle pas vraiment), Julie est écrite comme un personnage hostile, revanchard et sarcastique, qui dès sa première scène est constamment intense et agressive face à un Tyler Hynes nonchalant et calme.

Une Julie caractérielle et abrasive, jouée de manière intense et un peu forcée par Gonzalo, et qui se rend aussitôt antipathique aux yeux du spectateur (surtout que Hynes, passif, manque parfois un peu de présence).

Par chance, le tout se calme un peu au fil du métrage, à mesure que Julie se radoucit et que ses rapports avec Lance se réchauffent... mais pendant toute la première partie, le conflit entre les deux personnages est épuisant, et donne envie de passer à autre chose. D'autant que le script n'est pas très passionnant pour qui n'est pas passionné des émissions de Valérie Damidot ou de Stéphane Plaza, un scénario bourré de conflits et d'obstacles génériques qui lui servent de remplissage.

Ajoutez à cela des maisons à rénover qui sont présentées comme des désastres impossible à retaper, alors qu'en fait elles ressemblent surtout à un décor de studio à peine désordonné, et voilà, un téléfilm qui m'a totalement laissé de marbre, voire même qui m'a ponctuellement agacé.

Cela dit, ça fait toujours plaisir de voir passer Cardi Wong dans un second rôle.

2.5/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1129 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Mon Mariage avec Mon Meilleur Ami (2019)

Publié le 10 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Romance, Review, St Valentin, Télévision, Canada

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Mon Mariage avec Mon Meilleur Ami (From Friend to Fiancé - 2019) :

Meilleurs amis depuis leur plus tendre enfance, Jess (Jocelyn Hudon) et Ted (Ryan Pavey) restent particulièrement proches... jusqu'à ce que Ted annonce son mariage imminent avec Kimberly (Kelly Kruger), autrefois la peste du lycée, et ennemie jurée de Jess. À la demande de Ted, Jess, wedding planneuse amateure, accepte alors d'organiser la cérémonie, mais progressivement, elle réalise à quel point elle tient à son ami d'enfance.

Comédie romantique Hallmark se voulant une relecture officieuse du Mariage de mon Meilleur Ami (jusqu'au prénom de la fiancée - et d'ailleurs le responsable du titre françaos ne s'y est pas trompé), ce métrage s'avère en réalité un film indépendant canadien racheté et diffusé par la chaîne, ce qui explique sa nature très atypique : le ton est nettement plus léger et décontracté, avec une Jocelyn Hudon très attachante et malicieuse, des personnages secondaires amusants (toute la maison de retraite), et dans l'ensemble, le film a une atmosphère, une structure et une finition bien moins formatées que la norme Hallmark.

Ce qui, d'un côté, est assez agréable. Mais malheureusement, cela ne veut pas forcément dire pour autant que le tout est un succès incontestable.

Parce qu'autant le côté plus décomplexé fait plaisir à voir, autant il s'accompagne, au niveau de la caractérisation des personnages, d'une puérilité assez flagrante - c'est bien simple, à certains moments, on a un peu l'impression d'entendre parler des adolescents de 14 ans, avec leurs disputes, leurs rivalités (les mean girls sont assez mauvaises, en plus), et leurs sautes d'humeur. Ce qui rend le personnage de Jess assez antipathique au bout d'un moment, malgré le capital sympathie de son interprète.

C'est dommage, car à part ça, c'était plutôt rafraîchissant... mais la caractérisation et l'écriture sont un peu trop immatures pour vraiment être convaincantes.

3.5/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1159 : Bad Boys for Life (2020)

Publié le 10 Mars 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Policier, Review, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Bad Boys for Life (2020) :

Vieillissants, Mike Lowrey (Will Smith) et Marcus Burnett (Martin Lawrence) approchent de la fin de leur carrière, lorsque Armando (Jacob Scipio), le fils d'Isabel (Kate del Castillo) et d'un baron de la pègre mexicaine que Lowrey a fait tomber durant ses jeunes années, arrive à Miami. Bien décidé à venger son père, Armando abat alors tous les anciens collègues de Mike, les uns après les autres, jusqu'à envoyer enfin ce dernier à l'hôpital. De quoi motiver les Bad Boys à remettre le couvert, en s'associant avec l'AMMO, une brigade de jeunes policiers (Vanessa Hudgens, Alexander Ludwig, Charles Melton) dirigés par Rita (Paola Nuñez), l'ex de Lowrey...

Pas de Michael Bay pour cette suite (hormis une brève apparition à l'écran au moment du mariage), mais deux jeunes réalisateurs belges/marocains qui font tout leur possible pour se couler dans le moule de la franchise, en proposant un film à la photographie colorée et saturée, assez stylisée, et qui singe occasionnellement la réalisation de Bay, pour le meilleur et pour le pire.

Car il faut bien avouer que si le tout n'est pas désagréable, et n'est pas forcément honteux, c'est aussi particulièrement sage et cadré : adieu la folie destructrice et décérébrée de Bay, place à un film d'action plus calibré, plus propre, et avec nettement moins de personnalité, qui voit les deux Bad Boys confrontés à leur âge, à leur héritage, et accompagnés d'un groupe de jeunes flics à la pointe de la technologie.

Rien de vraiment mémorable, et un scénario aux accents délibérés de télénovéla, mais ça se regarde tranquillement, à défaut d'atteindre les sommets dégénérés de Bad Boys II (la dernière grosse scène d'action de ce troisième épisode est agréable, cela dit, et plutôt bien filmée).

3.25/6 (et puis quel gâchis d'intituler le troisième épisode de la franchise Bad Boys 4 Life)

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Christmas Yulefest 2019 - 23 - Le Meilleur Pâtissier de Noël (2018)

Publié le 11 Décembre 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, UpTV

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Meilleur Pâtissier de Noël (Christmas Cupcakes - 2018) :

Bien décidées à sauver la pâtisserie de leur père décédé, condamnée à fermer à l'approche de Noël, Kim (Erin Karpluk) et Gina (Cindy Busby) Remo abandonnent leurs carrières respectives, et en reprennent les rênes ; mais, confrontées à des difficultés financières, elles réalisent rapidement qu'elles vont devoir participer à une compétition culinaire télévisée nationale, et la remporter, si elles veulent pouvoir payer les dettes de leur établissement...

Aïe. Bon, déjà, ce Christmas Cupcakes est un téléfilm UpTV, ce qui donne un bon indice du budget ultra-limité du métrage : on est dans de la production très bon marché, qui ne passerait pas sur Hallmark ou Lifetime, aux exigences qualitatives plus élevées.

Et rapidement, on comprend que ça va être le problème principal de ce métrage : en plus de ses moyens très limités, il est clairement voulu et écrit comme un film de Noël semi-parodique, avec des personnages caricaturaux, aux accents forcés (çà et là, on frôle la mauvaise imitation de Super Mario), une interprétation assez cabotine, et surtout, une pseudo-compétition culinaire télévisée particulièrement surjouée par ses juges.

À partir de là, le film peut toujours tenter de placer du mélodrame familial, ou une romance bancale entre Busby et un rival, ça ne fonctionne pas, puisque ça reste brouillon, approximatif, et surtout toujours au second plan de cette parodie d'émission télévisée fauchée, vraiment interminable (les épreuves durent encore et encore...), laborieuse et jamais drôle, qui occupe le dernier tiers du film (si ce n'est plus).

Difficile de trouver un intérêt dans ce Christmas Cupcakes bancal, donc, surtout que Karpluk est largement sous-exploitée, et que le tout fait fréquemment très amateur dans sa mise en images, en musique, et dans son écriture.

Sur la base du ton plus décomplexé du film, et de la présence au casting de Karpluk, je m'attendais à apprécier, et finalement, c'est probablement le métrage qui m'a le plus agacé de la saison.

1.75/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Christmas Yulefest 2018 - 53 - À la Maison pour Noël (2018)

Publié le 30 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, Hallmark

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

À la Maison pour Noël (Time For Me to Come Home For Christmas - 2018) :

Alors que l'entreprise familiale est en péril à l'approche de Noël, Cara (Megan Park) rentre chez elle pour annoncer la mauvaise nouvelle à son père et à leurs employés. Mais une météo peu coopérative la place à de multiples reprises sur le chemin de Heath (Josh Henderson), un célèbre chanteur de country en panne d'inspiration, et les force à faire route ensemble...

Alors j'aime bien Megan Park (qui a l'air moins fatiguée ici que dans le dernier téléfilm Hallmark dans lequel je l'ai vue, Once Upon A Prince - critique à venir en février prochain, durant la semaine spéciale Saint Valentin 2019), je n'ai rien contre Josh Henderson, et un caméo de Paul McGillion est toujours le bienvenu, mais bon, je dois bien avouer qu'un road-trip de Noël à la sauce country, ça me laisse globalement de marbre.

Surtout quand le récit impose, comme souvent chez Hallmark, la séparation des deux protagonistes à 15 minutes de la fin, de manière totalement forcée et artificielle, et que le tout se termine en chanson de manière totalement insipide (forcément, me dit-on, puisque le film est inspiré d'une chanson de Blake Shelton, et du livre que sa maman a écrit... youpi).

Bof.

3/6, parce que c'est compétent, et que si l'on fait partie du public ciblé, cela doit probablement fonctionner.

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Christmas Yulefest 2018 - 16 - Une Bague sous le Sapin (2018)

Publié le 11 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Romance, Review, Télévision, Yulefest, Drame

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Une Bague sous le Sapin (Reunited at Christmas - 2018) :

Chargée d'écrire un roman de Noël, mais ne trouvant guère l'inspiration ni l'esprit de Noël depuis la mort de sa grand-mère, Samantha (Nikki DeLoach) rejoint sa famille dans la demeure de cette dernière, pour y passer d'ultimes fêtes de fin d'année en accord avec le dernier souhait de la défunte. Là, elle y retrouve sa sœur (Lisa Durupt) et son époux (Noel Johansen), ses parents divorcés (Andrew Airlie & Eileen Pedde), et elle va tenter de mettre de côté ses doutes alors même que son petit ami (Mike Faiola) la demande soudainement en mariage...

Un téléfilm Hallmark très similaire à Last Vermont Christmas, tant dans son sujet que dans ses personnages, dans son ton et dans son approche sérieuse et mesurée des relations familiales et de couple.

On se retrouve donc ici aussi avec un drame relationnel sobre, qui aurait probablement été plus à sa place sur Hallmark Movies & Mysteries, mais qui fonctionne mieux que Last Vermont Christmas, pour de multiples raisons : la production est plus compétente (et moins fauchée), l'interprétation est plus homogène (le couple principal fonctionne plutôt bien - ce qui n'est pas surprenant, compte tenu de la présence de Nikki DeLoach), le casting est réussi, et l'écriture prend le temps de développer tous les personnages - y compris secondaires - à un degré ou un autre.

Alors ce n'est clairement pas mon style de film festif préféré, et je ne le reverrai probablement pas à l'avenir, mais on est clairement un bon niveau au-dessus de LVC, ce qui n'est pas un mal.

3.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Christmas Yulefest 2018 - 11 - Comme les Noëls de mon Enfance (2018)

Publié le 9 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Noël, Review, Yulefest, Comédie, Romance, Drame, Hallmark

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Comme les Noëls de mon Enfance (Return to Christmas Creek - 2018) :

À l'approche de Noël, Amelia Hughes (Tori Anderson), développeuse d'application marketing venant de connaître coup sur coup une déconvenue amoureuse et un revers professionnel, décide de retourner dans sa bourgade natale de Christmas Creek, pour y retrouver son oncle Harry (Steven Weber), et tenter de comprendre ce qui a brouillé ce dernier avec son père. Sur place, elle retrouve rapidement son ami d'enfance, Mike (Stephen Huszar), qu'elle réapprend progressivement à connaître...

Une dramédie romantique diffusée sur Hallmark Movies & Mysteries, avec ce que ça implique de ton plus sérieux et mélodramatique (ici, un conflit de famille entre père et oncle), de dialogues plus "profonds" sur la vie, l'amour, etc, et une distribution souvent plus aguerrie (Steven Weber et Kari Matchett, en l'occurrence).

Et dans l'absolu, ce n'est pas forcément désagréable à suivre, ou mauvais... mais ce n'est pas non plus particulièrement captivant.

À vrai dire, j'ai été plus intéressé par la relation existant entre Weber et Matchett qu'entre les deux acteurs principaux, Tori Anderson et Stephen Huszar. Et ce n'est pas forcément de la faute de ces derniers (ils ne sont pas mauvais, et leurs personnages sont suffisamment développés), c'est simplement que leur histoire est assez banale et classique, malgré tout l'enrobage plus "sérieux" du téléfilm ; et pour être franc, quitte à choisir, j'aurais autant préféré suivre un film entier consacré aux deux "vétérans" du petit écran (avec les petits jeunes comme personnages secondaires), tant le charisme, l'alchimie et le talent n'étaient clairement pas au même niveau entre les deux couples.

Au final, rien de mémorable au programme, ni rien de calamiteux, mais simplement un téléfilm très classique, comme les grands networks en produisaient pour Noël dans les années 80-90.

3.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Christmas Yulefest 2018 - 38 - Le Bal de Noël (2018)

Publié le 22 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Romance, Review, Télévision, Yulefest

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Bal de Noël (Christmas Wonderland - 2018) :

Lorsque sa sœur l'appelle en urgence, Heidi Nelson (Emily Osment), peintre contrariée et responsable de galerie new-yorkaise, lâche tout pour aller garder ses neveux pendant quelques jours, en Pennsylvanie. Mais sur place, elle tombe nez à nez avec Chris (Ryan Rottman), son ex-petit ami de lycée, désormais coach sportif en charge du bal de Noël de l'établissement...

Alors j'aime beaucoup Emily Osment. Je trouve que c'est une actrice drôle, expressive, dynamique, et qui possède un excellent timing comique. Donc forcément, j'attendais son premier film Hallmark avec une certaine impatience, espérant quelque chose de plus léger et décalé que d'habitude...

Malheureusement, c'est tout le contraire qui s'est produit. Christmas Wonderland est une rom-com Hallmark basique et molle au possible (jusqu'à en être insipide) sur le modèle de "elle travaille dans une grande ville, mais revient dans sa bourgade natale pour Noël, et y retrouve un ex, qui lui fait redécouvrir le sens de la vie, de l'amour, et des vraies valeurs".

Ajoutez à cela un personnage principal au talent discutable (ses tableaux sont naïfs et simplistes), une Kelly Hu sous-exploitée dans le rôle ingrat de la patronne qui se fait planter là par son employée, un prétendant assez transparent, et une tonne de moments "montage musical sur de la pop générique", et l'on se retrouve avec un métrage frustrant et instantanément oubliable (ce qui n'est pas forcément surprenant puisque c'est une production Hybrid).

2.5 - 0.25 (parce qu'Emily Osment mérite mieux) = 2.25/6

(et ça n'a absolument rien à faire sur Hallmark Movies & Mysteries)

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Christmas Yulefest 2018 - 59 - Mon Amoureux de Noël (2018)

Publié le 2 Janvier 2019 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Mon Amoureux de Noël (Homegrown Christmas - 2018) :

Après avoir revendu son entreprise de chaussures, Maddie (Lori Loughlin) revient enfin dans sa famille pour les fêtes de Noël. Là, elle retrouve sa famille, et son ex, Carter (Victor Webster), qui lui en veut toujours d'avoir quitté leur bourgade natale pour aller trouver le succès en ville. Voulant se rendre utile, Maddie propose alors à ce dernier de l'aider à organiser le bal du lycée local...

Alors d'un côté, cette saison, sur Hallmark Movies & Mysteries (la chaîne "sérieuse et dramatique" de la marque Hallmark), on a eu Christmas Wonderland, où Emily Osment quittait brièvement son emploi en ville, pour rentrer chez elle pour les fêtes, et trouver l'amour auprès de son ex, tout en organisant le bal du lycée local.

Et ici, sur Hallmark (la chaîne principale, supposément plus légère et superficielle), on a ce Homegrown Christmas, où Lori Loughlin quitte son emploi en ville pour rentrer chez elle pour les fêtes, et trouver l'amour auprès de son ex, tout en organisant le bal du lycée local.

La seule différence entre les deux métrages ? À part l'âge des protagonistes, et un caméo gratuit de Wendy Williams, c'est une bonne dose de mélodrame familial qui, en temps normal, aurait valu à ce Homegrown Christmas d'être sur HMM - d'ailleurs, je ne serais pas surpris que les deux films aient échangé leur place au dernier moment, pour une simple et bonne raison : Loughlin est l'une des "reines" de la chaîne, elle bénéficie d'un budget plus important et d'un droit de regard sur ses films, et donc, la chaîne a voulu rentabiliser au maximum son téléfilm.

Mais honnêtement, les deux métrages se valent dans leur manque chronique d'intérêt. Tout au plus, Webster et Loughlin ont nettement plus d'alchimie que Osment et Rottman, et rendent le tout plus agréable à suivre - malgré tout ce côté mélodrame pas très intéressant, et ce script en pilotage automatique.

2.75/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Christmas Yulefest 2018 - 56 - Un Noël sous les Projecteurs (2018)

Publié le 31 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest

Chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma de Noël continuent jusque début janvier...

Un Noël sous les Projecteurs (Entertaining Christmas - 2018) :

Fille de Liz Livingstone (Jane Moffat), reine médiatique du bien-vivre et des arts de la maison et de la table, Candace (Jodie Sweetin) n'a pas hérité des talents culinaires et artisanaux de sa mère : son truc, ce sont les médias et la gestion de l'entreprise de sa mère. Ainsi, lorsqu'une fillette leur envoie une vidéo suppliant Liz de l'aider à organiser une fête de Noël spéciale pour le retour de son père militaire, Candace voit là une excellente occasion de créer un peu de buzz médiatique. Mais à son arrivée sur place, Candace est livrée à elle-même, et si elle veut prouver à sa mère et au comité de direction qu'elle mérite de prendre la succession de l'entreprise, Candace doit se faire passer pour une experte en art de vivre, alors même qu'un journaliste (Brendan Fehr) s'intéresse d'un peu trop près à elle...

Comédie romantique Hallmark assez sympathique, puisque reposant sur un couple charismatique et qui fonctionne bien - Fehr et Sweetin -  et rappelant un peu Joyeux Noël dans le Connecticut, et ses quiproquos. Cette dernière injecte une énergie bienvenue au métrage, en allégeant un peu le ton global de la production, par ailleurs assez classique dans le genre.

Et qui dit classique, dit aussi défauts habituels de chez Hallmark, notamment la neige en rouleau immonde étendue sur le sol, les coiffeurs qui ont la main lourde (surtout sur Sweetin), et la garde-robe paradoxale, qui tente tellement de couvrir Sweetin en lui mettant des pulls à col roulés, ou des tenues lui allant jusqu'au menton, afin de détourner l'attention de ses formes, qu'elle finit par s'avérer contre-productive et par souligner celles-ci.

On rajoutera aussi, au rayon des défauts, un rythme assez inégal - il manque peut-être d'un petit quelque chose pour que tout ça décolle vraiment, ou que la romance soit pétillante et dynamique -, et l'on se retrouve, au final, avec une rom-com à peine au-dessus de la moyenne, pas désagréable, mais pas ultra-mémorable non plus.

3.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Pilotes - Saison 2014-2015 - Pilotes Amazon

Publié le 5 Octobre 2014 par Lurdo dans Télévision, Critiques éclair, Review, Amazon, Comédie, Sitcom, Fantastique, Drame

Passage en revue de quelques-uns des pilotes des nouvelles séries Amazon de cette rentrée télévisée américaine 2014-2015 :

Really 1x01 :

Pilote de comédie made in Amazon, centrée sur Sarah Chalke & Jay Chandrasekhar en couple marié, sur leur quotidien et sur leurs amis. Épicétou. Avec petits caméos de Selma Blair, Collette Wolfe, et Lindsey Sloane. Mwé. Passons.

Red Oaks 1x01 :

Pilote de comédie made in Amazon, prenant place dans les 80s, au sein d'un country club du New Jersey, où David (Craig Roberts de Young Dracula & Submarine), un jeune homme juif, vient de décrocher un job en tant que coach assistant de tennis. Avec Jennifer Grey, Richard Kind & Paul Reiser. Assez inégal et prévisible, mais quelques moments amusants, et une bande-son sympatoche, forcément.

Hysteria 1x01 :

Pilote de série fantastique made in Amazon, sur Mena Suvari en psychiatre-neurologue qui revient chez elle, à Austin, Texas, pour enquêter sur une épidémie virale se propageant par l'intermédiaire de vidéos virales (zavez compris, les gens ? Viral = viral ! Comment le scénariste il est trop malin !!! <_< ). On dirait un pitch de X-files d'il y a quinze ans, mais sans le talent devant et derrière la caméra.

(les deux autres pilotes - l'un sur Ron Perlman en juge vengeur qui est convaincu qu'il parle au très-haut et a une mission divine, et l'autre sur Adam Brody, Chloe Sevigny et leur bande de potes hipsters-bohémes-artistes new-yorkais qui vivent à Paris - ce sera directement sans moi)

commentaires

Un film, un jour (ou presque) - INTÉGRALE MARVEL CINEMATIC UNIVERSE - Avengers : Infinity War - Bande-annonce finale !

Publié le 17 Mars 2018 par Lurdo dans Cinéma, Marvel, MCU, Action, Fantastique, Science-Fiction, Comédie

Avengers : Infinity War, la conclusion de 10 années de films Marvel, arrive dans un peu plus d'un mois chez nous, et maintenant que notre intégrale MCU est achevée, place à la toute dernière bande-annonce du film, qui est arrivée hier sur le web !

Après des mois d'attente, et probablement retardé par le succès colossal de Black Panther en salles - un succès qui a certainement incité Marvel à décaler au maximum la promotion de cet Avengers 3 pour laisser la Panthère s'exprimer totalement - le nouveau trailer d'Infinity War est enfin disponible... et quel trailer !

Version VOST de ce même trailer, et version VF.

Une bande-annonce à la fois moins gratuitement spectaculaire que la première version, mais tout aussi fascinante :

- elle se permet quelques clins d’œil pour spectateurs avisés (Gamora qui explique que Thanos, armé du Gant, pourrait éradiquer la moitié des habitants de notre univers en un claquement de doigt... ce qui renvoie directement à une célèbre page de la bande dessinée où Thanos faisait exactement ça).

- elle sous-entend des flashbacks fascinants sur la vie de Thanos et son recrutement de ses "enfants" (si j'étais joueur, je parierais sur un long segment du film consacré à Thanos et à sa vie, ainsi qu'aux événements du MCU, de son point de vue... mais Feig et ses scénaristes ont l'habitude de me surprendre, donc je préfère m'abstenir).

- elle révèle le visage de l'Ordre Noir de Thanos, notamment Ebony Maw (!!), qui torture le Doctor Strange.

- elle met en scène le face à face de Captain America et de Thanos - un face à face à l'issue dramatique, dans le comic-book.

- et surtout, elle semble invalider pour de bon la théorie de la Gemme de l'âme se trouvant au Wakanda, et justifiant l'assaut de Thanos sur ce pays : on comprend clairement que l'équipe du Captain America se réfugie là pour protéger Vision, et la Pierre qu'il abrite en lui.

La question reste donc posée : où se trouve cette Gemme ?

Puisque les forces terriennes risquent bien de subir une défaite cuisante face à Thanos dans cet opus... peut-être qu'Avengers 4 s'appellera "La Quête de la Gemme de l'Âme" (ou quelque chose du genre), et que le film verra la poignée de héros survivants tenter de trouver cette dernière Pierre, la plus puissante, avant qu'il ne soit trop tard...

En tout cas, ça promet du lourd.

commentaires

Christmas Yulefest 2020 - 13 - Noël est au rendez-vous (2020)

Publié le 6 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Noël, Romance, Review, Yulefest, UK, Drame

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Noël est au rendez-vous (My Dad's Christmas Date - 2020) :

Deux ans après la mort de son épouse, David (Jeremy Piven) ne parvient toujours pas à faire le deuil de son couple, et à gérer Jules (Olivia-Mai Barrett), sa fille adolescente, elle aussi marquée par la mort de sa mère. À l'approche de Noël, alors que David est pris de mélancolie, Jules décide de l'inscrire sur de multiples sites de rencontre, pour tenter de lui redonner goût à la vie...

Malgré son affiche et son titre léger et romantique (que l'on devine le produit d'une réflexion marketing visant à mieux vendre un métrage atypique), ce film est une comédie dramatique anglaise prenant place à Noël dans la jolie ville de York, et qui se concentre sur cette relation difficile entre un père et une fille qui souffrent tout autant d'un deuil... une souffrance qui s'exprime de manière différente pour l'une et l'autre.

En résulte donc un film festif doux-amer, où l'on pleure un peu, où Piven et Barrett (qui ressemble à une jeune Perdita Weeks) sont excellents, et où subsiste malgré tout un certain sens de l'humour et un recul qui font que le sourire n'est jamais bien loin.

Alors certes, ce métrage bascule par moments un peu trop dans le mélo pour son bien, la toute fin n'est pas indispensable, et l'on peut se demander si la sous-intrigue de Joely Richardson est bien utile, mais finalement, tout cela n'est pas désagréable à suivre.

3.75/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Christmas Yulefest 2020 - 12 - Cranberry Christmas (2020)

Publié le 5 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Cranberry Christmas (2020) :

Propriétaires et exploitants de Cranberry Lane, marque de produits festifs basée dans le Maine, Dawn (Nikki DeLoach) et Gabe Powell (Benjamin Ayres) ont une vie de couple compliquée, leur mariage ayant cédé la place à leur vie professionnelle commune et à ses impératifs. Lorsque Pamela (Marci T. House), une célèbre personnalité télévisée, s'intéresse au duo, ce dernier est contraint de prétendre que leur couple est au beau fixe, avec à la clef, une opportunité inespérée de développer leur entreprise...

Un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries qui, pour une fois, mérite son titre, puisqu'on est loin, ici, des comédies romantiques légères habituellement diffusées sur la chaîne principale : on est clairement plus dans le mélodrame relationnel, dans le récit d'un couple qui traverse une crise, et qui la résout progressivement grâce aux bons conseils des uns et des autres...

La bonne nouvelle, c'est que le tout se traduit par un métrage plus adulte et mature, voire plus sincère ; la mauvaise nouvelle, c'est que ce Cranberry Christmas n'est qu'une grosse thérapie de couple de 90 minutes, s'appuyant sur les conseils avisés d'une pseudo-Oprah, et que cela donne un récit assez plat, aux visuels ternes, et dépourvu de véritable énergie.

Ajoutez à cela un couple principal qui passe le plus clair de la première heure à se faire la tronche (déjà que je ne suis pas le plus grand fan de Benjamin Ayres), et voilà : un métrage qui plaira clairement à un certain public mais qui m'a, personnellement, laissé globalement de marbre. Ce n'est pas mauvais, et DeLoach est, comme toujours, très efficace, mais ce n'est pas ma tasse de thé.

2.5/6 (probablement un peu plus si l'on sait à quoi s'attendre, et si l'on est friand du genre)

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Christmas Yulefest 2020 - 33 - Cup of Cheer (2020)

Publié le 16 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Noël, Review, Romance, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Cup of Cheer (2020) :

Mary (Storm Steenson), journaliste citadine, est envoyée pour Noël à Snowy Heights, sa ville natale, pour y écrire un article sur l'esprit festif qui y règne. Sur place, elle rencontre Chris (Alexander Oliver), propriétaire d'une boutique de chocolat chaud dans la tourmente. Mary décide alors d'aider Chris à sauver sa boutique... et Noël.

Un film indépendant canadien qui se veut une parodie de toutes les comédies romantiques festives Hallmark et compagnie, mais qui malheureusement, se rapproche plus du travail de Friedberg et Seltzer sur les XXXXX Movie que des ZAZ ou de Mel Brooks.

Car si certains moments ou certaines références feront sourire les habitués de tels téléfilms, le tout est clairement le produit d'un jeune réalisateur-scénariste vingtenaire, entouré de potes, et sans personne pour recadrer la production.

Résultat : Cup of Cheer est un gros bordel immature, absurde, graveleux, scatologique, cynique, très souvent laborieux, et franchement mal rythmé, malgré ses 90 minutes à peine.

Tout le monde agit de manière débile, les gags tombent à plat, les scènes durent trop longtemps, et dans l'ensemble, le film donne vraiment l'impression d'une production approximative, qui se croit bien plus mordante et hilarante qu'elle ne l'est vraiment.

1.25/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #1363 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Modern Persuasion (2020)

Publié le 10 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, St Valentin, USA

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Modern Persuasion (2020) :

Au sein de la firme de relations publiques où elle travaille, Wren Cosgrove (Alicia Witt) s'entend bien avec tous ses collègues : Maxine (Jenn Harris), sa patronne, et Lizzie (Liza Lapira), la compagne enceinte de cette dernière ; Grayson (Mark Moses), l'autre patron, vaniteux mais totalement franc ; Rebecca (Li Jun Li), une collègue froide et distante ; Denise (Adrienne C. Moore), la nouvelle réceptionniste ; Crystal (Tedra Millan) et Kate (Daniella Pineda), les deux assistantes spécialistes en promotion et en réseaux sociaux... Mais lorsque Owen Jasper (Shane McRae), un ancien petit-ami de Wren, contacte le cabinet pour un projet professionnel, Wren est troublée. D'autant que deux autres prétendants potentiels entrent dans sa vie au même moment : l'arrogant Tyler (Chris O'Shea) et le discret Sam (Dominic Rains)...

Un long-métrage (très très) vaguement adapté du Persuasion de Jane Austen (honnêtement, ça tient plus de la vague inspiration que d'une véritable adaptation, au grand dam des fans d'Austen indignés) et qui, de par sa distribution et son rendu visuel, ainsi que son format de 87 minutes, ressemble beaucoup à un téléfilm Hallmark... mais un téléfilm plus sexy (on a des bikinis minimalistes, des personnages qui s'éclipsent pour se peloter en coulisses, des sous-entendus), plus décomplexé (tous les personnages sont excentriques, le ton global est léger) et plus LGBTQ-friendly.

En somme, le tout est plutôt sympathique à suivre (les deux assistantes sont amusantes et déjantées), et mériterait une bonne note... si ce n'était pour un problème de taille : Alicia Witt et Shane McRae n'ont pas grande alchimie, et ce dernier fait un bien piètre love interest ; surtout lorsqu'en face, Sam a un capital sympathie nettement plus important, et beaucoup plus en commun avec l'héroïne.

Mais non, l'histoire d'amour centrale, c'est bien Wren/Owen, et le film ronronne ainsi beaucoup, calibré pour arriver à une conclusion cousue de fil blanc, et jamais bien convaincante.

Dommage.

3.75/6 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires
<< < 10 20 30 40 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 70 80 90 100 > >>