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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Christmas Yulefest 2014 - 13 - Un Foutu Conte de Noël (2014)

Publié le 7 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Drame

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Foutu Conte de Noël (A Merry Friggin' Christmas) :

Boyd Mitchler (Joel McHale) et sa famille vont passer Noël chez leurs proches, un clan d'individus tous plus excentriques les uns que les autres. Lorsqu'il réalise qu'il a laissé les cadeaux de son fils à la maison, Boyd reprend la route en compagnie de son père Mitch (Robin Williams), un homme particulièrement acariâtre et râleur, avec qui il ne s'entend pas...

Une distribution attachante et prometteuse, entre Williams, McHale, Candice Bergen, Bebe Wood, Lauren Graham, et compagnie, mais un film qui enchaîne les clichés de la dramédie indépendante, sans être jamais particulièrement drôle ou touchant.

La faute à une écriture un peu pataude, à des personnages trop décalés et improbables, et à une trame prévisible dans son déroulement.

Qui plus est, entre ce film et The Angriest Man In Brooklyn, Robin Williams continue dans les rôles sombres et résignés, ce qui, compte tenu de sa fin tragique, n'aide pas vraiment à apprécier son personnage de père indigne alcoolique et dépressif...

2/6

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Christmas Yulefest 2014 - 37 - Le Père Noël est tombé sur la tête (2012)

Publié le 19 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, Lifetime

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Père Noël est tombé sur la tête (The Real St. Nick) :

Kate (Torrey DeVitto), une jeune psychiatre, prend en charge un nouveau patient, Nick (Callard Harris), un séduisant inconnu, amnésique persuadé d'être le Père Noël. Bien vite, ce dernier commence à changer le quotidien des patients de l'hôpital, tout en suscitant l'hostilité de Spaulding (Matt Felker), un médecin arrogant et égocentrique.

Un téléfilm Lifetime un peu brouillon, vaguement inspiré de Vol au-dessus d'un nid de coucous, et ce de manière assumée, puisque l'un des personnages internés se prend pour Jack Nicholson.

La distribution n'est pas désagréable, mais malheureusement, le tout est un peu trop surjoué, un peu trop caricatural, bref, un peu too much pour vraiment convaincre.

Pour résumer : un téléfilm prévisible, pas vraiment passionnant, et qui perd (malheu-reusement pour moi, puisque c'est ainsi que je l'ai vu) énormément de son intérêt en VF.

2/6

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Christmas Yulefest 2014 - 41 - La Hotte Magique (1986)

Publié le 21 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Fantastique, Jeunesse, Disney, Télévision

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Hotte Magique (The Christmas Star) :

Faux-monnayeur détenu au pénitencier, Horace McNickle (Edward Asner) parvient à s'évader juste avant Noël en se déguisant en Père Noël. En cavale, il croise le chemin de deux enfants qui le prennent pour le vrai Santa Claus, et il décide de profiter de leur aide pour mettre la main sur le magot caché avant son incarcération. Mais progressivement, les deux enfants commencent à adoucir le caractère bougon de l'ex-prisonnier...

Un vieux téléfilm Disney que j'avais déjà vu à plusieurs reprises durant mon enfance, mais qui m'avait très peu marqué.

En le revoyant aujourd'hui, il n'est pas trop compliqué de comprendre pourquoi : ça a beau être plein de visages familiers, le tout reste assez quelconque, et manque franchement de punch... jusqu'à ce que le script, dans son dernier quart, décide soudain de nous refaire brièvement Un Chant de Noël (Scrooge visité par les fantômes du passé, et changeant radicalement d'attitude en conséquence), en passant par le Pôle Express (le train magique sorti de nulle part).

L'espace de quelques minutes, le film devient plus sombre et effrayant, et ça fonctionne très bien, suffisamment, en tout cas, pour amener la happy end du film.

Reste que le tout reste assez anecdotique, donc

2.75/6

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Christmas Yulefest 2014 - 24 - Le Spectacle de Noël (2011)

Publié le 12 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Spectacle de Noël (The Christmas Pageant) :

Directrice de pièces à Broadway, Vera Parks (Melissa Gilbert) est exigeante et caractérielle, ce qui lui vaut d'être renvoyée de son job actuel, et l'oblige à accepter un poste de remplacement dans une petite ville de la banlieue new-yorkaise. Là, elle prend en charge la direction du spectacle de Noël local, une tâche plus compliquée que prévue, mais qui lui permet de renouer avec son ex-fiancé (Robert Mailhouse) et sa fille (Lennon Wynn).

Mouais.

Un téléfilm Hallmark cousu de fil blanc, qui enchaîne les personnages clichés au possible (la carriériste grincheuse, le veuf célibataire, la gamine précoce, la timide complexée qui se décoince, l'antagoniste qui n'est pas si méchante que ça, le vieux couple excentrique façon Père et Mère Noël...) et une musique envahissante, pour un tout tellement routinier qu'on n'y croit jamais vraiment.

Un peu comme le visage botoxé et collagéné de Melissa Gilbert, ou les dialogues de la gamine : rien n'est naturel, et ça se sent.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2014 - 32 - L'Arbre à Souhaits (2012)

Publié le 16 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Drame, Hallmark, Télévision, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

L'Arbre à Souhaits (The Wishing Tree) :

Professeur de littérature veuf et mélancolique, Mr Farnsworth (Jason Gedrick) est cependant un instituteur populaire et iconoclaste, aux méthodes peu orthodoxes. Durant les vacances de Noël, il décide de superviser un trio d'élèves restés à l'école, afin d'améliorer leur quotidien, et de les aider à réunir des fonds pour l'Arbre à Souhaits local.

Un téléfilm Hallmark assez classique, et qui marche directement sur les traces du Cercle des Poètes Disparus.

Un peu trop, d'ailleurs, puisqu'on a droit à tous les clichés et rebondissements du genre, depuis la fille timide qui cache une voix en or, le nerd hésitant qui a un potentiel de leader, le rebelle à attitude qui se comporte ainsi à cause de problèmes familiaux, la mère de famille difficile, le veuf mélancolique, etc.

Noël ne joue ici qu'un rôle minime, en arrière plan, et le tout est particulièrement cousu de fil blanc, mais bon, ça se regarde sans effort.

2.25/6

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Humour, sitcom et... 2 - The Big Bang Theory, ou la béquille Sheldon

Publié le 30 Novembre 2012 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, CBS

Je ne m'en suis jamais caché : je n'aime pas The Big Bang Theory. Ou plutôt : je n'aime pas la première saison de The Big Bang Theory, et cette sorte d'engouement populaire aveugle qui l'a accueillie.

Parce qu'avec sa représentation caricaturale des geeks, toute droit sortie des nanards des années 80/90s (Steve Urkel aurait très bien s'intégrer au cast), et ses références datées, les premiers mois de The Big Bang Theory n'étaient pas bons.

Pas forcément surprenant si l'on tient compte de qui est derrière la série : Chuck Lorre, pas réputé pour faire dans la finesse et la subtilité. Et par conséquent, la première année de TBBT est ainsi un festival de clichés éculés, de personnages en carton-pâte, de blagues éventées, et d'un duo de personnages centraux (Sheldon et Leonard) qui apparaissent plus souvent comme un vieux couple gay plutôt que comme deux geeks asociaux (assez paradoxal compte tenu de l'asexualité relative de Sheldon, mais logique compte tenu de la vie privée de Parsons ; ce n'était pas voulu, mais you can't turn a gaydar off...)

Face à Sheldon, Leonard, Raj et Howard, un autre cliché ambulant : Penny, la blondasse au QI de poulpe mort échoué par marée basse. Là aussi, on a alors longtemps droit à toutes les vannes blondes possibles et imaginables, le personnage ayant l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarettes.

Alors comment expliquer le succès fulgurant d'un show qui, dès ses premiers épisodes, reçoit les louanges tant du grand public, que de la "communauté" geek, alors même que l'écriture prend bien souvent le parti de rire de ses personnages (ie : de se moquer des geeks), et pas avec eux ?

On tient là le paradoxe du geek, entité improbable qui se définissait originellement par son existence "en dehors des normes et des étiquettes", mais qui désormais, depuis une bonne grosse décennie, ne cherche plus qu'à s'organiser en communauté, à porter fièrement l'étiquette geek, et à être reconnu/devenir respectable aux yeux du grand public. Autrement dit : comme tout le monde, le geek (quoi que cela puisse bien vouloir dire aujourd'hui) veut qu'on l'aime, et qu'on parle de lui.

D'où TBBT. Pour le grand public, pas de problèmes, voilà un show qui le conforte dans ses préjugés (innocents) sur les geeks/nerds (et les blondes ^^), tels qu'ils apparaissent dans la culture nord-américaine depuis des décennies. Pour les geeks ? On parle d'eux, on parle de leurs shows favoris (enfin, de ceux qui sont connus du grand public), et on se moque un peu d'eux au travers de caricatures outrancières : "c'est toujours mieux que rien, au moins, on existe".

Heureusement, cependant, TBBT a évolué, au cours du temps. La grève des scénaristes de 2008, notamment, qui a interrompu la première saison du show, a permis aux scénaristes de revoir un peu leur copie. Rien de bien radical, mais suffisamment pour étoffer un peu Penny, et son sens de la répartir. Et puis, progressivement, au fil des saisons, l'écriture s'est affinée, et faite plus pertinente ; les guests se sont multipliés ; les acteurs, au demeurant globalement très solides, ont donné de l'épaisseur à leurs personnages...

Et surtout, Sheldon Cooper est devenu la béquille narrative de la série. Star incontestée de TBBT, Sheldon est, grace au jeu inspiré de Parsons, devenu l'incontournable de la série, au point de totalement éclipser Johnny Galecki, peu aidé par un personnage qui n'a jamais vraiment décollé. Un Sheldon qui a su, au fil du temps, s'imposer comme l'emblème du show, ce qui malheureusement l'expose d'autant plus à une certaine fatigue du spectateur : combien de temps TBBT pourra encore se reposer autant sur Sheldon, sans que cela ne se ressente de manière trop flagrante à l'écran ?

Sur les dernières saisons diffusées, la production a tenté de contrer un peu cet effet Sheldon, en développant notablement la distribution féminine du show. Sheldon a une petite-amie aussi bizarre que lui, Leonard continue d'enchaîner les conquêtes improbables (et de fréquenter occasionnellement Penny), et Howard est marié à une jolie scientifique blonde à forte poitrine.

Un choix d'écriture qui tranche radicalement avec le postulat initial du show (quatre nerds scientifiques incapables d'approcher une femme), mais qui, s'il peut être rationnalisé comme une preuve de son évolution, montre aussi que les scénaristes sont conscients de leur tendance à tout centrer sur Sheldon. Reste à voir si, à l'avenir, la série parviendra à trouver un nouvel équilibre...

En bref : des débuts particulièrements laborieux, un humour souvent assez facile et convenu, à base de références compréhensibles par tous, mais une série à la distribution attachante, et qui finit par s'avérer tout à fait honorable, à défaut d'être réellement le chef d'oeuvre du genre que beaucoup veulent y voir.

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Catch Review : WWE RAW (14/10/2013)

Publié le 15 Octobre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Comme souvent ces temps-ci, un Raw qui se contente de faire du surplace, et de tourner intégralement autour de l'égo de Stephanie et de HHH, avec:

- une première heure sans intérêt (et un segment d'ouverture qui donne presque l'impression que le match de PPV est HBK vs Orton, tant Bryan y est aux abonnés absents)

- une seconde heure de meublage qui s'ouvre sur HHH pas même foutu de garder le silence pendant une semaine alors qu'il est supposé avoir subi une opération chirurgicale à la mâchoire pour la soigner après le KO de Show

- et une troisième heure qui joue la carte du "Beat The Clock Challenge", la béquille habituelle de la WWE lorsque la compagnie n'a pas d'idée.

On y rajoute Punk qui, stupide, se booke un match handicap pour le PPV ; et un main event qui jobbe les titres par équipe du Shield en les donnant aux Rhodes plutôt qu'à une vraie équipe qui en aurait besoin (le match était sympa, mais bon... tous les titres de la compagnie sont dévalués, et réduits à des objets sans valeur intrinsèque, puisque uniquement utilisés comme des accessoires secondaires dans ce grand feud entre les zentils et le maychant Triple H), et voilà, encore une semaine parfaitement oubliable, prévisible et médiocre. On commence à avoir l'habitude...

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Critique éclair - Marvel's Agents of SHIELD 1x05

Publié le 23 Octobre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Action, Thriller, Fantastique, Marvel, MCU, ABC

1x05 :

Moi qui espérait que Coulson avait deviné que Skye était une traîtresse, et jouait le jeu pour tenter de la piéger... mais non. Le SHIELD est vraiment une bande de bras-cassés peu doués ou observateurs, et on se demande parfois comment ils réussissent à accomplir leurs missions... bon, après, rien de vraiment mémorable au programme : un mutant-of-the-week qui décide subitement d'être très maychant, sans réelle motivation, parce qu'on lui donne un surnom de maychant ; une Skye toujours mise en avant, quelle que soit sa tenue (si possible légère, parce qu'il faut faire de l'audience) ; une bad girl à peu près aussi peu charismatique que l'agent double de la saison précédente ; de la musique pataude (le score pétaradant sur une poursuite à 2 à l'heure, ça m'a rappelé le film Ecks vs Sever) ; des dialogues lourds et des faux-raccords à la pelle.

Rien de bien passionnant, ça singe les grandes lignes du pilote sous un point de vue à peine différent, 7.13M de spectateurs, et pas d'épisode la semaine prochaine. Mouais. Et puis entre la redondance de Fitz & Simmons (ils vont en buter un à un moment ou un autre, non, histoire d'avoir le quota de morts Whedoniennes ?) et les persos inconsistants (Skye l'hacktiviste qui, après 5 épisodes, prend la défense du Shield, l'organisation secrète qui torture, manipule, et utilise de la technologie sur ses prisonniers, blablabla), je redoute presque un twist "en fait, la mère de Skye, c'est May", histoire de couronner le tout.

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Christmas Yulefest 2013 - 07 - Si Noël m'était conté (2013)

Publié le 3 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, Lifetime

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Si Noël m'était conté (The Twelve Trees Of Christmas) :

Lorsqu'un entrepreneur (Robin Dunne) veut raser la bibliothèque possédée par sa famille, une jolie bibliothécaire (Lindy Booth) décide d'organiser un concours d'arbres de Noël caritatif afin de motiver sa communauté, et de tenter de sauver le bâtiment...

Lindy Booth, toujours très attachante, dans un récit qui a très bon fond (mettre en valeur l'importance de la lecture et des bibliothèques dans notre monde moderne, comme un lieu de rencontre et d'épanouissement culturel), et qui a la bonne idée de ne pas se concentrer uniquement sur son couple principal, en développement des intrigues secondaires entre les autres compétiteurs du concours.

Seul problème, tout est particulièrement cousu de fil blanc, de bout en bout, Scary Spice fait une méchante très caricaturale, et le propos du film est asséné avec la subtilité d'un tractopelle, la faute à une écriture maladroite et un peu trop didactique.

Autrement dit, on s'ennuie gentiment pendant que le scénario déroule ses figures imposées, et on attend que ce téléfilm Lifetime avance enfin un peu.

2.5/6 (critique mise à jour en 12/2015)

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Christmas Yulefest 2013 - 33 - Mon Père Noël Bien Aimé (2012), Rendez-vous à Noël (2012), Le Père Noël prend sa retraite (2013), L'Invité de Noël (2008), Boule de Neige/Le Noël Rêvé d'Angela (2007) & Le Noël Rêvé de Megan (2013)

Publié le 29 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, Hallmark, Lifetime, ION, ABC Family

Noël est là, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Mon Père Noël Bien Aimé (Matchmaker Santa) :

Une pâtissière va passer les fêtes de fin d'année dans le chalet familial de son fiancé, un riche entrepreneur, mais, grâce à l'intervention providentielle du Père Noël, elle finit par se rapprocher de l'assistant de celui-ci...

J'ai de la sympathie pour Lacey Chabert, mais honnêtement, elle ne fait quasiment aucune impression sur le télespectateur dans ce téléfilm Hallmark hautement oubliable, qui coche presque toutes les cases de la rom-com télévisée quelconque. La musique est envahissante, l'histoire basique, et hormis les rôles secondaires amusants, le reste s'oublie instantanément. Pas mauvais, mais particulièrement transparent.

2.5/6

Rendez-vous à Noël (Love At The Christmas Table) :

L'amitié et la relation de deux amis d'enfance qui ont l'habitude de passer Noël ensemble, et qui découvrent, progressivement, qu'ils ont des sentiments l'un pour l'autre...

Une production Asylum pour Lifetime, et une très bonne surprise, puisque cette comédie romantique pleine de fantaisie et de légèreté s'avère être charmante et dynamique, avec une distribution impeccable, des leads qui ont une jolie alchimie, des rebondissements, et une citation de Conan le Barbare en prime. Très agréable.

4.25/6 

Le Père Noël prend sa retraite (My Santa) :

Une mère célibataire tombe amoureuse du Santa du centre commercial, un jeune Santa qui s'avère être le fils du véritable Père Noël...

Un téléfilm ION TV particulièrement mauvais sur tous les plans : enchaînement de clichés et de dialogues en carton, écriture pataude, interprétation médiocre et surjouée de tout le monde (de la lead aux seconds rôles, en passant par tous les figurants), réalisation à l'identique, direction d'acteurs inexistante... bref, ION TV continue de prouver qu'elle est le discount des chaînes de tv à Noël, avec une incapacité chronique à développer autre chose qu'un projet médiocre et fauché.

1/6

L'Invité de Noël (The Most Wonderful Time Of The Year) :

Une businesswoman mère célibataire dépassée par les fêtes de fin d'année retrouve goût à Noël lorsque son oncle Ralph débarque à la maison en compagnie d'un jeune chef séduisant rencontré à l'aéroport...

Léger facepalm devant ce globe-trotter séduisant, charismatique, doux, attentionné, talentueux, etc... qui se remet en question parce qu'à 30 ans il ne s'est pas encore posé et n'a pas de famille... mais heureusement, le reste de ce téléfilm Hallmark s'avère une surprise agréable, qui ne se prend pas trop au sérieux, et avec une distribution principale qui fonctionne très bien ensemble. Au final, rien d'exceptionnel ou de particulièrement excellent, mais un film qui se regarde tranquillement néanmoins, et est même assez sympathique.

3.5/6

Le Noël Rêvé d'Angela/Boule de Neige (Snowglobe) :

Une jeune bouchère-charcutière italo-cubaine à la famille envahissante reçoit une boule à neige mystérieuse et, chaque nuit, se retrouve plongée dans le monde parfait et enneigé de la boule, où elle trouve l'amour et la magie de Noël qui lui manquait...

Je... hum. J'aime bien l'actrice principale, Christina Milian. À vrai dire, j'aime bien toute la distribution, composée d'acteurs et d'actrices sympathiques (Milian, Karpluk, Cooke, Keeslar, Willes), et au vu du pitch original, je m'attendais à apprécier ce téléfilm ABC Family... mais dès le premier quart d'heure, on comprend rapidement que ça ne va pas être possible. On a le choix entre des scènes familiales insupportables dans le monde réel, et un monde imaginaire toc, volontairement très Stepford Wives, où les personnages ne sont qu'archétypes en carton. Le tout, saupoudré d'une romance assez cousue de fil blanc avec Josh Cooke, en parallèle des scènes familiales du monde réel. Autant dire qu'on passe de Charybde en Scylla, avec des scènes sans réel poids, une héroïne indécise et peu passionnante, et un récit patchwork assez mal structuré. Dommage.

2/6 pour la distribution.

Le Noël Rêvé de Megan (A Snow Globe Christmas) :

Une scénariste-productrice de tv débordée, sarcastique et cynique de téléfilms sirupeux et romantiques de Noël se réveille, après un choc à la tête, mariée, mère de deux enfants, dans un petit village idyllique et couvert de neige, semblable à celui contenu dans la boule à neige qu'elle tenait lors de l'accident...

Zéro originalité dans ce téléfilm Asylum produit pour Lifetime : on pense à It's A Wonderful Life, à The Family Man, et à d'innombrables autres téléfilms festifs de la tv américaine... en tête desquels le Snowglobe de Christina Milian. Une Christina Milian qui, coïncidence (?), apparaît ici aussi, dans le rôle d'un ange gardien malicieux.

Bref, ce n'est pas dans le scénario qu'il faut chercher quoi que ce soit ; d'ailleurs, à vrai dire, tout ce téléfilm semble resté au stade du premier jet : premier jet de scénario, avec un script au rythme hésitant et saccadé, et des personnages à l'épaisseur d'un papier à cigarettes, mais aussi premier jet de réalisation et de direction d'acteurs, avec une distribution qui surjoue légèrement pendant tout le métrage, et des réactions qui auraient mérité une deuxième prise plus subtile.

Et pourtant, le tout parvient à être dynamique, et même par moments assez amusant à regarder : principalement grâce à l'abattage d'Alicia Witt (en mode sarcastique méta) et de Donald Faison, qui forment un couple mixte (premier bon point) à la répartie amusante, et aux échanges assez crédibles et réjouissants (que des bons points !). Ça ne fait pas de ce téléfilm un chef d'oeuvre, mais en l'état, c'est assez regardable.

3.25/6

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Blog Update ! - Juillet 2019

Publié le 3 Août 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Update

Un mois de juillet principalement dominé, sur le blog des Téléphages Anonymes, par la semaine Comédie Française...

#997 : Making Fun - The Story of Funko (2018) - 3/6

#998 : Godzilla II - Roi des Monstres (2019) - 3.5/6

#999 : Murder Mystery (2019) - 3.5/6

#1000 : Rien n'arrête la musique (1980) - moustache/6

#1001 : Le Bout du Monde (2019) - 2.5/6

#1002 : The Hustle - Le Coup du Siècle (2019) - 2.25/6

#1003 : Spider-Man - Far From Home (2019) - 4.25/6

#1004 : John Wick (2014) - 3.5/6

#1005 : John Wick 2 (2017) - 4/6

#1006 : John Wick 3 - Parabellum (2019) - 3.75/6

#1007 : SEMAINE FRANÇAISE - Neuilly sa Mère ! (2009) & Neuilly sa Mère, sa Mère ! (2018) - 3/6 & 2.5/6

#1008 : SEMAINE FRANÇAISE - Ma Reum (2018) - 2.5/6

#1009 : SEMAINE FRANÇAISE - L'école est finie (2018) - 3.5/6

#1010 : SEMAINE FRANÇAISE - Le Doudou (2018) - 3/6

#1011 : SEMAINE FRANÇAISE - Alad'2 (2018) - 1.5/6

#1012 : SEMAINE FRANÇAISE - Budapest (2018) - 2/6

#1013 : SEMAINE FRANÇAISE - Black Snake : La Légende du Serpent Noir (2019) - 3.5/6

#1014 : SEMAINE FRANÇAISE - Nicky Larson et le Parfum de Cupidon (2019) - 3/6

#1015 : The Rise and Fall of Carolco (2015) - 2.5/6

#1016 : Batman - Hush (2019) - 3/6

#1017 : Yéti & Compagnie (2018) - 3/6

#1018 : Nature Calls (2012) - 2/6

#1019 : See You Yesterday (2019) - 2/6

#1020 : Lady Bloodfight (2016) - 3/6

#1021 : Comme des Bêtes 2 (2019) - 2.5/6

#1022 : Life After Flash (2017) - 4/6

#1023 : Dumbo (2019) - 2.75/6

#1024 : The Con is On (2018) - 1/6

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# Bilan :

Un mois caniculaire sur le blog des Téléphages Anonymes, mais malgré les pics atteints par les températures, il n'en a pas été de même pour les notes des films : entre la Semaine Française, et les nombreux métrages quelconques, peu de nouveautés vraiment marquantes ou intéressantes, en juillet, si ce n'est le dernier Spider-Man, et le dernier John Wick (l'occasion, pour moi, de rattraper les volets précédents).

Cela dit, le mois de juillet a permis de fêter le millième numéro de la chronique (quasi) hebdomaire "Un film, un jour... ou presque !". 1000 films passés en revue depuis la création de ce blog, sans prendre en compte certains cycles spéciaux, et les Oktorrorfests et Yulefests annuels, qui rajoutent facilement plusieurs centaines de films au compteur, si ce n'est plus : ça commence à faire beaucoup... et pas sûr que la rubrique atteigne les 2000 !

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# Film du mois :

Sans la moindre hésitation, le dernier volet de Spider-man, Far From Home, un blockbuster à l'image de son prédécesseur : amusant, attachant et dynamique.

Mention spéciale, cependant à Godzilla II qui, malgré des défauts flagrants, parvient à donner vie à des combats de kaijus mémorables ; et à John Wick 2, rattrapé tardivement par mes soins, et qui reste le meilleur de la franchise.

 

# Flop du mois :

Il serait trop facile de mettre la quasi-totalité de la Semaine Française dans cette catégorie (surtout Alad'2), aussi vais-je plutôt m'intéresser au reste du mois : un mois de comédies ratées, d'exclusivités Netflix peu probantes... et Dumbo.

Un Dumbo techniquement pas si calamiteux que ça (le personnage principal permet au film de frôler la moyenne), mais qui rate le coche de son récit, et ne surnage que grâce à certains de ses effets et au savoir-faire de Tim Burton à la barre. Reste que c'est (toutes proportions gardées) très décevant en regard des attentes du studio et des spectateurs, et que ça mérite le titre de ratage du mois (même si dans l'absolu, il y a eu bien pire).

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# Petit écran :

En juillet, sur le blog,  nous avons conclu la (médiocre) Twilight Zone de Peele ; nous n'avons guère plus été convaincus par Gad Elmaleh en Californie ; et nous sommes restés mitigés devant la dernière fournée de Black Mirror... pas un mois très mémorable, en somme.

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# À venir :

En août, le soleil et la chaleur envoie le blog des Téléphages Anonymes à l'autre bout du globe, à la recherche de l'aventure, avec un mois entièrement consacré à ce genre parfois spectaculaire, et toujours dépaysant : de la saga de la Momie aux aventures de Benjamin Gates, en passant par Lara Croft, le Roi Scorpion, Alan Quatermain, Crocodile Dundee, ou encore Jules Verne, il y a de quoi faire chez les aventuriers...

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1074 : Stuber (2019)

Publié le 5 Novembre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Policier, Review, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Stuber (2019) :

Stu (Kumail Nanjiani), conducteur Uber timide et hésitant, prend un beau jour comme passager Vic Manning (Dave Batista), inspecteur de police souffrant de cécité partielle passagère suite à une opération des yeux, mais qui malgré tout tente de retrouver l'assassin de sa partenaire (Karen Gillan). Une mission improbable dans laquelle Stu va être embarqué, à son grand dam...

Un buddy movie nonchalant et pépère, pas très drôle, pas très rythmé, pas très original, pas très bien réalisé, pas très bien écrit, et avec de l'action assez médiocre (malgré la présence de Iko Uwais de The Raid en bad guy)... autant dire que ça aurait tout du DTV, ou, si Batista travaillait encore avec la WWE, un film typique des productions cinématographiques WWE Studios des années 2000-2010.

Bref, c'est ultra-générique, ça se regarde sans jamais vraiment susciter l'intérêt ou l'amusement, et ça ne vaut que par le capital sympathie de sa distribution, de Batista à Nanjiani, en passant par Gillan, Betty Gilpin, Mira Sorvino, Natalie Morales, Steve Howey...

2.25/6 (principalement pour le cast)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #384 : Les Demoiselles d'honneur s'en mêlent (2010)

Publié le 17 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, ABC Family, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Demoiselles d'honneur s'en mêlent (Revenge of the Bridesmaids) :

De passage dans leur petite ville natale du sud des USA, Abigail (Raven-Symoné) et Parker (JoAnna Garcia), deux New-Yorkaises, découvrent que leur amie d'enfance Rachel (Chryssie Whitehead) est la demoiselle d'honneur de Caitlyn (Virginia Williams), riche héritière qu'elles connaissent depuis toujours. Seul problème : Rachel est dévastée, car Caitlyn épouse son ex-fiancé Tony (Lyle Brocato). Agacées par ce mariage de raison, et par la famille prétentieuse de la mariée, Abigail et Parker décident alors de s'improviser demoiselles d'honneur, et de faire capoter cette union problématique...

Une comédie ABCFamily qui repose principalement sur l'excellent duo Raven-Symoné & JoAnna Garcia, qui font une paire très sympathique et attachante, à l'alchimie indubitable. D'ailleurs, le casting dans son ensemble est assez réussi, avec de nombreux seconds-rôles amusants (Brittany Ishibashi, notamment)...

Quel dommage alors que le film ne conserve pas son énergie et son rythme de manière satisfaisante et homogène : on se retrouve ainsi devant un métrage soufflant le chaud et le froid, alternant moments de comédie décomplexée (souvent portés par Raven) et moments relationnels plus sérieux et quelconques. Vraiment dommage.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #492 : Encore Toi ! (2010)

Publié le 13 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Encore Toi ! (You Again ) :

Lorsqu'elle rentre dans sa petite ville natale pour le mariage de son frère, Marni (Kristen Bell), spécialiste en relations publiques, découvre que la fiancée de ce dernier est Joanna (Odette Yusman), la pom-pom girl reine du lycée qui a ruiné toute son adolescence. Mais celle-ci semble avoir totalement oublié Marni, et paraît totalement métamorphosée, charitable et attentionnée. Marni, cependant, n'est pas dupe, d'autant que Joanna a été élevée par Ramona (Sigourney Weaver), la richissime rivale de lycée de Gail (Jamie Lee Curtis), la mère de Marni.

Une comédie américaine regardable, mais très moyenne, qui a la chance d'avoir des seconds roles et caméos amusants (Victor Garber, Betty White, Kristin Chenoweth, Cloris Leachman, The Rock en air marshall sensible et délicat, et bien sûr la combo Christine Lakin + Patrick Duffy + Reginald VelJohnson + Staci Keanan, alias l'équipe "sitcoms américaines des années 80") et qui ne fonctionne un minimum que grâce à KB, et à l'abattage comique de Curtis et de Weaver.

Le reste, malheureusement, est bien trop longuet, prévisible de bout en bout, et générique pour faire la moindre impression, et je dois dire que j'ai trouvé qu'Odette Yusman manquait régulièrement de mesure dans son interprétation.

Un tout petit 3/6 pour le capital sympathie de tout le monde.

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Un film, un jour (ou presque) #746 : Un Mariage Inoubliable (2012)

Publié le 29 Juin 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, UK, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Un Mariage Inoubliable (The Wedding Video) :

Témoin du mariage de son frère Tim (Robert Webb) et de Saskia (Lucy Punch), une amie de lycée, Raif (Rufus Hound) décide de leur offrir un présent inoubliable : une vidéo de toute la cérémonie et de ses préparatifs, filmée par ses soins... ce qui est plus facile à dire qu'à faire.

Une comédie de mariage britannique en found footage, façon vidéo amateure réalisée par le témoin, écrite par le scénariste de Kinky Boots et de Calendar Girls, et qui... n'est pas franchement terrible : c'est gentiment plat, mollasson, cousu de fil blanc, ça manque vraiment de punch, et les acteurs principaux (notamment Lucy Punch, mais aussi Michelle Gomez, dans un rôle secondaire) ont beau y mettre une certaine énergie, celle-ci ne se transmet pas au reste du film, limité par son format.

En résumé, à part quelques moments sincères et quelques gags, bof.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #944 : I Hate Kids (2019)

Publié le 19 Avril 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

I Hate Kids (2019) :

Sur le point d'épouser Sydney (Rachel Boston), qui partage son refus d'avoir des enfants, Nick (Tom Everett Scott), auteur d'un livre intitulé "Je déteste les enfants", découvre soudain qu'il est le père de Mason, un adolescent (Julian Feder), qui l'a retrouvé avec l'aide d'un médium de radio, The Amazing Fabular (Tituss Burgess). Mason demande alors à son père de l'aider à retrouver la mère qu'il n'a jamais connu, et, bon gré mal gré, Nick rend alors visite à toutes ses ex...

Une comédie indépendante réalisée par le scénariste/réalisateur du calamiteux Tooken, co-produite par John Landis (qui fait une brève apparition dans le film), et avec un caméo de Marisa Tomei le temps d'une scène.

Par chance, c'est meilleure que Tooken... mais pas de beaucoup : le tout fait vraiment téléfilm, ou pilote de série tv, avec un déroulement ultra-convenu et épisodique, enchaînant les personnages caricaturaux et excentriques, sans jamais vraiment convaincre.

Au final, ce quasi-road movie aux personnages sous-développés se laisse regarder, mais reste toujours très anecdotique, malgré le capital sympathie de la distribution.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #921 : Apprentis Parents (2018)

Publié le 19 Mars 2019 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Apprentis Parents (Instant Family - 2018) :

Couple marié ressentant un manque dans leur vie, Pete et Ellie Wagner (Mark Wahlberg et Rose Byrne) décident d'adopter un enfant. Mais à leur grande surprise, ils finissent par rentrer chez eux en compagnie de trois enfants latinos, Lizzie (Isabela Moner), adolescente rebelle, Juan (Gustavo Quiroz), garçon maladroit, et Lita (Julianna Gamiz), la toute petite. Une cohabitation difficile, mais des plus enrichissantes...

Une comédie familiale sur l'adoption et les familles recomposées, qui n'est pas sans rappeler la série The Fosters, et qui est inspirée de la vie de son réalisateur/scénariste, Sean Anders.

Rien d'exceptionnel au programme, mais un film de deux heures assez touchant et mignon, aidé dans sa tâche par une distribution sympathique (les personnages principaux, les enfants, mais aussi Octavia Spencer, Tig Notaro, Margo Martindale, Iliza Shlesinger, Joan Cusack, Andrea Anders...) et par un script ne se prenant jamais trop au sérieux : le métrage conserve ainsi un sens de l'humour très agréable, qui permet au tout de rester en équilibre entre émotion et rire, sans jamais sombrer trop dans l'un ou dans l'autre.

Un moment agréable, en somme, pour un récit plein de bons sentiments.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #327 : La Fête à la Maison, l'histoire interdite (2015)

Publié le 1 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Lifetime

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Fête à la Maison, l'histoire interdite (The Unauthorized Full House Story) :

De ses débuts discrets en 1987, jusqu'à son succès international dans les années 90, l'histoire et les coulisses de la sitcom La Fête à la Maison...

Un téléfilm Lifetime plat et générique au possible, un peu comme son équivalent pour Sauvés par le Gong, mais en pire, puisque outre la reconstitution bancale (que ce soit au niveau de l'époque, des costumes, des coiffures, des événements, ou même de la distribution, tout est totalement à côté de la plaque), il ne se passe tout simplement rien d'intéressant dans ce métrage (en même temps, il n'y a absolument rien à raconter - du moins rien de politiquement correct et de diffusable sur Lifetime sans risquer un procès - sur les coulisses de Full House, donc le film ne raconte rien).

L'écriture est donc assez laborieuse et surexplicative, tentant de meubler un peu en intégrant des anecdotes et de l'exposition de manière tout à fait forcée dans les dialogues, et peinant à dépasser le postulat de départ "Bob Saget était un comédien vulgaire et provocant qui n'aimait pas l'humour niais de la sitcom... mais tout le monde s'entendait bien quand même".

Reste tout de même un Garrett Brawith qui tient assez bien l'imitation et la voix de Bob Saget (et la petite Dakota Guppy, qui fait, elle, un clone convaincant de Jodie Sweetin).

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 112 - Fun Size Horror : Volume One (2015)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Anthologie

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Fun Size Horror :

Une compilation de 31 courts-métrages d'horreur à la durée comprise entre 2 et 5 minutes, initialement diffusés (chacun pendant 24 heures) en Octobre 2014 sur plusieurs sites web de genre et de cinéma, et ici réunis (pour 21 d'entre eux) sous forme de long-métrage anthologique.

- Générique animé très réussi, et à la musique très Elfmanienne... ce qui n'est pas forcément surprenant puisque la fille de Danny Elfman produit (et joue dans) le film, et que Danny a contribué à la bande originale.

- When They Say You're Alone : un semi-timelapse d'une chambre où dort une jeune femme qui reçoit des visites étranges dans son sommeil. Pas désagréable, notamment visuellement, mais trop court pour vraiment marquer.

- Knock Knock : un garçon, un lit, un monstre dans le placard. Bof.

- Happy Birthday : une fillette, un anniversaire, et un petit chien en cadeau. Dommage que ce soit mal joué, parce que l'idée est assez amusante.

- Entity : deux colocataires (dont l'une des actrices principales d'Absentia) découvrent une poupée possédée dans le grenier de leur nouvelle demeure. Générique et pas très bien réalisé.

- Bad Eggs : deux marionnettes racontent une histoire lovecraftienne. Moui. Très court.

- The Screaming : du noir et blanc, et une femme seule qui entend un cri. Cheap et creux.

- Persephone : une jeune femme enterrée vivante s'extirpe de son cercueil. La fin est très efficace et sympathique.

- Voice : deux soeurs trient les affaires de leur mère décédée, et entendent une voix. Sans intérêt.

- Somebody's Watching You : cinq femmes (aux secrets multiples) dans un loft, devant des caméras, avec pour défi de choisir de sacrifier l'une d'entre elles toutes les cinq minutes. Ça aurait mérité un peu plus de temps, voire un moyen-métrage, histoire de développer tous les personnages et leur toutéliage, mais en l'état, c'est intéressant. La fin est cheap, cela dit.

- Trust : deux hommes enchaînent les défis stupides et dangereux, jusqu'à l'accident. Assez con.

- The Lover : la fille de Danny Elfman furieuse d'avoir été plaquée par son fiancée, décide d'avoir recours à des moyens sanglants pour l'oublier. Joliment filmé, formellement réussi, et une fin percutante.

- The creepy fucking kid in Apt B : une nouvelle locataire rencontre le fils d'une voisine, doué de pouvoirs psychiques. Trop téléphoné pour vraiment fonctionner.

- A Dog and his Boy : un chien affamé, dont le maître reçoit une jeune femme à dîner. Assez quelconque, très très fauché, et oubliable.

- Quad : un trio regarde un film d'horreur, pendant qu'un tueur sanguinaire s'introduit chez eux. Techniquement réussi, car filmé avec quatre caméras distinctes, une par personnage. On regrettera cependant un ton hésitant entre horreur et comédie.

- Let Me Go : un court en noir-et-blanc sur un homme dans un cinéma, face à l'esprit de sa bien-aîmée. Ou quelque chose de ce genre, puisque le tout ressemble particulièrement à un court d'étudiant en cinéma, pseudo-profond, et réellement creux.

- Mother : une jeune femme passe une échographie, et découvre qu'elle est enceinte d'araignées. Un court bref, direct, et particulièrement réussi.

- Evil Voices Lie : un homme regarde une VHS montrant un autre homme en train d'interroger un déséquilibré mental. Décousu, inutile et brouillon.

- Paramnesia : un couple amoureux parle mariage, mais la fiancée commence à avoir des hallucinations. Un grand n'importe quoi brouillon, qui perd toute son efficacité tant il tente de jouer la carte de l'improbable et de l'hallucinatoire.

- Bitter : un trio de sorcièr(e)s excentriques se dispute à grands coups de pouvoirs magiques. De la gaudriole surjouée et assez décalée.

- Mr Hendrix : une fillette terrorisée par Mr Hendrix, un être vivant dans son placard, découvre qu'elle n'est pas la première à être hantée par ce dernier. Assez moyen, car téléphoné, et manque de punch, notamment à cause de son boogeyman photocopié sur les Gentlemen de Buffy.

- The Collection : ultime métrage de cette anthologie, une ambiance réussie, un rendu très professionnel, pour cette histoire de jeune femme qui va poser pour un photographe étrange (Lance Reddick), à l'appareil antique et bizarre.

Au final, un long-métrage assez inégal, comme la plupart des anthologies de ce genre. Ici, cependant, le format de chaque court est à la fois un avantage (pas le temps de s'ennuyer devant un court raté) et un inconvénient (les meilleurs courts mériteraient plus que deux minutes trente), qui permet de conserver sans trop de difficultés l'intérêt du spectateur sur la durée totale de l'anthologie (un peu plus de 80 minutes). On espère que, si Volume 2 il y a, l'horreur sera un peu plus présente et efficace...

3/6

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 160 - La Malédiction Céleste (1987)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Lovecraft

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

La Malédiction Céleste (The Curse) :

Lorsqu'un météore étrange s'écrase sur la propriété de Nathan Crane (Claude Atkins), un fermier taciturne et autoritaire, seul Zack, son beau-fils, s'inquiète des effets que la roche spatiale pourrait avoir sur l'environnement. Et rapidement, le destin lui donne raison, puisque sous l'influence de cet objet venu d'ailleurs, la nature commence à changer et à être corrompue, les fruits à pourrir sur pieds, les animaux à devenir agressifs, et les humains, dont la mère de Zack, commencent à muter et à perdre l'esprit...

Une adaptation redneck de La Couleur Tombée du Ciel de Lovecraft, avec un jeune Wil Wheaton en fils maltraité d'une famille de paysans déjà naturellement bien atteints.

Le film est très daté, notamment au niveau de la musique et des effets, il est très décousu (scènes racoleuses & aventures extraconjugales inutiles, drame familial, fruits et légumes tueurs, zombification, etc), et il perd beaucoup de son charme à cause de l'atmosphère "country" du tout, y compris dans sa bande originale.

Et comme en plus l'interprétation est assez... moyenne, et que le tout fait très L'Invasion Vient de Mars (sorti un an plus tôt), avec une petite touche de Stephen King dans le traitement, le résultat n'est que peu convaincant, malgré quelques moments qui fonctionnent presque.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2015 - 04 - S.O.S. Père Noël (1984)

Publié le 2 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Fantastique, Télévision, Jeunesse, ABC

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

S.O.S. Père Noël (The Night They Saved Christmas) :

Le Pôle Nord est en danger, alors qu'une compagnie pétrolière menace la pérennité de l'Atelier du Père Noël (Art Carney) avec ses opérations de forage. Santa envoie alors ses elfes pour tenter de convaincre Michael Baldwin (Paul Le Mat), l'un des employés de la société, d'interrompre les opérations. Et pour cela, il décide de lui offrir, à lui et à sa famille, une visite guidée de son Atelier...

Une pure dose de nostalgie, puisque c'était l'un des téléfilms de Noël que, petit, je me passais chaque année en VHS après l'avoir enregistré à la tv.

Le pitch est basique au possible, c'est une production Halmi (les responsables, chaque année, des mini-séries médiocres diffusées sur Syfy Channel) pour ABC, bref, objectivement, ce n'est pas exceptionnel, mais bon, ça représente une telle part des Noëls de mon enfance que je ne peux pas détester.

Ni noter.

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 161 - Deathgasm (2015)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Musique, Nouvelle-Zélande

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Deathgasm :

Lorsqu'ils mettent la main sur un vinyle rarissime que leur confie Rikki Daggers (Stephen Ure), leader du groupe disparu Häxansword, Brodie (Milo Cawthorne) et Zakk (James Blake), deux jeunes métalleux rebelles, n'imaginent pas qu'ils vont déchaîner les forces infernales sur leur petite bourgade néo-zélandaise. Car dans la pochette du disque se trouve cachée une partition médiévale qui, lorsqu'elle est jouée par Deathgasm, le groupe de Brodie et Zakk, transforme tous les habitants du quartier en démons meurtriers. À Deathgasm de sauver le monde, ainsi que la belle Medina (Kimberley Crossman), pour qui Brodie a un faible prononcé...

Une metal horror comedy néo-zélandaise plutôt amusante, bien qu'étant particulièrement sous influences (Raimi et Jackson sont les deux plus évidentes, Shaun of the Dead n'est pas loin) et ayant un humour assez bas-de-plafond et graveleux.

Heureusement, le tout est déjanté, fun et dynamique dans sa mise en images, avec des flots de gore et de bile noirâtre, et une générosité parfaitement louable.

Bref, un film totalement brütal et plutôt sympathique, malgré un rythme un peu inégal par moments. Mais pour un premier long-métrage, c'est tout à fait honorable.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #677 : Un Voeu pour être Heureux (2009)

Publié le 26 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Romance, Review, Télévision, Comédie, Hallmark, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Voeu pour être Heureux (The Wishing Well) :

Dans la petite ville de Small Wells, la seule attraction touristique est un puits à souhaits aux résultats très aléatoires. C'est là que vit Mark Jansen (Jason London), propriétaire du journal local en difficulté financière, et sa fille Abby (Jadin Gould), qu'il élève seule. Bientôt, Cynthia Tamerline (Jordan Ladd), une journaliste new-yorkaise antipathique, arrogante et prétentieuse, arrive en ville pour écrire sur le puits, mais rapidement, un voeu la précipite dans une réalité alternative ; là, elle est la nouvelle employée du journal, et doit faire ses preuves, tout en prenant conscience de ses défauts, afin de changer le cours de sa vie.

Comédie romantique Hallmark assez médiocre, voire même mauvaise, que j'ai eu énormément de mal à terminer.

La faute à un rythme et des dialogues assez maladroits, à un montage mollasson, à une illustration musicale hors-sujet, des bruitages de sonothèque, et à une interprétation globale assez faiblarde (en particulier au niveau de la post-synchronisation).

Jordan Ladd, notamment, surjoue un peu, en plus d'avoir pris un coup de vieux depuis Club Dread (2004) ; bref, on oublie rapidement ce récit prévisible, qui tourne trop rapidement en rond.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #240 : Sisters (2015)

Publié le 1 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Sisters :

Maura (Amy Poehler) a la tête sur les épaules, et une carrière florissante. Sa soeur Kate (Tina Fey) est une esthéticienne rebelle et fêtarde, mère d'une fille adolescente. Lorsqu'elles apprennent que leurs parents ont choisi de vendre la maison de leur enfance, Maura et Kate décident d'y passer encore quelques jours, et d'y organiser la fête la plus improbable de tous les temps, invitant pour l'occasion tous leurs amis d'antan...

Une comédie déjantée et dynamique, à la distribution très sympathique (en provenance du Daily Show, de SNL, de MadTv, etc... et John Cena !), par le réalisateur de The Hit Girls, et une scénariste du SNL.

Malheureusement, le film souffre considérablement de son rythme de près de deux heures, constamment alourdi par des improvisations interminables, et par une interprétation régulièrement caricaturale. Ce qui n'est pas forcément surprenant, puisque c'est la norme habituelle des comédiens du SNL, mais s'avère assez agaçant à la longue, d'autant que cela donne au film un côté hystérique et gueulard épuisant sur la durée.

Après, ça se regarde sans trop de problème, et le capital sympathie des acteurs & actrices sauve la donne, mais... un peu moins de graveleux (la boîte à musique dans l'anus, par exemple, n'était pas indispensable), un peu plus de maîtrise, et un montage plus resserré auraient permis à cette comédie de s'élever au dessus de la moyenne.

3/6 + 0.25 pour John Cena en dealer impassible = 3.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 45 - Noroi : The Curse (2005)

Publié le 7 Octobre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Found Footage

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Noroi :

Masafumi Kobayashi (Jin Muraki), un journaliste d'investigation, est spécialisé dans l'étude des phénomènes paranormaux inexpliqués ; un jour, il commence à remarquer des liens étranges entre plusieurs évènements bizarres et surnaturels qui font la une des médias sensationnalistes, et des quotidiens régionaux du Japon ; mais cette enquête va l'emmener au plus profond d'une tradition ancestrale et sinistre, et va finir par lui coûter très cher...

Premier found-footage/mockumentaire japonais de Kōji Shiraishi, dont j'ai chroniqué le Occult il y a quelques jours, un Occult qui était un film inégal, et dont on retrouve ici le format, la mise en scène, et quelques similarités thématiques, comme cette mention de vers ectoplasmiques, ou encore ce mélange de tradition japonaise et de terreur plus ancestrale, inexplicable et universelle, etc.

Un long métrage visuellement très crédible, qui prend son temps sans jamais être ennuyeux, et qui parvient à susciter une impression de menace diffuse par de simples jeux de suggestion, nettement plus efficaces et subtils que les images beaucoup plus démonstratives et grotesques d'Occult. Une réussite, dans le genre.

4.5/6

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