Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Christmas Yulefest 2013 - 15 - Richie Rich (1994) & Richie Rich : Meilleurs Voeux (1998)

Publié le 11 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Christmas, Noël, Comédie, Jeunesse, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Richie Rich :

Richie Rich est un enfant milliardaire, qui vit avec son majordome. Mais Richie Rich se sent seul, et tente de se trouver de nouveaux amis... et pour ne rien arranger, l'un des subordonnés de son père complote pour lui voler la compagnie familiale...

Un film qui n'a rien de festif, uniquement regardé pour combler une lacune dans ma vidéothèque personnelle, et pour pouvoir enchaîner avec la suite.

Et paradoxalement, je me suis alors aperçu que j'avais déjà vu le métrage, mais que je n'en gardais aucun souvenir. Ce qui n'est pas étonnant, puisque tout y est affreusement oubliable, depuis Macauley Culkin mono-expresssif et en pilotage automatique, jusqu'à l'histoire, jamais très intéressante, et la distribution assez transparente et daté.

Reste alors la musique d'un Silvestri en mode 80s/90s, qui met le film en image comme un Predator ou un Retour vers le Futur... si seulement.

2/6 (dont 1 pour le score) 

Richie Rich : Meilleurs Voeux (Richie Rich'$ Christmas Wish) :

Richie Rich nous rejoue It's A Wonderful Life/La Vie Est Belle, lorsqu'il fait le souhait de n'être jamais né, et qu'il découvre alors un monde où son absence a eu des conséquences assez dramatiques... 

Long-métrage sorti directement en vidéo, et dorénavant diffusé tous les ans à la télévision dans le cadre des fêtes de fin d'année, cette version pour enfants de La Vie Est Belle accumule pas mal de défauts : production tv oblige, le budget est minuscule, ce qui se traduit par des effets visuels particulièrement pauvres (sfx, fonds verts, neige artificielle, etc) ; le script est plutôt classique ; l'action et la réalisation sont peu inspirés ; la nounou robot semble sortie des Power Rangers... bref, au premier abord, c'est loin d'être bon, et c'est un DTV fauché de plus.

Sauf que, malgré une interprétation parfois volontairement outrée, la distribution est attachante (mention spéciale à la toute jeune Michelle Trachtenberg, alors déjà adorable, et au lead, cent fois plus juste et expressif que Macauley ne l'était), ce qui place déjà le film un cran au-dessus du premier opus cinématographique.

3/6 (en comparaison relative avec le premier, et toutes proportions gardées)

commentaires

Christmas Yulefest 2013 - 21 - Jessie et le petit renne du Père Noël (1989) & Tonnerre, le petit renne du Père Noël (2001)

Publié le 17 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Fantastique, Drame, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Jessie et le petit renne du Père Noël (Prancer) :

Une petite fille dont la famille est en difficultés découvre un renne blessé dans la forêt et, convaincue que c'est l'un des rennes du Père Noël, elle décide de le soigner...

Un film de Noël particulièrement déconcertant, puisque très sombre et déprimant, à la limite du pathos.

L'intention du scénariste était clairement de faire un parallèle avec la fameuse lettre "Yes, Virginia, there is a Santa Claus" (citée dans le film), et d'utiliser le récit pour décrire les liens difficiles entre un père et sa fille, tous deux séparés par le deuil... mais étrangement, le film finit par ressembler à la description de la dépression d'une fillette qui, totalement déconnectée de son frère moqueur et de son père caractériel, met tellement d'espoirs dans un renne blessé qu'elle finit par perdre tout contact avec la réalité, par prendre des risques insensés et par s'imaginer voir le renne s'envoler pour rejoindre son traîneau, alors que le renne s'est jeté au pied d'une falaise.

Le film n'est clairement pas supposé être interprêté ainsi, mais entre la musique atmosphérique et menaçante, l'esthétique réaliste et sombre, et tout le reste, ça donne une impression particulièrement étrange, qui ne donne pas envie de revoir le film une nouvelle fois. Cela dit, le tout est bien joué.

3/6

Tonnerre, le petit renne du Père Noël (Prancer II - Prancer Returns) :

Dans la même ville que le premier film, Charlie, un garçonnet un peu rêveur et naïf, issu d'une famille de divorcés, découvre l'histoire de Prancer, et finit par croiser le renne en question (et son fils) dans la forêt...

Même schéma narratif que le premier film, en nettement plus léger & plus ouvertement surnaturel, avec Jack Palance en lieu et place de Cloris Leachman.

C'est donc largement moins déprimant, mais malheureusement c'est d'autant plus redondant, préivisble, c'est plus axé sur la vie amoureuse de la mère de Charlie, ça a recours à une chanson pop sirupeuse, et ça utilise un animatronique peu convaincant pour certaines scènes.

3/6

commentaires

Christmas Yulefest 2013 - 26 - La Fille du Père Noël (2000) & La Fille du Père Noël 2 (2001)

Publié le 22 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, ABC Family

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

La Fille du Père Noël (Once Upon A Christmas) :

Au Pôle Nord, Santa en a assez de l'ingratitude et de la méchanceté des enfants, et décide de faire grève. Pour le persuader de continuer, sa fille Kristin relève le défi de trouver une famille et de la faire repasser sur la liste des enfants sages...

Un autre classique festif diffusé chaque année dans les cadre des célébrations d'ABC Family, OUAC place Kathy Ireland dans le rôle de la fille de Santa, qui doit réussir à convaincre son paternel que la famille dont elle a la charge est généreuse, etc, tout en contrant les manigances de sa soeur aînée.

L'univers à la Santa Clause (avec tous les autres personnages de contes de fées) n'est pas désagréable, ça cabotine gentiment parmi les acteurs, et ça se regarde tranquillement, sans être forcément trop mémorable, la faute à un gros coup de mou dans le dernier tiers du film.

3.25/6

La Fille du Père Noël 2 (Twice Upon A Christmas) :

Kristin vit toujours avec la famille du premier épisode, mais elle est désormais amnésique, et sur le point de se marier ; de son côté, sa soeur décide de ruiner Noël en vendant des morceaux du Pôle Nord... 

La suite du précédent, avec une grosse partie des mêmes acteurs, mais en nettement moins inspiré, puisque le gimmick de l'amnésie est vraiment forcé, et que tout le reste du scénario donne dans le caricatural-avec-musique-ridicule.

Assez décevant en regard du premier volet, et puis le coup de la fille du Père Noël qui prie Dieu pour avoir des réponses, non merci.

1.75/6

commentaires

Catch Review : WWE RAW (27/01/2014)

Publié le 28 Janvier 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE

Un Raw particulièrement attendu au tournant après la débacle du Royal Rumble, avec une seule question à l'esprit de tous les observateurs : comment la WWE va-t-elle retourner la situation à son avantage, afin de parvenir à faire croire à ses fans que leur réaction unanime, hier soir, était prévue depuis le début ?

Et bien la réponse est donnée immédiatement : Triple H se moque des réactions du public et de Bryan, et la WWE transforme ce qui était Bryan vs le reste du monde (une intrigue vue et revue, mais que le public semble adorer) en Sheamus & Cena vs Shield, dans un match qualificatif pour l'Elimination Chamber (featuring Bryan). Autrement dit, les bookers ont esquivé le problème, et tentent de noyer le poisson en accolant Bryan au reste de la bande... ce qui va probablement fonctionner : d'ici l'EC, le public aura cessé d'être aussi critique, et sera retombé dans ses habitudes moutonnantes ; et d'ici WrestleMania, il sera à fond derrière Bryan contre Sheamus, oubliant par là-même que pendant ce temps, Bryan continue de stagner en mid-card.

Le reste du show ? Du remplissage, d'autant plus évident que les 3/4 des matches était longs, mais sans réel intérêt. En h1, on a eu HuniCara & Rey vs les Real Americans ; une intervention idiote de Barrett, toujours affublé de son gimmick ridicule ; et un match Fandango vs Truth.

En h2, Batista, Brock et Maddox font une promo quelconque, pas du tout convaincante ; Miz affronte Dolph ; les Usos affrontent AxelBack ; Del Rio affronte Kofi... mais le public s'en contrefout, et scande les noms des commentateurs.

Enfin, en h3, le rematch New Age Outlaws vs Rhodes ne sert à rien, puisqu'il est avorté lorsque Brock intervient et détruit les Rhodes pour se venger/attirer l'attention de l'Autorité, et forcer cette dernière à satisfaire ses demandes. Problème de logique interne : les Rhodes sont des adversaires de l'Autorité, donc les démolir n'a probablement pas grand poids sur cette dernière. Ensuite, un match interminable des Divas vs Total Divas (avec un finish risible) ; et le main event qui se termine en queue de poisson sur une intervention des Wyatts, qui mettra probablement en place un Shield vs Wyatts à l'EC.

Bref... en tant que Raw de post-PPV, c'était assez faible. Mais je reste admiratif de la maîtrise de la WWE, qui parvient à faire avaler les pires couleuvres à ses fans en misant sur leur manque d'attention, et, soyons francs, sur leur volonté très malléable.

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #30 : Divergente (Divergent - 2014)

Publié le 8 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Science-Fiction, Action, Fantastique, Romance, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Divergente (Divergent) :

Dans un Chicago dystopien où la société est divisée en cinq factions, les adolescents deviennent des adultes en choisissant leur groupe d'appartenance, et en modelant leur vie sur celle de leurs semblables ; mais Beatrice (Shailene Woodley) est divergente : elle ne se reconnaît dans aucun des groupes, et décode de remettre en question son avenir en rejoignant les Audacieux, la faction rebelle et cool...

Une adaptation young adult de plus, qui constitue un joli paradoxe : ça se veut posséder un message anti-conformiste et intelligent, une sorte de "trouve ton propre chemin, ta propre identité, et refuse de te couler dans un moule", ça se veut original... et pourtant, c'est affreusement insipide, basique et sans la moindre originalité.

Ça suit donc pas à pas les clichés habituels du genre young adult dystopien à la Hunger Games, ça ne dépasse jamais le niveau d'un high-school movie où les cliques seraient remplacées par ces factions, avec les mêmes rivalités, les mêmes romances, les mêmes platitudes, etc... bref, c'est à se demander si ça n'a pas été écrit par une adolescente à peine sortie du lycée (réponse : c'est apparemment quasiment le cas, puisque l'auteure avait tout juste la vingtaine quand elle l'a écrit, après plusieurs années de réflexion) tant c'est médiocre d'un point de vue narratif. 

Quant à cette adaptation, les acteurs font de leur mieux, mais ça reste un tout particulièrement mollasson, niais et puéril, avec des personnages caricaturaux, sans épaisseur, et un métrage qui se traîne lentement pendant 110 minutes, pour virer semi-actioner pendant sa dernière demi-heure, et mettre alors en place les suites de cette trilogie (que je ne verrai clairement jamais). Bref, un énorme bof... typiquement le genre de film qui, à l'instar de Hunger Games, sert clairement la soupe à son public cible, mais n'a aucun véritable intérêt intrinsèque pour les autres catégories démographiques.

1/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #55 : Les Tortues Ninjas (Teenage Mutant Ninja Turtles - 2014)

Publié le 13 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Aventure, Fantastique, Science-Fiction, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Tortues Ninjas (Teenage Mutant Ninja Turtles) :

Sous la direction de Splinter, un rat mutant, et avec l'aide de la journaliste April O'Neil (Megan Fox), quatre tortues ninjas mutantes affrontent le maléfique Shredder et sa horde de sbires, surnommés le Clan des Foot...

Au vu du producteur (Bay), du réalisateur (Liebesman, incapable d'un film qui ne soit pas médiocre), de la distribution improbable (Megan Fox en April, euh... non, définitivement non ; et il va probablement en aller de même dans Ninja Turtles 2, avec Stephen Amell en Casey Jones) et des torrents de haine suscités par le film sur le web, je m'attendais à un désastre. Et puis en fait, si le film est très mal écrit, très mal monté, et souffre d'un rythme bâtard clairement résultant de remontages/réécritures arbitraires, j'ai été agréablement surpris.

Principalement parce qu'ILM a fait ici un travail admirable, voire même oscarisable, et que les Tortues sont - toute considération esthétique mise à part - formidablement réussies. Elles sont réalistes, expressives, vivantes, caractérisées, identifiables, et se marient parfaitement bien au visuel sombre qu'a voulu imposer le réalisateur.

Résultat : on oublie rapidement que ce sont des créatures numériques, et on retrouve ici ou là ce qui fait le charme de la franchise, à savoir un humour et un esprit de groupe au sein de la troupe des Tortues.

Résultat : malgré le script (qui a la profondeur d'un scénario du dessin animé, ni plus, ni moins), malgré la distribution (qui fait malgré tout de son mieux), malgré la réalisation qui abuse de dutch angles et autres grues tourbillonnantes et inutiles, le métrage fonctionne tout de même assez régulièrement, bénéficiant de ces effets numériques excellents, d'une musique satisfaisante, d'un fanservice qui n'est pas envahissant, et de Tortues finalement très attachantes.

Au final, on se retrouve avec un film plus amusant que prévu, et dont les défauts très clairs n'éclipsent pas forcément les qualités. C'est toujours ça de pris.

3.5/6

 

Critique revue et corrigée en 04/2016

 

Et sur ce, la rubrique "Un film, un jour (ou presque)" prend ses quartiers d'hiver, pour laisser la place, dès lundi prochain, à l'Oktorrorfest 2014, puis, à partir de mi-Novembre, à la Yulefest 2014. Retour prévu de "Un film, un jour..." début 2015...

commentaires

Christmas Yulefest 2014 - 38 - Le Fils du Père Noël (2002)

Publié le 19 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Télévision, Hallmark, ABC, Romance, Jeunesse

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Fils du Père Noël (Mr. St. Nick) :

Alors que le règne de Nicholas XX (Charles Durning) touche à sa fin, et qu'il prépare sa succession, son fils Nick St Nicholas (Kelsey Grammer) préfère profiter de sa fortune et de la vie mondaine de Miami. Mais à l'approche de Noël, Nick se trouve tiraillé entre son héritage, ses fiançailles à une présentatrice météo arriviste (Elaine Hendrix), sa participation à un site web caritatif douteux, et son attirance pour sa gouvernante, la jolie Lorena (Ana Ortiz), dans le collimateur des services de l'immigration nationale...

Une production Hallmark pour ABC, au script assez classique, mais au budget suffisamment conséquent pour être convaincant visuellement. Ce n'est cependant pas suffisant pour totalement emporter l'adhésion : si la première heure se regarde tranquillement, étant suffisamment enjouée et rythmée pour maintenir l'attention du spectateur, le métrage traîne sérieusement la patte sur son derniers tiers.

Quant à la distribution, si elle est globalement réussie et sympathique, elle reste néanmoins problématique sur un point en particulier : Kelsey Grammer, présenté ici comme un playboy irrésistible et débordant de charme, qui séduit sans même le vouloir des femmes de quinze ans ses cadettes.

Moui... le problème, c'est que Grammer n'est jamais vraiment aussi charismatique que son personnage est supposé l'être, et que tout le métrage aurait nettement mieux fonctionné avec un jeune trentenaire, plutôt qu'avec un acteur intellectuel de 45 ans, pas vraiment à sa place dans ce récit.

3/6

commentaires

Catch Review : TNA One Night Only - Knockout Knockdown 2014 (10/05/2014)

Publié le 30 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après le Knockout Knockdown de l'année dernière, qui avait mené à la signature de Brittany, on remet ça, avec des talents cependant nettement moins captivants...

- Rockstar Spud qui s'incruste, et fait venir son pote EC3 pour troller gentiment les KOs de ce soir. J'ai bien aimé EC3 & Maxine (Karlee Perez) et leur "hmm, on se connaît, non ?" (*nostalgie de NXT Redemption*), mais le tout prend plus de 25 minutes, et traine nettement en longueur.

- Veda Scott vs Gail Kim. RAS. C'était honorable, malgré quelques petits problèmes de placement et un recours abusif au tirage de cheveux de la part de Veda. Rien de particulièrement mémorable, cela dit.

- Scarlett Bordeaux tient bien son personnage, c'est toujours ça de pris.

- Scarlett vs A-Love. Sans intérêt, Scarlett se fait squasher.

- JB interviewe Reby Sky (la femme de Matt Hardy). Elle est plutôt douée au micro.

- Reby vs Velvet. Mouais. Pour un match de Velvet, c'était potable, mais Reby se précipitait un peu trop lorsqu'elle passait à l'offensive.

- Hey, Havok n'est pas vilaine, sans peintures de guerre et sans masque...

- Maddie vs Havok. Solide, et je comprends mieux qu'Havok ait eu un contrat ensuite.

- Taryn vs Maxine. Promo-pré-match assez brève, tout comme le match, mais les deux étaient tout à fait acceptable.

- Segment meublage sur les KO en bikini.

- Brittany vs Mia Yim. Excellent match, probablement le meilleur de la soirée, jusqu'à présent, et un rappel de pourquoi Britt devrait être plus utilisée dans le ring. Mia reste toujours une très bonne recrue potentielle.

- Brooke vs Deonna. Deonna qui est une copine d'entraînement de Brooke, Brooke qui en fait trois tonnes, et un affrontement ultra-basique et quelconque.

- Encore plus de meublage avec un photoshoot de Gail.

- Marti Belle (w/ Spud) vs ODB. Un match typique d'ODB, semi-comédie, semi-sérieux, semi-oubliable.

- ODB vs Spud. Bon, là, c'est 100% comédie, forcément. Pas très finaud, mais amusant.

- KO Gauntlet. RAS de particulier, un Gauntlet tranquille et logique.


En résumé, je garderais Mia Yim, je ferais passer un autre try-out à Marti Belle et Reby Sky, mais avec des adversaires plus compétentes, et je bookerais Brittany dans des matches plus compétitifs, par exemple dans un feud contre Gail.

commentaires

Christmas Yulefest 2014 - 76 - Piège de Cristal (1988) & 58 Minutes Pour Vivre (1990)

Publié le 7 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Action, Thriller

Noël est passé, les Rois sont arrivés, mais avant de tirer sa révérence, la Christmas Yulefest 2014 joue les prolongations sur le blog des Téléphages Anonymes, avec un Bonus Round d'une semaine afin de boucler dignement ce marathon de cinéma festif de fin d'année...

Piège de Cristal (Die Hard) :

Flic new-yorkais nonchalant, John McClane (Bruce Willis) arrive à Los Angeles la veille de Noël pour rendre visite à sa femme (Bonnie Bedelia) et à ses deux filles. Mais après avoir rejoint son épouse sur son lieu de travail, dans l'immense tour Nakatomi, McClane est confronté à une situation critique : de dangereux terroristes allemands prennent le contrôle de la tour, et gardent tous les employés en otage. Seul, et armé de son unique revolver, McClane va devoir tous les sauver...

Un film d'action épique, un classique à la fois drôle et prenant, jamais fatigant malgré sa durée conséquente, bref, un film de Noël atypique, mais qui a totalement sa place en cette période de l'année.

Et puis à l'époque Bruce Willis faisait encore l'effort de jouer, et McClane restait un mec normal plutôt qu'un tank invulnérable.

5/6

58 Minutes Pour Vivre (Die Hard 2 : Die Harder) :

Un an après les événements de Nakatomi Plaza, John McClane (Bruce Willis) vient chercher sa femme à l'aéroport de Washington, alors même qu'un baron de la drogue sud-américain y est transféré par la police américaine. Un ancien militaire psychotique (William Sadler) décide alors de prendre l'aéroport, ses avions et ses utilisateurs en otage, jusqu'à ce que le criminel étranger soit libéré. À nouveau, c'est à McClane de reprendre le contrôle de la situation...

Une version clairement bigger louder dumber du film original, et ce sur tous les plans.

La réalisation de Renny Harlin est plus voyante et datée, le ton général est moins subtil et maîtrisé, c'est nettemment plus bourrin et décérébré (la première fusillade se produit après dix minutes de film seulement), les acteurs sont en roue libre (ce qui donne un métrage fatigant et criard, pour peu d'efficacité), et la post-synchro est assez médiocre.

Pourtant, le tout se regarde plutôt bien, malgré tous les défauts apparents du métrage...

Nettement en dessous du premier film, mais néanmoins sympatoche.

3/6

commentaires

Christmas Yulefest 2014 - 30 - Le Miracle de Noël (2014)

Publié le 15 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Fantastique, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Miracle de Noël (Small City Santa, aka Holiday Miracle) :

À la veille de Noël, le shériff Rick Langston (Dean Cain), divorcé, a perdu l'esprit de Noël. Mais lorsqu'il arrête dans sa cuisine un intrus prétendant être Santa Claus (Paul Hopper), son quotidien s'en trouve bouleversé : avec l'aide de Lucy (Christine Lakin), tout juste arrivée en ville, Santa va alors montrer à Rick qu'il ne faut jamais perdre espoir en la magie des fêtes de fin d'année...

Tous les ans, Dean Cain participe à un téléfilm de Noël, dans lequel il joue généralement un avocat ou un policier... et donc, voici la cuvée 2014, avec un DTV gentiment fauché (il y a beau y avoir de nombreux plans à la grue en extérieur, les intérieurs sont mal éclairés et ressemblent à des décors en carton) et particulièrement médiocre.

Déjà, première caractéristique rédhibitoire, ça met un temps fou à démarrer : 30-35 minutes avant que le Père Noël et Christine Lakin n'interviennent dans le récit. On a donc droit à énormément de meublage, énormément de personnages secondaires sans intérêt (et moyennement joués), un bref propos religieux un peu maladroit, des séquences oniriques bizarres, une interprétation inégale et un rythme bancal.

Ajoutons à cela un récit qui manque totalement de fil conducteur et d'enjeux, le personnage de Lakin qui ne sert absolument à rien, et une fin qui donne l'impression d'un manque de budget chronique (le couple regarde par la fenêtre, émerveillé de voir Santa dans le ciel... mais il n'y a jamais le contre-champ nécessaire représentant leur point de vue, et, à la place, ça enchaîne sur le générique de fin), et on se retrouve avec un film très décevant, qui est à peine sauvé du néant total par quelques pointes d'humour, et par les commentaires du clochard en prison, façon choeurs grecs.

C'est peu.

1.25/6

commentaires

Catch Review : TNA One Night Only - World Cup of Wrestling II (12/04/2014)

Publié le 28 Septembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Le problème avec un PPV que l'on appelle "World Cup", c'est que l'on s'attend forcément à ce qu'il y ait des lutteurs étrangers, comme l'année dernière... malheureusement, en 2014, ce n'est pas le cas.

- Draft un peu longuet (23 minutes !) pour la constitution des quatre équipes.

- Eddie Edwards (Team EY) vs James Storm (Team Roode). Match solide et inédit. Commentaires désastreux de Taz & Tenay, par contre.

- Team EC3 au micro, amusant. Ce genre de segment aurait amplement suffi à présenter chaque équipe, en lieu et place de toute l'intro.

- Gail Kim (Team EC3) vs Maddie (Team Angle). L'Impact Zone siffle Madison et encourage Gail... normal, quoi. *soupir* Sinon, RAS de particulier, un match honorable mais un peu routinier entre les deux femmes.

- Promo motivée de Roode.

- Bromans (Team EC3) vs Anderson & Sanada (Team Angle). Intro d'Andersonada sympatoche. Un comedy match inoffensif, avec quelques moments sincèrement amusants.

- EY content d'affronter Roode.

- Roode (Team Roode) vs EY (Team EY). Forcément un match réussi, entre deux hommes qui se connaissent par coeur, et forcément un public et des commentateurs dissipés.

- Angle veut se venger d'EC3.

- Kurt Angle (Team Angle) vs Magnus (Team EC3). Ec3 esquive le match, et dépèche Magnus pour l'affrontement. Commentateurs plus concentrés, mais match routinier, RAS.

- ODB (Team EY) vs A-Love (Team Roode). Commentateurs de nouveau dissipés, pour un match tranquille, avec de la comédie pas très fine au milieu.

- EC3 (Team EC3) vs Davey Richards (Team Angle). Bon match, inédit, avec un EC3 qui a enfin un match compétitif et sans gimmick. À noter les deux fangirls d'EC3, au premier rang, assez déchaînées. :p

- Samuel Shaw & Kenny King (Team Roode) vs Gunner & Bully (Team EY).Tag match un peu bordélique mais pas désagréable.

- Team EC3 vs Team EY, Elimination tag. Un peu pareil : bordélique, mais pas désagréable.


Au final, un ONO tout simplement oubliable. Pas mal de matches quelconques, un manque d'ampleur certain (pas d'équipes étrangères = pas de World Cup), et hormis les matches des Wolves, le tout était très anecdotique.

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #725 : Lucha Mexico (2016)

Publié le 31 Mai 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Catch, Action, Sport

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Lucha Mexico :

Un documentaire assez superficiel sur le monde de la lucha libre, qui reste à la surface des choses, et ressemble souvent plus à une bande promotionnelle pour la CMLL, plutôt qu'à un métrage revenant en détail sur le monde du catch mexicain, sur ses origines, sur ses traditions, etc.

On se retrouve finalement avec un survol de quelques visages de la CMLL, et un enchaînement d'extraits de matches, d'interactions et de dédicaces avec les fans, d'entraînement, et d'interviews pour le documentaire : un schéma mécanique qui se répète, encore et encore, ne laissant guère le temps de s'approfondir sur tel ou tel athlète (Shocker, sa vie privée et sa blessure au genou servent de fil conducteur au tout, mais ça ne va pas plus loin, et ça esquive tant sa dépression que sa prise de poids très claire), et évitant méthodiquement de développer quoi que ce soit sur le contexte culturel, historique ou social du Mexique (qui sont sous-entendus par certains plans, par certains phrases, sans jamais être explicités plus que ça), ainsi que sur la place de la lucha libre dans ceux-ci (tout au plus comprend-on au détour d'une phrase que la lucha libre est un sport des classes populaires, qui demande des sacrifices et une soif de succès que ne connaissent pas les individus aisés).

Ça reste vraiment à la surface des choses (la mort de Perro Aguayo Jr. dans le ring, utilisée par un hardcore wrestler pour faire l'apologie d'un style de vie et d'une mort glorieuse dans le ring, avec un certain fatalisme : bof), ça esquive l'importance de certaines situations (El Gitano qui perd son masque, est retrouvé mort six mois après suite à une dispute violente, et dont le frère sous-entend que c'est la perte du masque qui l'a emmené sur une pente glissante, soit... mais si l'on a pas expliqué avant l'importance du masque dans la culture mexicaine, ça n'a pas grand poids), ça rajoute certains bruitages inutiles pendant les matches... bref, c'est très moyen, tout ça.

Pas inintéressant, surtout si l'on connaît déjà un peu le milieu, mais très moyen.

3/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Critiques éclair - Stargate Origins 1x01-05 (premières impressions)

Publié le 24 Février 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Fantastique, Action, Aventure

Dernière tentative en date de relancer la franchise télévisée Stargate (avant que Emmerich ne la reboote au cinéma) à l'occasion du lancement d'une plate-forme de VOD dédiée à cet univers, cette série de 10 x 10 minutes se veut une préquelle au reste de la franchise, et aux aventures interstellaires de l'équipe SG-1.

Stargate Origins 01x01-05 :

Depuis plus de dix ans, Catherine Langford (Ellie Gall) ne peut qu'assister à la quête improbable de son père Paul (Connor Trinneer), qui peine à comprendre l'arche de pierre qu'il a découverte dans le désert égyptien, en 1928. Et lorsque les Nazis commencent à s'y intéresser, les choses se compliquent pour les Langford, déjà à court de fonds...

Bref passage en revue des cinq premiers épisodes de ce qui avait été présenté par son équipe créative (qui n'a travaillé ni sur le film, ni sur les séries précédentes) comme la renaissance de la franchise Stargate, un film complet servant de préquelle à l'univers tant apprécié de ses fans... et qui en réalité n'est guère plus qu'une web-série ultra-fauchée (tout prend place dans un pauvre hangar, dans un temple en carton-pâte, et sous des tentes ; sans oublier... la moustache et le vieillissement de Connor ^^), pas très bien jouée (tous les seconds rôles sont, au mieux, médiocres), écrite (par l'un des acteurs), structurée ou filmée (la caméra tourbillonne et penche de manière très amateure), et au ton semi-comique, qui ne convainc pas du tout.

Ajoutez à cela une intrigue qui, pour le moment, semble joyeusement rendre caduque la continuité interne de la saga (et rendre le travail de Daniel Jackson inutile - même s'il est probable que tout ça reviendra à la normale à la fin de la mini-série, via un bon gros reboot), des personnages assez caricaturaux (le girl power constant de l'héroïne, totalement forcé), un format frustrant, et voilà, une préquelle à la limite du fan-film, qui n'a aucun véritable intérêt, et qui parvient même à rendre les fans de la franchise particulièrement furieux...

(alors imaginez un peu ce qu'un spectateur totalement indifférent à la franchise - ou du moins, qui, comme moi, n'attend absolument rien de formidable de celle-ci - peut bien penser de tout ça...)

Peut-être que les derniers épisodes sauveront le tout, mais pour être franc... je n'en ai plus grand chose à faire.

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2018 - 48 - Dead Night (2018)

Publié le 26 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Documentaire, Drame

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur....

Dead Night (aka Applecart) :

En plein hiver, Casey (Brea Grant), son époux James (AJ Bowen), malade d'un cancer, leurs deux enfants adolescents (Sophie Dalah & Joshua Hoffman), et une amie de leur fille (Elise Luthman), s'installent le temps d'un weekend dans un chalet des montagnes de l'Oregon. Mais rapidement, les choses se compliquent, alors qu'une présence menaçante semble entourer le chalet, et que James trouve une femme excentrique et agressive (Barbara Crampton), inconsciente dans la neige...

Un film d'horreur qui a apparemment subi un gros remontage et changement de titre à la dernière minute, avant sa diffusion en festival... ce qui se sent clairement au visionnage.

Le métrage, en effet, est structuré de manière assez bâtarde : on suit ainsi, en 2015, la famille de Casey à mesure qu'elle est confrontée à ces événements surnaturels et à la présence de Crampton ; et en parallèle, on a droit à des séquences façon Faites Entrer l'Accusé, prenant place plusieurs années après les faits, et retraçant "l'affaire Casey", où comment Casey a tué toute sa famille dans des circonstances mystérieuses, etc.

Avec en prime, un prologue dans les années 60, des rituels étranges dans les bois, des entités maléfiques assez inégales, des parasites maléfiques, des sorcières, un rocher mystérieux, etc : en résumé, le tout est assez bordélique, mais ça se suit néanmoins sans trop de difficultés.

D'autant que c'est assez bien interprété au niveau de la famille (même si Brea Grant en mère d'ados de 17 ans, c'est limite), et que la réalisation et la photographie sont intéressantes (les extérieurs enneigés sont superbes). Mais dans l'ensemble, malgré une certaine ambition, c'est bien trop brouillon et décousu pour son propre bien.

2.75/6

(malgré mon envie de lui mettre un peu plus pour son ambiiton, ses visuels et son étrangeté, c'est trop confus pour mériter la moyenne)

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2018 - 50 - Patient Zero (2018)

Publié le 26 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Thriller, UK, USA

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur....

Patient Zero :

Dans un monde envahi par des infectés enragés, une poignée de survivants tente de trouver un remède contre l'épidémie : Gina Rose (Natalie Dormer), une scientifique, essaie ainsi de mettre au point un antidote à partir du sang de Morgan (Matt Smith), infecté ne s'étant jamais transformé, et capable d'interroger les enragés capturés, pour tenter de trouver le patient zéro de l'épidémie. Mais progressivement, il apparaît que les infectés sont plus organisés qu'on ne le pensait, et qu'ils en ont eux aussi après Morgan...

Encore un script de la Black List, et encore une déception, puisqu'on se retrouve, avec ce métrage terminé en 2015, en terrain tellement balisé qu'on peine à trouver le moindre intérêt dans le produit fini.

Les enragés ? C'est du déjà vu. Les personnages en place ? Des clichés ambulants, aux relations basiques, à la limite du soap. La structure ? Des flashbacks évidents et sans finesse. Et il en va de même pour tous les éléments du script, de ses échanges à sa conclusion, en passant par son gros rebondissement qui se produit lorsque Stanley Tucci débarque, au bout de 45 minutes... et lorsque le script tombe dans l'énorme cliché habituel du méchant qui se laisse capturer et interroger pour mieux s'introduire dans la base du héros.

Ajoutez à cela une dernière demi-heure cousue de fil blanc, sans grande tension, un Matt Smith à l'accent américain forcé, et une musique pataude de Wandmacher, et l'on se retrouve avec un film d'infectés qui ne semble pas réaliser qu'il a plus de 15 ans de retard sur le genre (et auquel il semble manquer 15-20 bonnes minutes pour espérer être un tant soit peu efficace).

2/6 + 0.5 pour la distribution sympathique, qui fait de son mieux = 2.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #765 : MOIS FRANÇAIS - Bis (2015) & Les Visiteurs 3 - La Révolution (2016)

Publié le 20 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, France, Romance, Science-Fiction, Fantastique, Histoire

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​  

Bis (2015) :

Séducteur impénitent, Éric (Franck Dubosc) connaît son meilleur ami Patrice (Kad Merad), gynécologue et père de famille, depuis le lycée. Mécontents de leur vie actuelle, ils finissent par abuser de l'alcool, et, à leur réveil, le lendemain, ils réalisent qu'ils ont été propulsés en 1986, dans leur corps d'alors : de quoi leur offrir une chance de changer le cours de leur vie... ou pas.

Comédie fantastique de Dominique Farrugia, qui lorgne très fortement sur une version masculine de Camille Redouble/Peggy Sue s'est mariée (ou sur une version française de La Machine à Démonter le Temps), et qui déroule sa narration très classique sans grande ambition ou grande originalité.

Ça se regarde tranquillement, le passage en ville en mode Take On Me trahit un budget plutôt limité, et c'est globalement très dérivatif, mais ça se regarde facilement, les interprètes n'en font pas trois tonnes, et ça parvient même à amener un peu d'émotion vis à vis du personnage de Gérard Darmon. Je m'attendais à pire.

3/6 + 0.25 pour le côté touchant + la jeune doublure d'Alexandra Lamy, convaincante = 3.25/6

Les Visiteurs 3 - La Révolution (2016) :  

Arrivés en pleine Révolution française, Godefroy de Montmirail (Jean Reno) et son écuyer Jacquouille la Fripouille (Christian Clavier) sont confrontés à la Terreur et, aidés par certains de leurs descendants, ils tentent de retrouver un enchanteur avant qu'il ne soit trop tard...

Mais... mais... mais... c'est encore pire que ce que je redoutais. Photographie de téléfilm claustrophobe, rythme anémique, dialogues soûlants, gags répétitifs et plats, script interminable (près d'1h50), un montage et une réalisation aux fraises, et une interprétation en pilotage automatique, bref, même en s'attendant à quelque chose de très faible, j'ai vraiment été surpris par l'incompétence totale de ce métrage.

Même la toute fin (chez les Nazis), pourtant difficile à rater en théorie, tombe totalement à plat, trop longue, trop bavarde, sans le moindre humour ni la moindre chute.

À la place de Jean-Marie Poiré, j'aurais honte.

(mais quelque chose me dit qu'à 72 ans, il n'en a plus rien à faire)

0.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #957 : Mayor Cupcake (2011)

Publié le 8 Mai 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, USA, Politique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Mayor Cupcake (2011) :

Sans éducation formelle, Mary Maroni (Lea Thompson), une pâtissière assez populaire, est inscrite par sa fille (Zoey Deutch) sur les listes électorales de sa petite ville, et se retrouve catapultée à la mairie. Armée de son seul bon sens, elle doit alors parvenir à naviguer les eaux compliquées de la politique locale...

Une comédie indépendante qui vaut principalement pour la présence à la distribution de Lea Thompson et de ses deux filles, Zoey et  Madelyn Deutch, ainsi que de Judd Nelson (de quoi placer un clin d'oeil à Breakfast Club avec une certaine chanson entonnée par la fille Deutch la plus douée musicalement).

Le reste, un éloge du bon sens à l'américaine opposé à ces politiciens tous pourris, est trop simpliste, trop caricatural (entre le rival politique obèse, à la fille obèse, qui passent leur temps à s'empiffrer ; et la résolution à base de politicien manipulateur pris au piège par des enregistrements diffusés lors d'une réunion municipale), trop mollasson, et trop basique pour convaincre.

Cela dit, il n'est guère surprenant de voir qu'une présentatrice de Fox News, certainement séduite par le message du film, et par ses similitudes avec le parcours de Sarah Palin, s'est empressée de faire un caméo dans le film, et que la production l'a bien mise en valeur. Mouais.
 
2.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #919 : Robin des Bois (2018)

Publié le 15 Mars 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Drame, Histoire, Critiques éclair, Review, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Robin des Bois (Robin Hood) :

À son retour des Croisades, Robin de Loxley (Taron Egerton) découvre que toute sa région natale est sous le joug du machiavélique Shérif de Nottingham (Ben Mendelsohn). Accompagné de John (Jamie Foxx), un Maure rencontré durant la Guerre, et de Marian (Eve Hewson), son ex-compagne, Robin décide alors de devenir un justicier nocturne, volant aux riches pour donner aux pauvres, dissimulé sous une capuche et armé de son arc...

Un navet vraiment piteux, qui tente de combiner propos politique anémique à base de révolte populaire à coups de cocktails molotov s'écrasant sur des boucliers de CRS, relations et esthétique/direction artistique/costumes façon young adult dystopien et clinquant (la scène du bal costumé est à se facepalmer, le triangle amoureux risible), des clichés à la pelle (le sacrifice du mentor au ralenti, pour permettre au héros de s'échapper), une distribution très inégale (entre Mendelsohn qui fait toujours le même numéro et ne change même plus de costume entre ses films, Tim Minchin assez moyen, Eve Hewson et son personnage inexistant, Jamie Dorman qui n'a pas grand chose de plus à faire si ce n'est mettre en place une suite qui ne viendra jamais), une réalisation et un montage assez laids, des techniques d'archerie en carton, des effets spéciaux médiocres, et toute une approche anachronique gentiment creuse (la séquence commando au Moyen Orient, avec ses soldats aux gilets pare-balles pare-flèches, contre des méchants Maures aux projectiles faisant des bruits explosifs, au secours)...

C'est bien simple, ça tente de partir dans tellement de directions que ça paraît totalement décousu et que tout sonne faux du début à la fin. Ça rappelle fortement King Arthur de Guy Ritchie, mais en encore moins intéressant et maîtrisé... c'est dire !

1.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2019 - 05 - Happy Birthdead 2 You (2019)

Publié le 2 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Romance, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Happy Birthdead 2 You (Happy Death Day 2U) :

Tree (Jessica Rothe) pensait en avoir terminé avec la boucle temporelle dans laquelle elle était prise au piège. Mais une explosion au laboratoire de physique la propulse à nouveau dans sa boucle, mais dans un univers parallèle, où les choses sont légèrement différentes. Avec l'aide de Carter (Israel Broussard) et de Ryan (Phi Vu), elle va alors tenter de remettre les choses à leur place...

Le premier Happy Birthdead, sorti en 2017, avait connu son petit succès, de par son concept simple : Un jour sans fin appliqué à l'univers du slasher. On pouvait regretter que le concept de base ne soit que partiellement exploité, et que le métrage soit assez inégal et finalement très propre sur lui, reste que l'énergie du tout et le capital sympathie de l'actrice principale en faisaient quelque chose de distrayant, à défaut d'être particulièrement mémorable.

Pour cette suite, si on garde les mêmes acteurs, on ne recommence pas exactement, puisque le côté slasher est quasiment délaissé, et ne sert plus que de prétexte, au profit d'une approche plus ouvertement comique et fantastique, inspirée de Retour vers le Futur 2 (même la bande originale semble adopter un style proche de Silvestri, dans la dernière demi-heure).

Ici, les personnages secondaires du premier film sont mis en avant, on détourne un peu le concept Happy Birthdead, et on joue beaucoup sur la corde sensible relative à l'héroïne, à ses sentiments, à sa famille, etc.

Alors ça peut désarçonner, si l'on s'attend à une copie conforme du premier métrage... et quelque part, ça l'est en partie, puisque les ressorts narratifs sont très similaires. Mais dans l'ensemble, le changement d'orientation fait du bien au film, et compense la familiarité du procédé.

Ce n'est pas forcément hilarant, ce n'est pas forcément toujours très intéressant (la dernière demi-heure est très inégale), c'est toujours gentiment surjoué, mais ce n'est pas forcément pire que l'original.

3/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2019 - 09 - Rétrospective Critters : Critters (1986)

Publié le 4 Octobre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Review, Science-Fiction, Thriller, Critters, Fantastique

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Critters (1986) :

Lorsque d'étranges créatures couvertes de poils - les Crites - commencent à envahir la ferme de la famille Brown - Jay (Billy "Green" Bush), Helen (Dee Wallace-Stone), April (Nadine Van Der Velde), et Brad (Scott Grimes) -, ces derniers doivent repousser ces êtres extraterrestres, alors même que deux chasseurs de prime métamorphes débarquent sur Terre pour traquer les Critters...

Je pensais avoir déjà chroniqué les Critters dans le cadre de l'Oktorrorfest, mais visiblement, ce n'est pas le cas, donc à l'occasion de la sortie de la mini-série Critters : A New Binge, retour sur une franchise poilue et affamée...

En ce qui concerne ce premier Critters, je ne sais pas si c'est le fait que j'ai découvert cette franchise très tardivement (près de 20 ans après sa sortie) qui a joué, mais j'ai toujours trouvé le premier épisode de la série assez médiocre et soporifique.

La mise en place, notamment, est interminable, avec près d'une bonne demi-heure avant que les Critters n'arrivent sur Terre, et que le film ne commence vraiment. Ce qui fait beaucoup sur un film de 85 minutes. Par la suite, le film tente de jouer la carte du suspens premier degré et du mystère en laissant ses monstres souvent dans l'ombre (probablement pour tenter de cacher leur nature de marionnettes en latex), ce qui, malheureusement, a tendance à rendre le tout assez peu intéressant ou dynamique, et ce malgré un Billy Zane et sa queue de cheval, ou un chasseur de prime à brushing permanenté façon hair metal.

Alors certes, on sourit parfois devant certains clins d’œil (ET, "Grover's Bend", Chewie) et en reconnaissant certains acteurs (Ethan Phillips, la frangine Shaye), mais le reste du temps, c'est quand même assez plat, tentant de rendre horrifique un concept et des créatures prêtant gentiment à sourire.

2.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Christmas Yulefest 2014 - 48 - Un Père Noël Pas Comme les Autres (2014)

Publié le 24 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Père Noël Pas Comme les Autres (Christmas at Cartwright's) :

Au chômage à l'approche de Noël, Nicky Talbot (Alicia Witt), une mère célibataire, tente de décrocher un emploi saisonnier dans un grand magasin. À Cartwright's, elle est néanmoins rejetée par Fiona Aldrich (Gabrielle Miller), une employée jalouse du courant qui passe entre Nicky et Bill (Gabriel Hogan), l'un des cadres du magasin. Décidée à ne pas se laisser décourager, Nicky usurpe alors l'identité du Père Noël du magasin, fraîchement renvoyé, et avec l'assistance inattendue de Harry (Wallace Shawn), un ange, elle va remplacer Santa sous un déguisement improbable, le temps d'offrir à sa fille un Noël inoubliable.

Le film de Noël annuel d'Alicia Witt, après Les Pendules de Noël et Le Noël Rêvé de Megan en 2013, ici pour Hallmark... et force est de constater que plus le temps passe, moins l'intérêt est là.

Ainsi, ce métrage, non content de partir sur un postulat totalement improbable (Alicia Witt, même en forçant sa voix et en s'enrobant d'oreillers sous son costume, n'est jamais crédible en Père Noël mâle), manque par ailleurs cruellement d'énergie et de dynamisme.

Alicia Witt elle-même semble particulièrement terne et fatiguée, ce qui se répercute sur tout le téléfilm, qui finit par donner l'impression d'un projet où tout le monde en fait le minimum syndical, y compris le scénariste, qui vient placer son ange magique sans autre raison que d'expliquer d'un coup de baguette tous les points problématiques du script.

Dommage, parce que Witt possède, à la base, un capital sympathie certain... mais cette fois-ci, c'est raté.

2/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #95 : Prédestination (2014)

Publié le 27 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Science-Fiction, Drame, Thriller, Australie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Predestination :

Un agent temporel (Ethan Hawke) se lance dans une ultime mission dans le passé, pour tenter d'arrêter un terroriste qui lui a toujours échappé, avant que celui-ci ne tue des milliers de personnes...

Un long-métrage australien adapté d'une nouvelle de Heinlein, qui ressemble à une version intelligente de Timecop, mais qui, malheureusement, se croit un peu plus malin qu'il ne l'est vraiment.

En effet, en adoptant, dès ses premières minutes, une structure à trous laissant volontairement des zones d'ombre (tant au point de vue scénaristique que dans la réalisation), les réalisateurs/scénaristes incitent immédiatement les spectateurs les plus perspicaces à se poser des questions.

Ce qui s'avère toujours assez dangereux lorsque l'on joue la carte du mystère et des révélations jusqu'à la toute fin du film : il faut en effet une confiance en soi (et en son script) infaillible pour se persuader que le spectateur n'aura pas trois longueurs d'avance sur le déroulement des évènements...

Et malheureusement, c'est exactement ce qui se produit ici. Les rouages de la mise en scène et le script sont trop visibles, attirant justement trop l'attention sur ce qu'ils voudraient laisser dans l'ombre, et il ne faut pas longtemps pour que l'on commence à mettre en place les pièces du puzzle, bien avant que le scénario ne tente de faire passer certaines informations pour des révélations stupéfiantes et imprévisibles.

Néanmoins, malgré cette mécanique ultra-voyante et téléphonée, le métrage s'en sort plutôt bien, principalement parce que l'interprétation est excellente : Hawke assure en timecop au bout du rouleau, et Sarah Snook, si elle ne ressemble jamais vraiment à un homme, même transgender (le maquillage est trop grossier, notamment sur les gros plans, où l'on voit les traits de crayons sur le visage de Snook), livre une prestation exemplaire dans ses diverses incarnations.

On regrettera donc que les ficelles du script soient trop voyantes, d'autant qu'il y aurait probablement là-dedans toute une double lecture psychanalytique passionnante à faire...

3.75/6

commentaires

Halloween Septembrrrfest 2015 - 01 - High School Possession (2014)

Publié le 15 Septembre 2015 par Lurdo dans Oktorrorfest, Critiques éclair, Cinéma, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Télévision, Lifetime

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

High School Possession :

Chloé (Jennifer Stone), une lycéenne perturbée et colérique, peine à faire face au divorce de ses parents ; et à mesure que ses troubles psychologiques prennent de l'ampleur et qu'elle devient incontrôlable, une décision doit être prise : alors que sa mère (Ione Skye) refuse fermement de voir Chloé internée, la meilleure amie de celle-ci, Lauren (Janel Parrish) arrive à la conclusion que seul un exorcisme pourra l'aider. Elle se tourne donc vers le pasteur local puis, devant son refus, vers un groupe de prière du lycée...

Un téléfilm Lifetime diffusé à Halloween dernier, et qui... hum... comment dire... qui est assez ridicule. Jennifer Stone (au relookage radical depuis Waverly Place, entre sa couleur capillaire et son régime conséquent qu'elle ne se prive pas de montrer) se démène pour interpréter son personnage d'ado troublée (à l'ultime perruque risible), mais tout ce qui l'entoure est trop médiocre pour convaincre un seul instant.

Malgré ses 85 minutes, le film se traîne donc notablement, pas aidé par un script qui joue du prétexte de l'exorcisme pour attirer le chaland, mais ne s'avère être, au final, qu'un drame psychologique de plus, teinté d'une pointe de bondieuserie sous-jacente, d'un manque assez amusant de figures paternelles (pasteur excepté ^^) et souffrant d'une Janel Parrish et de nombreux seconds rôles globalement compétents, mais assez ternes et transparents.

1.75/6 (uniquement pour Jen Stone)

commentaires

Catch Review : TNA Impact - Lockdown (06/02/2015)

Publié le 7 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière continuait sur la lancée des précédents, avec un show rythmé, des intrigues qui avançaient, et de la mise en place prometteuse pour le Lockdown de cette semaine...

Impact du 06/02/2015 - Lockdown :

- Hardys vs Revolution, Tag Titles match. Un gros bordel pas forcément désagréable, mais pas aidé par des caméramen assez limités dans leurs angles et déplacements. Le bump de Jeff en post-match était assez brutal.

- Le BDC manigance backstage.

- Duel de promos BDC vs Team Angle, et brawl.

- Un peu de hype pour Kong vs Havok.

- La Team Angle tente de se réorganiser.

- Kong vs Havok. L'affrontement de deux tanks, efficace, mais un peu court à mon goût. Je suppose qu'il y aura un rematch incessamment sous peu.

- ALove très contente de ne plus avoir Velvel pour la tirer vers le bas.

- EY vs Roode. Un match tranquillou et solide.

- Angle tente de convaincre Lashley, sans succès.

- Spud & Mandrews vs Tyrus. Un match handicap plutôt fun, avec un Spud acrobate et déchaîné, un Mandrews qui a un spot assez brutal sur l'escalier, et un Borash qui intervient en post-match.

- Promo motivée de Roode, prêt à repartir à la course au titre.

- Récap d'un parcours d'obstacles organisé entre Robbie et Brooke.

- Lethal Lockdown. Comme d'habitude, un gros bordel (bis) au finish bancal. Je n'ai jamais été grand fan du Lethal Lockdown, puisque généralement, il ne se passe rien jusqu'à la toute fin, pas d'élimination, pas de suspense, pas de surprise, rien. M'enfin le gimmick a ses fans, je suppose.


Un show sans rien de vraiment mauvais, mais qui a clairement souffert d'un format 3h réduit à une diffusion de 2 heures, et des limites d'espace de la salle new-yorkaise. Dommage. La semaine prochaine, retour aux stades archi-pleins de l'Écosse et de l'Angleterre, ce qui devrait s'avérer une énorme bouffée d'oxygène.

commentaires

Christmas Yulefest 2018 - 03 - Coup de Foudre à Noël (2017)

Publié le 2 Décembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, France, Télévision, TF1, Romance, Fantastique

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Coup de Foudre à Noël (2017) :

À quelques jours de Noël, Charlotte Marton (Julie De Bona), administratrice judiciaire, est envoyée en Laponie suédoise pour y fermer une société française qui bat de l'aile. Mais sur place, elle rencontre une équipe soudée, dirigée par Martial (Tomer Sisley), un séduisant chef d'entreprise décontracté qui s'occupe de ses neveux, et sous le charme duquel elle tombe rapidement...

Tentative, par TF1, de surfer sur la vague des comédies romantiques de Noël à l'américaine, en envoyant un duo d'acteurs tourner en Suède, et en confiant le script à une écrivaine cotée, ex-épouse de Patrick Bruel, chevalier des arts et des lettres, et scénariste sur Caméra Café.

Ce qui n'empêche pas le produit fini d'être cliché et balisé au possible, comme toutes les rom-coms US dont il s'inspire. La vraie valeur ajoutée du téléfilm, pour être franc, ce sont ses décors naturels enneigés, la Suède, les forêts locales, les animaux, etc, qui dégagent une vraie magie de Noël que l'on ne retrouve que trop rarement devant les productions américaines clinquantes et tournées à la chaîne en été, au Canada.

Après, rien à signaler de plus, si ce n'est que le personnage de Sisley est initialement assez antipathique (car trop narquois et moqueur) ; que l'héroïne est un peu trop énergique, à la limite du surjeu ; que la fillette est excellente, alors que son petit frère l'est nettement moins ; et que l'ex-petit ami de la protagoniste est loin d'être convaincant.

Bref, ce n'est pas forcément pire (ou meilleur) que l'immense majorité des productions étrangères du genre, malgré des passages un peu forcés/maladroits, comme cette intervention providentielle du Yuletomte...

3.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

commentaires
<< < 10 20 30 40 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 70 80 90 100 > >>