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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Christmas Yulefest 2014 - 18 - La Bougie de Noël (2013)

Publié le 9 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Drame, Histoire, Religion

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Bougie de Noël (The Christmas Candle - 2013) :

Dans le village anglais de Gladbury, un ange rend visite au chandelier local tous les 25 ans, pour bénir l'un de ses cierges, et exaucer un miracle. Mais en 1890, alors qu'un nouveau pasteur aux idées révolutionnaires arrive au village, le chandelier perd la bougie enchantée : contraint de mentir aux villageois, il distribue de faux cierges magiques à ceux-ci, tandis que le pasteur, refusant de croire au miracle de la bougie, tente d'améliorer seul le quotidien de ses paroissiens.

Un film adapté d'un roman écrit par un pasteur texan, et produit par un ponte du Parti Républicain US : autant dire que forcément, on se méfie tout de suite d'un trop grand prosélytisme religieux du film.

Et effectivement, par moments, ce Christmas Candle ne peut s'empêcher de donner dans les clichés du genre, avec le sceptique qui ne croit pas aux miracles et qui tente d'installer le progrès électrique dans le village, face aux traditions religieuses et aux autochtones qui préfèrent les bougies... on est dans de l'opposition classique de ce type de films, et bien entendu, à la fin du film, le pasteur dubitatif retrouve une Foi totale.

D'ailleurs, c'est un peu l'un des problèmes principaux du métrage, ce "bien entendu" : The Christmas Candle est affreusement prévisible. Tous ses rebondissements sont téléphonés au possible, leurs résolutions aussi, et l'on pourrait presque se livrer à un jeu des prédictions à mesure que l'on regarde le film... un jeu que l'on gagnerait sans le moindre doute.

Et pourtant, le métrage n'est pas dénué de qualités, loin de là : il est bien filmé, bien interprété, les décors naturels sont beaux, la reconstitution historique plutôt convaincante, les effets ne sont pas trop mauvais, le film ne se prend pas non plus trop au sérieux, bref, d'un point de vue technique, c'est tout à fait honorable.

Malheureusement, le scénario et le propos ne suivent pas, ce qui plombe forcément un peu le tout sur la durée.

3/6

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Les bilans de Lurdo : Farscape, The Peacekeeper Wars (2004)

Publié le 11 Avril 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Science-Fiction, Comédie, Australie, USA, Aventure, Action, Farscape

Deux ans après l'annulation prématurée de la série Farscape, l'équipe du show se retrouve enfin, pour donner une conclusion digne de ce nom aux aventures de Crichton et compagnie.

Débarrassée des impératifs d'une diffusion sérielle sur Sci-Fi Channel, l'équipe choisit alors de consacrer deux épisodes de ~90 minutes à cette conclusion, des épisodes écrits par Rockne S. O'Bannon et David Kemper.

Farscape - The Peacekeeper Wars :

Première partie : Rygel qui nage, Rygel enceinte, Rygel et le bébé, tout ça, c'est bien. D'ailleurs, voir Grayza elle aussi enceinte, c'était rigolo (pas hyper cohérent niveau continuité, mais on fait ce qu'on peut avec les acteurs...). Toujours au sujet des acteurs, on regrettera le remplacement partiel de Mémé Noranti, dans la grande majorité de ses scènes, par sa doublure (réaction allergique de l'actrice à son maquillage oblige), même si finalement, moins de Noranti ne nuit pas forcément au tout.

Les cérémonies de mariage constamment interrompues, c'est un running gag amusant, là aussi, tout comme le retour de 1812 qui chantonne. Par contre, le retour de Dargo Jr, mouais, bof, et le passage éclair de Jool idem, surtout que son nouveau look, pour le coup, était réussi.

Seconde partie : là, je suis nettement plus mitigé. Il y a facilement une moitié de cette deuxième partie qui est de trop, assez molle, et plutôt gentillette pour ce qui est sensé être des "Peacekeeper Wars".

Heureusement qu'à partir de l'enchaînement mariage/accouchement/départ (bourrin) du champ de bataille, ça devient excellent, avec un wormhole rouge de toute beauté, une fin assez classique mais efficace pour D'argo, et une conclusion très jolie, très Roi Lion dans l'esprit.

Bilan mitigé à tendance positive, donc.

Cette mini-série aurait clairement bénéficié d'un peu de dégraissage, tant certaines scènes ne servent qu'à meubler. Au lieu de 3 heures, un format téléfilm de 2h30 aurait probablement été plus judicieux, et aurait permis d'éviter des gunfights interminables.

Au rang des déceptions, aussi, le sort réservé à Sikozu. Non seulement sa nouvelle apparence n'est pas terrible, mais en faire la méchante espionne de service, c'était tellement gros comme une maison que ça tombe dans le cliché. Sikozu est clairement l'un des personnages les plus maltraités de toute la série, en ce qui me concerne.

Malgré tout, c'était une fin de série satisfaisante. Je préfère toujours la fin de Deep Space Nine (Farscape peut les remercier pour le travelling arrière de fin... ), mais c'était somme toute une conclusion réussie.

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Un film, un jour (ou presque) #1197 : The Courier (2019)

Publié le 1 Mai 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Thriller, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Courier (2019) :

Lorsqu'une livreuse à moto (Olga Kurylenko) découvre que le paquet qu'elle vient de déposer dans une planque gouvernementale londonienne contenait du cyanure, et qu'il a coûté la vie aux gardes-du-corps d'un témoin (Amit Shah) devant accuser Ezekiel Mannings (Gary Oldman), un baron de la pègre, elle se trouve prise dans un piège qui ne lui était pas destiné. Enfermée dans le parking de l'immeuble avec le témoin, elle doit désormais survivre aux assauts des hommes de mains de Mannings, menés par l'excentrique Bryant (William Moseley), un agent gouvernemental corrompu...

Aïe. Je m'attendais à un actioner DTV basique, mais efficace, et finalement, c'est un métrage soporifique auquel j'ai eu droit, un film anglais sans le moindre rythme, sans la moindre énergie, avec des fusillades numériques et molles, un Moseley assez mauvais (ou plutôt, en roue libre, sans personne pour le diriger), un Shah inutile en sidekick semi-comique, et un Gary Oldman particulièrement éteint en grand méchant (qui a visiblement tourné toutes ses scènes dans une suite d'hôtel de luxe, seul avec un ou deux seconds rôles).

Je me suis bien ennuyé, et si ce n'était pour Olga, qui se donne à fond dans les scènes d'actions (et, de manière assez rafraîchissante, ne domine pas instantanément toutes les grosses brutes qui l'attaquent et la dominent clairement physiquement), j'aurais mis un zéro pointé.

1.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1144 : Dolemite is my Name (2019)

Publié le 18 Février 2020 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Musique, Review, Netflix

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Dolemite is my Name (2019) :

Chanteur, danseur et comique raté, Rudy Ray Moore (Eddie Murphy) connaît un succès instantané sur les scènes afro-américaines des années 70 lorsqu'il invente le personnage de Dolemite, un proxénète vantard aux rimes hilarantes et graveleuses, inspirées des histoires racontées par divers SDF de sa connaissance. Entouré par ses amis et collaborateurs (Keegan-Michael Key, Tituss Burgess, Craig Robinson, Mike Epps, Wesley Snipes, Da’Vine Joy Randolph), Moore décide alors de capitaliser sur son succès, en se lançant dans le cinéma, et en surfant sur la vague de la blaxploitation...

Biopic écrit par les scénaristes du Ed Wood de Tim Burton, de The People vs Larry Flint et de Man on the Moon, et dirigé par le réalisateur de Black Snake Moan et Hustle & Flow, ce Dolemite is my name retrace la vie et la carrière de quelqu'un qui m'était totalement inconnu, mais qui, avec ce métrage, devient instantanément sympathique et amusant.

Pas tant pour ses rimes et son humour (qui m'ont laissé de marbre, malgré l'influence historique de Dolemite sur le monde du hip-hop) que pour son histoire, une histoire somme toute assez classique de l'underdog qui parvient à trouver le succès contre toute attente, et en dépit des obstacles du système, mais une histoire bien menée, bourrée de caméos amusants (Chris Rock, Snoop Dogg, Bob Odenkirk, et puis bien sûr Wesley Snipes qui se lâche totalement dans son rôle), et délicieusement funky de bout en bout.

Ça ne révolutionne absolument pas le genre, c'est un peu trop superficiel et léger pour vraiment être marquant, mais les deux heures du film passent comme une lettre à la poste, et pour qui apprécie l'époque, le genre, la musique, les tenues 70s, etc, Dolemite is my Name s'avère un très bon moment à passer, en compagnie d'un Eddie Murphy qui a joliment repris du poil de la bête.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1448 : The Paper Tigers (2021)

Publié le 27 Mai 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Paper Tigers (2021) :

À Seattle, trois anciens prodiges du kung-fu, Danny (Alain Uy), Hing (Ron Yuan) et Jim (Mykel Shannon Jenkins), ont fini par délaisser les enseignements de leur maître (Roger Yuan), et par devenir des adultes à la dérive : le premier est père divorcé, le second a pris beaucoup de poids, et le troisième a tout oublié de la tradition asiatique, pour passer aux MMA. Mais lorsque leur maître décède mystérieusement, le trio se reforme et tente de découvrir l'identité du responsable (Ken Quitugua) - le seul autre disciple de leur maître décédé.

Un film indépendant partiellement financé de manière participative, et qui s'avère une très bonne surprise, une action comedy qui n'est pas sans rappeler les films de Stephen Chow (en moins cartoony néanmoins), et surtout, qui sait très bien doser la comédie, l'action, et le mysticisme/la philosophie du kung-fu : les artistes martiaux sont bien mis en valeur, les affrontements plutôt bien chorégraphiés, tout le monde joue juste, Matthew Page est excellent en ancien rival amer et bodybuildé, et dans l'ensemble le métrage fonctionne plutôt bien, du début à la fin.

Tout au plus, et même si l'on ne s'ennuie pas, je reprocherais au film sa durée un peu inutile (on pourrait enlever facilement 5-10 minutes sans rien perdre), et une toute fin un peu abrupte (ah, et Jenkins est un bon niveau en dessous des deux autres compères, même si c'est le personnage qui veut un peu ça).

Mais rien de bien méchant pour ce qui est, à nouveau, une très bonne surprise, probablement plus aboutie que bon nombre de comédies d'action qui ont droit à des sorties en salles, et qui mettent en vedette des acteurs plus connus.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1373 : The King of Staten Island (2020)

Publié le 16 Février 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The King of Staten Island (2020) :

Le parcours de Scott (Pete Davidson), un vingtenaire paumé de Staten Island qui, depuis la mort de son père pompier lors du 11/09, s'est réfugié dans la drogue et l'alcool, au grand dam de sa mère (Marisa Tomei) et de sa petite sœur (Maude Apatow). Jusqu'au jour où sa mère retrouve l'amour dans les bras de Ray (Bill Burr), un pompier qui va forcer Scott à repenser son existence...

Un film semi-autobiographique signé Judd Apatow et co-écrit par Pete Davidson, dont le personnage de Scott s'inspire très largement.

Ici, on est très clairement dans la comédie dramatique plus que dans la rigolade, une comédie dramatique sincère saupoudrée d'un peu d'humour de stoner et de glorification des pompiers new-yorkais , pour un résultat qui se regarde tranquillement (Davidson est un acteur compétent lorsqu'il sort du cliché du stoner dans lequel le SNL le garde) mais qui, Judd Apatow oblige, dure bien trop longtemps pour son propre bien (2 h 20).

On aurait pu raconter exactement la même chose, sans digressions inutiles et probablement de manière plus efficace, en 1 h 45.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1490 : The Misfits (2021)

Publié le 23 Juillet 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Thriller, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Misfits (2021) :

Richard Pace (Pierce Brosnan), voleur international, parvient à échapper de justesse à une victime mécontente lorsqu'il tombe entre les mains d'un groupe de robins des bois modernes, les Misfits : Violet (Jamie Chung), spécialiste en arts martiaux ; le Prince (Rami Jaber), aux origines mystérieuses ; Wick (Mike Angelo), expert en explosifs ; et Ringo (Nick Cannon), leur leader excentrique. Ensemble, et avec l'aide de Hope (Hermione Corfield), la fille de Pace, le groupe va tenter des lingots d'une valeur de plusieurs millions de dollars, dissimulés dans une prison d'Abou Dabi par Warner Schultz (Tim Roth), pour le compte de dangereux terroristes...

Un film de casse écrit par Kurt Wimmer (Equilibrium) et réalisé par Renny Harlin (que l'on ne présente plus), qui associent leurs "forces" pour produire ce qui se voulait clairement être un thriller international léger et déconneur (comme Brett Rattner a pu en produire avec Brosnan, justement), mais qui n'en a ni l'énergie, ni le style, ni le rythme.

Ce n'est pas faute d'essayer, reconnaissons-le : dès le début, avec sa narration goguenarde en voix-off de Nick Cannon, ses ralentis, son montage déstructuré, etc, le film tente d'être cool et fun, mais le script ne suit pas, et la distribution non plus. Brosnan fait du Brosnan (et semble un bon niveau au dessus du lot, notamment dans les rapports de son personnage avec sa fille), Cannon fait le con, les autres sont rarement mémorables, et l'écriture de Wimmer, ultra-basique et frôlant parfois les clichés racistes/islamophobes, tire fréquemment le tout vers le bas.

Ne reste alors de ces 95-100 minutes de film qu'un gros spot publicitaire pour l'office du tourisme d'Abou Dabi, plutôt joliment filmé, mais mou, générique et prévisible au possible, et qui, au moins, aura permis aux acteurs d'arrondir leurs fins de mois.

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2021 - 19 - The Djinn (2021)

Publié le 21 Octobre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Jeunesse, Oktorrorfest, Review, USA, Thriller

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

The Djinn (2021) :

En 1989, laissé seul un soir dans la nouvelle maison où il vit avec son père (Rob Brownstein), le jeune Dylan (Ezra Dewey), muet, asthmatique et traumatisé par le suicide de sa mère, découvre un vieux grimoire de sorcellerie dans un placard, laissé là par le précédent propriétaire, mystérieusement décédé. Rapidement, il découvre qu'en suivant un rituel précis, il peut invoquer un djinn, et que, s'il lui survit pendant une heure, le djinn exaucera son souhait le plus cher...

Un film indépendant assez bref (moins d'une heure vingt, tout compris), et reposant sur un postulat simple, permettant un quasi-huis clos avec un acteur unique : tout le film repose en effet sur l'interprétation muette du jeune Ezra Dewey, un joli numéro d'acteur, confronté à une entité protéiforme jouant sur ses peurs et ses souhaits.

Après... ça reste limité dans ses ambitions et dans sa mise en images. Le fait de restreindre tout le récit aux quatre murs d'une maison et à un jeu du chat et de la souris entre le djinn et l'enfant limite forcément l'étendue des possibilités, et à ce point de la vague rétro-80s qui balaie l'industrie outre-atlantique, je dois bien avouer que les bandes origines synthwave me lassent plus qu'autre chose.

Ça reste bien interprété (avec ses faux airs de jeune Joseph Gordon-Levitt, le petit Dewey devrait avoir une belle carrière devant lui), mais trop balisé et prévisible pour vraiment se démarquer et mériter plus que la moyenne.

3/6

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Christmas Yulefest 2021 - 31 - Christmas vs. the Walters (2021)

Publié le 20 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Noël, Review, USA, Yulefest, Drame

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Christmas vs. the Walters (2021) :

Enceinte et sur le point d'accoucher, Diane Walters (Shawnee Smith) tente de gérer les fêtes de Noël de sa famille, composée d'Abby (Paris Bravo), adolescente rebelle et fugueuse, de Dougie (Christopher Riley), le plus jeune, et de Brian (Dean Winters), son mari totalement absorbé par son métier. Ajoutez à cela une sœur distante, Kate (Betsy Beutler), un voisin envahissant (Nate Torrence), une chienne errante elle aussi enceinte, et un gynécologue excentrique (Chris Elliott), et voilà : une fin d'année bien chargée que Diane affronte sans hésiter, armée d'un sens de l'humour sarcastique assez prononcé...

Une comédie indépendante façon "chaos familial à Noël" qui peine vraiment à convaincre, tant elle s'aligne totalement et fusionnellement sur l'interprétation de Shawnee Smith, qui narre le film en voix off et tient le rôle principal.

Une interprétation low energy et décontractée (au point qu'on se demande parfois si l'actrice n'est pas légèrement imbibée) toute en sarcasme et en ironie, qui a le mérite de contraster avec les mères de famille douces et attentives d'autres films, mais qui donne au film un humour froid assez peu engageant.

Sans oublier une tendance à virer de la comédie balourde au mélodrame larmoyant, avec en prime des acteurs familiers qui font leur numéro le temps d'une scène, le tout sans réel rythme ni énergie...

Un vrai gros bof auquel je n'ai pas du tout accroché (et je dois dire que le déluge de critiques extatiques à 10/10 sur imdb, émanant de compte créés pour l'occasion, a tendance à ne pas me donner envie d'être indulgent).

2/6

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Halloween Oktorrorfest 2021 - 38 - Girl on the Third Floor (2019)

Publié le 4 Novembre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Review, Romance, Thriller, USA, Catch

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Girl on the Third Floor (2019) :

Ancien criminel tentant de rénover une vieille demeure pour son épouse enceinte (Trieste Kelly Dunn), Don (Phil Brooks) découvre rapidement que cette ancienne maison close est le lieu de phénomènes étranges : diverses substances immondes suintent des murs, des billes roulent sur le sol, et une voisine séduisante, Sarah (Sarah Brooks) commence à se montrer étrangement insistante, en plus d'être capable d'entrer comme bon lui semble dans la maison...

Un film au croisement de la maison hantée et du "le tueur habite dans les murs", par le réalisateur de Jakob's Wife, dont c'était ici le film précédent, et la première réalisation. Une réalisation honnêtement très convaincante dans le genre, portée par un CM Punk plutôt bon dans le rôle principal, et par des effets et maquillages joliment dégoûtants.

Mieux encore, en effectuant une bascule au bout d'une heure de métrage, et en passant alors la seconde pour aller dans une direction plus brutale, le film évite l'ennui, et relance son intérêt, pour un grand final qui part gentiment en vrille, avec visions du passé, fantômes repoussants, etc.

On pourra toujours reprocher au métrage quelques maladresses, et un propos féministe un peu pataud (comme dans Jakob's Wife, tiens), mais dans l'ensemble, pour un coup d'essai avec un acteur principal relativement débutant, c'est une bonne surprise.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1539 : Lady of the Manor (2021)

Publié le 10 Novembre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Review, Romance, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Lady of the Manor (2021) :

Glandeuse invétérée et livreuse de substances illicites, Hannah (Melanie Linskey) a à tout prix besoin d'un métier fixe pour éviter les problèmes judiciaires. Repérée par Tanner Wadsworth (Ryan Philippe), un riche héritier désœuvré qui veut la mettre dans son lit, Hannah devient alors guide dans la luxueuse demeure Wadsworth, bien qu'elle ne connaisse absolument rien à son histoire et à son architecture. Ce qui va agacer le fantôme de Lady Wadsworth (Judy Greer), l'ancienne propriétaire des lieux, qui hante la demeure et va faire de la vie de Hannah un enfer, jusqu'à ce qu'elle l'aide à trouver le repos éternel...

Une comédie fantastique écrite et réalisée par Christian et Justin Long (ce dernier tenant par ailleurs le rôle secondaire du love interest d'Hannah) et qui, pour être franc, n'a pas du tout fonctionné sur moi.

Pourtant, la distribution est compétente (même si j'ai des réserves sur Ryan Philippe et ses choix d'interprétation), mais l'humour stoner/slacker idiot, le côté graveleux et bas-de-plafond (uhuhuh elle pète, trop drôle), toute la caractérisation abrasive du personnage principal (avec une Linskey qui, en plus, cabotine pas mal), le fait que le fantôme n'entre pas en jeu avant une bonne demi-heure de film, l'écriture trop moderne, etc... ça m'a complètement laissé de marbre.

D'autant que d'un point de vue technique et visuel, le film est assez pauvre, son côté approximatif trahissant un budget ultra-limité et un côté "film de potes écrit et/ou tourné un peu à l'arrache".

Un bon gros bof, en somme.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1540 : Stuntwomen - The Untold Hollywood Story (2020)

Publié le 11 Novembre 2021 par Lurdo dans Action, Biographie, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Review, Sport, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Stuntwomen - The Untold Hollywood Story (2020) :

Un documentaire très scolaire sur le monde des cascadeuses hollywoodiennes, partiellement narré par Michelle Rodriguez (qui apparaît brièvement dans une séquence ou deux), et dont on ressort avec une impression de décousu, en n'étant pas forcément totalement convaincu.

Il faut dire qu'avec un tel sujet - l'histoire des cascadeuses, depuis les origines d'Hollywood à nos jours, en passant par ses hauts et ses bas, et face à la misogynie de l'industrie -, il y avait moyen de faire un métrage passionnant. Et à vrai dire, lorsqu'il s'en tient à ce postulat, le film fonctionne globalement, retraçant bien les difficultés auxquelles sont confrontées au quotidien les cascadeuses, qui doivent toujours être meilleures que les hommes pour être seulement considérées comme leurs égales.

Mais le côté aléatoire des intervenants (Paul Feig, Paul Verhoeven... mais pas de Zoë Bell ou de Tarantino, par exemple, alors que Kill Bill est bien mis en avant), de la structure (la narration de Rodriguez disparaît fréquemment pendant de longues périodes), son rythme inégal, et un coté très revendicatif et militant, façon girl power simpliste à base de montage sur fond de chanson pop "inspirante" semblant dire "toi aussi, petite fille, tu peux devenir aussi badass que ces cascadeuses si tu crois en toi et si tu te bats !" desservent un peu le tout, je trouve.

Et puis je dois bien avouer que, bizarrement, à mesure que les anciennes cascadeuses racontaient l'évolution de leur métier, les années 80, le sexisme, la drogue, leur combat, leur entraînement physique, le coût de leur discipline sur leur santé, et tout et tout, j'ai eu une petite pensée frustrée pour le monde du catch et les catcheuses américaines, un monde qui a connu exactement la même trajectoire, et dans lequel les femmes sont encore plus mal considérées que ne le sont les cascadeuses.

Ah, mais non, on me signale que les catcheuses (et leurs homologues masculins) ne sont pas considérées (par les autres corps de métier, qui les prennent souvent de haut) comme des actrices, des sportives ou des cascadeuses à part entière, qu'elles n'ont aucune des protections ou des syndicats de ces dernières, et qu'elles restent, aujourd'hui encore, à l'échelon le plus bas de l'industrie du divertissement. ­Ça aide à relativiser.

3.5/6

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Christmas Yulefest 2020 - 10 - Les 12 rendez-vous de Noël (2020)

Publié le 4 Décembre 2020 par Lurdo dans Christmas, Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

Les 12 rendez-vous de Noël (On the 12th Date of Christmas - 2020) :

À la fois exubérante et réservée, Jennifer (Mallory Jansen) travaille pour une société spécialisée dans les chasses au trésor urbaines. Pour Noël, elle se retrouve associée avec Aidan (Tyler Hynes), un cadre bourru, pour concevoir une chasse au trésor de dernière minute, avec pour thème les 12 Jours de Noël. Pour les deux employés rivaux, une même promotion à la clef...

Encore une fois, je remarque que Hallmark fait quelques efforts au niveau des métiers et des thématiques de leurs films : certes, ce On the 12th Date of Christmas n'est qu'une variation sur ces habituels téléfilms où deux cadres (généralement des publicitaires) doivent faire équipe malgré eux, etc, mais ici, c'est fait avec une certaine énergie et une décontraction tout à fait agréable, qui esquive les clichés habituels en les traitant avec suffisamment de naturel et en les intégrant de manière logique à l'intrigue.

Et puis il faut bien dire que le duo principal aide beaucoup à faire passer la pilule : Mallory Jansen est efficace et sympathique (même si elle devrait changer de styliste...), et Tyler Hynes n'est pas loin d'un Nathan Fillion dans son attitude et dans son jeu.

On pourra regretter une fin un peu précipitée, et une réaction un peu abrupte de Jennifer dans le dernier quart d'heure, Hallmark oblige, mais dans l'ensemble, c'était plutôt une bonne surprise.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2020 - 65 - Une Âme sœur pour Noël (2020)

Publié le 5 Janvier 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest, Canada

2020 est (enfin) terminé mais chez les Téléphages Anonymes, le marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest continue jusqu'à mi-janvier...

Une Âme sœur pour Noël (A Christmas Exchange - 2020) :

Incorrigible romantique et apprentie-romancière, Molly (Laura Vandervoort) apprend peu de temps avant Noël qu'elle est au chômage. Elle décide alors de profiter de ce temps libre pour découvrir le monde, trouver l'amour et tenter de décrocher un emploi à Londres : elle échange alors sa demeure contre celle de Patrick (Rainbow Sun Franks), un expert-comptable surbooké, qui lui aussi a des prétentions d'auteur, et vient s'installer aux USA. Rapidement, cependant, alors qu'ils échangent par texto, le duo commence à se rapprocher...

Un téléfilm Lifetime adapté d'un roman et produit par Brain Power Studio, cette boîte de production canadienne qui a pour caractéristique principale d'injecter encore moins de budget que Marvista et The Asylum dans ses productions de Noël.

Sans surprise, donc, ce Christmas Exchange, très inspiré de The Holiday, est entièrement tourné au Canada (avec des incrustations sur fond vert, des stock-shots, et des plans très serrés d'extérieurs canadiens pour représenter Londres), semble souvent avoir été tourné intégralement dans des studios mal éclairés, et, de manière générale, est ultra-cheap de bout en bout.

Et pourtant, malgré ce budget limité, malgré les acteurs canadiens qui adoptent tous un accent anglais plus ou moins probant, malgré le script dérivatif, malgré quelques passages à l'écriture improbable (tout ce qui concerne Molly, qui part demander spontanément un travail à la réception d'une grande maison de publication, qui oublie de laisser les clefs de sa maison à son locataire, qui lui laisse son chien à garder... est gentiment agaçant) le tout s'avère plutôt sympathique à regarder. Principalement parce que ça ne se prend jamais trop au sérieux, et que la distribution est efficace.

Le couple gay formé par Yanic Truesdale de Gilmore Girls et par Martin Roach, notamment, est plutôt attachant et amusant.

3.75 - 0.25 car l'absence totale de rigueur de l'écriture et le côté fauché du tout sont assez frustrants = 3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2021 - 13 - The Life and Adventures of Santa Claus (1985)

Publié le 9 Décembre 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Noël, Review, Télévision, USA, Yulefest, CBS

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

The Life and Adventures of Santa Claus (1985) :

Alors que la vie de Santa Claus touche à sa fin, le Conseil de Burzee se réunit afin de décider si, oui ou non, le vieil homme mérite de recevoir le Manteau de l'Immortalité : pour convaincre ses confrères tout-puissants, le Grand Ak décide alors de narrer à ceux-ci la vie de Claus, de sa naissance à sa guerre contre les terribles Awgwas, en passant par toutes les étapes de la construction du mythe du Père Noël...

La version Rankin/Bass du récit de L. Frank Baum, déjà chroniqué en ces pages sous forme animée, et ici sérieusement condensée pour remplir moins de 50 minutes de métrage, rythmé par les coupures publicitaires habituelles à l'époque et au format.

Et honnêtement, si l'on fait exception des ellipses un peu bancales et maladroites (la grande guerre contre les Awgwas résumée en une minute), et des chansons fréquemment datées, cette version des Aventures de Santa Claus est plutôt jolie à regarder, et très aboutie techniquement.

Rankin/Bass et leurs associés japonais maîtrisaient bien la stop-motion à ce point de leur carrière, et entre le travail vocal efficace (d'ailleurs, les intonations de Peter Newman ressemblent ici beaucoup à celles adoptées, bien plus tard, par Tom Hardy pour son Bane, c'est amusant) et le design mémorable des personnages et des monstres, cela reste, 35 ans après, un joli Christmas Special débordant de magie de Noël.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1564 : Prisoners of the Ghostland (2021)

Publié le 26 Janvier 2022 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Horreur, Review, Science Fiction, Science-Fiction, Thriller, Japon

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Prisoners of the Ghostland (2021) :

Dans la ville lointaine de Samurai Town, un braqueur de banques (Nicolas Cage) est sorti de prison par le Gouverneur (Bill Moseley) et équipé d'une combinaison bardée d'explosifs, avant d'être envoyé en mission dans le Ghostland, une région du Japon dévastée par une catastrophe nucléaire . Son objectif : retrouver Bernice (Sofia Boutella), la "petite-fille" adoptive du Gouverneur, et la ramener en moins de cinq jours... sous peine d'être réduit en miettes.

Je ne savais pas à quoi m'attendre avec ce film, si ce n'est à un truc globalement déjanté, même pour du Nicolas Cage, et vaguement inspiré de New York 1997... et donc, je me suis retrouvé devant un pseudo-western/film de samurai japonais multiculturel post-apocalyptique qui commence par un Nicolas Cage en mawashi, continue par un Nicolas Cage qui beugle "TESTICULE !!!", et se finit par un Nicolas Cage en train de mener une rébellion illuminée dans un grand n'importe quoi approximatif.

Car c'est bien là le problème de ce métrage : c'est du grand n'importe quoi assumé (forcément, c'est la spécialité du réalisateur), ça joue n'importe comment, c'est bourré d'idées improbables, et c'est de la folie déglinguée à tous les étages... ce qui signifie aussi qu'au bout d'un moment, ça devient soûlant et lassant.

J'ai presque envie de dire que c'est du film de festival, à regarder tardivement entre potes imbibés dans une ambiance de déconne... parce que sobre devant son écran, c'est plutôt fatigant dans son absence de rythme, de structure et d'écriture.

Un mélange d'Est et d'Ouest globalement incohérent, donc, trop ponctuellement amusant.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1563 : You May Be Pretty but I Am Beautiful - The Adrian Street Story (2019)

Publié le 25 Janvier 2022 par Lurdo dans Biographie, Catch, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Review, UK, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

You May Be Pretty but I Am Beautiful - The Adrian Street Story (2019) :

Un documentaire indépendant retraçant la carrière d'Adrian Street, un catcheur britannique flamboyant qui, de ses jeunes années excentriques dans les années 50 à son parcours de catcheur "exotique", a su ouvrir la voie et populariser tout un pan de la culture glam dans une industrie pourtant très macho, virile et homophobe.

Franchement sympathique à suivre, ce métrage suit donc la vie de ce Gallois d'extraction populaire qui, plutôt que de travailler dans les mines comme tous ses proches, a su éviter cette voie de garage en développant ses muscles, son physique et sa personnalité. Un Street qui, bien avant les Ric Flair, Adrian Adonis et autres Goldust qui lui doivent tout, avait compris qu'un personnage outrancier et tendancieux était une solution idéale pour rameuter les foules, pour peu qu'il s'appuie sur des bases techniques et sur un côté dur à cuire bien réels.

Et c'est ainsi que progressivement, en poussant toujours plus son personnage de catcheur efféminé et flamboyant (un personnage qui, aujourd'hui, ne passerait clairement plus), en piochant dans l'esthétique glam rock (dont il était l'un des précurseurs), en mêlant musique et catch (bien avant les années 80 et l'époque Rock 'n' Wrestling) et en sachant quand quitter le Royaume-Uni pour s'exporter aux USA, Adrian Street est devenu un incontournable de sa discipline.

Un incontournable à l'influence incommensurable, souvent imité, très souvent copié (notamment aux USA, qui ont pioché dans toutes les facettes de son personnages pour les réutiliser d'une manière ou d'une autre), mais jamais égalé.

Un métrage efficace, en tout cas, avec des interventions pertinentes çà et là (Mick Foley, notamment), mais qui aurait mérité un budget plus important et, probablement, des interviews des multiples catcheurs qui ont puisé dans le répertoire de Street...  

4.25/6 (quoiqu'il en soit, je pense que ce métrage est bien plus complet et intéressant que la brève rétrospective anémique de 20 minutes diffusée à la même époque sur le WWE Network)

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Un film, un jour (ou presque) #1615 : Emily et le voyage magique (2020)

Publié le 8 Avril 2022 par Lurdo dans Review, Critiques éclair, Cinéma, USA, Jeunesse, Fantastique, Aventure, Allemagne, Suède

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Emily et le voyage magique (Emily and the Magical Journey/Faunutland and the Lost Magic - 2020) :

Marquée par la mort de son père et par sa mère absente (Jenny Lampa), Emily (Tipper Seifert-Cleveland) est malheureuse. Un soir, elle brave l'interdit de sa mère et entre dans le bureau de son père, où elle découvre tous les dessins de celui-ci, qui ont inspiré sa mère à écrire des ouvrages pour enfants se déroulant à Faunutland, un monde féérique. Cette nuit-là, Emily est alors transportée à Faunutland où, avec l'aide de Nightinglar (Jenny Lampa), une fée privée de ses ailes, elle apprend qu'elle doit retrouver un cristal magique, pour rendre au royaume sa magie et sa joie de vivre...

Une coproduction américano-suédo-allemande qui lorgne beaucoup sur les films familiaux fantastiques des années 80, où le monde féérique est une métaphore des traumatismes du jeune personnage principal, et où les créatures semblent tout droit sorties des studios Jim Henson.

Une bonne dose de nostalgie au programme, donc, associé à une approche très nordique du genre, ce qui donne envie de se montrer indulgent avec un métrage très imparfait, notamment au niveau de l'écriture : c'est brouillon, pas très bien rythmé, avec de l'exposition assez maladroite, et on sent constamment les limites du budget, par exemple dans des fonds verts assez inégaux, ou dans la musique ultra-dérivative.

Mais bon, ça joue plutôt bien, le bestiaire est très chouette, et il y a ponctuellement un souffle de fantaisie et de magie très agréable qui fait regretter qu'il n'y ait pas eu un peu plus d'argent ou de maîtrise pour vraiment tirer le film vers le haut.

3.75/6

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Critiques éclair - Star Trek Discovery 2x12 (2019)

Publié le 7 Avril 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, CBS, Critiques éclair, Drame, Netflix, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, Discovery

Pas de The Orville, cette semaine, après une semaine axée comédie romantique ; Discovery, elle, continue à décevoir par son écriture faiblarde, après un début de saison partant pourtant dans une bonne direction...

Star Trek Discovery 2x12 - Through the Valley of Shadows :

Alors que Burnham et Spock enquêtent sur un vaisseau de la Section 31 qui ne répond plus, Pike se rend dans un monastère klingon reculé pour y chercher un cristal temporel...

Un épisode pour lequel j'ai bien envie de ressortir le meme de Picard en train de se prendre la tête dans les mains.

Pas tant pour son déroulement pas très passionnant, ou pour ses deux sous-intrigues principales peu rythmées : Pike dans le monastère klingon à l'architecture typiquement terrienne, passe encore, c'est fauché, mais ça permet de faire un peu de fanservice gratuit, même si la notion même de Destin telle que l'épisode semble la présenter là va à l'encontre des multiples changements temporels qui se sont déroulés dans toute l'histoire de Star Trek.

À l'identique, Spock et Burnham sur le vaisseau de la Section 31, c'est un peu écrit avec les pieds (Burnham qui ne se méfie pas un seul instant du seul survivant d'un massacre perpétré par une entité pouvant prendre l'apparence d'autrui, c'est trop gros, et ça donne au spectateur méfiant dix longueurs d'avance sur ces officiers surentraînés), mais ça se regarde.

Si je suis tenté de réutiliser l'image de Picard, ce n'est même pas pour les quelques scènes de Reno tentant de réconcilier Stamets et Culber, des scènes qui tranchent tellement avec le reste de l'épisode qu'elles donnent l'impression qu'elles sont issues d'un autre script.

Non, si le facepalm me démange, c'est bien à cause de cette fin d'épisode, quand Pike décide, à la suggestion de Burnham, d'enclencher l'auto-destruction du Discovery, pour éviter que les informations de la Sphère ne tombent aux mains de la flotte de la Section 31, et donc de Control.

Une auto-destruction qui, narrativement, n'est là que pour ramener l'Enterprise à l'écran, la semaine prochaine, alors même que le moteur sporique du Discovery fonctionne parfaitement, et pourrait envoyer ce dernier en un clin d’œil à l'autre bout de la galaxie, le temps de trouver une autre solution aux problèmes du navire.

Mais non. Il faut un cliffhanger de fin d'épisode, visiblement, quitte à baisser le QI des personnages de 80 points pour y parvenir... *soupir*

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et ici.

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Un film, un jour (ou presque) #1656 : Hollywood Bulldogs (2021)

Publié le 31 Mai 2022 par Lurdo dans Action, Aventure, Biographie, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Review, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Hollywood Bulldogs - The Rise and Falls of the Great British Stuntman (2021) :

Un documentaire assez intéressant consacré aux grands noms du monde des cascadeurs anglais, ceux que l'on a retrouvé au fil des ans dans tous les grands métrages cultes du Septième Art : les Indiana Jones, les James Bond, tous les films d'action et d'aventure des années 60-70-80, et bien plus encore.

Au travers de nombreuses interviews de ces incontournables toujours bien vivants (Vic Armstrong, Raymond Austin, Jim Dowdall, Richard Hammatt, Frank Henson, Greg Powell, etc), de nombreuses images d'archive et extraits de films, et du commentaire très... british de Ray Winstone, ce documentaire complet et nostalgique retrace les débuts très amateurs du métier, qui attirait alors criminels, boxeurs, et anciens soldats, et qui a évolué en quelque chose de plus familial, voire presque parfois de mafieux, et qui au fil des ans, s'est professionnalisé jusqu'à devenir une référence en son domaine.

Plutôt exhaustif et ludique, tout ça, en plus de s'intéresser, bien entendu, aux réactions plus personnelles de tous ces hommes face au danger, au deuil et aux sacrifices inhérents à leur discipline, ainsi qu'à l'évolution de celle-ci, avec les effets numériques et les nouvelles générations aux origines et aux vocations bien différentes.

4.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2022 - 51 - Spirit Halloween : The Movie (2022)

Publié le 3 Novembre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Fantastique, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Jeunesse, USA, Critiques éclair, Review

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Spirit Halloween : The Movie (2022) :

Amis de toujours, Jake (Donovan Colan), Carson (Dylan Frankel) et Bo (Jaiden J. Smith) décident de passer la nuit d'Halloween dans le magasin Spirit Halloween local, une fois celui-ci fermé. Mais le magasin a été bâti sur les ruines d'un orphelinat rasé par un promoteur maléfique (Christopher Lloyd), qui hante désormais les lieux, et va posséder les décorations et les costumes de la boutique...

Aux USA, depuis 40 ans, Spirit Halloween est une chaîne de magasins éphémères de déguisements et de costumes d'Halloween, souvent considérée comme assez fauchés, et qui apparaissent lorsque l'automne approche, avant de disparaître une fois Halloween passé. Sans surprise, donc, le film Spirit Halloween, officiellement sponsorisé par la marque, est tout aussi cheap, et sert de vitrine peu probante à la marque et à ses produits.

Ce n'est même pas mauvais, en fait : en tant que film fantastique pour enfants (plus de 10-12 ans s'abstenir) produit de manière indépendante, sans budget, ça passe. Quand bien même Rachael Leigh Cook ferait de la figuration et Christopher Lloyd apparaîtrait dans une scène et demi, et ensuite en voix off.

Mais honnêtement, ce Spirit Halloween ressemble en réalité fortement à un téléfilm Disney de la fin des années 90, sans budget, sans inspiration, écrit en pilotage automatique, avec des personnages aux relations pseudo-conflictuelles résolues en une scènes, des costumes particulièrement fauchés, des effets spéciaux primitifs, une copie Wish de Michael Jackson en illustration musicale, et une résolution un peu précipitée.

Ce n'est pas bon, ça occupera peut-être les plus jeunes et l'interprétation est honorable, mais ça s'arrête là.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1666 : SEMAINE MIKE MYERS - Supermensch : The Legend of Shep Gordon (2013)

Publié le 13 Juin 2022 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Musique, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Supermensch - The Legend of Shep Gordon (2013) :

Épilogue tardif de la Semaine consacrée à Mike Myers sur ce blog, ce Supermensch est la seule et unique réalisation de Myers à ce jour, un documentaire consacré à Shep Gordon, manager extraordinaire de toutes les stars des années 70 à nos jours, un homme fondamentalement gentil et honnête, qui a tout vu et tout fait au fil de sa carrière.

Il a représenté Alice Cooper, Blondie, Pink Floyd, Groucho Marx, Raquel Welch et bien d'autres ; il a traîné avec Jim Morrison, Janice Joplin, Jimi Hendrix et d'illustres noms de la musique ; il est sorti avec Sharon Stone et avec un nombre incalculable de femmes ; il s'est intéressé à l'art culinaire en devenant l'élève d'un grand chef français étoilé, et a donné naissance du concept de "celebrity chef" en devenant le manager de tous les grands chefs de la planète ; il a adopté les enfants de l'une de ses anciennes petites amies, et les élève désormais comme les siens ; il a distribué et financé des longs-métrages indépendants prestigieux, comme Les Duellistes de Ridley Scott, ou certaines œuvres de Carpenter ; il a servi le petit-déjeuner au Dalaï Lama, et fait partie du Tibet Fund ; il a partagé la garde d'un chat avec Cary Grant ; etc, etc, etc...

Une vie haute en couleurs, racontée avec humour, dynamisme et un peu de solitude par le bonhomme, et appuyée par de nombreux témoignages de stars (qui n'ont que du bien à dire de lui), de reconstitutions rigolardes, et d'images d'archive : de quoi s'amuser pendant la durée d'un métrage qui peut cependant paraître un peu brouillon et éparpillé, au fil d'anecdotes toujours plus improbables, qui survolent parfois certains aspects de la vie de Gordon.

Alors oui, c'est un peu complaisant et parfois à la limite de l'hagiographie, mais finalement, on se laisse porter par le documentaire, et par ce personnage qui a tout vu, tout connu et tout vécu, sans perdre le sourire ni vendre son âme.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1720 : The Mystery Beneath (2015)

Publié le 22 Août 2022 par Lurdo dans Cinéma, Télévision, Documentaire, Science Fiction, Science-Fiction, Review, Critiques éclair, Suède

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Mystery Beneath (2015) :

Un documentaire creux d'une petite heure, qui fait très documentaire télévisé diffusé sur History ou sur une chaîne du genre, et qui part d'un postulat très basique, pour aller.... nulle part, en fait : un équipage de chasseurs de trésor suédois découvre, au sonar, une formation (clairement rocheuse à mes yeux, dès sa première apparition à l'écran) à la forme un peu étrange, et, après avoir créé le buzz auprès des réseaux alternatifs et des chaînes sensationnalistes promptes à comparer le tout au Faucon Millenium et à des Ovnis, monte une nouvelle expédition pour aller explorer les lieux plus en détail.

Et ça s'arrête là, puisque que ça accumule les références aux marronniers du genre (Yonaguni, les ovnis allemands, l'atlantide), ça évite délibérément de montrer à l'écran des images sous-marines nettes de l'objet, ça passe tout son temps à s'intéresser à l'équipage, à leur préparation, aux difficultés de la plongée en eaux profondes, etc, ça joue la carte du pseudo-complot militaire (parce que le bateau croise un navire militaire à un moment, loin de l'objet) et que ça botte en touche à la fin, en présentant l'équipe comme désormais victime de méchants internautes menaçants, blablabla.

Pas grand intérêt, tout ça, et un mystère qui n'en est clairement pas un.

1.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2022 - 33 - Le bal de l'enfer (2022)

Publié le 25 Octobre 2022 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Thriller, Horreur, Halloween, Fantastique, Oktorrorfest, UK, USA, Review, Romance

Chez les Téléphages Anonymes, de fin septembre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Le bal de l'enfer (The Invitation - 2022) :

Lorsqu'elle apprend qu'elle a de la famille en Angleterre, Evie (Nathalie Emmanuel), une jeune femme new-yorkaise, n'en croit pas ses yeux, d'autant que ses cousins, aisés, l'invitent à un mariage dans le manoir familial, tous frais payés. Là, elle tombe sous le charme du propriétaire des lieux, Walter De Ville (Thomas Doherty), mais découvre rapidement les sombres secrets de ses ancêtres et de la bâtisse...

Mouais. Dans l'absolu, cette Invitation n'est pas désagréable à suivre : c'est compétent, bien interprété, et plutôt joli visuellement... mais ça s'arrête là.

Il faut dire que le tout est tellement balisé et prévisible (même sans avoir visionné la bande-annonce, qui spoile l'intégralité du film et de ses rebondissements, du début à la fin) qu'en fait, on regarde le tout assez passivement : si l'on voulait faire simple, on pourrait dire que The Invitation n'est qu'un croisement très premier degré de Wedding Nightmare et de Dracula, et il n'est jamais particulièrement subtil à ce sujet, enchaînant les noms de personnages et de lieux directement repris à Bram Stoker.

D'ailleurs, le manque de subtilité s'étend aussi aux divers rebondissements du récit, comme les décisions du personnage principal, etc...

Bref, encore une fois, ça se regarde facilement, malgré quelques scories techniques comme un montage raté dans les affrontements finaux, ou de la post-synchronisation maladroite pendant le climax du film : vraiment rien d'exceptionnel, malgré un certain capital sympathie dû à l'interprète principale et à l'atmosphère gothique.

3.25/6 (le titre français est calamiteux, en plus)

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Un film, un jour (ou presque) #1717 : Walrus Yes - The Making of Tusk (2019)

Publié le 17 Août 2022 par Lurdo dans Cinéma, Documentaire, Horreur, Critiques éclair, Review, USA, Comédie

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Walrus Yes - The Making of Tusk (2019) :

"Documentaire" de 90 minutes "réalisé" et "présenté" par Jason Mewes, et qui revient sur la genèse et le tournage de Tusk, l'étrange métrage semi-horrifique et bancal de Kevin Smith.

Et alors que l'on aurait pu se dire qu'un tel making of aurait été parfait pour tenter de mieux cerner les intentions de Smith, le pourquoi de ce changement de genre et de cette idée grotesque, en fait, on se retrouve avec un journal de tournage quotidien très basique et superficiel, dans lequel Mewes joue les pseudo-journalistes et traîne partout accompagné d'une caméra, pour glander avec ses copains. Et ça s'arrête là.

Tous les jours, Kevin Smith vient au micro de son compère, parfois en pleine forme, parfois sous l'influence de marijuana (la véritable raison de la création du projet), tout le monde s'adore, tout se déroule très bien, Smith est très satisfait du projet, blablabla, bref, on n'apprend pas grand chose, c'est particulièrement générique, et un peu suffisant, malgré l'ambiance détendue du tout.

Bref, un making-of à destination des fans déjà conquis de Smith, qui montre un peu (mais pas assez) les coulisses du tournage, et qui, soyons clairs, est là pour vendre des billets pour les projections en public des films de Smith, lequel ouvre d'ailleurs le documentaire par deux messages datant de 2019, l'un pour vendre ses billets, et l'autre pour faire le point sur Tusk, un film "mal reçu à sa sortie, mais qui a su trouver son public et devenir culte". Connaissant un peu les fans hardcore de Smith, ce n'est guère surprenant...

2.25/6

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