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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Christmas Yulefest 2015 - 14 - Le Jackpot de Noël (2007)

Publié le 5 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Fantastique, Canada, Jeunesse

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Jackpot de Noël (Christmas in Wonderland) :

Originaire du Canada, la famille Saunders s'installe à Los Angeles juste avant Noël, et aucun de ses membres n'a plus le moindre esprit festif dans cet environnement ensoleillé et superficiel. Wayne Saunders (Patrick Swayze) décide alors d'emmener ses enfants Brian (Matthew Knight) et Mary (Amy & Zoe Schlagel) au centre commercial le plus proche, afin de faire leurs emplettes de Noël... et lorsque les enfants mettent la main sur une somme colossale, ils décident de tout dépenser sur place. Malheureusement, les criminels ayant fabriqué ces faux billets sont sur leurs traces, et se lancent dans une course poursuite improbable dans le grand magasin...

Une sorte de semi-Home Alone canado-américain, dans un centre commercial géant (avec piscine à vagues artificielles, bateau-pirate grandeur nature, etc).

Avec Patrick Swayze en père dépassé par les événements, Carmen Electra & Chris Kattan en méchants criminels et Tim Curry en inspecteur Clouseau-bis.

C'est globalement gentillet, la touche de surnaturel est sympathique, et les enfants sont relativement supportables, mais ça se traîne mollement sans jamais bien exploiter son postulat de départ.

Bref, un métrage quelconque et particulièrement oubliable, comme il en existe beaucoup à cette période de l'année.

2.75/6

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Christmas Yulefest 2015 - 104 - Les 12 Noël de Kate (2011)

Publié le 4 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Christmas, Noël, Comédie, Romance, ABC Family, Fantastique

2016 est enfin là, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, jusqu'à l'arrivée des Rois Mages, le 6 Janvier...

Les 12 Noël de Kate (12 Dates of Christmas) :

La veille de Noël, Kate (Amy Smart) est bien décidée à reconquérir le coeur de son ex, Jack (Benjamin Ayres), quitte à mettre en péril la blind date arrangée avec Miles (Mark-Paul Gosselaar) par ses proches. Mais Kate est trop égocentrée pour son propre bien, et la journée est un désastre. Heureusement, un tour du destin lui permet de revivre, à douze reprises, cette veille de Noël, sans nulle autre conséquences : à Kate de faire son possible pour transformer cette journée catastrophique en journée magique et inoubliable...

Encore une nouvelle version d'Un Jour Sans Fin, cette fois-ci signée ABC Family et qui, après une mise en place assez médiocre chargeant un peu trop son héroïne dans le registre "égoïste, superficielle et égocentrique" (au point de presque parvenir à la rendre antipathique malgré le charme d'Amy Smart), finit par trouver son rythme de croisière et par dérouler sa mécanique éprouvée.

Absolument rien de révolutionnaire ou d'innovant, mais pour un téléfilm de ce type, forcément dérivatif, ça fonctionne assez bien, et ça exploite très bien le capital sympathie de Smart et de Gosselaar, en les entourant de personnages secondaires amusants et intéressants.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #263 : True Story (2015)

Publié le 3 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Biographie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

True Story :

Après avoir menti durant la rédaction d'un article pour le New York Times, Michael Finkel (Jonah Hill) est à la dérive et au chômage, lorsqu'il apprend que Christian Longo (James Franco), un prisonnier accusé d'avoir tué toute sa famille de manière horrible, s'est fait passer pour Finkel pendant toute sa cavale. Curieux, et voyant là un moyen de revenir sur le devant de la scène, Finkel prend contact avec Longo, et décide de raconter son histoire.

Une histoire "vraie" qui, dans cette forme cinématographique, n'est ni aussi subtile, ni aussi captivante, ni aussi maîtrisée qu'elle semble penser l'être.

La faute à une mise en forme trop mélodramatique et froide, voire même dépressive ; la faute à un script qui surligne ses enjeux, ses thématiques et ses rebondissements à de multiples reprises, jusqu'à ce qu'ils soient tellement évidents qu'ils paraissent patauds ; la faute à Franco et Hill, et leur interprétation perpétuellement en demi-mesure, qui confond subtilité avec stoïcité ; la faute à une Felicity Jones sous-utilisée ; la faute à une tendance à dédouaner Finkel (le film est adapté de son livre) de tout vrai blâme, et à le placer en victime de circonstances qui le dépassent...

En résumé, un film qui n'exploite jamais vraiment son potentiel, et qui s'avère assez décevant, dans le genre.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #508 : Le Destin au Bout du Fil (2016)

Publié le 5 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Comédie, PixL, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Destin au Bout du Fil (Twist of Fate) :

Lors d'un accident de voiture, Kelly (Cassie Steele) contacte son service d'assistance, et tombe sur Jeff (Ryan Kennedy), un ancien publicitaire charmant et veuf, qui débute tout juste dans le métier. Les deux célibataires ont aussitôt le coup de foudre l'un pour l'autre, mais une fois l'appel terminé, ils réalisent qu'ils ne connaissent pas l'identité de leur interlocuteur. Et pour ne rien arranger, le destin s'en mêle, alors que Kelly et Jeff passent leur temps à se manquer de peu, malgré les efforts des meilleurs amis respectifs du couple potentiel.

Une rom-com de la chaîne PixL, qui tente de concurrencer Hallmark sur ce créneau, en s'adressant aux mêmes compagnies de production, pour produire un métrage finalement assez sympathique et agréable à suivre, bien que très dérivatif et convenu.

Le capital-sympathie des deux interprètes principaux emporte cependant la donne, ainsi que la place non-négligeable laissée aux personnages secondaires, tout aussi attachants.

3.5/6 (avec en prime Paul McGillion dans un petit rôle)

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Un film, un jour (ou presque) #841 : Supercon (2018)

Publié le 20 Novembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Supercon :

Keith Mahar (Russell Peters), ancien acteur tv faisant le circuit des conventions, retrouve ses amis Allison (Maggie Grace), illustratrice de comic-books, Matt (Ryan Kwanten), doubleur de dessins animés, et Brock (Brooks Braselman), star des 80s, pour une nouvelle convention... mais lorsque Adam King (Clancy Brown), superstar et invité d'honneur, les fait expulser de l'événement, le petit groupe décide d'échafauder un plan improbable pour se venger de lui...

Une comédie écrite et réalisée par un ancien acteur, compère de Kevin Smith et co-réalisateur du documentaire Milius, pour un film qui prend place dans le milieu des conventions. Et c'est bien là le seul intérêt du métrage, puisque rien ne fonctionne vraiment ici.

L'interprétation est inégale, les personnages tout sauf intéressants et sympathiques, l'humour défaillant et souvent bas-de-plafond, et de manière générale, on s'ennuie rapidement (et longuement) devant cette histoire de casse pas très inspirée.

Énorme bof, donc, y compris au niveau des acteurs qui cachetonnent allègrement (Malkovich).

1.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #845 : Ideal Home (2018)

Publié le 26 Novembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Ideal Home :

Couple gay à la vie extravagante, Paul (Paul Rudd) et Erasmus (Steve Coogan), chef à la télévision, voient arriver dans leur vie le petit Bill (Jack Gore), petit-fils d'Erasmus, qui en ignorait jusque là l'existence. Mais alors que Paul décide de se montrer responsable et de s'occuper de l'enfant en attendant que son père (Jake McDorman) ne sorte de prison, Erasmus, lui, semble bien décidé à poursuivre son existence flamboyante et décalée...

Une comédie dramatique à la croisée de Trois hommes et un couffin, de la Cage aux Folles et de la sitcom anglaise Vicious, signée du réalisateur et scénariste de Dangereuse Alliance, de Dick : Les Coulisses de la Présidence, de Hamlet 2...

... et il n'y a pas grand chose à dire de ce film, en fait.

C'est bien interprété (Rudd est excellent, et l'enfant l'est tout autant), ça fait plaisir de voir passer Alison Pill et McDorman, et le film n'est pas désagréable à suivre, mais dans l'ensemble, on est vraiment dans le cliché du couple gay, ce n'est pas particulièrement subtil, le placement produit Taco Bell est un peu flagrant, et le tout s'essouffle gentiment dans sa dernière ligne droite, quand ça vire vers quelque chose de plus sentimental et sirupeux, avec une fin légèrement précipitée.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #512 : Parce que c'était toi (2015)

Publié le 11 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Parce que c'était toi (It Had To Be You) :

Contrainte d'intégrer l'agence publicitaire de son père (Corbin Bernsen) après que sa propre agence ait connu des difficultés financières, Darby (Torrey DeVitto) se trouve alors en compétition avec le Directeur Artistique de l'agence, Derrick (Michael Rady), dont la rivalité n'est pas que professionnelle...

Une rom-com de la chaîne PixL, qui prend place dans le milieu des publicitaires (absolument rien d'original ou de frais, donc), et qui est par conséquent assez basique et classique, mais dont l'intérêt réside, pour moi, dans le cahier des charges PixL TV qu'elle laisse deviner ; contrairement à Hallmark où tous les personnages principaux sont blancs, ont une meilleure copine ethnique (une, pas deux), et sont les seuls à avoir une intrigue et une évolution dans le récit, ici, comme dans Twist of Fate, on retrouve des choix créatifs qui ne peuvent pas être des coïncidences : une protagoniste principale métissée, une romance mixte, les meilleurs amis des deux héros qui sont tous deux de couleur, et finissent ensemble après une intrigue secondaire tout aussi développée que l'intrigue principale, et de manière générale, une tendance à donner plus d'épaisseur aux personnages que dans les rom-coms de la compétition.

J'ignore si cette tendance peut se généraliser à tous les téléfilms PixL, mais une chose est sûre, une alternative plus pluri-ethnique et ouverte d'esprit aux téléfilms Hallmark est toujours la bienvenue.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #423 : Very Bad Dads (2015)

Publié le 29 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Very Bad Dads (Daddy's Home) :

Cadre dans une radio locale, Brad (Will Ferrell) tente d'être le beau-père parfait pour les enfants de Sara (Linda Cardellini), qui ne l'apprécient guère. Mais alors que leurs relations commencent à s'arranger, voilà que débarque Dusty (Mark Wahlberg), le père des enfants et l'ex-mari de Sara : athlétique, rebelle et viril, mais totalement immature, Dusty est le complet opposé de Brad, fiable mais hésitant et maladroit. Entre les deux hommes, une guerre s'engage alors pour conquérir l'unique place de père de cette famille recomposée...

Une comédie particulièrement médiocre et banale, qui sent bon le déjà vu de bout en bout, avec un duo d'acteurs principaux (qui, au fil de la production, a changé à de multiples reprises, passant de Ed Helms/Will Ferrell à Will Ferrell/Vince Vaughn, puis à Will Ferrell/Mark Wahlberg) en pilotage automatique, et des gags génériques au possible.

Sans oublier du slapstick cartoonesque à base d'effets numériques qui cassent aussitôt toute plausibilité, et une fin en voix-off assez maladroite, heureusement sauvée par le caméo final de John Cena, gratuit, mais amusant.

2.5/6 dont 1 point pour Linda Cardellini, dont la présence sur grand écran est toujours la bienvenue.

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Un film, un jour (ou presque) #530 : Un Été Secret (2016)

Publié le 6 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Été Secret (Secret Summer) :

Spécialiste en immobilier, la citadine Rachel (Lindsey Shaw) est envoyée dans une petite ville californienne, pour y évaluer la vieille bibliothèque municipale, afin de la remplacer par un complexe touristique moderne. Là, elle croise le chemin de Jake (Derek Theler), un auteur qui étudie la légende d'un célèbre bandit au butin disparu, et qui garde, le temps de quelques semaines, ses neveux (Chiara Aurelia & Max Page). Jake va alors tenter de convaincre la new-yorkaise de renoncer à sa mission...

Une rom-com PixL TV mettant en scène Derek Theler, déjà très à l'aise dans How Sarah Got Her Wings, fin 2015, et Lindsey Shaw, toujours sympathique.

Ici, la distribution est le seul véritable intérêt de ce récit cousu de fil blanc de bout en bout, et jamais vraiment particulièrement intéressant : on est dans le téléfilm semi-romantique générique, plein de bons sentiments, pas très bien écrit (la mise en place est ultra-précipitée, le script basique au possible, la caractérisation est inégale et le tout n'est pas aidé par une musique envahissante et forcée) typique des chaînes comme Hallmark ou PixL... et totalement oubliable.

2 + 0.25 pour le cast = 2.25/6

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Christmas Yulefest 2016 - 12 - L'Héritage de Noël (2016)

Publié le 6 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Christmas, Noël, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

L'Héritage de Noël (Christmas Cookies) :

Hannah (Jill Wagner), cadre dans une grande entreprise alimentaire, est envoyée dans la petite ville de Cookie Jar pour négocier le rachat d'une petite entreprise artisanale de cookies de Noël, réputée dans tout le pays. Sur place, elle rencontre Jake (Wes Brown), le séduisant propriétaire de l'entreprise, qui est bien décidé à ne pas délocaliser son usine, et mène la vie dure à Hannah...

Un téléfilm Hallmark qui peut se résumer en un mot : soporifique.

Contrairement à ce que ma note finale pourrait laisser entendre, ce n'est même pas mauvais (la réalisation et l'interprétation sont compétentes, le script n'est pas forcément mauvais, et Jill Wagner fait une protagoniste naturelle et sympathique), mais les enjeux sont tellement faibles et banals, le rythme tellement nonchalant, la photographie et les visuels tellement génériques, la distribution secondaire tellement quelconque, la romance tellement tiède... que rien ne ressort, rien n'est mémorable, et le tout n'est même pas terminé que l'on en a déjà oublié les trois quarts.

Insipide / 6 (2.25/6)

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Un film, un jour (ou presque) #689 : Second Nature (2017)

Publié le 11 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Second Nature :

Candidate à la mairie de sa ville, Amanda (Collette Wolfe) est confrontée, au quotidien, au machisme de sa communauté et de son environnement. Jusqu'au jour où, déterrant une capsule temporelle, elle met la main sur un miroir étrange : rapidement, lors d'une dispute avec Bret (Sam Huntingon), son rival politique, un phénomène surnaturel se produit, et les deux adversaires se retrouvent propulsés dans une dimension parallèle, où les hommes et les femmes ont échangé leurs places, leurs droits et leurs positions sociales. Ils n'ont que sept jours pour réussir à renverser ce sort inexplicable, mais dans l'intervalle, Amanda compte bien profiter de ce monde aux règles bien différentes...

Une comédie fantastique indépendante clairement à très petit budget (à en juger par le mixage sonore assez défaillant) et qui manque à la fois de rythme, de maîtrise et de subtilité (on sent que c'était le premier long-métrage de son scénariste/réalisateur).

Cela dit, le concept de départ est sympathique et d'actualité(on peut par exemple penser à Idiocracy), et Collette Wolfe fait une protagoniste des plus attachantes et sympathiques (Carollani Sandberg n'est pas désagréable, elle non plus, dans le rôle de la meilleure copine).

Dommage que le métrage ne soit pas plus abouti.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Blog Update ! - Novembre 2017

Publié le 26 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Télévision, Les bilans de Lurdo, Noël, Yulefest, Update

Après une semaine de retour à la normale, et une semaine Punisher des plus violentes, le blog des Téléphages Anonymes se prépare à fêter Noël...​ dans l'intervalle, place à un micro-bilan !

#613 : # Pire Soirée 2/6

#614 : Hitman & Bodyguard 3/6

#615 : Detour 2/6

#616 : Baby Driver 3.75/6

#617 : Thor Ragnarok 4/6

Pas de film de la semaine, ou de flop, cette fois-ci, vu le panel de films très limité, mais un coup de cœur pour un Thor Ragnarok déconneur et déjanté, qui fait plaisir à voir en cette période morne et hivernale.

Avec ces cinq films (et la semaine Punisher), la rubrique Un Film, un Jour... ou Presque ! ferme ses portes pour 2017, en étant passée à côté de plusieurs grosses sorties des plus évidentes (Star Wars, Justice League, etc).

Pas de panique, tous ces métrages seront critiqués dès le mois de Janvier, à l'occasion de mon grand bilan 2017, qui reviendra sur toutes les sorties de l'année écoulée.

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Dans l'intervalle, à partir du 26 novembre, le blog passe en mode festif, avec le début de la Christmas Yulefest 2017, et son festival de critiques de films de Noël en tout genre, qui se terminera, comme tous les ans, début Janvier.

Au programme, deux films de Noël passés en revue chaque jour de la semaine et, le dimanche, des séries et autres métrages plus légers, histoire de nous rincer un peu la bouche et le cerveau après une année 2017 des plus laborieuses...

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Christmas Yulefest 2017 - 82 - Un Noël à El Camino (2017)

Publié le 3 Janvier 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Comédie, Thriller, Drame, Netflix

Noël est passé, mais chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma festif continuent jusqu'à l'Épiphanie...

Un Noël à El Camino (El Camino Christmas) :

À l'approche des fêtes de Noël, Eric (Luke Grimes), arrive à El Camino à la recherche de son père qu'il n'a jamais connu. Mais rapidement, le harcèlement des forces de l'ordre incompétentes (Dax Shepard, Kurtwood Smith, Vincent D'Onofrio) mène à une prise d'otages involontaire dans une épicerie locale...

Une comédie noire/un thriller vaguement festif produit par et pour Netflix, et qui ne restera pas forcément dans les mémoires : les problèmes d'écriture sont en effet nombreux, depuis la mise en place interminable, jusqu'au ton trop sérieux et mélodramatique pour son propre bien, en passant par les grosses ficelles et rebondissements tous très prévisibles, ou encore par la happy end finale, inutile.

C'est dommage, parce que l'interprétation de ce film choral est plutôt bonne, notamment du côté de Tim Allen, qui joue très bien ce personnage à contre-emploi, et ce malgré son développement et son évolution évidents.

Bref, un métrage anecdotique et un peu inabouti, qui n'est pas forcément particulièrement mauvais, mais qui n'est pas du tout mémorable pour autant.

3/6 - 0.25 pour Jessica Alba, qui ne sert à rien = 2.75/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Un film, un jour (ou presque) #700 : Amanda & Jack Go Glamping (2017)

Publié le 26 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Amanda & Jack Go Glamping :

Auteur en perte de vitesse après un unique succès, Jack (David Arquette) décide de partir en week-end camping avec sa femme Amanda (Amy Acker) dans une ferme-camping glamour et toute équipée. Mais rapidement, la situation se complique lorsque, sur place, ils croisent le chemin d'un couple de jeunes hippies (Nicole Elliott & Daniel Ross Owens), et qu'Amanda tombe sous le charme du propriétaire, l'athlétique Nate (Adan Canto), alors même que Jack se renferme sur lui-même...

Rom-com indépendante mollassonne et qui ne donne pas grand chose à faire à Amy Acker, hormis être la belle séduite par le fermier bodybuildé, et le catalyseur de la métamorphose de David Arquette.

À part ça, oui, la nature est jolie, et quelques moments se moquant du côté écolo-hipster de certaines personnes fonctionnent, mais dans l'ensemble, un énorme bof assez laborieux à regarder.

2/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #478 : Ultramarines (2010)

Publié le 24 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Science-Fiction, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Ultramarines: A Warhammer 40,000 Movie :

Sur le Monde Chapelle de Mithron, la Compagnie des Imperial Fists vient de lancer un appel de détresse urgent. Pour le recevoir, seule une escouade d'Ultramarines débutants est disponible, le reste de la compagnie étant engagée sur un autre front. Le Capitaine Severus (Terrence Stamp) part ainsi au combat à la tête de cette troupe inexpérimentée, en espérant ne pas rencontrer une trop forte opposition sur place. Malheureusement, les forces du Chaos sont déjà là...

Une film d'animation particulièrement mauvais, qui ne fait vraiment pas honneur à l'univers Warhammer 40K, qui mérite pourtant bien mieux.

Ici, on a l'impression constante de regarder une mauvaise cinématique Playstation de 1995, avec un brouillard de guerre constant, des plans façon FPS laids et illisibles, une animation raide et médiocre, et une écriture blindée de clichés et de dialogues risibles.

Le monde des space marines pourrait pourtant donner naissance à quelque chose de tellement plus captivant et fascinant...

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #261 : Girls Only (2014)

Publié le 1 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Girls Only (Laggies) :

Quasi-trentenaire pas vraiment mature pour son âge, Megan (Keira Knightley) réalise, à l'occasion des dix ans de sa promotion de lycée, qu'elle ne va nulle part dans la vie. Et lorsque son petit-ami lui fait soudain sa demande en mariage, Megan panique, et s'enfuit. Rapidement, elle rencontre une adolescente, Annika (Chloë Grace Moretz), avec qui elle sympathise, et chez qui elle finit par s'installer pour quelques jours. Là, Megan prend alors involontairement la place de la mère absente d'Annika, et fait la connaissance de Craig (Sam Rockwell), le père de cette dernière, auquel elle n'est étrangement pas insensible...

Une comédie dramatique sur le passage (tardif) à l'âge adulte d'une Keira Knightley très à l'aise avec un accent américain impeccable, et sur toute une galerie de personnages secondaires intéressants, interprétés par des acteurs attachants (Rockwell, Ellie Kemper, Kaitlyn Dever, etc).

Le film en lui-même n'est pas désagréable à suivre, mais finalement assez anecdotique, et prévisible dans son déroulement.

3.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 87 - Dorothy (2008)

Publié le 30 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Fantastique, France, Irlande

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Dorothy (Dorothy Mills) :

Lorsque Dorothy Mills (Jenn Murray), une jeune fille d'une petite bourgade irlandaise reculée, tente de tuer le nourrisson qu'elle babysitte, Jane, une psychologue (Carice Van Houten) se charge de son cas, et réalise rapidement que Dorothy semble souffrir de personnalités multiples. Mais lorsque Dorothy fait une révélation impossible à Jane, la situation se complique d'autant plus...

Un film franco-irlandais assez populaire et apprécié par les amateurs du genre, mais que j'ai trouvé assez pataud et démonstratif à tous les niveaux, notamment au niveau de sa structure maladroite, avec son rythme inégal, et son flashback d'ouverture bizarre qui sert à mettre en place un retournement final moyennement réussi.

Pas vraiment convaincu par ce métrage, donc, qui tente de conjuguer le réalisme à la Ken Loach, le surnaturel (ne pas croire l'accroche mensongère de l'affiche, surtout), le thriller psychologique, le film à twist, etc, pour au final ne pas vraiment réussir dans le moindre de ces domaines.

Dorothy est donc décevant en regard de sa réputation, et pas aidé par un travail de caméra parfois assez bancal. Quant à son interprétation, beau travail de Jenn Murray, mais je trouve Carica Van Houten toujours aussi froide et aussi peu sympathique, ce qui n'aide guère à éprouver de l'empathie pour son personnage.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2015 - 107 - Charlie's Farm (2014)

Publié le 31 Octobre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Australie

Aujourd'hui, c'est Halloween, et pour fêter ça, l'Oktorrorfest met les bouchées doubles, avec la publication d'une nouvelle critique ciné toutes les heures, et ce jusqu'à minuit ce soir !

Charlie's Farm :

Parce qu'ils veulent se changer les idées, quatre amis désoeuvrés (Tara Reid, Allira Jaques, Dean Kirkright & Sam Coward) partent pour le fin fond de l'Australie, afin de visiter Charlie's Farm, le site supposé du lynchage sanglant d'une famille dégénérée et meurtrière, et le sujet de nombreuses légendes urbaines. Mais à leur arrivée sur place, c'est la déception, et la ferme n'est pas à la hauteur de sa réputation... jusqu'à ce qu'un tueur gigantesque (Nathan Jones) finisse tout de même par s'en prendre à eux...

Film d'horreur australien particulièrement générique et dérivatif (ça lorgne affreusement sur Massacre à la Tronçonneuse, et puis Bill Moseley en père d'une famille dégénérée, on ne peut pas dire que ce soit très original), qui est absolument inintéressant pendant les deux-tiers de sa durée (il ne se passe rien pendant une bonne heure), jusqu'à l'arrivée de "Charlie".

Avec Nathan Jones, assez convaincant en psychopathe beuglant, le film se réveille un peu au fil des meurtres, et on a même le droit à un petit mano-à-mano entre Jones et Kane Hodder, venu tenter d'aider les protagonistes.

Amusant, même si cela ne sauve clairement pas le métrage, qui est bourré de défauts, et de personnages insipides et inutiles (qui plus est pas toujours très bien joués).

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1346 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Making Babies (2019)

Publié le 2 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... ​​

Making Babies (2019) :

Après des années passées à essayer de concevoir, Katie (Eliza Coupe) et John (Steve Howey) n'arrivent à rien. Pressés par le temps et par la biologie, ils se tournent alors vers tout un assortiment de solutions toujours plus improbables, qui finissent par mettre à l'épreuve leur mariage et leurs sentiments...

Une comédie semi-romantico-dramatique sur le mariage et le désir d'être parent, premier film de son scénariste et réalisateur... et c'est à peu près tout ce qu'il y a à dire de ce métrage assez laborieux et premier degré, qui n'est jamais particulièrement drôle, efficace ou percutant, malgré un duo de tête pourtant éprouvé et attachant.

Mais honnêtement, les velléités de micro-brasseur artisanal de John n'ont pas le moindre intérêt, tout comme les soucis professionnels de Katie, et chaque scène aurait besoin d'un bon coup de ciseaux pour rythmer le tout et donner de l'énergie au film.

C'est plat de bout en bout (y compris la séquence sous hallucinogènes, qui pourtant avait le potentiel d'être fun et déjantée), et la bonne volonté du couple vedette n'est pas suffisante pour sauver le script.

1.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1110 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Un Jour Mon Prince (2017)

Publié le 1 Février 2020 par Lurdo dans Québec, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, France, Romance, Review, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Un Jour Mon Prince (2017) :

Parce que la Belle au Bois Dormant (Margaux van den Plas) n'a toujours pas de Prince Charmant après tout ce temps, Titania (Catherine Jacob), la Reine de Fées, envoie Mélusine (Mylène Saint-Sauveur) et Blondine (Sarah-Jeanne Labrosse), deux de ses sujettes, à Paris, Cité de l'Amour, pour y trouver un prétendant digne de ce nom... plus facile à dire qu'à faire pour les deux fées naïves qui ne connaissent rien du 21è siècle...

Comédie romantico-fantastique franco-québécoise, avec justement deux Québécoises dans les rôles principaux, et qui utilise les ficelles habituelles du poisson hors de l'eau, comme on dit outre-atlantique, pour confronter ses fées au monde moderne.

Et bizarrement, ça fonctionne de manière assez sympathique, puisque la distribution est attachante et naturelle (les deux fées en sont le parfait exemple), que le tout reste suffisamment fantaisiste pour ne jamais se prendre au sérieux, et que dans l'ensemble, c'est tout simplement une comédie agréable, à défaut d'être révolutionnaire.

4.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1120 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Plus One (2019)

Publié le 6 Février 2020 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Review, Romance, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Plus One (2019) : 

Se connaissant depuis des années, Ben (Jack Quaid) et Alice (Maya Erskine) s'entendent comme larrons en foire, et décident, à l'approche d'un été empli d'invitations de mariage, d'assister à ces cérémonies en duo, plutôt qu'en tant que célibataires. Mais rapidement, l'alchimie entre les deux amis commencent à se muer en quelque chose de plus irrésistible...

Une comédie romantique indépendante nonchalante et décontractée, assez sympathique, et rendue globalement plutôt ludique grâce à l'alchimie et à la répartie de son duo principal. Cela dit, le pitch de départ n'est pas forcément des plus originaux, et finalement, tout se déroule comme prévu, mais les rapports complices des deux protagonistes font facilement passer la pilule.

3.75/6

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Critique éclair : Pilotes Amazon - Saison 2015 (1/2)

Publié le 21 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Review, Comédie, Sitcom, Drame, Amazon, Histoire

Pilotes Amazon saison 2015 (première partie) :

Salem Rogers 1x01 :

Leslie Bibb en top modèle gueularde, insupportable et égocentrique qui sort de 10 ans en désintox, et tente de se refaire une place dans l'industrie en ruinant au passage la vie de son ancienne assistante (Rachel Dratch). Mwé, ça ressemble beaucoup à une sitcom de network qui aurait eu droit à un coup de vernis "adulte" tardif, et le tout est gentiment lourd, peu subtil, assez prévisible et laborieux, mais bon, Leslie Bibb se déshabille brièvement, donc ça plaira forcément plus à certains qu'un truc historique sur le Nord, le Sud et les esclaves (cf plus bas).

Down Dog 1x01 :

Un slacker-stoner-séducteur californien se fait plaquer par sa compagne (Paget Brewster), et prend conscience du néant de son existence, ce qui le conduit à devenir le propriétaire du studio de yoga où il enseigne. À nouveau, typiquement show câblé, avec une voix-off repompée d'Arrested Development, et malgré les quelques visages familiers (Lyndsy Fonseca, Kris Kristofferson...), ça se regarde très mollement, et ce n'est jamais drôle.

Point of Honor 1x01 :

Un drama développé pour NBC sur la Guerre de Sécession et l'esclavagisme, sur une famille sudiste qui se bat contre le Nord, mais libère paradoxalement tous ses esclaves, blablabla. Par Carlton Cuse et le scénariste de Braveheart et Pearl Harbour.. Je n'ai franchement pas été au bout du pilote, vus les gros sabots de l'ensemble, et le fond assez maladroit.

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Un film, un jour (ou presque) #1141 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Trop jeune pour elle ! (2007) & Dog Days (2018)

Publié le 16 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Trop jeune pour elle ! (I Could Never Be Your Woman - 2007) :

Mère divorcée de la jeune Izzie (Saoirse Ronan), Rosie (Michelle Pfeiffer) est productrice et scénariste d'une sitcom ringarde sur le déclin, You Go Girl. Durant une audition, elle rencontre Adam (Paul Rudd), un acteur dynamique et exubérant, et en dépit de la décennie les séparant, la quadragénaire tombe amoureuse de lui. Mais alors que cette romance prend forme, et que sa fille connaît ses premiers émois sentimentaux, Rosie doit apprendre à négocier sa nouvelle situation et la jalousie de certains de ses collègues...

Une comédie romantique d'Amy Heckerling, scénariste de Clueless, des Allô maman, ici bébé ! et de Vamps, et qui s'inspire de sa vie privée pour livrer une comédie romantique assez déséquilibrée et outrancière, où la satire du milieu de la télévision tombe un peu à plat, enveloppée dans un visuel aux couleurs saturées et à l'illustration musicale plutôt datée.

Pourtant, la distribution compétente laissait augurer du meilleur, tant au niveau des premiers rôles (même si Paul Rudd hérite d'un personnage caricatural, qui en fait trois tonnes, façon Jim Carrey de la grande époque, au point de paraître lourd et peu attachant - ce qui est un comble) que des personnages secondaires (en grande partie issus de la scène anglaise : Mackenzie Crook, Steve Pemberton, Olivia Colman, Sarah Alexander, Yasmin Paige, etc...). Et honnêtement, une fois que la romance à proprement parler démarre enfin, le film se regarde tranquillement.

Mais toute la mise en place est laborieuse, avec un rythme bancal et haché, et une pseudo-énergie forcée qui tente d'apporter un décalage et un mordant à un récit somme toute assez banal.

D'autant que ce n'est pas le propos, certes pertinent mais aussi finalement assez classique, sur les apparences, l'âge, la place de la femme dans l'industrie hollywoodienne, etc, qui y change quoi que ce soit : en choisissant de placer toute son histoire dans une sorte d'hyper-réalité saturée, Heckerling ne parvient qu'à rendre artificiels tous ses personnages, leur univers, et ce qui leur arrive.

Résultat : on peine à s'attacher à eux, à prendre le tout au sérieux, on ne croit pas à cette romance (en dépit de l'excellente alchimie du couple), et on ressort de ce film assez frustré par ces choix artistiques qui rendent le métrage somme toute assez bancal.

(il y aurait probablement quelque chose à dire sur l'ironie de ce projet, un film satirique se moquant des sitcoms et de leur artificialité tout en étant encore plus artificiel et caricatural que bien des sitcoms)

2 + 0.5 pour Saoirse qui, déjà à l'époque, était excellente : 2.5/6

Dog Days (2018) :

À Los Angeles, cinq relations différentes se font et se défont autour de leurs chiens de compagnie respectifs. Ici, Elizabeth (Nina Dobrev), présentatrice télévisée fraîchement séparée de Peter (Ryan Hansen), doit composer avec son nouveau co-présentateur, Jimmy (Tone Bell), une star du foot US imposée par ses patrons ; ailleurs, Tara (Vanessa Hudgens), une serveuse, n'a d'yeux que pour le Dr. Mike (Michael Cassidy), un vétérinaire égocentrique, jusqu'à ce qu'elle fasse la rencontre de Garrett (Jon Bass), propriétaire maladroit, timide et nerveux d'un centre animalier ; Grace (Eva Longoria) et Kurt (Rob Corddry), couple marié, s'inquiètent de l'arrivée imminente de leur fille adoptive, Amelia (Elizabeth Caro) ; Dax (Adam Pally), musicien immature, doit s'occuper du chien de sa soeur enceinte, Ruth (Jessica St. Clair) et de son mari Greg (Thomas Lennon) ; et Walter (Ron Cephas Jones), un veuf d'un certain âge, tente de retrouver son chien perdu, avec l'aide de Tyler (Finn Wolfhard), un livreur de pizza...

Une comédie romantique chorale réalisée par Ken Marino, avec bon nombre de ses compères habituels et autres visages familiers au casting (outre les noms mentionnés ci-dessus, il y a aussi Lauren Lapkus, David Wain, Tig Notaro, Megan Park, Toks Olagundoye, etc) et qui opte pour une approche Gary Marshall de son sujet, façon Valentine's Day/Happy New Year.

Sauf qu'ici, l'amour est autant entre les humains qu'entre ces derniers et leurs braves toutous, qui sont des personnages à part entière dans le récit, et ont beaucoup de personnalité. C'est d'ailleurs ce qui rend ce métrage, somme toute assez classique dans sa forme, aussi attachant : les animaux, filmés de manière intelligente et immédiatement sympathique, même lorsqu'ils appartiennent à des races peu gâtées par la nature.

Après, au niveau humain, comme souvent dans ces films, l'intérêt varie d'une sous-intrigue à une autre, en fonction des acteurs, du récit, ou du temps de présence à l'écran. Mais dans l'ensemble, ça fonctionne correctement, à l'image du film dans son ensemble : ça ne révolutionne rien, mais ça fait plaisir à regarder.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1155 : Sacré Moïse ! (1980)

Publié le 4 Mars 2020 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Histoire, Religion, SNL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Sacré Moïse ! (Wholly Moses !) :

Lorsque Harvey (Dudley Moore) et Zoey (Laraine Newman), deux touristes en voyage en Israël, trouvent de vieux manuscrits dans une grotte, ils découvrent la vie de Herschel, hébreu persuadé d'être destiné à libérer son peuple du joug de Pharaon, mais qui souffrait d'une malchance chronique : malgré tous ses efforts (plus ou moins) motivés, Herschel est toujours passé à côté de son destin, systématiquement éclipsé par un certain Moïse...

Une comédie américaine longuette tentant de faire une Vie de Brian à la sauce Ancien Testament, sans en avoir le rythme, l'humour, l'originalité, l'inspiration, ou les interprètes.

Ici, en lieu et place des Monty Python, on a droit à un réalisateur du Saturday Night Live, à un scénariste inconnu au bataillon, à quelques visages familiers de l'époque (DeLuise, Pryor, Ritter...), et à un Dudley Moore assez falot en protagoniste.

Autant dire que le tout tourne immédiatement à vide, et que cette satire molle et plate revisite l'Ancien Testament (David & Goliath, Sodome) sans mordant ni rythme, avec des gags et des scènes qui s'éternisent et tombent systématiquement à plat.

1.5/6

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Christmas Yulefest 2021 - 19 - Noël dans la forêt de la chouette (2018)

Publié le 13 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Critiques éclair, Jeunesse, Noël, Review, Yulefest, Finlande, Estonie

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Noël dans la forêt de la chouette (Eia jõulud Tondikakul - 2018) :

Parce que ses parents ne peuvent pas s'occuper d'elle pendant les Fêtes, Eia (Paula Rits), 10 ans, est envoyée dans une ferme isolée, au sud de l'Estonie, pour y fêter Noël avec un grand-père qu'elle ne connaît pas, et avec les voisins accueillants de ce dernier. Mais sur place, elle découvre que la forêt est menacée par un exploitant forestier sans scrupules, alors même qu'un animal rarissime - la Chouette fantôme - y vit apparemment...

Un conte hivernal estonien gentillet et très enneigé, ce qui constitue la majeure partie du charme de ce métrage à réserver aux enfants, surtout en version doublée.

En effet, comme souvent avec les films familiaux étrangers sortis directement en vidéo, le doublage est assez approximatif et faiblard, ce qui rend le visionnage du tout assez laborieux pour un adulte. D'autant que le rythme et la structure du récit sont eux aussi inégaux, peinant à réellement captiver le spectateur.

Mais bon : il y a des animaux, de la neige, des acteurs sympathiques et plein de bons sentiments, ça suffira peut-être pour plaire aux spectateurs les plus jeunes. En ce qui me concerne, par contre, je suis resté assez dubitatif.

3 - 0.5 pour le doublage = 2.5/6

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