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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""the good place""

Un film, un jour (ou presque) #671b : SEMAINE ST-PATRICK - The Luck of The Irish (1948), St. Patrick : The Irish Legend (2000) & Patrick (2004)

Publié le 17 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Irlande, Télévision, USA, Fantastique, Religion, Drame, Biographie, Documentaire, Fox, Histoire, Comédie, Romance, Politique

C'est aujourd'hui la Saint Patrick, et à cette occasion, notre semaine spéciale dédiée à l'Irlande se conclue par un petit bonus très à propos... ​​ 

The Luck of the Irish (1948) :

De passage en Irlande, Fitz (Tyrone Power), un journaliste new-yorkais, croise le chemin d'un farfadet, Horace (Cecil Kellaway), avec lequel il sympathise lorsqu'il lui rend son chaudron d'or. De retour au pays, cependant, alors que Fitz retrouve sa fiancée (Jayne Meadows) et le père de celle-ci (Lee J. Cobb), aux ambitions politiques radicalement opposées aux convictions de Fitz, le farfadet réapparaît, et décide de devenir le majordome du reporter, afin d'améliorer sa vie, et de le pousser dans les bras de la jolie Nora (Anne Baxter), jeune irlandaise rencontrée durant son voyage...

Une comédie en noir et blanc de 1948, pas forcément désagréable, mais qui ne dépasse pas le stade de l'anecdotique. En effet, le métrage met malheureusement un certain temps à démarrer (toute la partie irlandaise - en studio - est bien trop longuette, et le film ne démarre réellement qu'à partir de 40 minutes, lorsque le leprechaun arrive en ville), et s'encombre d'une sous-intrigue politique qui aurait pu être traitée avec plus de subtilité ou d'originalité.

Ce n'est pas forcément mauvais, mais ce n'est pas non plus particulièrement mémorable.

3/6

St. Patrick - The Irish Legend (2000) :

Au quatrième siècle, en Angleterre, le jeune Patrick (Luke Griffin), fils de décurion, est enlevé par des envahisseurs irlandais, et ramené en Irlande en tant qu’esclave. Sur place, il trouve la Foi, et devient un émissaire de Dieu, jusqu'à son évasion. Des années plus tard, Patrick (Patrick Bergin) n'a plus qu'une intention : retourner en Irlande et convertir le pays à la Foi chrétienne, en dépit de conflits avec l'Église britannique, qui n'approuve pas ses méthodes radicales...

Un téléfilm Fox Family écrit et réalisé par un habitué de Saban et des Power Rangers, ce métrage ouvertement fantastique est très clair sur ce qu'il raconte : une légende, à la véracité historique très très ténue, et aux nombreux anachronismes.

Il ne faut donc pas se concentrer sur le script, assez bordélique, et prenant la forme d'une narration en flashbacks ; ni sur la plausibilité de ce qui nous est montré - on a droit à des pouvoirs magiques à gogo (Patrick est un véritable Jedi), du surnaturel, de la religion, des clichés à gogo ; ni sur l'interprétation (ce n'est pas désastreux, mais c'est inégal et peu remarquable, dans l'ensemble) ; ni sur les effets spéciaux et la direction artistique (globalement fauchés et laids, surtout lorsque l'on a droit à des montages d'images tout en surimpression et en transparence) ; ni sur la réalisation, très télévisuelle et bancale ; ni sur le prosélytisme du tout, inévitable.

Que reste-t-il, alors ? La bande originale d'Inon Zur (compositeur de jeux vidéo), assez réussie, bien qu'ayant trop d'ampleur compte tenu de ce qu'il y a à l'écran. Toute la partie "conversion de l'Irlande", qui n'est qu'un enchaînement de miracles visuellement immondes, au point que ça en devient amusant à suivre. Et l'histoire en elle-même, intéressante si l'on ne connaît rien du personnage de Saint Patrick.

Mais d'un autre côté, si l'on n'en connaît rien, peut-être vaut-il mieux tout simplement se tourner vers un documentaire, pour tenter d'en apprendre un peu plus sur la vérité historique, plutôt que ce gloubiboulga de métamorphoses, de lumière divine, de vierges sacrifiées, de visions divines, d'autochtones primitifs et de serpents qui s'enfuient...

2/6

(amusant de voir que l'immense majorité des critiques et des avis disponibles en ligne débordent de louanges... et proviennent de sites chrétiens et/ou de croyants)

Patrick (2004) :

Documentaire historique retraçant la vie de Saint Patrick, narré par Gabriel Byrne et Liam Neeson, et faisant le tri entre mythe et réalité entourant le personnage, et sa réputation démesurée.

Comme d'habitude pour ce genre de docu-drama, on a droit à des reconstitutions qui, pour être franc, sont probablement moins honteuses que le téléfilm avec Patrick Bergen, et sont tout aussi efficaces dans leur narration de la vie avérée du Saint.

Si cela fonctionne, c'est probablement parce que ça évite le prosélytisme niais et hollywoodien du téléfilm Fox, en rationalisant ou faisant l'impasse sur tout ce que ce dernier présentait comme divin et surnaturel ; et aussi parce que ça n'oublie pas de développer l'importance de Saint Patrick dans l'histoire de la chrétienté européenne, notamment dans les conséquences de son évangélisation du pays (les moines, les enluminures, etc).

Intéressant, et suffisamment bien mené et rythmé pour rester intéressant jusqu'à la fin.

4/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Les bilans de Sygbab : The Lone Gunmen, saison 1 (2001)

Publié le 2 Mai 2021 par Sygbab dans Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Les bilans de Sygbab, Review, Science-Fiction, Thriller, Télévision, USA

La vérité est peut-être ailleurs, mais encore faut-il que certains se sacrifient pour la dévoiler… Et aujourd’hui, c’est Sygbab qui s’y colle !

The Lone Gunmen, saison 1 (2001) :

Spin-off de The X-Files, la série se concentre sur les aventures des trois loufoques journalistes que sont Frohike (Tom Braidwood), Byers (Bruce Harwood) et Langly (Dean Haglund), fine équipe à laquelle s’ajoutent Jimmy Bond (Stephen Snedden), un homme assez spécial rencontré de manière fortuite, et Yves (Zuleikha Robinson), une jeune femme mystérieuse et très sensuelle qui agit le plus souvent dans ses propres intérêts.

Diffusée sur la FOX entre mars et juin 2001, l’idée est d'apporter un regard nouveau sur leur travail - ou plutôt leur mission car c'est comme cela qu'ils le conçoivent -,  qui est de révéler la vérité au peuple américain à propos de toutes sortes de complots existants. Cela permet ainsi de développer des personnages secondaires qui ont pris une place importante dans cet univers, et qui méritaient de s’intéresser à eux.

Pour trancher avec le ton sérieux de la série-mère (dans laquelle la comédie pointe toutefois le bout de son nez à quelques occasions), le parti-pris se veut résolument léger et, par conséquent, les scénaristes proposent des épisodes mettant en scène des situations qui portent à réflexion sans toutefois pousser le scénario jusqu’au bout.

Le choix peut être discutable si on considère que cela nuit à la crédibilité des différents protagonistes, mais dans l’absolu cela n’a rien de choquant de les voir galérer sur les affaires variées dont ils s’occupent, même si parfois ils passent vraiment pour des amateurs. C’est aussi ce qui fait le charme de ce trio : ils semblent souvent à l’ouest, mais ils finissent toujours par avoir des résultats car ils sont plutôt débrouillards.

Il fallait bien cela pour donner du piment à un schéma autrement très classique : chaque épisode constitue une nouvelle enquête dont l’objectif est de sortir un nouvel article et ce qu’ils découvrent a toujours des ramifications nationales voire internationales. Pas le temps de s’ennuyer avec leurs missions menées à l’arrache et montées de bric et de broc : c’est fun et complètement barré.

Là où Alias proposait une femme de choc qui a du charme, The Lone Gunmen met en avant un homme de terrain en pleine force de l’âge, petit, chauve, bedonnant, mal rasé et qui porte des lunettes : voilà qui donne le ton sur l’auto-dérision omniprésente. Leur manière de procéder ou les gadgets qu’ils utilisent n’ont strictement rien à voir avec le professionnalisme d’Yves, ce qui crée un décalage hilarant.

L’autre atout, ce sont bien évidemment les personnages. Difficile de ne pas d’être attaché à ces trois illuminés (ils le sont au moins autant que Mulder, si ce n'est plus) qui ne vivent que pour servir une cause que l'on pourrait qualifier de futile. Ils ont foi en leur capacité à faire la différence, mais ont-il réellement un poids ? Peu importe car comme Mulder, c'est cet espoir de dévoiler la Vérité qui les anime, à ceci près qu'ils ont les pieds sur Terre et s'attaquent à des problèmes concrets sans courir après des chimères.

Heureusement que cette passion les soude, car en dehors de ça, ils n’ont vraiment rien en commun… Il est en effet possible de le constater car certains éléments de leur passé qui n’étaient pas encore connus sont distillés de temps à autre, et il faut bien admettre que leurs parcours respectifs sont totalement différents.

La plus grande difficulté résidait dans la capacité à intégrer d’autres protagonistes sans trop de heurts, et de ce point de vue c’est plutôt réussi. Alors que Jimmy et Yves n’ont pas du tout la même vision des choses que leurs compagnons d’infortune, ils se fondent dans l’équipe assez rapidement, tout en conservant des profils diamétralement opposés : comme déjà indiqué, Yves est une professionnelle qui ne laisse rien au hasard tandis que Jimmy est le plus stupide de la bande avec une constante tête d’ahuri, une maladresse récurrente et des capacités intellectuelles limitées.

Malgré son caractère auto-centré, la première va finir par les prendre en amitié à force de les aider régulièrement, et le second a des qualités humaines qui compensent sa lenteur d’esprit : il est en effet capable de se révéler sous son meilleur jour à des moments inattendus et il a suffisamment de recul pour se rendre compte quand ses amis vont trop loin. Par conséquent, ces deux ajouts à l'équipe ne sont pas de simples faire-valoir et c’est à mettre au crédit de l’équipe créative.

Outre une apparition éphémère de Mulder, qui réjouira forcément les fans, il faut noter deux particularités : le dernier épisode se termine sur un cliffhanger frustrant et constitue, d’une certaine manière, une étrange prophétie par rapport aux terribles attentats de septembre 2001, et trouve une conclusion dans l’épisode 9.16 de The X-Files, titré Jump the Shark.

Pour qui connaît la signification de l’expression, cela n’annonce rien de bon, et c’est effectivement le cas car la résolution s’apparente ni plus ni mois à un foutage de gueule (n’ayons pas peur des mots). Une des nombreuses séries sacrifiées sur l’autel de l’audimat par la FOX sans avoir pu réellement convaincre, mais elle reste toutefois agréable à regarder.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

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Halloween Oktorrorfest 2013 - 08 - Come Out And Play & Saturday Morning Mystery

Publié le 16 Octobre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Horreur, Halloween, Fantastique, Thriller, Comédie

Halloween approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Come Out And Play :

Un couple arrive sur une île désolée, dans un village sud-américain uniquement occupé par des enfants. Bien vite, la situation dégénère...

Remake quasi plan-pour-plan d'un film de 1976, le métrage tourne rapidement à vide, confondant lenteur sinistre et atmosphérique avec rythme mollasson et soporifique.

De plus, le score agaçant n'aide guère à apprécier ce film contemplatif qui, par moments, semble même un peu prétentieux... tout en passant totalement à côté du moindre semblant de message, en faisant de ses gamins meurtriers des machines à tuer mécaniques et identiques.

Tout l'intérêt de la thématique des enfants meurtriers (le contraste innocence/meurtre, et le dilemme moral lorsque vient le moment de se défendre) est donc ici annihilé, malgré les efforts du couple d'adultes...

1/6 

Saturday Morning Mystery :

Une parodie "modernisée" et live de Scooby Doo, dans laquelle le Scooby Gang s'attaque au mystère d'une maison/école à la sinistre réputation.

Les dix premières minutes ont du potentiel, avec un générique réussi, et une mise en place pas désagréable... les acteurs s'en sortent, sans faire d'étincelles, et l'on se dit que la balade peut être fun, notamment grâce à quelques effets de réalisation sympatoches... mais le tout se met rapidement à ronronner comme ce n'est pas permis, et à donner dans la combinaison sex, drugs & gore qui n'est jamais drôle, jamais effrayante, jamais sexy et jamais tendue...

Bref, ça se transforme très rapidement en grand néant inintéressant avec, comble du comble, un chien qui n'est jamais utilisé. Déception.

Et contrairement à ce que prétend la jacquette, ça n'a rien à voir avec Evil Dead. C'est plutôt "Scooby-Doo meets The Hills Have Eyes".

2/6 (pour le début, le concept, et quelques scènes ponctuelles)

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Christmas Yulefest 2013 - 17 - Éloise, déluge au Plaza (2003) & Éloise fête Noël (2003)

Publié le 13 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Disney

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Éloise, déluge au Plaza (Eloise At The Plaza) :

Fillette hyperactive de six ans vivant dans un hôtel de luxe avec sa gouvernante, Eloise tente, entre deux bétises, de trouver un Prince solitaire, et de décrocher une invitation à l'évènement mondain de l'année...

Une adaptation d'une série de livres pour enfants, qui n'a rien de Noël, mais que j'ai voulu voir avant d'attaquer l'épisode festif qui lui fait suite.

Assez dynamique, mignon tout plein, Julie Andrews fait son truc dans le rôle de la nounou, et la petite Sofia Vassilieva est adorable, et particulièrement juste.

Bon, cela dit, par moments, c'est presque too much dans son hyperactivité, mais bon, ce n'est pas bien grave. 

3.75/6

Éloise fête Noël (Eloise at Christmastime) :

La fille du propriétaire de l'hôtel d'Eloise revient pour se marier à Noël, ce qui provoque la jalousie du garçon d'étage épris d'elle : et forcément, Eloise décide de s'en mêler.

Tournée dans la continuité directe du film précédent, avec la même distribution, etc, c'est donc très logiquement une suite particulièrement fidèle : la jeune actrice qui interprète Eloise est toujours excellente, y compris dans les apartés directs au spectateur, la musique de Bruce Broughton est toujours réussie, et le tout est finalement très attachant.

Seul petit bémol qui empêche de mettre une meilleure note que le film précédent : un placement produit de Toys R Us qui fait un peu tache avec l'ambiance Fifties de tout le reste du film.

3.75/6 (et je m'amuse de lire les critiques négatives qui trouvent qu'Eloise est une peste détestable, alors qu'elle a toujours bon fond et un coeur énorme)

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Christmas Yulefest 2013 - 20 - Maman, c'est le hold-up de Noël ! (2012) & Le Bonheur au Pied du Sapin (2013)

Publié le 16 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Télévision, ABC Family, Hallmark, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Maman, c'est le hold-up de Noël ! (Home Alone 5 - The Holiday Heist) :

Trois cambrioleurs tentent de dérober un tableau inestimable se trouvant dans une vieille maison hantée du Maine, dans laquelle la famille Baxter vient d'emménager...

Une production ABC Family récente, avec Crabman de My Name Is Earl, Malcolm McDowell et Debi Mazar dans le rôle des criminels pas si méchants que ça (ils ne veulent qu'un tableau n'appartenant pas aux Baxter), et Jodelle Ferland dans celui de la grande soeur de Finn, le héros.

Un héros qui est un peu plus moderne et malin que ses prédécesseurs, mais une histoire qui met un temps fou à se mettre en place, et n'est jamais très intéressante, mêlant histoire de (faux) fantôme à tout le reste.

Gros bof, donc, mais c'est toujours moins détestable que le précédent volet.

2/6

Le Bonheur au Pied du Sapin (Fir Crazy) :

Après avoir grandi sur une exploitation de sapins de Noël, la businesswoman Elise fait tout pour éviter les fêtes. Mais lorsqu'elle perd son emploi et son petit ami, elle est contrainte de passer l'hiver à vendre des sapins dans la rue pour le compte de ses parents en difficulté financière...

Un téléfilm Hallmark malheureusement un peu trop premier degré et axé romance. D'autant plus dommage que Sarah Lancaster fait une héroïne assez sympathique... mais ça s'arrête là.

2.5/6

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Catch Review : TLC 2013

Publié le 16 Décembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, WWE, PPV

WWE TLC 2013 :

Un PPV assez peu attendu, qui ne suscitait une certaine curiosité que pour son main event, et son titre d'unification...ça tombe bien, c'est exactement ce que la WWE s'est dit, et ils se sont mis en pilotage automatique pour 95% du show.



Kickoff Show :

 - Ziggler vs Fandango. À peine dix mouvements dans tout le match. Presque plus de pubs que de match. :facepalm:



- Comme d'habitude, HHH et Steph ouvrent le show, pour ne rien dire.

- Punk vs Shield, handicap match. Un match pépère, avec Punk constamment dominé, et qui reprend ponctuellement l'avantage sur un malentendu.

- Natalya vs AJ - Divas Title match. RAS, la routine habituelle.

- Big E vs Sandow - IC Title match. RAS, la routine habituelle.

- Real Americans vs Rhodes vs Axback vs Rey & Show - 4-way Elimination Tag Title match. RAS, la routine habituelle.

- Une pub à la con pour les peluches de la WWE. J'ai honte.

- Hippo Glouton #1 vs Truth. RAS, la routine habituelle. Uniquement là pour mettre en place un feud entre les Hippos.

- Miz vs Kofi, No Dq. RAS, la routine habituelle. Le public commence à en avoir marre, et se fait entendre.

- D-Bry vs the Wyatt Family - Handicap Match. RAS, la routin  ; Ah, non, cette fois-ci, c'était diff Ah, si, c'était la routine habituelle, à savoir exactement un copier-coller du match de Punk, vingt dernières secondes exceptées. Sans intérêt et téléphoné.

- De l'über-hype über-dramatique.

- Cena vs Orton, Undisputed WWE HW Title match. Lent, avec un John Cena qui s'obstine à ne pas décrocher les ceintures dès qu'il en a l'occasion, deux combattants qui passent leur temps à discuter de manière évidente, des spots téléphonés en pagaille, et un finish plat. Un main event inégal, donc, avec des moments sympas, et d'autres moins.

- Les McMahons se pointent, et prennent la pose.



Un PPV d'un seul match, donc, rempli d'affrontements dignes de Raw (= pas mauvais, mais affreusement prévisibles et anecdotiques), et avec un main event qui, s'il a réussi à éviter le surbooking (mais attendons le Raw de Lundi pour se prononcer là-dessus), s'est avéré assez moyennement convaincant, avec le champion le moins intéressant du monde à la tête de la compagnie. Mouais.

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Critiques éclair - Pilotes NBC de la mi-saison

Publié le 22 Février 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Drame, Fantastique, NBC, Thriller

Growing Up Fisher 1x01 :

Pilote de sitcom mid-season de NBC, façon Wonder Years, ou plus récemment, The Goldbergs : narration en voix off du fils d'une famille excentrique, qui raconte son enfance aux côtés de ses parents divorcés - son père aveugle (JK Simmons) et sa mère (Parker Posey, apparemment remplacée dans les épisodes suivants par Jenna Elfman) - de sa soeur aînée, et de son meilleur ami asiat à grande gueule.

Gentillet et très anecdotique, ça repose quasi-entièrement sur la cécité de JK Simmons, que la famille cachait à tout le monde jusqu'au divorce. Avec un caméo de THEYTOOKMYSON de Lost.

About a Boy 1x01 :

Pilote de sitcom mid-season de NBC (bis), showrunné par Jason Katims, réalisé par Jon Favreau, et qui réadapte le livre à l'origine du film About a Boy avec Hugh Grant. Ici, on a le lead de Bent à la place de Hugh Grant, Minnie Driver, Al Madrigal, Leslie Bibb et le gamin de 1600 Penn. Voilà voilà... pas grand chose à dire là-dessus. Comme la sitcom ci-dessus, c'est plus gentillet et inoffensif que drôle ou passionnant, donc...

Believe 1x01 :

Une gamine aux pouvoirs étranges doit absolument survivre pour sauver le monde, mais elle est poursuivie par des maychants très maychants, et est donc en cavale sous la protection d'un ancien condamné à mort.

Production Alfonso Cuaron/JJ Abrams qui a déjà connu un changement de showrunner avant même la première diffusion, ce pilote n'a vraiment pour lui que l'énergie et la réalisation efficace de Cuaron. Problème : Cuaron ne va pas réaliser tous les épisodes, et le reste est affreusement convenu et routinier, et pas très loin de Touch.

La distribution, notamment, entre Sienna Guillory, les seconds rôles, et le "protecteur", dont l'interprète est un ancien soldat peu convaincant (et difficile à prendre au sérieux en badass après avoir vu ses Google Images. La gamine mystérieuse n'est pas antipathique, cela dit.

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Un film, un jour (ou presque) #692 : Fight Games 2 (2017)

Publié le 16 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Canada, Sport, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Fight Games 2 (Goon : Last of the Enforcers - 2017) :

Désormais marié à sa petite amie Eva (Alison Pill), enceinte, Doug Glatt (Sean William-Scott) est contraint de raccrocher les patins lorsqu'il se fait démolir, sur le terrain, par Anders Cain (Wyatt Russell), un nouveau venu. Reconverti dans les assurances, Doug est cependant contraint de reprendre du service lorsque Cain est placé à la tête de son ancienne équipe, et pour s'entraîner, il se tourne vers son ancien rival, Ross Rhea (Liev Schreiber)...

Le premier Goon/Fight Games (2011) était un film sportif canadien écrit et produit par Jay Baruchel, une comédie sportive pas très subtile ou finaude, mais qui compensait sa lourdeur par son énergie, sa brutalité, et sa distribution sympathique.

Ce second volet, qui reprend la même équipe devant et derrière la caméra, marche dans les traces directes de Rocky II et III, et tente de retrouver le charme du premier volet... mais il se prend un peu trop au sérieux, et privilégie un peu trop le sport et le sentiment, au détriment de la comédie.

On ne rit pas beaucoup, on ne sourit pas vraiment plus (Elisha Cuthbert, en soeur - constamment ivre morte - d'Alison Pill, est amusante, sans plus), et en mettant plus l'accent sur l'émotion et la sincérité (ce qui n'est pas forcément un mal, dans l'absolu), le film y perd en efficacité, finissant par n'être qu'un film de sport (certes bien filmé par Baruchel) parmi tant d'autres.

Un petit 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #823 : L'Espion qui m'a larguée (2018)

Publié le 13 Septembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

L'Espion qui m'a larguée (The Spy Who Dumped Me) :

Audrey (Mila Kunis) et Morgan (Kate McKinnon), deux amies trentenaires américaines, se trouvent soudainement impliquées dans une conspiration internationale lorsque Drew (Justin Theroux), le petit ami d'Audrey, explique à celle-ci qu'il appartient à la CIA, et qu'il doit à tout prix remettre un objet précieux à son contact. À sa mort, Audrey et Morgan n'ont alors d'autre choix que d'accomplir sa mission à sa place, quitte à traverser l'Europe avec des tueurs aux trousses...

Comédie d'espionnage/action façon True Lies et compagnie, de la réalisatrice/scénariste de Amies malgré lui, qui retrouve ici Kate McKinnon, et qui, malheureusement, ne sait toujours pas canaliser l'énergie de cette dernière.

Une nouvelle fois, en effet, McKinnon est en roue libre, et ce dès sa première apparition ; une McKinnon soûlante, pas particulièrement drôle, et à côté de laquelle Mila Kunis fait presque de la figuration, terne et dans un rôle de clown blanc.

Ce qui n'aide vraiment pas un script et un métrage qui peinent à trouver un ton homogène : le film tente d'être une comédie d'espionnage, mais aussi un film d'action très sérieux et premier degré (tout ce qui est action est assez sec et nerveux, et les morts se succèdent), et une comédie féminine qui tape en dessous de la ceinture (gros plans sur des testicules et un pénis, discussions sur une clé USB cachée dans le vagin, etc), sans vraiment oser aller à fond dans une direction ou une autre.

Ajoutez à cela un rythme assez inégal et parfois nonchalant, des caméos sous-exploités qui n'apportent pas grand chose (Gillian Anderson, Hasan Minhaj, Paul Reiser, "Edward Snowden"... et Kev Adams, qui nous refait Taxi dans une Citröen), une écriture un peu maladroite, un agent anglais (Sam Heughan de Outlander) qui ne fait pas grande impression, et une structure en flashbacks inutiles sur les débuts de la romance de Kunis et Theroux, et l'on se retrouve au final avec une comédie pas très drôle, et surtout, pas très mémorable.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 06 - Leprechaun Returns (2018)

Publié le 2 Octobre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Halloween, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, SyFy

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Leprechaun Returns :

25 ans après que sa mère Tory ait vaincu le Leprechaun dans un chalet reculé, Lila (Taylor Spreitler) y revient avec plusieurs de ses amies (Pepi Sonuga, Sai Bennett, Emily Reid), pour la transformer en sororité. Mais Ozzie (Mark Holton), qui vit toujours dans les parages, les met en garde... le Leprechaun (Linden Porco) rode toujours, et est bien décidé à récupérer son or !

Une bonne surprise que ce relaunch de la franchise Leprechaun (après le désastreux Leprechaun Origins chapeauté par la WWE), un relaunch ici confié à une scénariste de Ash vs Evil Dead, et au réalisateur de The Void,  : ici, ce métrage, qui se veut une suite directe au premier Leprechaun, nous propose comme héroïne Taylor Spreitler (déjà vue à la télévision et dans Amityville Awakening) dans le rôle de la fille du personnage autrefois interprété par Jennifer Aniston (personnage depuis décédé hors-champ).

Une Spreitler dynamique, convaincante, et possédant un timing comique efficace, pour une histoire assez classique, qui pourtant ne se prend pas trop au sérieux. Contrairement aux volets précédents de la franchise, ça ne vire pas dans la parodie totale, avec un Leprechaun cabotin éclipsant ses victimes - Pete Spiros n'a pas le charisme ni le maquillage de Warwick Davis, ce qui le rend à la fois moins distinctif et plus menaçant - et ce n'est pas non plus trop premier degré (d'autant qu'un film avec un Leprechaun tueur, c'est compliqué à prendre au sérieux).

Le résultat se trouve au carrefour de la comédie et de l'horreur, avec un second degré très présent, des dialogues assez amusants, des gags qui fonctionnent plus ou moins, et de la continuité, notamment par le biais du retour d'Ozzie, l'un des personnages de l'original.

Tout au plus mettrai-je un bémol sur l'accent du Leprechaun, qui vire ponctuellement au Pakistanais, et sur l'interprétation de Sai Bennett, un peu trop forcée. Mais ce n'est pas bien grave, et je dois dire que le moment Evil Dead 3, avec les mini-Leprechauns, m'a fait plaisir.

3.5/6 (ce qui le place, paradoxalement, au sommet du classement de la franchise - passée intégralement en revue sur ce blog en 2017)

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Christmas Yulefest 2014 - 53 - Mon Beau Sapin (2014)

Publié le 27 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Télévision, UpTV

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Mon Beau Sapin (The Tree that Saved Christmas) :

Pleine d'imagination, Molly Logan (Lacey Chabert) rêve d'une carrière artistique, mais est contrainte de jouer les assistantes d'un éditeur new-yorkais. Un jour, elle apprend par son frère que la pépinierie familiale de sapins va être saisie par la banque, et que leurs parents vont être expulsés : après avoir reçu un signe sylvestre, elle rentre précipitemment dans son Vermont natal, bien décidée à sauver l'entreprise familiale, et ce quand bien même il lui faudrait s'opposer à l'un de ses exs, employé de la banque...

Un téléfilm UpTv plein de bons sentiments, de pardon et de mélodrame, comme toujours, et qui permet à Lacey Chabert de tourner son second téléfilm annuel de Noël après A Royal Christmas.

Rien de vraiment captivant, à vrai dire, d'autant qu'un accent très fort est mis sur le couple de Lacey et de son ex, leurs regrets, leur jeunes années, etc... et qu'on a droit en prime à quelques personnages clichés (le banquier très très maychant ; les deux gamines très très gentilles, et leur papa très très veuf) et autres rebondissements un peu improbables (la ville en difficulté économique qui préfère préserver une entreprise familiale en faillite plutôt que d'accueillir un complexe touristique ; la maison et ses alentours classés au patrimoine historique... mais uniquement si la maison est déplacée en centre-ville, pour laisser la place au complexe touristique O_o)

Ce n'est même pas particulièrement mauvais, en fait, mais simplement affreusement convenu et prévisible, avec toujours ces mêmes valeurs traditionnelles typiques des films de Noël américains (campagne = bien, ville = pabien ; suivre ses rêves artistiques = bien, faire carrière = pabien ; famille et communauté = bien, argent = pabien). Mwé.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2014 - 59 - Dans la Peau Du Père Noël (2014)

Publié le 30 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Showcase, Canada, Comédie, Romance, Fantastique

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Dans la Peau Du Père Noël (The Christmas Switch) :

Arnaqueur de rue, Eddie Bennett (Brian Krause) reçoit la visite d'un homme mystérieux, qui lui fait une proposition improbable : en échange d'un million de dollars, et de la rédemption intégrale pour tous ses pêchés, Eddie va devoir échanger son corps avec celui de Sam (Cedric Smith), un Père Noël de grand magasin à la santé défaillante, qui a fait le voeu d'avoir un ultime Noël. Mais la situation se complique lorsque Eddie, dans le corps malade de Sam, fait la connaissance de Susan (Natasha Henstridge), la séduisante fille de ce dernier.

Un bon gros bof que ce téléfilm canadien diffusé par la chaîne Showcase : le budget étant clairement limité, le film se déroule principalement dans deux ou trois endroits (la chambre de Sam, un bureau du centre commercial, un hangar, une rue et quelques extérieurs), et prend énormément de temps avant de se mettre en place.

Si en plus on rajoute à ça un Brian Krause qui a pris un coup de vieux (et n'a d'ailleurs pas un grand temps de présence à l'écran), un rythme inégal, un accent trop prononcé mis sur la maladie de Sam, et quelques moments aux implications assez étranges (Eddie qui, dans la peau de Sam, trouve Susan très à son goût... okay), et l'on se retrouve avec un film de Noël assez peu mémorable et convaincant.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2018 - 28 - Le Parfait Village de Noël (2018)

Publié le 17 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Lifetime, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, UK, Irlande, Drame

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Parfait Village de Noël (Christmas Perfection, aka The Perfect Christmas Village) :

Traumatisée par les Noëls difficiles de son enfance, Darcy (Caitlin Thompson) est devenue une adulte obsédée par l'idée de contrôler le moindre aspect de ses fêtes de fin d'année, jusqu'à atteindre la perfection. Jusqu'au jour où, suite à une rencontre étrange, elle se réveille dans un petit village irlandais, ce même village qui trône actuellement, en miniature, sur l'un des meubles de sa maison, et qu'elle a toujours perçu comme l'incarnation de ses rêves festifs. Là, tout tourne autour de Darcy, et c'est tous les jours Noël, mais rapidement, la jeune femme va s'apercevoir que cette "réalité" n'est pas forcément à la hauteur de ses attentes...

Un téléfilm fantastique anglo-irlandais acheté par Lifetime pour l'ajouter à sa grille de programmes 2018, et qui lorgne très fortement sur des métrages comme Le Noël Rêvé d'Angela ou Le Noël Rêvé de Megan, saupoudrés d'une bonne dose d'Un Jour Sans Fin, et d'accents irlandais.

On se retrouve donc clairement en terrain connu, avec une héroïne un peu psycho-rigide, qui finit par réaliser que la perfection imaginaire de ses rêves n'est qu'illusoire et problématique, que tous les jours Noël, c'est saoulant, et qu'elle doit profiter de l'instant présent.

Pour autant, ce n'est pas désagréable du tout, notamment parce que Caitlin Thompson est un visage frais et sympathique, que ça ne se prend pas trop au sérieux, et que le tout a été tourné sur place, dans des décors et des paysages authentiquement irlandais.

4/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #1037 : MOIS AVENTURE - À la Poursuite du Diamant Vert (1984)

Publié le 17 Août 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance

C'est le mois d'août, il fait chaud, et les Téléphages Anonymes partent explorer des contrées lointaines à la recherche de l'aventure...

À la Poursuite du Diamant Vert (Romancing the Stone - 1984) :

Romancière citadine et peureuse, Joan Wilder (Kathleen Turner) reçoit par la poste une carte au trésor envoyée par son beau-frère récemment décédé. Aussitôt, elle doit partir pour la Colombie afin d'apporter cette carte à des criminels ayant kidnappé sa soeur... mais sur place, l'appel de l'aventure retentit, alors que Jack Colton (Michael Douglas), un séduisant aventurier, vient à son aide, et l'accompagne dans sa chasse au trésor...

Mouais, je dois dire être assez mitigé au sujet de ce qui est pourtant un film d'aventures et de romance récurrent sur les listes des incontournables du genre. Malgré un Robert Zemeckis à la réalisation, et un Alan Silvestri à la musique, j'ai trouvé que le tout était étrangement daté à de multiples niveaux, et que ça n'avait pas particulièrement bien vieilli (notamment la bande originale, très années 80... ces saxos... aïe).

À l'identique, j'ai trouvé l'aventure assez nonchalante, et la romance... disons que je n'ai jamais trouvé Kathleen Turner particulièrement attachante, et que par conséquent, l'alchimie de son personnage avec Michael Douglas m'a parue assez faiblarde, d'autant que le personnage de Douglas manque un peu de relief. 

Bref : je suis vraiment resté de marbre devant le film, tout en reconnaissant qu'il est ponctuellement divertissant. Mais j'aurais du mal à mettre plus que la moyenne au tout.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #903 : La Créature du Marais 2 - Le Retour (1989)

Publié le 21 Février 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Review, Science-Fiction, Thriller, DC

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Créature du Marais 2 : le Retour (The Return of Swamp Thing - 1989) :

Suite à la mort inexpliquée de sa mère, Abigail Arcane (Heather Locklear) rejoint son beau-père, le Dr Arcane (Louis Jordan), dans les marais de Floride, pour tenter d'obtenir de sa part des explications. Mais rapidement, il apparaît que le scientifique et toute son équipe (Sarah Douglas, Monique Gabrielle, Joey Sagal...) effectuent des expériences interdites d'hybridation génétique , et que seul la Créature des Marais (Dick Durock) se dresse sur leur chemin...

Une suite au rabais du film de Wes Craven, avec un budget nettement moindre, Heather Locklear en lieu et place d'Adrienne Barbeau, une esthétique totalement 80s clinquante et racoleuse, une interprétation forcée, des monstres en latex fauchés, des gamins insupportables, et un ton volontairement plus comique et kitsch.

Autant dire que le tout semble encore moins convaincant que l'original, et ce à tous les niveaux... sauf le costume de Swamp Thing, paradoxalement. Celui-ci est bien plus réussi et expressif que chez Craven, une réussite qui, malheureusement, est immédiatement plombée par une mise en scène risible, et le choix de faire parler Dick Durock sans le moindre artifice, ce qui contraste violemment avec l'apparence massive de la Créature.

En résumé, c'est encore moins bon que la version de Craven, c'est encore moins intéressant, et d'autant plus oubliable.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #626 : Le Monde Secret Des Emojis (2017)

Publié le 12 Janvier 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Jeunesse, Comédie, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Monde Secret Des Emojis (The Emoji Movie) :

Dans le smartphone d'un jeune adolescent (Jake T. Austin), comme dans tous les smartphones du monde, vivent les emojis, où chaque emoji tient un rôle bien précis et immuable. Mais Gene (T.J. Miller) n'est pas comme les autres : supposé être un emoji "Bof", Gene est incapable de se contenter d'une expression. Rejeté par les siens, Gene part alors d'application en application en compagnie de son compère Tope-Là (James Corden), à la recherche de la hackeuse Rebelle (Anna Faris), et d'un moyen d'échapper à la suppression de son fichier...

....... Ah ouais, quand même.

Le film, produit par Sony Animation, était auréolé d'une réputation calamiteuse à sa sortie US... et effectivement, c'est une bonne grosse bouse ultra-dérivative (on pense très fort à Vice Versa, aux Mondes de Ralph, à la Grande Aventure Lego, etc), pleine de personnages insipides (pourtant doublés par des personnalités compétentes : Corden, Miller, Anna Faris, Patrick Stewart, Sean Hayes...), souffrant d'une écriture et de vannes périmées, et qui prend une grosse partie de ses 80 minutes (générique exclus) à faire du placement produit détaillé pour Candy Crush, Just Dance, Spotify et Dropbox (entre autres).

Le tout sans la moindre originalité, la moindre structure, et tout simplement le moindre intérêt.

Même le message global théorique du film, pas forcément désagréable en soi, est largement éventé, et déjà vu (mieux vaut ne pas parler du message involontaire du film "un smartphone, c'est trop cool, et ça te permet de séduire les filles" ©®SONY...).

1/6 (ça donne presque envie de revoir le film Angry Birds - déjà de Sony - à la hausse)

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Christmas Yulefest 2017 - 55 - Le Cadeau de Noël (1986)

Publié le 24 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Christmas, Noël, Yulefest, Jeunesse, Drame, CBS

Noël est là, et chez les Téléphages Anonymes, la Christmas Yulefest continue avec son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

Le Cadeau de Noël (The Christmas Gift) :

Architecte travaillant pour un développeur immobilier, George (John Denver) est veuf depuis un an lorsqu'il reçoit pour mission de se rendre à Georgetown, dans le Colorado, pour y étudier la transformation potentielle du secteur en station de ski. Mais à son arrivée sur place, en compagnie de sa fille Alex (Gennie Jemes), il rencontre Susan (Jane Kaczmarek), la charmante postière de la ville, et il tombe sous le charme de cette bourgade magique, où tout le monde semble encore croire au Père Noël...

Comédie dramatique familiale de Noël diffusée sur CBS en décembre 1986, ce téléfilm bénéficie d'un charme visuel certain - les décors naturels et l'environnement du Colorado sont superbes -, et d'une ambiance assez typique de l'époque... mais c'est là aussi son point faible.

Privé d'un protagoniste engageant (John Denver chante bien et n'est pas mauvais acteur, mais manque de charisme), l'histoire succombe trop souvent à un anti-capitalisme un peu caricatural, qui fait que si l'on n'est pas forcément sensible à l'atmosphère rurale et repliée sur elle-même d'une certaine Amérique datée, on peut avoir du mal à adhérer au tout.

D'autant que le rythme est finalement assez pépère, que les quelques passages chantés sont quelconques, et que l'interprétation est inégale.

Malgré cela, les bons sentiments généraux et l'atmosphère du tout font que ça se regarde, certes passivement, mais aussi sans trop de difficulté.

3/6 (en étant indulgent)

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Un film, un jour (ou presque) #1035 : MOIS AVENTURE - Allan Quatermain et la Cité de l'Or Perdu (1986)

Publié le 15 Août 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Review

C'est le mois d'août, il fait chaud, et les Téléphages Anonymes partent explorer des contrées lointaines à la recherche de l'aventure...

Allan Quatermain et la Cité de l'Or Perdu (Allan Quatermain and the Lost City of Gold - 1986) :

Lorsque son frère Robeson (Martin Rabbett) disparaît en Afrique, à la recherche d'une tribu blanche, Allan Quatermain laisse tout tomber, et part à l'aventure, en compagnie de Jesse (Sharon Stone), d'Umslopogaas (James Earl Jones) et de Swarma (Robert Donner). Mais sur place, Allan se trouve embarqué dans un conflit entre deux soeurs rivales (Aileen Marson, Cassandra Peterson), attisé par un grand-prêtre manipulateur (Henry Silva)...

Tourné en même temps que le précédent volet, par un réalisateur différent, là aussi au Zimbabwe et avec la même équipe (sauf Jerry Goldsmith, dont le score est ici cannibalisé par un compositeur de la Cannon, qui fait un patchwork du score de Goldsmith et d'autres scores de la firme), ce second volet des aventures d'Allan Quatermain aurait dû (en théorie) s'avérer du même niveau que le précédent... et pourtant, il parvient à faire pire.

Encore plus de clichés raciaux, encore plus d'interprétation calamiteuse (notamment de Sharon Stone), encore moins de rythme ou d'aventure, encore plus d'humour foireux (mention spéciale au Swarma, un caucasien en brownface et à l'accent indien pitoyable), encore plus d'effets approximatifs (les câbles quand Quatermain saute du plafond, à la fin), encore plus de chorégraphies improvisées, et encore plus de personnages sous-développés (mention spéciale à Elvira, qui n'a probablement même pas une ligne de dialogue dans le film)...

Bref, un film un bon degré en dessous du précédent, ce qui est un exploit en soi, et fait passer le tout du stade de nanar à celui de vrai navet trop peu amusant pour être attachant dans sa nullité.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #818 : Ma Mère et Moi (2015)

Publié le 6 Septembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Ma Mère et Moi (The Meddler) :

Peinant à se remettre de la mort de son mari, Marnie (Susan Sarandon) s'investit désormais de manière envahissante dans la vie de sa fille Lori (Rose Byrne), qui travaille à Hollywood. Elle quitte ainsi New-York pour s'installer à Los Angeles, mais, face à Lori qui est déprimée et toujours plus distante, Marnie se rabat sur des inconnus, dont elle fait la connaissance, et qu'elle décide spontanément d'aider à résoudre leurs problèmes.

Une comédie dramatique semi-autobiographique sur le deuil et les rapports enfant-parent, qui fonctionne principalement grâce à sa distribution remarquable : Sarandon, Byrne, J.K. Simmons, Lucy Punch, Jason Ritter, Shiri Appleby, Randall Park, Robert Picardo, Casey Wilson, Michael McKean, Harry Hamlin, Laura San Giacomo... tous dans des rôles plus ou moins importants, parfois à la limite de la figuration, mais qui font que l'ambiance générale du film est toujours détendue et agréable à suivre.

Sans oublier Cecily Strong, en mariée qui n'a jamais connu sa mère, et qui se montre juste et touchante lorsqu'elle délivre un discours plein d'émotion à Marnie, qui lui offre le mariage de ses rêves. Si seulement Strong n'était pas cantonnée au SNL, elle aurait probablement une carrière solide au cinéma.

Mais passons : le mot touchant décrit bien le film, en fin de compte. Ce n'est pas original, c'est très prévisible, on est clairement en terrain bien balisé, et le personnage de Rose Byrne est assez désagréable, mais ça reste sincère, et bien interprété.

Rien de calamiteux, mais rien d'inédit ou de particulièrement mémorable non plus. Et le placement produit Apple, ainsi que les 10 minutes de trop n'aident pas vraiment le film à s'élever au-dessus de la moyenne du genre.

3.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2018 - 39 - Darkness Rising (2017)

Publié le 23 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Horreur, Halloween, Fantastique, Oktorrorfest, Drame

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur....

Darkness Rising :

Hantée par un passé tragique, Madison (Tara Holt) décide de revisiter sa demeure natale, la veille de sa démolition, en compagnie de son petit ami (Bryce Johnson) et de sa cousine Izzy (Katrina Law). Mais rapidement, les fantômes du passé resurgissent, et le trio se trouve pris au piège des quatre murs de cette bâtisse...

Un film d'horreur indépendant apparemment sorti en salles (alors qu'il avait vraiment tout du DTV ou du téléfilm SyFy) et dont on pourrait dire qu'il a des idées (parfois même assez intéressantes), mais qu'il échoue à les mettre en œuvre de manière pertinente à l'écran.

Écrit par le scénariste de The Dyatlov Pass Incident (de Renny Harlin), et réalisé par un ancien de la série Death Valley, le film tente ainsi de jouer la carte de la subtilité au niveau de ses effets fantômatiques, et de développer un semblant de mythologie pas forcément désagréable... mais ça s'arrête là, puisque dans l'ensemble, le métrage se contente de virer à l'hystérie à mesure que son intrigue progresse.

Une hystérie d'autant plus problématique qu'elle repose sur Tara Holt, qui manque cruellement de charisme, surtout en comparaison de Katrina Law, qui se donne totalement à son personnage. Ajoutez à cela des idées sous-exploitées ou sous-développées, voire même mal mises en image (le champ de force), une introduction hors-sujet avec Ted Raimi, une écriture assez pataude (incroyable, le nombre de dialogues d'exposition placés dans la bouche de Holt et de Law), et on finit avec un film de maison hanté manquant de rigueur, de moyens, et qui finit par être très brouillon.

2.25/6 (dont 0.25 pour quelques effets sanglants assez réussis)

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Halloween Oktorrorfest 2018 - 45 - Devil's Gate (2017)

Publié le 25 Octobre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Science-Fiction

Chez les Téléphages Anonymes, du 1er octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur....

Devil's Gate (AKA Abduction - 2017) :

Lorsqu'une femme (Bridget Regan) et son enfant sont soudain portés disparus, les autorités de Devil's Gate, dans le Dakota du Nord, se mobilisent. Colt (Shawn Ashmore), l'adjoint du shérif Sheriff Gruenwell (Jonathan Frakes), part ainsi pour la ferme Pritchard en compagnie de l'agent Francis (Amanda Schull), du FBI, pour y interroger Jackson (Milo Ventimiglia), le mari de la disparue. Mais sur place, ils découvrent un Jackson paranoïaque et hostile, replié dans une ferme transformée en forteresse piégée, et terrorisé par une menace venue du ciel...

Un long-métrage hybride assez étrange, qui commence comme une sorte de film d'horreur basique (façon slasher) pour évoluer en thriller policier à base de famille déchirée, de mari violent et religieux, d'enfant disparu... puis on bascule, à la barre de la demi-heure, dans ce qui est une sorte d'épisode des X-files parlant d'abduction, d'hybridation, de clonage, de remplacement, de téléportation, et prenant la forme d'un siège dans une ferme attaquée par des extra-terrestres.

Un "épisode" au budget effets spéciaux plutôt bien exploité, puisque, tant sur le plan numérique qu'au niveau des effets pratiques, le tout s'avère plutôt convaincant, et bien au-dessus de la norme des sorties vidéos habituelles. Idem pour l'interprétation, toujours au minimum solide, voire même très bonne (Ventimiglia fait décidément un psychopathe très crédible... c'est inquiétant ^^).

On regrettera cependant que la dernière demi-heure du film manque un peu de rythme, mais la petite touche sanglante est surprenante, les créatures mémorables, et dans l'ensemble, bien que ça ne bénéficie pas forcément de l'aura d'un réalisateur "prestigieux" (ici, ce n'est "que" le réalisateur de seconde équipe de L'Armée des Morts, de 300 et du remake de The Thing), et que ça n'en ait pas le budget, je n'ai pas trouvé ça pas particulièrement pire (ou meilleur) qu'un film du genre d'Annihilation.

3.5/6

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 5 (10)

Publié le 27 Août 2016 par Lurdo dans Télévision, Les bilans de Lurdo, Review, Critiques éclair, Science-Fiction, Star Trek

Je continue mon revisionnage de la saison 5 de Star Trek Voyager, mais faute de temps, je suis contraint de diminuer provisoirement le nombre d'épisodes vus, et donc la quantité/longueur de ces articles, qui passent de deux épisodes à un par chronique :

5x17 - The Disease :

Mouais.

Un épisode centré sur Harry Kim, généralement, ça n'augure pas de grandes choses, malgré les efforts de Garrett Wang.

Ici, ce cher Harry tombe amoureux d'une charmante extraterrestre (Musetta Vander) appartenant à une race xénophobe, et entretient avec elle, en secret, une relation amoureuse torride pendant un long moment, alors que les deux équipages collaborent sur des répartions complexes.

Une grosse métaphore un peu pataude assimilant l'amour à une maladie puisque non seulement Harry tombe malade (il se met à luire parce qu'il est amoureux - deuxième niveau de métaphore pataude !), mais le Voyager est lui-aussi contaminé par un parasite extraterrestre, contracté au contact des aliens.

Alors dans l'absolu, pourquoi pas : bien qu'Harry Kim ne soit pas la première personne qui vienne à l'esprit lorsque l'on dit "relation amoureuse torride" et que cet épisode semble faire volontairement l'impasse sur tous les cas précédents de relations membre d'équipage/alien de l'univers de Star Trek (Voyager y compris) pour placer Harry en position de martyr face à une Janeway inflexible et froide ("qui applique le règlement à la lettre"), un tel épisode aurait pu être, dans un univers parfait, l'occasion d'apporter un peu de changement à la série : intégrer Musetta à l'équipage de manière plus permanente, développer Harry au travers de sa relation, voire même lui donner une vie maritale, etc...

Mais non, on est dans Voyager, et le mot d'ordre, c'est "reboot à la fin de chaque épisode".

Dont acte : les scénaristes rajoutent une vague histoire de mouvement séparatiste et de sabotage (ça ne fonctionne pas vraiment, car la supposée xénophobie des aliens n'est jamais vraiment tangible), et voilà, le couple se sépare de manière tragique à la fin de l'épisode, et tout revient à la normale.

Comme je le disais un peu plus haut... mouais.

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 5 (11)

Publié le 3 Septembre 2016 par Lurdo dans Télévision, Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Science-Fiction, Star Trek

J'essaie de conclure mon visionnage de la saison 5 de Star Trek Voyager avant le début de l'Oktorrorfest 2016, mi-septembre, et le moment est donc venu de remettre les bouchées doubles...

5x18 - Course Oblivion :

Suite directe de l'épisode Demon, qui voyait une substance étrange dupliquer tout l'équipage du Voyager. Et bien là, apparemment, cette substance a même dupliqué le Voyager en lui-même, et cette équipage de clone navigue à son bord depuis tout ce temps, persuadés d'être le véritable Voyager et son équipage original.

Le postulat de départ est assez intéressant, l'écriture (de Fuller) plutôt convaincante, et tous les personnages semblent plus vivants et crédibles... ce qui est particulièrement frustrant, puisqu'ils finissent tous par mourir.

C'est probablement en partie pour cela que cet épisode polarise grandement la fanbase : outre les quelques raccourcis scénaristiques, le tout souligne tout de même le fait que pour avoir des développements intéressants des personnages principaux de Voyager (ici, le mariage de B'el et Paris), il faut attendre d'avoir affaire à leurs clones, qui sont immédiatement sacrifiés sur l'autel du reboot hebdomadaire.

C'est assez dommage, symptomatique de la série, mais heureusement, ça ne nuit pas vraiment à l'épisode, qui reste relativement prenant.

 

5x19 - The Fight :

Arf, un épisode particulièrement bordélique et soporifique, avec un Voyager échoué dans une région spatiale destructrice, et qui ne peut s'en échapper que grâce à l'aide de Chakotay, en contact avec les aliens autochtones qui, malheureusement, ne peuvent lui parler qu'en le rendant fou.

C'est donc un épisode centré sur Chakotay, qui apparemment est un grand fan de boxe (au bout de cinq saisons, on découvre encore des trucs de ce style, ce qui montre bien à quel point le développement des personnages secondaires est inexistant dans ce show), et dont la folie héréditaire se manifeste sous la forme d'un match contre un alien générique, avec Boothby en lieu et place du Mickey de Rocky.

Alors non seulement le tout est assez bordélique (tant visuellement que scénaristiquement, ou même du point de vue de l'illustration sonore), mais en plus, on a régulièrement l'impression d'assister à une repompe du Temple Céleste de Deep Space Nine, en plus décousu, et en nettement moins intéressant et pertinent, tant la plupart des pistes de développement amenées par le script finissent par être noyées sous la médiocrité de l'ensemble.

Un très gros bof, donc.

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Un film, un jour (ou presque) #540 : L'Appel du Devoir (2015)

Publié le 20 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, PixL, Review, Télévision, Thriller, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

​L'Appel du Devoir (When Duty Calls) :

Jeunes mariés, Ellie (Daniella Monet) et Martin (Kelly Blatz) sont contraints de s'installer chez les parents d'Ellie (Judd Nelson & Daphne Zuniga) lorsque leurs deux carrières - lui est enseignant, elle est officier de police - se retrouvent au point mort. Là, dans l'espoir de se rapprocher du bureau du shérif, Ellie finit par rejoindre un programme bénévole de surveillance du voisinage, tandis que Martin décroche un poste à l'autre bout du pays. Et lorsque Ellie est confrontée à une série de cambriolages énigmatiques, la jeune femme doit choisir entre sa vocation professionnelle et son couple...

Un téléfilm PiXL particulièrement maladroit et bancal, qui commence par bâcler 25 minutes de mise en place et d'exposition, en les condensant en moins de 4 minutes : on a donc l'impression d'assister à un "précédemment dans...", comme on peut en voir dans les séries tv, sauf qu'ici, c'est supposé nous permettre de nous attacher aux personnages et à leur vie.

Raté, donc, malgré une distribution qui n'est pas désagréable (Monet est toujours très attachante, Blatz et Judd Nelson sont efficaces, idem pour une Olivia d'Abo enfin moins collagénée, Stanley de The Office est sympathique, et Daphne Zuniga... je ne suis pas sûr de ce qu'elle fait, mais elle est présente).

Et ensuite, le film adopte un ton jamais vraiment convaincant, à mi-chemin entre le drame policier et la comédie télévisée, avec énormément de sous-intrigues qui n'apportent rien (le père dépressif, la mère malade, le fils du garagiste, la carrière de Blatz, etc), et une intrigue principale cousue de fil blanc (il n'y a pas le moindre suspense quand aux responsables de la vague de cambriolages, on nous les montre dès le début).

Bref, on a l'impression d'un brouillon de script jamais vraiment finalisé, un peu décousu et plat, et en fin de compte, on ne retient absolument rien de ce métrage.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2016 - 08 - La Promesse de Noël (2016)

Publié le 4 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Noël, Yulefest, Hallmark, Review, Télévision, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Promesse de Noël (The Mistletoe Promise) :

Lorsqu'ils se croisent dans un centre commercial, Elise (Jaime King) et Nicholas (Luke Macfarlane) découvrent qu'ils ont un point commun : ils détestent les fêtes de Noël, suite à de mauvaises expériences à cette période de l'année. Pour éviter la folie des Fêtes et l'insistance de leurs proches, Elise et Nicholas décident alors, sur un coup de tête, d'élaborer un contrat et de faire semblant d'être en couple, et ce jusqu'à Noël. Mais à mesure qu'ils apprennent à se connaître, les deux cadres se rapprochent, et redécouvrent les joies des fêtes de fin d'année.

Je l'ai déjà dit l'année dernière, je crois, mais le problème des téléfilms Hallmark, c'est qu'ils reposent en grande partie sur l'alchimie de leurs couples principaux. Si le couple ne fonctionne pas, c'est quasiment toujours rédhibitoire. Et ici, ça ne fonctionne pas.

Pas tant du côté de Luke Macfarlane, qui n'est pas désagréable dans son rôle, mais bien de celui de Jaime King, qui est ici totalement hors-sujet en tant qu'héroïne de comédie romantique festive : froide, distante, maigre, sur-maquillée, avec un chignon et des vêtements ultra-stricts, elle ne dégage aucune chaleur, aucune alchimie avec son partenaire de jeu, et aurait été nettement plus à sa place dans un rôle d'antagoniste et de rivale, que dans celui de l'héroïne. D'autant qu'en prime, elle ne joue pas forcément très bien, çà et là.

Et comme en plus le récit (apparemment adapté très librement d'un roman) est balisé au possible, régulièrement bâclé, et tout sauf mémorable (en plus d'être un peu cheap dans sa mise en images - la fausse neige calamiteuse, l'éclairage de certaines scènes, la post-synchro et son mixage audio, etc)...

1.5/6

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