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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #126 : Two Night Stand (2014)

Publié le 11 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Two Night Stand :

Après avoir pris rendez-vous via un site de rencontres, Megan (Analeigh Tipton) et Alec (Miles Teller) passent une nuit ensemble, ne cherchant chacun que du sexe sans lendemain ; mais au petit matin, ils se trouvent bloqués dans leur appartement par un blizzard qui frappe New-York et empêche toute circulation. Le couple, qui se supporte difficilement, va donc devoir apprendre à cohabiter jusqu'à ce que les routes soient déblayées...

Une comédie romantique indépendante assez sympathique et attachante, principalement parce que le duo principal l'est tout autant, et que le métrage déroule son récit de manière fluide et bien rodée. On ne trouvera pas ici de véritable révolution narrative ou structurelle, mais le tout fonctionne bien, sans accroc, et s'avère même assez amusant.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #136 : Zero Theorem (2013)

Publié le 25 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Science-Fiction, Fantastique, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Zero Theorem (The Zero Theorem) :

Génie informatique torturé et reclus, Qohen Leth (Christoph Waltz) oeuvre au sein d'une société dystopienne, où il tente de résoudre un théorème existentiel improbable pour le compte du Management (Matt Damon). Mais progressivement, la fatigue et la folie s'emparent de lui, une situation guère aidée par les interruptions de la belle Bainsley (Mélanie Thierry) et de Bob (Lucas Hedges).

Un style visuel typiquement Gilliamesque (peut-être trop, d'ailleurs, on frôle le cliché formel), un récit très confus et hermétique qui accumule les idées et les propos, sans jamais parvenir à les cristalliser en un tout pertinent et accessible.

Résultat : c'est répétitif, c'est bordélique, c'est fatiguant, et malheureusement, c'est assez peu avenant. Dommage, la distribution est plutôt bonne.

2.75/6

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Critiques éclair - Star Trek Discovery 1x09 & The Orville 1x09

Publié le 26 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Star Trek, Comédie, Action, Aventure, Drame, Fox, CBS, Orville

Après une semaine de pause, je retrouve Orville et Discovery, pour la suite de la comédie de MacFarlane, et la conclusion de la première partie de la saison de Discovery...

​Star Trek Discovery 1x09 :

Alors que la guerre tourne subitement à l'avantage des Klingons, Lorca décide de jouer le tout pour le tout, afin de percer le camouflage des navires klingons... quitte à, pour cela, épuiser son ingénieur et les moteurs du Discovery...

Star Trek Discovery 1x09, ou quand le summum de la modernité, dans Trek, c'est d'avoir des "fuck" en début de saison, et une klingonne vaguement topless dans un flashback.

*soupir*

Bref. C'était rythmé, c'était plein d'action, mais le problème, dès que l'on prend quelques minutes pour y réfléchir, c'est que c'est bourré de facilités (l'équipage du Discovery qui résout le problème du camouflage ennemi en deux heures, alors que tout Starfleet planche dessus depuis des mois) et ça repose entièrement sur les 8 épisodes précédents, et sur leurs caractérisation/développement/écriture aléatoires. Autrement dit, ça aurait fait un final tout à fait convenable si ce qui était arrivé auparavant était meilleur.

En l'état, si on ferme les yeux sur la magouille finale de Lorca pour éviter de rentrer à la maison (magouille qui les envoie probablement dans un univers parallèle - pitié, pas l'Univers Miroir), sur la romance qui ne marche pas entre Burnham & Ash "non non non je ne suis pas un Cylon Klingon agent dormant qui s'ignore" Tyler, ou encore sur Burnham qui désobéit systématiquement aux ordres, et parvient à tenir tête à un Klingon en combat singulier parce que girl power et parce qu'elle est trop forte, ce n'était pas une fin de (demi)saison désagréable (bien que souffrant à nouveau d'une écriture gentiment pataude).

(par contre, je redoute de plus en plus le bottage en touche inutile de petit malin - n'oublions pas que c'est Alex "Fringe" Kurtzman à la barre - avec un "ha ha en fait, le Discovery, c'est un vaisseau qui ne provient pas de l'univers de TOS, ni de l'univers de nuTrek, ni de l'univers-miroir, mais d'un autre univers parallèle, c'est pour ça que tout est différent, on vous a bien eus !" ou une fausse bonne idée dans ce genre... avec tous les mystères mystérieux entourant Lorca et volontairement laissés en suspens, plus rien ne m'étonnerait, au point où on en est...)

The Orville 1x09 - Cupid's Dagger :

Alors que l'équipage du Orville tente de conclure un traité de paix entre deux peuples en guerre pour une même planète, l'archéologue Darulio (Rob Lowe), ex-amant de Kelly, arrive à bord, et aussitôt, la situation se complique, puisque sa présence semble déclencher des réactions inhabituelles au sein de l'équipage...

Retour sur la relation Ed/Kelly, à l'occasion d'un épisode ouvertement comique, puisqu'on est ici dans la farce à tendance The Naked Now (TOS) ou Fascination (DS9), avec un Rob Lowe en séducteur irrésistible au cœur d'un triangle amoureux avec les deux personnages sus-cités.

Alors on fermera les yeux sur le parallèle ultra-pataud qu'on devine entre la situation diplomatique de la semaine, et le conflit israélo-palestinien, ou encore sur le fait que le déroulement du script est cousu de fil blanc, et on se contentera d'admettre que cet épisode, dans son ensemble, fonctionne plutôt bien en tant que gaudriole parodique, qui se paie même le luxe d'avoir une scène de sexe entre le médecin et le blob (pour tous ceux qui voulaient savoir comment Kira et Odo avaient des rapports intimes... on a la réponse), et de multiples extra-terrestres au maquillage très réussi.

Et puis je me suis fait la remarque en cours d'épisode, mais Orville réussit totalement là où Discovery se plante : avoir de multiples personnages attachants que l'on prend plaisir à suivre semaine après semaine, et qui sont relativement bien développés compte tenu de leur maigre temps à l'écran.

(et puis il faut bien saluer l'ouverture d'esprit du show... ça fait toujours plaisir de voir une série aborder certaines relations sans la moindre hésitation)

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Un film, un jour (ou presque) #511 : Le Monde de Corman - Exploits d’un rebelle hollywoodien (2011)

Publié le 10 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Biographie, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Corman's World - Exploits of a Hollywood Rebel :

Chouette documentaire retraçant la carrière et l'influence considérable de Roger Corman, expert en séries B et en films d'exploitation au budget microscopique (mais pas que...).

Énormément d'images d'archive et d'extraits, et beaucoup d'interviews et de témoignages de noms très connus (Jack Nicholson, Ron Howard, Tarantino, Scorsese, DeNiro, etc), ainsi que des innombrables acteurs, producteurs, scénaristes, réalisateurs, etc, qui ont travaillé avec Corman au fil des ans.

Très intéressant à voir pour tout cinéphile... et d'utilité publique, pour rappeler que l'ont peut faire du cinéma intéressant et original, sans dépenser des millions de dollars.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #516 : Nounou malgré elle (2015)

Publié le 17 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Jeunesse, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Nounou malgré elle (The Reluctant Nanny) :

Programmatrice de jeu vidéo à la recherche d'un emploi, Libby (Jessy Schram) croise, par le fruit du hasard, le chemin de Dan (Aaron Hill), un officier de police célibataire, qui s'occupe actuellement de deux enfants orphelins, et qui aurait bien besoin d'une nounou pour les surveiller pendant son absence. Sans argent ni toit au-dessus de sa tête, Libby finit par accepter et, progressivement, se rapproche des enfants et de Dan...

Comédie romantico-familiale (plus familiale que romantique, en fait) de la chaîne PixL, nettement plus classique et dans le moule des productions Hallmark (voire même ABC Family) que certaines de ses productions récentes, mais bénéficiant d'une distribution et de personnages attachants (rien que la profession de l'héroïne évite le cliché sur pattes), qui contribuent beaucoup au charme tranquille du métrage.

3.5/6 (par contre, l'affiche, ce n'est vraiment pas possible)

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Un film, un jour (ou presque) #503 : Tab Hunter Confidential (2015)

Publié le 28 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Histoire, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Tab Hunter Confidential :

Superstar de la musique et du cinéma dans les années 50, Tab Hunter était l'idole des jeunes, souvent associé (à la scène comme à la ville) avec des actrices comme Debbie Reynolds, Sophia Loren, ou Natalie Wood. Mais en privé, Tab était homosexuel, entretenant notamment une relation avec Anthony Perkins : une orientation qui lui a valu bien des problèmes dans sa carrière...

Un documentaire qui revient en détail sur toute la carrière de l'acteur, bourré de témoignages prestigieux, et qui n'hésite pas à aborder son sujet sans fards ni faux-semblants, mais avec un certain recul et sens de l'autodérision particulièrement rafraîchissant.

Intéressant, nostalgique, touchant, et très représentatif des us et coutumes d'un certain Âge d'Or d'Hollywood, toujours bien plus présents qu'on ne veut bien l'admettre aujourd'hui.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #590 : Naked (2017)

Publié le 29 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Fantastique, Netflix

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Naked :

Sur le point d'épouser sa fiancée Megan (Regina Hall), Rob (Marlon Wayans) se réveille soudain totalement nu dans un ascenseur désert. Il comprend vite qu'il est pris au piège dans une boucle temporelle, et qu'il n'a qu'une heure pour tenter de rendre cette cérémonie de mariage parfaite, avant d'être renvoyé, nu, dans l'ascenseur...

Adaptation afro-américaine d'un film suédois de 2000 (Naken), produite pour Netflix, ce Naked n'est tout simplement qu'un Un Jour Sans Fin black, mou, sans rythme, sans énergie, à la réalisation et à la direction artistique plate et terme, et sans la moindre dose d'originalité.

Reste Wayans, qui fait tout son possible, en vain, et Eliza Coupe en antagoniste.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #301 : The Escort (2015)

Publié le 26 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Escort :

Mitch (Michael Doneger), jeune journaliste de Los Angeles, est célibataire, sans un sou, et il passe le plus clair de son temps à avoir des rapports sexuels sans lendemain avec des femmes trouvées via une application de rencontres. Un jour, il croise le chemin de Natalie (Lyndsy Fonseca), une call-girl indépendante qui, après avoir fait la connaissance du jeune homme, lui propose un marché assez simple : il l'accompagne pendant sa journée et lui sert de garde-du-corps, et en échange, Natalie accepte de devenir le sujet de son nouvel article. Rapidement, cependant, les sentiments s'en mêlent...

Une comédie romantique pas désagréable, sans plus, mais qui se regarde très facilement, et fonctionne notamment en grande partie grâce à l'humour de certaines situations et dialogues, et grâce au charisme et au capital sympathie de sa distribution (excellent Bruce Campbell en père déglingué). Gentillet pour ce que c'est.

3/6

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Blog Update ! - Bilan Christmas Yulefest 2015 (première quinzaine)

Publié le 15 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Update, Review, Télévision, Noël, Christmas

Le 15 Décembre est déjà là, et après deux semaines de Christmas Yulefest, le blog des Téléphages Anonymes va faire son premier bilan de visionnage.

Alors que dire de ces premières semaines festives, qui ont vu 44 films et moyens-métrages de Noël passés en revue ?

Ces dernières années, comme je l'ai mentionné dans l'Update de début Décembre, la tendance était simple.

- Hallmark inondait le marché (et la grille de programmation) de téléfilms romantiques faits à l'emporte pièce, et monopolisant les ondes de début Novembre à la mi-Décembre : cette année, cela semble être encore une fois le cas, puisque les films Hallmark de la cuvée 2015 semblent se suivre et tous se ressembler dans la médiocrité, les uns souffrant d'une distribution sans intérêt ni charisme, les autres d'un budget microscopique, et les derniers d'un script dérivatif et insipide. Même l'unique téléfilm m'ayant un minimum plu (Once Upon A Holiday) n'avait, il faut bien le dire, pas grand chose d'original ou de spécial, et était simplement une formule bien appliquée, avec une distribution attachante. Bref, pour le moment, l'équation "plus Hallmark produit de films chaque année, et plus leur niveau qualitatif diminue" se vérifie. Une tendance qui, nous le verrons dans les jours à venir, continuera de s'affirmer...

- Lifetime pataugeait, ne sachant pas trop comment endiguer le flot de nouveautés Hallmark, et les films des autres networks. En 2015, pour l'instant, cela se confirme, puisque Lifetime, en commençant sa saison très tard (un mois de retard sur Hallmark), n'avait jusque là que Turkey Hollow, un film de Thanksgiving, pour lutter. Et malheureusement pour la chaîne, tant Turkey Hollow que les films de Noël qui ont suivi (et qui vont être critiqués dans ces pages dans les jours à venir) confirment le verdict : Lifetime a totalement jeté l'éponge, incapable de trouver un créneau ou une direction, et la chaîne se contente désormais de jouer les seconds couteaux derrière Hallmark, diffusant des films dérivatifs et au rabais, généralement produits par les deux ou trois mêmes compagnies de production, qui fournissent d'ailleurs ION, Hallmark et UpTV. Au point de parfois même se demander si ces compagnies en question ne revendent pas le même scénario ou concept à plusieurs chaînes, tant certains des téléfilms Lifetime de cette saison ressemblent étrangement à certaines productions Hallmark 2015 diffusées moins d'un mois plus tôt...

- UpTV et ION tentaient de capturer une part du gâteau, en produisant des téléfilms fauchés, à la distribution de seconde zone, et aux scripts ultra-dérivatifs (voire parfois un peu religieux). Jusqu'à présent, seule Christmas Trade, une production UpTV correspondant tout à fait à cette description, a été chroniquée cette saison. Et globalement, comme le montreront les semaines à venir, les productions de ces deux chaînes - souvent les fonds de tiroir des maisons de production MarVista et Hybrid - restent le degré zéro des films de Noël, qualitativement parlant. Toutes, sauf une qui, à ma grande surprise, pourrait bien être mon métrage préféré de cette saison 2015 toute entière...

Les tendances se confirment donc pour l'instant, et comme les dernières semaines de Décembre vont le montrer, la qualité de ces nouveaux téléfilms produits à la chaîne, par les mêmes personnes, pour les mêmes chaînes, va en décroissant. Déjà qu'elle ne partait pas forcément de très haut, compte tenu du genre et des budgets...

Mais heureusement pour moi (et pour le spectateur qui retrouve chaque année en Décembre ces métrages sur les grilles de programmation de TF1, M6, et d'autres chaînes de la TNT), çà et là, on trouve quelques perles très sympathiques qui, l'espace d'un instant, redonnent aux termes "téléfilm de Noël" un semblant de magie et d'originalité. Qu'elles proviennent des chaînes américaines, de l'Europe, ou du cinéma indépendant, peu importe, tant que la qualité est au rendez-vous...

Et puis, bien sûr, il reste les classiques, qui répondent encore et toujours à l'appel, et seront toujours là lorsque, dans cinq ou dix ans, tous ces téléfilms interchangeables Hallmark ou ION auront été oubliés...

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Un film, un jour (ou presque) #545 : Bleeding Heart (2015)

Publié le 27 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Drame, Review, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Bleeding Heart :

May (Jessica Biel), une institutrice de yoga, se découvre une demi-soeur cachée, Shiva (Zosia Mamet), et tente de renouer avec cette dernière, au grand dam de son compagnon (Edi Gathegi). Mais bien vite, il apparaît que Shiva est une prostituée, exploitée et battue par son petit ami Cody (Joe Anderson) ; May décide alors de tout faire pour tirer sa soeur de cette situation dangereuse...

Un drame indépendant écrit et réalisé par Diane Bell, qui ne vaut guère plus qu'un téléfilm Lifetime façon "femmes exploitées et maltraitées".

C'est bien interprété, mais le tout a la finesse et l'originalité d'un tractopelle, tant dans son écriture que dans son symbolisme, ou dans sa mise en images.

Franchement faiblard, et avec des personnages secondaires très antipathiques (la mère inexplicablement hostile, notamment).

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #382 : Guidance (2014)

Publié le 15 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Canada, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Guidance :

Ancien enfant-star à la carrière au point mort, homosexuel refoulé mais flamboyant, alcoolique, et souffrant d'un cancer de la peau qu'il refuse de soigner, David (Pat Mills) décide de jouer le tout pour le tout, et se fait passer pour un conseiller d'orientation afin de se faire embaucher dans un lycée. Aussitôt, ses habitudes excentriques et improbables le rendent particulièrement populaire auprès des élèves, pour le meilleur et pour le pire...

Une comédie acide canadienne réalisée, écrite et interprétée par Pat Mills, qui s'avère un film assez divertissant pendant une bonne heure : du 4/6, donc, assez prévisible mais sympathique.

Malheureusement, le dernier quart d'heure - le renvoi et la cavale en compagnie d'une élève - est trop inégal et catapulté pour convaincre, ce qui rabaisse la note d'un demi-point.

3.25/6

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Catch Review : TNA Impact (13/02/2015)

Publié le 14 Février 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Je n'étais pas très fan du Lockdown de la semaine dernière, qui sans être mauvais, souffrait clairement, pour moi, d'une durée réduite à deux heures, et d'un gimmick principal à bout de souffle. Cette semaine, cependant, c'est direction l'Angleterre, avec son public massif et motivé, ses guests, etc. Ça promet !

Impact Wrestling 13/02/2015 :

- From Scotland, public nombreux et déchaîné.

- Le BDC tente de se motiver.

- Angle au micro, invite Lashley pour le remercier, et se porte volontaire pour un match de championnat (forcément). Le BDC s'incruste (jolies tenues assorties, soit dit en passant), annule la victoire du match en cage sur un point de détail, et le tout se conclue sur le booking d'un tag match.

- Roode et Aries se toisent backstage.

- EC3 est profondément agacé backstage, et propose Spud & Mandrews & JB vs Tyrus & EC3.

- Aries vs Roode. Un très bon match, forcément, avec un Roode qui salue le talent d'Aries en post-match, avant de demander Roode vs Lashley III. EY conclue le tout d'un marteau-pilon sans appel. Et puis d'un suivant, sur le béton. Aouch.

- Al Snow dans le ring, qui joue le rôle du vétéran heel aigri, pour défier Grado. Grado acclamé comme une superstar, Snow qui trolle les parents de Grado, se mange une paire de baffes de la part de Mama Grado, et repart furieux et honteux. Ça promet pour la semaine prochaine, si le public est aussi enflammé.

- Bram vs Crazzy Steve. Un squash principalement là pour réétablir les enjeux du feud Magnus/Bram. Belle intensité de Bram.

- Spud, Mandrews & B se motivent backstage.

- Gunner et Angle discutent backstage.

- EC3 & Tyrus vs JB, Spud & Mandrews. Un match forcément peu conventionnel, avec un JB qui se prend soudain pour un high-flyer, et un Spud qui manque de perdre ses cheveux, avant d'être sauvé in extremis par Anderson.

- Gunner confiant pour la semaine prochaine, mais il se fait passer à tabac par King & Low Ki.

- Madison Rayne au micro, interrompue par les "pas" de Kong, d'une manière assez ludique et réussie.

- Kong vs Madison Rayne. Un squash rapide, mais efficace.

- Angle vient troller Aries, qui s'en fout, parce qu'il a toujours son FoF, et qu'il voudrait bien affronter Angle si ce dernier gagne le titre.

- Matt Hardy dans le ring pour parler de la chute de Jeff, interrompu par Storm, qui name-droppe tous les anciens adversaires des Hardyz, avant de passer Matt à tabac. Les Wolves viennent sauver Hardy.

- Aries ne veut pas révéler ses plans, mais se fait passer à tabac par le BDC.

- Angle & Lashley vs BDC. Bon main event, avec une fin qui, étonnamment, ne relève pas d'une intervention extérieure, mais simplement des problèmes de communication interne de Angle/Lashley.


Un show transitionnel, servant de récap-passerelle entre les enregistrements new-yorkais et ces shows anglais pour le public de ces derniers (d'où les promos assez didactiques), C'est donc très axé storylines plutôt que longs matches compétitifs (quoique Roode/Aries et le main étaient très bons), ce qui déplaira sans doute à certains. En ce qui me concerne, j'ai plutôt apprécié, même si je reconnais que le show manquait peut-être d'un petit plus qui l'aurait vraiment rendu mémorable.

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Un film, un jour (ou presque) #298 : Self Control (2003)

Publié le 21 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Self Control (Anger Management) :

Dave Buznik (Adam Sandler), un employé effacé et discret, est contraint de suivre une thérapie comportementale auprès du Dr. Buddy Rydell (Jack Nicholson), afin d'apprendre à contrôler sa colère. Mais Rydell est, lui-même, incontrôlable, et il s'avère particulièrement envahissant...

Nicholson a l'air de s'amuser, Sandler est en mode mineur, et Marisa Tomei est charmante comme toujours, mais le film est particulièrement pépère, oubliable, répétitif et longuet (en plus de souffrir d'une post-sychro assez moyenne), malgré quelques moments et caméos sympas (Woody Harrelson en travesti ! January Jones en porn-star !?).

2.75/6

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Catch Review : TNA Impact (06/03/2015)

Publié le 7 Mars 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

La semaine dernière, Impact était globalement réussi et prenant. Voyons voir ce que Dixie & co nous réservent cette semaine...

Impact Wrestling 06/03/2015 :

- Le BDC dans le ring, pour se plaindre de Drew Galloway. Drew arrive dans le public, fait une bonne promo à la CM Punk ("je suis la voix du peuple et des fans de catch, pas de divertissement sportif"), se met tout le public dans la poche, et défie Kenny King. Ouverture de show convaincante et réussie.

- Drew Galloway vs Kenny King. Le BDC intervient en pré-match, Earl est un peu long à réagir, mais ça finit par se mettre en route tranquillement, principalement en dehors du ring. Une fois dans le ring, à part un léger problème de placement lors d'une big boot dans le coin du ring, c'était assez convaincant, à défaut d'être ultra-mémorable, et King n'a pas eu pour autant l'air ridicule. Les réactions de Low-Ki étaient par ailleurs assez amusantes, tant le bonhomme est à fond dans son personnage de nabot énervé.

- Bref face à face entre Roode et Angle, interrompus par EY.

- Vidéo promo sur Taryn.

- Storm essaie de recruter Bram, pas convaincu, et lui fait une proposition donnant/donnant.

- Trailer spoiler pour la semaine prochaine. Grrr... (bon, pas vraiment de surprise, mais tout de même...)

- Vidéo promo pour Kurt.

- Bram vs Matt Hardy. Matt a l'air un peu fatigué, mais domine jusqu'à un coup bas de Bram. RAS.

- En post-match, Bram tente de démolir Hardy, jusqu'au retour enragé de Magnus, soudain redevenu un héros acclamé par le public. Promo motivée de Magnus. Efficace.

- Anderson et Spud backstage.

- Low Ki furieux, backstage.

- Drew est assez content de sa soirée.

- Récap de EC3/Spud.

- Spud au micro, demande à EC3 de lui faire face, promo assez intense de la part de Spud, et hop, un hair vs hair match prévu pour Londres.

- Vidéo promo pour EY. Ces vidéos promos sont très réussies, je trouve.

- Kong vs Taryn, KO Title match. Une blonde en péril contre un mur inamovible. Un match au déroulement logique et, et au finish en queue de poisson compensé par l'arrivée de Gail, et par un brawl entre elle et Kong.

- Retour sur les manipulations mentales de Storm, et son passif avec les Wolves.

- Vidéo promo pour Roode.

- Revolution vs Wolves. Tag titles match. Les Wolves passés à tabac en pré-match par les sbires de Storm, avant un match très très fun, et bien mené par les deux équipes.

- Promo pour le ONO British Boot Camp 2, qui est un résumé de l'émission diffusé en Angleterre l'année dernière. Pas utile si l'on a déjà vu le reste, donc.

- Matt félicite les Wolves, et leur rappelle que Hardyz vs Wolves les attend à leur retour aux USA.

- Angle vs Roode vs EY, #1 Cont. Match. Un bon main event (qui aurait probablement bénéficié d'être un poil plus long s'il s'était tenu en PPV), avec un EY qui se fait avoir à son propre jeu.


À nouveau, à part quelques moments où j'ai regretté qu'il n'y ait pas un peu plus de temps disponible, et la promo backstage Bram/Storm qui n'a débouché sur rien (pour l'instant), un show très sympathique, avec notamment un Drew Galloway au potentiel certain. La semaine prochaine devrait s'avérer épique, avec Spud vs EC3...

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Un film, un jour (ou presque) #246 : Just About Famous (2015)

Publié le 9 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Just About Famous :

Chaque année, les sosies professionnels de toutes les grandes stars internationales se réunissent lors d'une convention intitulée Starburst, au cours de laquelle ils se donnent en spectacle, tentent d'intéresser des agents, et font la fête...

Un documentaire sympatoche, sans plus, sur tous ces sosies, sur leur quotidien, sur leurs motivations, et sur l'organisation de la convention Starburst.

Le métrage n'est pas désagréable à regarder, mais au final, il ne va pas non plus très loin, et ne nous apprend pas grand chose de nouveau au sujet de tous ces imitateurs...

... si ce n'est que 99% de ces supposés "sosies professionnels" ne ressemblent pas du tout aux stars dont ils sont censés êtres les sosies.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #960 : Tooken (2015)

Publié le 13 Mai 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Action, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Tooken :

Ex-agent de la CIA, Bryan Millers (Lee Tergesen) n'est désormais plus que l'agent de sécurité paranoïaque d'un centre commercial, divorcé d'une femme qui s'est recasée, et père d'une adolescente à la sexualité débridée. Mais lorsqu'il met le nez dans les affaires de terroristes albanais, son quotidien se complique soudain...

Une parodie ultra-laborieuse de la franchise Taken, au rythme anémique, et à l'humour à peu près aussi peu efficace et subtil que celui des parodies de Seltzer et Friedberg.

Aucun intérêt, donc, malgré les efforts de Tergesen, qui patauge dans ce nawak graveleux et stupide.

1/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #255 : A Gift of Miracles (2015)

Publié le 22 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Fantastique, Drame, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

A Gift of Miracles :

Darcy (Rachel Boston), une scientifique sceptique et rationnelle, est contrainte de faire équipe avec un professeur de littérature fantaisiste (Jesse Moss) afin d'améliorer le contenu et la présentation de son doctorat. Mais ce faisant, la jeune femme va progressivement découvrir la vérité au sujet de sa mère décédée, et va apprendre à croire en la magie du destin...

Un téléfilm Hallmark absolument générique et inintéressant au possible, avec une écriture caricaturale qui fait de la scientifique une cynique sans coeur, et du littéraire un esprit naïf et ouvert d'esprit jusqu'à la crédulité.

Sans compter que toute cette histoire de destin et de toutéliage ne fonctionne pas franchement, tant elle est convenue et téléphonée. M'enfin bon, le cast n'est pas désagréable.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #199 : En Taule - Mode d'Emploi (2015)

Publié le 20 Août 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Get Hard :

Lorsque James (Will Ferrell), un investisseur-trader richissime, à la vie rêvée et à la fiancée splendide (Alison Brie), est inculpé de fraude, et condamné à des années de prison, il a un mois pour mettre ses affaires en ordre. Désespéré, il a alors recours aux conseils de Darnell (Kevin Hart), un afro-américain au bagoût imparable, qui lui fait croire qu'il est un ancien détenu, et qu'il peut aider James à se préparer à la vie en prison...

Une comédie ferrellienne typique et assez générique, qui ressemble un peu à ce qui aurait pu être fait dans les années 80, avec Eddie Murphy : c'est cliché, vulgaire, absolument pas finaud, Hart fait son numéro, et Will Ferrell est en pilotage automatique du début à la fin.

Heureusement qu'Alison Brie y est en lingerie semi-transparente dès les dix premières minutes, histoire d'appâter le chaland...

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #585 : Plastic Galaxy - The Story of Star Wars Toys (2014)

Publié le 22 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Star Wars, Documentaire, Science-Fiction, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Plastic Galaxy - The Story of Star Wars Toys :

Un documentaire amusant (mais un peu trop superficiel, durée limitée d'à peine plus d'une heure oblige) sur l'histoire des jouets Star Wars produits par Kenner, une histoire retracée au travers d'interviews de collectionneurs, de concepteurs, et d'images d'archives.

Pas désagréable, malgré quelques moments de réalisation et de montage un peu trop dramatisés et artificiels, et malgré un documentaire ultra-nostalgique qui se concentre exclusivement sur la Trilogie originale, délaissant totalement toutes les gammes de jouets SW plus modernes.

À l'identique, par moments, le documentaire cesse d'être particulièrement intéressant pour un spectateur lambda, lorsqu'il s'attarde par exemple en long, en large et en travers sur le marketing, les collectionneurs de présentoirs, le photographe des jouets et sa technique, les collectionneurs qui se pavanent, etc...

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #289 : Joe La Crasse (2001)

Publié le 10 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Joe La Crasse (Joe Dirt) :

Véritable redneck campagnard pas très futé, Joe Dirt (David Spade) n'a jamais connu ses parents. Malgré l'affection de la belle Brandy (Brittany Daniel), il décide alors de traverser le pays pour tenter de retrouver ses géniteurs, et il finit à Los Angeles, où il raconte son histoire improbable à la radio, et devient une sorte de héros du peuple...

Un film Happy Madison typique de sa période de production, avec un bon fond dissimulé sous des couches et des couches de conneries, de gags improbables, et de vulgarité.

Ce qui ne veut pas dire que cela ne fonctionne pas par moments, mais David Spade n'est pas forcément aussi sympathique qu'Adam Sandler, et plus souvent qu'à son tour, le film tombe à plat.

Heureusement, cependant, que Brittany Daniel est aussi charmante qu'à son habitude.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #587 : Red Knot (2014)

Publié le 24 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Red Knot :

Jeunes mariés, Peter (Vincent Kartheiser) et Chloe (Olivia Thirlby) partent en lune de miel en Antarctique, sur un navire de recherche scientifique, pour que Peter, auteur, puisse y suivre un célèbre biologiste marin. Mais rapidement, Chloe se sent délaissée par son époux, et les choses s'enveniment au sein du couple...

Je vais faire bref : je suis totalement passé à côté de ce métrage.

Alors oui, les paysages naturels sont beaux, et clairement tournés plus ou moins sur place, mais le film a beau être contemplatif, atmosphérique, et presque impressionniste, reste qu'on aurait pu avoir le même récit dans un deux-pièces cuisine en centre-ville, à une ou deux scènes près (la fin, notamment).

Pour faire simple, malgré sa durée très limitée et sa distribution sympathique, j'ai manqué de m'endormir devant ce drame intimiste, et donc je vais m'abstenir de le noter, parce qu'il n'est clairement pas fait pour moi.

?/6

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Un film, un jour (ou presque) #521 : Broadway Idiot (2013)

Publié le 24 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Musique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Broadway Idiot :

Un documentaire centré sur l'album American Idiot de Green Day, et sur sa transformation en comédie musicale, faite avec l'accord et l'assistance de Billie Joe Armstrong, le meneur de la formation.

Un métrage à réserver aux fans du groupe et aux passionnés de Broadway, tant il alterne entre admiration pour Billie Joe et son talent, chansons détaillées avec paroles affichées à l'écran, et images de coulisses et de préparation de la comédie musicale.

Habituellement, je suis plutôt client de ce type de documentaire, et la musique de Green Day ne me rebute pas, mais ce film ne m'a pas particulièrement passionné, la faute à des ventres mous assez notables et évidents (qui ne gêneront cependant pas forcément les catégories de public sus-mentionnées).

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #489 : Turbo (2013)

Publié le 10 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Comédie, Dreamworks, Sport

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Turbo :

Passionné de courses automobiles, Theo (Ryan Reynolds), un jeune escargot de jardin, rêve de concourir dans l'Indianapolis 500, au grand amusement de son frère Chet (Paul Giamatti)  et de tous leurs semblables. Un jour, cependant, un accident improbable lui confère des pouvoirs incroyables, et voilà que Theo, rebaptisé Turbo, attire l'attention d'un vendeur de tacos, Tito (Michael Peña). Bien vite, l'enthousiasme de Tito et les pouvoirs de Turbo vont mener le duo, ainsi que toute une équipe d'escargots et d'humains excentriques, sur les pistes d'Indianapolis, pour se mesurer à Guy Gagné (Bill Hader), le champion incontesté de cette course automobile...

Un film d'animation Dreamworks pas désagréable, dynamique, sympathique, et qui exploite tranquillement ses thématiques sur le rêve américain, etc... mais qui, au final, s'avère ultra-balisé, et beaucoup trop formaté "film de sport" pour totalement convaincre.

Un métrage efficace, donc, mais pas vraiment mémorable.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #470 : Internet Famous (2016)

Publié le 14 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Youtube

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Internet Famous :

Cinq célébrités du web (Wendy McColm, Amanda Cerny, Shane Dawson, Steve Green, Richard Ryan) aux talents radicalement différents se réunissent pour concourir dans une compétition présentée par un animateur tv (Roger Bart), avec à la clef, une émission télévisée dédiée au gagnant...

Un mockumentaire écrit et réalisé par Michael J. Gallagher (Totally Sketch), qui lorgne très fortement sur les mockumentaires de Christopher Guest, une impression encore renforcée par les quelques caméos d'acteurs établis (Missi Pyle, Adam Busch, Frank Gerrish, John Michael Higgins), et par le ton général, à mi-chemin entre satire mordante et second degré affectueux.

Ça ne révolutionnera pas le genre, la satire est un peu inégale selon les personnages, mais le tout fonctionne mieux que je ne l'aurais cru, donc ce n'est pas une mauvaise surprise.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #589 : Being Canadian (2015)

Publié le 28 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Canada, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Being Canadian :

Robert Cohen, scénariste canadien de sitcoms américaines, réalise un beau jour qu'hormis les clichés habituels du genre, son entourage ne connaît rien du Canada. Il décide alors de parcourir son pays natal d'un bout à l'autre, pour tenter de prouver que le Canada n'est pas qu'une collection de clichés, et de définir ce que c'est, d'être Canadien.

Un documentaire/road-trip assez médiocre, qui met en vedette son auteur, omniprésent (un peu à la Michael Moore), et pléthore de célébrités américaines et canadiennes, qui font part de leurs idées reçues ou de leurs opinions.

Et ça s'arrête plus ou moins là, puisque le tout n'est qu'une enfilade de clichés abordés les uns après les autres, jamais vraiment expliqués, détaillés ou approfondis, et le plus souvent commentés sur un ton sarcastique par la voix off de Cohen, malheureusement jamais vraiment drôle ou pertinent.

Banal, insipide, complaisant, et trop rarement intéressant.

2/6

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