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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Christmas Yulefest 2018 - 27 - À la maison pour Noël (2011)

Publié le 17 Décembre 2018 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Noël, Review, Romance, Télévision, Yulefest, France 2

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

À la maison pour Noël (2011) :

Avocate brillante, Sarah Moreau (Virginie Efira) est d'un tempérament particulièrement strict, obsédée du contrôle tant dans sa vie professionnelle que privée. Mais en cette veille de Noël, alors qu'elle n'a qu'une envie, retrouver son compagnon Hedi (Adel Bencherif) et son fils Eylias (Eythan Solomon), les imprévus se cumulent et s'enchaînent, pour faire de ce réveillon le pire Noël de la vie de Sarah...

Une comédie télévisée diffusée sur France 2 à l'occasion des fêtes de Noël 2011, et qui n'est ni plus ni moins qu'une adaptation semi-officielle, par le roublard Kader Aoun, du Christmas Special (2006) de La Pire Semaine de Ma Vie (2004), la série de la BBC avec Ben Miller.

Je dis roublard, car ce même Kader Aoun avait déjà vendu, en 2011, l'adaptation officielle de cette même Pire Semaine de Ma Vie à M6, avec Bruno Salomone... et donc, là, en douce (mais en créditant tout de même les auteurs originaux d'un script inconnu au bataillon, Home for Christmas, dont on ne trouve nulle trace), il reprend pas mal de grandes lignes et idées du Christmas Special de la BBC, en les appliquant à une Virgine Efira qui joue volontiers le jeu.

On se retrouve donc avec un dérivé de La Pire Semaine, au féminin, et à la durée de 90 minutes, ce qui pose quelques problèmes de rythme sur la longueur. Rien de dramatique, cela dit, et ça se regarde plutôt agréablement, malgré quelques faiblesses, çà et là, niveau interprétation de certains personnages secondaires, et une vulgarité qui n'était pas là dans l'original. 

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien...

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Critiques éclair - Star Trek Discovery 2x12 (2019)

Publié le 7 Avril 2019 par Lurdo dans Action, Aventure, CBS, Critiques éclair, Drame, Netflix, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision

Pas de The Orville, cette semaine, après une semaine axée comédie romantique ; Discovery, elle, continue à décevoir par son écriture faiblarde, après un début de saison partant pourtant dans une bonne direction...

Star Trek Discovery 2x12 - Through the Valley of Shadows :

Alors que Burnham et Spock enquêtent sur un vaisseau de la Section 31 qui ne répond plus, Pike se rend dans un monastère klingon reculé pour y chercher un cristal temporel...

Un épisode pour lequel j'ai bien envie de ressortir le meme de Picard en train de se prendre la tête dans les mains.

Pas tant pour son déroulement pas très passionnant, ou pour ses deux sous-intrigues principales peu rythmées : Pike dans le monastère klingon à l'architecture typiquement terrienne, passe encore, c'est fauché, mais ça permet de faire un peu de fanservice gratuit, même si la notion même de Destin telle que l'épisode semble la présenter là va à l'encontre des multiples changements temporels qui se sont déroulés dans toute l'histoire de Star Trek.

À l'identique, Spock et Burnham sur le vaisseau de la Section 31, c'est un peu écrit avec les pieds (Burnham qui ne se méfie pas un seul instant du seul survivant d'un massacre perpétré par une entité pouvant prendre l'apparence d'autrui, c'est trop gros, et ça donne au spectateur méfiant dix longueurs d'avance sur ces officiers surentraînés), mais ça se regarde.

Si je suis tenté de réutiliser l'image de Picard, ce n'est même pas pour les quelques scènes de Reno tentant de réconcilier Stamets et Culber, des scènes qui tranchent tellement avec le reste de l'épisode qu'elles donnent l'impression qu'elles sont issues d'un autre script.

Non, si le facepalm me démange, c'est bien à cause de cette fin d'épisode, quand Pike décide, à la suggestion de Burnham, d'enclencher l'auto-destruction du Discovery, pour éviter que les informations de la Sphère ne tombent aux mains de la flotte de la Section 31, et donc de Control.

Une auto-destruction qui, narrativement, n'est là que pour ramener l'Enterprise à l'écran, la semaine prochaine, alors même que le moteur sporique du Discovery fonctionne parfaitement, et pourrait envoyer ce dernier en un clin d’œil à l'autre bout de la galaxie, le temps de trouver une autre solution aux problèmes du navire.

Mais non. Il faut un cliffhanger de fin d'épisode, visiblement, quitte à baisser le QI des personnages de 80 points pour y parvenir... *soupir*

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et ici.

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Un film, un jour (ou presque) #807 : Mariage à Long Island (2018)

Publié le 22 Août 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Netflix

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Mariage à Long Island (The Week Of) :

Kenny Lustig (Adam Sandler), un petit salarié juif, et Kirby Cordice (Chris Rock), prestigieux chirurgien afro-américain, n'ont rien en commun... sauf leurs enfants respectifs, qui vont se marier ensemble. Les deux hommes n'ont plus qu'une semaine pour organiser le tout, ce qui est plus facile à dire qu'à faire...

Je suis généralement assez tolérant et client des productions Happy Madison, y compris celles produites spécialement pour Netflix, malgré leurs nombreux défauts.

Mais là, avec ce métrage écrit et réalisé par Robert Smigel (et co-écrit par Adam Sandler), j'ai vraiment eu du mal.

Deux heures nonchalantes, filmées à la caméra portée naturaliste, sans réelle structure ni réels gags, mais simplement un film qui suit la dernière semaine de préparatifs d'un mariage, avec famille envahissante, maison surpeuplée façon Noël des Griswold, interprétation semi-sobre, accents du New Jersey, quelques visages familiers (Rachel Dratch, Steve Buscemi) et un ou deux moments "émotion" vers la fin (trop évidents et forcés pour vraiment fonctionner).

Rien de vraiment mémorable, rien de vraiment passionnant, rien de vraiment drôle (à part une scène ou deux qui font sourire), et dans l'ensemble, une production qui semble constamment en pilotage automatique, ce qui en fait probablement le métrage Sandler le plus faible de tout le catalogue Netflix (paradoxalement, si le film a reçu un accueil très hostile des critiques, comme souvent, certains trouvent que c'est au contraire le meilleur film Happy Madison depuis une dizaine d'années...)

1.75/6 (et comme à chaque fois, ça aurait été nettement meilleur avec une demi-heure en moins)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Les bilans de Lurdo : Sweet/Vicious saison 1, deuxième partie (1x04-06)

Publié le 15 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Comédie, Drame, MTV, Sweet-Vicious, Review

Après les trois premiers épisodes, visionnés en novembre dernier, je continue cette série MTV sympatoche, en espérant qu'elle évolue vers quelque chose d'un peu plus mémorable.

Sweet/Vicious 1x04 :

Ophelia et Jules s'en prennent à une sororité (dirigée par Malese Jow) qui exploite ses aspirantes en les bizutant brutalement, et en vendant les images de ces bizutages en ligne.

Les deux actrices continuent d'être excellentes, et d'avoir une alchimie impeccable ; Ophelia en mode "bimbo blonde" pour infiltrer la sororité, c'était assez amusant ; Jules continue de sombrer lentement et à s'enfoncer dans le mensonge ; à part ça rien de vraiment mémorable ou d'exceptionnel, puisque c'était une "affaire de la semaine" parfaitement regardable, mais assez générique.

1x05 :

Les filles s'en prennent à un chauffeur Uber qui viole ses passagères avec la collaboration d'un compère rabatteur qui les drogue préalablement dans les bars.

Un épisode nettement plus centré sur la vie privée de tout le monde, et sur l'enquête de l'étudiant en droit, qui se se précise de manière gentiment décalée, grâce au flic incapable qui surveille le campus. Outre ces passages buddy cop movie sympathiques, le reste se regarde tranquillement, et "l'affaire de la semaine" n'intervient que vers la toute fin, lorsque la colère d'Ophelia, qui veut se venger d'avoir failli y passer alors qu'elle jouait les appâts, donne lieu à un cliffhanger final plutôt réussi.

1x06 :

Alors que le campus est en état d'alerte suite aux actions des deux justicières, l'étau se resserre autour de Jules et Ophelia...

Suite directe du précédent, avec un quasi-huis-clos, et un contenu nettement plus émotionnel, qui fonctionne très bien (Eliza Bennett est excellente). La continuité fait plaisir, ça met de côté les "violeurs de la semaine", les sorority girls ivres et idiotes rappellent un peu Greek, bref, un épisode assez convaincant.

 

Une suite de saison qui commence enfin à s'extirper un peu du schéma "un épisode/un violeur à punir", et qui devient donc nettement plus intéressante dès qu'elle développe ses personnes principaux, mais aussi les personnages secondaires. Et comme en plus le show n'oublie pas son sens de l'humour, malgré un sujet assez difficile, ça évolue dans une bonne direction. Je continue.

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Catch Review : WWE Cruiserweight Classic - Semaine 3

Publié le 13 Août 2016 par Lurdo dans Catch, CWC, WWE, Review

Suite de mon rattrapage du tournoi CWC de la WWE, consacré aux cruiserweights et autres acrobates du monde du catch.

Catch Review : WWE Cruiserweight Classic - Semaine 3 :

- Zack Sabre Jr. (UK) vs Tyson Dux (Canada) : Un affrontement excellent, avec un Zack Sabre Jr impressionnant de technique et de fluidité, et un Dux qui est plus en force et en muscles.

- Harv Sihra (India) vs Drew Gulak (USA) : Un peu de voltige bollywoodienne vs de la brutalité et de la technique de soumission américaine. Un peu brouillon et bordélique, et probablement trop déséquilibré pour son propre bien : Sihra semble dominer tout le match, et perdre sur une prise de soumission... bizarre, ce booking.

- Tony Nese (USA) vs Anthony Bennett (USA) : Un match moyen, là encore, avec un Nese qui a l'avantage du muscles et de de la force (et de l'expérience). Tout allait bien jusqu'au finish, botché par Bennett, et recommencé trois secondes plus tard, de manière un peu forcée, suivie d'un arrêt de l'arbitre (inquiet pour Bennett) juste avant le finisher de Nese... arrêt qui ne sert à rien, puisqu'il finit par laisser Nese placer son finish. Dommage.

- Raul Mendoza (Mexico) vs THE Brian Kendrick (USA) : Bon main event, principalement parce que Kendrick nous la joue über-heel fourbe et prêt à tout pour regagner les sommets, alors qu'en face, Mendoza voltige et domine, impressionnant.

 

Sur le papier, cette semaine promettait des matches de haute volée. Dans les faits, tout le monde en garde cependant beaucoup en réserve, et les matches de ce premier round restent gentillet, sans plus, et assez inégaux.

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Un film, un jour (ou presque) #1393 : SEMAINE SAINT PATRICK - Wild Mountain Thyme : amoureux foux (2020)

Publié le 16 Mars 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, UK, Irlande, St Patrick

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Et cette semaine, le blog se met à l'heure de l'Irlande, pour célébrer la Saint Patrick !

Wild Mountain Thyme (2020) :

Rosemary Muldoon (Emily Blunt) et Anthony Reilly (Jamie Dornan) ont grandi dans des fermes irlandaises voisines, séparées par un morceau de terrain qui, depuis toujours, fait l'objet de tensions entre les deux familles. Jusqu'à ce que Adam (Jon Hamm), cousin américain d'Anthony, arrive en Irlande, bien décidé à hériter de la ferme Reilly : lorsqu'il rencontre Rosemary, Adam est séduit... mais Anthony, lui, ne voit pas l'arrivant d'un très bon œil.

Sur la base de ce résumé et de l'affiche de Wild Mountain Thyme, on aurait pu croire à une comédie romantique irlandaise des plus passionnées et légères, ou à un drame sentimental qui aurait probablement pu trouver une place dans la quinzaine Saint Valentin du mois de février dernier...

Mais non. Wild Mountain Thyme est une adaptation, par son auteur (par ailleurs scénariste de Moonstruck et scénariste/réalisateur de Joe contre le volcan), d'une pièce de théâtre tout sauf romantique, et cela se ressent immédiatement à l'écran : dialogues ampoulés, artificiels et datés, manque cruel d'ampleur et de variété, le tout est vraiment limité dans ses ambitions et particulièrement mal géré au niveau du rythme.

C'est donc très plat, dans l'ensemble, malgré de beaux paysages, une musique appropriée et des acteurs très compétents : malheureusement, avec un tel film à 85 % sans romance, avec des accents assez bancals (Christopher Walken en patriarche irlandais, ça fonctionne très moyennement), des clichés à gogo sur l'Irlande, ses habitants et la manière dont ils sont habituellement portés à l'écran, et avec une écriture si laborieuse (et je ne parle même pas du twist de fin totalement WTF, censé expliquer le pourquoi de la non-romance entre les deux protagonistes, mais qui ne parvient à susciter que le rire et/ou la désolation, au choix - en tout cas, ça justifie un peu le titre français), difficile de se passionner pour ce qui est raconté.

C'est raté, en somme.

1.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1392 : SEMAINE SAINT PATRICK - Le Peuple loup (2020)

Publié le 15 Mars 2021 par Lurdo dans St Patrick, Apple, Action, Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, UK, Irlande

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Et cette semaine, le blog se met à l'heure de l'Irlande, pour célébrer la Saint Patrick !

Le Peuple loup (Wolfwalkers - 2020) :

En 1650, sous l'autorité de l'implacable Lord Cromwell, la ville irlandaise de Kilkenny vit cloîtrée derrière des murs, à l'abri des hordes de loups vivant dans la forêt toute proche. Mais Robyn, la fille de Bill Goodfellowe, le chasseur de loups de la ville, n'a qu'une idée en tête : accompagner son père en forêt, malgré son refus, et l'aider dans sa chasse. Elle brave alors l'interdit, et croise le chemin de Mebh, une fillette vivant avec les loups, car capable, comme sa mère, de se transformer la nuit en l'un de ces animaux...

Qui dit Irlande et film d'animation dit bien entendu Brendan et le Secret de Kells, ainsi que Le Chant de la Mer, collaborations entre le réalisateur et scénariste irlandais Tomm Moore, et le compositeur Bruno Coulais : des films d'animation empreints de tradition et d'atmosphère celtique, particulièrement réussis tant visuellement que thématiquement.

Et donc Moore et Coulais remettent le couvert avec ce Wolfwalkers, sorti directement sur la plateforme Apple Tv aux USA, et qui s'inscrit directement dans la continuité artistique et thématique des deux autres films du réalisateur : c'est beau, c'est poétique, c'est enchanteur et magique, et ce n'est pas sans rappeler Kells, avec cette ville fortifiée entourée d'une forêt sauvage et pleine de mystère.

Seul bémol, peut-être, un côté très prévisible de son dernier acte, qui fait que l'on voit venir bien à l'avance la dernière ligne droite du film ; et peut-être aussi le manque de communication entre Robyn et son père, qui est parfois tellement forcé (avec les personnages qui s'interrompent systématiquement alors qu'ils sont sur le point de s'expliquer des éléments importants de l'histoire) qu'il en devient un peu frustrant.

Un poil (de loup) en dessous des deux films précédents, donc, en ce qui me concerne, mais cette légère faiblesse est amplement compensée par le graphisme et l'animation du métrage, vraiment remarquables.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1394 : SEMAINE SAINT PATRICK - Je suis Patrick (2020)

Publié le 17 Mars 2021 par Lurdo dans St Patrick, Biographie, Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Fantastique, Histoire, Religion, Review, Télévision, UK, USA, Irlande

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

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Je suis Patrick (I Am Patrick : The Patron Saint of Ireland - 2020) :

De son enfance au sein de l'Empire romain, jusqu'à son missionnariat en Irlande, en passant par son enlèvement et son esclavage aux mains de pirates, la vie de Saint Patrick, patron saint d'Irlande, et tous les obstacles qui se sont dressés sur son chemin...

Un docu-fiction de 80 minutes qui revient en long, en large et en travers sur le personnage de Saint Patrick en retraçant chronologiquement la vie du personnage, au travers de reconstitutions suivant les pérégrinations du Saint au fil des ans, tel qu'incarné par plusieurs acteurs (notamment John Rhys-Davies, qui narre ces séquences en voix-off).

Pas inintéressant, malgré la durée un peu abusive, et plutôt bien filmé (c'est du niveau d'un documentaire historique d'Arte, par exemple), même si j'ai forcément retrouvé de multiples événements et interprétations que j'avais déjà vues ailleurs, notamment dans le téléfilm St. Patrick et le documentaire Patrick, déjà chroniqués en ces pages.

La bonne nouvelle, c'est qu'ici, on évite de revenir sur les plus gros clichés associés au personnages, et devenus mythologiques. Par contre, je dois bien avouer que la place démesurée laissée aux reconstitutions éclipse malheureusement les analyses des historiens, spécialistes et autres théologiens, et que le tout tombe un peu trop fréquemment dans l'hagiographie prosélyte : pas forcément l'approche la plus probante, surtout avec un tel manque de rythme et d'énergie.

Mais bon, encore une fois, ça se regarde... sans plus.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #1395 : SEMAINE SAINT PATRICK - Lucky (2019)

Publié le 18 Mars 2021 par Lurdo dans St Patrick, Animation, Action, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review, Télévision, USA, Nickelodeon, Irlande

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

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Lucky (2019) :

Leprechaun malheureux depuis que l'or de ses ancêtres a été dérobé par un dragon, Happy McSweeney (Gunnar Sizemore) et ses amis - Shannon (Kira Kosarin) l'elfe aventureuse, Reggie (Flula Borg) le gremlin destructeur et Sammy (Ron Funches) le géant bienveillant - découvrent que ce trésor est aux mains du maléfique Houlihan (Mark Hammill)... et ils décident de le récupérer.

Un moyen métrage de 42 minutes produit par et pour la chaîne Nickelodeon par d'anciens scénaristes et animateurs de chez Dreamworks, ce Lucky n'est pas désagréable à suivre, loin de là : c'est plutôt bien produit, visuellement amusant et ludique, avec un univers sympathique et bigarré, et un rythme soutenu.

Peut-être un peu trop, d'ailleurs, puisqu'on retombe vite dans une frénésie gratuite typique d'une certaine catégorie de dessins animés pour enfants, et qui dissimule un peu, derrière une énergie surmultipliée, les faiblesses de son écriture. Ici, en l'occurrence, je ne peux pas dire que j'aie été convaincu par Reggie, le personnage supposément comique et chaotique du métrage, dont les tentatives d'humour tombent fréquemment à plat.

Par chance, le doublage est globalement plutôt bon (même si Flula Borg atteint ici aussi ses limites), et la musique punk celtique donne un peu de punch au tout... mais bon, ça reste relativement anecdotique.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1396 : SEMAINE SAINT PATRICK - Vieilles canailles (1998)

Publié le 19 Mars 2021 par Lurdo dans Review, Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Romance, Irlande, UK, St Patrick

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Et cette semaine, le blog se met à l'heure de l'Irlande, pour célébrer la Saint Patrick !

Vieilles canailles (Waking Ned Devine - 1998) :

Lorsqu'ils apprennent qu'un habitant de leur minuscule village de Tullymore a gagné le gros lot à la loterie nationale, Jackie O'Shea (Ian Bannen) et Michael O'Sullivan (David Kelly) veulent absolument identifier le responsable. Mais lorsqu'ils comprennent que c'est Ned (Jimmy Keogh) qui a gagné plusieurs millions de livres, tout se complique, car le duo retrouve Ned mort d'une crise cardiaque, dans son lit. Bien décidés à profiter de cette aubaine, les deux compères décident alors de se faire passer pour Ned auprès du représentant de la loterie nationale, afin de tenter de toucher le jackpot... quitte à mettre tout le village au courant de la manigance.

Une comédie irlandaise assez charmante, à défaut d'être particulièrement bien rythmée. Heureusement, la magie celtique opère sans problème grâce à ce petit village paumé, ces paysages superbes, la musique typique de Shaun Davey, et tout ce défilé de trognes attachantes, de David Kelly à Fionnula Flanagan, en passant par Ian Bannen, James Nesbitt, et tant d'autres.

Nonchalant et typiquement irlandais, mais aussi plutôt sympathique.

4/6

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Catch Review : TNA Impact Live (27/03/2014)

Publié le 28 Mars 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

- MVP sur le point de prendre une Décision Exécutive, interrompu par Magnus, qui déclare Abyss intouchable. MVP organise un 3-way Joe/Abyss/MAgnus la semaine prochaine, et attise les flammes de la discorde entre Abyss et Magnus. Joe n'est pas particulièrement content,et le tout dégénère en mini-brawl.

- EY tente de s'incruster dans le 3-way de la semaine prochaine, et balance une promo ultra-motivée pour convaincre tout le monde (sauf Joe). Brawl Joe/EY. Réussi.

- Bully a retrouvé son twittah !!

- Les Wolves veulent un match contre Abyss & Magnus.

- EC3 & Spud à la chasse au Willow. :mrgreen:

- Wolves vs Magnus & Abyss. Tag match rapide et efficace, avec un Magnus qui abandonne très rapidement pour passer à autre chose. Abyss s'en va avec la ceinture.

- Les Beautiful People s'engueulent dans le ring, et ALove lance un ultimatum à Velvel. Meh. Au moins c'était bref.

- Brève récap de Storm/Gunner.

- La chasse au Willow continue... et le Willow chasse le Spud. ^^

- Brève récap de Storm/Gunner (la suite).

- Bully Ray pour une petite promo, entouré de tables apportées par plein de "fans". Roode réplique à l'identique, et esquive le combat. Brawl honorable, mais qui risque de faire un peu redondant avec Storm/Gunner à venir.

- Abyss et Magnus face à face, et Magnus remet les pendules à l'heure.

- Knox découvre la situation calamiteuse at home.

- Maddie vs ALove. Un peu brouillon par moments, et plus préoccupé par Velvet que par l'action en elle-même, mais rien de honteux.

- EY est motivé.

- Kenny King vient chercher un adversaire pour la semaine prochaine.

- Joe vs EY. Un match nerveux et méthodique.

- La chasse au Willow continue...

- Samuel Shaw qui martyrise Christy pour lui piquer une mèche de cheveux.

- Gunner vs Storm, Unlocked. Excellent match.

- La chasse au Willow se termine par un passage à tabac d'EC3 par Hardy.

 



Un Impact assez déséquilibré, imo, entre une première heure blindée de segments backstage/de pubs/de parlote, etc, et une seconde heure, à partir du brawl de Bully, chargée en action de qualité. Ah, et j'aurais pu faire sans le retour des huées enregistrées, qui sont trop évidentes à mon goût.

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Catch Review : TNA Impact (03/04/2015)

Publié le 4 Avril 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

L'Impact de la semaine dernière était un show honorable, servant de remise à plat tant pour les spectateurs de l'Impact Zone que ceux devant leur tv, et qui lançait les enregistrements floridiens après des semaines en Angleterre. Qui plus est, il promettait un show chargé en action pour cette semaine...

Impact Wrestling 03/04/2015 :

- Des cartons-titres illustrés par Sam Shaw pour chacun des matches. Sympa.

- EY vs Roode, Submission Match. EY motivé, Roode pas impressionné. Submission match tout à fait solide et réussi, bien qu'un peu téléphoné à mon goût.

- Les Wolves dans le ring, avec Eddie Edwards en béquilles, pour expliquer qu'il a une fracture du talon, et que les Wolves doivent abandonner leurs ceintures. Bon segment nécessaire, même si le public de l'IZ était assez moyen par moments.

- Promo tout à fait honorable de Lashley, backstage.

- A-Love vs Gail Kim. Promo volontaire d'Angie en pré-match (avec un taquet à Velvet au passage :mrgreen: ), et un match long et dynamique, plutôt bien mené.

- Un peu de promotion croisée entre la Révolution et les mecs d'un show de fantômes du network. Plutôt amusant, et au moins, ça ne sert pas la soupe à Ghost machin-truc, puisque ça semble développer par la même occasion le background de la grange de la Révolution.

- Je reste admiratif de la manière dont la compagnie a réussi à reconstruire Magnus après son règne raté, tout en faisant de Bram une star à part entière.

- Bram vs Magnus, Falls Count Anywhere. Un affrontement très long, intense et maîtrisé, avec une intervention surprise de James Storm qui joue brièvement les gentils pour aider Mickie (je ne serais pas surpris qu'il tente en fait de la recruter au sein de la Révolution...).

- Angle est motivé.

- Mickie et Magnus croisent le chemin de Storm, qui joue la carte du "vieux copain". Le fourbe.

- Lashley vs Angle II, Hw Title. Un main event de compétition, technique et épuisant. Et puis cette spear, mes aïeux... fouyayayaya. :love:


Du lourd. Quelque chose comme 50 minutes de catch, quasiment pas de gras, un main event excellent... :pouce: 

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Halloween Novembrrrfest 2013 - 18 - Outpost 3 : Rise of the Spetsnaz & Maniac (2012)

Publié le 4 Novembre 2013 par Lurdo dans Oktorrorfest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Thriller, Guerre

Halloween est arrivé, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant tout le mois d'Octobre, et la première quinzaine de Novembre...

Outpost 3 - Rise of the Spetsnaz :

Des spetsnazs, des nazis, des zombies... la routine.

Pas vraiment accroché à ce troisème opus. Autant j'avais bien apprécié l'épisode précédent, autant les personnages de celui-ci sont à l'image du film : ternes et redondants. Et à force de faire dans le terne et le boueux, le tout devient lassant, malgré les efforts de la prod pour proposer de l'action.

2/6

Maniac (2012) :

Elijah Wood en tueur psychotique pitoyable, traumatisé par sa mère, et qui scalpe des jeunes femmes à New York, avant de s'éprendre d'une photographe française.

Remake (d'un film que je n'ai pas vu), filmé par un français (dont le précédent opus était tout sauf mémorable), et très stylisé, tant par l'abus de vue subjective (constante), que par la bande-son 80s, et les effets visuels. On adhère ou pas, mais c'est un peu trop racoleur à mon goût (des looks racoleurs, des sfx too much, une mise en scène too much), et les ruptures de POV ne sont pas très logiques.  

3/6 pour l'exercice de style.

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Halloween Oktorrorfest 2017 - 42 - 5 Fantômes en Terminale (2012)

Publié le 16 Octobre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Oktorrorfest, Halloween, Horreur, Fantastique, Comédie, Jeunesse, Espagne

Chez les Téléphages Anonymes, Octobre est synonyme d'Halloween et d'Oktorrorfest, notre marathon de cinéma fantastique et d'horreur, qui continue jusqu'en Novembre...

5 Fantômes en Terminale (Ghost Graduation/Promoción Fantasma) :

Depuis son adolescence, Modesto (Raúl Arévalo) est capable de parler et d'interagir avec les esprits errants, mais s'est persuadé que ces derniers ne sont qu'une manifestation d'une maladie psychiatrique. Cependant, lorsqu'il arrive dans un nouveau lycée en tant qu'instituteur remplaçant, il découvre que l'établissement est hanté par cinq élèves (Jaime Olías, Àlex Maruny, Anna Castillo, Javier Bódalo & Andrea Duro) décédés dans un incendie, et qu'il est peut-être le seul à pouvoir les faire passer dans l'au-delà... en leur permettant de décrocher leur bac !

Une comédie fantastique espagnole assez anecdotique, mais tout à fait regardable, à mi-chemin entre un Breakfast Club (heureusement, l'hommage à John Hughes n'est pas trop lourd ou appuyé) et un Sixième Sens déconneur, à l'humour potache et pas très subtil, et au rendu visuel malheureusement un peu trop terne pour son propre bien.

Un peu plus de fantaisie, de mordant et d'inspiration auraient été les bienvenus, le rythme est un peu pépère, et le tout est très balisé, mais pour être totalement franc, en comparaison des tentatives françaises dans le genre (cf le film chroniqué hier), c'est un bon niveau au dessus, même avec tous ces défauts...

Un minuscule 3/6

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Christmas Yulefest 2017 - 90 - Les Rois Mages (2001)

Publié le 6 Janvier 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Noël, Yulefest, Comédie, France, Religion, Fantastique

Les Rois Mages sont arrivés, et l'heure est venue pour la Christmas Yulefest et son marathon de cinéma festif de se conclure sur le blog des Téléphages Anonymes...

Les Rois Mages :

Les trois Rois Mages, Gaspard (Pascal Legitimus), Melchior (Bernard Campan) et Balthazar (Didier Bourdon), se retrouvent transportés à notre époque, et comprennent qu'ils doivent retrouver la nouvelle incarnation du Petit Jesus. Ils échouent à Paris, où ils rencontrent le jeune Jo (Walid Afkir), un magouilleur de banlieue, et Macha (Virginie de Clausade), une comédienne paumée issue d'une bonne famille...

Comédie des Inconnus à la réputation désastreuse, et dont je ne gardais pas le moindre souvenir après l'avoir vue à l'époque, ce Les Rois Mages s'avère finalement tout à fait regardable.

Certes, c'est très loin d'être l'hilarité générale, et c'est très en deçà de ce que les Inconnus pouvaient produire au sommet de leur gloire, mais en comparaison de ce que l'on produit aujourd'hui, dans le registre "comédie française faite par et pour des comiques populaires", c'est nettement plus structuré, pensé en amont, et plein de bienveillance, notamment envers la pluri-culturalité de Paris.

Bref, une comédie inégale et inaboutie (notamment dans son côté "poisson hors de l'eau" assez convenu, mais aussi dans sa sous-intrigue du patron de chaîne théologien, qui ne fonctionne pas), mais pas aussi mauvaise qu'on veut bien le dire.

3/6

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Comme toujours, retrouvez la liste complète (et mise à jour avec les titres français) des films de Noël déjà passés en revue sur ce blog les années précédentes, en consultant notre Index Christmas Yulefest disponible ici...

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Un film, un jour (ou presque) #797 : MOIS FRANÇAIS - La Personne aux Deux Personnes (2008) & Message à Caractère Pornographique : à la recherche de l'Ultra-Sex (2015)

Publié le 13 Août 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, France, Documentaire, Fantastique, Science-Fiction

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​

La Personne aux Deux Personnes (2008) :

Comptable à la COGIP, Jean-Christian Ranu (Daniel Auteuil) découvre, suite à un accident de voiture, qu'il abrite désormais l'esprit de Gilles Gabriel (Alain Chabat), chanteur des années 1980, qui l'a renversé. Les deux hommes partagent désormais un même corps, ce qui ne leur facilite pas la tâche...

Une comédie absurde signée Nicolas & Bruno, qui apportent à ce métrage leur amour du kitsch 70s, et d'une certaine esthétique, avec ce personnage principal mentalement coincé à cette époque, et franchement mal dans sa peau.

Un personnage très bien interprété par Daniel Auteuil, et qui rapidement, met un peu mal à l'aise, tant ses réactions occasionnelles, son comportement (le rêve musical à la COGIP), et ses blocages semblent particuliers. Et effectivement, lorsque, bien plus tard dans le film, le parallèle avec un certain métrage de David Fincher est entériné, on comprend mieux toute cette caractérisation.

Une relecture française et rétro assez amusante d'un thème efficace, accompagné d'un Chabat très bien en voix off, pour un film assez bien tenu, notamment pour un premier long-métrage.

4/6

Message à Caractère Pornographique - à la recherche de l'Ultra-Sex (2015) :

Grâce à un assemblage d'images d'archives tirées d'anciens films pornographiques, le FBI a récemment découvert un pan caché de l'histoire humaine : comment une Confédération Intergalactique a volé au secours de la Terre, lorsque celle-ci fut soumise à une frénésie sexuelle incontrôlable et virale...

Après Amour, Gloire et Débats d'Idées, les Messages à Caractère Informatif & le Bureau, pour Canal +, et La Personne aux Deux Personnes, Nicolas & Bruno remettent le couvert dans le domaine du détournement d'images et du doublage déconneur, en s'intéressant ici aux films pornographiques vintage, dans tout ce qu'ils ont de plus kitsch, ridicules et improbables.

Le résultat, d'une petite heure à peine, s'avère à la fois hilarant et gentiment érotique, et tient étonnamment la route au niveau de son intrigue fabriquée de toutes pièces, tout en frôlant de peu une durée abusive.

Amusant, et bien produit.

4.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #761 : MOIS FRANÇAIS - Halal, Police d'État (2010) & Beur sur la Ville (2011)

Publié le 16 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, France, Comédie, Policier, Science-Fiction

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​

Halal, Police d'État (2010) :

Lorsqu'un tueur en série s'en prend aux épiciers arabes de Paris, deux enquêteurs algériens, l'indéboulonnable Inspecteur Nerh-Nerh (Ramzy Bédia) et son associé "le Kabyle" (Eric Judor) - traumatisé par un enlèvement extra-terrestre, sont dépêchés par leur gouvernement pour prêter assistance aux forces de police française, qui soupçonnent la communauté asiatique de Paris...

Eric et Ramzy décident de faire leur Pamela Rose, en s'inspirant des films de l'Inspecteur Tahar, pour un résultat globalement démoli par la critique. Sans surprise, à vrai dire, puisque cette comédie policière est effectivement très bordélique et bancale, mêlant constamment de l'absurdité totale à une enquête prétexte, comme autant de micro-sketches qui s'enchaînent.

Et pourtant, je n'ai pas détesté, loin de là. Pour peu qu'on se laisse embarquer par le délire ambiant (l'extra-terrestre ^^), ça fonctionne étrangement plus ou moins bien, grâce à des vannes qui font régulièrement mouche et du WTF constant, et ce malgré son interprétation inégale, son rythme aléatoire et son illustration musicale pop un peu forcée. :p

Ce n'est pas forcément bon, en soi, mais ça reste amusant.

3.25/6

Beur sur la Ville (2011) :

Flic incapable, Khalid (Booder) végète en banlieue parisienne, en compagnie de ses collègues et compère, Mamadou (Issa Doumbia) et Henri (Steve Tran). Mais un tueur en série assassine les femmes de la ville, et pour des raisons de discrimination positive, Khalid se retrouve à la tête de l'enquête, à collaborer avec Diane Darden (Sandrine Kiberlain) et son équipe, persuadés que le tueur est musulman...

Une comédie policière banlieusarde de Djamel Bensalah abordant plein de sujets de société pertinents (discrimination, communautarisme, religion, différences, racisme ordinaire, islam, etc) en les abordant frontalement avec un maximum de clichés caricaturaux, tout en les détournant de manière assez sympathique.

Et comme en plus il y a à l'écran une sacré bande de comédiens (qu'ils soient jeunes ou plus confirmés), des guests stars amusantes (JCVD !?), et que tout le monde joue correctement (sauf le fils Belmondo, qui récite son texte), on se retrouve avec un film attachant, qui n'est pas trop à prendre au sérieux...

... sauf que le film, justement, se prend un peu trop au sérieux. À contrario de Halal, Police d'État, l'enquête est ici très premier degré, et il y a un vrai fond de film policier qui se dissimule sous les atours de la comédie. Ce qui aurait pu être une bonne chose si le métrage n'était pas aussi laborieux, dans son rythme, et brouillon dans sa structure.

Ça manque de rigueur, tout ça, ce qui tire le film vers le bas et le ralentit considérablement, l'empêchant d'être autre chose que très moyen.

3.25/6 (ah, et les rétro-projections foireuses, en voiture... aïe)

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Un film, un jour (ou presque) #762 : MOIS FRANÇAIS - Un Ticket pour l'Espace (2005) & RTT (2009)

Publié le 17 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, France, Comédie, Science-Fiction, Aventure, Histoire, Fantastique, Action, Thriller, Policier, Romance

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​ 

Un Ticket pour l'Espace (2005) :

Pour convaincre les Français de l'intérêt de la recherche spatiale, un jeu de grattage est organisé, avec à la clef deux places à bord de la navette française, aux côtés du Colonel Beaulieu (Olivier Baroux), du Capitaine Soizic (Marina Foïs) et du Professeur Rochette (Frédéric Proust). Mais les deux gagnants sont assez improbables : Stéphane Cardoux (Kad Merad), un acteur raté et mythomane, et Alexandre Yonis (Guillaume Canet), un psychopathe voulant se venger de Beaulieu...

Non, ce n'est pas fin. Non, ce n'est pas le summum de l'humour et de la subtilité. Non, ce n'est pas toujours très bien joué (entre autres, j'ai toujours du mal avec l'interprétation de Marina Foïs) ni bien rythmé (ça prend son temps à démarrer). Oui, c'est bordélique, inégal, et ça ne fonctionne réellement que ponctuellement, comme un sketch étiré sur plus de 90 minutes.

Mais un film qui joue à ce point la carte de l'absurde, qui se paie une telle bande originale (chapeau bas, Erwann Kermorvant), et qui se permet de refaire Alien avec un dindon géant mutant, le tout dans une station à l'intelligence artificielle doublée par Enrico Macias... ça force un minimum le respect.

Allez, 3/6

RTT (2009) :

Plaqué par sa compagne, Arthur (Kad Merad) décide de partir pour Miami, afin d'empêcher le mariage de celle-ci avec un riche inconnu. En chemin, cependant, il est utilisé par Émilie (Mélanie Doutey), une cambrioleuse, pour faire passer à son insu un tableau volé à l'aéroport. Arrêtés par un policier français (Manu Payet) à leur arrivée aux USA, le duo improbable prend alors la fuite dans les Everglades, les autorités sur les talons...

Une comédie d'aventures façon La Chèvre/Pierre Richard qui peine à convaincre, puisqu'elle tente de mélanger tous les genres (thriller, action, aventure, romance, policier, comédie, cambriolage), mais se limite en fait à plusieurs grosses courses-poursuites liées par une succession de grosses ficelles et de coïncidences assez honteuses et improbables, censées servir de script.

Ce n'est pas la faute de la distribution, qui fait de son mieux (même si Mélanie Doutey manque un peu de punch ou de présence pour totalement convaincre), et qui a eu droit à des vacances en Floride ; et la réalisation est d'ailleurs tout à fait honorable.

Mais c'est vraiment le script qui pêche, un script qui ne parvient pas vraiment à faire se développer la romance principale de manière naturelle et crédible, et qui use de raccourcis narratifs et de personnages clichés (le flic qui se découvre homosexuel à Miami) qui sonnent assez creux.

Loin d'être satisfaisant, donc, même si ce n'est pas trop mal rythmé.

2 + 0.25 pour les paysages de Floride et Miami = un petit 2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #770 : MOIS FRANÇAIS - Il Reste du Jambon ? (2010) & De l'Huile sur le Feu (2011)

Publié le 23 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, France, Comédie, Romance, Action, Religion

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​ 

Il Reste du Jambon ? (2010) :

Envoyée aux urgences suite à une allergie alimentaire, Justine (Anne Marivin), une journaliste, y est soignée par Djalil (Ramzy Bédia), dont elle s'éprend aussitôt. Mais cette relation idyllique est rapidement compliquée par les différences culturelles et religieuses entre leurs deux familles...

Une comédie romantique signée Anne Depétrini, qui s'est ainsi inspirée de sa vie aux côtés de son conjoint, Ramzy, pour nourrir son film d'anecdotes et de moments véridiques. Malheureusement, ça n'a pas suffi à convaincre la critique ou les spectateurs, puisque le métrage s'est fait démolir par ces deux groupes, le fait que Ramzy joue un personnage romantique et relativement sérieux s'étant montré rédhibitoire pour beaucoup.

Et pourtant, j'ai trouvé le tout assez amusante et rafraîchissant, notamment parce que la présence évidente de Ramzy à la co-écriture apporte une touche de fantaisie et d'absurde assez typique du bonhomme, et parce que son couple avec Anne Marivin fonctionne très bien, et a une vraie alchimie.

Alors certes, ce n'est pas le summum de l'originalité dans son côté choc des cultures, c'est gentiment naïf, et ça enfonce parfois des portes ouvertes dans ses clichés, mais dans l'ensemble, j'ai trouvé que le tout avait un certain charme, et méritait bien mieux que cette hostilité ouverte qui a cueilli le métrage à sa sortie.

3.5/6

De l'Huile sur le Feu (2011) :

Entre le restaurant halal de la famille Chouffry, et le restaurant asiatique de la famille Zi, qui se partagent une même terrasse, la cohabitation est parfois difficile. Et la tension monte d'un cran après la disparition du chien des Chouffry, qui se combine bientôt à la mort de la propriétaire de ce coin de rue (Claude Gensac)...

Une comédie française à l'humour communautaire pas désagréable, premier long-métrage du réalisateur des deux Babysitting et de À Fond.

Ça reste très gentillet et inoffensif, forcément assez cliché et caricatural, ça ne vole pas forcément très haut, mais ça reste très regardable, principalement parce que le film passe à la vitesse supérieure dans sa deuxième moitié, et finit par totalement dégénérer en quelque chose de très improbable, à la limite du cartoon, à mesure que le conflit entre les voisins s'amplifie...

Et la relation naissante entre la fille Chouffry et le livreur déglingué interprété par Vincent Lacoste, qui avait tendance à alourdir la première partie du métrage, trouve enfin son sens, et sa raison d'être.

Bref, c'est potache, amusant, et pour un premier long-métrage, c'est assez honorable.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #774 : MOIS FRANÇAIS - Le Mac (2010) & À Fond (2016)

Publié le 27 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, France, Sport, Thriller, Policier, Action

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​

Le Mac (2010) :

Lorsque Ace (José Garcia), un proxénète marseillais réputé, simule son suicide pour échapper à la police et à ses complices, les autorités profitent de l'arrestation de son frère jumeau, Gilbert Chapelle, banquier bien sous tout rapport, pour l'obliger à remplacer Ace au sein de la pègre, et tenter de faire tomber son boss, Tiago Mendès (Gilbert Melki)...

Une comédie policière plus sérieuse que ce à quoi je m'attendais (on a même droit à une impasse mexicaine sérieuse, vers la fin), avec un José Garcia musclé, plutôt juste (et relativement sobre) dans son double rôle, et qui se met au service de l'histoire.

Le tout est gentiment racoleur (pas mal de filles topless), pas particulièrement bien rythmé (sur la durée, c'est très inégal), et tant l'illustration musicale que la réalisation sont par moments un peu trop appuyées pour leur propre bien, mais dans l'ensemble, ça se laisse regarder, tout en ayant un peu le postérieur entre deux chaises, puisque ça se veut à la fois une comédie et un thriller, sans oser l'être pleinement.

3/6 (mention spéciale aux deux sbires incapables, Arsène Mosca & Jo Prestia)

À Fond (2016) :

Lorsque Tom (José Garcia) embarque de bon matin dans son monospace flambant neuf, en compagnie de sa famille (André Dussollier, Caroline Vigneaux, Stylane Lecaille, Josephine Callies) - et d'une auto-stoppeuse (Charlotte Gabris) - , il est prêt à partir en vacances. Mais lorsque le régulateur de vitesse se bloque sur 160 km/h, sur l'autoroute, les choses se compliquent et dégénèrent vite à bord du véhicule...

Assez bonne surprise que cette comédie française nerveuse du réalisateur des deux Babysitting et De l'Huile sur le Feu qui rappelle des films comme Speed ou À toute allure : alors certes, ce n'est pas méga-subtil dans l'écriture des personnages, ça surjoue gentiment (notamment Dussollier, et surtout Florence Foresti, calamiteuse par la faute d'un rôle hors-sujet), Caroline Vigneaux est parfois un peu inégale, ça part beaucoup trop vite dans l'hystérie et les gueulantes, et ça tombe occasionnellement dans le cartoon trop appuyé et forcé, mais...

Force est de constater qu'il y a une énergie indubitable dans ce métrage, qu'on ne voit pas le temps passer, et que le film est très réussi sur un plan technique. C'est rythmé, tendu, ça privilégie les cascades et les effets réels (merci l'équipe Julienne), et c'est globalement très bien produit.

Ah, et alors que le personnage de Desagnat aurait pu être totalement caricatural et ridicule, comme Foresti, il s'avère plutôt mesuré et professionnel, ce qui fait plaisir à voir.

Pas un chef d'oeuvre, mais comme je le disais, une assez bonne surprise.

3.5/6

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Blog Update ! - Août 2020

Publié le 31 Août 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update

Un mois d'août hétéroclite et caniculaire sur le blog des Téléphages Anonymes, qui résistent aux températures, coûte que coûte (et quoi qu'il en coûte) !

#1267 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et les Amazones (1994)

#1268 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et le Royaume Oublié (1994)

#1269 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et le Cercle de Feu (1994)

#1270 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et le Monde des Ténèbres (1994)

#1271 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et le Labyrinthe du Minotaure (1994)

#1272 : SEMAINE AVENTURE - Kull le Conquérant (1997) - 1.5/6

#1273 : Dino De Laurentiis - The Last Movie Mogul (2001) - 4/6

#1274 : Mister Dynamite (1986) - 2.5/6

#1275 : Expendables 3 (2014) - 2.5/6

#1276 : Justice League Dark - Apokolips War (2020) - 3/6

#1277 : Le Mans 66 (2019) - 4.25/6

#1278 : Le Flingueur (2011) - 3.75/6

#1279 : Artemis Fowl (2020) - 2/6

#1280 : Wunderkammer - World of Wonder (2019) - 3/6

#1281 : An American Pickle (2020) - 2.5/6

#1282 : Opération Condor (1991) - 5/6

#1283 : Mechanic - Résurrection (2016) - 2.25/6

#1284 : Chinese Zodiac (2012) - 2.25/6

#1285 : Misbehaviour (2020) - 3/6

#1286 : Fahrenheit 11/9 (2018) - 2.5/6

#1287 : Far Cry (2008) - 1.5/6

#1288 : La formidable aventure de Bill et Ted (1989) - 3.5/6

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# Bilan :

Pas vraiment d'actualité en ce mois d'août toujours placé sous le signe de la COVID (hormis le décevant Artemis Fowl), mais l'occasion de liquider un peu les stocks de films plus anciens qui s'accumulent.

Et qui dit "vider les fonds de tiroir" dit aussi beaucoup de métrages quelconques ou médiocres, qu'il faut bien regarder un jour ou un autre. Un mois faiblard, donc, avec plusieurs films de Jackie Chan et autres films d'action, des documentaires, et une semaine AVENTURE qui m'a permis de redécouvrir les premiers métrages de la série Hercule.

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# Film(s) du mois :

Opération Condor domine largement la compétition, avec son mélange de comédie, d'aventure et d'arts martiaux que Jackie Chan a, depuis, tenté de reproduire à maintes reprises, sans succès. Un incontournable de sa carrière, cela dit.

Le Mans 66 m'a, lui, agréablement surpris, malgré sa réécriture parfois fantaisiste de l'Histoire.

 

# Flop(s) du mois :

Far Cry, forcément (on ne refait pas Uwe Boll) ; Kull le Conquérant, forcément (Sorbo aurait mieux fait de s'abstenir) ; et malheureusement, Artemis Fowl, sacrifié par Disney sur sa plate-forme de VOD, non sans raisons, puisque l'adaptation signée Kenneth Branagh est totalement anémique, générique et dépourvue d'intérêt. Si le film est resté si longtemps en development hell, ce n'était pas innocent...

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# Petit écran :

Énormément de séries passées en revue, ce mois-ci, à commencer par l'intégrale Conan, en trois parties, et par les téléfilms de la série Hercules : The Legendary Journeys (voir les liens plus haut) : de la fantasy inégale, tout ça, mais dont l'innocence et la sincérité peut rendre nostalgique d'une époque où toutes les séries de genre n'étaient pas censées être des blockbusters sérieux conçus pour être le nouveau Game of Thrones, mais osaient la bonne humeur, la légèreté et les scénarios simples et directs.

En parallèle, bonne surprise que l'intégrale de la série Future Man (saison 1, 2 et 3), une comédie de science-fiction gentiment graveleuse mais qui ose de nombreuses choses et des idées improbables ; excellente surprise que la première partie de la série animée Primal, sauvage, brutale et touchante à la fois ; amusante surprise que Year of the Rabbit, parodie de série policière historique britannique ; et mauvaise surprise que les premiers épisodes de Star Trek Lower Decks, nouvelle déclinaison de la franchise, qui semble penser que l'hystérie et le fanservice constant suffisent pour rendre une série drôle et pertinente.

Et puis il y a bien entendu les bilans de Sygbab, qui a entamé ce mois-ci une intégrale de la série Highlander, entreprise des plus courageuses et téméraires.

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

En septembre, avec les premières notes de l'automne, les Téléphages Anonymes voyageront dans le temps avec Bill et Ted, iront à Marwen, enfileront la cape du Chevalier Noir, rejoindront les Boys, se prendront pour des stars de film d'action avec Kevin Hart, et bien plus encore !

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Catch Review : TNA Impact (28/11/2013)

Publié le 29 Novembre 2013 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Le Turning Point de la semaine dernière était un succès, tout juste minoré par un sentiment évident de précipitation : trois heures de show, en 82 minutes de temps d'antenne, forcément, ça pose quelques problèmes. Cette semaine, Impact fête Thanksgiving, et a prévu pour l'occasion un main event qui fleure bon les Survivor Series, à l'époque où Survivor Series et ses matches par élimination étaient encore une tradition du jour de Thanksgiving. En espérant revoir passer le mythique costume de dindon...

Thanksgiving Impact :

- Tout est prêt pour enterrer les Aces n Eights.

- Le nouveau Chief Of Staff de Dixie Carter, Rockstar Spud. Ça promet.

- Tous les gagnants de ce soir auront droit à un dîner de Thanksgiving. Ça promet (bis).

- ECIII vs Curry Man (!!!). Le grand retour de Curry Man ! Squashy squash, mais progressivement, le niveau des adversaires progresse (c'est un Evil  Goldberg Streak !).

- Gunner & Storm ne sont pas sur la même longueur d'ondes.

- Les Bromans ont un nouveau DJ : Zema Ion ! Double Turkey Suit en jeu !

- Velvet Sky vs Lei'd Tapa. RAS.

- Un bref coup d'oeil à l'enterrement des Aces.

- La Turkey Suit, un enjeu épique !

- Team UberJobber vs Bromans (w/Zema Ion). Amusant, et très bref. UberJobber nous font une grosse chorégraphie en dindons. Inoffensif.

- AJ around the world. Dixie est furieuse.

- La Team Roode se motive.

- Spud est le boss backstage, la Team Angle se motive.

- L'enterrement des Aces, amusant, et qui prend un joli tour sérieux à la toute fi, avec la menace de Bully Ray.

- Brève récap de Angle vs 1Direction.

- Spud se prend pour le Masterchef.

- Elimination Match Team Angle vs Team Roode. Match assez long et consistant, et finish un peu décevant, mais qui donne un peu plus de punch à l'affrontement imminent Roode/Angle.

- La Team Roode se félicite.

- Toujours plus de tensions entre Gunner et Storm.

- De la hype pour la finale du tournoi, la semaine prochaine.

- Spud est content de son repas, ECIII esquive le dîner pour partir en jet avec sa Tatie.

- Thanksgiving Dinner dans le ring, présenté par Spud. Heels only. :pSabin qui kickbanne Velvet parce qu'elle a perdu son match =  Tout le monde raconte ce pour quoi il est reconnaissant, Angle s'incruste, et zou, brawl général, y compris les deux jobbers en costumes de dindons, qui volent. Du grand nawak qui vaut son pesant de barres de rire.

Bref, un épisode de Thanksgiving qui, comme tous les ans, se veut de la comédie plus qu'autre chose, et est une semi-pause dans les storylines et les feuds habituels. Cela dit, je suis ravi de voir que la TNA s'est décidée, maintenant qu'ils ont débloqué les fonds réservés à Impact on the Road, à utiliser tous leurs employés, que ce soit dans de petits rôles ou des rôles plus importants. Ça fait toujours plaisir... maintenant, s'ils pouvaient utiliser les Blossoms de manière plus régulière (par exemple, en tant que valets pour un Magnus heel)...

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Catch Review : WWE RAW (10/03/2014)

Publié le 11 Mars 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Télévision, Review, WWE

Un Raw qui va être assez rapide à résumer, cette semaine, puisqu'il ne consiste qu'en trois heures de vide, avec une seule exception.

La première heure, ainsi, est insipide au possible : Hogan ouvre le show, radote sur le Network, annonce une Battle Royale à Mania pour un trophée à la con (gagnant probable, Big Show), Cena le rejoint, fait ses conneries habituelles, Bray se pointe, blablabla, tout ça pour déboucher sur Rowan vs Cena, un match assez médiocre. Après un bref trollage de l'Authority, on a ensuite les Usos vs Rybaxel, sans intérêt, tout comme Big E vs Swagger.

L'heure 2 n'est guère meilleure : un duel de promos entre Heyman et Undertaker tombe joliment à plat ; le match Rhodes vs Shield prend du temps d'antenne et est solide, mais déjà vu des dizaines de fois, et le match des Divas n'est là que pour promouvoir le retour de Total Divas, cette semaine. En fin d'heure, Bryan se pointe, et dans un segment pas du tout forcé et artificiel, décrète Occupy Raw.

Heure 3 : il ramène donc une trentaine de fans, tous équipés de leurs t-shirts Bryan fournis par la WWE, et ils font un sitting, jusqu'à ce que Triple H cède aux demandes de Bryan : un match contre lui à Mania, et si Bryan gagne, il est intégré au match de championnat Orton/Batista. Soit exactement ce que tout le monde demandait depuis des semaines. Et là, se produit un phénomène magique, qui a achevé de me détourner de la Road to Wrestlemania : tous les smarks outrés par la WWE, parlant de boycotter le show, etc, achèvent de retourner leur veste, et se mettent à remercier la WWE de sa grande sagesse, d'avoir tout prévu depuis des mois, si ce n'est des années. À partir de là, que dire de plus... la WWE pourrait crucifier CM Punk en place publique, et faire enterrer Bryan par HHH à Mania que les fans pardonneraient tout à la compagnie si, dès le lendemain, Bryan récupérait un nouveau title shot à Summerslam. En lieu et place d'un leader et d'un moteur de changement, Bryan est devenu le symbole d'un public naïf et manipulable. Rien de tel qu'un bouc pour mener un troupeau de moutons, je suppose... Enfin bref. Pour conclure le tout, la WWE nous balance un Sheamus vs Christian XVIII, sans intérêt, quelques promos supplémentaires, et finit par un match par équipe Show & Bryan vs Orton & Batista, quelconque.

Bref. Pour conclure, la WWE et son public (+ l'internet) ont achevé de me détourner du produit, comme je l'ai mentionné plus haut. Les trois prochains Raws se feront donc sans moi : je passe la main, et je me contenterai de revenir pour Wrestlemania ; en fonction des évènements de Mania (pour lesquels je n'ai pas grand espoir) je verrai ce que je ferais ensuite... mais pour le moment, j'en ai assez d'avoir l'impression d'être pris pour un con, d'être le seul que cela dérange, et d'être seul à avoir un semblant de volonté.

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Catch Review : TNA Impact (27/08/2014)

Publié le 28 Août 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Après un Hardcore Justice sympathique, mais aux audiences anémiques dans son nouveau créneau horaire, Impact continue son petit bonhomme de chemin, malgré la tourmente des rumeurs et des critiques internet.

- De la hype pour la tag series, et une petite récap du finish de la semaine dernière.

- Toujours pas très fan de Angle en tant que GM (toujours un peu robotique et forcé), même si les annonces faites depuis les balcons de cette salle font toujours leur petit effet. Arrivée de la team MLK, pour se plaindre de Kurt, troller le public new-yorkais, jusqu'à ce que Dreamer se pointe, et se fasse brièvement démolir. Un peu longuet pour ce que c'était, mais c'est toujours le problème de ces shows new-yorkais, on perd en concision ce qu'on gagne en énergie du public.

- Dreamer vs Lashley, Street Fight. Un Lashley dominant, une fois plus, pour un petit match efficace.

- Madison un peu jalouse de l'attention reçue par Taryn.

- Havok is coming, la semaine prochaine.

- Shaw et Gunner dans leur chambre d'hôtel, avec un Shaw au comportement suspect.

- Maddie vs Taryn. Un match assez solide, malgré son rythme parfois tranquille. Le semblant de heel turn de Maddie est intéressant, s'il se confirme.

- EY & Roode dans le bureau de Kurt.

- Shaw qui fait mumuse avec l'uniforme de Gunner.

- X-Div 6-men tag. Un match un peu précipité et brouillon par moments, mais dans l'ensemble assez fun.

- Rhino est en colère.

- Promos de Roode et EY, et Roode vs EY booké pour la semaine prochaine. Un segment solide, mais pas forcément indispensable en tant que tel.

- Les Bromans font un concours de Tinder, et entrent en compétition avec une KO mystérieuse... à suivre. Vont-ils tenter la combinaison Robbie/Assmacher à l'écran comme IRL ?

- EC3 vs Rhino. Match assez basique, jusqu'à ce que Carter pête un cable avec sa chaise, ce qui épouvante Spud.

- Storm, pour présenter The Great Sanada, aka une fusion de Sanada et Muta.

- Sanada vs Aries. Bon match, comme toujours entre ces deux hommes.

- Vidéo sur la nouvelle recrue, Chris Melendez, qui est ensuite invité dans le ring par Angle & co, pour que son histoire soit racontée par Anderson & Bully. Jolie histoire, mais segment un peu longuet.

- Team 3d vs Hardys vs Wolves, match #1 out of ?. Un main event qui part dans tous les sens, nerveux et spectaculaire. Et encore, il était clair que les trois équipes en gardaient sous le coude pour les matches suivants !


 

Un show qui n'était pas désagréable, malgré quelques segments promos un poil longs à mon goût. La tag series promet, s'ils maintiennent ce niveau-là tout du long, et sinon, les autres storylines continuent de se décanter progressivement, à leur rythme.

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Catch Review : TNA Impact (12/11/2014)

Publié le 13 Novembre 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

La fin supposée de l'ère Spike TV approche de plus en plus, mais la TNA continue de laisser planer le doute et le mystère, préférant se concentrer sur Impact, toujours aussi solide et divertissant.

- Lashley assez agacé par MVP.

- La Revolution dans le ring, qui exige que Davey Richards lui donne sa réponse ; Davey qui refuse tout net d'intégrer l'écurie de Storm ; passage à tabac, avec Storm qui démolit la cheville de Davey à de multiples reprises, avant d'encaisser son tag title shot de Feast or Fired.

- Revolution (Storm & Abyss) vs Wolves, tag titles. Pas un grand match, mais si cela permet à Storm de réinventer Abyss comme il l'a fait pour Manik & Sanada, ça peut être intéressant.

- Maddie vs Taryn. Un match honorable, sans problèmes majeurs, mais qui sera probablement vite oublié.

- Lashley vient menacer Angle.

- Manik continue de recruter Mahabali Shera.

- King dans le ring, au micro, et prétend que Lashley est en colère contre tout le monde ; il s'en prend ensuite à Chris Melendez, qui se pointe avec Anderson. King fait à Melendez les critiques que tout le monde fait sur le web, et Melendez réplique. Trop long pour ce que c'était.

- Gail et Taryn réclament un match contre Havok, la semaine prochaine.

- Menagerie vs TBP & Bromans, Mixed Handicap Elimination tag. Un gros bordel amusant, sans plus, avec une Last Ride Powerbomb remarquable de Jessie, et un joli finish.

- Spud et EY s'entendent bien backstage.

- Storm n'est pas content de Manik, et renvoie Mahabali... mais peut-être pas en fait.

- EY vs Tyrus. Un match satisfaisant pour ce que c'était, et un "Tyrus, Crush !" qui m'a amusé.

- Lashley se pointe en post-match, et démolit EY, Spud, et un mec en ringside, avant d'être mis en fuite par Aries, qui exige un match.

- Brittany continue de manipuler Shaw et de le dresser contre Gunner.

- Joe dans le ring au micro, pour annoncer qu'il est blessé, et contraint d'abandonner son titre, mais qu'il will be back. Très bonne promo.

- Bram défie Dreamer pour un autre match hardcore la semaine dernière. Bram a définitivement le It Factor.

- Shaw vs Gunner, No DQ match. Un match bourrin, plutôt bien exécuté.

- Aries vs Lashley. Excellent main event, avec un Lashley déchaîné, et un Aries qui morlfe bien sur la fin.


Un show un peu bordélique et éparpillé, avec du bon, du très bon, de l'intéressant, et du pourquoi-pas-mais-ce-n'était-pas-indispensable. La semaine prochaine (le dernier show enregistré à Bethlehem, et supposément le dernier "nouveau" show de 2014) devrait s'avérer des plus intéressantes, et réserver des surprises...

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