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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #499 : Amours et Vignobles (2016)

Publié le 24 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Romance, ION, Review, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Amours et Vignobles (Heart Felt) :

Spécialiste immobilière, Molly (Emmanuelle Vaugier) s'est séparée, le jour de la Saint Valentin, de son compagnon Jackson (Matthew MacCaull), lorsqu'elle a appris, en même temps que lui, qu'il était le père d'un nouveau-né conçu 10 mois plus tôt avec son ex. Désormais fiancée à Greg (Christopher Russell), un trader séduisant mais superficiel et immature, Molly s'installe un temps au Nouveau-Mexique, pour participer à la mise en vente d'un vignoble à la mode, au propriétaire mystérieux... mais lorsqu'il s'avère que c'est Jackson qui possède le vignoble, les choses se compliquent.

Rom-com de St. Valentin diffusée à la St. Valentin 2016 sur ION, ce téléfilm souffre d'un script un peu chaotique, qui part dans de nombreuses directions jamais totalement abouties (la virtual girlfriend, "Jean-Luc", les infidélités de Greg, le sidekick mexicain et la meilleure amie, etc), et d'un budget limité, comme toujours.

Cela dit, les rôles principaux sont bien castés (Vaugier et MacCaull ont une bonne alchimie ; Lydia Campbell et Edwin Perez font des sidekicks amusants, bien qu'affreusement clichés ; Christopher Russell trouve enfin là un rôle qui casse son image de poupée Ken plastifiée - cf Merry Matrimony et Le Prince de Minuit), et le ton général, peu sérieux, tout comme l'environnement néo-mexicain font que le tout a un semblant d'identité que les autres productions ION n'ont généralement pas.

Pas terrible, mais ça pourrait être pire.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #523 : What Goes Up (2009)

Publié le 26 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

What Goes Up :

Bouleversé par le suicide de sa compagne - principal sujet de ses articles mensongers -, Campbell (Steve Coogan), un reporter new-yorkais, est envoyé à Concord, dans le New Hampshire, pour y faire un reportage sur le culte voué par la bourgade à l'un des leurs, astronaute dans la navette Challenger, sur le point de décoller en ce mois de janvier 1986. Mais sur place, Campbell apprend la mort de l'un de ses vieux amis, instituteur adoré par ses élèves, et en particulier par un groupe hétéroclite d'élèves dysfonctionnels, parmi lesquels une jeune séductrice (Hilary Duff), un voyeur (Josh Peck), une adolescente violée et enceinte (Olivia Thirlby) et de nombreuses autres personnalités plus étranges les unes que les autres. Captivé par ce groupe, Campbell va finir par prendre la place de son ami dans le coeur des jeunes gens de Concord...

Premier long-métrage de son réalisateur/scénariste, What Goes Up bénéficie vraiment d'une distribution impeccable et très attachante : que ce soit Coogan, Duff, Thirlby, Molly Shannon ou les autres seconds rôles, ils sont tous sympathiques et professionnels, ce qui fait plaisir à voir.

Dommage alors que tout le reste du métrage soit une telle déception : le script est décousu et confus, choisissant d'asséner son propos sur l'héroïsme ("tout le monde peut faire preuve d'héroïsme, mais tout le monde ne peut pas être un héros, et la chute - tant réelle que métaphorique - est souvent bien rude") de manière pataude et maladroite, plutôt que de le montrer dans les faits (rien que le choix de ne jamais justifier cette ferveur débridée que le groupe de jeunes ressentait envers le professeur mort a tendance à rendre tout le métrage creux et artificiel) ; les personnages sont improbables et caricaturaux, avec des destins sordides, et un traitement totalement inégal (sorti du trio de tête, les autres personnages ne sont que des esquisses) ; le rythme est globalement bancal ; l'atmosphère des années 80 ne semble jamais totalement fidèle ou crédible ; et la réalisation appliquée donne l'impression d'un film de fin d'études, qui se voudrait original, pertinent, décalé et drôle, mais resterait toujours inabouti sur tous ces plans.

M'enfin au moins c'est bien joué.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #312 : Don Verdean (2015)

Publié le 11 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Don Verdean :

Don Verdean (Sam Rockwell), un pseudo-archéologue biblique, vivote de son métier, assisté de la fidèle Carol (Amy Ryan), jusqu'au jour où il est contacté par Tony Lazarus (Danny McBride), un pasteur désireux de financer ses expéditions. Aussitôt, Don part à la recherche du crâne de Goliath, quelque part dans le désert autour de Jérusalem... mais lorsqu'il échoue, il décide de déterrer le crâne de Johnny Jerusalem, un catcheur israélien atteint de gigantisme, et, avec la complicité de Boaz (Jermaine Clement), son spécialiste israélien, il s'engage alors dans une cascade de mensonges aux enjeux toujours plus improbables...

Satire mollassonne et faiblarde du monde des extrémistes/conspirationnistes religieux chrétiens, de la fringe history biblique, etc, par le couple à l'origine de Napoléon Dynamite et de Nacho Libre, deux films partageant avec celui-ci un même rythme, un même sens de l'humour très particulier... et un même sentiment d'inabouti.

En fait, on a ici trop souvent l'impression de se trouver devant un sketch du SNL, mais un sketch qui durerait plus de 90 minutes au lieu de quatre ou cinq, tout en gardant le même nombre total de gags : autrement dit, les acteurs ont beau être talentueux (et Amy Ryan a beau être toujours aussi attachante), il n'y a que quelques moments qui font vraiment mouche et qui sont amusants (notamment lorsqu'ils refont Indiana Jones et la Dernière Croisade, sur la toute fin, pour les beaux yeux d'un Chinois milliardaire), et le reste s'avère beaucoup trop quelconque et inoffensif pour fonctionner.

Bof.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #528 : Breathe In (2013)

Publié le 2 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Breathe In :

Violoncelliste frustré par sa carrière de professeur de piano, et par sa vie de couple terne, Keith (Guy Pearce) retrouve soudain goût à la vie lorsque Sophie (Felicity Jones), une étudiante anglaise, s'installe chez eux dans le cadre d'un programme d'échange. Car non seulement la jeune femme est séduisante, mais elle est en plus une musicienne très douée et partageant bon nombre des aspirations de Keith. Tiraillée entre cette relation interdite, une femme (Amy Ryan) trop terre à terre pour lui, et leur fille (Mackenzie Davis) sportive, Keith voit sa vie basculer.

Un drame indépendant intimiste, à la distribution très attachante (raison principale pour laquelle j'ai regardé ce film), mais qui échoue à capitaliser sur celle-ci avec une écriture convaincante : si on comprend la frustration de Keith, il apparaît parfois un peu immature ; Sophie, elle, semble un peu trop distante et fébrile, et ce dès sa première apparition ; quant à Megan, le personnage d'Amy Ryan, il est malheureusement un peu trop caricatural, et manque clairement des nuances et des moments nécessaires pour rendre ce triangle amoureux convaincant (le métrage adopte le point de vue de Keith, ce qui fait de Megan la méchante de cette histoire... alors qu'intrinsèquement, elle ne devrait pas l'être pour que le film soit suffisamment subtil et mesuré).

Pour être franc, ce film aurait très bien pu être un drame français lambda, auquel cas je n'aurais même pas pris la peine de regarder ; en l'état, le cast et la réalisation efficace donnent un peu d'intérêt au film. M'enfin bon, pas très mémorable, tout ça.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #282 : Seul Contre Tous (2015)

Publié le 30 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Biographie, Drame, Sport

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Seul Contre Tous (Concussion) :

Alors qu'il pratique une autopsie sur un ancien joueur de la NFL (David Morse), le Dr. Bennet Omalu (Will Smith), médecin légiste d'origine africaine, découvre que malgré son âge, ce dernier souffrait d'une détérioration cérébrale inexplicable, similaire à la maladie d'Alzheimer. Bientôt, il comprend que de nombreux joueurs de football américain souffrent de symptômes similaires, conséquences des nombreuses commotions cérébrales subies durant leur carrière : Omalu s'engage alors dans une croisade contre la NFL et ses médecins, afin d'alerter le monde contre les dangers sérieux de ce sport.

Un film qui se situe au carrefour du biopic, du thriller, du récit de l'intégration d'un immigrant, du drame sportif, et du film "à grande cause", mais qui ne parvient pas vraiment à convaincre tant il sent le métrage conçu pour décrocher des récompenses aux Oscars.

Malheureusement, ici, ça ne fonctionne jamais totalement, tant le récit est assez didactique et plat, manquant cruellement d'énergie et de direction.

C'est dommage pour Will Smith, qui compose un personnage intéressant et bien interprété, et pour la cause en générale (la scène finale est peut-être la plus efficace de tout le métrage, avec Omalu qui, malgré son combat et son succès, ne peut qu'être le témoin amer de ces jeunes lycéens risquant leur santé pour ce sport national), mais il aurait fallu quelqu'un de plus inspiré et de moins conventionnel, pour en faire quelque chose de moins générique et de moins oubliable.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #428 : Tumbledown (2015)

Publié le 13 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Drame, Romance, Comédie, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Tumbledown :

Jeune veuve éplorée, Hannah (Rebecca Halls) peine à se remettre de la mort de son mari, musicien culte, et tente d'écrire une biographie de ce dernier, en vain. Elle rencontre bientôt Andrew (Jason Sudeikis), auteur et enseignant new-yorkais désirant mener l'enquête sur feu son époux, et écrire un livre à l'angle plus dramatique. Malgré leurs différences, et l'ombre omniprésente du musicien disparu, Hannah et Andrew vont rapidement apprendre à s'apprécier...

Une dramédie sentimentale indépendante à la distribution agréable (surtout les deux premiers rôles, en fait), globalement bien interprété (quelques bémols sur l'accent de Manganiello), mais qui peine à captiver ou à apporter quoique ce soit d'innovant ou d'original au traitement de ses thématiques (le deuil, la gloire, la réputation, l'approche hagiographique d'un sujet, le suicide, etc).

La faute en revient en partie à ce duo de personnages principaux qui, malgré leurs interprètes attachants, ne le sont pas particulièrement, avec constamment des répliques sarcastiques qui fusent de part en part, et empêchent qu'ils ne développent vraiment une relation sentimentale convaincante ; de même, les choix faits quant au musicien décédé ne sont pas vraiment satisfaisants : en le gardant uniquement en filigrane, au travers de quelques morceaux (insipides), d'une poignée de photos à peine visibles et d'un ou deux extraits sonores, il manque de présence, et par conséquent, on peine à s'intéresser au sort de ce musicien supposément culte, qui n'a pourtant sorti qu'un album.

C'est clairement voulu, et conçu pour le faire exister comme une ombre qui plane sur la vie de sa veuve, mais ça a pour effet de le rendre inexistant, et il en découle une étrange ambiance, dans laquelle l'élément moteur du récit et des protagonistes reste toujours très vague et intangible.

Bref, un film indépendant assez plat, un peu trop sérieux pour son propre bien, un peu hésitant dans sa direction (quelques ruptures de ton qui ne fonctionnent pas) et qui peine à donner une substance à son sujet et à ses thématiques. Pas désagréable, mais pas très intéressant pour autant.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #284 : Au Coeur de l'Océan (2015)

Publié le 1 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Histoire, Biographie, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Au Coeur de l'Océan (In The Heart of the Sea) :

En 1850, Herman Melville (Ben Whishaw) rend visite à Thomas Nickerson (Brendan Gleeson), un aubergiste traumatisé par ce qu'il a vécu 30 ans plus tôt, alors qu'il était membre d'équipage du baleinier Essex, aux côtés d'autres marins plus aguerris (Chris Hemworth, Benjamin Walker, Cillian Murphy...) : là, au milieu de l'océan, une baleine albinos a réduit en miettes le navire, et a alors traqué tous les survivants, les uns après les autres, en détruisant les canots de sauvetages sur lesquels ils survivaient difficilement...

Prenez Seul au Monde, rajoutez-lui une bonne dose de Les Survivants, rajoutez une reconstitution historique, un peu de littérature, et beaucoup de numérique... et voilà, Au Coeur de l'Océan, une fictionnalisation de ce qui a inspiré Moby Dick de Melville.

Pourquoi pas, d'autant que la distribution est bonne, et que c'est Ron Howard à la barre.

Malheureusement, la mayonnaise ne prend jamais vraiment, malgré tous les efforts déployés par la production pour donner quelque chose d'esthétiquement travaillé et de professionnel.

Au rayon des problèmes, le récit assez dérivatif (et un peu maladroit dans sa structure "laissez moi vous raconter ce qui s'est passé dans ma jeunesse"), et paradoxalement, la réalisation de Ron Howard, qui pour une raison ou un autre, a recours, çà et là, à des gros plans d'inserts très laids, mi-GoPro mi-Fish Eye, qui tranchent radicalement avec ce qui les entoure. Ce qui les entoure étant un environnement bardé de CGIs pas toujours convaincants (il y a souvent quelque chose qui cloche, que ce soit dans l'étalonnage des arrières-plans, le mouvement des baleines, l'incrustation des acteurs...), qui finissent souvent par donner l'impression de voir des acteurs devant un fond vert, prétendant être en pleine mer.   

Dommage, car il y avait probablement quelque chose de plus mémorable à faire avec ce sujet, peut-être en faisant du témoignage de Nickerson quelque chose de moins réaliste, qui pousserait l'idée de baleine vengeresse dans ses derniers retranchements, en en faisant un être plus maléfique, ou plus symbolique (une incarnation de la nature se vengeant de l'Homme) - ce qui aurait nécessité une réalisation plus ample, plus iconique, et plus épique.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #343 : Get A Job (2016)

Publié le 21 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Get A Job :

Will (Miles Teller), sa petite amie Jillian (Anna Kendrick) et tous leurs amis stoners (Christopher Mintz-Plasse, Nicholas Braun, Brandon T. Jackson) viennent de finir leurs études : désormais, ils doivent se confronter au monde du travail... ce qui est plus facile à dire qu'à faire. D'autant que Roger (Bryan Cranston), le père businessman de Will, vient lui aussi de perdre son poste à cause de son âge...

Une comédie rythmée, mais brouillonne et qui peine à trouver ses marques, sur une génération de glandeurs qui se croient spéciaux, et sont en fait totalement ordinaires et insipides.

Du moins, c'est dans cette direction que le film semble parfois se diriger ; à d'autres moments, il semble parfaitement content d'être une stoner comedy basique et graveleuse, avec une Cameron Richardson qui se met topless dans un rôle ingrat de strip-teaseuse au grand coeur ; à d'autres encore, il se contente d'être un film sur la crise (professionnelle) de la quarantaine de Cranston ; ou encore une comédie de bureau comme tant d'autres, peuplée de seconds rôles très sympathiques (Alison Brie, Greg Germann, Jorge Garcia, John C. McGinley, Marcia Gay Harden, Bruce Davison) mais finalement sous-exploités.

Et puis il se finit sur une conclusion finalement assez "appropriée" à la génération mise en scène, confortée dans ses opinions : "oui, tu as raison de te croire spécial, tu l'es, et le monde du travail ne te mérite pas, toi et ton génie, trouve ton propre chemin et f**k the world !".

Guère surprenant d'apprendre alors que ce métrage a été tourné en 2012, et est resté quatre ans sur le banc de touche avant de sortir enfin en salles et en VOD.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #682 : Call Me Lucky (2015)

Publié le 2 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Documentaire, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Call Me Lucky :

Documentaire de Bobcat Goldthwait sur Barry Crimmins, comédien américain culte des années 80, corrosif, controversé, engagé, torturé, et vénéré par ses pairs, mais particulièrement oublié du grand public.

Un portait hagiographique d'un comique engagé qui a quasiment fondé, à lui seul, la scène comique de Boston, mais a aussi, progressivement, fini par se laisser porter par sa colère et par ses tourments intérieurs (violé à de multiples reprises durant son enfance, il en a gardé des séquelles psychologiques importantes, frôlant par ailleurs l'alcoolisme prononcé), et s'est totalement détaché de son métier, pour devenir un activiste cynique et mordant, reclus dans un chalet au fond des bois, éloigné de tout et de tous.

Pas désagréable, et assez bien mené dans sa forme (la réalisation est efficace, avec en prime des scènes animées, çà et là, pour illustrer certaines anecdotes) et dans son fond pour rester intéressant, même pour quelqu'un qui, comme moi, n'a qu'un intérêt et une connaissance très limités du bonhomme, et de son domaine d'activité.

Cela dit, je ne suis pas certain que la structure même de ce documentaire soit totalement pertinente : en effet, non seulement l'accumulation de compliments extatiques finit par lasser, mais en plus, tenter de faire des sévices sexuels subis par Crimmins une révélation centrale du documentaire, comme un rebondissement inattendu et exclusif, alors que c'est un fait connu de tous, depuis très longtemps, et qu'on peut même très facilement deviner si on ne connaît rien du personnage, dessert le film dans son ensemble, en lui donnant un côté un peu racoleur et vain.

D'autant qu'ensuite, le film finit par trainer un peu la patte, en s'attardant (trop ?) longuement sur le combat de Crimmins contre la pédopornographie et la religion, jusqu'à devenir répétitif.

En l'état, Call me Lucky est un documentaire inégal, mais pas inintéressant, sur une figure fondatrice d'une partie de la scène comique américaine actuelle, et sur le mentor méconnu de nombreux comiques en activité.

3.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #546 : John Tucker Doit Mourir (2006)

Publié le 28 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

John Tucker Doit Mourir (John Tucker Must Die) :

Lorsque trois lycéennes - Beth (Sophia Bush), la végétarienne militante et nymphomane, Heather (Ashanti), la cheerleader en chef, et Carrie (Arielle Kebbel), l'apprentie journaliste studieuse - découvre qu'elles sortent toutes trois avec John Tucker (Jesse Metcalfe), le capitaine de l'équipe de basket, et playboy invétéré admiré par tout le lycée, elles sont furieuses, et promettent de se venger. Pour cela, elles parviennent à convaincre Kate (Brittany Snow), fraîchement arrivée au lycée et totalement transparente, de devenir la nouvelle petite amie de John, avant de lui briser le coeur et de l'humilier en public. Mais à la grande surprise de Kate, elle commence vraiment à s'enticher de Tucker, ce qui complique sérieusement les choses...

Une teen comedy au casting sympathique (plein de visages familiers dans les seconds rôles), mais un peu trop convenue et prévisible, et surtout manquant cruellement de mordant ou de punch (pas forcément surprenant, venant du scénariste de Le Fantôme de Mon Ex-fiancée, Palace pour chiens, et Mon Oncle Charlie, et de la réalisatrice de Dr. Dolittle, et d'Alvin et les Chipmunks 2).

Par moments, ça fait illusion, au détour d'une scène, d'un plan de réaction silencieux sur des figurants, ou lors d'une scène particulièrement dynamique, mais le reste du temps, c'est trop balisé pour convaincre.

En plus de cela, ni Kebbel ni Ashanti ne font forte impression (Sophia Bush, par contre, est amusante), et Snow est à l'image de son rôle, assez anodine. Ne parlons même pas de Jenny McCarthy, dans le rôle de la mère de Snow, et qui est là totalement hors-sujet...

Bref, entre un cast principal peu mémorable (même si Metcalfe y met de l'énergie, il n'est pas le meilleur acteur du monde), un script convenu, et une résolution à la fois précipitée et décevante, ce film est très loin de marquer les esprits.

3/6 (2/6 pour le film + 1 point pour Sophia - oui, je suis un homme faible)

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Un film, un jour (ou presque) #550 : Desperate Teachers (2008)

Publié le 4 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Review, Starz

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Desperate Teachers (Lower Learning) :

À l'école élémentaire Geraldine Ferraro, le chaos règne, sous la direction de Billings (Rob Corddry), le proviseur manipulateur, qui laisse délibérément l'établissement dégénérer dans le cadre d'une machination financière considérable. Mais lors d'une inspection de routine, Rebecca (Eva Longoria) croise le chemin du sous-proviseur, Tom (Jason Biggs), qu'elle connaît depuis longtemps. Ensemble, ils découvrent les plans sinistres de Billings, et ils entreprennent alors de motiver élèves comme professeurs - tous plus déjantés et glandeurs les uns que les autres - afin de sauver l'école.

Une comédie diffusée sur Starz, écrite/réalisée par un scénariste de Jimmy Kimmel, et avec tout un assortiment de comédiens aux têtes très familières, dans la majorité des rôles principaux et secondaires du film.

Le problème étant, avec cette distribution, qu'il faut alors laisser à tous ces talents le temps de s'exprimer. Traduction : ça improvise pas mal, le rythme est particulièrement bancal et brouillon, il y a plein de postes et de sous-intrigues laissées en suspens, et le film, dans sa globalité, est beaucoup trop inégal pour convaincre.

D'autant que la direction globale du métrage est "faisons dans la vulgarité et dans le politiquement incorrect, parce que parler de cul et dire des insultes en présence d'enfants de sept ans, c'est le comble de l'hilarité"... une approche qui ne fonctionne que 50% du temps, au mieux, et qui finit par paraître forcée plus que sincère.

Pas un désastre, mais pas non plus quelque chose de très mémorable. Dommage.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #438 : La Légende de Manolo (2014)

Publié le 27 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Animation, Musical, Review, Musique, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Légende de Manolo (The Book of Life) :

Dans la ville mexicaine de San Angel, Manolo (Diego Luna) et Joaquin (Channing Tatum) ont grandi avec la belle Maria (Zoe Saldana), dont ils sont tous deux épris. Manolo est fils de matador, mais plutôt que de suivre la tradition familiale, il préfèrerait passer son temps à chanter et à jouer de la guitare ; Joaquin, lui, est devenu militaire, et un héros de son peuple. Mais lorsque le maléfique Chakal menace la ville, les deux hommes se trouvent pris au coeur de ce conflit ; d'autant que Xibalba (Ron Perlman) et La Muerte (Kate Del Castillo), deux déités querelleuses, ont fait de leur triangle amoureux l'objet d'un pari céleste...

Un long-métrage animé produit par Guillermo Del Toro, pas désagréable, mais au fond assez basique, pas forcément compensé par une forme souffrant de problèmes très clairs à mes yeux.

Déjà, le character design et la direction artistique globale sont très tranchés, et peuvent laisser de marbre : ce fut globalement le cas pour moi, du moins jusqu'à ce que le film s'énerve un peu, et visite l'Au-Delà, dans sa seconde moitié.

Et on touche là à l'autre problème du film : son rythme et sa structure, très très inégaux.

Toute la première partie est ainsi assez générique, pas aidée par des chansons modernes revisitées à la sauce mexicaine, et par un artifice de narration tout simplement inutile ; la seconde moitié tient nettement plus la route, et est plus mouvementée/divertissante, mais c'est franchement un peu tard.

En l'état, un métrage assez moyen, surtout si l'on n'accroche pas trop à la direction artistique.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #293 : Ave César ! (2016)

Publié le 14 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Histoire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Ave César ! (Hail Caesar !) :

Au début des années 50, Eddie Mannix (Josh Brolin) travaille pour les studios Capitol Pictures, au sein desquels il officie en tant que "fixer", celui qui règle les problèmes posés par les acteurs, et évite les scandales publics. Et en ce moment, il a de quoi faire, puisqu'il foit mener de front le mécontentement d'un réalisateur (Ralph Fiennes), la reconversion d'un jeune cowboy (Alden Ehrenreich), une starlette enceinte (Scarlett Johansson), et la double vie d'un danseur séduisant (Channing Tatum). Sans oublier le kidnapping de Baird Whitlock (George Clooney), une superstar du grand écran, par un groupe de scénaristes communistes, et une proposition de contrat juteux faite à Mannix par Lockheed, et qui amène Eddie à remettre sa carrière en question...

Comédie très sympathique des frères Coen, au casting cinq étoiles, mais malheureusement trop décousue pour son propre bien : s'il est très réussi visuellement (la reconstitution est impeccable) et très bien joué, le film semble constamment hésiter entre déclaration d'amour au cinéma de cette période, parodie décalée de ce même cinéma et de cette époque, discours sur le cinéma, la foi aveugle, le communisme, reconstitution travaillée des genres de films de l'époque...

Résultat, on se retrouve avec un métrage qui manque de structure et de liant (l'enquête de Mannix n'est qu'un fil conducteur très ténu, alourdi par une narration inutile de Michael Gambon), qui semble plus chercher à se faire plaisir qu'à captiver et à convaincre le spectateur, et qui aurait bénéficié d'avoir un peu plus de punch. Dommage.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #309 : Captain America - Civil War (2016)

Publié le 6 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Marvel, Fantastique, Aventure, MCU, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Captain America - Civil War :

Alors qu'une mission tourne mal pour Captain America (Chris Evans), les Avengers se trouvent au coeur d'une tourmente politique aux enjeux de taille : les Nations Unies exigent que l'équipe se place sous leur autorité, sous peine d'emprisonnement. Les Avengers sont divisés : d'un côté, Iron Man (Robert Downey Jr) et ses partisans, qui se sentent responsables des pertes collatérales entraînées par leurs missions, et de l'autre Captain America et ses proches, prêts à tout pour ne pas placer leur force de frappe aux mains d'une autorité sur laquelle ils n'auraient pas leur mot à dire. Divisés, et manipulés par le machiavélique Zemo (Daniel Brühl) qui utilise le Soldat de l'Hiver (Sebastian Stan) pour exécuter ses basses besognes, les Avengers sont contraints d'en venir aux mains, les uns avec les autres...

Cette critique-ci, je vais la faire brève : pas forcément le meilleur Captain America, pas forcément le meilleur Marvel Movie, quelques problèmes de rythme et de scènes superflues, mais un bon film, dense et maîtrisé, qui met en scène tous ses personnages sans en négliger aucun, construit son script et ses personnages sur les acquis du MCU, et se permet de présenter dans l'action plusieurs nouveaux personnages qui fonctionnent.

Spider-man est, à ce titre, une réussite (même s'il est perfectible dans ses effets numériques, ce qui un problème récurrent dans les productions de cette envergure), et la Black Panther apporte une approche différente de cet univers partagé, à la fois dans son environnement natal (la jungle du Wakanda) que dans son positionnement vis à vis des autres héros.

Il est d'ailleurs assez ironique qu'à défaut d'avoir le meilleur film Captain America ou Marvel, on a ici le meilleur film "crossover" de la décennie, qui met largement à l'amende le Batman vs Superman de Snyder, tant au point de vue de l'action que des enjeux idéologiques (la comparaison est gratuite et facile, oui, mais là où Snyder se veut donneur de leçons et pédant dans son traitement de ses personnages, les frères Russo parviennent à un résultat incomparablement meilleur sans perdre de vu le fun et l'humour).

Bref, un tour de force au niveau de la gestion de l'univers et de ses personnages, et un métrage qui s'inscrit totalement dans la continuité des deux premières phases de l'univers Marvel, et qui augure du meilleur pour le prochain Avengers.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #317 : La Chute de Londres (2016)

Publié le 18 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Chute de Londres (London Has Fallen) :

Réunis à Londres pour rendre hommage au Premier Ministre anglais récemment décédé, les chefs d'état de tous les principaux pays occidentaux sont victimes d'une série d'attentats meurtriers concertés et simultanés. Tous, sauf le Président des USA, Benjamin Asher (Aaron Eckhart), protégé par l'agent des services secrets Mike Banning (Gerard Butler), et dont l'hélicoptère s'écrase au beau milieu de la capitale britannique ; alors que Londres est en état de siège, Mike et Asher doivent désormais trouver un moyen de survivre dans la ville abandonnée et grouillante de terroristes...

Le premier opus de cette série, La Chute de la Maison Blanche (Olympus Has Fallen), était signé Antoine Fuqua, et était arrivé en concurrence directe avec le nettement plus friqué White House Down de Roland Emmerich ; pourtant, là où le Emmerich était poussif et insipide, Olympus avait surpris : sympathique, régressif, et à prendre comme un bon vieux film d'action des années 80/90, Olympus était très efficace pour ce que c'était, à savoir une série B aux limites évidentes, qui lorgnait sur un Die Hard à la Maison Blanche, et qui bénéficiait franchement d'un assaut initial très spectaculaire sur la dite Maison Blanche, ainsi que d'un Butler crédible et amusant en héros sarcastique.

Ici, on reprend le même cast, mais on change le réalisateur, et on opte plutôt pour une sorte de Escape from London malheureusement moins percutant et convaincant que le premier opus. La faute à une réalisation nettement moins efficace (le faux plan séquence, vers la fin, est toutefois assez réussi) et rythmée, à des effets spéciaux vraiment moches (toute la séquence des hélicoptères est visuellement ratée), et à un script plutôt médiocre, au postulat de départ encore moins crédible que l'original (avec des hordes de terroristes innombrables qui hantent Londres, des forces armées impuissantes et inexistantes, des attentats à l'échelle implausible...) et au discours politique très très discutable.

Donc du 3.5/6 de l'original, on passe ici à un Jack Bauer contre les méchants arabes assez décevant, et souffrant de défauts trop voyants pour être un plaisir coupable comme le premier.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 17 - Dummie la Momie 2 : Dummie et le Sphinx de Shakaba (2015)

Publié le 27 Septembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Fantastique, Jeunesse, Hollande, Halloween

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Dummie la Momie 2 - Dummie et le Sphinx de Shakaba (Dummie de Mummie en de Sfinx Van Shakaba) :

Habitant toujours chez Gus (Julian Ras), Dummie (Yahya Gaier) la momie égyptienne comprend un jour qu'il ne grandira jamais, et connaît alors une crise existentielle qui l'amène à se remettre en question. Dummie décide alors de devenir célèbre, quoi qu'il en coûte, et choisit de participer à un concours de peinture. Parallèlement, Dummie, Gus et leurs proches découvrent l'existence d'une statuette antique contenant une huile aux pouvoirs merveilleux, capable de guérir toutes les blessures, et de rendre son apparence humaine à Dummie : ils partent alors à sa recherche, espérant la retrouver à temps pour que Dummie devienne humain avant de devenir célèbre...

Suite directe du précédent Dummie the Mummy, chroniqué ici, et qui était un film fantastique néerlandais pour enfants gentillet, sur la momie d'un jeune égyptien qui, revenu à la vie par magie, finissait par s'installer dans la ferme d'un petit garçon, et par aller à l'école avec lui.

L'année dernière, lorsque j'ai regardé le premier épisode, c'était pour me laver le cerveau après une suite de navets horrifiques, dans le cadre de l'Oktorrorfest 2015. Je fais donc de même cette année, même si, je dois bien l'avouer, nous sommes encore assez tôt dans cette saison 2016 (ce qui n'augure pas forcément du meilleur pour les semaines à venir...).

Malheureusement, comme souvent lorsqu'une suite est mise en production de manière précipitée, moins d'un an après le film original, le résultat n'est pas à la hauteur du premier épisode.

Ici, on a beau reprendre les mêmes et recommencer, on se retrouve devant un film pour enfants assez décousu, qui ressemble à une suite de mésaventures et d'épisodes mis bout à bout de manière un peu anarchique, sans avoir le charme scolaire ou musical du premier opus.

Assez dommage, je dois dire, puisque le premier film avait un capital sympathie certain (sans être pour autant un chez d'oeuvre, loin de là), alors qu'ici, c'est simplement quelconque (à l'image des rêves animés des protagonistes, laids, simplistes, et nettement en dessous des flashbacks animés du premier opus).

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #346 : Zootopie (2016)

Publié le 24 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Comédie, Policier, Jeunesse, Disney, Pixar

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Zootopie (Zootopia) :

De l'éléphant le plus gigantesque à la souris la plus minuscule, tous les animaux du monde se croisent à Zootopie, une métropole florissante qui est le pinnacle de la civilisation animale. Judy Hopps (Ginnifer Goodwin), une petite lapine campagnarde, rêve depuis toujours d'y vivre, et d'en devenir l'un des agents de police. Mais rapidement, elle est confrontée aux préjugés de la société animale, et se retrouve contractuelle... jusqu'à ce qu'elle croise le chemin de Nick Wilde (Jason Bateman), un renard des rues malin et arnaqueur, qui va finir par l'aider dans la résolution d'une affaire étrange, qui touche toute la ville.

Le nouveau phénomène Pixney (un surnom bien pratique pour décrire les oeuvres produites par Disney sous la supervision de John Lasseter de Pixar), qui a déchaîné les critiques élogieuses, et produit des chiffres astronomiques au box-office. Est-ce que la réalité est à la hauteur de cette réputation improbable ?

Et bien quasiment, oui. Car ce Zootopie s'avère un film d'animation très sympathique : la direction artistique est splendide, la réalisation et le rendu visuel particulièrement efficaces, les personnages sont très attachants, le doublage est impeccable, et effectivement, le message et les thématiques du film sont pertinents et contemporains.

Cela dit, ce n'est pas pour autant que Zootopie est un film parfait : les thématiques, justement, ont beau être pertinentes, elles n'ont rien de très innovant ou de très original. On est dans l'acceptation de tous, dans le dépassement de soi, bref, c'est du classique... ce qui n'est pas forcément problématique, mais ne mérite pas pour autant d'être loué comme étant une révolution.

À l'identique, l'histoire en elle-même - l'enquête - est à la fois bien menée, et affreusement prévisible, dans le moindre de ses rebondissements. Pas nécessairement un problème rédhibitoire pour un dessin animé pour enfants, mais tout de même, le spectateur adulte aura constamment 20 longueurs d'avance sur le récit.

Ah, et si à l'avenir, on pouvait éviter de terminer les films d'animation en chanson (surtout pour du Shakira intégré au forceps dans le récit), ça ne serait pas plus mal.

Quelque chose comme 4.25, ou 4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #355 : Electra Woman & Dyna Girl (2016)

Publié le 7 Juillet 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Action, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Electra Woman & Dyna Girl :

Dans un monde où tous les super-vilains ont été éradiqués durant la Guerre des Ombres, Electra Woman (Grace Helbig) et Dyna Girl (Hannah Hart), deux super-héroïnes sans pouvoirs, font régner la loi et l'ordre dans leur ville d'Akron, dans l'Ohio. Jusqu'au jour où la vidéo de l'un de leurs exploits devient virale, et attire l'attention d'une agence de représentation de Los Angeles : les deux meilleures amies décident alors de se rendre dans la métropole, afin de tenter d'y trouver le succès...

Remake/reboot d'une sitcom parodique des années 70, cette version a été diffusée sur le web sous la forme de 8 épisodes de 11 minutes (avant d'être compilée en long-métrage), et met en scène les deux YouTubeuses Hannah Hart et Grace Helbig, très populaires, et déjà en vedette dans Camp Takota.

Ici, les deux femmes s'en sortent plutôt bien dans leurs rôles (Hannah Hart a cependant l'avantage, plus percutante que Helbig), aidées en cela par une direction artistique et des costumes très réussis (honnêtement, les costumes d'Electra Woman & de Dyna Girl n'ont pas à rougir en comparaison de ce que DC peut produire pour ses shows télévisés CW).

Le film, en lui-même est assez amusant, globalement assez solide, mais malheureusement ultra-balisé et prévisible, au point de télégraphier très régulièrement tous ses rebondissements.

On lui reprochera aussi un ventre mou dans son dernier quart, avec une tendance à être un peu bavard, et tout un passage inutile dans un über, qui rappele aussitôt qu'on est dans une semi-websérie, et qui, bien qu'amusant, aurait clairement pu être coupé.

Malgré tout cela, comme pour Camp Takota, cette comédie est un film assez agréable à suivre, avec des héroïnes que je reverrais volontiers, si jamais la production d'une suite était mise en chantier...

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #463 : Un Fiancé qui Tombe à Pic (2016)

Publié le 3 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Télévision, Hallmark, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Fiancé qui Tombe à Pic (The Convenient Groom) :

Experte relationnelle, le Dr Kate Lawrence (Vanessa Marcil) est un succès incontesté du web, et, en guise de nouveau coup publicitaire (et afin d'assurer par la même occasion la signature d'un contrat littéraire conséquent), elle a accepté d'épouser son fiancé et de diffuser la cérémonie en direct sur internet. Cependant, quelques instants avant de dire oui, son compagnon se désiste et lui révèle qu'il la trompe : au pied du mur, Kate est alors sauvée par un ami d'enfance, Lucas (David Sutcliffe), qui accepte de se faire passer pour son fiancé le temps que le contrat soit signé...

Adaptation d'un roman pour la chaîne Hallmark, ce téléfilm est probablement l'une des comédies romantiques les plus fades, molles et ratées que j'aie chroniquées sur ce blog (et pourtant, j'en ai vu, des navets).

Outre les clichés désormais bien agaçants - l'héroïne experte relationnelle à la vie privée calamiteuse (et aux conseils involontairement pourris), l'ami d'enfance autrefois détestable mais qui a changé depuis qu'il est veuf et qu'il a renoncé à une carrière citadine dans la finance, pour travailler de ses mains dans sa ville natale, blah blah blaaaaaargh), etc - le script est on ne peut plus laborieux, improbable (je ne connais pas beaucoup d'expertes bloggeuses de 45 ans qui soient un phénomène viral auprès des ados et qui filment leur show avec une équipe technique de quinze personnes, en studio), il n'y a aucune énergie, le montage est assez médiocre, bref, ça ne fonctionne pas.

Et si Sutcliffe fait, comme à son habitude, de son mieux pour surmonter le tout de son capital sympathie non-négligeable, Vanessa Marcil est étrangement décevante. Elle qui fonctionnait plutôt bien dans Paradis d'Amour, en 2014, semble totalement épuisée ici, son apparence physique changeant assez notablement entre le début et le milieu du film (en fonction de l'ordre du tournage, je suppose), et son jeu étant plus ou moins passable, en fonction des scènes.

En somme, The Convenient Groom est un téléfilm particulièrement dispensable et faiblard, même en comparaison de la moyenne habituelle des films Hallmark, donc : à zapper.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #657 : Amies Malgré Lui (2014)

Publié le 26 Février 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Amies Malgré Lui (Life Partners) :

Sasha (Leighton Meester) est une artiste lesbienne, un esprit libre et rebelle ; Paige (Gillian Jacobs) est quant à elle une jeune femme consciencieuse et studieuse, totalement hétérosexuelle. Meilleures amies depuis des années, les deux femmes ont une relation fusionnelle, qui va cependant se trouver chamboulée lorsque Paige rencontre Tim (Adam Brody), un médecin séduisant qui devient son compagnon...

Une comédie indépendante au carrefour de la rom-com, du drame relationnel, du film féministe et du film gay, qui malheureusement reste fermement à ce carrefour, sans jamais vraiment s'engager dans un sens ou dans l'autre.

Le problème, en fait, c'est que malgré le capital sympathie du duo principal, et le naturel indubitable de leurs relations (ainsi que celles de Paige et de Tim), le tout est très très basique et classique, sans la moindre surprise.

Rapidement, on devine comment tout le film va se dérouler, et le tout se suit donc sans réelle passion ou réel intérêt, tant il est tout sauf palpitant ou original, et se limite à des disputes et du relationnel très cliché.

Reste cependant l'interprétation du trio de tête, très sympathique... mais ça ne va pas plus loin.

3/6 (la note est en plus handicapée par un caméo outrancier, comme toujours, de Kate McKinnon, qui décidément semble incapable de jouer autre chose qu'une caricature)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #466 : The Masked Saint (2016)

Publié le 8 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Catch, Drame, Religion

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Masked Saint :

Chris Samuels (Brett Granstaff) est un catcheur indépendant réputé, oeuvrant sous le nom du Saint. Dans la vie civile, cependant, Chris est pasteur, et alors qu'il participe à un dernier match avant sa retraite, son promoteur (Roddy Piper) le trahit, en l'opposant au Reaper (James Preston Rogers), une brute épaisse qui lui brise la jambe. Convalescent, Chris se consacre désormais à sa nouvelle paroisse, particulièrement défavorisée et dans laquelle il a énormément de problèmes à régler. Mais tous les problèmes ne peuvent se régler par la Foi, et Chris se retrouve à endosser à nouveau son masque, à la fois pour jouer les justiciers dans les rues du quartier, et pour remonter sur le ring afin de financer la rénovation de son église, victime de criminels...

Un film indépendant / biopic américain, adapté d'un livre de 2009, et qui aurait tout à fait eu sa place sur UpTv ou ION, tant c'est le genre de métrage tout à fait typique des téléfilms à tendance religieuse diffusés sur ces chaînes ; gentiment surdramatisé, pas très subtil, pas totalement crédible (notamment dans les séquences de catch, clairement doublées par quelqu'un d'autre les 3/4 du temps), pas exceptionnellement bien filmé, mais pas non plus totalement sérieux, et avec une approche du monde du catch assez inégale, parfois réaliste et parfois totalement fictive.

Ça se regarde très distraitement et sans la moindre passion, c'est très prêchi-prêcha, mais ça aurait pu être pire (notamment parce que ce n'est finalement pas trop mal joué).

Et puis RIP Roddy Piper.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #362 : How To Plan An Orgy in a Small Town (2016)

Publié le 18 Juillet 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

How To Plan An Orgy in a Small Town :

Des années après avoir été "chassée" de la ville après avoir tenté de perdre sa virginité lors d'une soirée, Cassie Cranston (Jewel Staite), désormais sexologue, revient à Beaver's Ridge, à l'occasion de la mort de sa mère. Renouant avec ses amis (et ennemis) d'adolescence, Cassie se retrouve alors à organiser une orgie entre plusieurs de ses connaissances, espérant par la même occasion trouver là le sujet de son prochain ouvrage...

Une comédie de moeurs canadienne partiellement financée sur indiegogo, et qui rappelle fortement Petite Orgie Entre Amis (2011), mais en nettement plus axé romance et sentiments, et paradoxalement tout aussi prude et artificiel.

Ce n'était pas vraiment une surprise, compte tenu des personnes impliquées dans le film (Katharine Isabelle est tout sauf réputée pour faire dans la nudité à l'écran, donc elle donne bien le ton du reste de la production), et pour ce genre de comédie plus ou moins romantique, la nudité n'est effectivement pas nécessaire, mais j'ai toujours du mal avec ces films qui choisissent volontairement un sujet racoleur, font leur campagne promotionnelle dessus (il ne faut pas se mentir, si le film a aussi bien fonctionné en financement participatif, c'est aussi parce qu'une partie non-négligeable des contributeurs a vu les mots "Jewel Staite", "Katharine Isabelle" et "Orgie", et a clairement laissé son imagination prendre le dessus sur sa raison...), et finissent par être totalement coincés par un puritanisme assez évident et un peu ubuesque (notamment dans la réalisation de toutes les scènes de sexe et de nudité).

Ce métrage est donc très très soft (95% de lingerie - très seyante chez K. Isabelle, il faut bien l'avouer - 5% de nudité - principalement du fessier masculin), c'est pas mal de relationnel assez calibré et prévisible, et si ce n'était pour un sens de l'humour décalé typiquement canadien, le tout serait totalement anecdotique et générique au possible.

En l'état, c'est gentillet, inoffensif, vaguement amusant et sympathique, mais ça n'apporte rien de particulièrement mémorable, ou qui justifie d'y revenir ultérieurement.

Un tout petit 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #474 : Un Flic à la Maternelle 2 (2016)

Publié le 20 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Flic à la Maternelle 2 (Kindergarten Cop 2) :

Zack Reed (Dolph Lundgren), un agent du FBI à tendance républicaine/libertaire, est contraint de se faire passer pour un instituteur de maternelle dans une école privée très libérale, afin de mettre la main sur une clé USB volée contenant une liste top secrète de témoins protégés...

Une pseudo-suite au Flic à la Maternelle d'Arnold, qui se contente de changer les noms des personnages, et quelques autres détails, et donne l'impression d'être tout droit sortie des années 80/90, tant elle enchaîne les mauvais clichés du genre, sans la moindre originalité ou inspiration.

Au premier rang desquels, la superstarisation de Dolph, qui, à près de 60 ans (16 ans de plus qu'Arnold au moment du tournage du premier film), est présenté ici comme un super agent du FBI, un tombeur irrésistible, que toutes les femmes s'arrachent au cours d'une soirée d'enchères aux célibataires, et qui finit par séduire une collègue institutrice qui n'a même pas trente ans.

Dans l'absolu, c'est un cliché qui ne me dérangerait pas plus que ça vu le genre de film, tout comme le faire valoir afro-américain qui ne sert qu'à sortir des vannes, ou le chef (lui aussi afro-américain) rondouillard et énervé, qui crie tout le temps.... mais là c'est tellement maladroit et artificiel que ça agace plus qu'autre chose, surtout en 2016.

Et comme ni le script (du scénariste d'American Pie 2) ni la réalisation (d'un spécialiste des DTV miteux, et des séries tv des années 90) sont incapables d'élever le niveau du tout, on se retrouve avec un métrage qui, il y a trente ans, aurait probablement reçu des critiques très moyennes, voire médiocres.

Aujourd'hui ?

Un 1.75/6 (uniquement parce la petite Matilda Shoichet-Stoll est adorable)

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Un film, un jour (ou presque) #475 : Mr. Peabody & Sherman (2014)

Publié le 21 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Science-Fiction, Dreamworks

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Mr. Peabody & Sherman :

Mr. Peabody (Ty Burrell), le chien le plus intelligent du monde, a obtenu le droit d'adopter un jeune orphelin, Sherman (Max Charles), qu'il a élevé comme son fils, et qu'il emmène régulièrement à bord d'une machine à voyager dans le temps de son invention. Mais le jour où Sherman tente d'impressionner Penny (Ariel Winter), une élève de sa classe, en empruntant seul la machine, il finit par provoquer un paradoxe temporel qui risque de détruire l'univers...

Un long-métrage d'animation Dreamworks adaptant deux personnages d'une série animée des années 60, dans ce qui lorgne fortement sur une version animale et enfantine de Doctor Who ou de Retour vers le Futur, avec ce duo professeur ultra-intelligent et compagnon jeune et inexpérimenté.

Sauf que problème : ici, Peabody apparaît pédant, didactique, et honnêtement assez distant, tandis que Sherman, lui, apparaît comme un garçon de 7 ans typique, surexcité, dissipé, désobéissant, et pas très malin.

Résultat, ces deux personnages s'avèrent étrangement peu attachants, pas aidés par un métrage au rythme frénétique et épuisant, qui saute d'époque en époque, enchaîne les poursuites et finit par paraître assez décousu.

D'autant que la direction artistique est assez quelconque, et que la musique de Danny Elfman est particulièrement passe-partout.

Alors que sauver de cet essai non-transformé ? Le message du film, assez basique, mais approprié et plutôt bien mené. Et les dix dernières minutes, lorsque toutes les grandes figures de l'histoire débarquent dans le présent.

Mais honnêtement, dans l'ensemble, le tout m'est apparu particulièrement plat, mal rythmé et structuré, et dans l'ensemble, beaucoup trop dérivatif pour me convaincre. Peut-être que si j'avais vu le film en VO, et si les personnages m'avaient déjà été familiers...

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #359 : Monstres & Cie (2001) & Monstres Academy (2013)

Publié le 13 Juillet 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Jeunesse, Pixar, Disney, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Monstres & Cie (Monsters Inc.) :

Monstres et compagnie est la plus grande usine à cris du monde des monstres, et au sein de celle-ci Sullivan (John Goodman) et Bob (Billy Crystal), sont le meilleur duo de l'entreprise, capables d'effrayer tous les enfants du monde sans grande difficulté. Mais un jour, Bob & Sullivan découvrent un complot organisé par Randall (Steve Buscemi), un collègue fourbe, et se retrouvent à devoir s'occuper de Boo (Mary Gibbs), une fillette égarée dans leur monde...

Un Pixar old-school, que je viens à peine de découvrir (mieux vaut tard que jamais), et qui m'a pourtant immédiatement charmé, à la fois dynamique, inventif, drôle, adorable et, pour l'époque, plutôt bluffant par moments.

4.5/6

Monstres Academy (Monsters University) :

Depuis sa plus tendre enfance, Bob (Billy Crystal) a toujours rêvé de devenir un monstre de Monstres et compagnie. Afin d'y parvenir, il s'inscrit à la Monstres Academy, mais il découvre rapidement que tout y est géré par des cliques, et que lui, monstre minuscule, est méprisé par une bonne partie de ses semblables, y compris Sullivan (John Goodman), fils de bonne famille qui profite de son nom et de sa taille pour avancer dans la vie...

Une préquelle à Monstres et Cie, ce n'était pas forcément un projet que l'on réclamait à corps et à cris, et pourtant, la voilà : un campus movie assez basique et prévisible, transposé dans l'univers des Monstres, et qui ne vaut vraiment que pour sa production et sa direction artistique impeccables.

Le reste n'est pas mauvais, mais dans l'ensemble, c'est vraiment du déjà vu au cinéma.

3.25/6

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