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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #225 : Crazy Dad (2012)

Publié le 11 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Crazy Dad (That's My Boy) :

À l'âge de 13 ans, Donny (Adam Sandler) a mis enceinte son institutrice trentenaire (Eva Amurri) qui, rapidement incarcérée, a donné naissance à Todd (Andy Samberg) depuis sa cellule. Mais alors que ce dernier a su évoluer et se détacher de son passé en changeant de nom, en se lançant dans la finance, et en se fiançant, Donny, lui, est toujours immature et idiot, au point d'avoir perdu tout contact avec son fils. Jusqu'au jour où des problèmes d'argent amènent Donny à tenter de renouer avec sa progéniture...

Les films d'Adam Sandler sont toujours un équilibre précaire entre humour graveleux et absurde, bon fond généreux et familial, et caméos improbables.

Parfois, ça fonctionne très bien, et parfois, comme ici, c'est trop déséquilibré pour convaincre.

Déjà que ce That's My Boy joue avec le feu, cumulant des thématiques sensibles comme l'inceste, la gérontophilie et l'hébéphilie, mais en plus il frôle les deux heures, et appartient à cette catégorie de films Happy Madison dans lesquels Sandler tente de composer un "personnage" (comprendre "adopter un accent idiot, et mettre une perruque") auquel on ne croit jamais.

Au final, ce film très très con reste cependant regardable, principalement grâce à une distribution sympathique, à de nombreux caméos amusants (Vanilla Ice ^^), à une illustration musicale très "hard rock 80s", et à une volonté de provoquer sans se préoccuper des réactions qui, finalement, rendent le tout attachant.

Con, pas franchement bien écrit ni intéressant, mais (un peu) attachant.

2.75/6 (en tout cas, comme souvent, ça ne méritait pas forcément la volée de bois vert qu'il a reçu)

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Un film, un jour (ou presque) #231 : Electric Boogaloo (2014)

Publié le 19 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Histoire, Action, Aventure, Fantastique, Science-Fiction, Horreur, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Electric Boogaloo (Electric Boogaloo: The Wild, Untold Story of Cannon Films) :

Dans les années 80, Menahem Golan et Yoram Globus, deux immigrés israéliens installés aux USA et passionnés de cinéma, décident de faire des films. Ensemble, ils prennent la tête du studio Cannon, qui devient rapidement réputé pour ses séries Z opportunistes, ses films d'action produits à la chaîne, et son érotisme racoleur. Mais bien vite, la paire Golan-Globus commence à avoir la folie des grandeurs, et à vouloir conquérir le monde tout en acquérant une certaine respectabilité : une ambition qui va mener Cannon à sa perte.

N'importe quel cinéphile digne de ce nom et ayant grandi dans les années 80 savait à quoi s'attendre lorsque le logo de Cannon apparaissait à l'écran : un plaisir déviant et coupable, du mauvais cinéma pop-corn, bien souvent cependant assez hilarant, que ce soit volontairement ou non.

Et ce documentaire énergique et passionné fait vraiment un tour d'horizon complet du phénomène Cannon et de ses failles incurables, à grands renforts d'entretiens avec toutes les personnes concernées, acteurs, employés, techniciens, etc.

Tout le monde... ou presque, puisque manquent quelques noms importants (comme Chuck Norris ou Van Damme), ainsi que les principaux intéressés, Golan & Globus... qui ont préféré mettre en chantier leur propre documentaire pour tenter de prendre de vitesse ce métrage-ci.

On ne se refait pas !

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #233 : Lap Dance (2014)

Publié le 21 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Lap Dance (aka Monica) :

Apprentie actrice jeune et pleine d'illusions, Monica (Ali Cobrin) décide de s'installer à Los Angeles avec son fiancé, lorsqu'elle apprend que son père est de nouveau hospitalisé, victime de son cancer. Contrainte de rester à Houston, au Texas, Monica doit rapidement trouver un moyen de payer les factures médicales de son père, et elle se tourne alors vers le club de strip-tease où travaille son amie Tasha (Briana Evigan)... mais bien vite, cette nouvelle carrière sème la zizanie dans sa vie de couple.

Un drame "inspiré d'une histoire vraie", réalisé et écrit par un producteur-réalisateur afro-américain d'oeuvres sur le hip-hop, le strip-tease, et les gangstas, et qui enchaîne les clichés jusqu'à plus soif.

Tout y passe : petit-ami jaloux, scrupules, prostitution, père malade, drogues, rivalités, lesbiennes, infidélité, blablabla... enveloppés dans un récit mollasson et générique, qui peine à captiver.

D'autant que le film, paradoxalement, est assez prude : toutes les actrices restent en sous-vêtements (y compris Ali Cobrin, qui semble décidée à ne plus faire de nudité après son début remarqué dans American Pie 4) que ce soit sur scène ou au lit, et seule une figurante ou deux enlèvent le haut dans le club de strip-tease, de manière furtive et clairement compensatoire.

Soit : il est clairement possible de faire un film tous publics sur le sujet du strip-tease... mais il faut alors remplacer la nudité par un script rythmé et bien joué, et par un récit assez fort.

Or ici, tout cela est plus ou moins absent, malgré les efforts de Cobrin, qui, si elle n'est pas forcément mauvaise, n'a pas forcément tout le talent nécessaire pour porter le film sur ses épaules.

Un drame quelconque, assez fauché et amateur, et qui ne convainc jamais.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #131 : Secret Agency (2015)

Publié le 17 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Jeunesse, Thriller, Action, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Secret Agency (Barely Lethal) :

Après toute une adolescence passée au sein d'une agence gouvernementale d'espionnage, sous les ordres d'un supérieur froid et autoritaire (Samuel L. Jackson), une jeune fille (Hailee Steinfeld) décide de se faire passer pour morte en mission, afin de se réinventer une nouvelle vie au sein d'un lycée tout ce qu'il y a de plus banal...

Alors là, dans le genre poster mensonger, difficile de trouver mieux : l'affiche nous vend un thriller sérieux, avec une Alba menaçante et dominante, une Steinfeld sombre et sérieuse, et un Samuel L. Jackson cool et décontracté. Dans les faits ? Alba fait de la figuration dans trois scènes et demi (et parvient, dans ces scènes, à ne pas être crédible en maychante), Jackson cachetonne gentiment pendant un quart d'heure en militaire autoritaire, et le reste du film n'est en fait qu'un teen movie guère différent d'un Mademoiselle Détective, et autres films du même genre.

On se retrouve donc devant un film de lycée générique au possible (on a vraiment l'impression d'avoir déjà vu tout ça des dizaines de fois, ailleurs, en mieux), avec tous ses clichés, ses rebondissements prévisibles, et ses acteurs connus qui cachetonnent çà et là (Jackson et Alba, donc, mais aussi Rachael Harris, Rob Huebel, Sophie Turner, Steve-O, ou encore Dove Cameron).

D'ailleurs, ce n'est finalement pas si mal que la partie espionnage ne prenne pas tant de temps que ça (un quart d'heure au début, et cinq minutes à la fin), puisque ces moments sont particulièrement mous et plats : les rares scènes d'action sont ultra-découpées, histoire de cacher la misère des doublures, les effets numériques sont ratés, et le réalisateur de Fanboys peine tout simplement à insuffler la moindre énergie à son film, ce qui s'avère assez rédhibitoire.

Heureusement que Steinfeld s'avère assez sympathique, attachante, et joue plutôt bien, ça évite le flop intégral.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #142 : Projet Almanac (2015)

Publié le 2 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Science-Fiction, Found Footage, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Projet Almanac (Project Almanac) :

Jeune lycéen séduisant, sportif, et passionné de sciences, David (Jonny Weston) a pour rêve d'entre au MIT. Pour décrocher cette place, il a besoin d'un projet hors-norme, et il fouille donc dans les archives de son père, où il découvre des plans pour une machine à voyager dans le temps. Avec ses amis, et sa soeur, David va alors construire la machine en question, et exploiter ses pouvoirs pour son profit personnel... ce qui n'est pas sans conséquences.

Généralement, il est impossible pour moi de détester un film de voyage temporel, tant le concept en lui-même est suffisamment fort pour rendre le plus mauvais métrage supportable. Mais là... on n'est pas passé loin du rejet pur et simple.

La faute à un métrage au format found-footage particulièrement inutile, implausible, et agaçant (surtout vers la fin, lorsque la caméra est abimée, et que l'image est blindée de faux parasites numériques), qui met en scène un protagoniste peu attachant (le personnage ne pense qu'à lui de bout en bout), dans un récit balisé et dérivatif qui est particulièrement mal rythmé.

En fait, c'est bien simple, rien que le premier quart d'heure de mise en place semble en durer le triple, et lorsqu'ensuite les protagonistes commencent à remonter le temps pour jouer au loto, faire la fête, triompher en classe, ou assister à un concert, c'est rapidement l'encéphalogramme plat chez le spectateur.

Bref, un film mou, agaçant, à la logique interne et à la continuité bancales (les cercles concentriques sur le tableau noir ne sont pas identiques au sein d'une même scène, par exemple), et qui tente de faire une version "pour les nuls et pour les jeunes" de nombreux autres films de sf bien plus réussis, rigoureux et intéressants.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #238 : Mortdecai (2015)

Publié le 28 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Mortdecai :

Aristocrate anglais déjanté et marchand d'art à la limite de la légalité, Charlie Mortdecai (Johnny Depp) est endetté jusqu'au cou, et, pour éviter de sérieux ennuis avec le fisc, il est contraint de conclure un marché avec Alistair Maitland (Ewan McGregor), officier du MI5 ayant toujours eu des vues sur Johanna (Gwyneth Paltrow), l'épouse de Mortdecai. Accompagné de son fidèle Jock (Paul Bettany), Mortdecai va ainsi devoir retrouver un tableau volé de Goya, et éviter qu'il ne tombe aux mains de ses nombreux concurrents...

Une comédie légère et improbable signée David Koepp, à l'atmosphère et à la musique très 60s... mais qui ne fonctionne jamais vraiment.

On sent bien que l'idée de départ était de faire un métrage à mi-chemin entre un Panthère Rose et quelque chose de presque cartoony, avec un Johnny Depp cabotin pas si loin que ça d'une création de Rowan Atkinson (Johnny English n'est pas loin), mais le film ne va jamais suffisamment loin dans l'absurde ou la parodie déjantée pour vraiment faire fonctionner l'aspect fantaisiste du film.

Résultat, on se retrouve devant un métrage décalé (mais pas assez pour emporter l'adhésion), assez bordélique, pas très bien rythmé, et dans lequel l'interprétation outrancière de Depp se marie assez mal avec le jeu plus réaliste des autres acteurs, pourtant dans des rôles guère plus sérieux (mention spéciale à Bethany dans le rôle d'une sorte de fils caché de Jason Statham et de Vinnie Jones).

Le contraste est trop frappant, et rend le film particulièrement frustrant et fatiguant, d'autant qu'il a facilement 10 minutes de trop.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #686 : The Birder (2013)

Publié le 6 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

The Birder (aka The Bird Men) :

Ron Spencer (Tom Cavanagh), passionné d'ornithologie et professeur dans un lycée, voit le poste de ses rêves lui échapper au profit de Floyd (Jammie Splichuk), un homme plus jeune, plus moderne et plus cool que lui. Furieux, il décide alors de se venger du nouvel arrivant, et trouve un allié inattendu en la personne de Ben (Mark Rendall), l'un de ses anciens élèves, désormais homme à tout faire du lycée, et glandeur constamment la tête dans un nuage de marijuana. Car Ben est persuadé que Floyd tente de séduire son ex-petite amie Laura (Tommie-Amber Pirie), et il est prêt à tout pour l'en empêcher.

Étrangement le second film traitant d'ornithologie que je vois en moins de deux ans et demi (le premier étant le décevant Drôles d'Oiseaux), ce petit film canadien pose ses cartes sur la table dès les premières minutes du métrage : ce film est un film excentrique, où tous les personnages sont bizarres et improbables, et où tout est décalé et étrange, au point de paraître parfois maniéré et forcé.

Et c'est probablement cela qui fait que le métrage ne fonctionne pas vraiment, malgré un Tom Cavanagh excellent comme toujours : le tout est too much, et repose entièrement sur son aspect un peu foufou pour emporter l'adhésion... mais ni le rythme ni l'humour ne suivent vraiment, et le métrage finit par manquer de punch et d'intérêt intrinsèque, malgré des moments occasionnellement assez réussis.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #245 : Strange Magic (2015)

Publié le 8 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Aventure, Animation, Musique, Comédie, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Strange Magic :

Dans la forêt enchantée poussent des fleurs magiques, utilisées depuis toujours pour la concotion de philtres d'amour par la fée Sugar Plum (Kristin Chenoweth). Mais le Bog King (Alan Cumming), le roi des gobelins maléfiques, déteste l'amour, et a emprisonné la fée dans son donjon. Amoureux de Dawn (Meredith Anne Bull), la fille cadette du roi des fées, Sunny (Elijah Kelley), un petit lutin, entreprend alors de libérer Sugar Plum, afin qu'elle lui concocte un philtre pour séduire Dawn. Mais il n'est pas le seul à partir en mission, car Marianne (Evan Rachel Wood), la soeur rebelle de Dawn, et Roland (Sam Palladio), l'ex-fiancé de Marianne, partent eux-aussi à l'aventure en territoire ennemi.

Un dessin animé produit par Lucasfilm (ce qui garantit un rendu technique exemplaire) et initialement conçu par George Lucas (ce qui garantit une certaine naïveté dans le propos), à partir du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare (ce qui garantit des fées, des lutins, des quiproquos et de l'amour).

Seuls problèmes : 1) le character design est assez discutable, inégal et dérivatif, pas très loin d'un Arthur et les Minimoys ou d'un Epic, et 2) c'est une comédie musicale à la Moulin Rouge, qui utilise des hits pop-rock modernes en les intégrant au récit et en les mettant dans la bouche de ses personnages.

Et autant le premier point n'est pas forcément rédhibitoire, autant ici, la musique s'avère insupportable : les chansons choisies sont peu inspirées (exception notable, le chorus de Bad Romance utilisé en guise de marche militaire ^^), leur réorchestration ratée, elles sont insérées à la truelle, et elles rendent tout le premier tiers du film insupportable.

Ensuite, lorsque l'aventure débute vraiment, et que le philtre d'amour est fabriqué, le film trouve heureusement un semblant d'âme et de rythme, et fonctionne même sympathiquement par moments, mais ces chansons... arg.

C'est vraiment d'autant plus agaçant que le film a un message louable, et que techniquement parlant, ILM oblige, il est impeccable, et particulièrement réussi (comme Rango en son temps) ; mais malheureusement, le produit fini est trop inégal pour convaincre.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #247 : Big Game (2014)

Publié le 10 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Finlande, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Big Game :

Trahi en plein vol par son garde-du-corps (Ray Stevenson), le Président des États-Unis (Samuel L Jackson) est contraint d'abandonner Air Force One avant que l'appareil ne soit abattu par des terroristes. Il s'écrase dans les étendues sauvages finlandaises, où il tombe nez à nez avec Oskari (Onni Tommila), un jeune garçon local, qui passe seul une journée de chasse en forêt, afin d'affirmer son passage à l'âge adulte. Ensemble, ils vont devoir échapper aux criminels étrangers qui veulent ajouter le Président à leur tableau de chasse...

Un film d'aventures pour enfants signé du réalisateur de Père Noël Origines (qui était déjà un film d'aventures pour enfants, un fait trop souvent oublié par les critiques de ce Big Game s'attendant à un métrage apre, dur et réaliste opposant un enfant à des mercenaires), et qui se calque en partie sur ce dernier (en plus de reprendre le jeune acteur principal et son père) pour offrir ici une déclinaison des actioners à l'américaine (punchlines semi-comiques inclues), mais avec un jeune garçon fier et un peu arrogant dans le rôle principal, et un Sam Jackson qui rappelle un peu le Jamie Foxx de White House Down (mais qui place tout de même son traditionnel "motherfucker").

Pour peu qu'on sache à quoi s'attendre avant de démarrer le métrage, ça remplit bien son office, et c'est loin d'être désagréable, mais le tout abuse tout de même des ralentis, et manque un peu de punch, en plus de se finir en queue de poisson.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #251 : Jet Lag (2015)

Publié le 16 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Jet Lag (Unfinished Business) :

Après avoir abruptement démissionné de l'entreprise de sa patronne agressive et antipathique (Sienna Miller), Dan (Vince Vaughn), un businessman de talent, décide de fonder sa propre boîte, et de s'imposer comme un concurrent de taille sur son marché. Mais il ne parvient à recruter, pour l'épauler dans sa tâche, qu'un vieillard libidineux approchant de la retraite (Tom Wilkinson), et un jeune apprenti-vendeur attardé (Dave Franco). Ensemble, ils partent alors pour l'Allemagne, afin de tenter de récupérer un contrat de taille qui pourrait sauver leur compagnie...

Une comédie américaine avec Vince Vaughn (c'est désormais presque une catégorie de films à part entière, désormais) qui tente d'être à la fois un road-trip graveleux et décérébré façon Eurotrip ou Very Bad Trip, et une parabole sur le harcèlement et le "bullying" si cher à nos voisins américains... mais échoue sur les deux fronts.

Le métrage change en effet trop radicalement de ton et de propos selon les scènes, pouvant passer d'une scène intimiste sur les problèmes et la solitude de Vaughn, loin de ses enfants en souffrance, à une visite des glory holes d'un club gay allemand, avec Nick Frost en businessman vétu de cuir, la bite à l'air : le contraste est trop brutal, et le film, au final, n'est ni suffisamment délirant, ni suffisamment sérieux pour que l'une ou l'autre de ces deux directions ne fonctionne vraiment.

Les intentions sont pourtant bonnes, et Vaughn, Franco, Frost et June Diane Raphael sont sympathiques, mais... le métrage aurait mérité au moins deux ou trois réécritures pour être viable et efficace.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #258 : Batman - Assaut sur Arkham (2014)

Publié le 25 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Action, DC

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Batman - Assaut sur Arkham (Batman : Assault on Arkham) : 

Lorsqu'Amanda Waller capture un groupe de super-criminels, elle leur implante un explosif dans le crâne, et les force à former sa Suicide Squad, une équipe de mercenaires sans foi ni loi. Leur mission : infiltrer l'asile d'Arkham, pour y retrouver la canne du Riddler, et récupérer une clé USB qui y est dissimulée. Mais Batman est sur les traces de la Suicide Squad, et le Joker, lui non plus, n'est pas loin...

Un long-métrage animé prenant place dans l'univers du jeu vidéo Arkham Asylum et de ses suites, ce film aurait plutôt dû s'appeler Suicide Squad, le film, puisque Batman n'y fait que de la figuration, et qu'Arkham n'est qu'un décor sans grande importance, dans lequel on peut s'introduire sans le moindre problème (cela dit, pour un joueur d'Arkham Asylum, ça fait toujours plaisir de reconnaître les décors et les designs du jeu, çà et là).

On se retrouve donc avec une sorte d'hybride des Douze Salopards et d'un polar/film de casse à la Guy Ritchie, avec un problème de taille : tout cela se veut "adulte" et "mature", mais en réalité, c'est de la maturité telle que l'imagine un ado de 13 ans.

Le film enchaîne ainsi fusillades, bagarres, nudité, sexe, violence, gore, explosions, etc, le tout dans une ambiance décontractée/vanneuse, à l'écriture assez forcée et prévisible.

Je n'ai donc pas du tout accroché à cette version racoleuse du DCU (avec son Joker surpuissant, et sa Harley idiote et débile) qui n'hésite pas à tuer les seconds couteaux les moins connus histoire de faire semblant d'avoir des enjeux importants.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #374 : Fishing Naked (2015)

Publié le 3 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Science-Fiction, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Fishing Naked :

David et Rodney (Bronson Pelletier et Evan Williams), un duo de jeunes vingtenaires désoeuvrés vivant dans une petite bourgade du Colorado, passent leur temps à faire peur aux touristes en se déguisant en sasquatch, afin qu'ils évacuent eurs zones de pêche. Un jour, ils rencontrent deux jeunes femmes (Elyse Levesque et Tinsel Korey) installées dans les bois, et rapidement, le quatuor décide d'en rajouter une couche, et d'amplifier leurs canulars. Mais plutôt que de faire fuir les touristes, voilà que les médias et l'armée rappliquent... et pour ne rien arranger, un véritable extra-terrestre vit apparemment dans les parages, attendant d'être rapatrié par ses semblables...

Comédie indépendante gentiment potache et un peu amateure, notamment au niveau de l'interprétation de certains seconds rôles, parmi lesquels pas mal de natifs-américains.

À vrai dire, le film fonctionne tranquillement pendant une quarantaine de minutes, pendant que tout se met en place... et puis ça freine des quatre fers lorsque les jeunes font équipe pour monter leurs canulars : le film devient alors nettement moins intéressant, meuble sérieusement, pour ne retrouver que partiellement son intérêt à mesure que la créature (au design de gros castor fluo en CGI assez amusant, bien que cartoonesque) se manifeste, et que le récit s'approche de sa conclusion.

M'enfin on ne pourra pas accuser le film de ne pas être original, et puis la "Grand-mère" totalement barrée qui parle aux aliens est plutôt marrante.

Un petit 3/6 très indulgent.

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Un film, un jour (ou presque) #153 : Mad Max - Fury Road (2015)

Publié le 17 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Aventure, Fantastique, Science-Fiction, Australie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Mad Max - Fury Road :

Dans un futur post-apocalyptique ou le pétrole et l'eau sont les seules ressources de valeur, Immortan Joe (Hugh Keays-Byrne) conserve la main mise sur les populaces suvivantes en contrôlant ces deux ressources hors de prix. Mais lorsque Imperator Furiosa (Charlize Theron) se rebelle, et organise la fuite des cinq concubines de Joe, elle est contrainte de s'allier à Max Rockatansky (Tom Hardy), un loup solitaire qui vient d'échapper aux troupes d'Immortan. Lancés dans une course poursuite en plein désert, au volant d'un énorme semi-remorque, Max et Furiosa vont tout faire pour échapper à Immortan Joe et à ses mutants...

Une course poursuite apocalyptique de deux heures, sans vrai temps mort, pilotée de main de maître par un George Miller toujours vaillant malgré son âge. C'est épique, bourré d'imagination et de plans splendides, ça dépote constamment, c'est la bonne manière de faire du girl power, c'est une expérience sensorielle épuisante, et malgré mes doutes initiaux, Tom Hardy compose un Max bestial et en retenue, assez intéressant.

Toute aussi intéressante, l'absence complète d'arc romantique entre Max et Furiosa, ce qui aurait pu s'avérer ultra-cliché.

Alors tout n'est pas parfait, la musique est trop présente et trop peu inspirée, et j'aurais clairement préféré le voir en VO, mais pour peu qu'on adhère à l'esprit décomplexé et assumé du métrage, à son univers déglingué et à ses parti-pris esthétiques plus que narratifs (qui ne plairont clairement pas pour tout le monde), ce n'est que du bonheur.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #267 : Jobs (2013)

Publié le 9 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Biographie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Jobs :

La carrière et le destin de Steve Jobs (Ashton Kutcher), fondateur d'Apple, et génie visionnaire de l'informatique...

Biopic mis en chantier à la mort de Steve Jobs, histoire de prendre de vitesse un éventuel métrage d'Aaron Sorkin (pas encore vu, mais sorti en 2015, et que j'espère meilleur), ce long-métrage est le seul et unique film de son scénariste, et il n'est pas forcément difficile de comprendre pourquoi, tant le script est basique, sans inspiration, et assez mal structuré.

On suit donc divers chapitres de la vie de Steve Jobs, séparés par des ellipses maladroites, et mis en musique de manière assez pataude par le pourtant professionnel John Debney...

Mais doit-on vraiment blâmer le compositeur lorsque l'on voit que tout le film est à l'identique : pataud et laborieux, sans vie, et peinant à insuffler la moindre énergie à un récit qui, pour des raisons étranges, préfère s'attarder sur les délires de hippie de Jobs et sur des montages musicaux plutôt que de montrer Microsoft et Bill Gates.

Probablement pour ne pas marcher sur les plates-bandes de Les Pirates de la Silicon Valley... un Pirates qui, en nettement plus court, et malgré les limites d'un budget et d'une forme tv, parvient pourtant sans peine à s'imposer sur ce long-métrage, que ce soit au niveau des acteurs (Kutcher fait de son mieux, mais il est très limité), de son récit, ou de son parti-pris sur ses personnages (ici, tout est très lisse, à la limite de l'hagiographie d'un demi-dieu nommé Steve Jobs).

Ce Jobs n'apporte donc aucune valeur ajoutée au téléfilm de la chaîne TNT, et est donc tout sauf indispensable si l'on a déjà vu ce dernier.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #593 : White Rabbit (2013)

Publié le 1 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

White Rabbit :

Depuis sa plus tendre enfance, Harlon (Nick Krause) souffre de troubles psychologiques. Victime d'un père drogué et violent, Harlon est quotidiennement harcelé par des brutes à l'école, et commence progressivement à entendre des voix qui le somment de se battre. Et lorsque Julie (Britt Robertson), une adolescente rebelle avec laquelle il commençait à nouer des liens, trouve la religion, et change du tout au tout, se rapprochant au passage de l'une des brutes qui harcelaient Harlon, ce dernier finit par sombrer dans une spirale destructrice à l'issue funeste...

Un long-métrage indépendant tourné en Louisiane, dans l'ensemble assez bien joué et possédant une atmosphère assez pesante et réussie...

... mais malheureusement, ce portrait d'un ado traumatisé et déséquilibré a un peu tendance à cumuler les clichés (il entend des voix, il se fait maltraiter, il se fait harceler, il lit des comics, écoute du métal, il se fait "plaquer", sa famille le méprise, il joue avec des armes à feu, son meilleur pote se suicide, etc), au point que le personnage principal frôle parfois la caricature de "l'enfant à problème susceptible de commettre un massacre" telle qu'elle est souvent utilisée par les médias américains lors des jours suivant un massacre à la Columbine.

Cela contribue fortement à l'impression de superficialité du script (à trop multiplier les facteurs aggravants, aucun n'est suffisamment développé), et pour ne rien arranger, la toute fin du métrage est un peu trop laborieuse (avec en plus une tentative de faire dans l'ambiguïté qui ne fonctionne pas vraiment) pour convaincre.

M'enfin techniquement, ça reste globalement mené de manière assez compétente, donc :

un minuscule 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #271 : Informers (2008)

Publié le 15 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Informers (The Informers) :

Dans le Los Angeles du début des années 80, alors que commence à planer l'ombre du SIDA, le portrait croisé de personnages plus ou moins liés, d'un grand producteur (Billy Bob Thornton) qui trompe sa femme (Kim Basinger) avec une présentatrice tv (Winona Ryder), à son fils oisif (Jon Foster) qui profite de la fortune familiale, entre sexe, drogue et fêtes en compagnie de sa petite-amie volage (Amber Heard), en passant par un ancien détenu (Mickey Rourke) qui entreprend de kidnapper un enfant en échange d'une somme conséquente...

Initialement un livre de Bret Easton Ellis, qui avait commencé à adapter son ouvrage en compagnie du réalisateur initial du film, The Informers a totalement changé de direction lorsque ce dernier a été remplacé.

D'une satire corrosive et drôle du LA des années 80, on se retrouve donc désormais avec un long-métrage sombre et glauque, qui racole beaucoup avec une nudité plutôt copieuse (notamment d'Amber, ce qui n'est jamais désagréable), et enchaîne les hits des années 80s comme un juke-box en pilotage automatique.

Adieu l'humour, tout est ici au premier degré ; adieu l'intrigue parallèle sur les vampires, dont il ne reste ici qu'un embryon de personnage en quête d'enfant à consommer ; et adieu le soutien des acteurs et des scénaristes, qui ont tous renié le film depuis son tournage.

En l'état, s'il se laisse regarder, le film finit par rapidement tourner à vide dans sa description d'une époque "dorée" sur le point de virer au cauchemar et, pour rester dans l'ambiance sexuelle du produit fini, on va dire que ce métrage est assez flasque, et manque clairement d'endurance en regard de ses promesses et de ce qu'il exhibe initialement.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #275 : Paul Blart, super vigile 2 (2015)

Publié le 21 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Policier, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Paul Blart, Super Vigile 2 (Paul Blart, Mall Cop 2) :

Six ans après avoir sauvé le centre commercial où il travaillait, Paul Blart (Kevin James) remporte un prix, qui doit lui être décerné lors d'une convention de vigiles se tenant à Las Vegas. Il y prend donc des vacances en compagnie de sa fille Maya (Raini Rodriguez), et tombe, sans le vouloir, sur un groupe de criminels qui ont pour projet de dérober les tableaux de maître du centre hôtelier où ils séjournent.

Le premier Paul Blart était une variation gentillette et anecdotique de Piège de Cristal, agrémentée de blagues sur le surpoids de son héros, un héros qui parvenait à dépasser sa condition, et à prouver à tout le monde qu'il valait quelque chose.

Ici, le ton est donné dès les premières minutes : tous les personnages génants du premier opus sont évacués en deux lignes de dialogues acerbes et amères, et on repart sur des bases plus économiques, et nettement plus aigries.

Le personnage de Blart lui-même est plus aigri, agressif, et franchement nettement moins sympathique, ce qui pose un problème de taille, puisque le métrage en fait un punching bag, de manière assez méprisante et froide.

Autrement dit, le film est assez médiocre et peu attachant pendant ses deux premiers tiers, pour ne commencer à décoller un peu que lorsque l'action arrive (la scène de combat très Jackie Chanesque entre les agents de sécurité et les méchants est à ce titre assez amusante).

Mais dans l'ensemble, ce Paul Blart 2 perd le bon fond du premier métrage, ce qui en fait une suite nettement moins supportable, et encore plus dispensable.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #276 : Teen Beach 2 (2015)

Publié le 22 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Télévision, Musique, Romance, Disney

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Teen Beach 2 :

Après leur aventure dans leur film préféré, le "beach party movie" Wet Side Story, Mack (Maia Mitchell) et Brady (Ross Lynch) ont repris le lycée... mais les aléas du quotidien ont un impact imprévu sur le couple. Heureusement, l'arrivée inattendue, dans leur monde moderne, de Lela (Grace Phipps) et de Tanner (Garrett Clayton), les deux protagonistes principaux du film, va les aider à retrouver le véritable sens des priorités.

Le premier Teen Beach Movie (2013), une DCOM initialement vendue comme un clone de High School Musical, s'était avérée un hommage sympathique et dynamique aux vieux beach party movies des années 60, avec une lead très attachante, une ambiance dynamique et légère, et un cast globalement très sympathique.

Pour cette suite, changement de scénaristes, et un script qui inverse le postulat du premier, envoyant ici un couple de personnages des 60s dans notre monde moderne, pour en extirper pataudement un propos sur la condition féminine, et un paradoxe temporel improbable.

Les problèmes se succèdent donc à tous les niveaux, puisque le film finit par n'avoir ni le charme ou la bonne humeur du premier, ni ses numéros musicaux sympathiquement rétros (le dernier numéro de ce métrage partait pourtant dans la bonne direction), ni le rythme (le tout se traîne très mollement pendant la majorité de ses 100+ minutes), ni les interprètes (puisque les 3/4 des personnages de Wet Side Story y restent coincés pour des scènes plates, génériques et anecdotiques pendant 95% de leur temps de présence à l'écran, déjà bien faible).

Sans parler de déception (parce que pour qu'il y ait déception, il faut qu'il y ait attente), un échec assez flagrant, qui prouve que de mettre précipitamment en chantier la suite d'un succès inattendu n'apporte jamais rien de bon.

Un film qui est au premier opus ce que Grease 2 est à Grease.

Un minuscule 2/6 (pour Maia & Grace, et pour Tanner le flamboyant)

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Un film, un jour (ou presque) #165 : Parallels (2015)

Publié le 3 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Télévision, Review, Netflix, Fantastique, Science-Fiction, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Parallels :

Ronan (Mark Hapka), sa soeur (Jessica Rothe) et leur voisin pot-de-colle (Eric Jungmann) se rendent à un rendez-vous fixé par leur père dans un immeuble étrange, en centre ville. Quelques instants après y être entrés, une machinerie étrange se déclenche, et transporte l'immeuble et ses trois occupants dans une dimension parallèle, où ils rencontrent Polly (Constance Wu), qui leur explique la situation : l'immeuble relie toutes les dimensions parallèles existantes, et bascule de l'une à l'autre toutes les 36 heures...

Concept de série télévisée produit par l'un des showrunners de The Lost Room pour Fox Digital, et transformé en cours de route en long-métrage de 83 minutes diffusé sur Netflix, long-métrage qui se termine forcément en queue de poisson, dans l'attente d'une suite éventuelle qui ne viendra probablement jamais.

Et ce n'est pas très étonnant, à vrai dire, puisque cette combo pilote + premier épisode n'est qu'une grossière resucée de Sliders, avec malheureusement une distribution globalement insipide et transparente, qui interprète ses personnages (déjà pas très malins ou intéressants) sans finesse aucune (exception faite de Constance Wu, amusante en glisseuse sarcastique, désabusée et blasée).

Rien de mémorable, et assez mauvais si on le juge en tant que film à part entière. En tant que pilote de série tv, ce n'est pas terrible non plus, et clairement pas inspiré, mais ça reste regardable, donc :

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #176 : Cendrillon (2015)

Publié le 20 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Romance, Disney, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Cendrillon (Cinderella) :

À la mort de son père, la jeune Cendrillon (Lily James) se retrouve à la merci de sa marâtre machiavélique, Lady Tremaine (Cate Blanchett), et de ses deux filles, qui la traitent comme une esclave domestique. Un soir, cependant, alors que le Prince (Richard Madden) donne un bal ouvert à toutes les jeunes femmes célibataires du Royaume, elle reçoit la visite d'une bonne fée, qui lui offre robe, chaussures et attelage pour se rendre au bal...

Kenneth Branagh aux commandes de cette adaptation filmée du dessin animé classique de Disney, datant de 1951... et c'est bien là que le bât blesse.

Car le scénario de Chris Weitz (aussi scénariste de La Boussole d'Or, film soporifique et plat s'il en est) s'avère dénué du moindre charme ou du moindre intérêt.

Si la direction artistique est plutôt jolie et très réussie, bien servie en cela par la réalisation posée et classique de Branagh, tout le film s'avère des plus insipides, à la fois une conséquence directe du choix d'une adaptation semi-fidèle et appliquée du dessin animé, mais aussi la conséquence de partis-pris et de décisions créatives peu inspirées.

Cendrillon et son Prince sont ainsi benets et béats au possible, pour ne pas dire totalement transparents, et se font voler la vedette par les seconds rôles, notamment Cate Blanchett & Helena Bonham-Carter (qui est dans la seule scène un minimum inspirée du film) ; le script semble jouer la carte du meublage au détour de chaque scène, histoire de remplir les (presque) deux heures de métrage ; et pire encore, toutes les chansons et les mélodies du Disney sont passées à la trappe, remplacées par un score compétent mais totalement générique de Patrick Doyle : résultat, la plus grosse partie de la "magie" de Cendrillon n'est pas au rendez-vous, et le film s'avère rapidement soporifique, sa fidélité au récit original passant soudain du stade d'atout à celui de talon d'Achille.

Vraiment déçu, d'autant que l'accueil unanimement positif de ce film laissait présager quelque chose de plus intéressant.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #177 : Spy (2015)

Publié le 21 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Action, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Spy :

Employée de bureau au sein de la CIA, Susan Cooper (Melissa McCarthy) a préféré renoncer à tout travail de terrain pour les beaux yeux du super-espion qu'elle assiste, l'agent Fine (Jude Law). Mais lorsque celui-ci trouve la mort aux mains de Rayna Boyanov (Rose Byrne), une marchande d'armes menaçant d'abattre tous les employés de terrain de l'agence, Susan est la seule à pouvoir être envoyée en mission pour tenter de l'arrêter...

Un "photocopillage" de Max la Menace (2008, avec Steve Carrell, The Rock et Anne Hathaway), mais à la sauce féminine/"féministe", sous la caméra (et la plume) de Paul Feig, ce pastiche de film d'espionnage à la Bond fonctionne tranquillement pendant une bonne heure, jamais totalement original, mais avec suffisamment de bonne humeur et d'énergie pour rester sympathique.

Et puis, un peu après la première heure de métrage, le tout commence à se déliter : Melissa McCarthy retrouve son personnage de grande gueule vulgaire et agressive, le film commence à traîner en longueur (forcément, il dure deux heures), les faux raccords deviennent un peu trop voyants, et le script redevient "sérieux" de manière assez frustrante (le double twist sur Jude Law est tout simplement naze et télégraphié au possible), finissant par placer McCarthy dans des scènes d'action où elle n'est jamais crédible, même avec l'aide d'une doublure.

Reste alors un Jason Statham très amusant dans un rôle ouvertement parodique, et quelques scènes décalées, qui valent principalement pour le capital sympathie des seconds rôles.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #285 : The Breakup Girl (2015)

Publié le 6 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Breakup Girl :

Sharon (Wendi McLendon-Covey), Kendra (India Menuez) et Claire (Shannon Woodward) sont trois soeurs que tout sépare. La première est mère de famille, mariée et rangée ; la seconde est une actrice bohémienne, à la sensibilité à fleur de peau ; et la troisième est une apprentie journaliste que son compagnon vient de plaquer le jour de son anniversaire, après sept ans de vie commune. Mais lorsque leur père (Ray Wise) leur apprend qu'il souffre d'un cancer, les trois jeunes femmes doivent mettre de côté leurs différences pour le bien de leur famille...

Une comédie dramatique indépendante parfois touchante, mais aussi parfois assez frustrante : c'est un premier film, et cela se ressent dans sa forme, avec des faux raccords, des jump cuts et de brèves scénettes animées qui n'apportent rien, un personnage de meilleur ami/médium décalé qui ne fonctionne pas vraiment, un générique de fin pop qui fait tache, ou encore une scène  particulièrement téléphonée (l'appel en larmes de la mère, et les trois filles qui se précipitent) qui dure très (trop) longtemps, alors que le spectateur connaît déjà la punchline de tout le gag.

Cela dit, malgré ces défauts et un côté un peu brouillon, l'approche de la maladie et du deuil est plutôt jolie et subtile, le cast est très sympathique, et je dois dire que Woodward est ici particulièrement rayonnante, avec une présence et une sincérité qui m'ont un peu rappelé la prestation d'Amy Adams dans Junebug (toutes proportions gardées).

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #487 : Adorable Julia (2004)

Publié le 6 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Adorable Julia (Being Julia) :

Dans les années 30, Julia Lambert (Annette Bening), une actrice de théâtre quadragénaire mais encore très populaire, commence à perdre sa passion pour les planches... jusqu'à ce que son époux et metteur en scène, Gosselyn (Jeremy Irons), lui présente un jeune acteur américain, Tom (Shaun Evans). Rapidement, une relation torride s'engage entre Julia et Tom, et l'actrice profite alors pleinement de son mariage ouvert en compagnie du jeune étranger. Mais bien vite, il s'avère que Tom a déjà une autre compagne, Avice (Lucy Punch), une jeune actrice qui intéresse par ailleurs Gosselyn. Jalouse et désireuse de venger cet affront, Julia fait alors semblant de devenir amie avec Avice, pour pouvoir mieux l'humilier sur scène...

Problème de taille avec le titre français de ce film : Julia est tout sauf adorable.

Outre le fait que son interprétation sur scène est assez médiocre pendant 80% du film (mais on va dire que c'est le style de l'époque qui veut ça), Annette Bening ne compose pas ici un personnage attachant ou sympathique : une actrice jalouse et pleine d'insécurités, qui trouve le bonheur dans les bras d'un petit jeune aux dents longues, et qui plutôt que de passer sa colère sur ce dernier lorsqu'il la trahit, décide d'humilier publiquement et de plomber la carrière d'une jeune actrice débutante pas très douée, qui n'a jamais directement ou indirectement nui à Julia.

Autrement dit, le personnage principal de ce film est mesquin, revanchard, et le film se termine sur une Avice ridiculisée sur scène (exceptionnelle Lucy Punch, à la fois hilarante et touchante) pendant que le mari et l'amant de Julia n'ont droit qu'à une petite tape sur les doigts, au travers de dialogues à double-sens assez opaques pour le reste de la salle.

Alors j'ignore si ces problèmes sont inhérents au récit originel (un roman de 1937) dont ce film est l'adaptation, ou si le récit était supposé être plus satirique et enlevé (auquel cas une conclusion de ce type aurait pu fonctionner), mais reste que ces problèmes sont bien présents, et que si le face à face final entre les deux actrices, sur scène, est assez bien mis en scène et interprété (quoique Bening surjoue un peu), sa conclusion (et donc la conclusion du film) est assez rebutante et agaçante.

À noter cependant un score réussi de Mychael Danna.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #290 : Joe la Crasse 2 (2015)

Publié le 11 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Crackle

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Joe la Crasse 2 (Joe Dirt 2 : Beautiful Loser) :

Marié à Brandy et père de trois fillettes, Joe est toujours un loser qui, lorsqu'il est emporté par une tornade, se réveille dans les années 60. Perdu dans le passé, et poursuivi par un étrange biker (Patrick Warburton), Joe va devoir rejoindre le présent, tout en s'efforçant de ne pas trop changer le cours des évènements...

Une suite produite pour Crackle.com plus de 14 ans après l'original, apparemment devenu semi-culte auprès d'un certain public.

Et donc, ici, on reprend les mêmes, et on recommence : le premier était un road trip, ici, on envoie Joe en road trip sur les routes des USA, et sur les routes du temps ; le premier était narré en flashbacks, ici, on utilise une narration en flashback dans un flashback. Et tout le film est sur ce calque : on reprend les gags et les personnages du premier film, et on les dilue jusqu'à plus soif, avec un style visuel qui fait très vidéo.

Comme en plus le script repompe allègrement Le Magicien d'Oz, La Vie est Belle, Retour vers le Futur, Forrest Gump et Seul au Monde, sans grande inspiration ni énergie, le tout est nettement en dessous du premier opus, déjà pas très brillant.

Il reste cependant alors un moment ou deux touchants (la scène avec Lynyrd Skynyrd), et une Brittany Daniel qui, en plus d'avoir un rôle un peu plus important, vieillit très très bien.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #187 : La Ligue des Justiciers - Dieux et Monstres (2015)

Publié le 4 Août 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Animation, Fantastique, DC

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Ligue des Justiciers - Dieux et Monstres (Justice League - Gods & Monsters) :

Dans un univers parallèle plus sombre et violent, Superman (Benjamin Bratt) se nomme Hernan Guerra, fils de Zod recueilli, à son arrivée sur Terre, par des immigrés mexicains ; Batman (Michael C. Hall) est Kirk Langstrom, un savant devenu vampire après avoir tenté de se débarrasser de son cancer ; et Wonder Woman (Tamara Taylor) est Bekka, autrefois fiancée au Néo-Dieu Orion. Ensemble, ils font respecter la loi et l'ordre sur Terre, malgré la méfiance du gouvernement et des citoyens... jusqu'au jour où de célèbres savants sont tués selon des méthodes qui semblent pointer la Ligue des Justiciers du doigt : à eux de prouver leur innocence avant qu'il ne soit trop tard...

Un long-métrage animé du DCU qui a fait l'événement, car il signe le retour de Bruce Timm aux commandes de cet univers. Et c'est donc un choix assez étrange de faire de ce grand retour un métrage se déroulant dans un univers alternatif, une sorte de gros What If sorti de nulle part (j'ai toutefois cru comprendre que Timm voulait initialement adapter The Authority, mais a dû se rabattre là-dessus), et qui a de quoi déstabiliser les fans de la Justice League.

Cela explique probablement les nombreuses réactions indignées des fans et des critiques, qui ont fait un rejet en bloc du film... moi-même, je n'étais pas très chaud, d'autant qu'il faut bien l'admettre, le design des trois personnages principaux est particulièrement insipide, pour ne pas dire mauvais.

Et puis finalement, petit à petit, j'ai fini par me prendre au jeu de ces versions différentes des héros DC, aux origines narrées en flashback, dans un script assez classique, mais qui fonctionne.

Reste néanmoins des problèmes de casting (Paget Brewster en Lois ne fonctionne pas du tout pour moi) ou d'intérêt global (le tout est assez convenu), mais je ne me suis pas ennuyé, et ça fait toujours plaisir de retrouver un style visuel plus classique et efficace, qui change des mochetés auxquelles le DCU nous avait habituées.

3.75/6

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