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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Les bilans de Lurdo : SEMAINE SWASHBUCKLING - Jack, le vengeur masqué - Intégrale : saison 1 et 2 (2000)

Publié le 29 Août 2021 par Lurdo dans Action, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Histoire, Les bilans de Lurdo, Review, Romance, Science-Fiction, Télévision, USA, Science Fiction

Au programme : pendant une semaine, des pirates, de l'aventure, et de la chasse au trésor !

Il y a bien longtemps, de 1994 à 2001, Universal produisait l'Action Pack, un bloc de deux heures de séries conçues par Renaissance Pictures (le studio de Sam Raimi et de Rob Tapert) vendu pour une diffusion en syndication - au programme, Hercule, Xena, TekWar, Cleopatra 2525... et Jack of All Trades, une série historico-comique en deux saisons (pour 22 épisodes d'une vingtaine de minutes environ) qui revisitait les récits de cape et d'épée (et le Zorro de Disney) de manière rigolarde, avec Bruce Campbell dans le rôle titre...

Jack, le vengeur masqué - Intégrale : saison 1 et 2 (Jack of All Trades, season 1 & 2 - 2000) :

À la fin du XIXe siècle, l'agent Jack Stiles (Bruce Campbell) est envoyé sur l'île française de Pulau-Pulau par le Président Jefferson pour y défendre les intérêts américains. Sur place, il rencontre la belle Emilia Rothschild (Angela Dotchin), représentante de la couronne britannique, et ensemble, ils vont se battre contre de multiples menaces, notamment celle de Napoléon Bonaparte (Verne Troyer)... mais pour ce faire et protéger son anonymat, Jack va se déguiser et adopter l'identité du Daring Dragoon, un justicier masqué de légende.

Et difficile de trouver beaucoup de choses à dire sur cette série, tant elle est à la fois simple et efficace, obéissant à une formule bien rodée et joliment décomplexée : un Bruce Campbell au pic de sa Bruce Campbell-itude arrogante, graveleuse et vantarde, une Angela Dotchin charmante et pleine de répondant, du shipping impossible entre les deux protagonistes, un côté exotique assez rafraîchissant, des scènes d'action gérées par les mêmes équipes que le Hercule de Sorbo, des duels à l'épée, des accents français caricaturaux, un ton globalement déconneur et goguenard, et plein de one-liners et de clins d'œil à la petite et la grande Histoire...

À partir de là, on adhère ou pas à ce programme léger, coloré et dynamique, qui ne se prend jamais au sérieux, et qui enchaîne les versions déglinguées des personnages historiques (Verne Troyer en Napoléon sociopathe, le Marquis de Sade en mode club BDSM, Barbe-Noire qui crache du feu et lèche tout ce qui bouge, un sultan très problématique qui fait d'Emilia sa nouvelle épouse, un pseudo-Capitaine Nemo interprété par Michael Hurst de Hercule, l'Impératrice Catherine de Russie à la recherche de son étalon disparu, un Roi George totalement fou, Lewis et Clark totalement paranos...) sans le moindre complexe.

Et puis tout cela, sans même mentionner les personnages les plus récurrents, qui sont pour beaucoup dans le capital sympathie du programme : le Gouverneur Croque (Stuert Devenie), pleutre, couard, cocu, constamment humilié par son frère Napoléon, et j'en passe ; son bras droit Brogard (Stephen Papps), chef de la garde qui veut la mort du Dragoon ; et Jean-Claude, le perroquet alcoolique et fêtard qui transmet tous les messages de Jack et Emilia, et qui possède un accent français digne de Pépé le putois.

Bref, Jack le vengeur masqué est un programme très très agréable à suivre : ce n'est pas forcément très fin (on sent que Campbell était producteur exécutif du show), certains épisodes sont un ton en dessous (l'épisode de l'amnésie d'Emilia est un peu hystérique, celui de Benjamin Franklin et Barbe-Noire est saoulant), mais le format de la série, ainsi que l'alchimie indubitable entre les deux acteurs principaux en font une série rafraîchissante, pour peu que l'on accroche au second degré très prononcé du tout, et que l'on ne se prenne pas trop au sérieux...

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

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Un film, un jour (ou presque) #783 : MOIS FRANÇAIS - Madame Irma (2006) & L'Idéal (2016)

Publié le 3 Août 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, France, Romance

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​

Madame Irma (2006) :

Renvoyé de son poste de PDG, Francis Lenoir (Didier Bourdon) cache ce licenciement à sa famille, et, faute d'un autre poste similaire, il tente de trouver une alternative rémunératrice : se travestissant, il endosse alors l'apparence et l'identité de Madame Irma, une voyante roumaine, et il entreprend de profiter au maximum de la crédibilité de ses concitoyens...

Alors je ne sais pas trop si c'est le côté nostalgie pour les Inconnus qui a joué, ou quelque chose d'autre, mais j'ai trouvé le tout relativement sympathique (sans plus). Bourdon se donne à fond dans ce personnage double, c'est plutôt amusant, et ça fait toujours plaisir de voir Legitimus et Bourdon réunis à l'écran (même si Legitimus surjoue ponctuellement).

Après, on pourra regretter que le film tourne exclusivement autour du pognon, sans jamais prendre de recul là-dessus, et qu'il reste globalement à la surface de son sujet, ratant quelques opportunités de pousser le bouchon un peu plus loin.

Anecdotique, mais amusant.

3.25/6

L'Idéal (2016) :

Reconverti dans le recrutement de mannequins russes après sa carrière dans la publicité, Octave Parango (Gaspard Proust) est contacté par L'Idéal, une grande marque internationale de cosmétiques frappée par un scandale, et à la recherche d'une nouvelle égérie. Octave a désormais une semaine pour la trouver, tout en étant supervisé par Valentine Winfelt (Audrey Fleurot), directrice artistique autoritaire et hostile...

Contre toute attente, 99 Francs s'était avéré une bonne surprise, portée par un Dujardin impertinent, par l'écriture corrosive de Beigbeder, et par l'énergie de salle gosse de Jan Kounen, à la réalisation.

L'Idéal est, en quelque sorte, la suite de 99 Francs... mais sans Kounen et Dujardin. Beigbeder adapte ici lui-même son roman Au secours pardon, s'attaquant ici au monde de la mode, avec Gaspard Proust en lieu et place de Jean Dujardin...

... et c'est là que ça commence à coincer. Proust n'est pas mauvais, loin de là, mais il n'a pas forcément l'énergie, le timing et le charisme de Dujardin... et il se fait totalement éclipser à l'écran par Audrey Fleurot, excellente (et que j'aurais vraiment voulu voir face à Dujardin).

Ajoutez à cela une réalisation correcte, mais pas particulièrement inventive, de Beigbeder, et un propos un peu répétitif par rapport à 99 Francs, et tout de suite, on se rend compte qu'on y a perdu pas mal au change.

D'autant que le cynisme et la complaisance partielle de l'auteur vis à vis de ce milieu (ou du moins, dans sa représentation trashy au possible) ont tendance à fatiguer, sur la durée, et que l'intrigue de ce métrage est assez peu captivante, tentant un revirement sincère et plein d'émotion©®™ peu convaincant dans la dernière demi-heure.

Résultat nettement plus mitigé que 99 Francs, donc.

Cela dit, Jonathan Lambert en patronne transsexuelle de L'Idéal, bonne idée de casting, d'autant que le bonhomme le joue au premier degré, sans jamais tomber dans la caricature.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #1283 : Mechanic - Résurrection (2016)

Publié le 24 Août 2020 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, Romance, Thriller, USA, France

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Mechanic : Résurrection (2016) :

Arraché à une retraite tropicale bien méritée par un ex-ami d'enfance, Crain (Sam Hazeldine), Arthur Bishop (Jason Statham) est contraint de tuer trois cibles distinctes (Femi Elufowoju Jr, Toby Eddington, Tommy Lee Jones) en faisant passer ces décès pour des accidents, s'il veut un jour retrouver Gina (Jessica Alba), la femme dont il est tombé amoureux...

Le premier Mechanic tentait de suivre le film de 1972 tout en le modernisant pour coller au moule actioner made in Statham... cette suite, pas du tout. Adieu la réalisation de Simon West (remplacé par un réalisateur allemand), l'ambiance plus sombre, le personnage autiste émotionnel (qui ici tombe amoureux en trois minutes et risque sa peau pour la sauver après une nuit de passion), la tragédie personnelle et les meurtres à échelle raisonnable, là, on passe dans la catégorie blockbuster décérébré, avec tournage à la plage et au soleil, Statham et Alba en maillot, des meurtres spectaculaires dignes d'un sous-Mission Impossible, et une structure de jeu vidéo, avec les missions qui se succèdent, les briefings en voix off, la princesse à secourir...

C'est bien simple, on a plus l'impression de regarder un film d'espionnage lambda, avec un budget supérieur au simple DTV, qu'un métrage appartenant à la même franchise que Le Flingueur... et ça se ressent tout de suite au niveau de l'intérêt : tout est plus ou moins générique, du personnage de Jessica Alba (qui, comme Michelle Yeoh, a dû accepter ce rôle pour pouvoir passer 15 jours de tournage au soleil) aux effets spéciaux numériques approximatifs (explosions, fonds verts, etc), en passant par la réalisation, et par l'action, avec un Statham qui fait du Statham (il le fait bien, cela dit), et un scénario qui exige qu'on ne le regarde pas de trop près, tant il est bourré de raccourcis et de problèmes de cohérence interne.

Alors si l'on éteint son cerveau, ça se regarde, et Tommy Lee Jones semble bien s'amuser dans son petit rôle, mais dans l'ensemble, ça ressemble à un projet uniquement mis en chantier pour tenter de lancer une franchise avec Statham, sans jamais avoir le talent ou le savoir-faire nécessaires pour y parvenir. En même temps, c'est une coproduction française, donc...

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1470 : CYCLE SCI-FI - Snowpiercer, le Transperceneige (2013)

Publié le 28 Juin 2021 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Review, Science-Fiction, Thriller, Corée, Science Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Snowpiercer, le Transperceneige (2013) :

Sur une Terre couverte de glace, ravagée par une catastrophe climatique, les derniers survivants humains sont entassés dans un train immense, le Transperceneige, où les classes supérieures, dirigées par la Ministre Mason (Tilda Swinton) oppriment les classes défavorisées, à l'arrière du train. Jusqu'à ce que Gilliam (Sir John Hurt), Curtis Everett (Chris Evans), et Edgar (Jamie Bell) fomentent une nouvelle rébellion ; leur plan : libérer Namgoong Minsoo (Song Kang-ho), ingénieur ayant conçu toutes les portes du train, et remonter ce dernier jusqu'aux wagons de tête, pour y reprendre le pouvoir...

Long-métrage d'anticipation signé Bong Joon-ho et librement adapté d'une bande dessinée française, Snowpiercer utilise un postulat dystopique et post-apocalyptique fort pour mettre en images des thèmes de lutte sociale, d'exploitation du petit peuple, et bien d'autres métaphores inhérentes au cadre du train, une machine implacable et glaciale qui broie tout sur son chemin, que l'on peut voir au choix comme incarnant le capitalisme, la société, la vie, etc, etc, etc...

Bref, un long-métrage assez ambitieux et typique de son réalisateur, pour le meilleur et pour le pire : Bong Joon-ho a en effet souvent recours à des ruptures de ton brutales et à des mélanges de genre à l'humour assez typiquement coréen, que l'on retrouve ici dans la manière dont les classes favorisées sont représentées (les costumes extravagants de Hunger Games ne sont pas loin), incarnées à l'écran par une Tilda Swinton totalement grotesque et cabotine, qui semble provenir d'un autre film plus parodique.

On adhère ou pas, il faut être franc : personnellement, je n'ai pas vraiment accroché à cet aspect caricatural du métrage, qui commence à se faire plus prononcé à mi-parcours, lorsque la rébellion des classes défavorisées se déclenche.

Heureusement, l'ensemble du film tient suffisamment bien la route pour éclipser ses éléments les moins convaincants : parmi ces derniers, on pourrait aussi citer un léger abus de shaky-cam et de ralentis durant les scènes d'action, un face à face final bourré d'exposition, façon Néo rencontre l'Architecte, quelques effets numériques inaboutis, ou encore la fille de Namgoong Minsoo et ses pouvoirs de précognition, sortis de nulle part, et qui y retournent rapidement, oubliés en cours de route).

Mais finalement, ces éléments potentiellement perturbateurs ne sont jamais vraiment suffisants pour faire décrocher le spectateur, et Snowpiercer s'avère un métrage solide, dynamique, sombre et assez percutant. Ce n'est pas parfait, le sens de l'humour du métrage est assez polarisant, mais dans l'ensemble, on ne s'ennuie pas.

(maintenant, je suis curieux de voir si la série parvient à être aussi surprenante et efficace)

4.25/6

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Blog Update ! - Août 2018 (première quinzaine) & Mois Français (suite et fin)

Publié le 19 Août 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Update, Les bilans de Lurdo, France, Télévision, Comédie

Après sa première partie assez décevante, le mois consacré à la comédie française vient de se conclure sur le blog des Téléphages Anonymes, avec un bilan vraiment des plus mitigés...

MOIS FRANÇAIS - suite et fin :

#781 : Boule & Bill (2013) & Boule & Bill 2 (2017) 2.5/6 & 1.75/6

#782 : Alibi.com (2017) & Épouse-moi mon pote (2017) 2.25/6 & 2.5/6

#783 : Madame Irma (2006) & L'Idéal (2016) 3.25/6 & 3.5/6

#784 : Et ta soeur (2016) & Jour J (2017) 1.5/6 & 2.5/6

#785 : Au Bistro du Coin (2011) & Sales Gosses (2017) 2/6 & 2.75/6

#786 : Fonzy (2013) & La Colle (2017) 3/6 & 3.5/6

#787 : Les Seigneurs (2012) & L'Ascension (2017) 2.25/6 & 3/6

#788 : L'Île aux Trésors (2007) & Benoît Brisefer : Les Taxis Rouges (2014) 1/6 & 2/6

#789 : Victoria (2016) & Bienvenue à Marly-Gomont (2016) 1.5/6 & 4.5/6

#790 : L'Élève Ducobu (2011) & Les Vacances de Ducobu (2012) 2.5/6 & 2.5/6

#791 : Vive la Vie (2005) & Les Trois Frères : Le Retour (2014) 1/6 & 2/6

#792 : Les Profs (2013) & Les Profs 2 (2015) 2.25/6 & 1.75/6

#793 : N'importe Qui (2014) & Connasse, Princesse des Coeurs (2015) 2.5/6 & 1/6

#794 : King Guillaume (2009) & Le Petit Spirou (2017) 2.5/6 & 2.25/6

#795 : 20 Ans d'écart (2013) & Une Famille à Louer (2015) 3.75/6 & 2.5/6

#796 : Le Petit Nicolas (2009) & Les Vacances du Petit Nicolas (2014) 3.75/6 & 2.5/6

#797 : La Personne aux Deux Personnes (2008) & Message à Caractère Pornographique : à la recherche de l'Ultra-Sex (2015) 4/6 & 4.25/6

#798 : Les Francis (2014) & Mission Pays Basque (2017) 2/6 & 3.5/6

#799 : Les Gamins (2013) & À Toute Épreuve (2014) 2.5/6 & 3.5/6

#800 : Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ? (2014) & Un Village Presque Parfait (2015) 3/6 & 2.25/6

#801 : Fiston (2014) & La Dream Team (2016) 2/6 & 3.5/6

#802 : Situation Amoureuse - C'est Compliqué (2014) & Adopte un Veuf (2016) 2/6 & 3.5/6

#803 : Bienvenue à bord (2011) & Ma famille t'adore déjà ! (2016) 1.5/6 & 3.75/6

#804 : Cinéman (2009) & Merlin : L'Enchanteur (2012) 0.25/6 & 1/6

#805 : Gaston Lagaffe (2018), Les Aventures de Spirou et Fantasio (2018) & Taxi 5 (2018) 3/6, 2.5/6 & 2.25/6

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# Grand écran :

Au terme des deux premières semaines de ce mois spécial Comédie Française, j'en étais parvenu à une conclusion pessimiste... conclusion que cette seconde quinzaine n'a fait que confirmer.

Oui, la comédie française est un genre des plus faibles, qui succombe trop souvent au syndrome du comique à la mode et/ou de l'acteur en pilotage automatique, qui répète ad vitam æternam ses vannes et son personnage habituel, le même qu'il endosse en promotion sur les plateaux tv.

Les statistiques ne mentent pas : sur les 100 films passés en revue durant ce mois français, 42 atteignent la moyenne. Et à peine 22% des films critiqués pendant le mois dernier atteignent la barre du 3.5/6.

Des statistiques peu glorieuses, qui soulignent bien à quel point l'industrie cinématographique française aurait bien besoin d'un contrôle qualité, tel que je l'évoquais à la fin du bilan précédent.

Malheureusement, en matière de comédie, le grand public français n'est guère regardant, et tant que des comédies médiocres, voire mauvaises, déplaceront les foules en salle sur la simple base de leur distribution, de leur promotion, ou de la présence de tel ou tel acteur dans la dernière émission d'Arthur ou d'Hanouna, il est peu probable que ça change.

Mais par pitié, mettez un terme à ces adaptations ratés de bandes-dessinées franco-belges !

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- Film de la quinzaine :

Qui aurait cru qu'une comédie comme Bienvenue à Marly-Gomont, inspirée de la chanson de Kamini, finisse par s'avérer le meilleur film de cette quinzaine ? Une comédie touchante, sincère et crédible, aidée en prime par des acteurs toujours justes, et ne faisant jamais de l'ombre à leurs personnages. Une vraie bouffée d'air frais au milieu d'une quinzaine française des plus laborieuses...

- Flop de la quinzaine :

Honnêtement, on a largement le choix, puisque près d'un tiers des films passés en revue durant cette quinzaine ne dépassent pas la note de 2/6.

Énormément de déchet, donc, ce qui n'est pas forcément surprenant vu le genre abordé... entre les comédies sans scénario, se reposant intégralement sur des comiques faisant leur numéro habituel, et les films dépourvus du moindre rythme ou de la moindre originalité, il y a de quoi faire ; la palme revient néanmoins, cette fois-ci, à Cinéman, qui cumule toutes les tares, en plus d'être le fruit du travail d'un réalisateur/scénariste arrogant et imbuvable.

On applaudit bien fort.

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# Petit écran :

Deux séries passées en revue durant cette quinzaine : la seconde saison de GLOW, toujours très sympathique et amusante ; et la première saison de Hit The Road, une sitcom globalement assez inégale, mais pas forcément désagréable à suivre.

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# À venir :

Retour à un planning plus normal jusqu'à la fin du mois de septembre, avant que ne commence, dès le 1er Octobre,  l'Halloween Oktorrorfest 2018 : les Téléphages rattrapent un peu les grosses sorties de l'été, de Tag à Ant-man & The Wasp, en passant par Mission Impossible 6, ou encore Skyscraper, les Teen Titans qui font leur cinéma, et Solo.

Et niveau séries, une variété assez conséquente, allant de Picnic at Hanging Rock 2018 à Tutankahmun, en passant par Howards End, et bon nombre de sitcoms en tous genres (Let's Get Physical, Selfie, LA to Vegas, Wrecked, etc)...

 

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Blog Update ! - Janvier 2019

Publié le 3 Février 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Hallmark, Les bilans de Lurdo, Review, Romance, Télévision, Update, St Valentin

Un mois de janvier assez chargé sur le blog des Téléphages Anonymes, avec un certain nombre de grosses sorties de 2018 rattrapées par mes soins...

#850: Roman Polanski - Wanted & Desired (2008) - 3/6

#851 : Father of the Year (2018) - 2.5/6

#852 : Spider-Man - New Generation (2018) - 4.5/6

#853 : No Clue (2013) - 2.25/6

#854 : Christ(off) (2018) - 1.5/6

#855 : Countdown (2016) - 1.75/6

#856 : Bumblebee (2018) - 4/6

#857 : The Price of Fame (2017) - 2.5/6

#858 : Action Point (2018) - 2.5/6

#859 : Aquaman (2018) - 3.75/6

#860 : Mowgli - La Légende de la Jungle (2018) - 3.5/6

#861 : Vintage Tomorrows (2015) - 3.75/6

#862 : Psychokinesis (2018) - 2.5/6

#863 : The Wizard of Lies (2017) - 3/6

#864 : Le Règne des Supermen (2019) - 3.25/6

#865 : Sale Temps à l'Hôtel El Royale (2018) - 3.75/6

#866 : Shawn Michaels - Heartbreak & Triumph (2007) - 4.5/6

#867 : Ralph 2.0 (2018) - 3.25/6

#868 : L'Incroyable Bibliothèque de M. Lemoncello (2017) - 3.5/6

#869 : Puddle Cruiser (1996) - 3/6

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# Bilan :

Un mois plutôt satisfaisant, avec une moyenne globale de 3.1/6 : une moyenne littéralement "moyenne", principalement due à de multiples films satisfaisants, et assez peu de véritables flops, notamment au niveau des sorties 2018.

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# Film du mois :

Comme toujours, en mettant de côté les documentaires, on se retrouve avec, en tête de liste, un Spider-man : New Generation inventif, décalé et ingénieux, une vraie bonne adaptation du Tisseur et de ses versions alternatives, qui présage du meilleur pour les films d'animation Marvel/Sony à venir.

Mention honorable à Bumblebee, en deuxième place, un film qui relance la franchise Transformers avec une héroïne attachante et une approche rétro revenant aux bases des personnages et du genre, loin de l'overdose d'images, d'action et d'effets spéciaux illisibles des Michael Bay.

 

# Flop du mois :

Un seul véritable perdant, ce mois-ci : Christ(off), la comédie française mettant en vedette un groupe de prêtres choristes, et Michael Youn. C'est bête, c'est plat, c'est mou, c'est dérivatif, bref, c'est un plantage.

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# Petit écran :

Beaucoup de séries, ce mois-ci, à commencer par la reprise de The Orville et de Discovery : la première continue d'hésiter entre comédie, soap et drame sérieux, tandis que la deuxième semble avoir appris de ses erreurs passées, et vouloir se lancer dans une direction plus maîtrisée.

Mentionnons aussi The Outpost (une série de fantasy fauchée), Titans (l'adaptation dark & gritty des jeunes super-héros DC), Black Mirror - Bandersnatch (la démonstration technique un peu creuse, façon épisode-dont-vous-êtes-le-héros de BM), la saison 4 de Fuller House (une série à bout de souffle), la saison 3 de Daredevil (peut-être ma préférée de la série), ou encore la saison 1 d'Insatiable (vraiment critiquée par la bien-pensance en ligne, mais finalement assez amusante et corrosive, malgré un gros problème de format).

Enfin, n'oublions pas cette chère Mme Maisel, avec une saison 2 qui m'a un peu moins convaincu que la première : la faute à des choix narratifs trahissant les quelques défauts récurrents de l'écriture d'Amy Sherman-Palladino. Rien de dramatique, heureusement, et l'interprétation globale de la distribution fait passer la pilule sans effort.

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# À venir :

Dès demain, le blog des Téléphages Anonymes met de côté sa rubrique Un film, un jour... ou presque ! jusqu'à la Saint Valentin, pour se consacrer à la romance et aux grands sentiments, avec deux semaines de longs-métrages sentimentaux et autres comédies romantiques...

 

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Un film, un jour (ou presque) #882 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Loue-moi ! (2017) & Coup de Foudre au Ranch (2018)

Publié le 10 Février 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Romance, France, Hallmark, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec chaque jour plusieurs critiques de films romantiques...

Loue-moi ! (2017) :

Contrairement à ce que croient ses parents, Léa (Déborah François) n'est pas une avocate brillante. Avec sa colocataire Bertille (Alison Wheeler), elle a en effet fondé une agence de services à la personne : Léa se loue ainsi à de nombreux clients, adoptant ainsi des identités variées en fonction des besoins de ces derniers. Mais lorsque Raphael (Marc Ruchmann), son amour de lycée réapparait dans sa vie, tout se complique, et les multiples mensonges de la jeune femme s'avèrent alors de plus en plus durs à gérer...

Une comédie semi-romantique française, premier film de ses deux co-réalisatrices et co-scénaristes, co-produit par Kev Adams (qui fait un caméo dans le rôle du petit-ami artiste barbu de Léa, et qui s'est invité dans le film en compagnie de Gad et d'Arié Elmaleh)... mais heureusement, on est loin des métrages habituels de Kev, puisque ici, le tout s'avère plutôt divertissant à regarder, porté par le charisme d'une Déborah François sympathique, et par des idées de réalisation agréables (l'héroïne dispose d'une grande imagination, et l'on voit ses différentes incarnations à l'écran).

Certes, ce n'est pas un film parfait : en tant que premier film, il y a quelques problèmes de rythme, notamment à mesure que le ton se fait un peu plus sérieux et sentimental, vers la fin du métrage. Néanmoins, ça ne se prend pas trop au sérieux, la distribution secondaire - Bernard Ménez, Charlotte de Turckheim, Alison Wheeler...) rend le tout agréable à suivre, et ce Loue-moi ! (un titre assez peu engageant) finir par s'avérer une bonne surprise.

3.75/6

Coup de Foudre au Ranch (Under The Autumn Moon - 2018) :  

Convaincue par son patron de procéder à l'acquisition d'un ranch pour les séminaires de l'entreprise, Alex (Lindy Booth), une citadine, décide de s'y rendre pour vérifier les lieux, et tenter de convaincre ses propriétaires. Mais sur place, Josh (Wes Brown), le gérant, refuse absolument de vendre sans avoir de garantie que l'établissement sera préservé en tant que tel, avec son histoire et ses spécificités. Alex décide alors de rester sur place, pour tenter de le convaincre...

Une comédie romantique Hallmark ultra-balisée, puisqu'elle partage un pitch quasi-identique avec Un Millier de Flocons (avec Cameron Candace Bure), mais sans la neige, remplacée ici par une décoration automnale gentiment abusive, à base de citrouilles, de guirlandes de feuilles mortes partout, et de couleurs intégralement rousses, mordorées, brunes et cuivrées).

À part ça, vraiment rien de mémorable ou de passionnant.

Booth et Wes Brown (une sorte de Clark Kent un peu constipé, déjà dans L'Héritage de Noël, entre autres) ont une alchimie modérée, mais ne sont pas désagréables à suivre ; les deux sidekicks afro-américains ont une romance un peu bancale et surjouée ; la soeur de Josh (Natalie Lisinska) et le boss excentrique sont relativement sympathiques, et il n'y pas trop de gros malentendus forcés dans le script, à part les deux rivaux qui n'apportent pas grand chose d'intéressant au récit ; mais dans l'ensemble, le tout s'avère trop générique pour être vraiment intéressant ou passionnant.

Ce n'est pas mauvais, en soi, c'est juste assez quelconque.

Un 3/6, en étant gentil.

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Les bilans de Lurdo : SEMAINE FRANÇAISE - Huge in France, saison 1 (2019)

Publié le 13 Juillet 2019 par Lurdo dans Biographie, Comédie, Drame, Les bilans de Lurdo, Netflix, France, Review, Sitcom, Télévision, USA

Comédie dramatique franco-américaine en huit épisodes d'une petite demi-heure, ce Huge in France marche directement dans les pas de séries telles que HBO ou Showtime pouvaient en diffuser il y a une dizaine d'années : le portrait semi-satirique d'un mec égocentrique, arrogant et paumé, qui tente de se reconstruire... la seule différence étant que le mec en question, c'est Gad Elmaleh.

Huge in France, saison 1 (2019) :

Gad Elmaleh, superstar de l'humour en France, est épuisé, et las de ce succès incontesté. Il part donc pour les USA, à la rencontre de son ex-compagne Vivian (Erinn Hayes), influenceuse web, et de leur fils adolescent Luke (Jordan Ver Hoeve). Rapidement, cependant, il va découvrir qu'entre Jason (Matthew Del Negro), l'actuel compagnon de Vivian, un ex-acteur aux méthodes intenses, la carrière de mannequin de Luke, et son anonymat complet sur le territoire américain, cette visite va être plus compliquée que prévue, et ce malgré l'aide de Brian (Scott Keiji Takeda), son nouvel assistant...

Et rapidement, les limites de ce programme, chapeauté par Gad et par les créateurs de The Grinder, deviennent évidentes : la série tente en effet tellement de concilier le mélodrame avec l'humour, de faire du personnage de Gad un loser pathétique et paumé las de sa célébrité, tout en étant un père absent au grand cœur tentant de renouer avec son fils mannequin, qu'elle ne parvient à accomplir ni l'un ni l'autre.

Déjà, parce que la série n'est pas particulièrement drôle. On est un peu dans la cringe comedy façon Merchant/Gervais, un peu dans l'observation façon Seinfeld, un peu dans l'humour façon Curb Your Enthusiasm, un peu dans quelque chose de plus proche des dramédies Showtime, mais au final, tout cela est assez répétitif et plat, ancré autour d'un Gad globalement antipathique, qui s'avère probablement le personnage le moins intéressant de la série.

En effet, tant son fils, que son ex, le compagnon de celle-ci, ou encore l'assistant de Gad aux USA ont des personnalités et une présence plus affirmée que celle du protagoniste principal du show : à trop vouloir être à la fois une caricature arrogante et mesquine de Gad (caricature malheureusement jamais assez poussée et corrosive) et un personnage sincère et authentique dans ses émotions (les moments "j'en ai assez d'être un comique superstar, je suis torturé et en burnout, je me passe la main sur le visage d'un air las" sont légion), ce Gad n'est ni l'un ni l'autre, et finit éclipsé par tout le monde (d'autant plus que Del Negro et Ver Hoeve ne font pas dans la nuance et le réalisme, et interprètent volontairement des personnalités improbables et exubérantes).

Ajoutez à cela des rebondissements téléphonés (à partir du moment où Jason apprend qu'il est stérile, tout le reste se voit venir avec deux épisodes d'avance, au moins), quelques caméos inconséquents (John Stamos, Jerry Seinfeld, Jean-Paul Gaultier, Cyril Hanouna...), et un côté brosse à reluire un peu lassant à la longue (oui, Gad est sans cesse remis à sa place aux USA, mais non seulement il ne change pas beaucoup, mais en plus, dès son retour à Paris, il est à nouveau en position de superstar adulée de tous) et l'on se retrouve avec une série qui ne convainc guère, pas forcément désastreuse, mais instantanément oubliable, et dont le final, forcé, artificiellement sombre et en suspens, agace plus qu'il n'intrigue...

 

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Un film, un jour (ou presque) #885 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Rip Tide (2017) & How to Train Your Husband (2018)

Publié le 11 Février 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Télévision, Netflix, Jeunesse, Sport, Australie, Disney, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec chaque jour plusieurs critiques de films romantiques...

Rip Tide (2017) :

Lasse de voir sa carrière de mannequin totalement dirigée par sa mère (Danielle Carter), et suite à un incident embarrassant devenu viral, Cora (Debby Ryan) fuit pour l'Australie, pour passer quelque temps chez sa tante Margot (Genevieve Hegney), qu'elle n'a pas revue depuis bien longtemps. Là, elle comprend que Margot ne s'est pas remise de la mort de son époux, elle sympathise avec l'excentrique Chicka (Naomi Sequeira), et elle tombe sous le charme de Tom (Andrew Creer), un surfeur qu'elle connaissait dans son enfance, et qui va l'inciter à prendre en main son destin...

Une comédie romantique australienne diffusée sur Netflix et distribuée par Marvista, avec une ex-Disney en tête d'affiche (et une autre dans un second rôle plus décalé). Et honnêtement, cela suffit à comprendre à quoi s'attendre avec ce métrage : une sorte de croisement entre un téléfilm romantique Marvista, et une comédie adolescente Disney Channel, le tout un peu mieux filmé que la moyenne, et avec de très jolies images aquatiques et de l'Australie (c'est lumineux, tout ça, peut-être même trop).

Au niveau de l'intérêt, ça s'arrête à peu près là, cependant, puisque le tout reste assez superficiel sur tous les plans, malgré un moment ou deux qui tentent d'être un peu plus subtils (la tante, hantée par le souvenir de son époux décédé ; la gestion des flashbacks, et leur symbolique), et une pudeur assez prononcée à tous les niveaux.

2.5/6 (parce que j'ai de la sympathie pour la moue boudeuse de Ryan, et parce que la copine excentrique m'a rappelé une jeune Danica McKellar, en plus agitée)

How to Train Your Puppy Husband (or How to Pick Your Second Husband First - 2018) :

Thérapeute réputée et auteur de best-sellers, Jillian (Julie Gonzalo) a pourtant des problèmes de couple assez conséquents, que ni la jeune femme ni son époux (Jonathan Chase) ne savent comment régler. À l'occasion d'un déplacement de son époux, cependant, Jillian accueille chez elle un jeune chiot, à l'initiative de sa meilleure amie Nicole (Karla Mosley) : elle découvre alors comment s'occuper d'autrui, et réalise qu'elle a peut-être trouvé là une solution aux problèmes de son mariage...

Une comédie romantique indépendante qui finira probablement sur ION, UpTV ou Lifetime (sans même parler des chaînes françaises), tant elle est calibrée, par sa maison de production (la même que celle qui a produit Fugue Sentimentale, entre autres), pour se couler dans le moule des romances télévisées façon Hallmark.

Le seul problème, en fait, c'est que le personnage de Julie Gonzalo n'est vraiment pas particulièrement engageant, notamment au début du métrage, lors des moments de tension au sein de son couple. C'est un problème d'écriture, mais aussi de visuel, puisque le tout est filmé de manière assez clinique, dans des environnements assez froids et stériles, ce qui n'aide pas vraiment à s'attacher à cette thérapeute finalement relativement mauvaise et immature.

Il faut attendre l'arrivée du chien (un adorable petit Beagle), au bout d'une demi-heure, pour que le tout se décoince un peu, et qu'on commence à s'attacher aux mésaventures de Julie Gonzalo. Mais là encore, c'est plus grâce au capital-sympathie du chien que grâce à l'écriture de la réalisatrice/scénariste, dont c'est là le second long-métrage. Et ensuite, avec le retour du mari dans la vie de Jillian, le film s'embourbe dans des mensonges, de la jalousie et des quiproquos quelconques...

Dans l'ensemble, une comédie romantique assez plate, qui manque vraiment de peps et d'énergie, et qui ronronne assez rapidement (ce qui est assez paradoxal, vu la thématique canine du tout).

2 + 0.25 pour le chien = 2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Blog Update ! - Novembre 2021

Publié le 28 Novembre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update

Un petit mois de transition sur le blog des Téléphages Anonymes, qui a vu son audience remonter notablement et soudainement (les plus optimistes diront que c'est parce que Noël approche ; les plus cyniques verront une étrange coïncidence entre le début de la remontée d'audience, et le moment exact où, à titre d'expérience, j'ai fait passer le blog en premium), alors que je me prépare à entamer la Christmas Yulefest 2021, notre marathon annuel de films de Noël en tout genre....

#1537 : Cash Express (2001) - 4/6

#1538 : Dreams (2020) - 3.75/6

#1539 : Lady of the Manor (2021) - 2/6

#1540 : Stuntwomen - The Untold Hollywood Story (2020) - 3.5/6

#1541 : Venom 2 - Let There Be Carnage (2021) - 3/6

#1542 : Injustice (2021) - 2.25/6

#1543 : An Unknown Compelling Force (2021) - 3/6

#1544 : Queenpins (2021) - 3/6

#1545 : Shang-Chi et la légende des dix anneaux (2021) - 4/6

#1546 : Army of Thieves (2021) - 2.75/6

#1547 : L'enfance volée de Jan Broberg (2017) - 3/6

#1548 : Red Notice (2021) - 3.25/6

#1549 : Le Cristal magique (2019) - 3.5/6

#1550 : Black Friday (2021) - 2.25/6

#1551 : Dune - Première partie (2021) - 4/6

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# Bilan :

Un petit mois, donc, en quantité mais pas forcément en qualité, avec pas mal de nouveautés, et quelques bonnes surprises, mais aussi des déceptions plus ou moins attendues, comme Venom 2 ou Red Notice : ce ne sont pas des films catastrophiques, mais ils sont vraiment bien trop quelconques ou génériques pour dépasser de beaucoup la moyenne.

Et n'oublions pas quelques documentaires moins probants que d'habitude, notamment sur le plan de la forme : L'enfance volée de Jan Broberg, An Unknown Compelling Force, Stuntwomen, autant de métrages potentiellement intéressants, mais un peu desservis par une forme ou une écriture inabouties.

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# Film(s) du mois :

À ma grande surprise, Dune et Shang-Chi, deux films dont je n'attendais pas grand chose, et qui ont su me plaire pour des raisons différentes : d'un côté, un gros travail d'adaptation imparfait mais respectueux et visuellement intéressant, de l'autre, un film divertissant et plein d'action s'inscrivant dans une tradition et un genre qui pourtant ne me parlent pas vraiment, d'habitude.

 

# Flop(s) du mois :

Lady of the Manor, une comédie ratée signée Justin Long (et ce malgré sa distribution attachante) ; Black Friday, une comédie d'horreur ratée (et ce malgré sa distribution attachante, bis) ; et Injustice, l'adaptation animée des jeux vidéos de combat de NetherRealm et DC Comics... sans intérêt. Paglop, tout ça.

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# Petit écran :

Un mois de novembre qui a surtout servi à conclure les séries en cours depuis la rentrée, entre la fin de saison 1 de Marvel's What If...?, très efficace, la fin de saison 2 de Star Trek Lower Decks, une série toujours inégale, mais qui progresse lentement dans la bonne direction, et des bilans unitaires aux résultats qui varient : Harvey Birdman et son spin-off, Birdgirl, se sont avérés plutôt amusants, tandis que Star Wars Visions, pourtant loué par la critique, m'a laissé globalement de marbre.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Un gros mois après le début des films de Noël outre-atlantique, et plusieurs semaines après que les chaînes françaises aient emboîté le pas aux USA, les Téléphages Anonymes passent à l'heure de Noël pour la Christmas Yulefest 2021, et son visionnage intensif de films de Noël : jusque début janvier, au programme, une ou deux critiques quotidiennes de films de Noël, le plus souvent très récents, et occasionnellement, une série ou deux.

Va-t-on battre des records, et visionner plus de films qu'en 2019 (73 !) ou 2020 (68 !), alors même que les chaînes américaines multiplient leur production et que près de 200 nouveaux métrages sont prévus cette saison ? Peu probable, pour la même raison que lors de l'Halloween Oktorrorfest 2021 : j'ai décidé de faire un tri énorme en amont, et de ne plus me laisser déborder par une production à la qualité inversement proportionnelle à sa quantité.

Rendez-vous dès demain, donc, pour les débuts de la Yulefest 2021, des débuts en douceur avant de passer à la vitesse de croisière dès la semaine prochaine...

 

Dans l'intervalle, vous pouvez retrouver l'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries passés en revue à cette occasion, en accédant aux pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier ; toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Blog Update ! - Juin 2020

Publié le 30 Juin 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Les bilans de Sygbab, Review, Télévision, Update

Un mois de juin un peu passé comme un éclair sur le blog des Téléphages Anonymes, au point d'en être pris de court quant à la rédaction de ce bilan !

#1218 : Opération Frère Cadet (1967) - 2/6

#1219 : Le monde secret de la petite brique Lego (2015) - 4/6

#1220 : Lancelot, le Premier Chevalier (1995) - 2/6

#1221 : Les Trolls 2 - Tournée Mondiale (2020) - 2.25/6

#1222 : The Gentlemen (2019) - 3/6

#1223 : Supermen - A Story of British Wrestlers (2014) - 4.5/6

#1224 : Le Catcheur Masqué (2020) - 1.75/6

#1225 : Mortal Kombat Legends - La Revanche de Scorpion (2020) - 4/6

#1226 : Évasion (2013) - 3.5/6

#1227 : Vice (2018) - 3/6

#1228 : Évasion 2 - Le Labyrinthe d'Hadès (2018) - 1.5/6

#1229 : Replicas (2018) - 1.25/6

#1230 : The Knight of Shadows - Between Yin and Yang (2019) - 3.75/6

#1231 : Dragons 3 - Le Monde Caché (2019) - 3.75/6

#1232 : Évasion 3 - The Extractors (2019) - 2.75/6

#1233 : Guns Akimbo (2020) - 3/6

#1234 : Iron Sky (2012) - 2.5/6

#1235 : Bees Make Honey (2017) - 4/6

#1236 : DC Showcase 2020 (2020)

#1237 : Never Surrender - A Galaxy Quest Documentary (2019) - 4.25/6

#1238 : Iron Sky 2 (2019) - 2/6

#1239 : Drew - The Man behind the Poster (2013) - 4/6

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# Bilan :

Un mois honorable, sans beaucoup de nouveautés, mais qui a été l'occasion pour moi de vider un peu mes stocks de métrages en attente de visionnage : la série des Iron Sky (mwébof), celle des Évasion (qui partait bien mais a vite sombré dans le DTV), le dernier Dragons (pas désagréable) et divers autres films plus ou moins convaincants, mais plus généralement très moyens.

Rien de vraiment honteux, mais rien de vraiment mémorable non plus.

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# Film(s) du mois :

Toujours en mettant les divers documentaires de côté, un haut de classement pas désagréable du tout, entre Bees Make Honey, une comédie policière anglaise décalée, et Mortal Kombat Legends, une version animée plutôt réussie de la célèbre franchise de jeux de combat.

 

# Flop(s) du mois :

Un trio de flops indéniables, avec en bas du classement Replicas, un film d'anticipation raté avec Keanu Reeves, Évasion 2, un actioner sans grand intérêt, et Le Catcheur Masqué, une comédie produite par la WWE, qui ne plaira qu'aux plus jeunes... et encore !

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# Petit écran :

En juin, après 14 semaines de dur labeur, Sygbab a enfin achevé son intégrale Supernatural, avec les bilans des saisons 13 et 14 - un travail de longue haleine, pas toujours satisfaisant et souvent frustrant, d'autant qu'une ultime saison reste toujours en suspens, en attente de sa diffusion.

Sur sa lancée, Syg s'est ensuite tourné vers une série qu'il avait délaissée il y a quelques années : Spartacus, dont il a conclu là aussi l'intégrale, avec les bilans des saisons 2 et 3 de la série. Comme toujours, vous pouvez retrouver tous les bilans séries de Sygbab sur la page qui leur est dédiée.

De mon côté, j'ai opté pour un peu plus de variété, avec l'ultime demi-saison (assez quelconque) du revival de La Fête à la Maison, la seconde saison (amusante mais toujours alourdie par son format) de l'Insatiable de Netflix, la première saison (inégale) de la série animée Solar Opposites (de l'un des créateurs de Rick et Morty) et celle, pour Amazon, d'Upload, série comico-romantico-existentielle un peu inaboutie de l'un des créateurs de The Office.

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

Juillet, le soleil, la chaleur, et malheureusement, un coronavirus qui ne semble pas décidé à se calmer : tout le monde a besoin de détente et de rire, et l'heure est donc à la quinzaine Comédie Française, qui se déroulera en nos pages du 06 au 19 juillet. Avant et après, un programme plus normal, avec la Space Force de Steve Carrell, Harry Potter en faiseur de miracles, de l'animation Netflix, de l'action et de la comédie...

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Blog Update ! - Juin 2021

Publié le 4 Juillet 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Les bilans de Sygbab, Review, Télévision, Update

Sans surprise, un mois de juin placé sous le signe de la grosse gamelle d'audience du blog des Téléphages Anonymes, suite au passage en https et aux nombreux problèmes de référencement d'Overblog : pas bien grave, dans l'absolu, et ça devrait s'arranger avec le temps, mais dans l'intervalle, ça ne motive pas énormément. Déjà qu'avec les beaux jours...

#1450 : Dark Angel (1990) - 3.5/6

#1451 : Mortal (2020) - 2/6

#1452 : Buddy Games (2020) - 1.25/6

#1453 : Magic Camp (2020) - 2.75/6

#1454 : Mon chat, l'elfe malicieux et moi (2019) - 3/6

#1455 : Ma vie de chat (2016) - 1.5/6

#1456 : Le beau rôle (2020) - 2/6

#1457 : Breaking News in Yuba County (2021) - 2/6

#1458 : Malavita (2013) - 2.75/6 ou 3/6

#1459 : Le Swap (2016) - 3/6

#1460 : CYCLE SCI-FI - Elysium (2013) - 2.5/6

#1461 : CYCLE SCI-FI - Timecop (1994) - 2/6

#1462 : CYCLE SCI-FI - Looper (2012) - 3.25/6

#1463 : CYCLE SCI-FI - Timecop 2 : La décision de Berlin (2003) - 3.5/6

#1464 : CYCLE SCI-FI - Chaos Walking (2021) - 2/6

#1465 : CYCLE SCI-FI - Oblivion (2013) - 3.25/6

#1466 : CYCLE SCI-FI - Minuit dans l'univers (2020) - 2.5/6

#1467 : CYCLE SCI-FI - La Stratégie Ender (2013) - 2.5/6

#1468 : CYCLE SCI-FI - After Earth (2013) - 3/6

#1469 : CYCLE SCI-FI - L'Agence (2011) - 3.75/6

#1470 : CYCLE SCI-FI - Snowpiercer, le Transperceneige (2013) - 4.25/6

#1471 : CYCLE SCI-FI - John Carter (2012) - 2.5/6

#1472 : CYCLE SCI-FI - C'était demain... (1979) - 4.25/6

#1473 : CYCLE SCI-FI - Le Passager n°4 (2021) - 2.5/6

#1474 : CYCLE SCI-FI - Time Out (2011) - 3.5/6

#1475 : CYCLE SCI-FI - Prospect (2018) - 3/6

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# Bilan :

Un mois dominé par le Cycle Sci-Fi, qui m'a permis de revoir quelques films dont je n'avais gardé aucun souvenir (à raison), et d'en découvrir d'autres : rien de bien exceptionnel au programme, cependant, et beaucoup de films moyens qui n'ont pas fait date dans l'histoire du cinéma.

Outre ce Cycle, une petite dizaine de métrages sont aussi passés sur les écrans des Téléphages, et honnêtement, ce n'était là non plus pas très brillant : des comédies plates et génériques, des films de genre approximatifs... passons vite sur ce mois de juin peu probant, en espérant que la réouverture des salles amène un vent de fraîcheur et un peu de qualité.

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# Film(s) du mois :

Deux films qui se démarquent vraiment : Snowpiercer (2013) et C'était demain (1979), deux métrages qui n'ont plus à faire leurs preuves et confirment leurs qualités conceptuelles et narratives.

 

# Flop(s) du mois :

Doublé gagnant (ou plutôt perdant) pour Buddy Games, un film de bros immatures d'une lourdeur pas possible, et pour Ma Vie de chat, une production EuropaCorp où tout le monde cachetonne clairement, Kevin Spacey en tête.

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# Petit écran :

Pas mal de séries passées en revue, ce mois-ci, notamment dans le cadre du Cycle Science Fiction, qui a vu Sygbab s'attaquer frontalement à une intégrale de la série Andromeda (bilans saison 1, saison 2 et saison 3), une épreuve difficile, qui lui vaut de faire une pause bien méritée avant de terminer cette intégrale.

De mon côté, j'ai aussi réalisé une intégrale Sci-Fi, celle de la série d'animation Final Space (bilans saison 1, saison 2 et saison 3), au résultat inégal, mais tout de même positif.

Enfin, n'oublions pas la première saison de M.O.D.O.K. par les créateurs de Robot Chicken (amusante sans plus), et celle de The Nevers, la nouvelle production (assez mitigée) de Joss Whedon, avec ce que ça implique de gestation et de distribution compliquées aujourd'hui.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

En juillet... la planète rouvre ses portes, comme l'été dernier (en espérant que l'on n'ait pas droit aux mêmes conséquences ultérieures), et avec elle, les salles de cinéma. Pas certain que les Téléphages Anonymes se ruent en salles dans les conditions actuelles, mais on verra bien...

Une chose est sûre, le blog continue comme d'habitude, avec une semaine Comédie française pour le 14 juillet, quelques films plus récents, le début d'une intégrale Superstore, l'intégrale Loki, et la saison 2 de Mythic Quest. Sans oublier, en fin de mois, la suite de l'intégrale Andromeda de Sygbab...

 

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Blog Update ! - Novembre 2017

Publié le 26 Novembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Christmas, Télévision, Les bilans de Lurdo, Noël, Yulefest, Update

Après une semaine de retour à la normale, et une semaine Punisher des plus violentes, le blog des Téléphages Anonymes se prépare à fêter Noël...​ dans l'intervalle, place à un micro-bilan !

#613 : # Pire Soirée 2/6

#614 : Hitman & Bodyguard 3/6

#615 : Detour 2/6

#616 : Baby Driver 3.75/6

#617 : Thor Ragnarok 4/6

Pas de film de la semaine, ou de flop, cette fois-ci, vu le panel de films très limité, mais un coup de cœur pour un Thor Ragnarok déconneur et déjanté, qui fait plaisir à voir en cette période morne et hivernale.

Avec ces cinq films (et la semaine Punisher), la rubrique Un Film, un Jour... ou Presque ! ferme ses portes pour 2017, en étant passée à côté de plusieurs grosses sorties des plus évidentes (Star Wars, Justice League, etc).

Pas de panique, tous ces métrages seront critiqués dès le mois de Janvier, à l'occasion de mon grand bilan 2017, qui reviendra sur toutes les sorties de l'année écoulée.

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Dans l'intervalle, à partir du 26 novembre, le blog passe en mode festif, avec le début de la Christmas Yulefest 2017, et son festival de critiques de films de Noël en tout genre, qui se terminera, comme tous les ans, début Janvier.

Au programme, deux films de Noël passés en revue chaque jour de la semaine et, le dimanche, des séries et autres métrages plus légers, histoire de nous rincer un peu la bouche et le cerveau après une année 2017 des plus laborieuses...

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Un film, un jour (ou presque) #72 : Une Semaine Ordinaire (2014)

Publié le 24 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Une Semaine Ordinaire (The Longest Week) :

Riche héritier désoeuvré, Conrad Valmont (Jason Bateman) passe ses journées dans l'immense hôtel particulier de ses parents, à Manhattan... jusqu'au jour où, en l'espace d'une même semaine, il est expulsé, déshérité, et tombe amoureux.

Une comédie romantique assez volontairement décalée et stylisée, pas loin d'un Wes Anderson hipster/bourgeois mâtiné de Woody Allen, et à l'ambition démesurée.

Ça se veut en effet la satire d'un univers pseudo-intellectuel, où évoluent des personnages creux, pompeux et prétentieux, mais malheureusement, ça n'a ni le décalage nécessaire pour amener le public dans cette satire, ni l'humour suffisant pour la rendre intéressante.

Résultat, il se dégage du métrage une atmosphère forcée et antipathique, et rien ne permet au spectateur d'éprouver le moindre intérêt pour ces pantins friqués (pourtant interprétés par des acteurs sympathiques) qui ont des problèmes de coeur. Assez agaçant.

2/6

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Catch Review : WWE Cruiserweight Classic - Semaine 4

Publié le 14 Août 2016 par Lurdo dans Catch, CWC, WWE, Review

Suite de mon rattrapage du tournoi CWC de la WWE, consacré aux cruiserweights et autres acrobates du monde du catch.

Catch Review : WWE Cruiserweight Classic - Semaine 4 :

- Rich Swann (USA) vs Jason Lee (Hong-Kong) : Rich Swann fait son truc, c'est un showman né, il est décontracté, flamboyant, confiant... au point d'en faire un peu trop. Lee, lui semble plus orienté frappes et rapidité, et s'avère une bonne surprise. Le match n'est guère mémorable, cela dit, et ne dure que 3 minutes et quelques.

- Gurv Sihra (India) vs Noam Dar (Scotland) : match décevant. Le Bollywood Boy est à la traîne, et rabaisse Dar à son niveau, bref, un match particulièrement molasson, et gentiment médiocre.

- Jack Gallagher (UK) vs Fabian Aichner (Italie) : excellente surprise, entre un homme fort (l'Italien), et un technicien anglais, très similaire à Zack Sabre Jr dans son style. C'est fluide, c'est rythmé, c'est technique, c'est surprenant, c'est très réussi.

- Johnny Gargano (USA) vs Tommaso Ciampa (USA) : L'affrontement des deux partenaires d'une équipe de NXT, qui se connaissent parfaitement et ne se font pas de cadeaux. À nouveau un très bon match, typiquement indy.

 

Avec cette semaine encore inégale, le premier round du tournoi est bouclé. À partir de la semaine prochaine, on passe aux affrontements plus sérieux, dont certains promettent vraiment.

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Blog Update ! - Février 2018

Publié le 2 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Update, Les bilans de Lurdo

Le mois de février a beau être court, le blog des Téléphages Anonymes n'a pas ralenti sa cadence, et sa rubrique quotidienne Un film, un jour... ou presque ! a continué son petit bonhomme de chemin, avec notamment une semaine spéciale Saint Valentin assez chargée...

 

#641 : Coco - 4.25/6

#642 : Flock of Dudes - 1.75/6

#643 : La Planète Des Singes - Suprématie - 3.75/6

#644 : Batman - Gotham by Gaslight - 4.5/6

#645 : Mascots - 3/6

#646 : Red Trousers - Anthologie du cinéma de Hong Kong - 4/6

#647 : SEMAINE ST-VALENTIN

- L'Agence Cupidon - 3/6

- Amoureux Malgré Eux - 2.5/6

- Girl's Best Friend - 3/6

#648 : SEMAINE ST-VALENTIN

- Are You Ready For Love ? - 2.25/6

- Un Café et un Nuage d'Amour - 1.5/6

- Amour, Rupture et Littérature - 1.5/6

#649 : SEMAINE ST-VALENTIN

- Michael Bolton's Big Sexy Valentine's Day Special - Sparrow/6

- L'Étincelle de l'Amour - 1.75/6

- My Secret Valentine - 3/6

#650 : SEMAINE ST-VALENTIN

- Marions-nous ! - 2.25/6

- Un Baiser au Coin du Feu - 3/6

- Very, Very, Valentine - 2.5/6

#651 : SEMAINE ST-VALENTIN

- Spanglish - 3/6

- La Saison des Amours - 1.5/6

- Un Prince Pas Très Charmant - 2/6

#651b : SEMAINE ST-VALENTIN

- Falling For Vermont - 2/6

- Cherche fiancé pour une semaine - 2/6

- Une Maison pour Deux 2 - 2/6

#651c : SEMAINE ST-VALENTIN

- Je ne t'oublie pas - 3/6

- La Reine du Remariage - 2.25/6

- Comment trouver l'amour à la Saint Valentin ? - 3/6

#652 : Happy Valley - 4/6

#653 : Black Panther - 3.5/6

#654 : When We First Met - 3/6

#655 : Alexandre et sa Journée Épouvantablement Terrible et Affreuse - 3/6

#656 : My Wonder Women - 3/6

#657 : Amies Malgré Lui - 3/6

#658 : Bright - 3/6

#659 : Unleashed - 3/6

#660 : Starship Troopers - Traitor of Mars - 2/6

#661 : Le Faussaire - 3/6

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Un mois dominé par la semaine Saint Valentin qui, si elle a valu au blog un bon pic d'audience jusqu'à fin février, n'a pas apporté le moindre métrage au-dessus de la moyenne - à part, peut-être, le Big Sexy Valentine's Day Special de Michael Bolton, une grosse parodie déconneuse et amusante.

Le reste du mois n'a pas non plus été très passionnant : au niveau des blockbusters, Black Panther et le dernier Planète des Singes se démarquent un peu, sans plus ; au niveau de l'animation, Coco et Batman - Gotham by Gaslight assurent le quota de réussites... mais tout le reste est, au mieux, passable.

Pas sûr que le mois prochain soit bien meilleur...

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Film du mois :

Coco et Batman - Gotham by Gaslight, sans hésitation. Deux dessins animés très réussis, et qui font plaisir à voir.

Mention spéciale à Black Panther, dont je suis ressorti mitigé au terme d'une séance calamiteuse, mais qui vieillit plutôt bien dans mon esprit.

Flop du mois :

Flock of Dudes, une comédie lourde et antipathique, tout sauf drôle, et Starship Troopers - Traitor of Mars, un film d'animation creux au possible, et bien trop premier degré pour son propre bien.

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Au niveau des séries, Star Trek Discovery s'est finie comme elle avait débuté (un ratage), la saison 2 de The Good Place et la première saison de Black Mirror m'ont laissé mitigé, la saison 1 de Rick et Morty m'a amusé, et la première moitié de la saison 1 du reboot de The Tick, bien que plus sérieuse que prévu, laisse augurer du meilleur.

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En mars, on continue sur notre lancée, avec en prime un bref détour par l'Irlande à l'occasion de la Saint Patrick !

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Blog Update ! - Novembre 2019

Publié le 30 Novembre 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update

Un mois de novembre "entre deux", toujours un peu bancal, pris entre le marathon intensif de l'Halloween Oktorrorfest, et la Christmas Yulefest de décembre, alors même qu'en France comme à l'étranger, la télévision s'est déjà mise à l'heure de Noël...

#1073 : Endiablé (2000) - 3.5/6

#1074 : Stuber (2019) - 2.25/6

#1075 : Teen Titans Go ! vs. Teen Titans (2019) - 4.5/6

#1076 : Tron (1982) - 4.25/6

#1077 : Tron - L'héritage (2010) - 3.75/6

#1078 : SEMAINE CORMAN EN ARGENTINE - Deathstalker (1983) - 1.5/6

#1079 : SEMAINE CORMAN EN ARGENTINE - Kaine le Mercenaire (1984) - 2.5/6

#1080 : SEMAINE CORMAN EN ARGENTINE - Barbarian Queen (1985) - 1.5/6

#1081 : SEMAINE CORMAN EN ARGENTINE - Les Magiciens du Royaume Perdu (1985) - 2.5/6

#1082 : SEMAINE CORMAN EN ARGENTINE - Amazons (1986) - 2/6

#1083 : SEMAINE CORMAN EN ARGENTINE - Deathstalker 2 (1987) - 3.5/6

#1084 : SEMAINE CORMAN EN ARGENTINE - Stormquest : Kimbia, la Cité des Femmes (1987) - 1/6

#1085 : Bigger, Stronger, Faster* (2008) - 3.5/6

#1086 : Prescription Thugs (2015) - 2.5/6

#1087 : Dora et la Cité Perdue (2019) - 4/6

#1088 : Wonder Woman - Bloodlines (2019) - 3/6

#1089 : La Petite Sirène (2018) - 2/6

#1090 : Angry Birds 2 - Copains comme Cochons (2019) - 2.5/6

#1091 : Terminator - Dark Fate (2019) - 1.75/6

#1092 : Icarus (2017) - 4.5/6

#1093 : The Oath (2018) - 3/6

#1094 : The Turkey Bowl (2019) - 2.75/6

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# Bilan :

Comme prévu, un petit mois pour les Téléphages Anonymes, un mois de récupération, qui nous a permis de partir en Argentine pour toute une collection de films particulièrement bancals, mais assez amusants néanmoins.

À part cette semaine Corman, et quelques documentaires plus ou moins réussis, on pourra noter des films d'animation assez quelconques (Wonder Woman, Angry Birds 2) et deux films de Thanksgiving qui ne pourraient pas plus être aux antipodes l'un de l'autre (l'un étant une comédie bas de plafond, l'autre une satire politique anti-Trump).

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# Film du mois :

Et ce mois-ci, ce sont une nouvelle fois les Teen Titans Go ! qui s'imposent avec un nouveau long-métrage toujours amusant, et bien plus malin que l'on ne veut bien souvent le croire. Sans oublier une mention spéciale pour l'adaptation en prises de vue réelles de Dora l'exploratrice, surprenante et inattendue...

# Flop du mois :

Mettons de côté la semaine Corman en Argentine, une semaine délibérément consacrée à des nanars éprouvés, et qui seraient trop facile à pointer du doigt dans la catégorie flop. Non, le véritable flop de ce mois de novembre, c'est Terminator Dark Fate, un blockbuster anémique et inintéressant, qui n'a bénéficié de l'indulgence des critiques que parce que le nom de James Cameron était vaguement rattaché au script. C'est insipide, le Terminator est transparent, les doublures numériques sont caoutchouteuses, bref, rien à sauver...

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# Petit écran :

Un petit mois, niveau séries, avec les premiers épisodes des Short Treks de Star Trek Discovery (des vignettes sympathiques, mais qui ne donnent paradoxalement pas envie de voir la suite de Discovery), ceux de Star Wars : The Mandalorian (un début de saison là aussi sympathique, malgré des défauts évidents), la première saison de NOS4A2 (bon gros bof), celle de Carnival Row (bon gros bof, bis), et l'ultime saison de The Detour (bon gros bof, ter).

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# À venir :

Dès cet après-midi, et jusqu'à début janvier, place à la Christmas Yulefest 2019, ce festival de films de Noël débordant de bons sentiments et de films douillets... des films dont vous pouvez toujours retrouver la liste alphabétique en cliquant ici ou en passant par l'Index de haut de page...

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Un film, un jour (ou presque) #789 : MOIS FRANÇAIS - Victoria (2016) & Bienvenue à Marly-Gomont (2016)

Publié le 7 Août 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, France, Romance, Histoire

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​

Victoria (2016) :

Paumée tant dans sa vie amoureuse que dans sa vie professionnelle d'avocate, Victoria (Virginie Efira) reçoit l'aide inattendue d'un ex-trafiquant de drogue de banlieue (Vincent Lacoste), qui s'installe chez elle en tant que baby-sitter...

Mouton noir de ce mois Comédie Française, ce Victoria était présenté par tous comme une comédie hilarante de bout en bout, une screwball comedy à la française, rythmée, drôle et enjouée. Partout, les critiques étaient unanimes, le film a été le succès du festival de Cannes, et tout le monde s'accorde à dire que c'est un film formidable, décalé et incontournable de la comédie française.

J'aurais dû me méfier.

Parce qu'en guise de comédie rythmée, Victoria est en réalité un drame sentimental dépressif, mollasson et typiquement parisien, sur une bobo en crise ; un portrait de femme fragile et perdue (très bien interprétée par Efira, là n'est pas le problème) à l'écriture ampoulée et rarement naturelle (tous les personnages masculins parlent de manière artificielle), et où le summum du décalage revient à faire comparaître, durant un procès, un chien et un chimpanzé, comme témoins indirects (soit trente secondes de film).

Tout le reste est décousu, jamais crédible, et surtout absolument pas drôle... mais avec du recul, je comprends tout à fait que ça ait tant plus à la presse et au festival de Cannes.

1.5/6 (principalement pour Efira et Lacoste)

Bienvenue à Marly-Gomont (2016) :

En 1975, l'installation de Seyole Zantoko (Marc Zinga), médecin zaïrois diplômé en France, dans le petit village picard de Marly-Gomont, crée bien des remous, d'autant que sa petite famille - Anne (Aïssa Maïga), Sivi (Médina Diarra) et Kamini (Bayron Lebli) - connaît bien des difficultés à s'intégrer au sein de cette communauté rurale hostile aux étrangers...

Véritable petit coup de cœur pour cette comédie tendre et sincère co-écrite par Kamini, et qui raconte l'histoire vraie de l'installation de sa famille au fin fond de la Picardie.

C'est sympathique, plutôt bien joué, ça respire le vécu (surtout si l'on a déjà habité en Picardie !), c'est touchant, et on passe indubitablement un bon moment devant cette histoire pas forcément très surprenante ou à la réalisation révolutionnaire, mais qui sait émouvoir.

Un joli plaidoyer contre le racisme et pour l'intégration, jamais trop sérieux ou donneur de leçons pour son propre bien.

4.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2016 - 130 - Mostly Ghostly 3 (2016), Friend Request (2016) & Instinct de Survie (2016)

Publié le 5 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Télévision, Comédie, Jeunesse, Fantastique, Horreur, Halloween, Thriller

Halloween, c'est terminé, et jusqu'à la fin de la semaine, on achève l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme la fin de ce marathon de cinéma fantastique et d'horreur qui a duré un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

R.L. Stine's Mostly Ghostly 3 - Une Nuit dans la Maison Hantée (One Night In Doom House) :

Afin d'aider ses amis fantômatiques Nicky (Blake Michael) et Tara (Olivia Ryan Stern) à retrouver leurs parents, Max Doyle (Corey Fogelmanis) tente d'obtenir l'aide d'un célèbre chasseur de fantômes télévisé, Simon (Jamie Kennedy). Mais celui-ci finit par être possédé par le maléfique Phears, et tente de se débarrasser pour de bon de ses ennemis jurés...

En me plongeant dans mes souvenirs et dans mes archives, je m'aperçois que Mostly Ghostly 1 (2008) racontait comment Max (Sterling Beaumont), un garçon de 11 ans passionné de magie, épris de la populaire Tracy (Ali Lohan), et qui, capable de voir les fantômes de Tara (Madison Pettis) et de Nicky (Luke Benward), deux enfants de son âge, les aidait à se faire à leur nouvel état, et à combattre le maléfique Phears (Brian Stepanek). Ce DTV était particulièrement médiocre et pénible, et avait reçu de ma part un 1/6 assez sévère (mais probablement mérité, puisque je n'en garde absolument aucun souvenir).

Sa suite (2014), un semi-remake, reprenait les mêmes personnages, en les vieillissant un peu et en changeant le cast à 90% : exit les Max, Nicky, Phears et Tracy originaux, ici remplacés par Ryan Ochoa, Roshon Fegan, Charlie Hewson, et Bella Thorne (dans un rôle équivalent à celui de Tracy/Ali Lohan). Un Mostly Ghostly 2 plus maîtrisé, qui remettait les choses à plat, et qui s'avérait nettement plus regardable, sans toutefois atteindre le moindre sommet (3/6).

Pour ce troisième épisode, à nouveau, grand ménage d'automne, qui cette fois-ci élimine tout le monde, y compris Madison Pettis, qui avait pourtant survécu aux deux premiers épisodes. On n'a donc jamais vraiment l'impression de regarder le troisième chapitre d'une série d'adaptations de livres, ce qui pose problème, quelque part, d'autant que les remplaçants ne sont pas particulièrement à la hauteur (à la limite, Corey Fogelmanis ne joue pas trop mal son rôle, mais tous les autres sont particulièrement transparents).

De toute façon, dès le début, avec Phears 3.0 qui fait un résumé des épisodes précédents à son oncle, Danny Trejo, on sent que le tout est assez mal parti ; ensuite, ça se stabilise dans une direction assez basique et enfantine (avec bruitages de cartoon et slapstick)... jusqu'à ce qu'arrive Morgan Fairchild dans un caméo calamiteux, celui d'une gouvernante française baptisée Lulu... qui pour une raison ou pour une autre, parle avec un accent hésitant entre le français caricatural tel que vu par les Américains, et l'allemand tout aussi caricatural.

Et puis ensuite on a Jamie Kennedy en roue libre, un numéro de danse bancal, et un budget qui est totalement à l'agonie quand arrive le moment du grand final spectaculaire, qui enchaîne les effets numériques de la fin des années 90, voire pire.

En résumé, ça fait exactement la moyenne des deux autres opus, ça distraira probablement les plus petits, mais passée la barre des 10-12 ans... aouch.

2/6

Friend Request :

Populaire et sympathique, Laura (Alycia Debnam-Carey) a de nombreux amis à la Fac et sur les réseaux sociaux ; un jour, par gentillesse, elle accepte la demande d'ami de Marina (Liesl Ahlers), une nouvelle arrivante timide, paumée et gothique, qui rapidement, commence à la harceler sur Facebook, de manière presque obsessive. Jusqu'au jour où, après une altercation, Marina se suicide... mais sa page Facebook reste étrangement active, et bientôt, c'est toute l'existence de Laura qui est envahie par l'esprit de Marina, qui semble avoir d'étranges pouvoirs...

Un film d'horreur germano-anglais, tourné en anglais en Afrique du Sud, et qui lorgne de manière évidente sur le Unfriended de 2014... mais sans en avoir le format original.

En effet, une fois dépourvu des atours modernes des réseaux sociaux, et des jeux d'écran de Unfriended, on s'aperçoit bien vite que le tout ressemble fortement à ce qui se faisait dans le genre horrifique dans les années 90-2000, avec cette peur étrange de l'internet et des nouvelles technologies.

Pire, par moments, tout ça ressemble presque à un téléfilm Lifetime sur les dangers des réseaux sociaux et du bullying, téléfilm qui est agrémenté d'effets sinistres et gores sympathiques, certes, mais qui peinent à tirer le métrage vers le haut, tant tout le reste est basique au possible, et éminemment oubliable.

M'enfin au moins ça joue à peu près juste (même Brit Morgan, c'est dire).

2/6

Instinct de Survie (The Shallows) :

Étudiante en médecine marquée par la mort rde sa mère, Nancy (Blake Lively) part se ressourcer sur une plage isolée, pour y surfer en paix. Mais bien vite, Nancy devient la proie d'un requin blanc agressif, qui la blesse, et l'oblige à se réfugier sur un récif, au large. Affaiblie, et traquée par l'animal, la jeune femme doit réussir à survivre envers et contre tout, avec pour seule compagnie une mouette aussi blessée qu'elle...

Long-métrage à la réputation étrangement ultra-positive outre-atlantique ("c'est le Dents de la Mer de la génération des Millenials !", "un classique instantané qui glace d'effroi !"), signé Jaume Collet-Serra (Esther), et mettant en vedette Blake Lively (alias Mme Ryan Reynolds), qui malgré ses efforts, ne parvient vraiment pas à faire décoller sa carrière solo.

Le problème, amha, c'est que la demoiselle, si elle a un physique séduisant, manque cruellement de charisme et de charme (ou du moins, elle n'en a pas assez pour être tête d'affiche) : elle peine systématiquement à imposer sa présence à l'écran, et finit par être très peu mémorable, même dans un film qu'on lui demande de porter sur ses épaules (par exemple, Adaline).

Ici, à nouveau, Lively est justement supposée porter tout le film sur ses épaules, ce qui ne pardonne pas : car le métrage en lui-même, filmé comme un clip promo d'un office du tourisme ou d'une marque d'équipementier sportif (= les images sont belles, mais creuses, superficielles, et trop stylisées pour fonctionner, avec GoPro et overdose de ralentis, que ce soit dans les 20 premières minutes d'exposition pataude, ou au coeur de l'action finale), n'aide pas l'actrice une seule seconde, peinant à imposer la moindre tension au récit, qui devient rapidement mécanique, et surtout ultra-prévisible.

Le film obéit en effet tellement à un cahier des charges éculé (y compris le traumatisme de l'héroïne, qui finit par en triompher, blablabla), qu'il finit par être en pilotage automatique du début à la fin.

Et je ne parle même pas du côté too much du récit, que ce soit au niveau de l'appétit démesuré du requin (qui est une véritable caricature de monstre tueur tout droit sorti des 70s), de la séance "je me recouds à la McGyver/Rambo avec mon collier et sa chaîne", ou de l'affrontement final contre le squale, qui connait une fin assez indigne et improbable.

2/6 (pour Steven Seagull, pour les effets numériques du requin, et pour quelques moments bien filmés)

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Les bilans de Lurdo - The Collector : le messager des ténèbres (saison 1)

Publié le 2 Août 2012 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Drame, Fantastique, Religion, Canada

Le Messager des Ténèbres (The Collector) Saison 1 :

Un mélange canadien entre Brimstone et les Anges du Bonheur, sur Morgan Pym (Chris Kramer), un collecteur d'âmes au service du Diable, ancien moine du 14è siècle ayant vendu son âme en échange de la survie de sa bien aimée. 

1x01-02 : Pym, donc, qui, de nos jours, toujours traumatisé par la mort de sa chère et tendre, en a assez de son emploi de collecteur, et fait un nouveau pacte avec le diable : il a les 48 dernières heures de la vie des futurs damnés pour sauver leurs âmes et les envoyer au paradis. Dont acte, avec un rappeur et un avocat, dans ces deux épisodes.

Bon, c'est loin de Brimstone, qualitativement, et pour l'instant, le côté rédemption est assez moyen, mais ça tient plutôt la route, pour ce que c'est (un show au budget très limité). Les personnages sont assez clichés, cependant (la prostituée recueillie par Pym, jouée par Carly Pope, et le gamin autiste en contact avec des forces qui le dépassent), et j'espère que le schéma "âme à sauver de la semaine" ne va pas être trop lourd et manichéen, mais je doute.

Cela dit, Jodelle Ferland en Satan, ça fonctionne bien. Avec un joli parallèle entre la manière d'agir de l'avocat et Satan, qui plus est.

1x03 : Pym doit sauver une top-model insupportable, à qui il arrive plein de crasses durant ses dernières 48 heures, dans un épisode assez drôle. La journaliste est assez horripilante, cela dit... mais elle est sur les traces de Pym, donc c'est un mal nécessaire, je suppose, pour avoir un peu de drame. La relation Pym/Diable est très sympathique, et clairement photocopiée sur la relation Zeke Stone/Diable de Brimstone. Par contre, l'effet de l'âme qui part en enfer est assez fauché... mais c'est assez amusant de voir que sur 3 épisodes, Pym a échoué à sauver ses clients deux fois sur trois... et que le troisième est mort. icon_mrgreen.gif

1x04 : Pym doit sauver l'âme d'une patineuse de 16 ans, dont le père/entraîneur a passé un pacte avec le diable, 10 ans auparavant... le diable livreur de pizza est assez amusant, et surtout très retors. Suffisamment, en tout cas, pour que Pym échoue encore partiellement à sa tâche. Et puis le gamin autiste qui peut voir Satan, ça peut déboucher sur quelque chose de sympathique.  

1x05 : la SOTW (soul of the week), c'est celle d'un photographe de guerre qui a vendu son âme pour toujours être au bon endroit, au bout moment, et ne plus rater d'événements comme la mort de sa femme. J'ai décidément beaucoup de mal avec la journaliste Jeri (Ellen Dubin), qui est très tête à claques... par contre, le diable en bimbo blonde écervelée, c'est assez drôle. Et l'épisode en lui-même n'était pas mauvais.

1x06 : la SOTW, un comptable surexcité poursuivi par la mafia, et ayant vendu son âme en échange du pouvoir de prédire la date exacte de la mort des gens. Et pendant ce temps, Pym a des problèmes avec Maya, qui pique sa crise de jalousie. Mouais, sans plus. 

1x07 : Maya tente de se remettre sur pied en devenant serveuse, le diable - un rital à l'accent british - assigne une scientifique en robotique à Pym, et la journaliste devient gênante. Un épisode qui frise le Outer Limits, à la conclusion plus que réussie, et qui joue avec les conventions du show d'une assez jolie manière.

1x08 : Tiens, Teryl Rothery en SOTW, medium ayant vendu son âme en l'échange de ses pouvoirs, mais incapable de communiquer avec son fils mort. Un épisode surprenant, car il fait évoluer de manière très intéressante la mythologie du show : entre Maya, perpétuellement surveillée par le diable, le gamin autiste, dont on découvre que le père est en enfer, et est mort le jour de sa naissance (ça sent le pacte avec le diable, ça), les enfers qui s'ouvrent, et qui en veulent à Pym, la destinée possible de sa bien-aimée, et surtout l'impuissance du diable-skateur, frustré par son incapacité à convaincre Pym, tout ça donne un tout cohérent, et agréablement non prosélyte. Sans oublier qu'il y a quelque chose d'Highlander dans ce personnage immortel et mélancolique.

1x09 : Bof, un vieux beau qui a vendu son âme pour rester séduisant encore dix ans. Rien de vraiment passionnant. Maya renoue difficilement avec sa famille (d'ailleurs, elle est assez mimi, Carly Pope, une fois rendue présentable), et le gamin autiste qui s'avère une énigme pour le Diable, c'était déjà mieux.

1x10 : Et heureusement un excellent épisode pour enchaîner, peut-être le meilleur du show jusqu'ici. Pym qui a des visions de son passé, assez glauques ; la SOTW est un auteur de livres pour enfants à priori inoffensif... mais qui s'avère être un tueur en série sanguinaire que Pym doit tout de même sauver... car c'est un Dexter en puissance. Le dilemme est plutôt intéressant, et ça gagne encore en intérêt lorsque c'est Maya qui devient la prochaine victime du tueur, que l'on découvre que c'est l'autiste (dans le coma depuis l'épisode précédent) qui provoque les visions, et que Satan lui-même a peur du gamin. Sans oublier une fin des plus amères, qui rappelle bien que Pym n'est qu'un pion... définitivement très bon.

1x11 : Mouarf, Flash Gordon qui fait une petite apparition... et qui a l'air toujours aussi niais. Bon, sinon, encore un postulat intéressant, puisque l'âme à collecter/sauver est celle d'un yogi hindou, avec ce que ça implique de croyances et de dieux différents... Un contraste plutôt judicieux entre les deux types de Foi, avec un Satan électricien qui se moque de Shiva et compagnie, qui raille la réincarnation, et qui menace l'enfant autiste.

1x12 : Ouhlà que cet épisode était bizarre. La SOTW, c'est un amateur de maisons de poupées, à qui le diable a donné le pouvoir d'avoir des poupées vivantes... et lorsque Pym arrive, il découvre non seulement que le village est en partie à l'image de son vieux monastère, mais qu'en plus l'une des "poupées vivantes" est la reproduction miniature de sa bien-aimée, et que la peste rôde. Vraiment très étrange, mais excellent, avec ce vieux monsieur qui se prend pour Dieu, et l'occasion pour Pym de revivre son passé de manière indirecte, d'enfin avouer son amour pour Maya, et de révéler l'un de ses plus grands secrets...
(Sans compter que ça n'hésite pas à partir dans des directions assez glauques, avec le père pédophile de Maya, que l'on voit incité à passer à l'acte par le diable, dans un flashback)

1x13 : Épisode sympathique dans lequel Pym se retrouve confronté à une Collecteuse française, qui s'intéresse au même cas que lui. Parallèlement, Maya sombre à nouveau dans l'alcool et la drogue, et le gamin autiste se révèle clairement comme l'instrument de Dieu. Et Erica Durance en babysitter.

1x14 : Season Finale. Assez décevant, puisque intégralement en flashback, relatant tout le processus de damnation de Pym. Grosso modo, on a déjà vu la moitié de ces flashbacks durant le reste de la saison, et les nouvelles scènes ne sont pas forcément suffisantes pour valoir un épisode à elles seules. M'enfin ça donne plus de scènes à l'acteur du diable médiéval, ce qui est très bien, et ça sert de point de départ pour les nouveaux spectateurs...

 

Bon, bilan de saison 1 : agréable surprise que cette série. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit d'une qualité équivalente aux shows américains, que ce soit au niveau écriture ou réalisation. Mais c'est en plus joyeusement non-manichéen, pas prosélyte, assez sombre, et donc assez réussi. Passons à la suite...

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Un film, un jour (ou presque) #795 : MOIS FRANÇAIS - 20 Ans d'écart (2013) & Une Famille à Louer (2015)

Publié le 12 Août 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, France, Romance, Drame

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​

20 Ans d'écart (2013) :

En lice pour le poste de rédactrice en chef d'un magazine branché, Alice (Virginie Efira), 38 ans, n'a qu'un seul problème : elle est rigide, et possède une image de femme coincée, qui déplaît à son patron. Jusqu'à ce qu'elle croise le chemin de Balthazar (Pierre Niney), étudiant de 20 ans, que ses collègues vont prendre pour son amant : voyant là une bonne occasion de redorer son blason professionnel, elle décide ainsi de le séduire, et de feindre un temps cette relation improbable...

Une comédie romantique française pas désagréable du tout, qui fonctionne principalement grâce à son ton assez léger, et à son couple principal, qui a une bonne alchimie.

Après, ça ne va jamais bien plus loin que ça, et l'on pourra toujours trouver quelques-uns des personnages secondaires un peu fatigants, forcés ou surjoués - la (fausse) québécoise, notamment, ou Blanche Gardin - mais bon. C'est assez bien joué, c'est sympathique... et ça s'arrête là. Mais c'est déjà pas mal.

3.75/6

Une Famille à Louer (2015) :

Quadragénaire introverti et isolé, Paul-André (Benoît Poelvoorde) vit seul chez lui, dans le luxe et le confort. Pour pallier sa dépression et à sa solitude, il propose alors à Violette (Virginie Efira), mère célibataire en difficulté financière, de s'installer chez lui avec ses deux enfants et de lui tenir compagnie, en échange d'une somme confortable. Mais entre ces deux mondes, il y a un gouffre, et la cohabitation est difficile...

C'est amusant, le monde de la comédie française : on te propose une affiche colorée, et un postulat (certes dérivatif) qui promet quelque chose d'amusant, et puis en fait, on se retrouve avec une comédie dramatique à tendance sociale, visuellement terne et fade, cousue de fil blanc, et constamment en demi-teinte, jamais particulièrement drôle, jamais particulièrement dramatique, jamais particulièrement mémorable...

Efira et Poelvoorde sont efficaces (et même touchants) dans leurs rôles respectifs, mais ça s'arrête là, ça ne décolle jamais vraiment, les personnages secondaires (les enfants, notamment) sont sous-développés, et au final, ça reste assez basique et prévisible de bout en bout.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #765 : MOIS FRANÇAIS - Bis (2015) & Les Visiteurs 3 - La Révolution (2016)

Publié le 20 Juillet 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, France, Romance, Science-Fiction, Fantastique, Histoire

Pendant un mois, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​  

Bis (2015) :

Séducteur impénitent, Éric (Franck Dubosc) connaît son meilleur ami Patrice (Kad Merad), gynécologue et père de famille, depuis le lycée. Mécontents de leur vie actuelle, ils finissent par abuser de l'alcool, et, à leur réveil, le lendemain, ils réalisent qu'ils ont été propulsés en 1986, dans leur corps d'alors : de quoi leur offrir une chance de changer le cours de leur vie... ou pas.

Comédie fantastique de Dominique Farrugia, qui lorgne très fortement sur une version masculine de Camille Redouble/Peggy Sue s'est mariée (ou sur une version française de La Machine à Démonter le Temps), et qui déroule sa narration très classique sans grande ambition ou grande originalité.

Ça se regarde tranquillement, le passage en ville en mode Take On Me trahit un budget plutôt limité, et c'est globalement très dérivatif, mais ça se regarde facilement, les interprètes n'en font pas trois tonnes, et ça parvient même à amener un peu d'émotion vis à vis du personnage de Gérard Darmon. Je m'attendais à pire.

3/6 + 0.25 pour le côté touchant + la jeune doublure d'Alexandra Lamy, convaincante = 3.25/6

Les Visiteurs 3 - La Révolution (2016) :  

Arrivés en pleine Révolution française, Godefroy de Montmirail (Jean Reno) et son écuyer Jacquouille la Fripouille (Christian Clavier) sont confrontés à la Terreur et, aidés par certains de leurs descendants, ils tentent de retrouver un enchanteur avant qu'il ne soit trop tard...

Mais... mais... mais... c'est encore pire que ce que je redoutais. Photographie de téléfilm claustrophobe, rythme anémique, dialogues soûlants, gags répétitifs et plats, script interminable (près d'1h50), un montage et une réalisation aux fraises, et une interprétation en pilotage automatique, bref, même en s'attendant à quelque chose de très faible, j'ai vraiment été surpris par l'incompétence totale de ce métrage.

Même la toute fin (chez les Nazis), pourtant difficile à rater en théorie, tombe totalement à plat, trop longue, trop bavarde, sans le moindre humour ni la moindre chute.

À la place de Jean-Marie Poiré, j'aurais honte.

(mais quelque chose me dit qu'à 72 ans, il n'en a plus rien à faire)

0.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2019 - 02 - Overlord (2018)

Publié le 30 Septembre 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Horreur, Oktorrorfest, Review, Thriller, Halloween

Chez les Téléphages Anonymes, d'octobre à début novembre, on fête Halloween et l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...

Overlord (2018) :

En 1945, en pleine opération Overlord, une escouade de soldats américains (John Magaro, Iain De Caestecker, Wyatt Russell, Jovan Adepo, etc) saute en parachute sur une petite ville française, où ils croisent le chemin de Chloe (Mathilde Ollivier), une Française victime des attentions du chef de la base scientifique nazie toute proche (Pilou Asbæk). Une base où des expériences indicibles ont lieu sur les cadavres...

Production JJ Abrams, cet Overlord a longtemps été rattaché à la franchise Cloverfield, laissant présager d'un film de guerre vaguement lié aux formes de vie extra-terrestres de la franchise. En réalité, comme on le sait depuis un moment déjà, Overlord n'a rien à voir avec Cloverfield, et tout en commun avec les innombrables films de zombies nazis tels que j'en ai déjà chroniqué des tonnes sur ce blog (Frankenstein's Army, Bunker of the Dead, Dead Snow, la série des Outpost, etc, etc, etc).

Et honnêtement, cet Overlord ne se démarque en rien de tous ces films plus ou moins indépendants.

Une fois passée son introduction guerrière, spectaculaire et réussie, le film freine aussitôt des quatre fers, pour entamer un gros ventre mou qui dure facilement 45-50 minutes : il y a bien une scène ou deux qui attirent un peu l'attention (la découverte du laboratoire, les effets de l'injection), mais ces scènes sont brèves, et ne compensent pas le reste du film.

D'autant que la distribution, si elle est compétente, est bourrée de personnages-archétypes (les plus voyants étant le héros, un Finn-bis sous-développé, et la Française, cliché ambulant du personnage féminin fort™©® que les scénaristes en tous genres aiment injecter dans les films de genre de ce type) qui peinent à attirer la sympathie ou l'intérêt.

Et comme en prime, le bestiaire est extrêmement limité (les zombies se comptent sur les doigts d'une main, et sont vraiment basiques), on reste vraiment sur sa faim devant ce métrage générique, qui ne se démarque pas du tout (pas même par ses explosions finales superflues) du tout venant des films de guerre surnaturels...

2.5/6

(ce n'est pas encore demain qu'on aura un simili-Wolfenstein cinématographique digne de ce nom)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Blog Update ! - Mars 2018

Publié le 31 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Update, Les bilans de Lurdo

Un mois de mars assez tranquille sur le blog des Téléphages Anonymes avec notamment une semaine irlandaise assez sympathique...

#662 : Les Bonnes Soeurs (2017) 2.5/6

#663 : Stone of Destiny (2008) 3/6

#664 : Une Drôle de Fin (2018) 3/6

#665 : Good Kids (2016) 2.25/6

#666 : Little Nicky (2000) 666/6

#667 : SEMAINE ST-PATRICK - Leprechaun : Le Retour de l'Elfe Guerrier (1.5/6) & A Very Unlucky Leprechaun (2.5/6)

#668 : SEMAINE ST-PATRICK - Séduction à l'Irlandaise (3/6) & La Ballade de County Clare (3.5/6)

#669 : SEMAINE ST-PATRICK - Darby O'Gill et les Farfadets (4/6) & La Vallée du Bonheur (3/6)

#670 : SEMAINE ST-PATRICK - Brendan et le Secret de Kells (4.5/6) & Le Chant de la Mer (4.5/6)

#671 : SEMAINE ST-PATRICK - Le Lutin (3/6) & The Yank (1.5/6)

#671b : SEMAINE ST-PATRICK - The Luck of The Irish (3/6), St. Patrick : The Irish Legend (2/6) & Patrick (4/6)

#672 : Coup de Foudre à Seattle (2009) 2.25/6

#673 : Downsizing (2017) 2.5/6

#674 : Battle of the Sexes (2017) 3.5/6

#675 : The Battle of the Sexes (2013) 3.75/6

#676 : Lazer Team (2015) 1.5/6

#677 : Un Voeu pour être Heureux (2009) 1.5/6

#678 : Back In Time (2015) 3/6

#679 : Barry Seal - American Traffic (2017) 3/6

#680 : Pitch Perfect 3 (2017) 2.5/6

#681 : La Forme de L'Eau (2017) 3/6

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Ce mois-ci, outre une semaine dédiée à la Saint Patrick, qui m'a permis de découvrir un Disney très sympathique que je ne connaissais pas (Darby O'Gill et les Farfadets), ainsi que l’œuvre de Tomm Moore, rien de vraiment mémorable à signaler.

Notamment au niveau des sorties 2017/2018, qui, malgré un buzz certain (je pense notamment à La Forme de l'Eau, et à sa hype démesurée, ou à Downsizing), se sont avérées assez inabouties dans leur écriture, et finalement assez moyennes.

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Film du mois :

Pas de véritable film du mois à signaler, hormis peut-être le diptyque Brendan et le Secret de Kells/Le Chant de la Mer, deux films d'animation enchanteurs et magiques.

Flop du mois :

À l'identique, pas de véritable flop, ou du moins, rien qui ne soit vraiment inattendu - Lazer Team ou encore Un Voeu pour être Heureux n'allaient pas être des chefs-d’œuvre, et les DTV en tous genres de la semaine irlandaise avaient un budget insuffisant pour rester dans les mémoires... À la limite, Downsizing, qui ne fait rien de vraiment pertinent ou intéressant de son postulat de départ au potentiel pourtant illimité...

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Au niveau des séries, ce mois de mars a été marqué par deux saisons de Rick and Morty (inventives et agréables à suivre, mais commençant sérieusement à succomber à certains problèmes récurrents des œuvres de Dan Harmon), par la seconde saison de Black Mirror (là-aussi assez inégale et frustrante), par La Fabuleuse Mme Maisel (imparfait, mais tellement attachant et maîtrisé), et par la saison 1 de Westworld, qui commençait bien, mais semble avoir un petit coup de mou dans sa dernière ligne droite...

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En avril, pas de changement en perspective : les critiques séries et cinéma continuent à la fréquence habituelle, avec notamment quelques sorties récentes, et, en fin de mois, Avengers - Infinity War !

 

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Catch Review : WWE Cruiserweight Classic - Semaines 5 & 6

Publié le 21 Août 2016 par Lurdo dans Catch, CWC, WWE, Review

Suite de mon rattrapage du tournoi CWC de la WWE, consacré aux cruiserweights et autres acrobates du monde du catch.

WWE Cruiserweight Classic - Semaine 5 :

Début d'épisodes un peu moins remplis (ou du moins, avec un peu plus de meublage), puisqu'on attaque les semi-finales, avec deux matches seulement par émission.

- Tajiri (Japan) vs Gran Metalik (Mexico) : Un très bon match, à la fois acrobatique, technique et méthodique. Tajiri, notamment, peut toujours en remontrer à bon nombre de catcheurs faisant la moitié de son âge.

- Cedric Alexander (USA) vs Kota Ibushi (Japan) : MOTN, et probablement le meilleur affrontement du tournoi jusqu'à présent, dans le genre. Et puis ce match a la chance d'avoir près de 20 minutes pour se développer, ce qui aide nettement à faire bonne impression. Un poil plus de selling, çà et là, n'aurait pas été de refus, mais bon...

 

Une semaine très solide, qui bénéficie de matches plus long, et de lutteurs plus expérimentés. Ça promet pour la suite. (et puis on ne le dis pas assez, mais Bryan et son collègue font un duo de commentateurs excellents, sérieux et efficaces)

 

WWE Cruiserweight Classic - Semaine 6 :

- Akira Tozawa (Japan) vs Jack Gallagher (UK) : Gallagher clairement un favori des fans et des bookers, pour une chouette opposition technique + comédie vs intensité japonaise. AMHA Gallagher a un contrat qui l'attend dès que la WWE lancera officiellement la Cruiserweight division.

- Hoho Lun (Honk-Kong/China) vs Noam Dar (Scotland/Israel) : Rien de vraiment mauvais... mais bof. Dar se pavane un peu trop, Hoho est assez quelconque, et le public retombe dans ses mauvais travers de meublage en chantant tout et n'importe quoi.

- Tony Nese (USA) vs Brian Kendrick (USA) : Un très bon match, franchement très intelligemment mené, avec un Nese qui domine en force, en rapidité, en agilité, et qui a lui-aussi probablement déjà un contrat qui l'attend ; et Kendrick qui utilise toutes ses tactiques de vétéran, même les plus détestables, pour tenter de prendre le moindre avantage possible, et de voler la victoire.

Deux très bons matches, dans des styles totalement différents, et un match intermédiaire instantanément oubliable : pas une mauvaise semaine, en fin de compte.

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