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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #148 : Kung Fury (2015)

Publié le 10 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Fantastique, Suède, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Kung Fury :

Dans le Miami des années 80, Kung Fury (David Sandberg) est un super-flic héritier d'une tradition ancestrale et doté de super-pouvoirs martiaux, avec lesquels il fait régner la loi et l'ordre en ville, au prix de beaucoup de casse. Mais lorsque Adolf Hitler (Jorma Taccone), le Kung Führer, traverse les couloirs du temps et abat tous les collègues de Kung Fury, ce dernier décide alors de remonter le temps jusqu'aux années 40, afin de tuer Hitler...

Un moyen-métrage/fanfilm suédois totalement nawak, financé via Kickstarter, et qui combine, dans une ambiance ultra-référentielle et décalée, toutes les influences cinématographiques, vidéoludiques, musicales et télévisuelles des enfants ayant grandi dans les années 80-90.

Le résultat est absurde, hilarant, spectaculaire, et totalement décomplexé, tout en étant assez maîtrisé techniquement. Certains détesteront, et parleront de fan-service creux, mais moi, j'ai adoré.

5/6

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Un film, un jour (ou presque) #254 : Delivery Man (2013)

Publié le 19 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Delivery Man :

Glandeur et magouilleur, David Wozniak (Vince Vaughn) est livreur pour la boucherie familiale, et est parfaitement content de son existence médiocre. Un jour, cependant, il découvre que ses dons anonymes à la banque du sperme de la ville ont débouché sur la naissance de 500 enfants, dont une centaine d'entre eux tente de découvrir son identité. En secret, Wozniak décide alors de faire la connaissance de certains d'entre eux, et fait ainsi ses premiers pas sur le chemin d'une paternité à laquelle il ne s'attendait pas. D'autant qu'en parallèle sa petite amie (Cobie Smulders) lui annonce qu'elle est enceinte de lui...

Une comédie dramatique américaine, remake (par son propre scénariste/réalisateur, aussi réalisateur de Jet Lag) du film québécois Starbuck (par ailleurs remaké aussi en France avec José Garcia sous le titre Fonzy), et qui utilise l'archétype habituel du personnage de Vince Vaughn, pour lui faire connaître une jolie évolution, au cours d'un film tendre et sympathique.

Rien de révolutionnaire, mais le tout est plein de bons sentiments, juste et assez bien joué.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #256 : Broadway Therapy (2014)

Publié le 23 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Broadway Therapy (She's Funny That Way) :

À Broadway, l'équipe d'une pièce de théâtre se trouve prise dans une tourmente de quiproquos amoureux lorsque le metteur en scène (Owen Wilson) engage une call-girl/actrice (Imogen Poots) dans sa pièce, au grand dam de son épouse (Kathryn Hahn), et à la grande satisfaction de l'ex-amant de cette dernière (Rhys Ifans), par ailleurs star de la pièce.

Une comédie de Peter Bogdanovich qui tente clairement d'évoquer un âge d'or du cinéma et de la screwball comedy à la Lubitsch, mais qui ne parvient étrangement qu'à rappeler du Woody Allen (la forme, le style, la distribution - Lucy Punch incluse), en moins rythmé et moins inspiré.

J'avoue être resté totalement de marbre devant ce métrage qui ne trouve jamais sa vitesse de croisière, qui enchaîne les personnages et les situations inutiles, qui n'est pas particulièrement drôle (un comble, vu le titre), et dont j'ai déjà tout oublié (hormis le personnage de Hahn, agaçant, et l'accent amusant de Poots, qui porte le film sur ses épaules ravissantes).

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #261 : Girls Only (2014)

Publié le 1 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Girls Only (Laggies) :

Quasi-trentenaire pas vraiment mature pour son âge, Megan (Keira Knightley) réalise, à l'occasion des dix ans de sa promotion de lycée, qu'elle ne va nulle part dans la vie. Et lorsque son petit-ami lui fait soudain sa demande en mariage, Megan panique, et s'enfuit. Rapidement, elle rencontre une adolescente, Annika (Chloë Grace Moretz), avec qui elle sympathise, et chez qui elle finit par s'installer pour quelques jours. Là, Megan prend alors involontairement la place de la mère absente d'Annika, et fait la connaissance de Craig (Sam Rockwell), le père de cette dernière, auquel elle n'est étrangement pas insensible...

Une comédie dramatique sur le passage (tardif) à l'âge adulte d'une Keira Knightley très à l'aise avec un accent américain impeccable, et sur toute une galerie de personnages secondaires intéressants, interprétés par des acteurs attachants (Rockwell, Ellie Kemper, Kaitlyn Dever, etc).

Le film en lui-même n'est pas désagréable à suivre, mais finalement assez anecdotique, et prévisible dans son déroulement.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #378 : The Decoy Bride (2011)

Publié le 9 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Comédie, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Decoy Bride :

Traqués par les paparazzis, l'actrice Lara Tyler (Alice Eve) et son fiancé, l'auteur James Arber (David Tennant) ne parviennent pas à se marier en paix. C'est alors que leurs publicistes ont une idée : tenir le mariage sur l'île de Hegg, en Écosse, lieu où se déroule l'action du best-seller de James. Sur place, ils engagent alors Katie (Kelly MacDonald), une fille du pays récemment rentrée chez elle après une rupture douloureuse, pour faire semblant d'épouser James, et mener les paparazzis sur une fausse piste. Mais les quiproquos s'enchaînent, et bien vite, c'est toute l'attention de l'Angleterre qui se pose sur cette petite île perdue...

Une comédie romantique anglaise à la distribution particulièrement sympathique (mentionnons aussi Dylan Moran et Sally Phillips, entre autres), et aux décors naturels de toute beauté, qui rendent le tout éminemment regardable.

Après, il faut bien avouer que le récit est très moyennement rythmé, un peu décousu et chaotique, et que les personnages sont assez basiques et génériques.

Néanmoins, une rom-com dans laquelle la "rivale" de l'héroïne n'est pas une mégère insupportable bourrée de défauts, mais bien une fille sympa, jolie, et talentueuse, c'est rafraîchissant... et puis bon, j'ai un énorme faible pour l'accent de Kelly MacDonald, donc...

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #264 : Les Pirates de la Silicon Valley (1999)

Publié le 4 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Drame, Biographie, TNT

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Pirates de la Silicon Valley (Pirates of Silicon Valley) :

Dans les années 70, Steve Jobs (Noah Wyle), un génie créatif mais caractériel, fonde Apple, et devient ainsi l'initiateur d'une révolution informatique aux ramifications incroyables. Face à lui, Bill Gates (Anthony Michael Hall), qui fonde Microsoft, est prêt à tout pour ne pas se laisser dépasser dans cette course au progrès...

Un téléfilm TNT adapté d'un livre retraçant les débuts de Microsoft et d'Apple, ce métrage adopte une forme de mockumentaire, avec interventions face caméra de divers protagonistes, de manière parfois même (mais trop rarement) originale.

Ça se regarde très bien, ça évite l'hagiographie de Steve Jobs (ici montré sous un jour assez antipathique, malgré le capital sympathie de Noah Wyle), et si la forme n'est pas exceptionnelle (c'est du téléfilm parfois assez plat), ça reste intéressant jusqu'au bout.

À voir en complément de Triumph of the Nerds (disponible sur youtube), dont ce Pirates of Silicon Valley est presque la dramatisation indirecte.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #257 : Un Couple Parfait (2015)

Publié le 24 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Couple Parfait (Perfect Match / A Perfect Wedding) :

Lorsqu'un couple (Elise Gatien & Anthony Konechny) ne parvient pas à s'entendre sur les préparatifs de son mariage, la mère du fiancé (Linda Gray) engage Jessica (Danica McKellar), une organisatrice de mariage ; mais son fils, lui, a recours aux services d'Adam (Paul Greene), un ami organisateur d'événements privés. Radicalement différents, tant dans leur caractère que dans leurs méthodes, Jessica et Adam vont pourtant devoir collaborer et, peut-être trouver plus qu'une satisfaction purement professionnelle dans cette relation imprévue...

Rom-com basique made in Hallmark, mais comme la dernière rom-com avec Danica McKellar visionnée par mes soins (Rendez-vous à Noël) était une bonne surprise, pourquoi pas... et à en juger par ce métrage, je me dis que McKellar doit se montrer un peu plus exigeante que d'autres sur les scripts qu'elle choisit.

En effet, si ce film n'est pas aussi réussi que celui de Noël, il s'avère assez agréable à regarder, esquive quelques-uns des clichés habituels du genre (pas de meilleure amie caution ethnique, pas de rivalité amoureuse), et développe suffisamment la personnalité de ses personnages pour éviter que les clichés "elle est ordonnée, il est chaotique, elle est coincée, il est décomplexé" ne soient trop envahissants.

Rien d'exceptionnel, mais j'ai vu nettement pire.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #579 : Marchands de Doute (2014)

Publié le 14 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, USA, Science

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Marchands de Doute (Merchants of Doubt) :

Un documentaire qui s'attarde sur les supposés "spécialistes" engagés par divers lobbies américains pour les représenter dans les médias et dans la vie politique, afin de changer l'opinion publique à propos des sujets les plus controversés : changement climatique, produits pharmaceutiques, tabac, produits toxiques, etc...

Plutôt bien mené, ce documentaire signé du réalisateur de Food Inc. n'apportera cependant pas forcément de révélations à qui a un peu de jugeotte, et ne prend pas pour argent comptant tout ce que Fox News (et la droite républicaine dont elle est le bras armé) affirme sur son antenne.

Malheureusement, outre-atlantique, Fox fait souvent force de loi, et avec elle, les pires mensonges et contre-vérités s'ancrent dans les esprits publics.

Ce n'est pas un documentaire anti-Fox, d'ailleurs : le nom de la chaîne n'est même pas mentionné, mais ses images sont partout, ses intervenants sont omniprésents, et il ne faut pas être un génie pour s'apercevoir que Rupert Murdoch et ses sbires sont une pierre angulaire de cette abêtissement du discours socio-politique aux USA.

On regrettera néanmoins que le film cesse, au bout d'un moment, de varier les exemples, de les remettre dans un contexte historique, et de détailler les personnalités de ces lobbyistes, pour finir par devenir une diatribe pro-réchauffement climatique, délaissant par là-même de nombreux cas de figure qui auraient pu être fascinants (vaccins, psychiatrie, etc).

3.5/6 (le documentaire est d'autant plus glaçant dans le contexte actuel, depuis l'élection de Trump)

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Un film, un jour (ou presque) #273 : Kill Me Three Times (2014)

Publié le 17 Mars 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller, Australie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Kill Me Three Times :

À Eagles Nest, en Australie, le tueur à gages Charlie Wolfe (Simon Pegg) est engagé pour tuer Alice (Alice Braga) par Jack (Callan Mulvey), le mari de cette dernière, un propriétaire de motel aisé et violent. Mais lorsqu'il est sur le point de passer à l'action, il s'aperçoit que Lucy (Teresa Palmer) et son mari Nathan (Sullivan Stapleton) ont la même idée en tête. Mais de son côté, Alice a une aventure avec Dylan (Luke Hemsworth), un mécanicien local, avec lequel elle prévoit de disparaître...

Un polar/film de gangsters australien très dérivatif (on pense souvent à du sous-sous-sous-Tarantino) qui commet le crime capital d'embaucher Simon Pegg dans un rôle à contre-emploi... et de ne rien en faire pendant plus de la moitié de son temps de présence à l'écran.

Pire : pour un métrage construit en flashbacks, en points de vue opposés et parallèles, en révélations et en motivations cachées, le tout manque affreusement d'énergie et de punch, avec des personnages assez quelconques, qui évoluent dans un récit finalement pépère et immédiatement oubliable.

Très décevant.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #168 : Les Minions (2015)

Publié le 8 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Comédie, Illumination, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Minions :

Depuis leur création, les Minions n'ont qu'un objectif : servir les plus grands et forts des criminels. Mais après une longue période de disette, trois minions, Bob, Kevin et Stuart partent pour Orlando en Floride, afin d'assister à une convention de super-vilains, afin d'y tromper un nouveau boss. Là, ils entrent au service de Scarlett Overkill (Sandra Bullock), une méchante à la mode, et tentent de faire leurs preuves en dérobant les joyaux de la couronne britannique...

Bah je n'en attendais absolument rien, de cette préquelle/spin-off dédiée aux Minions, et pourtant, ce fut une rigolade du début à la fin, que ce soit pour l'approche décomplexée des années 60, pour son casting vocal impeccable, pour sa bande originale, ou plus simplement pour son humour slapstick à la fois international, british et pourtant trahissant régulièrement ses origines francophones.

Un film très agréable, qui ne se prend pas au sérieux, et avec lequel on passe un très bon moment.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #185 : En Route ! (2015)

Publié le 31 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Animation, Jeunesse, Dreamworks, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

En Route ! (Home) :

Après que la Terre ait été envahie par les Boovs, une race d'extra-terrestres conformistes fuyant un envahisseur cruel, et que l'humanité ait été parquée dans des zones "paradisiaques", seule une jeune fille, Tip (Rihanna), reste en liberté, cachée avec son chat Pig. Bientôt, cependant, Oh (Jim Parsons), un Boov indépendant en manque d'affection, fait sa connaissance... et ensemble, Oh et Tip vont partir à la recherche de la mère de la jeune fille.

Un long-métrage d'animation Dreamworks particulièrement médiocre de bout en bout, malgré quelques moments visuellement intéressants et créatifs.

Mais dans sa globalité, le script est décousu, prévisible et générique, le rythme défaillant, Rihanna fait une doubleuse très inégale (les autres acteurs sont nettement meilleurs, heureusement), la logique interne du script est pleine de trous ; et surtout, le tout est illustré par une musique absolument horripilante, insipide et synthétique, que l'on devine instinctivement créée par un sbire/tâcheron de Hans Zimmer (et sans surprise, après vérification, c'est du Lorne Balfe, ce qui explique beaucoup de choses...), quand elle n'est pas tout simplement composée d'extraits de chansons de Rihanna, qui cassent instantanément toute possibilité d'immersion tant elles rappelent que "ce film n'est qu'un gros véhicule promotionnel pour Rihanna".

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #173 : Sept Jours en Enfer (2015)

Publié le 15 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Télévision, Review, Comédie, Sport, HBO, Documentaire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Sept Jours en Enfer (7 Days in Hell) :

Dans le monde du tennis professionnel, deux noms sont entrés dans la légende : Aaron Williams (Andy Samberg), un américain vantard et flambeur, à la coupe de cheveux à la Agassi ; et Charles Poole (Kit Harington), un jeune anglais prodige, coincé et sous la coupe d'une mère possessive. Pendant sept jours durant, en 2004, ces deux champions que tout opposait se sont affrontés au cours d'un tournoi devenu mythique...

Un mockumentaire HBO de 50 minutes, tourné en trois jours à peine, et qui n'est pas désagréable à regarder, notamment pour sa facture technique et pour ses nombreux caméos amusants (des joueurs de tennis, David Copperfield, Karen Gillan, etc).

Ce n'est cependant pas parfait, puisque le spectateur ne peut se défaire d'une impression de meublage, un peu comme s'il regardait un long sketch du SNL étiré jusqu'à ses limites (quitte à parfois les dépasser, et à tirer clairement en longueur).

Reste un côté totalement absurde (Copperfield qui apparaît en plein match sur les épaules d'un joueur), un Harington qui se lâche enfin un peu (et montre qu'il n'est pas qu'une endive mono-expressive), et la caution cul HBO, avec de la nudité gratuite et des reconstitutions pornos en images de synthèse taïwanaises.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #183 : South Park, le film - Plus long, plus grand et pas coupé (1999)

Publié le 29 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Animation, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

South Park, le film - Plus long, plus grand et pas coupé (South Park : Bigger, Longer & Uncut) :

Lorsqu'un long-métrage canadien réservé aux adultes devient ultra-populaire à South Park et que tous les enfants commencent à utiliser un vocabulaire des plus vulgaires tiré du film, les mères de famille de la bourgade s'insurgent, et lancent un mouvement qui, rapidement, va mener le pays dans une guerre ouverte contre le Canada. Au petit groupe d'amis de South Park de sauver le monde, et d'empêcher que la censure abusive menée par leurs aînées ne mène à l'avènement de Satan... et au retour à la vie de Saddam Hussein.

Revisionnage après avoir récemment retourné en long, en large et en travers le jeu vidéo XBOX The Stick of Truth, ce portage cinéma de la série animé ne perd pas en mordant, en intérêt, et en chansons à la fois totalement déjantées, et pourtant particulièrement entraînantes.

Ça vieillit donc plutôt bien, c'est un plaisir de références pour qui suit régulièrement la série, et si le métrage tire un peu en longueur, il se permet néanmoins d'être assez joli sur la fin, lorsque Kenny gagne enfin ses ailes, et entre au Paradis.

4.5/6

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Catch Review : TNA Impact (15/07/2015)

Publié le 18 Juillet 2015 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

Sans grande motivation (bis)...

Impact du 15/07/2015 :

- Dixie dans le ring en ouverture, avec tout le roster réuni pour l'écouter se confondre en excuse de manière larmoyante et forcée = ça commence mal.

- Dixie qui donne le contrôle d'Impact à Bully, un mec qui l'a trahie à 25 reprises, qui a mené les Aces n Eights pour tenter de conquérir la compagnie, qui a eu possiblement LE plus gros spot de ces 5 dernières années, a mis les voiles juste après, et qui dès qu'il est parti, a commencé à se plaindre de la TNA, pour faire un 180° après avoir compris que ni le Japon ni la WWE ne voulaient de lui... ça continue mal.

- Bully qui nous fait un truc bien racoleur, à base de "je suis humble, je vais être un bon GM, vous pouvez me faire confiance, nous sommes tous égaux, la TNA est importante pour moi tant que Velvet continue d'être pushée, et que moi je peux avoir mes 10 minutes hebdomadaires à l'écran", c'est possiblement encore pire.

Vraiment énormément de mal avec ce segment de 14 minutes (et ce depuis que j'ai appris qu'il allait avoir lieu via les spoilers), malgré les talents d'orateur de Bully, tant ça ressemble à ce que la compagnie fait systématiquement à chaque nouveau changement de direction créative, et que c'est le genre de truc qui ne débouche sur rien, généralement.

Le problème étant en plus que le public de l'IZ est un public particulièrement formaté et pas forcément représentatif (les smarks sont partis dans le public de la NXT, qui se tourne à quelques kilomètres, et il ne reste plus que les touristes), ce qui amène des décisions créatives assez frustrantes pour le spectateur devant sa tv. En plus, la promo de Dixie avait par moments une vibe assez étrange, un peu comme si Dixie shootait à moitié, pour dire que "le monde du catch a besoin de la TNA, faites-moi confiance, je vous promets de ne plus vous décevoir, il faut qu'on reste soudés", face aux innombrables rumeurs parlant d'une fin de contrat tv dès Septembre... :\

- 30 men Battle Royale for the #1 cont. spot. Travail de caméra agaçant (l'un des caméramen ringside fait des micro-zooms et dézooms constants, ça donne la nausée), majorité des éliminations pendant la pub à cause du problème Hernandez, vainqueur assez prévisible (c'était soit lui, soit Hardy) = gentille perte de temps.

- Ouhlàlà, quel suspense... qui pourrait bien être le nouvel entrant dans le HOF ? Peut-être le mec que Dixie a déjà annoncé sur twitter comme étant le nouvel entrant, il y a trois semaines ? Mais si, vous savez bien, le mec qui a gagné le KOTM, récemment... *soupir*

- Bram et Anderson, "deux catcheurs à la dérive, sans direction ni storyline", comme je le disais la semaine dernière. Après, toute cette histoire d'Anderson qui a peur pour sa carrière face à Bram, mwé... j'ai du mal à prendre tout ça au sérieux, surtout que Bram ne remporte généralement ses matches et ses feuds que d'extrème justesse. Ah, et puis le retour de la musique dramatique en arrière-plan = mwé².

- Sympathique, ce segment backstage entre Bully et Spud.

- Effectivement, gros téléphonage du heel turn de Eli Drake.

- Tigre Uno qui va s'exprimer la semaine prochaine au sujet des conneries débitées par Donald Trump... il y a un mois. C'est typiquement WWE, ces conneries... je crains le pire.

- Spud vs Grado vs Z vs Uno - X-div 4-way. Un match médiocre, un Grado qui ralentit tout de manière abusive, et un finish totalement botché. Yay !

- Encore une promo surjouée de la Dollhouse, en montage alterné avec la promo de Gail Kim.

- Taryn vs Brooke, KO Title. Match pas particulièrement trépidant, un changement de championne pas forcément utile et assez plat, pas aidé par l'intervention assez moyenne de Ninja Gail, et par un finish botché.

- Angle au micro pour annoncer sa tumeur, EY se pointe, brawl, et EY démolit Melendez. Mwé.

- Je suis certain que ceux qui ont payé 50$ pour le PPV sont ravis d'en revoir gratuitement un match à la tv.

- James Storm, tu me manqueras, d'autant qu'on pouvait toujours compter sur toi pour faire fonctionner les intrigues les plus bancales.

- Bully et EC3, face à face, sympa.

- EC3 vs Drew, HW title. Match assez générique, sans être mauvais, et finish prévisible, avec encore un ref bump (décidément, je sens que tout le règne d'EC3 va consister en des matches se terminant en queue de poisson... parce que ça a si bien fonctionné avec Magnus...*soupir*), et un heel turn d'Eli Drake, qui devrait s'avérer plus intéressant à l'avenir que quoi que ce soit d'autre des trois dernières semaines d'Impact.

 

Depuis que la compagnie s'est réinstallée dans l'IZ, le niveau a tellement chuté, et le booking est tellement aléatoire et fainéant, que c'est difficile de trouver quelque chose de vraiment enthousiasmant. Et ce qui n'arrange pas les choses, c'est qu'à la fin du mois, ils enregistrent huit jours consécutifs dans l'IZ, ce qui peut signifier deux mois de tv + des ONOs & des matches pour Xplosion, ou bien carrément trois mois complets de tv, jusqu'à BFG et/ou l'arrêt de leur contrat. Ça fait un peu froid dans le dos, je dois dire.

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Un film, un jour (ou presque) #1311 : House Broken (2010)

Publié le 5 Novembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

House Broken (2010) :

Ancien pompier partant à la retraite, Tom Cathkart (Danny DeVito) décide de vivre enfin tranquille avec son épouse, Mary (Katey Sagal) - mais pour cela, il lui faut se débarrasser de ses deux fils, Elliot (Ryan Hansen) et Quinn (Skyler Stone), vingtenaires glandeurs refusant de quitter le domicile familial. Tom décide alors de partir faire du camping avec sa femme, laissant ses fils seuls, sans nourriture, argent ou électricité, en espérant qu'ils comprennent le message...

Une fratboy comedy qui n'a principalement pour elle que sa distribution très sympathique (DeVito et Sagal s'amusent bien, Hansen fait son numéro habituel, Brie Larson compose une cheerleader maladroite et totalement déjantée), qui compense en partie le scénario gentiment graveleux et décousu, le slapstick basique, et le rythme inégal.

Dans l'ensemble, ça se laisse vaguement regarder sur la base du cast, mais ça s'arrête là, malgré quelques moments décalés qui fonctionnent.

2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Critiques éclair - Star Wars : The Mandalorian - 2x02 : Chapitre 10 (2020)

Publié le 15 Novembre 2020 par Lurdo dans Action, Aventure, Critiques éclair, Disney, Drame, Comédie, Science-Fiction, Star Wars, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision

Après une bonne reprise en première semaine, The Mandalorian continue son petit bonhomme de chemin de mercenaire, arpentant la galaxie en compagnie de l'Enfant...

Star Wars : The Mandalorian - 2x02 - Chapitre 10 - The Passenger :

Toujours à la recherche des siens, le Mandalorien accepte de transporter une Passagère et ses œufs vers une planète voisine, en échange d'informations importantes. Mais en chemin, une rencontre avec une patrouille rebelle force le chasseur de primes à s'écraser sur une planète de glace, où il est attaqué par des araignées géantes...

Un épisode plus anecdotique de la série, en mode "péripéties hebdomadaires qui ne font pas avancer le schmilblick et qui ne sont pas forcément toujours très bien rythmées"... mais ça fonctionne néanmoins, principalement parce que la série continue de bénéficier d'un capital-sympathie conséquent, et qu'elle sait exploiter ce qui marche bien chez elle : l'Enfant (même si j'ai quelques réserves sur la manière dont il est filmé lorsqu'il marche, car cela fait trop souvent Muppet), les effets spéciaux et la direction artistique de qualité, une petite touche de fanservice (les X-wings et les pilotes rebelles à moustache), de l'action...

Bref, ça reste un divertissement très sympathique, même s'il faut espérer que le prochain épisode rentrera un peu plus dans le vif du sujet (après tout, il n'y a que 8 épisodes au compteur, chaque saison).

(ah, et un peu moins d'Amy Sedaris, ce ne serait pas de refus)

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

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Un film, un jour (ou presque) #1340 : La grande cavale (2019)

Publié le 27 Janvier 2021 par Lurdo dans Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Review, Thriller, Allemagne, Belgique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La grande cavale (Spy Cat / Marnie's World / Marnie's Welt - 2019) :

Marnie, une petite chatte casanière et naïve, ne connaît le monde extérieur que par le biais de la télévision et de ses programmes préférés : lorsqu'elle est chassée de chez elle par un criminel, juste après avoir assisté à un cambriolage, elle s'associe à Elvis, un chien de garde trouillard, Anton, un âne prétendant être une vedette du monde du cirque, et à Eggbert, un coq amateur de méditation, pour enquêter sur ces cambrioleurs et prouver leur propre innocence.

Un dessin animé belge/allemand reprenant vaguement les grandes lignes des Musiciens de Brème, opposant un quatuor d'animaux atypiques à des voleurs balbutiants... et c'est à peu près tout ce qu'il y a à dire de ce métrage assez longuet et mollasson, à l'humour parfois bas de plafond (ça rote et ça pète), et qui peine à intéresser plus d'une demi-heure.

C'est dommage, parce que toutes proportions gardées, le tout n'est pas désastreux, notamment techniquement - mais c'est largement insuffisant pour occuper quiconque autre que les plus jeunes... et encore.

1.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1411 : Adam Sandler - Funny Guy (2020)

Publié le 6 Avril 2021 par Lurdo dans Biographie, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, Netflix, Review, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Adam Sandler - Funny Guy (2020) :

Un documentaire d'une heure sur Adam Sandler et sa carrière, depuis ses débuts de comique sur les planches, puis au sein du SNL, jusqu'à son contrat faramineux avec Netflix, en passant par son succès d'acteur dramatique dans Uncut Gems, et par sa vie privée posée et familiale.

Pas grand chose à se mettre sous la dent, en fait, pour ce métrage assez générique, très Wikipedien et télévisuel, qui se répète beaucoup et qui se contente de recycler des déclarations sur tapis rouge et des interviews promotionnelles, sans rien leur apporter hormis un commentaire "les critques n'aiment pas ses films, mais envers et contre tout, il a du succès, c'est un bel exemple à suivre".

(le pire étant que Sandler est assez mauvais/mal à l'aise en promo, et que cela se répercute sur la qualité du documentaire)

À se demander presque si ce n'est pas un film d'étudiant(e) ou une demo reel d'un(e) apprenti(e) documentariste qui a bricolé quelque chose à partir d'images gratuites, et a trouvé preneur outre-atlantique auprès d'une chaîne ou d'un diffuseur.

2/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1346 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Making Babies (2019)

Publié le 2 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, USA, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques... ​​

Making Babies (2019) :

Après des années passées à essayer de concevoir, Katie (Eliza Coupe) et John (Steve Howey) n'arrivent à rien. Pressés par le temps et par la biologie, ils se tournent alors vers tout un assortiment de solutions toujours plus improbables, qui finissent par mettre à l'épreuve leur mariage et leurs sentiments...

Une comédie semi-romantico-dramatique sur le mariage et le désir d'être parent, premier film de son scénariste et réalisateur... et c'est à peu près tout ce qu'il y a à dire de ce métrage assez laborieux et premier degré, qui n'est jamais particulièrement drôle, efficace ou percutant, malgré un duo de tête pourtant éprouvé et attachant.

Mais honnêtement, les velléités de micro-brasseur artisanal de John n'ont pas le moindre intérêt, tout comme les soucis professionnels de Katie, et chaque scène aurait besoin d'un bon coup de ciseaux pour rythmer le tout et donner de l'énergie au film.

C'est plat de bout en bout (y compris la séquence sous hallucinogènes, qui pourtant avait le potentiel d'être fun et déjantée), et la bonne volonté du couple vedette n'est pas suffisante pour sauver le script.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1371 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : The Right One (2021)

Publié le 14 Février 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Review, Romance, St Valentin, USA

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

The Right One (2021) :

Sara (Cleopatra Coleman), auteure de romances insipides en panne d'inspiration, au grand dam de son agent littéraire, Kelly (Iliza Shlesinger), et ne se remet pas de sa rupture avec son ex, il y a des mois de cela. Un jour, elle rencontre cependant Godfrey (Nick Thume), un homme étrange qui, à chaque fois qu'ils se croisent, a adopté une nouvelle identité et une nouvelle personnalité. Fascinée, Sara décide de se rapprocher de lui, d'autant qu'il l'inspire pour le roman qu'elle doit écrire...

Une comédie romantique indépendante assez amusante, car plutôt décalée, entre son héroïne un peu lunaire, son love interest aux problèmes psychiatriques évidents, et Iliza Shlesinger excellente en BBF de l'héroïne/agent littéraire aux dents longues et au franc-parler abrasif.

Le tout déroule ainsi un récit qui change un peu des clichés du genre (c'est bien), qui fait un peu dans le pathos facile (c'est moins bien, mais ça passe), et qui est bouclé en 95 minutes tout compris, sans trop de fioritures (et avec un caméo de David Koechner en prime).

Sympatoche.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1219 : Le monde secret de la petite brique Lego (2015)

Publié le 2 Juin 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Histoire, Review, Télévision, UK, Channel 4, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Le Monde secret de la petite brique Lego (The Secret World of Lego - 2015) :

Un petit documentaire anglais de la chaîne Channel 4 qui revient sur le succès des Lego et de l'entreprise du même nom, entreprise familiale et privée originaire du Danemark, cultivant depuis 1932 un sens du secret, une philosophie de vie et d'entreprise très stricte, et un côté corporate assez rigide.

C'est d'ailleurs assez amusant de constater ce contraste entre l'objet produit (des jouets pour enfants), les passions que ce dernier suscite (tant chez les enfants que chez les adultes), les vocations qui en naissent (on suit ainsi plusieurs passionnés : un éditeur qui veut publier un magazine à destination des fans adultes, un amateur qui a conçu une gamme d'oiseaux en Lego ayant été approuvée et vendue par la marque, et un apprenti-concepteur qui aimerait travailler au département créatif de l'entreprise), et l'environnement ultra-professionnel, structuré et policé (pour ne pas dire formaté) de l'entreprise.

Dans l'ensemble, le tout reste un aperçu agréable, bien que superficiel (45 minutes, et énormément de moments "désolé, c'est top secret, on ne peut pas vous le montrer") de la firme et de son état d'esprit.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1103 : Nelly et Simon - Mission Yéti (2017)

Publié le 23 Janvier 2020 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Canada, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Nelly et Simon - Mission Yéti (Mission Kathmandu : The Adventures of Nelly & Simon - 2017) :

Lorsque Nelly Maloye, une apprentie-détective enthousiaste, croise le chemin de Simon Picard, un assistant anthropologue persuadé de l'existence du Yéti, le duo se retrouve bien vite au Népal, guidé par Tenzig Gombu, à la recherche de l'Abominable Homme des Neiges...

Un film d'animation québécois à orientation film d'aventures enneigé, et au style visuel et à l'animation plutôt intéressants... mais qui ne convainc jamais sur la durée. Le problème, en réalité, c'est que le film n'est tout simplement pas particulièrement intéressant : ce n'est pas particulièrement drôle, pas particulièrement rythmé, pas particulièrement original, pas particulièrement inspiré, pas particulièrement dynamique, pas particulièrement développé, et (dans sa version originale, du moins), le doublage n'est pas particulièrement mémorable.

Bref, en résumé, ça occupera probablement les plus jeunes pendant 90 minutes, mais l'intérêt du tout s'arrête plus ou moins là, malgré (encore une fois), une esthétique qui n'est pas désagréable.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1110 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Un Jour Mon Prince (2017)

Publié le 1 Février 2020 par Lurdo dans Québec, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, France, Romance, Review, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Un Jour Mon Prince (2017) :

Parce que la Belle au Bois Dormant (Margaux van den Plas) n'a toujours pas de Prince Charmant après tout ce temps, Titania (Catherine Jacob), la Reine de Fées, envoie Mélusine (Mylène Saint-Sauveur) et Blondine (Sarah-Jeanne Labrosse), deux de ses sujettes, à Paris, Cité de l'Amour, pour y trouver un prétendant digne de ce nom... plus facile à dire qu'à faire pour les deux fées naïves qui ne connaissent rien du 21è siècle...

Comédie romantico-fantastique franco-québécoise, avec justement deux Québécoises dans les rôles principaux, et qui utilise les ficelles habituelles du poisson hors de l'eau, comme on dit outre-atlantique, pour confronter ses fées au monde moderne.

Et bizarrement, ça fonctionne de manière assez sympathique, puisque la distribution est attachante et naturelle (les deux fées en sont le parfait exemple), que le tout reste suffisamment fantaisiste pour ne jamais se prendre au sérieux, et que dans l'ensemble, c'est tout simplement une comédie agréable, à défaut d'être révolutionnaire.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1120 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Plus One (2019)

Publié le 6 Février 2020 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Review, Romance, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Plus One (2019) : 

Se connaissant depuis des années, Ben (Jack Quaid) et Alice (Maya Erskine) s'entendent comme larrons en foire, et décident, à l'approche d'un été empli d'invitations de mariage, d'assister à ces cérémonies en duo, plutôt qu'en tant que célibataires. Mais rapidement, l'alchimie entre les deux amis commencent à se muer en quelque chose de plus irrésistible...

Une comédie romantique indépendante nonchalante et décontractée, assez sympathique, et rendue globalement plutôt ludique grâce à l'alchimie et à la répartie de son duo principal. Cela dit, le pitch de départ n'est pas forcément des plus originaux, et finalement, tout se déroule comme prévu, mais les rapports complices des deux protagonistes font facilement passer la pilule.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1119 - QUINZAINE SAINT VALENTIN : Un Coup de foudre en garde partagée (2019)

Publié le 5 Février 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Review, Romance, Télévision, St Valentin

Pendant deux semaines, à l'occasion de la Saint Valentin, place aux grands sentiments et à la séduction, avec des critiques quotidiennes de films romantiques...

Un Coup de foudre en garde partagée (Love To The Rescue - 2019) :

Lorsque Kate (Nikki DeLoach), directrice de la création dans un studio d'animation, et Eric (Michael Rady), cadre dans une entreprise et responsable du comité des fêtes de la ville, réalisent qu'ils veulent tous deux adopter le même chien pour leurs enfants respectifs (Max Ivutin, Michaela Russell), ils décident de partager la garde de l'animal pendant un mois, le temps de se décider. Mais rapidement, Kate et Eric s'aperçoivent qu'ils ont beaucoup plus en commun qu'un simple chien...

Rom-com Hallmark plutôt sympathique, premier script de sa jeune scénariste, et qui propose deux parents célibataires et deux enfants naturels et attachants, à la rivalité gentillette, dans un récit au ton décontracté et léger. Ça ne révolutionne pas le genre (même si ça évite bon nombre de ses clichés habituels - les ex et autres rivaux sentimentaux ne sont pas caricaturaux ou détestables, les ruptures sont adultes et plausibles, les quiproquos sont minimaux), mais ça reste un téléfilm plutôt agréable à suivre, et nettement moins générique que la norme du genre.

4/6

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