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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #663 : Stone of Destiny (2008)

Publié le 6 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Histoire, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Stone of Destiny :

En 1950, alors que l'Écosse échoue une nouvelle fois à obtenir un Parlement indépendant de la Grande-Bretagne, quatre jeunes étudiants - Ian Hamilton (Charlie Cox), Kay Matheson (Kate Mara), Gavin Vernon (Stephen McCole) et Alan Stuart (Ciaron Kelly) - décident de s'introduire dans l'Abbaye de Westminster, la nuit de Noël, pour y reprendre aux Anglais la Pierre du Destin, symbole traditionnel de la souveraineté écossaise...

Un film de casse adapté d'une histoire vraie, plein de bonne volonté et d'amour de l'Écosse, mais qui ne décolle jamais vraiment, tant il prend son temps, et se prend beaucoup trop au sérieux.

Un peu plus d'humour et de comédie auraient fait beaucoup de bien à ce film, qui bénéficie pourtant d'une intrigue improbable, d'une distribution très sympathique (Cox a de faux airs de Jean Dujardin dans son jeu, Mara est adorable, Robert Carlyle tient bien son rôle, etc), de lieux de tournage superbes, et d'une ambiance indubitable.

Dommage.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #512 : Parce que c'était toi (2015)

Publié le 11 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Parce que c'était toi (It Had To Be You) :

Contrainte d'intégrer l'agence publicitaire de son père (Corbin Bernsen) après que sa propre agence ait connu des difficultés financières, Darby (Torrey DeVitto) se trouve alors en compétition avec le Directeur Artistique de l'agence, Derrick (Michael Rady), dont la rivalité n'est pas que professionnelle...

Une rom-com de la chaîne PixL, qui prend place dans le milieu des publicitaires (absolument rien d'original ou de frais, donc), et qui est par conséquent assez basique et classique, mais dont l'intérêt réside, pour moi, dans le cahier des charges PixL TV qu'elle laisse deviner ; contrairement à Hallmark où tous les personnages principaux sont blancs, ont une meilleure copine ethnique (une, pas deux), et sont les seuls à avoir une intrigue et une évolution dans le récit, ici, comme dans Twist of Fate, on retrouve des choix créatifs qui ne peuvent pas être des coïncidences : une protagoniste principale métissée, une romance mixte, les meilleurs amis des deux héros qui sont tous deux de couleur, et finissent ensemble après une intrigue secondaire tout aussi développée que l'intrigue principale, et de manière générale, une tendance à donner plus d'épaisseur aux personnages que dans les rom-coms de la compétition.

J'ignore si cette tendance peut se généraliser à tous les téléfilms PixL, mais une chose est sûre, une alternative plus pluri-ethnique et ouverte d'esprit aux téléfilms Hallmark est toujours la bienvenue.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #518 : D'amour et d'orchidée (2016)

Publié le 19 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

D'amour et d'orchidée (Late Bloomer) :

Ancienne nerd autrefois martyrisée par la peste du lycée, Jenny (Italia Ricci) est désormais une botaniste émérite. Elle revient néanmoins dans sa ville natale pour y aider sa mère (Beth Broderick) à vendre la demeure où elle l'a élevée, et fait là la connaissance de Frankie (Madison Pettis), une jeune lycéenne dans la même situation qu'elle ; elle retrouve aussi Shane (Nathan Parsons), l'ancienne coqueluche du lycée qui avait brisé son coeur, et qui tente alors de faire amende honorable...

Une rom-com PixL qui a pour principal intérêt la mise en parallèle de multiples sous-intrigues régulièrement développées, et touchant toutes les générations : la mère, la fille, les adolescents.

La distribution, d'ailleurs, est assez sympathique et attachante (notamment Ricci, vue dans Supergirl et dans Designated Survivor ; Parsons, lui, est nettement plus transparent, et la frangine Thorne est trop vieille pour être crédible en lycéenne), ce qui permet au spectateur de ne pas trop s'ennuyer pendant que le script déroule ses rebondissements prévisibles.

Un script qui, d'ailleurs, ne fait jamais vraiment dans la subtilité, en exposant clairement toute sa thématique, et en téléphonant tout son déroulement, dès ses cinq premières minutes.

Néanmoins, Ricci se donne à fond, et encore une fois, c'est une rom-com plus fraîche et divertissante que bon nombre de productions Hallmark récentes.

3.25/6, sur la force de la distribution.

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Un film, un jour (ou presque) #514 : Voisins du Troisième Type (2012)

Publié le 15 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Fantastique, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Voisins du Troisième Type (The Watch) :

Suite à la mort de l'un de ses collègues, Evan (Ben Stiller), le manager d'un Costco, décide de mener l'enquête, et de former un comité de surveillance dans la petite ville de Glenview, Ohio. Avec Bob (Vince Vaughn), Franklin (Jonah Hill) et Jamarcus (Richard Ayoade), Evan découvre alors que des extraterrestres sont infiltrés parmi eux, et que le comité est l'ultime ligne de défense dont dispose la planète Terre...

Une comédie au potentiel certain ("Ghostbusters, mais avec des aliens"), qui ne décolle cependant jamais, et s'avère tout simplement peu inspirée, de bout en bout.

En même temps, quand une comédie de ce type met plus de 50 minutes avant de montrer la moindre créature extraterrestre, c'est qu'il y a forcément un problème de rythme et de script.

Et tout est à l'identique, jamais particulièrement drôle, jamais particulièrement dynamique, jamais particulièrement subtil, jusqu'à se finir en déluge de coups de feu et en explosions... Et puis bon, le placement produit Costco, bof.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #547 : La Résurrection de Jake The Snake (2015)

Publié le 29 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Catch, Review, Documentaire, Biographie, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Résurrection de Jake The Snake (The Resurrection of Jake The Snake) :

Un documentaire assez réussi retraçant la quête de sobriété de Jake The Snake Roberts, passé de légende du monde du catch à épave alcoolique et droguée.

Avec l'aide de Diamond Dallas Page, et de son programme de yoga/life coaching, Jake retrouve progressivement, au fil du temps, des mois, et des rechutes, un semblant de forme, puis carrément toute sa tête et sa santé, pour enfin être intronisé dans le Hall of Fame de la WWE, scellant ainsi son retour en grâce.

Assez touchant, surtout lorsque l'on pense à tous ces catcheurs qui ont fini au fond du trou et n'ont pas réussi, eux, à s'en extirper, certains apparaissant même dans ce documentaire.

Seul bémol, le tout semble parfois un peu forcé niveau émotions et colères, mais je suppose qu'il faut s'attendre à cela lorsque l'on filme des catcheurs...

Un bon 4/6

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Un film, un jour (ou presque) #527 : Le Labyrinthe - La Terre Brûlée (2015)

Publié le 1 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Fantastique, Jeunesse, Action, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Labyrinthe : La Terre Brûlée (Maze Runner 2 - The Scorch Trials) :

Thomas et les autres rescapés du Labyrinthe sont recueillis par Janson (Aiden Gillen) et ses hommes, qui occupent un centre de recherche où de nombreux Blocards sont réunis. Mais bien vite, il apparaît que tout ceci n'est qu'un test de plus organisé par WCKD, et la fuite en avant reprend, au travers de la Terre Brûlée, et à la recherche de l'une ou l'autre faction rebelle pour lutter contre WCKD. Mais une trahison inattendue va tout changer...

Malgré tous ses défauts inhérents au genre young adult (personnages insipides, rebondissements prévisibles, etc), le premier opus de ce Labyrinthe restait encore un minimum intéressant grâce à son postulat de départ intrigant (bien que finalement sous-exploité), et à ses effets spéciaux réussis.

Ici, c'est pire : postulat insipide et générique (une fuite en avant dans un territoire post-apocalyptique empli de zombies), personnages encore plus transparents, rebondissements quelconques et téléphonés, environnements quelconques (des laboratoires, des hangars, et un désert) et un film interminable, qui atteint péniblement les 2h10 sans jamais se montrer intéressant.

Alors oui, ça court dans tous les sens... mais franchement, j'ai piqué du nez à plusieurs reprises tant le tout était constamment et particulièrement médiocre, pour ne pas dire mauvais.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #409 : Moi, Député (2012)

Publié le 9 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Catch, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Moi, Député (The Campaign) :

Dans le sud des USA, l'affrontement politique acharné de deux candidats à un poste de député : Cam Brady (Will Ferrell), député en place se présentant à sa réélection, et dont les moeurs délurées le plongent souvent au coeur de scandales des plus controversés ; et Marty Huggins (Zach Galifianakis), un agent de l'office du tourisme local, légèrement naïf, complexé, et efféminé, mais qui reçoit soudain l'appui des frères Motch, deux industriels à la tête de lobbies puissants...

Une satire du monde de la politique américaine à la distribution agréable, mais qui, malheureusement, souffre d'un point faible de taille : déjà en 2012, mais encore plus aujourd'hui, en 2016, le film semble vraiment en deça de la réalité, au point que tout semble plat et inoffensif.

Quand aujourd'hui, on a Trump en candidat à la présidentielle US, Ferrell qui assomme des chiens et des bébés, ça fait vraiment petit joueur, tant la réalité dépasse la fiction, et est à la fois plus terrifiante et parfois plus drôle.

2/6

EDIT : critique rédigée avant que les résultats de l'élection présidentielle ne tombent. Malheureusement.

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Un film, un jour (ou presque) #422 : Kill Your Friends (2015)

Publié le 28 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Comédie, Musique, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Kill Your Friends :

À Londres, en 1997, l'industrie musicale est à son apogée, et Steven Stelfox (Nicholas Hoult), un jeune dénicheur de talents cynique et ambitieux, est prêt à tout pour gravir les échelons de son industrie. À tout, y compris au meurtre...

Une comédie noire anglaise, adapté d'un roman de l'écossais John Niven, et qui se veut une satire du milieu de la musique, marchant dans les traces d'un Loup de Wall Street, de Syrup, et surtout d'un American Psycho.

Le problème étant que ce Kill Your Friends lorgne tellement sur ce dernier métrage qu'il souffre énormément de la comparaison. Notamment parce qu'ici, la satire manque de mordant ou de punch, et que le tout est finalement très sérieux, manquant fortement d'humour, de rythme, de détachement, voire même d'intelligence : l'écriture - pourtant de Niven lui-même - est assez quelconque et maladroite (avec des flashbacks inutiles), l'illustration musicale est envahissante (tout ce qui se faisait de pire à l'époque) et le film semble se croire beaucoup plus transgressif et malin qu'il ne l'est vraiment.

Bien tenté, mais insuffisant.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #423 : Very Bad Dads (2015)

Publié le 29 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Very Bad Dads (Daddy's Home) :

Cadre dans une radio locale, Brad (Will Ferrell) tente d'être le beau-père parfait pour les enfants de Sara (Linda Cardellini), qui ne l'apprécient guère. Mais alors que leurs relations commencent à s'arranger, voilà que débarque Dusty (Mark Wahlberg), le père des enfants et l'ex-mari de Sara : athlétique, rebelle et viril, mais totalement immature, Dusty est le complet opposé de Brad, fiable mais hésitant et maladroit. Entre les deux hommes, une guerre s'engage alors pour conquérir l'unique place de père de cette famille recomposée...

Une comédie particulièrement médiocre et banale, qui sent bon le déjà vu de bout en bout, avec un duo d'acteurs principaux (qui, au fil de la production, a changé à de multiples reprises, passant de Ed Helms/Will Ferrell à Will Ferrell/Vince Vaughn, puis à Will Ferrell/Mark Wahlberg) en pilotage automatique, et des gags génériques au possible.

Sans oublier du slapstick cartoonesque à base d'effets numériques qui cassent aussitôt toute plausibilité, et une fin en voix-off assez maladroite, heureusement sauvée par le caméo final de John Cena, gratuit, mais amusant.

2.5/6 dont 1 point pour Linda Cardellini, dont la présence sur grand écran est toujours la bienvenue.

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Un film, un jour (ou presque) #408 : Doctor Strange (2016)

Publié le 8 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Fantastique, Marvel, Action, Aventure, MCU

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Doctor Strange : 

Après un accident de voiture qui le prive de l'usage normal de ses mains, le Dr. Stephen Strange (Benedict Cumberbatch), chirurgien arrogant aux talents renommés de par le monde, voit son univers s'effondrer. Ruiné et abandonné de tous, il recherche alors des méthodes peu orthodoxes pour guérir... et lorsqu'il découvre les arts mystiques enseignés par l'Ancien (Tilda Swinton), c'est tout un monde inconnu qui s'ouvre à lui, et va lui permettre de renaître, d'une manière assez inattendue.

Un nouveau Marvel ma foi plutôt convaincant, et qui, s'il souffre un peu de n'être qu'une énième origin story au parcours assez balisé (et forcément, au démarrage un peu mou), bénéficie du charisme de Cumberbatch, mais aussi et surtout d'idées et d'effets visuels formidables, qui à eux seuls valent le déplacement en salles.

C'est bien simple, on a un peu l'impression que Marvel et Derrickson, le réalisateur, ont vu Inception de Nolan, et se sont dits : "bof, on peut faire la même chose, mais avec 1000 fois plus d'idées, d'énergie, d'humour et d'inventivité".

Le résultat est donc particulièrement mémorable, avec des kaléidoscopes improbables d'images et de couleurs chatoyantes, et une 3D qui, pour la première fois depuis des années, est particulièrement réussie, voire même, est un véritable plus qui renforce encore tout ce qui est à l'écran.

Un bon 4/6 (probablement plus lorsque je le verrai en VO)

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Un film, un jour (ou presque) #603 : Rats (2016)

Publié le 15 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Horreur, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Rats :

Un documentaire creux et racoleur au possible, qui se résume à "les rats sont des créatures immondes, méchantes, agressives, intelligentes, il faut tous les exterminer au plus vite, et où que vous vivez - surtout dans les grandes métropoles - vous êtes en danger de mort permanent car ils sont partout et ils veulent votre mort, ouhlàlà TREMBLEZ !!!!"

C'est volontairement monté, tourné, et mis en musique comme un film d'horreur par Morgan Spurlock (pas vraiment surprenant, même s'il est totalement absent du corps du documentaire : pas de voix off, pas de présence à l'écran, pas de commentaire à l'image), ça a été diffusé sur la chaîne Discovery, et ça m'a bien énervé ; non pas que je sois particulièrement amateur de rongeurs, mais ce documentaire n'a vraiment aucun autre but ni intérêt que de faire peur au public et de l'écoeurer, en allant aux quatre coins du globe filmer des chasseurs de rats qui massacrent ces animaux à tour de bras (avec des méthodes variées et assez graphiques).

Totalement inutile et sensationnaliste.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #817 : Intramural (aka Balls Out - 2014)

Publié le 5 Septembre 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Intramural (Balls Out) :

Sur le point de finir ses études, et embarqué dans des fiançailles avec une héritière ambitieuse et envahissante (Kate McKinnon), Caleb (Jake Lacy) hésite à franchir le pas. Il décide alors de reformer son ancienne équipe de football amateur, afin de revivre une dernière fois ses jeunes années perdues.

Long-métrage indépendant produit par Orion Pictures (nostalgie en revoyant le vieux logo de la compagnie), ce film est une parodie de "film de sport" tout à fait basique et quelconque, qui enchaîne tous les clichés du genre sous le prétexte de les détourner... mais en fait, sans oser aller trop loin dans le détournement, puisqu'elle s'avère ultra-balisée de bout en bout, y compris dans son pastiche.

Pire, le métrage mise clairement à fond sur la présence de plusieurs membres du Saturday Night Live au casting... mais malheureusement, ce sont eux qui posent le plus problème, notamment McKinnon, qui est toujours en cabotinage total quoiqu'il arrive.

Bref, pas convaincant, pas très drôle, et donc pas intéressant.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #536 : Louis Theroux - My Scientology Movie (2016)

Publié le 14 Juin 2017 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Documentaire, Religion, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Louis Theroux - My Scientology Movie :

Installé à Los Angeles, Louis Theroux décide de se mesurer à l'Église de Scientologie, et de tenter de mieux comprendre ce mouvement "religieux", aidé en cela par Marty Rathbun, un repenti anciennement membre de l'organisation, désormais son opposant farouche.

Un documentaire cinématographique (le premier pour Theroux) coproduit par la BBC, et qui opte pour une approche assez légère et décalée de son sujet, avec un Theroux qui choisit de reconstituer (en engageant des acteurs) diverses scènes et autres interviews données par Miscavige, Cruise, et compagnie.

Malheureusement, l'intérêt du documentaire est assez limité, à vrai dire : pas assez exhaustif (Going Clear, le documentaire HBO de 2015, l'était bien plus), pas assez drôle, on n'apprend pas grand chose en regardant ce métrage, pour peu qu'on soit déjà un peu familier avec le dossier Scientologie.

Tout au plus le film trouve-t-il un intérêt dans les moments tendus entre Theroux et Rathbun, moments qui révèlent une personnalité torturée, qui semble refuser de vraiment assumer son passé et ses actes d'antan : c'était probablement là le véritable sujet à traiter (un portrait de Rathbun), mais le film s'y refuse, et préfère rester à la surface des choses.

À peine 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #419 : Un Hologramme pour le Roi (2016)

Publié le 23 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Hologramme pour le Roi (A Hologram For The King) :

Alan Clay (Tom Hanks), businessman divorcé et à la dérive, part pour l'Arabie Saoudite pour tenter de négocier un contrat salvateur avec le Roi du pays, et lui vendre un système de communication holographique révolutionnaire. Mais ce dernier est un homme très occupé, et Alan et son équipe n'ont rien à faire d'autre que d'attendre dans ce pays aux deux visages, partagé entre la rigueur d'une religion austère et omniprésente, et l'influence de l'argent et de l'Occident. Déprimé et malade, Alan croise alors le chemin d'un conducteur de taxi (Alexander Black), et d'un médecin (Sarita Choudhury) qui vont l'aider à remettre sa vie dans le droit chemin.

Une co-production internationale adaptée (par Tom Tykwer, le réalisateur du Parfum et de Cloud Atlas, entre autres) d'un roman façon "crise de la cinquantaine", et qui suit donc Tom Hanks plongé dans la démesure et la folie de l'Arabie Saoudite, un pays assez photogénique que le script aborde de manière heureusement peu manichéenne, soulignant à la fois les dessous sinistres de sa classe dominante, mais aussi la bonté des populations locales non-privilégiées.

Cela dit, le film n'est pas forcément captivant pour autant, puisqu'il est très contemplatif, et qu'il finit en comédie romantique assez basique et générique.

Pas désagréable, sans plus.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #541 : Dans l'ombre de mon mari (2016)

Publié le 21 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Canada, Thriller, Lifetime

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

​Dans l'ombre de mon mari (Undercover Wife / Not With His Wife) :

Comptable judiciaire, Monica Bolland (Jewel Staite) est horrifiée d'apprendre que son époux (Jesse Moss) a trouvé la mort alors qu'il infiltrait les opérations de Collin Murphy (Martin Cummins), un patron de la pègre. Accusée de corruption par l'Inspection Générale du FBI, Monica prend alors la fuite et, avec l'aide d'un ex-collègue de son époux, Isaac (John Cassini), elle décide d'infiltrer seule l'organisation de Murphy, pour trouver le responsable du meurtre de ce dernier...

Un téléfilm canadien diffusé sur Lifetime et assez surprenant, puisque ultra-sérieux et premier degré dans son enquête, sans vraiment tomber dans les clichés inhérents des téléfilms de la chaîne.

C'est bien simple, en inversant le sexe de l'héroïne et des autres protagonistes principaux, on se retrouverait avec un polar tout ce qu'il y a de plus normal, sans rien de honteux, comme il en a été produit des centaines dans le registre "infiltration dans la pègre".

Jewel est juste, comme d'habitude, Ryan Robbins, Martin Cummins et Leah Gibson sont compétents, ça ne traîne jamais trop la patte (hormis durant quelques flashbacks laborieux et inutiles), et si ce n'était pour un visuel ultra-terne et délavé, et pour l'interprétation très inégale de John Cassini, ça mériterait sans problème plus qu'une simple moyenne.

Mais en l'état, non.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #432 : Le Monde de Dory (2016)

Publié le 19 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Animation, Pixar, Comédie, Aventure, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Monde de Dory (Finding Dory) :

Un an après avoir aidé Marlin (Albert Brooks) à retrouver son fils Nemo (Hayden Rolence), Dory (Ellen DeGeneres) commence soudain à se souvenir de sa famille, qu'elle avait oubliée depuis bien longtemps. Aussitôt, elle s'embarque (avec ses deux amis) dans une quête improbable à l'autre bout des océans, jusqu'à l'Institut Océanographique, en Californie, où ses parents se trouvent...

Je vais être franc, je ne suis pas un très grand fan du Monde de Nemo. Non pas que le film soit mauvais, bien au contraire (c'est du 4.5/6, sans problème), mais je suis toujours resté plus ou moins indifférent vis à vis de l'univers, des personnages, de l'ambiance, de la musique, etc.

Donc très logiquement, cette suite n'allait pas me renverser, comme d'autres films Pixar ont pu le faire en leur temps.

Je n'ai pourtant pas grands reproches à faire à ce Monde de Dory : c'est bien réalisé, bien joué, bien animé, c'est drôle, c'est intelligent, les nouveaux personnages sont amusants, etc... je pourrais me plaindre du premier quart du film, assez redondant et mollasson (le métrage ne commence vraiment à décoller qu'une fois Dory arrivée au Centre), ainsi que des flashbacks réguliers, qui sont logiques (et pertinents), mais un peu trop mécaniques.... 

Mais dans l'ensemble, je n'ai pas grand chose à dire sur ce film... si ce n'est que, comme le précédent, il me laisse un peu indifférent, et qu'en prime, il n'a pas forcément la force du premier métrage.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #435 : Inferno (2016)

Publié le 24 Janvier 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Thriller, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Inferno :

Lorsqu'il se réveille, blessé et amnésique, dans une chambre de l'hôpital où travaille le Dr. Sienna Brooks (Felicity Jones), Robert Langdon (Tom Hanks) découvre qu'il se trouve à Florence, en Italie, et qu'il est impliqué dans une course contre la montre : Zobrist (Ben Foster), un chercheur récemment décédé, a mis au point et libéré un virus capable de décimer la population mondiale, et Langdon est peut-être la seule personne capable d'empêcher une épidémie meurtrière de ravager la planète...

Troisième adaptation des romans de Dan Brown par Ron Howard, ce...

Zzzzz.... ZZZZZzzzzzzz....

Oups, désolé, je me suis endormi en écrivant cette critique.

Car c'est bien tout ce que m'a évoqué cet Inferno : un jeu de pistes encore plus forcé et capillotracté que d'habitude, une conspiration plus proche de James Bond ou Mission Impossible que de Da Vinci & co, une réalisation et une interprétation en pilotage automatique, un Hans Zimmer (et ses nombreux "assistants") qui a totalement jeté l'éponge, Omar Sy qui se contente d'aboyer des ordres à droite et à gauche, et des effets numériques assez laids... soit une formidable combinaison qui débouche sur un long métrage soporifique au possible, aux rebondissements particulièrement télégraphiés et/ou stupides, mais qui au moins, a pour lui de jolis paysages, monuments et vues touristiques.

ZzzzzZzzzz/6

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Un film, un jour (ou presque) #480 : Dirty 30 (2016)

Publié le 28 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Youtube

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Dirty 30 : 

À l'approche de la trentaine, Kate (Mamrie Hart), Evie (Grace Helbig) et Charlie (Hannah Hart), amies d'enfance, ne sont pas satisfaites de leurs vies respectives. La première est désespérément célibataire, la seconde ne supporte pas son mari et sa belle-famille, et la troisième, fiancée, ne semble pas décidée à se ranger. Aussi, à l'occasion du trentième anniversaire de Kate, les trois femmes décident d'organiser une fête d'enfer, afin d'évacuer toutes les frustrations, passées et présentes...

Une comédie de la même équipe que Camp Takota et Electra Woman et Dyna Girl, deux métrages principalement écrits/produits/interprétés par des Youtubeurs et Youtubeuses, qu'on retrouve ici dans d'innombrables petits rôles principaux et secondaires. 

Malheureusement, contrairement aux deux films mentionnés ci-dessus (qui étaient assez sympathiques, dans des genres différents), ce Dirty 30 est beaucoup trop mollasson, dérivatif et générique pour vraiment maintenir l'intérêt du spectateur.

Alors, certes, les petits caméos sont toujours sympathiques (à défaut d'être toujours très bien joués) et amusants à identifier, et le trio de tête fonctionne toujours très bien, mais cette fête incontrôlable ne décolle jamais vraiment, et manque d'une véritable montée en puissance, d'une certaine folie, qui donnerait un intérêt au métrage (niveau énergie, Sisters, avec Tina Fey, fonctionnait nettement mieux sur ce plan).

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #191 : Hot Pursuit - En Cavale (2015)

Publié le 10 Août 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Policier, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Hot Pursuit - En Cavale :

Policière coincée étant la risée de ses collègues, Cooper (Reese Witherspoon) reçoit pour mission d'escorter Daniella Riva (Sofia Vergara), l'épouse colombienne d'un témoin dans une affaire de trafic de drogue. Mais le domicile de Riva est immédiatement pris d'assaut par deux groupes d'assassins aux employeurs différents, certains étant des collègues corrompus de Cooper : la fliquette appliquée et la Colombienne exubérante prennent alors la fuite, et tentent d'échapper à la police ainsi qu'aux trafiquants bien décidés à mettre la main sur Daniella pour l'éliminer...

Une comédie policière ultra-générique et quelconque, qui s'ouvre sur la poursuite à pieds la plus molle de la décennie, et dans laquelle les deux actrices principales sont en pilotage automatique total : tout est affreusement prévisible de bout en bout, assez forcé et inutilement hystérique, et finalement, ce n'est même pas particulièrement mauvais, mais juste totalement oubliable. Ce qui est peut-être encore pire.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #398 : ExTerminators (2009)

Publié le 6 Septembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

ExTerminators :

Alex (Heather Graham), une jolie comptable solitaire passant une mauvaise journée, passe ses nerfs sur un homme agressif, et finit condamnée à suivre une thérapie de gestion de la colère. Là, elle rencontre Stella (Jennifer Coolidge), propriétaire d'une entreprise d'extermination, et Nikki (Amber Heard), une assistante dentaire encline à la violence. Les trois femmes décident alors de s'associer pour se venger des hommes qui les ont tourmentés, et devant le succès de leurs actions, elles décident d'en faire leur "métier"...

Une comédie noire indépendante assez outrancière, qui a le problème de ne pas être vraiment drôle, et trop caricaturale pour vraiment fonctionner en tant que comédie noire.

Si j'y ai jeté un coup d'oeil, c'était principalement sur la base de sa distribution sympathique (Heard, Graham, Coolidge, mais aussi Joey Lauren Adams, ou encore Sam Lloyd), mais très rapidement, on s'aperçoit que Graham ne joue pas dans le même film que les deux autres actrices principales (en plus de subir une intrigue romantique totalement hors-sujet, Graham en fait trois tonnes, alors que les autres sont plus naturelles... encore que Heard, par moments...), et que techniquement, le métrage est assez moyen, pour ne pas dire médiocre.

C'est mou, pas très bien dirigé, pas très bien écrit... bref, un bon gros bof.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #300 : Teach Me Love (2015)

Publié le 25 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Teach Me Love (Some Kind of Beautiful / How To Make Love Like an Englishman) :

Professeur de littérature et de poésie à Cambridge, Richard Haig (Pierce Brosnan) est un séducteur qui enchaîne les conquêtes, et finit par faire (involontairement) un enfant à Kate (Jessica Alba), l'une de ses élèves. À l'initiative de la jeune femme, Haig part alors avec elle en Californie, pour y élever le bébé. Mais la vie en Amérique ne réussit pas à Richard, qui finit par être trompé par Kate, avec Brian (Ben McKenzie). Seul et titulaire d'un poste miteux, Richard se rapproche alors d'Olivia (Salma Hayek), la séduisante soeur aînée de Kate...

Une dramédie qui permet à Brosnan et Hayek de se retrouver après Coup d'éclat (2004), mais qui malheureusement met un certain temps à se mettre en place, et ne décolle jamais vraiment.

C'est loin d'être la faute de la distribution, plutôt bonne (même si Alba est étrangement antipathique, et que l'accent de Salma est étrangement aléatoire), mais le script prévisible, et l'histoire somme toute assez générique desservent vraiment les acteurs, et l'on finit par regarder le tout d'un oeil passif et guère impliqué.

M'enfin ça reste techniquement compétent. Et puis Salma.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #308 : No Way Jose (2015)

Publié le 5 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

No Way Jose :

Jose Stern (Adam Goldberg), un musicien raté approchant la quarantaine, est réduit à jouer avec son groupe dans les anniversaires d'enfants. Geignard, neurotique et immature, Stern révèle un jour à sa fiancée (Anna Belknap) qu'il est un délinquant sexuel, et qu'il lui ment à ce sujet depuis des années : aussitôt expulsé par sa compagne, il se réfugie chez un ami proche, lui-même en pleine crise de la quarantaine, et décide de renouer avec une ancienne petite-amie alcoolique (Gillian Jacobs).

Une pseudo-comédie indépendante réalisée et écrite par Goldberg, dont le personnage habituel de neurotique sarcastique, marmonneur et plaintif est ici à son nadir : insupportable, Goldberg passe tout le film à s'apitoyer sur lui-même, à se regarder le nombril, entouré de ses potes qui parlent musique rétro, qui regardent des laserdiscs, et autres activités de hipsters.

Formellement, le film n'a aucune énergie, il erre à droite et à gauche, au gré des envies de Goldberg, qui nous place des flashbacks peu inspirés sur sa relation avant la séparation, entre deux caméos d'une actrice ou d'une autre, dans un rôle secondaire (Gillian Jacobs, Emily Osment, etc).

Toutes ces scènes n'apportent pas grand chose au film, qui tourne rapidement à vide, semble à moitié improvisé, et n'est ni aussi drôle ni aussi malin ou original qu'il semble penser l'être.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #315 : The Seven Five (2015)

Publié le 16 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Policier, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Seven Five :

Dans les années 80, à New York, Michael Dowd était policier dans l'un des quartiers les plus dangereux de la ville. En parallèle, cependant, il était à la tête d'un réseau criminel de flics corrompus, qui trafiquaient de la drogue, volaient, brutalisaient, et exécutaient les basses oeuvres de la pègre locale. Jusqu'au jour où la vérité a éclaté au grand jour, et où la police de New York a été secouée par le plus grand scandale de corruption de son histoire...

Un documentaire dynamique, intéressant et assez captivant sur les officiers de police au coeur de ce scandale, qui tous répondent à l'appel et se confient devant les caméras du réalisateur.

L'occasion pour certains (Michael Dowd en tête) de montrer leur étrange conception de la vie et de leur métier, une corporation soudée dont la loyauté interne est plus importante que tout, notamment plus importante que la Loi et l'Ordre.

Les larmes (réelles ?) des interviewés lorsqu'ils racontent qu'indirectement, par leurs trafics et leurs actions, ils ont probablement coûté la vie à l'un de leurs collègues en civil, sont à ce titre assez troublantes.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #443 : Famille Recomposée (2014)

Publié le 3 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Romance, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Famille recomposée :

Lauren (Drew Barrymore) est divorcée, et élève seule ses deux garçons turbulents ; Jim (Adam Sandler), veuf, a trois filles qu'il élève comme des garçons manqués ; par un concours de circonstances, les deux familles vont se retrouver dans un centre de vacances en Afrique du Sud, et apprendre à se connaître...

Déjà chroniqué en ces pages à sa sortie américaine, je profite d'un revisionnage familial pour confirmer mon avis précédent : comme la plupart des collaborations Sandler/Barrymore, ce Blended s'avère un film sympathique, cependant plus axé sur la famille que sur la romance (même si elle reste toujours présente), et dans lequel le duo principal d'acteurs se paie, encore une fois, des vacances au soleil sous le prétexte d'un tournage dans des lieux exotiques.

On sait forcément à quoi s'attendre avant de commencer le métrage, il n'y a pas de grande surprise au rendez-vous et si l'on pourra critiquer le pré et post-Afrique un peu longuets et laborieux, une fois sur place, c'est drôle, bon enfant, et sans prétentions (malgré les clichés inévitables qui font tant jaser outre-Atlantique).

Bref, du 4/6 + 0.25 points dédiés à Terry Crews, comme toujours hilarant et à fond dans son personnage.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #551 : Curtain Call (1998)

Publié le 5 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Fantastique, Review, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Curtain Call :

Directeur d'une maison de publication récemment intégrée à une firme plus importante, Stevenson Lowe (James Spader) refuse de s'engager auprès de sa compagne Julia (Polly Walker), qui voudrait bien se marier. Alors que Lowe s'installe dans leur nouvelle maison, Julia en a assez, et claque la porte. Lowe se retrouve alors seul dans la demeure, une demeure occupée par les fantômes d'un couple d'anciens acteurs décédés, Max (Michael Caine) et Lily (Maggie Smith), qui entre deux disputes vont aider Stevenson à reconquérir le coeur de sa belle.

Une comédie fantastique sans prétention et sans génie, dont le seul intérêt repose sur sa distribution sympatique, entre Michael Caine et Maggie Smith qui semblent s'amuser, Spader toujours excellent (sauf peut-être lorsqu'il est ivre sur le banc, et en surjeu total), et un petit caméo de Julianne Nicholson.

Regardable, mais néanmoins très très anecdotique.

3/6

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