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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #480 : Dirty 30 (2016)

Publié le 28 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Youtube

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Dirty 30 : 

À l'approche de la trentaine, Kate (Mamrie Hart), Evie (Grace Helbig) et Charlie (Hannah Hart), amies d'enfance, ne sont pas satisfaites de leurs vies respectives. La première est désespérément célibataire, la seconde ne supporte pas son mari et sa belle-famille, et la troisième, fiancée, ne semble pas décidée à se ranger. Aussi, à l'occasion du trentième anniversaire de Kate, les trois femmes décident d'organiser une fête d'enfer, afin d'évacuer toutes les frustrations, passées et présentes...

Une comédie de la même équipe que Camp Takota et Electra Woman et Dyna Girl, deux métrages principalement écrits/produits/interprétés par des Youtubeurs et Youtubeuses, qu'on retrouve ici dans d'innombrables petits rôles principaux et secondaires. 

Malheureusement, contrairement aux deux films mentionnés ci-dessus (qui étaient assez sympathiques, dans des genres différents), ce Dirty 30 est beaucoup trop mollasson, dérivatif et générique pour vraiment maintenir l'intérêt du spectateur.

Alors, certes, les petits caméos sont toujours sympathiques (à défaut d'être toujours très bien joués) et amusants à identifier, et le trio de tête fonctionne toujours très bien, mais cette fête incontrôlable ne décolle jamais vraiment, et manque d'une véritable montée en puissance, d'une certaine folie, qui donnerait un intérêt au métrage (niveau énergie, Sisters, avec Tina Fey, fonctionnait nettement mieux sur ce plan).

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #465 : Counter Clockwise (2016)

Publié le 7 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Comédie, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Counter Clockwise :

Ethan (Michael Kopelow), un chercheur, met au point un téléporteur révolutionnaire, qu'il essaie sur son chien. Rapidement, il comprend alors que le téléporteur est en fait une machine à voyager dans le temps, et lorsqu'il l'essaie, il se retrouve projeté six mois dans le futur... où il est accusé d'avoir tué sa femme et sa soeur. Perplexe, Ethan mène alors l'enquête...

Supposément une comédie noire/thriller de science-fiction à base de voyage temporel, ce film indépendant s'avère assez pénible à suivre, et médiocre dans son fond comme dans sa forme.

Le problème des films de voyages temporels, c'est qu'ils nécessitent soit de l'originalité, soit une grande rigueur formelle et technique pour fonctionner : ici, la réalisation est assez amateure (avec des velléités artistiques qui n'apportent rien), l'interprétation aussi (soit ça cabotine, comme le bad guy, soit c'est impassible, comme le héros), le script guère meilleur (et régulièrement de mauvais goût), les personnages n'ont pas la moindre épaisseur, ce n'est pas très drôle, et de manière générale, le tout s'avère assez décevant.

Et surtout, peut-être plus problématique : c'est soporifique (et ça n'exploite jamais son potentiel), brouillon, et on n'y croit jamais vraiment.

1.5/6 (dont un demi-point pour le chien borgne, assez attachant malgré son temps de présence à l'écran assez limité)

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Un film, un jour (ou presque) #488 : Miss India America (2015)

Publié le 7 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Miss India America :

Arrogante, ambitieuse, égocentrique et méprisante, Lily (Tiya Sircar) est une jeune femme intelligente d'origine indienne, prête à tout pour réussir dans la vie, quels que soient le domaine et l'adversité. Jusqu'au jour où ses plans de carrière et de vie sont déraillés par son petit-ami Karim (Kunal Sharma), qui la trompe avec l'actuelle Miss India America. Jalouse et vexée, Lily décide alors de se présenter à son tour au concours, et d'écraser sa compétition...

Une comédie ethnique qui repose sur un principe bien connu - un protagoniste détestable et égocentrique, qui a une prise de conscience aux 3/4 du film, et finit par changer pour devenir un héros digne de ce nom - mais qui malheureusement, manque du second degré et de la subtilité nécessaire pour vraiment fonctionner.

Lily, en effet, est tout simplement imbuvable de bout en bout, sans aucun recul, et jamais écrite comme étant assez touchante ou ridicule pour qu'on s'attache à elle. Et comme en plus le métrage a un rythme assez nonchalant, on finit par regarder le tout assez distraitement, sans vraiment s'intéresser aux personnages.

C'est dommage, parce que la distribution est globalement sympathique (Sircar, mais aussi Hannah Simone, Kosha Patel, et aussi Anushka Rani, assez attachante et amusante dans un tout petit rôle secondaire), mais dans l'ensemble, on se retrouve avec un métrage assez exotique et vaguement amusant, sans plus.

Un petit 3/6

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Un film, un jour (ou presque) #574 : La Saison du Coup de Foudre (2017)

Publié le 7 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. 

La Saison du Coup de Foudre (The Perfect Catch) :

Restauratrice en perte de vitesse, Jessica (Nikki DeLoach) élève seule son fils à Parker Falls, la petite ville où elle est née, après avoir mis ses rêves et ses aspirations de côté pendant le plus clair de sa vie. Jusqu'au jour où l'ancien petit ami de lycée de Jessica, Chase (Andrew Walker), une superstar du baseball lui aussi en perte de vitesse, décide d'échapper à la pression médiatique en passant un peu de temps à Parker Falls... et lorsqu'il retrouve Jessica, il renoue avec celle qu'il a délaissée bien des années plus tôt.

Une rom-com Hallmark assez classique, réunissant le même couple vedette que dans A Dream of Christmas, pour un récit nettement plus sérieux, mesuré et "adulte" que dans bon nombre de téléfilms de la chaîne.

Ce qui n'est pas désagréable, d'autant que le duo possède une assez bonne alchimie (les deux acteurs sont attachants), mais malheureusement, qui dit "plus adulte et mesuré" dit aussi nettement moins rythmé, et nettement moins de péripéties et de conflits gratuits : le métrage ronronne donc assez rapidement, et finit par s'avérer très oubliable (avec, en prime, un petit garçon assez peu attachant).

Au choix, 3/6 pour l'effort d'un script plus réaliste, ou 2.5/6 pour son intérêt intrinsèque.

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Un film, un jour (ou presque) #690 : Beep - A Documentary History of Game Sound (2016)

Publié le 12 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Musique, Histoire, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Beep - A Documentary History of Game Sound :

Un documentaire canadien qui dure près de deux heures, et qui couvre en long, en large et en travers, l'histoire de la musique des jeux vidéos (principalement dans sa première moitié), et les nombreuses techniques et spécialités du genre (le doublage, le sound design, les musiques plus modernes, l'ambiance, etc).

Problème : le documentaire dure près de deux heures.

Deux heures d'interviews de spécialistes et de compositeurs, qui se répètent régulièrement, deux heures de propos parfois très pointus et austères, privilégiant les explications verbeuses aux démonstrations par le son (il n'y a pas forcément assez d'exemples musicaux reflétant les propos des intervenants, etc), et finissant par lasser, compte tenu de la durée conséquente du métrage.

Assez frustrant, au final, et probablement à réserver aux passionnés du genre, qui n'hésiteront pas à passer deux heures complexes sur ce sujet.

3/6 (pour l'effort de s'intéresser à un genre de niche, et pour l'exhaustivité des intervenants)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #596 : Films of Fury - The Kung Fu Movie Movie (2011)

Publié le 6 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Action, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Films of Fury - The Kung Fu Movie Movie :

Documentaire de 80 minutes adapté du livre portant le même titre, et écrit par Ric Meyers, un expert en films d'arts martiaux : pendant 80 minutes, on nous raconte ici toute l'histoire du genre, de ses origines aux grandes stars internationales comme Bruce Lee et Jackie Chan, en passant par le pendant américain de la discipline, avec Norris et Saumon Agile, ou encore par les nouveaux visages du kung-fu.

Plutôt ludique et amusant, avec un commentaire rigolard et enjoué, un fil conducteur animé plutôt agréable à suivre, et une connaissance encyclopédique du genre, ce métrage s'avère très sympathique à suivre, regorge d'extraits en tous genres, et est donc quasi-exhaustif, malgré sa durée somme toute limitée.

Je mettrai seulement un petit bémol sur certains manques (je n'ai pas vu de Tony Jaa & co, par exemple, parmi les représentants de la nouvelle génération du cinéma d'arts martiaux) , et sur des rapprochements et des passerelles établis par Meyers entre le cinéma occidental et le cinéma asiatique, pas forcément totalement convaincants (ou du moins pas suffisamment développés/étayés).

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #637 : Mécanique Amoureuse (2017)

Publié le 29 Janvier 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Mécanique Amoureuse (Mechanics of Love) :

De retour dans sa ville natale à l'occasion du mariage de sa soeur Clare (Emily Tennant), Mattilynn Dupree (Shenae Grimes-Beech) passe rendre visite à son père (Lochlyn Munro) dans le garage automobile dont il s'occupe. Là, elle retrouve Jake (Tyler Hynes), un ami d'enfance au charme duquel elle n'est pas insensible, et qui songe à racheter l'affaire de son géniteur...

Une comédie romantique PixL affreusement insipide, terne et manquant cruellement de rythme et de fantaisie : on passe plus de temps à s'attarder sur les problèmes du mariage à venir de la soeur de l'héroïne que sur cette dernière, les personnages masculins ont un charisme inexistant, et ça fait toujours un peu mal de voir Lochlyn Munro en semi-retraité père de deux vingtenaires.

2/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #570 : Men In Suits (2012)

Publié le 1 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Histoire, Fantastique, Horreur, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Men in Suits :

Un très bon documentaire consacré aux men in suits, littéralement les "hommes dans les costumes", ces acteurs et cascadeurs ayant interprété les plus grands noms du cinéma fantastique et d'horreur : Tom Woodruff Jr. (Alien 3), Brian Steele (Underworld), Harua Nakajima (Godzilla & co), Misty Rosas (Congo), Doug Jones (tous les Guillermo Del Toro), John Alexander (Gorilles dans la Brume), etc, etc, etc.

Un joli mélange de vétérans et d'acteurs plus récents, qui donnent leurs impressions de leur métier, rendent hommage aux créateurs de ces monstres, et soulignent par là-même l'importance de leur profession, ainsi que le manque de reconnaissance par rapport aux autres membres de l'équipe de tournage.

En parallèle, le documentaire revient sur l'histoire de cette profession, depuis les premiers costumes de gorilles en passant par Jim Henson, sans oublier les kaijus japonais, et aborde même le concept de motion capture et de mélange avec des effets numériques, comme des alternatives modernes à un art qui se perd un peu.

On regrettera simplement la note finale sur laquelle se conclut le métrage, une chute un peu amère soulignant que la dernière version de la Planète des Singes (sortie en salles durant la production du documentaire) ne se composait que d'images de synthèse (ce qui minimise un peu trop le travail d'Andy Serkis à mon goût).

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #642 : Flock of Dudes (2016)

Publié le 5 Février 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Flock of Dudes :

Trentenaire immature et lourd, Adam (Chris D'Elia) passe tout son temps à faire la fête avec ses amis de toujours (Eric André, Brett Gelman, Bryan Greenberg). Jusqu'au jour où son ex-petite amie (Jamie Chung) commence à fréquenter Mario Lopez : Adam comprend qu'il doit changer de vie et se séparer de ses amis s'il veut avancer dans la vie ; son frère David (Skylar Astin) établit alors un contrat aux enjeux légaux inattendus...

Une bro-comedie romantique insipide et assez désagréable, aux personnages lourds, vulgaires et antipathiques, et aux clichés innombrables et agaçants.

La seule chose qui sauve le métrage de la nullité la plus totale, c'est sa distribution qui, malgré tout, s'avère plutôt intéressante : Jamie Chung, Hannah Simone, Hilary Duff, Melissa Rauch, Marc Maron, Kumail Nanjiani, Hannibal Buress, Jeffrey Ross, Ray Liotta, etc...

Autant de visages familiers qui redonnent un peu d'énergie et d'intérêt au film, alors qu'il sombre dans sa routine particulièrement creuse et dans son émotion forcée.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #560 : Dumb - L'histoire de Big Brother Magazine (2017)

Publié le 18 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, USA, Sport, Télévision, Hulu

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Dumb - The Story of Big Brother Magazine :

Documentaire Hulu revenant sur la genèse et la vie du magazine Big Brother qui, à l'origine guère plus qu'un fanzine, a su redonner un coup de fouet au monde du skate-board, qui était agonisant au début des années 90. 

Amateur, rebelle, impertinent, bourrin, vulgaire, idiot, immature, débile, scatologique, et tout simplement punk dans l'âme, Big Brother a injecté une bonne dose de provocation dans le monde du skate, rendant à celui-ci son statut de contre-culture, et ouvrant la porte à de nombreux noms désormais connus : Johnny Knoxville, Spike Jonze, Steve-O, Tony Hawk, et toute la bande des Jackass.

Une troupe Jackass directement sortie des vidéos et des articles de Big Brother, qui a survécu à la faillite du magazine (un magazine qui n'a jamais gagné d'argent, même après son rachat par Larry Flint), et qui témoigne dans le cadre de ce métrage assez amusant à suivre.

Plutôt intéressant et complet, même si, comme moi, on n'a jamais vraiment fait partie ou adhéré à ce monde du skate de rue, des cascades débiles, et autres gags pipi-caca-vomi.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #598 : Le Mariage de ma meilleure amie (2017)

Publié le 8 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Mariage de ma meilleure amie (My Favorite Wedding - 2017) :

Invitée au mariage de sa meilleure amie (Christine Chatelain) en tant que demoiselle d'honneur, Tess (Maggie Lawson), jeune doctoresse douée et romantique, découvre sur place que le mariage s'avère plus compliqué que prévu à organiser, et qu'elle va devoir sauver ce dernier d'une série de catastrophes improbables, avec l'aide de Michael (Paul Green), un avocat en divorce cynique et réticent...

Comédie romantique Hallmark un peu mollassonne, avec pourtant un couple principal plutôt sympathique et attachant.

Le problème, je crois, c'est l'écriture, qui s'avère régulièrement forcée (notamment toute la mise en place et l'exposition, au début du métrage), et qui tire vers le bas l'interprétation et la sincérité des acteurs (certains plus que d'autres).

Pas forcément surprenant, puisque les scénaristes de ce téléfilm sont les mêmes à l'oeuvre sur Clair de Lune dans le Vermont, et toute une floppée de films de Noël, de Northpole à Une Rose pour Noël, en passant par Un Noël sur Mesure (avec Hasselhoff), aucun de ces métrages n'était particulièrement bien écrit ou rythmé.

Et donc, ce My Favorite Wedding s'inscrit dans cette droite lignée, et sans l'énergie et l'alchimie du couple principal, le tout serait tellement balisé et quelconque qu'il y aurait de quoi l'oublier instantanément.

En l'état 2.5/6 pour son couple principal.

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Un film, un jour (ou presque) #569 : Chokeslam (2016)

Publié le 31 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Drame, Sport, Catch, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Chokeslam :

Lorsque Sheena (Amanda Crew), une superstar du catch, revient en ville à l'occasion de la réunion des 10 ans de sa classe de lycée, son ex, le timide Corey (Chris Marquette), voit là l'occasion de renouer avec elle. Mais il ne l'a pas vue depuis leur rupture, et quand il apprend qu'elle veut prendre sa retraite, il décide de forcer le destin, et d'organiser un ultime match pour Smasheena la destructrice...

Une comédie (forcément canadienne) sur fond de catch féminin, un sujet décidément à la mode, ces jours-ci (^^), mais qui déçoit fortement.

Ce n'est pas la faute d'Amanda Crew (qui se donne totalement à son rôle, et dont la différence de taille avec Marquette est assez amusante), ou des seconds rôles et autres caméos (Mick Foley, Michael Eklund, Meghan Heffern, Lance Storm, Chelsea "Laurel Van Ness" Green, Harry Smith...), qui font tout leur possible pour faire fonctionner cette histoire.

C'est plutôt un problème de script, en fait, un script qui semble constamment hésiter entre comédie parodique sur le monde du catch, drame indépendant relationnel, comédie romantique balisée et clichée au possible, et film sportif, sans jamais oser s'engager pleinement dans une direction ou une autre.

Et pour ne rien arranger, le film souffre d'un montage assez médiocre, notamment lors des scènes d'action, ce qui achève de rendre le tout plus frustrant que sympathique.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #577 : All Nighter (2017)

Publié le 10 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

All Nighter :

Businessman toujours absent et occupé, Frank Gallo (J.K. Simmons) frappe un jour à la porte de Martin (Emile Hirsch), musicien raté de Los Angeles, pour lui demander où se trouve sa fille Ginnie (Analeigh Tipton). Mais Ginnie et Martin ne sont plus ensemble depuis trois mois, et les deux hommes, que tout sépare, comprennent vite que Ginnie est introuvable : ils décident alors de s'associer pour la retrouver, en suivant ses traces en ville...

Une comédie dramatique indépendante américaine qui s'apparente à un buddy-movie à petit budget, reposant entièrement sur le charisme et la présence de Simmons, qui assure toujours quel que soit le rôle.

Malheureusement, l'intérêt du film s'arrête plus ou moins là, puisque les clichés s'enchaînent à tous les niveaux, et que le film ne décolle jamais, malgré la présence de quelques seconds rôles sympathiques (Shannon Woodward, Kristen Schaal, Taran Killam...) mais brefs et souvent sous-exploités.

Rien de vraiment passionnant, donc, et ça finit même par ronronner assez sérieusement à l'approche de l'heure de métrage, alors que le peu d'énergie insufflée par la recherche de Ginnie s'évapore.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #600 : Rivales (2017)

Publié le 12 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Thriller, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Rivales (Unforgettable) :

Jeune, dynamique, chaleureuse et sympathique, Julia (Rosario Dawson) emménage avec son fiancé, David (Geoff Stults) dans leur grande demeure luxueuse, avec Lily (Isabella Rice), la fille de David. Mais rapidement, Tessa (Katherine Heigl), la mère de Lily, ex-épouse de David  et une femme froide, distante, maniaque et excessive, s'avère une présence inévitable et envahissante, prête à tout pour détruire sa rivale...

Ouhlà... c'est sorti en salles, ça ?

Non, parce que ce n'est rien d'autre qu'un téléfilm Lifetime de luxe, en fait : même réalisation plate, même direction artistique insipide, même script cousu de fil blanc et empli de clichés caricaturaux, même illustration musicale médiocre, même personnage principal victime d'un traumatisme conjugal, etc... 

Il n'y a guère que les deux actrices principales qui se démarquent un peu (et encore, Heigl pourrait totalement jouer dans un téléfilm Lifetime, vu l'état actuel de sa carrière), et, à la limite, l'affrontement final, amusant à regarder.

Mais c'est tellement médiocre, dans l'ensemble, qu'à part un plan ou deux fugaces sur des postérieurs dénudés (dont celui, toujours très agréable, de Rosario), le tout pourrait être diffusé tel quel sur Lifetime... et ça le sera probablement un jour prochain, d'ailleurs !

1.5/6 (dont 1 point pour Rosario et Heigl...)

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Un film, un jour (ou presque) #689 : Second Nature (2017)

Publié le 11 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Second Nature :

Candidate à la mairie de sa ville, Amanda (Collette Wolfe) est confrontée, au quotidien, au machisme de sa communauté et de son environnement. Jusqu'au jour où, déterrant une capsule temporelle, elle met la main sur un miroir étrange : rapidement, lors d'une dispute avec Bret (Sam Huntingon), son rival politique, un phénomène surnaturel se produit, et les deux adversaires se retrouvent propulsés dans une dimension parallèle, où les hommes et les femmes ont échangé leurs places, leurs droits et leurs positions sociales. Ils n'ont que sept jours pour réussir à renverser ce sort inexplicable, mais dans l'intervalle, Amanda compte bien profiter de ce monde aux règles bien différentes...

Une comédie fantastique indépendante clairement à très petit budget (à en juger par le mixage sonore assez défaillant) et qui manque à la fois de rythme, de maîtrise et de subtilité (on sent que c'était le premier long-métrage de son scénariste/réalisateur).

Cela dit, le concept de départ est sympathique et d'actualité(on peut par exemple penser à Idiocracy), et Collette Wolfe fait une protagoniste des plus attachantes et sympathiques (Carollani Sandberg n'est pas désagréable, elle non plus, dans le rôle de la meilleure copine).

Dommage que le métrage ne soit pas plus abouti.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #697 : Cook Off ! (2017)

Publié le 23 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Documentaire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Cook Off ! :

Une équipe documentaire suit les multiples participants du Van Rookle Farms Cooking Contest, un grand concours national de cuisine aux enjeux monétaires conséquents...

Un mockumentaire qui, au premier abord, semble s'inscrire dans la continuité de Bêtes de Scène et des métrages de Christopher Guest, avec pléthore de visages familiers (Melissa McCarthy, Ben Falcone, Gary Anthony Williams, Stephen Root, Diedrich Bader, Louie Anderson...) dans une multitude de petits rôles improbables.

Seul problème, ici : si ce film tourné en 2007 est resté sur le banc de touche pendant 10 ans avant d'être sorti à l'arrache par Lionsgate, ce n'est pas sans raison.

Car pour être franc, ce Cook Off n'a tout simplement rien pour lui : pas de rythme, un humour plat et malingre, une distribution sous-exploitée, une durée bien trop longue, des clichés à la pelle, une structure bancale, une réalisatrice/scénariste/actrice principale omniprésente...

Bref, on s'ennuie ferme, et le tout n'a pas le moindre intérêt, même pour les fans du genre.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #868 : L'Incroyable Bibliothèque de M. Lemoncello (2017)

Publié le 31 Janvier 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Jeunesse, Fantastique, Aventure, Nickelodeon

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L'Incroyable Bibliothèque de M. Lemoncello (Escape from Mr. Lemoncello Library) :

Le mystérieux Luigi Lemoncello (Russell Roberts), un créateur de jeux réputés, invite une poignée de préadolescents (Casey Simpson, Breanna Yde, Klarke Pipkin, AJ Rivera, Ty Consiglio, Hayley Scherpenisse, Anantjot S Aneja...) à participer à l'inauguration de sa nouvelle Bibliothèque, bourrée de pièges, d'énigmes et d'aventures...

Une adaptation de roman diffusée sur Nickelodeon, et qui lorgne très fortement que un croisement de Willy Wonka/Charlie et la Chocolaterie et de Richard au Pays des Livres Magiques : on a droit à des enfants qui s'aventurent dans des mondes correspondant aux divers genres littéraires, à des clés magiques, et à toutes les créatures des livres de la bibliothèque qui finissent par s'échapper de leurs ouvrages et par envahir l'édifice, façon Jumanji ou Chair de Poule.

Alors ça ne vole honnêtement pas très haut, le jeune Casey Simpson a un peu une tête à claques, c'est dérivatif, et l'interprétation est inégale, mais ça déborde d'effets spéciaux tout à fait honorables, ça a un message sympathique sur le pouvoir de la lecture et de l'imagination, et c'est suffisamment rythmé pour plaire au public visé.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #700 : Amanda & Jack Go Glamping (2017)

Publié le 26 Avril 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

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Amanda & Jack Go Glamping :

Auteur en perte de vitesse après un unique succès, Jack (David Arquette) décide de partir en week-end camping avec sa femme Amanda (Amy Acker) dans une ferme-camping glamour et toute équipée. Mais rapidement, la situation se complique lorsque, sur place, ils croisent le chemin d'un couple de jeunes hippies (Nicole Elliott & Daniel Ross Owens), et qu'Amanda tombe sous le charme du propriétaire, l'athlétique Nate (Adan Canto), alors même que Jack se renferme sur lui-même...

Rom-com indépendante mollassonne et qui ne donne pas grand chose à faire à Amy Acker, hormis être la belle séduite par le fermier bodybuildé, et le catalyseur de la métamorphose de David Arquette.

À part ça, oui, la nature est jolie, et quelques moments se moquant du côté écolo-hipster de certaines personnes fonctionnent, mais dans l'ensemble, un énorme bof assez laborieux à regarder.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #641 : Coco (2017)

Publié le 2 Février 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Comédie, Musique, Jeunesse, Disney, Pixar, Fantastique

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Coco :

En dépit de l'interdiction formelle de jouer de la musique imposée par sa famille, Miguel (Anthony Gonzalez), un jeune garçon, a appris à jouer de la guitare en secret en s'inspirant de son idôle, Ernesto de la Cruz (Benjamin Bratt). Jusqu'au jour où il découvre qu'Ernesto est son ancêtre : il décide alors de profiter du Jour des Morts, lorsque le monde des vivants et celui des morts se rejoignent, pour retrouver Ernesto avec l'aide d'Héctor (Gael García Bernal), un squelette bon à rien et magouilleur rencontré en chemin...

Le tout dernier Pixar, une ode à la famille, au souvenir et au Mexique, et qui s'avère visuellement particulièrement chatoyant et bigarré : un régal pour les yeux, malgré un petit ventre mou avant le gros rebondissement lançant le dernier tiers du film.

Cela dit, bien que le rebondissement en question soit effectivement assez classique et prévisible, tout ce qui suit est diablement efficace et touchant, et il est difficile de résister à l'émotion lorsque Coco et Miguel se retrouvent enfin.

Pas parfait, mais néanmoins une réussite de plus à mettre au compte de Pixar.

4.25/6 (nettement au dessus de La Légende de Manolo, en ce qui me concerne)

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Un film, un jour (ou presque) #707 : Rock Jocks (2012)

Publié le 7 Mai 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Rock Jocks :

Une bande d'employés gouvernementaux caractériels, chargés d'abattre les astéroïdes en approche de la Terre, tentent de remplir l'une des nuits les plus soporifiques de leur carrière, alors même que le ministère tente de couper leurs fonds, et qu'un extra-terrestre muet travaille de son côté sur quelque chose de mystérieux...

Une comédie de science-fiction indépendante ultra-fauchée et inégale, avec notamment Felicia Day, Doug Jones et un paquet de visages connus de Star Trek, The Guild, etc, qui viennent dire bonjour le temps d'une scène ou deux (Jason Mewes et Robert Picardo en vigiles de nuit, par exemple).

Le problème principal, à vrai dire, c'est qu'aucun des personnages n'est particulièrement sympathique : au contraire, même, puisqu'on a globalement envie de baffer tout le monde, en particulier lorsque les scènes s'étirent un peu trop longtemps, ou bien donnent lieu à des impros évidentes. Après, ça se regarde tout de même tranquillement, et l'alien est assez réussi visuellement, donc...

2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

 

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Un film, un jour (ou presque) #70 : Ma Pire Journée (2015)

Publié le 20 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Disney, Comédie, Policier, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Ma Pire Journée (Bad Hair Day) :

Une adolescente intelligente, belle, populaire et sarcastique (Laura Marano) se lève le matin de son bal de promo pour découvrir que tout ce qu'elle avait prévu à cette occasion est tombé à l'eau. Tentant désormais de sauver cette soirée, elle trouve sur son chemin une ex-inspectrice de police perspicace mais malchanceuse (Leigh-Allyn Baker), sur la piste d'un voleur de bijoux (Christian Campbell), responsable de la perte de son job.

Une D-com assez peu intéressante, malgré les efforts de Marano (Austin et Ally) et de Baker (Bonne Chance Charlie), qui se donnent à 100%.

Un peu trop, en fait, puisque le métrage, dans un premier temps, frôle l'hystérie agaçante, avant de trouver son rythme, un rythme malheureusement peu captivant. L'histoire en elle-même, de toute façon, est assez quelconque, et tout l'intéret du film repose sur le charisme de ses deux interprètes... un charisme un peu gaspillé par des personnages particulièrement clichés : le personnage de Marano est assez MarySue-esque et creux (malgré ses mommy issues), et Baker, elle, semble avoir choisi de singer Melissa McCarthy dans Les Flingueuses, adoptant le même look, la même attitude, et le même côté abrasif-mais-qui-a-bon-fond.

Pas particulièrement intéressant, donc, même si les quelques moments de second degré sauvent le tout d'un échec total.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #73 : Foxcatcher (2014)

Publié le 25 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Biographie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Foxcatcher :

Lorsque l'excentrique milliardaire John du Pont (Steve Carell) décide de monter sa propre équipe de lutte olympique, il recrute le médaillé d'or Mark Schultz (Channing Tatum), et l'installe dans son immense domaine, Foxcatcher. Là, cependant, l'influence de du Pont commence à se faire de plus en plus oppressante sur le lutteur, qui sombre inexorablement ; d'autant que le mécène est bien décidé à recruter Dave (Mark Ruffalo), le charismatique frère de Mark, dans l'ombre duquel ce dernier vit depuis toujours.

Un métrage "inspiré de faits réels", et qui adopte une forme particulièrement lente et contemplative pour raconter cette histoire dramatique.

Une forme qui est à la fois une force et une faiblesse, puisque si la langueur globale et les innombrables non-dits silencieux parviennent à créer une atmosphère hypnotique et captivante, le rythme en pâtit néanmoins notablement.

Car autant la prestation des trois acteurs principaux, toute en travail sur les postures, les attitudes, les mouvements, est remarquable (ils habitent littéralement ces personnages tous bousillés psychologiquement), autant le film aurait clairement bénéficié de quinze/vingt minutes en moins, pour dynamiser le tout.

En l'état, cependant, ce n'est qu'un film intéressant mais inégal, qui repose fortement sur les épaules de sa distribution.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #157 : Comment Tuer son Boss 2 (2014)

Publié le 23 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Comment tuer son boss 2 (Horrible Bosses 2) : 

Las de toujours devoir travailler aux ordres de quelqu'un d'autre, Nick (Jason Bateman), Dale (Charlie Day) et Kurt (Jason Sudeikis) décident de devenir leurs propres patrons, et de commercialiser une invention révolutionnaire. Celle-ci attire l'attention des Hanson, Rex (Chris Pine) et son père Bert (Christoph Waltz), qui décident cependant d'arnaquer le trio, et de mettre ce dernier sur la paille. Les trois incapables n'ont alors plus qu'une solution pour s'en sortir : kidnapper Rex en échange d'une rançon...

Aucun souvenir de l'original, et en voyant ce second film, je comprends mieux pourquoi : c'est insipide, ça confond "chaos organisé" et "bordel général et improvisé", et ça tourne clairement à vide, faisant ouvertement basculer le trio de personnages principaux du statut de "pieds nickelés maladroits" à "abrutis finis dont on se demande comment ils parviennent à rester en vie au quotidien".

Les personnages sont gueulards (Charlie Day est insupportable), insupportables (Pine semble s'amuser, cela dit), le tout est hystérique et manque de structure, bref, ça m'a plus agacé qu'autre chose (et le bêtisier est plus drôle que le film).

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #158 : Big Man Japan (2007)

Publié le 24 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Drame, Japon, Comédie, Documentaire, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Big Man Japan (Dai Nippon-Jin) :

Dai Sato (Hitoshi Matsumoto) est un quadragénaire paumé, au père souffrant de la maladie d'Alzheimer, et à la vie familiale en lambeaux ; pour ne rien arranger, il est capable de se transformer, avec l'aide d'un courant électrique, en humanoïde géant, qui repousse alors les invasions de monstres difformes et grotesques. Mais malgré ses actes héroïques, Sato n'est pas populaire auprès des Japonais, et il peine à répondre aux exigences de son agente...

Un mockumentaire japonais improbable, grotesque et absurde, dont le concept est clairement original, mais pas forcément totalement maîtrisé.

Par moments, en effet, le métrage délaisse son côté mockumentaire pour céder au spectaculaire et à un POV omniscient, ce qui affablit un peu la forme du récit ; de plus, le récit est tellement doux-amer et mélancolique que les ruptures de ton sont assez brutales entre le désespoir du protagoniste, et le nawak des monstres et des affrontements.

Dommage donc que le tout ne soit pas mieux rythmé et manque à ce point de cohésion et de punch, parce que sinon, on tenait là un film instantanément culte (quoique, dans le genre culte, le finish non-sensique en mode sentai fauché au symbolisme politique évident se pose là ; déjà que les effets spéciaux primitifs donnent un cachet certain au métrage dans son ensemble).

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #160 : Pompéi (2014)

Publié le 27 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Drame, Histoire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Pompéi (Pompeii) : 

L'histoire d'amour impossible entre Milo (Kit Harington), esclave celte devenu gladiateur, et Cassia (Emily Browning), la fille d'un riche marchant de Pompéi, alors que le Vésuve est sur le point d'entrer en éruption, et que le maléfique sénateur Corvus (Kiefer Sutherland) tente de faire sienne Cassia au plus vite. 

Un film catastrophe qui a tout du nanard, tourné par un Paul Anderson qui se prend pour Roland Emmerich.

On se retrouve donc avec un film qui commence en repompant Conan le Barbare, puis devient un clone de la série Spartacus, mâtinée de Gladiator, avant de continuer en photocopie de Titanic, entre la catastrophe inévitable, l'amour impossible entre les deux classes sociales, le fiancé rival et machiavélique, etc...

Bref, le script est insipide, la musique est insipide (et lorgne sur du sous-Zimmer), la distribution est insipide (Harington a beau faire de la musculation, il n'est pas un instant menaçant, badass ou charismatique ; Browning est ici trop maigrichonne pour être séduisante ; Sutherland nous fait Evil Jack Bauer avec un accent), les combats sont insipides (et accélérés artificiellement), les personnages sont insipides (et épais comme du papier à cigarette)...

Ne reste que l'explosion du Vésuve, spectaculaire, mais qui frôle régulièrement le too much, avec des rebondissements, des cascades et des effets improbables et irréalistes.

1.75/6 (pour les effets spéciaux)

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