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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #577 : All Nighter (2017)

Publié le 10 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

All Nighter :

Businessman toujours absent et occupé, Frank Gallo (J.K. Simmons) frappe un jour à la porte de Martin (Emile Hirsch), musicien raté de Los Angeles, pour lui demander où se trouve sa fille Ginnie (Analeigh Tipton). Mais Ginnie et Martin ne sont plus ensemble depuis trois mois, et les deux hommes, que tout sépare, comprennent vite que Ginnie est introuvable : ils décident alors de s'associer pour la retrouver, en suivant ses traces en ville...

Une comédie dramatique indépendante américaine qui s'apparente à un buddy-movie à petit budget, reposant entièrement sur le charisme et la présence de Simmons, qui assure toujours quel que soit le rôle.

Malheureusement, l'intérêt du film s'arrête plus ou moins là, puisque les clichés s'enchaînent à tous les niveaux, et que le film ne décolle jamais, malgré la présence de quelques seconds rôles sympathiques (Shannon Woodward, Kristen Schaal, Taran Killam...) mais brefs et souvent sous-exploités.

Rien de vraiment passionnant, donc, et ça finit même par ronronner assez sérieusement à l'approche de l'heure de métrage, alors que le peu d'énergie insufflée par la recherche de Ginnie s'évapore.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #600 : Rivales (2017)

Publié le 12 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Thriller, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Rivales (Unforgettable) :

Jeune, dynamique, chaleureuse et sympathique, Julia (Rosario Dawson) emménage avec son fiancé, David (Geoff Stults) dans leur grande demeure luxueuse, avec Lily (Isabella Rice), la fille de David. Mais rapidement, Tessa (Katherine Heigl), la mère de Lily, ex-épouse de David  et une femme froide, distante, maniaque et excessive, s'avère une présence inévitable et envahissante, prête à tout pour détruire sa rivale...

Ouhlà... c'est sorti en salles, ça ?

Non, parce que ce n'est rien d'autre qu'un téléfilm Lifetime de luxe, en fait : même réalisation plate, même direction artistique insipide, même script cousu de fil blanc et empli de clichés caricaturaux, même illustration musicale médiocre, même personnage principal victime d'un traumatisme conjugal, etc... 

Il n'y a guère que les deux actrices principales qui se démarquent un peu (et encore, Heigl pourrait totalement jouer dans un téléfilm Lifetime, vu l'état actuel de sa carrière), et, à la limite, l'affrontement final, amusant à regarder.

Mais c'est tellement médiocre, dans l'ensemble, qu'à part un plan ou deux fugaces sur des postérieurs dénudés (dont celui, toujours très agréable, de Rosario), le tout pourrait être diffusé tel quel sur Lifetime... et ça le sera probablement un jour prochain, d'ailleurs !

1.5/6 (dont 1 point pour Rosario et Heigl...)

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Un film, un jour (ou presque) #191 : Hot Pursuit - En Cavale (2015)

Publié le 10 Août 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Policier, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Hot Pursuit - En Cavale :

Policière coincée étant la risée de ses collègues, Cooper (Reese Witherspoon) reçoit pour mission d'escorter Daniella Riva (Sofia Vergara), l'épouse colombienne d'un témoin dans une affaire de trafic de drogue. Mais le domicile de Riva est immédiatement pris d'assaut par deux groupes d'assassins aux employeurs différents, certains étant des collègues corrompus de Cooper : la fliquette appliquée et la Colombienne exubérante prennent alors la fuite, et tentent d'échapper à la police ainsi qu'aux trafiquants bien décidés à mettre la main sur Daniella pour l'éliminer...

Une comédie policière ultra-générique et quelconque, qui s'ouvre sur la poursuite à pieds la plus molle de la décennie, et dans laquelle les deux actrices principales sont en pilotage automatique total : tout est affreusement prévisible de bout en bout, assez forcé et inutilement hystérique, et finalement, ce n'est même pas particulièrement mauvais, mais juste totalement oubliable. Ce qui est peut-être encore pire.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #398 : ExTerminators (2009)

Publié le 6 Septembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

ExTerminators :

Alex (Heather Graham), une jolie comptable solitaire passant une mauvaise journée, passe ses nerfs sur un homme agressif, et finit condamnée à suivre une thérapie de gestion de la colère. Là, elle rencontre Stella (Jennifer Coolidge), propriétaire d'une entreprise d'extermination, et Nikki (Amber Heard), une assistante dentaire encline à la violence. Les trois femmes décident alors de s'associer pour se venger des hommes qui les ont tourmentés, et devant le succès de leurs actions, elles décident d'en faire leur "métier"...

Une comédie noire indépendante assez outrancière, qui a le problème de ne pas être vraiment drôle, et trop caricaturale pour vraiment fonctionner en tant que comédie noire.

Si j'y ai jeté un coup d'oeil, c'était principalement sur la base de sa distribution sympathique (Heard, Graham, Coolidge, mais aussi Joey Lauren Adams, ou encore Sam Lloyd), mais très rapidement, on s'aperçoit que Graham ne joue pas dans le même film que les deux autres actrices principales (en plus de subir une intrigue romantique totalement hors-sujet, Graham en fait trois tonnes, alors que les autres sont plus naturelles... encore que Heard, par moments...), et que techniquement, le métrage est assez moyen, pour ne pas dire médiocre.

C'est mou, pas très bien dirigé, pas très bien écrit... bref, un bon gros bof.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #300 : Teach Me Love (2015)

Publié le 25 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Teach Me Love (Some Kind of Beautiful / How To Make Love Like an Englishman) :

Professeur de littérature et de poésie à Cambridge, Richard Haig (Pierce Brosnan) est un séducteur qui enchaîne les conquêtes, et finit par faire (involontairement) un enfant à Kate (Jessica Alba), l'une de ses élèves. À l'initiative de la jeune femme, Haig part alors avec elle en Californie, pour y élever le bébé. Mais la vie en Amérique ne réussit pas à Richard, qui finit par être trompé par Kate, avec Brian (Ben McKenzie). Seul et titulaire d'un poste miteux, Richard se rapproche alors d'Olivia (Salma Hayek), la séduisante soeur aînée de Kate...

Une dramédie qui permet à Brosnan et Hayek de se retrouver après Coup d'éclat (2004), mais qui malheureusement met un certain temps à se mettre en place, et ne décolle jamais vraiment.

C'est loin d'être la faute de la distribution, plutôt bonne (même si Alba est étrangement antipathique, et que l'accent de Salma est étrangement aléatoire), mais le script prévisible, et l'histoire somme toute assez générique desservent vraiment les acteurs, et l'on finit par regarder le tout d'un oeil passif et guère impliqué.

M'enfin ça reste techniquement compétent. Et puis Salma.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #308 : No Way Jose (2015)

Publié le 5 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

No Way Jose :

Jose Stern (Adam Goldberg), un musicien raté approchant la quarantaine, est réduit à jouer avec son groupe dans les anniversaires d'enfants. Geignard, neurotique et immature, Stern révèle un jour à sa fiancée (Anna Belknap) qu'il est un délinquant sexuel, et qu'il lui ment à ce sujet depuis des années : aussitôt expulsé par sa compagne, il se réfugie chez un ami proche, lui-même en pleine crise de la quarantaine, et décide de renouer avec une ancienne petite-amie alcoolique (Gillian Jacobs).

Une pseudo-comédie indépendante réalisée et écrite par Goldberg, dont le personnage habituel de neurotique sarcastique, marmonneur et plaintif est ici à son nadir : insupportable, Goldberg passe tout le film à s'apitoyer sur lui-même, à se regarder le nombril, entouré de ses potes qui parlent musique rétro, qui regardent des laserdiscs, et autres activités de hipsters.

Formellement, le film n'a aucune énergie, il erre à droite et à gauche, au gré des envies de Goldberg, qui nous place des flashbacks peu inspirés sur sa relation avant la séparation, entre deux caméos d'une actrice ou d'une autre, dans un rôle secondaire (Gillian Jacobs, Emily Osment, etc).

Toutes ces scènes n'apportent pas grand chose au film, qui tourne rapidement à vide, semble à moitié improvisé, et n'est ni aussi drôle ni aussi malin ou original qu'il semble penser l'être.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #315 : The Seven Five (2015)

Publié le 16 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Policier, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Seven Five :

Dans les années 80, à New York, Michael Dowd était policier dans l'un des quartiers les plus dangereux de la ville. En parallèle, cependant, il était à la tête d'un réseau criminel de flics corrompus, qui trafiquaient de la drogue, volaient, brutalisaient, et exécutaient les basses oeuvres de la pègre locale. Jusqu'au jour où la vérité a éclaté au grand jour, et où la police de New York a été secouée par le plus grand scandale de corruption de son histoire...

Un documentaire dynamique, intéressant et assez captivant sur les officiers de police au coeur de ce scandale, qui tous répondent à l'appel et se confient devant les caméras du réalisateur.

L'occasion pour certains (Michael Dowd en tête) de montrer leur étrange conception de la vie et de leur métier, une corporation soudée dont la loyauté interne est plus importante que tout, notamment plus importante que la Loi et l'Ordre.

Les larmes (réelles ?) des interviewés lorsqu'ils racontent qu'indirectement, par leurs trafics et leurs actions, ils ont probablement coûté la vie à l'un de leurs collègues en civil, sont à ce titre assez troublantes.

4.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #443 : Famille Recomposée (2014)

Publié le 3 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Romance, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Famille recomposée :

Lauren (Drew Barrymore) est divorcée, et élève seule ses deux garçons turbulents ; Jim (Adam Sandler), veuf, a trois filles qu'il élève comme des garçons manqués ; par un concours de circonstances, les deux familles vont se retrouver dans un centre de vacances en Afrique du Sud, et apprendre à se connaître...

Déjà chroniqué en ces pages à sa sortie américaine, je profite d'un revisionnage familial pour confirmer mon avis précédent : comme la plupart des collaborations Sandler/Barrymore, ce Blended s'avère un film sympathique, cependant plus axé sur la famille que sur la romance (même si elle reste toujours présente), et dans lequel le duo principal d'acteurs se paie, encore une fois, des vacances au soleil sous le prétexte d'un tournage dans des lieux exotiques.

On sait forcément à quoi s'attendre avant de commencer le métrage, il n'y a pas de grande surprise au rendez-vous et si l'on pourra critiquer le pré et post-Afrique un peu longuets et laborieux, une fois sur place, c'est drôle, bon enfant, et sans prétentions (malgré les clichés inévitables qui font tant jaser outre-Atlantique).

Bref, du 4/6 + 0.25 points dédiés à Terry Crews, comme toujours hilarant et à fond dans son personnage.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #551 : Curtain Call (1998)

Publié le 5 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Fantastique, Review, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Curtain Call :

Directeur d'une maison de publication récemment intégrée à une firme plus importante, Stevenson Lowe (James Spader) refuse de s'engager auprès de sa compagne Julia (Polly Walker), qui voudrait bien se marier. Alors que Lowe s'installe dans leur nouvelle maison, Julia en a assez, et claque la porte. Lowe se retrouve alors seul dans la demeure, une demeure occupée par les fantômes d'un couple d'anciens acteurs décédés, Max (Michael Caine) et Lily (Maggie Smith), qui entre deux disputes vont aider Stevenson à reconquérir le coeur de sa belle.

Une comédie fantastique sans prétention et sans génie, dont le seul intérêt repose sur sa distribution sympatique, entre Michael Caine et Maggie Smith qui semblent s'amuser, Spader toujours excellent (sauf peut-être lorsqu'il est ivre sur le banc, et en surjeu total), et un petit caméo de Julianne Nicholson.

Regardable, mais néanmoins très très anecdotique.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #444 : Les Voyages de Gulliver (2010)

Publié le 6 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Fantastique, Aventure, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Les Voyages de Gulliver (Gulliver's Travels) :

Responsable courrier au sein de la rédaction d'un journal, Lemuel Gulliver (Jack Black) ment à la femme de ses rêves (Amanda Peet), rédactrice de la rubrique voyage, et reçoit pour mission de couvrir les mystères du Triangle des Bermudes pour le magazine. Là, un tourbillon surnaturel l'emporte, et l'emmène au royaume de Lilliput, dont les habitants miniatures sont en proie à un conflit contre un pays voisin. Grâce à de nouveaux mensonges, Gulliver obtient la confiance des Lilliputiens, et s'improvise alors défenseur du royaume...

Une comédie fantastique assez brève (84 minutes tout compris), plutôt simpliste, et qui semble étrangement creuse et précipitée, comme s'il y avait eu des coupes franches sur le banc de montage.

Le film est néanmoins plus sympathique que dans mes souvenirs, notamment grâce à sa distribution attachante, entre Black, Peet, Segel, Blunt, Connolly, Miller, O'Dowd, et Catherine Tate.

On regrettera des effets spéciaux inégaux dans leur intégration (un problème récurrent chez WETA digital), un Jack Black en pilotage automatique (il tient bien son personnage, mais c'est toujours le même personnage de film en film), ainsi qu'un numéro musical final totalement forcé et superflu. 

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #327 : La Fête à la Maison, l'histoire interdite (2015)

Publié le 1 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Sitcom, Lifetime

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Fête à la Maison, l'histoire interdite (The Unauthorized Full House Story) :

De ses débuts discrets en 1987, jusqu'à son succès international dans les années 90, l'histoire et les coulisses de la sitcom La Fête à la Maison...

Un téléfilm Lifetime plat et générique au possible, un peu comme son équivalent pour Sauvés par le Gong, mais en pire, puisque outre la reconstitution bancale (que ce soit au niveau de l'époque, des costumes, des coiffures, des événements, ou même de la distribution, tout est totalement à côté de la plaque), il ne se passe tout simplement rien d'intéressant dans ce métrage (en même temps, il n'y a absolument rien à raconter - du moins rien de politiquement correct et de diffusable sur Lifetime sans risquer un procès - sur les coulisses de Full House, donc le film ne raconte rien).

L'écriture est donc assez laborieuse et surexplicative, tentant de meubler un peu en intégrant des anecdotes et de l'exposition de manière tout à fait forcée dans les dialogues, et peinant à dépasser le postulat de départ "Bob Saget était un comédien vulgaire et provocant qui n'aimait pas l'humour niais de la sitcom... mais tout le monde s'entendait bien quand même".

Reste tout de même un Garrett Brawith qui tient assez bien l'imitation et la voix de Bob Saget (et la petite Dakota Guppy, qui fait, elle, un clone convaincant de Jodie Sweetin).

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #325 : Now Add Honey (2015)

Publié le 30 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Australie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Now Add Honey :

La vie de Caroline Morgan (Robyn Butler) est en équilibré précaire : ses deux filles ne s'entendent pas très bien, son mari est aux abonnés absents, et son travail l'épuise... pire encore, Beth (Portia Rossi), sa soeur alcoolique et sous anti-dépresseurs, débarque bientôt en ville, accompagnée de sa fille Honey (Lucy Fry), une pop-star adolescente ultra-populaire qui, sous la supervision de son agent (sa mère), peine à réussir sa transition vers une carrière adulte. Sans oublier les paparazzis, un grand chef séduisant, l'autre soeur de Caroline, son compagnon, et la maîtresse du mari de Caroline, qui tous s'invitent soudain dans le quotidien de la mère de famille, et le font basculer dans un chaos improbable.

Une comédie australienne plutôt sympathique, décalée et amusante, sans être pour autant révolutionnaire.

Assez regardable, dans l'absolu, malgré un équilibre comédie/drame parfois inégal.

Amusant en tout cas d'assister à la réunion de Lucy Fry et de Philippa Coulthard, après Lightning Point/Alien Surf Girls...

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #741 : Bad Night (2015)

Publié le 22 Juin 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Review, Jeunesse, YouTube

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Bad Night :

En excursion scolaire, Abby (Jenn McAllister) et Kate (Lauren Elizabeth Luthringshausen), deux lycéennes, profitent d'une soirée passée dans un motel pour s'éclipser de leur côté et partir en ville. À la suite d'un malheureux concours de circonstances, elles sont prises pour un duo de voleuses d'art (Julianna Guill et Judy Marte), et sont embarquées dans un monde qui les dépasse, celui de la pègre internationale.

Une comédie indépendante castée avant même d'être écrite, et conçue pour profiter de la popularité des youtubeuses Jennxpenn et LoveLaurenElizabeth, entourées ici de nombreux visages connus, de Molly Ringwald à Adam Pally, en passant par June Diane Raphael, Casey Wilson, ou encore Jack McBrayer.

Le film n'est malheureusement pas très bien rythmé, ni très drôle, en plus d'être assez générique et dérivatif, dans le genre "aventures nocturnes débridées" (on pense beaucoup à Nuit de Folie, ou plus récemment, à Fun Size). Loin d'être exceptionnel, donc, et assez juvénile, même si les deux youtubeuses s'en tirent très bien.

2/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Novembrrrfest 2015 - 138 - Cheap Thrills (2013)

Publié le 9 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Thriller, Comédie

Halloween est passé, mais comme tous les ans, l'Oktorrorfest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Cheap Thrills :

Craig (Pat Healy), un père de famille récemment mis au chômage et menacé d'expulsion, croise dans un bar un ami d'enfance (Ethan Embry), magouilleur et criminel à la petite semaine. Rapidement, les deux hommes font la connaissance d'un couple (David Koechner et Sara Paxton) aux finances apparemment inépuisables, qui les embarque dans une suite de défis toujours plus sinistres, avec une énorme somme d'argent à la clef...

Un métrage qui commence comme un thriller à l'humour noir, et finit en torture porn sanglant rappelant fortement un Would You Rather fonctionnant un peu sur une tonalité similaire (entre autres métrages de ce style... d'ailleurs, je me demande s'il n'y a pas eu un épisode des Contes de la Crypte fonctionnant sur un principe similaire...).

Dommage alors que l'interprétation plutôt convaincante dans son ensemble (Paxton est ici un peu trop transparente à mon goût, cela dit) soit desservie par une réalisation perpétuellement flottante, et par un script qui semble souvent mener à un retournement final qui n'arrive jamais, mais qui aurait pourtant apporté quelque chose de plus à la conclusion un peu plate.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #328 : Skellig (2009)

Publié le 2 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Jeunesse, Fantastique, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Skellig :

Alors qu'il vient d'emménager dans une nouvelle maison avec ses parents (John Simm et Kelly MacDonald), le jeune Michael (Bill Miner) découvre un homme étrange, cynique et affaibli (Tim Roth) qui vit dans une cabane au fond du jardin, et qui semble posséder des moignons d'ailes dans le dos. Pour tenter d'oublier les problèmes de santé de sa petite soeur qui vient de naître, et afin de faire face à ce quotidien stressant, Michael se jette alors corps et âme dans la résolution de ce mystère surnaturel, aidé en cela par Mina (Skye Bennett), sa nouvelle voisine.

Un film fantastique familial anglais, au réalisme sombre assez typique d'un certain cinéma britannique, et qui amène très lentement la nature réelle de Tim Roth dans le récit, paradoxalement en la télégraphiant très tôt (via la chanson "Angels" de Robbie Williams), avant de l'amener concrètement par petites touches discrètes.

Bien interprété et visuellement convaincant sans jamais être mièvre, cette adaptation d'un livre pour enfants primé n'est néanmoins pas pour autant une réussite totale, peinant à totalement captiver, d'autant que son déroulement est assez prévisible.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #331 : Machete Maidens Unleashed ! (2010)

Publié le 7 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Fantastique, Action, Aventure, Horreur, Histoire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Machete Maidens Unleashed ! :

Dans les années 70, les Philippines sont devenus l'El-dorado du cinéma d'exploitation américain, un pays exotique où les réalisateurs occidentaux pouvaient faire ce qu'ils voulaient, comme ils le voulaient, et pour une bouchée de pain. Des films sexuels, horrifiques, violents, sanguinolents, avec des monstres, des prisons, et des soldats libidineux... bref, des films Z, qui ont pourtant marqué l'histoire du Septième Art de leur empreinte.

Un documentaire très sympathique et dynamique, réalisé par la même équipe qu'Electric Boogaloo (le documentaire sur la Cannon) et Not Quite Hollywood (consacré au cinéma d'exploitation australien des 60s/70s), et qui propos d'innombrables images d'archives couvrant tous les sous-genres de ce cinéma d'exploitation des années 70, ainsi que des interviews de la majorité des personnes impliquées dans la production de ces films, que ce soit les acteurs, les scénaristes, ou les réalisateurs.

On notera avec un certain amusement les interventions moqueuses de John Landis, qui ne se prive pas pour joyeusement remettre à l'heure les pendules de tout le monde, notamment des réalisateurs/scénaristes/actrices qui tentent de rationaliser et de justifier certains de ces films comme étant des manifestes féministes et raciaux aux messages cachés et profonds.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #557 : Cet été-là (2013)

Publié le 13 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Drame, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Cet été-là (The Way Way Back) :

Duncan (Liam James), un ado mal dans sa peau, est contraint de passer l'été au bord de la mer avec sa mère (Toni Collette), son petit-ami Trent (Steve Carell), et la fille de celui-ci. Problème :  Trent est infidèle, sa fille est insupportable, et la mère de Duncan préfère fermer les yeux sur ses problèmes et sur ceux de son fils. L'adolescent trouve alors refuge dans un parc aquatique tout proche, où il décroche un job, et sympathise avec Owen (Sam Rockwell), le manager sarcastique et décomplexé de l'établissement.

Une chronique estivale douce-amère, en forme de passage à l'âge quasi-adulte, et signée par Nat Faxon et Jim Rash (voir aussi The Descendants).

Rien de particulièrement original (on pense un peu à Meatballs, dans sa relation entre un moniteur grande gueule et assuré, et un adolescent timide et complexé), Liam James frôle un peu trop l'autisme dans sa prestation, et le tout est parfois un peu forcé/artificiel, mais dans l'ensemble, ce n'est pas désagréable, notamment grâce à sa distribution excellente (Allison Janney est géniale, Rockwell fait du Rockwell, et Steve Carrell est surprenant à contre-emploi).

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #221 : Vice-Versa (2015)

Publié le 24 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Animation, Pixar, Disney

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Vice-Versa (Inside Out) :

Riley (Kaitlyn Dias), une jeune fille de 11 ans originaire du Midwest, joyeuse, sportive et équilibrée, voit son quotidien chamboulé lorsque ses parents déménagent avec elle et s'installent à San Francisco. Heureusement pour Riley, ses émotions - Joie (Amy Poehler), Tristesse (Phyllis Smith), Colère (Lewis Black), Peur (Bill Hader) et Dégoût (Mindy Kaling) - sont là pour l'aider à traverser cette épreuve difficile. Du moins, en théorie, car lorsque Tristesse et Joie sont aspirées dans les zones les plus étranges de l'imaginaire de Riley, c'est à Colère, Peur et Dégoût de sauver les meubles, tandis que leurs deux collègues s'efforcent de retrouver le chemin de la surface...

Dernier Pixar en date, ce Vice-Versa possède une structure un peu semblable à celle de Là-Haut et de Wall-e : un premier tiers scotchant et captivant, qui aurait pu faire un court-métrage (ou un moyen-métrage) exceptionnel, suivi d'une aventure un peu plus classique, qui ressemble parfois (brièvement) à une extension un peu superflue du concept de base.

Et pourtant, ce Vice-Versa est une réussite totale, à la fois adorable, drôle, inventif, original, touchant, intelligent, et bourré de métaphores plus profondes qu'il n'y paraît au premier degré. Un retour à l'excellence qui fait particulièrement plaisir.

5/6

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Un film, un jour (ou presque) #553 : Ma Soeur est Invisible ! (2015)

Publié le 7 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Télévision, Review, Comédie, Disney, Fantastique, DCOM, Halloween

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Ma Soeur est Invisible ! (Invisible Sister) :

Jeune adolescente discrète, sarcastique et portée sur les sciences, Clea (Rowan Blanchard) ne s'entend pas avec sa soeur Molly (Paris Berelc), belle, populaire, sportive et superficielle. Le soir d'Halloween, alors qu'elle travaille sur un projet scolaire, elle met involontairement au point un moyen de rendre autrui invisible. Et lorsque sa soeur devient la victime de cette expérience, Clea doit conclure une trêve avec celle-ci, pour tenter de régler au plus vite cette situation.

Une DCOM diffusée à Halloween 2015, mais qui n'a quasiment rien d'Halloween, et qui n'a comme principaux intérêts que le tournage à la Nouvelle Orléans, et Rowan Blanchard, assez sympathique.

Le reste, c'est du déjà vu pour Disney, avec cette histoire de soeurs radicalement différentes qui apprennent à se comprendre en traversant une épreuve surnaturelle, blablabla (voir aussi L'Étoile Filante - 1996, et bon nombre d'autres téléfilms similaires).

Avec ici, en prime, une Paris Berelc jolie mais fade, ainsi qu'un postulat totalement inexploité (l'invisibilité n'est jamais utilisée de manière intéressante, légère ou créative), et finalement assez vain (le film n'atteint même pas les 80 minutes, à se demander s'il n'y a pas eu des coupes sévères dans le script ou au montage). Bof.

2.5/6

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Christmas Yulefest 2015 - 29 - Les Mariés de Noël (2015)

Publié le 10 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Les Mariés de Noël (Merry Matrimony) :

Spécialiste publicitaire sur le point de décrocher une promotion à quelques semaines de Noël, Brie (Jessica Lowndes) reçoit une mission de la plus haute importance : organiser une session photo de dernière minute pour un magazine de mariage. Mais lorsqu'elle découvre que le photographe de mode qui va se charger de la séance est son ex-fiancé (Christopher Russell), qu'elle n'a pas vu depuis sept ans, les choses se compliquent...

Que se passe-t-il lorsque l'on combine un script de comédie romantique lambda, artificiellement rattaché à Noël pour le faire entrer dans le cadre des téléfilms festifs de la chaîne Hallmark, et un couple vedette sans la moindre alchimie ni le moindre charisme ?

Un bon gros flop générique, insipide et sans le moindre intérêt, avec une Jessica Lowndes froide et sans énergie ni charme, et un Chris Russell au sourire tellement ultra-brite, au brushing tellement parfait et immobile, et au menton tellement découpé à la serpe (ou au scalpel ?) qu'il finit par avoir l'air artificiel. Sans oublier Jennifer Gibson en pseudo-Emily Blunt du pauvre.

Une énorme perte de temps.

0.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #350 : Le Choix du Coeur (2014)

Publié le 30 Juin 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, UpTV, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Le Choix du Coeur (Coffee Shop) :

Donavan (Laura Vandervoort), patronne d'un coffee shop en difficultés financières, doit choisir entre son ex-compagnon Patrick (Josh Ventura), cadre ambitieux à qui elle tient toujours, mais qui veut revendre le café, et Ben (Cory Grant), un dramaturge en panne d'inspiration que Kevin (Jason Burkey) et Becky (Rachel Hendrix) lui font rencontrer...

Une comédie romantique banale et convenue diffusée sur UpTv (avec mentions de la Bible à la clef, forcément), qui souffre d'une écriture maladroite avec de nombreuses scènes superflues, et d'un montage sans rythme.

Ajoutez à cela une bande originale mélodramatique, au piano, et qui devient rapidement saoulante ; une poignée de chansons "interprétées" par Vandervoort, toujours au piano ; un triangle amoureux périmé entre artiste et businessman, entre petite bourgade et grande ville, entre coeur et argent ; et un "magical negro" bien honteux, et l'on se retrouve avec quelque chose d'éminemment oubliable et dispensable.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #677 : Un Voeu pour être Heureux (2009)

Publié le 26 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Romance, Review, Télévision, Comédie, Hallmark, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Un Voeu pour être Heureux (The Wishing Well) :

Dans la petite ville de Small Wells, la seule attraction touristique est un puits à souhaits aux résultats très aléatoires. C'est là que vit Mark Jansen (Jason London), propriétaire du journal local en difficulté financière, et sa fille Abby (Jadin Gould), qu'il élève seule. Bientôt, Cynthia Tamerline (Jordan Ladd), une journaliste new-yorkaise antipathique, arrogante et prétentieuse, arrive en ville pour écrire sur le puits, mais rapidement, un voeu la précipite dans une réalité alternative ; là, elle est la nouvelle employée du journal, et doit faire ses preuves, tout en prenant conscience de ses défauts, afin de changer le cours de sa vie.

Comédie romantique Hallmark assez médiocre, voire même mauvaise, que j'ai eu énormément de mal à terminer.

La faute à un rythme et des dialogues assez maladroits, à un montage mollasson, à une illustration musicale hors-sujet, des bruitages de sonothèque, et à une interprétation globale assez faiblarde (en particulier au niveau de la post-synchronisation).

Jordan Ladd, notamment, surjoue un peu, en plus d'avoir pris un coup de vieux depuis Club Dread (2004) ; bref, on oublie rapidement ce récit prévisible, qui tourne trop rapidement en rond.

1.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #224 : Absolutely Anything (2015)

Publié le 27 Novembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, UK, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Absolutely Anything :

Instituteur démoralisé, Neil Clarke (Simon Pegg) mène une vie banale avec son chien Dennis, et en pince pour sa jolie voisine Catherine (Kate Beckinsale). Un jour, le Conseil Intergalactique (les Monty Pythons) - un groupe d'aliens décidé à détruire la Terre pour préserver l'univers de la bétise des humains - choisit Neil comme représentant de sa race, et lui confère tous les pouvoirs de l'univers. À Neil de choisir s'il veut les utiliser pour faire le Bien ou le Mal... car de son choix dépendra l'avenir de la race terrienne.

Une comédie anglaise réalisé et co-écrite par Terry Jones, avec tous les Pythons au doublage des aliens, Robin Williams au doublage du chien, et pléthore de comédiens sympathiques devant la caméra (Pegg, Riggle, Izzard, Lumley), sans oublier des effets spéciaux plutôt sympathiques et réussis.

Malheureusement, pour un script en chantier depuis plusieurs décennies, ce métrage d'à peine 80 minutes donne une mauvaise impression de déjà vu (on est clairement dans un mélange bâtard de H2G2 et d'une comédie fantastique à la Sandler ou à la Jim Carrey), étant par moments amusant, mais globalement très générique, dérivatif, un peu bâclé (on a l'impression que 20 minutes de film sont passées à la trappe), et franchement médiocre en regard des talents à disposition.

Vraiment oubliable... ce qui est vraiment dommage.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #358 : Pixies (2015)

Publié le 12 Juillet 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Jeunesse, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Pixies :

Maudit par des fées pour une mauvaise action qu'il a commise, Joe (Sean Patrick O'Reilly) est désormais harcelé par ces dernières, qui mettent en péril sa relation avec sa petite amie (Alexa PenaVega) ; il doit désormais en apprendre plus sur la communauté des fées, s'il veut pouvoir se faire pardonner, et couler des jours heureux avec sa bien-aimée...

Un film d'animation canadien écrit, réalisé, doublé par Sean Patrick O'Reilly, le patron d'une maison d'édition de comics canadienne, par ailleurs auteur du comic-book ici adapté.

Bref, autant dire qu'il ne faut pas forcément s'attendre à un chef-d'oeuvre à la qualité éprouvée et aux décisions créatives assurées par un comité expérimenté, puisqu'ici tout est centré sur O'Reilly (en héros au physique calqué sur sa véritable apparence) qui passe tout le film à s'en prendre plein la tête par la faute des fées.

Pour résumer, c'est un postulat de très court métrage étiré sur 71 minutes, c'est assez laid et raide dans son animation (sans même parler de tous ces environnements affreusement vides), et ça lasse rapidement, d'autant que les personnages sont tous assez antipathiques.

Énorme bof, en somme.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #240 : Sisters (2015)

Publié le 1 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Sisters :

Maura (Amy Poehler) a la tête sur les épaules, et une carrière florissante. Sa soeur Kate (Tina Fey) est une esthéticienne rebelle et fêtarde, mère d'une fille adolescente. Lorsqu'elles apprennent que leurs parents ont choisi de vendre la maison de leur enfance, Maura et Kate décident d'y passer encore quelques jours, et d'y organiser la fête la plus improbable de tous les temps, invitant pour l'occasion tous leurs amis d'antan...

Une comédie déjantée et dynamique, à la distribution très sympathique (en provenance du Daily Show, de SNL, de MadTv, etc... et John Cena !), par le réalisateur de The Hit Girls, et une scénariste du SNL.

Malheureusement, le film souffre considérablement de son rythme de près de deux heures, constamment alourdi par des improvisations interminables, et par une interprétation régulièrement caricaturale. Ce qui n'est pas forcément surprenant, puisque c'est la norme habituelle des comédiens du SNL, mais s'avère assez agaçant à la longue, d'autant que cela donne au film un côté hystérique et gueulard épuisant sur la durée.

Après, ça se regarde sans trop de problème, et le capital sympathie des acteurs & actrices sauve la donne, mais... un peu moins de graveleux (la boîte à musique dans l'anus, par exemple, n'était pas indispensable), un peu plus de maîtrise, et un montage plus resserré auraient permis à cette comédie de s'élever au dessus de la moyenne.

3/6 + 0.25 pour John Cena en dealer impassible = 3.25/6

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