Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #237 : Un Amour Plus Que Parfait (2010)

Publié le 27 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Amour Plus Que Parfait (The Wish List) : 

Après de nombreuses déceptions amoureuses, Sarah (Jennifer Esposito), une responsable en ressources humaines obsédée par l'ordre et les détails décide de faire une liste des qualités idéales chez l'homme de ses rêves. Et lorsqu'elle rencontre Erik (Mark Deklin), un pédiatre parfait qui répond à toutes ses exigences, Sarah pense avoir enfin trouvé le grand amour. Mais sous l'influence de Fred (David Sutcliffe), un barista impertinent et non-conformiste, Sarah va finir par sortir de sa bulle et de sa routine, et par remettre en question sa relation avec Erik.

Une comédie romantique Hallmark de 2010 qui repose principalement sur l'énergie de son trio d'acteurs principaux, notamment Sutcliffe, qui trolle joyeusement les deux autres, sans la moindre vergogne, et avec un enthousiasme assez communicatif. Mais c'est peut-être ma nostalgie de Gilmore Girls qui influence mon jugement...

Reste que ce téléfilm est assez rythmé et agréable à suivre, bien que forcément toujours très formaté et inoffensif. Mais au moins, je ne me suis pas endormi devant, contrairement aux autres rom-coms Hallmark que j'ai récemment regardées.

3/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #145 : The Rewrite (2014)

Publié le 6 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Rewrite :

Scénariste cynique et en perte de vitesse, Keith Michaels (Hugh Grant) est contraint de prendre un job de professeur universitaire pour boucler les fins de mois, et enseigner l'art du scénario cinématographique. Là, seul à l'autre bout du pays, il doit faire face à une enseignante en littérature huppée (Allison Janney), et il entreprend de choisir ses futures élèves en fonction de leur physique, et de leur potentiel amoureux. Lorsqu'il croise le chemin d'une mère célibataire (Marisa Tomei) qui tente d'obtenir son diplôme tout en menant de front ses carrières et sa famille, cependant, Keith commence à revoir ses priorités...

Une comédie avec un Hugh Grant en pilotage automatique, face à une Marisa Tomei adorable comme toujours, mais dont le personnage reste générique.

D'ailleurs, c'est un peu le problème avec l'intégralité du métrage, à vrai dire : ses personnages secondaires sont très clichés, et tout s'oublie tout aussi vite que ça se regarde, malgré une distribution assez sympathique.

Reste le recul du personnage de Hugh Grant, assez agréable puisqu'il a totalement conscience de ses défauts et les assume frontalement tout au long du film.

3.25/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #853 : No Clue (2013)

Publié le 10 Janvier 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Policier, Romance, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

No Clue : 

Leo (Brent Butt), un vendeur d'articles publicitaires gauche mais flegmatique, reçoit un jour la visite de Kyra (Amy Smart), une superbe blonde qui le prend pour un détective privé, et qui recherche son frère porté disparu. Sous le charme, Leo accepte alors de mener l'enquête, et se lance dans une investigation complexe et violente, qui le dépasse totalement...

Une comédie canadienne écrite et produite par Brent Butt, le showrunner de Corner Gas, dont on retrouve ici le sens de l'humour et quelques visages familiers.

Seul problème : ce qui fonctionnait assez bien au format sitcom a tendance à s'émousser assez rapidement sur une centaine de minutes.

On se retrouve donc ici avec un pastiche de film noir au rythme assez mollasson, mené par un Brent Butt en pseudo Columbo abrasif et insolent, aux dents refaites, et à l'attitude assez agaçante sur la durée.

Bref, un métrage inoffensif, qui se regarde facilement, mais très passivement et distraitement.

2.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #140 : La Cerise sur le Gâteau de Mariage (2014)

Publié le 29 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Cerise sur le Gâteau de Mariage (The Michaels) :

Avocate spécialisée dans les divorces, Katherine (Larisa Oleynik) ne croit plus en l'amour, malgré les fiançailles heureuses de sa meilleure amie Marcie (Laura Breckenridge). Marcie, justement, encourage son amie à trouver un nouveau compagnon qui, selon les prédictions de sa manucure, s'appellera "Michael" : elle organise alors des rendez-vous pour Katherine avec tous les Michaels de leur entourage, y compris l'un des ex de l'avocate. Mais Tom (Brant Daugherty), un auteur veuf et témoin du mariage de Marcie, commence alors à s'intéresser à la situation...

Une rom-com PixlTV ultra-générique, mollassonne, et pas très intéressante, même si elle ne se prend jamais trop au sérieux.

Dommage qu'ils aient préféré garder Laura Breckenridge au second plan, elle était un lead sympathique dans Coup de Foudre pour Noël.

Et de manière globale, tous ces téléfilms au budget limité ont un problème pour caster des personnages masculins un tant soit peu intéressants, c'est assez flagrant lorsqu'on en regarde quelques-uns à la suite.

1.75/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #152 : La Fille de l'Ascenseur (2010)

Publié le 16 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Fille de l'Ascenseur (Elevator Girl) :

Totalement dévoué à son travail et particulièrement rangé et routinier, Jonathan McIntyre (Ryan Merriman), un avocat de Boston, est célibataire, malgré tous les efforts de ses collègues pour le caser ; Liberty Taylor (Lacey Chabert), elle, papillonne de métier en métier sans jamais se fixer ni s'engager réellement, totalement spontanée et aventureuse. Leur rencontre dans un ascenseur en panne est alors le début d'une relation improbable, rendue difficile par leurs conceptions radicalement différentes de la vie et du succès...

Rom-com Hallmark de 2010 avec une Lacey Chabert souriante, face à un Ryan Merriman terne et insipide au possible, dans un récit cousu de fil blanc, qui souffre de montages musicaux très peu inspirés (sur tous les plans, tant au niveau de la musique que de la mise en scène), et d'un script guère motivant.

Pour ne rien arranger, la bande originale est assez envahissante et agaçante, ce qui n'aide pas du tout. (Amusant cela dit de voir passer Joey King, excellente comme toujours dans un petit rôle anecdotique... )

1.5/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #151 : Let's Kill Ward's Wife (2014)

Publié le 14 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Let's Kill Ward's Wife : 

Stacy (Dagmara Dominczyk), la femme de Ward (Donald Faison), est une mégère insupportable, que tout le monde déteste parmi ses amis, et qui ruine la vie du jeune père de famille. Un jour, cependant, alors que tous rèvent de la voir passer l'arme à gauche, elle a un "accident" tragique : soulagée de ce poids improbable, la bande va s'efforcer de dissimuler cette mort inattendue, et de profiter au maximum de ce répit imprévu.

Une comédie noire à la distribution sympathique (Faison, Amy Acker, James Carpinello, Greg Grunberg, Patrick Wilson), mais qui s'écroule tout simplement sous le poids d'une direction plate, générique, et d'un rythme anémique, qui tue tout semblant d'humour et d'intérêt.

Il y a bien quelques réactions amusantes de l'un ou l'autre des personnages durant le quart d'heure qui suit le décès, mais ensuite, ça tourne totalement à vide, jusqu'à cette fin plate et quelconque.

Dommage d'avoir gâché cette distribution avec un script si anémique.

1.25/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #659 : Unleashed (2017)

Publié le 28 Février 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Unleashed :

Malheureuse en amour, Emma (Kate Micucci), une programmatrice, vit avec son chat et son chien à San Francisco ; mais lorsque Carl, l'homme à tout faire de son immeuble (Sean Astin) laisse malencontreusement s'échapper les deux animaux, un soir, les astres s'alignent pour qu'ils se transforment en êtres humains (Justin Chatwin & Steve Howey). Deux êtres humains radicalement opposés, mais qui ont chacun le même objectif : être choisi par Emma, et passer le restant de ses jours avec elle...

Une comédie romantique indépendante pas forcément très différente de ce qu'on pourrait trouver sur Hallmark ou PiXl, avec des animaux sympathiques, une Kate Micucci attachante, un postulat fantastique amusant (c'est Didier, mais avec deux animaux-humains au lieu d'un Chabat), et une distribution secondaire (Sean Astin, Justin Chatwin, Steve Howey...) sympathique.

Après, ça reste du cinoche indépendant, à la réalisation inégale, pas particulièrement bien rythmé, et qui n'atteint pas pour autant des sommets, mais ça se regarde tranquillement, notamment parce que les deux animaux/humains (Chatwin & Howey) semblent bien s'amuser dans leurs rôles respectifs.

3/6 (après, il y a bien un petit abus de montages musicaux, notamment sur des morceaux de Micucci, mais bon...)

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #465 : Counter Clockwise (2016)

Publié le 7 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Comédie, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Counter Clockwise :

Ethan (Michael Kopelow), un chercheur, met au point un téléporteur révolutionnaire, qu'il essaie sur son chien. Rapidement, il comprend alors que le téléporteur est en fait une machine à voyager dans le temps, et lorsqu'il l'essaie, il se retrouve projeté six mois dans le futur... où il est accusé d'avoir tué sa femme et sa soeur. Perplexe, Ethan mène alors l'enquête...

Supposément une comédie noire/thriller de science-fiction à base de voyage temporel, ce film indépendant s'avère assez pénible à suivre, et médiocre dans son fond comme dans sa forme.

Le problème des films de voyages temporels, c'est qu'ils nécessitent soit de l'originalité, soit une grande rigueur formelle et technique pour fonctionner : ici, la réalisation est assez amateure (avec des velléités artistiques qui n'apportent rien), l'interprétation aussi (soit ça cabotine, comme le bad guy, soit c'est impassible, comme le héros), le script guère meilleur (et régulièrement de mauvais goût), les personnages n'ont pas la moindre épaisseur, ce n'est pas très drôle, et de manière générale, le tout s'avère assez décevant.

Et surtout, peut-être plus problématique : c'est soporifique (et ça n'exploite jamais son potentiel), brouillon, et on n'y croit jamais vraiment.

1.5/6 (dont un demi-point pour le chien borgne, assez attachant malgré son temps de présence à l'écran assez limité)

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #488 : Miss India America (2015)

Publié le 7 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Miss India America :

Arrogante, ambitieuse, égocentrique et méprisante, Lily (Tiya Sircar) est une jeune femme intelligente d'origine indienne, prête à tout pour réussir dans la vie, quels que soient le domaine et l'adversité. Jusqu'au jour où ses plans de carrière et de vie sont déraillés par son petit-ami Karim (Kunal Sharma), qui la trompe avec l'actuelle Miss India America. Jalouse et vexée, Lily décide alors de se présenter à son tour au concours, et d'écraser sa compétition...

Une comédie ethnique qui repose sur un principe bien connu - un protagoniste détestable et égocentrique, qui a une prise de conscience aux 3/4 du film, et finit par changer pour devenir un héros digne de ce nom - mais qui malheureusement, manque du second degré et de la subtilité nécessaire pour vraiment fonctionner.

Lily, en effet, est tout simplement imbuvable de bout en bout, sans aucun recul, et jamais écrite comme étant assez touchante ou ridicule pour qu'on s'attache à elle. Et comme en plus le métrage a un rythme assez nonchalant, on finit par regarder le tout assez distraitement, sans vraiment s'intéresser aux personnages.

C'est dommage, parce que la distribution est globalement sympathique (Sircar, mais aussi Hannah Simone, Kosha Patel, et aussi Anushka Rani, assez attachante et amusante dans un tout petit rôle secondaire), mais dans l'ensemble, on se retrouve avec un métrage assez exotique et vaguement amusant, sans plus.

Un petit 3/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #491 : Swiss Army Man (2016)

Publié le 12 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Swiss Army Man :

Sur le point de se suicider, abandonné sur une île déserte, Hank (Paul Dano) est sur le point de se suicider lorsqu'il découvre Manny (Daniel Radcliffe), un corps sans vie échoué sur la plage. Rapidement, alors que Hank lui parle pour tenter de tromper sa solitude et sa dépression, Manny commence à lui répondre ; et mieux encore : Manny fait bientôt preuve de bon nombre de capacités surnaturelles qui permettent à Hank de se sortir de cette situation difficile, et de, peut-être rejoindre la belle Sarah (Mary Elizabeth Winstead)...

Une sorte de Seul au Monde en version comédie indépendante/film publicitaire (les deux réalisateurs viennent du monde de la pub, et ça se sent énormément), tour à tour amusant, touchant, poétique, décalé, improbable... mais malheureusement aussi un peu prévisible et longuet (notamment sur la fin).

C'est loin d'être désagréable, ça tient entièrement sur les épaules de Paul Dano et de Daniel Radcliffe, qui sont excellents, mais ça ne m'a pas forcément beaucoup plus marqué que ça.

3.75/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #492 : Encore Toi ! (2010)

Publié le 13 Avril 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Encore Toi ! (You Again ) :

Lorsqu'elle rentre dans sa petite ville natale pour le mariage de son frère, Marni (Kristen Bell), spécialiste en relations publiques, découvre que la fiancée de ce dernier est Joanna (Odette Yusman), la pom-pom girl reine du lycée qui a ruiné toute son adolescence. Mais celle-ci semble avoir totalement oublié Marni, et paraît totalement métamorphosée, charitable et attentionnée. Marni, cependant, n'est pas dupe, d'autant que Joanna a été élevée par Ramona (Sigourney Weaver), la richissime rivale de lycée de Gail (Jamie Lee Curtis), la mère de Marni.

Une comédie américaine regardable, mais très moyenne, qui a la chance d'avoir des seconds roles et caméos amusants (Victor Garber, Betty White, Kristin Chenoweth, Cloris Leachman, The Rock en air marshall sensible et délicat, et bien sûr la combo Christine Lakin + Patrick Duffy + Reginald VelJohnson + Staci Keanan, alias l'équipe "sitcoms américaines des années 80") et qui ne fonctionne un minimum que grâce à KB, et à l'abattage comique de Curtis et de Weaver.

Le reste, malheureusement, est bien trop longuet, prévisible de bout en bout, et générique pour faire la moindre impression, et je dois dire que j'ai trouvé qu'Odette Yusman manquait régulièrement de mesure dans son interprétation.

Un tout petit 3/6 pour le capital sympathie de tout le monde.

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #384 : Les Demoiselles d'honneur s'en mêlent (2010)

Publié le 17 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, ABC Family, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Demoiselles d'honneur s'en mêlent (Revenge of the Bridesmaids) :

De passage dans leur petite ville natale du sud des USA, Abigail (Raven-Symoné) et Parker (JoAnna Garcia), deux New-Yorkaises, découvrent que leur amie d'enfance Rachel (Chryssie Whitehead) est la demoiselle d'honneur de Caitlyn (Virginia Williams), riche héritière qu'elles connaissent depuis toujours. Seul problème : Rachel est dévastée, car Caitlyn épouse son ex-fiancé Tony (Lyle Brocato). Agacées par ce mariage de raison, et par la famille prétentieuse de la mariée, Abigail et Parker décident alors de s'improviser demoiselles d'honneur, et de faire capoter cette union problématique...

Une comédie ABCFamily qui repose principalement sur l'excellent duo Raven-Symoné & JoAnna Garcia, qui font une paire très sympathique et attachante, à l'alchimie indubitable. D'ailleurs, le casting dans son ensemble est assez réussi, avec de nombreux seconds-rôles amusants (Brittany Ishibashi, notamment)...

Quel dommage alors que le film ne conserve pas son énergie et son rythme de manière satisfaisante et homogène : on se retrouve ainsi devant un métrage soufflant le chaud et le froid, alternant moments de comédie décomplexée (souvent portés par Raven) et moments relationnels plus sérieux et quelconques. Vraiment dommage.

3/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #70 : Ma Pire Journée (2015)

Publié le 20 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Disney, Comédie, Policier, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Ma Pire Journée (Bad Hair Day) :

Une adolescente intelligente, belle, populaire et sarcastique (Laura Marano) se lève le matin de son bal de promo pour découvrir que tout ce qu'elle avait prévu à cette occasion est tombé à l'eau. Tentant désormais de sauver cette soirée, elle trouve sur son chemin une ex-inspectrice de police perspicace mais malchanceuse (Leigh-Allyn Baker), sur la piste d'un voleur de bijoux (Christian Campbell), responsable de la perte de son job.

Une D-com assez peu intéressante, malgré les efforts de Marano (Austin et Ally) et de Baker (Bonne Chance Charlie), qui se donnent à 100%.

Un peu trop, en fait, puisque le métrage, dans un premier temps, frôle l'hystérie agaçante, avant de trouver son rythme, un rythme malheureusement peu captivant. L'histoire en elle-même, de toute façon, est assez quelconque, et tout l'intéret du film repose sur le charisme de ses deux interprètes... un charisme un peu gaspillé par des personnages particulièrement clichés : le personnage de Marano est assez MarySue-esque et creux (malgré ses mommy issues), et Baker, elle, semble avoir choisi de singer Melissa McCarthy dans Les Flingueuses, adoptant le même look, la même attitude, et le même côté abrasif-mais-qui-a-bon-fond.

Pas particulièrement intéressant, donc, même si les quelques moments de second degré sauvent le tout d'un échec total.

1.75/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #73 : Foxcatcher (2014)

Publié le 25 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Biographie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Foxcatcher :

Lorsque l'excentrique milliardaire John du Pont (Steve Carell) décide de monter sa propre équipe de lutte olympique, il recrute le médaillé d'or Mark Schultz (Channing Tatum), et l'installe dans son immense domaine, Foxcatcher. Là, cependant, l'influence de du Pont commence à se faire de plus en plus oppressante sur le lutteur, qui sombre inexorablement ; d'autant que le mécène est bien décidé à recruter Dave (Mark Ruffalo), le charismatique frère de Mark, dans l'ombre duquel ce dernier vit depuis toujours.

Un métrage "inspiré de faits réels", et qui adopte une forme particulièrement lente et contemplative pour raconter cette histoire dramatique.

Une forme qui est à la fois une force et une faiblesse, puisque si la langueur globale et les innombrables non-dits silencieux parviennent à créer une atmosphère hypnotique et captivante, le rythme en pâtit néanmoins notablement.

Car autant la prestation des trois acteurs principaux, toute en travail sur les postures, les attitudes, les mouvements, est remarquable (ils habitent littéralement ces personnages tous bousillés psychologiquement), autant le film aurait clairement bénéficié de quinze/vingt minutes en moins, pour dynamiser le tout.

En l'état, cependant, ce n'est qu'un film intéressant mais inégal, qui repose fortement sur les épaules de sa distribution.

3.5/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #157 : Comment Tuer son Boss 2 (2014)

Publié le 23 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Comment tuer son boss 2 (Horrible Bosses 2) : 

Las de toujours devoir travailler aux ordres de quelqu'un d'autre, Nick (Jason Bateman), Dale (Charlie Day) et Kurt (Jason Sudeikis) décident de devenir leurs propres patrons, et de commercialiser une invention révolutionnaire. Celle-ci attire l'attention des Hanson, Rex (Chris Pine) et son père Bert (Christoph Waltz), qui décident cependant d'arnaquer le trio, et de mettre ce dernier sur la paille. Les trois incapables n'ont alors plus qu'une solution pour s'en sortir : kidnapper Rex en échange d'une rançon...

Aucun souvenir de l'original, et en voyant ce second film, je comprends mieux pourquoi : c'est insipide, ça confond "chaos organisé" et "bordel général et improvisé", et ça tourne clairement à vide, faisant ouvertement basculer le trio de personnages principaux du statut de "pieds nickelés maladroits" à "abrutis finis dont on se demande comment ils parviennent à rester en vie au quotidien".

Les personnages sont gueulards (Charlie Day est insupportable), insupportables (Pine semble s'amuser, cela dit), le tout est hystérique et manque de structure, bref, ça m'a plus agacé qu'autre chose (et le bêtisier est plus drôle que le film).

1/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #158 : Big Man Japan (2007)

Publié le 24 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Drame, Japon, Comédie, Documentaire, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Big Man Japan (Dai Nippon-Jin) :

Dai Sato (Hitoshi Matsumoto) est un quadragénaire paumé, au père souffrant de la maladie d'Alzheimer, et à la vie familiale en lambeaux ; pour ne rien arranger, il est capable de se transformer, avec l'aide d'un courant électrique, en humanoïde géant, qui repousse alors les invasions de monstres difformes et grotesques. Mais malgré ses actes héroïques, Sato n'est pas populaire auprès des Japonais, et il peine à répondre aux exigences de son agente...

Un mockumentaire japonais improbable, grotesque et absurde, dont le concept est clairement original, mais pas forcément totalement maîtrisé.

Par moments, en effet, le métrage délaisse son côté mockumentaire pour céder au spectaculaire et à un POV omniscient, ce qui affablit un peu la forme du récit ; de plus, le récit est tellement doux-amer et mélancolique que les ruptures de ton sont assez brutales entre le désespoir du protagoniste, et le nawak des monstres et des affrontements.

Dommage donc que le tout ne soit pas mieux rythmé et manque à ce point de cohésion et de punch, parce que sinon, on tenait là un film instantanément culte (quoique, dans le genre culte, le finish non-sensique en mode sentai fauché au symbolisme politique évident se pose là ; déjà que les effets spéciaux primitifs donnent un cachet certain au métrage dans son ensemble).

3.5/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #160 : Pompéi (2014)

Publié le 27 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Drame, Histoire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Pompéi (Pompeii) : 

L'histoire d'amour impossible entre Milo (Kit Harington), esclave celte devenu gladiateur, et Cassia (Emily Browning), la fille d'un riche marchant de Pompéi, alors que le Vésuve est sur le point d'entrer en éruption, et que le maléfique sénateur Corvus (Kiefer Sutherland) tente de faire sienne Cassia au plus vite. 

Un film catastrophe qui a tout du nanard, tourné par un Paul Anderson qui se prend pour Roland Emmerich.

On se retrouve donc avec un film qui commence en repompant Conan le Barbare, puis devient un clone de la série Spartacus, mâtinée de Gladiator, avant de continuer en photocopie de Titanic, entre la catastrophe inévitable, l'amour impossible entre les deux classes sociales, le fiancé rival et machiavélique, etc...

Bref, le script est insipide, la musique est insipide (et lorgne sur du sous-Zimmer), la distribution est insipide (Harington a beau faire de la musculation, il n'est pas un instant menaçant, badass ou charismatique ; Browning est ici trop maigrichonne pour être séduisante ; Sutherland nous fait Evil Jack Bauer avec un accent), les combats sont insipides (et accélérés artificiellement), les personnages sont insipides (et épais comme du papier à cigarette)...

Ne reste que l'explosion du Vésuve, spectaculaire, mais qui frôle régulièrement le too much, avec des rebondissements, des cascades et des effets improbables et irréalistes.

1.75/6 (pour les effets spéciaux)

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #162 : Destination Hawaï (2008)

Publié le 29 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Thriller, Lifetime

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Destination Hawaï (Special Delivery) :

Maxine (Lisa Edelstein), une spécialiste en transport privé réputée, reçoit pour nouvelle mission l'escorte d'une adolescente de 14 ans, Alice (Brenda Song), depuis la Chine jusqu'en Amérique. Et non seulement la jeune fille est insupportable et caractérielle, mais de mystérieux assaillants s'en prennent au duo sur le chemin du retour...

Un téléfilm Lifetime qui tente d'être tant de choses à la fois qu'il finit par s'y perdre. Ça commence comme une road-trip comedy, ça continue comme un thriller, ça vire ensuite au chick flick sur les liens entre une mère divorcée qui a perdu sa fille adolescente et une adolescente rebelle qui n'a jamais connu sa mère, puis ça revient à un téléfilm romantique, puis à un drame familial, etc, le tout saupoudré d'un peu de film de Noël, parce que pourquoi pas, tant qu'on y est. ^^

Le résultat est un métrage qui manque d'homogénéité, de punch, et ne fonctionne que ponctuellement, malgré le capital sympathie d'Edelstein et de Song, toujours adorable même lorsqu'elle joue les pimbèches (London Tipton n'est pas loin, d'ailleurs). M'enfin ça se laisse regarder, et les paysages hawaïens sont ensoleillés, joyeux, et agréables (tout le contraire de l'affiche du film, donc).

2.5/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #163 : Écho (2014)

Publié le 1 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Jeunesse, Found Footage, Fantastique, Science-Fiction, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Écho (Earth to Echo) :

Peu de temps après qu'un chantier routier soit inauguré près de chez eux, les téléphones portables de Tuck (Brian Bradley), Alex (Tea Halm) et Munch (Reese C. Hartwig) se mettent à afficher d'étranges messages codés. Ceux-ci les mènent, en pleine nuit, jusqu'à Echo, un petit extraterrestre mécanique aux allures de chouette, écrasé sur Terre, et qui tente désespérément de rejoindre son peuple...

Un found-footage pour enfants qui lorgne très fortement sur (pour ne pas dire repompe allègrement) tous les films Amblin des années 80, les oeuvres qui leur rendent hommage comme Super 8, ainsi que quelques autres références évidentes (Bubo du Choc des Titans).

En l'état, ce n'est pas désagréable à regarder, mais malheureusement, l'interprétation est très inégale, la mise en scène found footage fait parfois cache-misère, et le tout est finalement trop peu inspiré pour vraiment marquer les esprits (la fin, notamment, semble catapultée et n'a pas de réel impact).

Dommage, parce que la bestiole est tout à fait réussie dans le genre, grâce à des effets spéciaux plutôt convaincants et à un design attachant.

3.5/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #164 : The Last Five Years (2014)

Publié le 2 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Musique, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Last Five Years : 

Les hauts et les bas de la relation de Cathy (Anna Kendrick), une actrice en quête de succès, et de Jamie (Jeremy Jordan), un auteur publié et très occupé, qui vivent à New York...

Un spectacle scénique de Broadway, adapté ici par le scénariste de The Fisher King de Gilliam, et de PS I Love You, et avec Anna Kendrick et Jeremy Jordan, qui font un couple sympathique et talentueux ; passé le fait que toutes les scènes sont chantées avec plus ou moins de succès (frôlant parfois le style "on parle de manière vaguement musicale" de Sondheim, avec le risque de fatiguer très rapidement le spectateur), la forme globale est intéressante, puisqu'elle suit l'histoire de la relation sous deux points de vue opposés :  celui de Cathy, qui remonte le temps depuis la dépression post-rupture jusqu'à l'époque de la romance, et celui de Jamie, qui fait l'inverse, de la romance à la rupture.

Cette structure en flashbacks/flashforwards est intéressante, oui, et c'est très bien joué... mais dans l'absolu, je suis tout de même resté assez indifférent face à cette comédie musicale douce-amère qui souffre de mélodies un peu faiblardes et inégales. Pas forcément mauvais, mais à réserver à un public "averti" (façon de parler).

3/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #166 : The Last of Robin Hood (2013)

Publié le 6 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Biographie, Histoire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Last of Robin Hood :

Alors qu'il commence à vieillir, Errol Flynn (Kevin Kline), le sulfureux playboy du Hollywood des années 50, s'entiche de la jeune Beverly (Dakota Fanning), 15 ans. Avec l'accord tacite de Florence (Susan Sarandon), la mère ambitieuse de Beverly, le couple va bientôt occuper le feu des projecteurs, et faire l'objet de toutes les rumeurs et de tous les scandales...

Un biopic au sujet potentiellement sulfureux, mais qui malheureusement s'avère, dans les faits, un métrage terne, flasque et particulièrement inerte.

Kline et Sarandon sont comme toujours excellents, mais Dakota Fanning est effacée et transparente, à l'image de tout le film, qui manque de cachet visuel, d'énergie, de punch, et se refuse à aborder la moindre controverse, préférant rester plutôt en retrait et à la surface de cette relation étrange et peu commune.

Une belle occasion manquée.

2/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #167 : Accidental Love (2015)

Publié le 7 Juillet 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Accidental Love (aka Nailed) :

Sur le point de se fiancer avec Scott (James Marsden), un agent de police poseur et égocentrique, Alice (Jessica Biel), une serveuse sans avenir, est accidentellement atteinte par un clou en plein tête, qui change sa personnalité. Incapable de se faire soigner car n'ayant pas de sécurité sociale, elle décide de partir pour Washington en compagnie de plusieurs amis, pour y rencontrer Howard Birdwell, un jeune représentant républicain au Congrès, et tenter de convaincre la machiavélique Pam Hendrickson (Catherine Keener) de passer une réforme de l'assurance maladie américaine...

Une comédie satirique écrite par la fille d'Al Gore, et initialement réalisée par David O'Russell sous le titre Nailed, mais depuis terminée sans lui suite à des problèmes financiers récurrents, et reniée par le réalisateur.

On comprend sans difficulté pourquoi, tant le tout est hystérique, caricatural, mal réalisé (le coup des dutch angles pour montrer que c'est de la comédie, *soupir*) et tout simplement raté.

Les acteurs (pourtant bons, notamment Biel, qui est convaincante) sont tous en surjeu, le film a clairement été bricolé à l'arrache (il y a certains plans de réaction honteux avec la tête de Biel incrustée sur le corps d'une autre actrice), et c'est tellement décousu et n'importe quoi que ça en devient vite très fatigant et agaçant.

1.25/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #389 : Criminal (2004)

Publié le 24 Août 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Criminal :

À la recherche d'un nouveau partenaire pour l'aider dans ses arnaques, Richard Gaddis (John C. Reilly) recrute Rodrigo (Diego Luna), un petit criminel sans envergure, mais avec du charisme. Leur plan : vendre un bon au porteur rarissime et contrefait à un collectionneur (Peter Mullan). Mais les choses se compliquent progressivement, notamment lorsque Valerie (Maggie Gyllenhaal), la soeur de Gaddis, devient partie prenante de cette arnaque.

Un long métrage d'arnaque, remake du film argentin Les Neuf Reines (2000), et qui s'avère plutôt agréable à suivre pendant une heure, avant de se désagréger progressivement, au fil de rebondissements improbables, et d'un final en forme de retournement de situation malheureusement beaucoup trop prévisible.

En même temps, c'est bien là le problème de ces films d'arnaques qui laissent volontairement plein de zones d'ombre dans leur récit : on s'attend toujours à un twist final, ou à ce que l'un des deux protagonistes tente d'arnaquer l'autre, avec un big reveal spectaculaire à la clef. Et donc, forcément, lorsqu'il se produit, il a l'effet inverse à celui escompté...

M'enfin bon, Maggie était adorable, comme d'habitude, c'est toujours ça de gagné.

3/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #85 : Faults (2014)

Publié le 13 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Religion, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Faults :

Ansel Roth (Leland Orser) est un spécialiste en déprogrammation cérébrale, en manipulation, et un expert dans le domaine des sectes, mais il connaît actuellement une passe difficile, et doit énormément d'argent à quelqu'un de louche. Heureusement pour lui, les parents de Claire (Mary Elizabeth Winstead) l'approchent un jour avec une proposition très rémunératrice : leur fille est sous l'emprise d'une secte étrange, Faults, et ils veulent l'en sortir. Ansel accepte sans hésiter, et s'enferme pendant cinq jours dans une chambre d'hôtel avec Claire, pour entamer le processus de déprogrammation.

Un film indépendant, premier long-métrage de son réalisateur-scénariste, et ça se sent.

Les acteurs sont bons, mais pas toujours dirigés avec suffisamment de subtilité ; l'écriture est intéressante, mais téléphone largement les rebondissements et autres twists du récit ; la mise en images est maîtrisée... sauf lorsqu'elle ne l'est plus ; la tonalité du film est sérieuse... sauf lorsqu'il donne dans l'humour noir, ou s'éparpille en frôlant le fantastique ou le polar ; le film est bien rythmé et passe très vite... peut être un peu trop, d'ailleurs, car lorsque la fin arrive, on se dit "tout ça pour ça ?".

Bref, un métrage en huis-clos, qui lorgne fortement sur la pièce de théâtre, et qui finit par avoir constamment le cul entre deux chaises, ce qui forcément déçoit un peu. Ambitieux et prometteur, mais pas franchement exceptionnel.

3/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #90 : Une Merveilleuse Histoire du Temps (2014)

Publié le 20 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Biographie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Une Merveilleuse Histoire du Temps (The Theory of Everything) :

À Cambridge, dans les années 60, Stephen Hawking (Eddie Redmayne), un étudiant en physique surdoué, tombe amoureux de la jolie Jane Wilde (Felicity Jones), alors même qu'il apprend être atteint d'une maladie dégénérative ne lui laissant plus que deux ans à vivre. Contre toute attente, et malgré sa santé déclinante, Hawking va survivre plusieurs décennies, cloué à un fauteuil roulant, et va devenir l'un des plus grands cerveaux de notre planète...

Oscar du meilleur acteur amplement mérité pour Redmayne, dans ce biopic romantique très bien interprété de bout en bout.

C'est formellement réussi (hormis quelques scènes "à filtres" pas très jolies), la performance de Redmayne est magistrale, et l'histoire est touchante, d'autant qu'elle ne se contente pas de raconter la vie de Hawking, mais aussi celle de sa femme, le tout sans prendre trop de gants.

J'aurais peut-être aimé en savoir un peu plus sur le côté médical de la chose, mais bon, c'est du pinaillage.

4.5/6

commentaires
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 30 40 50 60 70 > >>