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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #107 : Tammy (2014)

Publié le 14 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Tammy :

Tammy (Melissa McCarthy) connaît actuellement la pire journée de sa vie : elle perd son emploi dans un fast-food, a un accident de voiture, et découvre que son époux la trompe avec la voisine... Tammy décide alors de partir sur les routes en compagnie de sa grand-mère Pearl (Susan Sarandon), pour aller visiter avec elle les Chutes du Niagara...

Un road movie faiblard écrit par Melissa McCarthy et son mari (qui joue et réalise par ailleurs le métrage), sur Melissa McCarthy qui nous refait, encore et encore, son même personnage de grande gueule vulgaire, immature et insupportable.

Un long-métrage sans rythme, sans énergie, et avec un casting WTF : McCarthy (44 ans), en fille d'Alison Janney (55 ans), elle-même fille de Susan Sarandon (68 ans) avec une perruque grise ridicule.

Alors oui, ça joue la carte de l'émotion ponctuelle dans quelques scènes (où McCarthy retrouve un peu de subtilité) et ça a parfois quelques idées intéressantes... mais ça ne fait clairement pas un bon film, d'autant que le numéro de "grosse vulgaire et provoc'" de McCarthy est affreusement fatiguant (surtout qu'elle est capable d'être drôle sans être trashy).

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #655 : Alexandre et sa Journée Épouvantablement Terrible et Affreuse (2014)

Publié le 22 Février 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Disney, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Alexandre et sa journée épouvantablement terrible et affreuse (Alexander and the Terrible, Horrible, No Good, Very Bad Day) :

La veille de ses 12 ans, Alexander (Ed Oxenbould) passe une journée horrible. Mais lorsqu'il en parle à ses proches, tout le monde l'ignore. Alors il fait un souhait en soufflant sa bougie d'anniversaire : que sa mère (Jennifer Garner), son père (Steve Carell), son frère (Dylan Minette) et sa soeur (Kerris Dorsey) passent à leur tour une journée calamiteuse ; un souhait qui, étrangement, se réalise bientôt...

Adaptée d'un livre pour enfant de 1972, une comédie familiale produite par Disney, et qui est énergique, bien interprétée (avec en prime quelques seconds rôles sympathiques, comme Megan Mullally, Bella Thorne, Donald Glover, Jennifer Coolidge, Jonathan Slavin, et Dick van Dyke), et agréable à suivre, mais très classique et générique.

Rien de mauvais, mais absolument rien de marquant non plus.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #661 : Le Faussaire (2014)

Publié le 2 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Faussaire (Art and Craft) :

Pendant plus de trente ans, Mark Landis, un mythomane solitaire à tendances schizophrènes et autistes a trompé les plus grands musées de part le monde en leur donnant gratuitement des oeuvres théoriquement de valeur, mais en réalité créées par ses soins en photocopiant et en copiant des tableaux existants. Désormais démasqué, et traqué par un commissaire d'exposition pugnace, Landis doit faire face à la fin de sa carrière de faussaire, et à l'exposition, dans une galerie, de tout son "art"...

Un documentaire un poil longuet et neurasthénique (à l'image de son protagoniste principal), qui n'est pas désagréable, mais est loin d'être captivant pour autant.

Plutôt que de se concentrer à ce point sur le portrait d'un personnage pathétique et déséquilibré, le documentaire aurait peut-être gagné à équilibrer le tout avec une description plus approfondie de ses techniques, et à s'attarder sur comment tous ces musées ont pu être à ce point crédules...

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #706 : Jack Parker, le Roi des Menteurs (2014)

Publié le 4 Mai 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Disney, DCOM, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Jack Parker, le Roi des Menteurs (Pants on Fire) :

À 15 ans, Jack Parker (Bradley Steven Perry) est un menteur invétéré, qui obtient tout ce qu'il veut grâce à ses bobards, et est prêt à tous les baratins pour obtenir le trophée de l'étudiant de l'année. Mais bien vite, Jack s'aperçoit qu'un à un, ses mensonges se concrétisent, et menacent de ruiner son existence...

Un téléfilm Disney XD gentillet et inoffensif, avec le plus jeune garçon de Good Luck Charlie, et celui de Lab Rats, pour une variation adolescente sur le thème de Menteur, menteur.

Absolument rien d'original ou d'ultra-mémorable, mais le tout se regarde néanmoins très bien, principalement parce que Bradley Steven Perry est particulièrement naturel et à l'aise, et que le métrage bénéficie d'un second degré très marqué qui fait tout passer comme une lettre à la poste.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #115 : Sauvés par le Gong, l'histoire interdite (2014)

Publié le 24 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Lifetime, Comédie, Biographie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Sauvés par le Gong, l'histoire interdite (The Unauthorized Saved by the Bell Story) :

Un groupe de jeunes acteurs - Mark-Paul Gosselaar (Dylan Everett), Mario Lopez (Julian Works), Elizabeth Berkley (Tiera Skovbye), Dustin Diamond (Sam Kindseth), Tiffany Amber Thiessen (Alyssa Lynch) et Lark Voorhies (Taylor Russel) - tente de s'adapter à la vie publique et au succès lorsque leur série télévisée, Sauvés par le Gong, devient un hit à la fin des années 80.

Un pseudo-biopic Lifetime qui est supposé s'inspirer de la biographie de Dustin Diamond (Screech), et tout révéler sur les coulisses controversées de la série... pas de chance : le livre était bidonné de bout en bout, et ce métrage s'avère finalement aussi inoffensif et creux qu'un épisode de la série originale.

Pire : la distribution est à côté de la plaque (pas tant au niveau de l'interprétation, mais plus simplement au niveau du casting, le seul étant à sa place étant justement Dustin Diamond), le récit est donc dépourvu de la moindre énergie, n'apporte rien de neuf, et le tout passe, de plus, une bonne couche de brosse à Diamond, qui est ici placé en victime des circonstances, innocent, méprisé de tous, et éclipsé par ses co-stars... Mouais.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #229 : Are You Here (2013)

Publié le 15 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Are You Here :

Excentrique, déséquilibré et dépressif bipolaire, Ben Baker (Zach Galifianakis) hérite un beau jour de la fortune de son père, au grand dam de sa soeur Terry (Amy Poehler). Avec l'aide de son meilleur ami Steve (Owen Wilson), un présentateur météo, séducteur et surconsommateur de marijuana, et sous la supervision de Angela (Laura Ramsay), la jeune veuve de son père, il décide de reprendre l'entreprise familiale... mais sa dépression le rattrape bientôt, et chamboule sa vie.

Une dramédie écrite et réalisé par Matthew Weiner, le showrunner de Mad Men... et ça se sent, puisque ça raconte en deux heures une histoire qui aurait été plus intéressante en 90-95min, que ça se traîne, que c'est mou, flasque, que ce n'est pas captivant, et que les personnages sont assez froids, malgré les acteurs de qualité à la distribution.

Bref, un gros manque de punch qui est assez rédhibitoire, et qui donne fortement envie de faire plusieurs fois avance-rapide, pour arriver à ce dénouement assez prévisible et oubliable.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #118 : Paradis d'Amour (2014)

Publié le 29 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Stranded in Paradise :

Cadre d'entreprise dynamique et confiante, Tess (Vanessa Marcil) perd son emploi de manière imprévue, et décide de partir pour Porto Rico, où se tient une conférence professionnelle qui lui permettra peut-être de retrouver un job. Mais sur place, rien ne se passe comme prévu, et elle finit par rencontrer Carter (James Denton), un séduisant voyageur globe-trotteur au charme duquel elle n'est pas insensible. Alors qu'un ouragan s'abat sur l'île, le duo apprend à se connaître, et Tess doit choisir entre sa carrière, et cette relation naissante.

Une rom-com Hallmark assez classique, adaptée d'un roman de Lori Copeland, avec de jolis paysages tropicaux, et une distribution sympathique...

Ça ne dépasse cependant jamais ce postulat de départ générique au possible, puisque les dialogues font un peu trop dans les leçons de vie pontifiantes, que la mise en images est scolaire, et que le tout se déroule sans aucune surprise pendant 82 minutes.

Vite vu, vite oublié.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #120 : Un Bungalow pour Six (2011)

Publié le 1 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Bungalow pour Six (The Cabin) :

Lily MacDougal (Lea Thompson), une businesswoman, et Conor MacDougal (Steven Brand), un garagiste, partagent un même nom de famille, sont tous deux divorcés, et ont chacun deux enfants (un garçon et une fille)... mais ils ne pourraient être plus radicalement différents. Pourtant, les deux familles se retrouvent à devoir partager un bungalow en Écosse, à l'occasion d'une réunion des clans assemblant des descendants d'Écossais venus des quatre coins du monde. Là, les deux groupes de MacDougal vont devoir apprendre à se supporter s'ils veulent pouvoir remporter la compétition des clans...

Une comédie familiale/romantique made in Hallmark, tournée en Irlande, et qui abonde de clichés en tous genres sur l'Écosse et ses habitants, le tout enrobé d'une écriture pas très subtile, qui se répercute dans tout le reste du métrage, de l'interprétation à la réalisation, en passant par la musique...

Et pourtant, pour peu qu'on fasse preuve d'un peu d'indulgence, le tout se regarde plutôt tranquillement, principalement parce que les acteurs sont sympathiques, motivés, et, dans le cas des enfants, plutôt justes et bien choisis. Après, ça reste assez quelconque, et lorsque vient le moment de la compétition en elle-même, ça se traîne mollement, mais bon.

2.5/6 pour l'effort.

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Un film, un jour (ou presque) #124 : Away & Back (2015)

Publié le 7 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Away & Back :

Lorsqu'un cygne rarissime dépose des oeufs près de sa ferme avant de mourir électrocuté, un voeuf (Jason Lee) et ses trois enfants (Maggie Elizabeth Jones, Connor Paton et Jaren Lewison) font la connaissance d'une ornithologue abrasive et hostile, Jenny (Mika Kelly), qui confisque les oeufs sans attendre. Et lorsqu'elle revient s'installer près de la ferme pour élever les oisillons, une relation tendue (et inattendue) se crée entre Jenny et les Peterson.

Un téléfim Hallmark Hall of Fame qui continue de dévaluer un peu plus ce qui était autrefois un sceau de qualité (toute relative, certes, mais tout de même), puisque ce Away & Back s'avère un téléfilm affreusement banal et générique.

Alors oui, c'est assez joliment filmé, le score de William Ross est plutôt agréable, et la distribution n'est pas désagréable (Minka Kelly est éminemment oubliable, mais Jason Lee, et surtout la petite Maggie, s'en sortent très bien)... mais quand on utilise un script aussi plat, insipide, et soporifique (à partir du moment où la gamine fait sa fugue, c'est inintéressant au possible), aux métaphores à ce point pataudes (les cygnes qui représentent la famille Peterson, etc), on ne devrait pas pouvoir prétendre entrer au "Hall Of Fame". M'enfin bon.

2/6 (principalement pour Maggie E. Jones, adorable et talentueuse, comme toujours)

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Un film, un jour (ou presque) #304 : Neverland (2004)

Publié le 29 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Biographie, Drame, Histoire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Neverland (Finding Neverland) :

Écartelé par les critiques et en panne d'inspiration, J.M. Barrie (Johnny Depp) fait la connaissance de Sylvia (Kate Winslet), une veuve à la santé défaillante, et de ses quatre fils, qui lui inspirent une nouvelle pièce de théâtre : un groupe d'enfants refusant de grandir, menés par un certain Peter Pan...

Un mélodrame en costume où se mélangent fantaisie et réalité, avec un James Barrie dont les rêveries s'incarnent à l'image de manière assez stylisée et théâtrales.

Néanmoins, je dois bien avouer avoir regardé une grande partie de ce métrage avec un désintérêt poli : certes, les acteurs (Depp et Freddie Highmore en tête) sont excellents, le récit sait se montrer touchant, et mettre en avant le pouvoir de l'imagination, mais le tout n'a pas vraiment su me captiver, manquait de rythme, et m'a même paru un peu précieux à certains moments.

Ce n'est pas mauvais, mais c'est trop larmoyant pour que j'accroche vraiment.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #129 : Les Rêves de Lindsay (2015)

Publié le 14 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Rêves de Lindsay (A Wish Come True) :

Le soir de ses trente ans, Lindsay Corwin (Megan Park), une assistante-environnementaliste malheureuse en amour, décide de faire le souhait ultime : que tous ses voeux d'anniversaire faits depuis son enfance se réalisent, entre perdre du poids, retrouver une vue parfaite, rencontrer le grand amour, avoir une promotion, etc. Mais lorsque ces voeux se réalisent tous les uns à la suite des autres, Lindsay réalise que ce qu'elle a souhaité n'est pas forcément ce qui est le mieux pour elle...

Une rom-com Hallmark générique et téléphonée au possible, qui ne fonctionne que grâce à l'enthousiasme et l'énergie de Megan Park (et ce bien qu'à un moment ou deux, même elle ne semble pas trop y croire). À part ça, on a droit aux clichés habituels du genre, entre le meilleur ami friendzoné, la meilleure copine ethnique, le triangle amoureux, blablabla.

Bref, un téléfilm mollasson, totalement dispensable et oubliable, malgré un caméo de Dean Cain hilarant tant il ne sert à rien.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #67 : Dangerous Housewife (2015)

Publié le 17 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Dangerous Housewife (Home Sweet Hell) :

Vendeur de meubles possédant sa propre entreprise, Don Champagne (Patrick Wilson) semble avoir une vie parfaite. Mais en vérité, sa femme Mona (Katherine Heigl) est froide, distante, calculatrice, autoritaire, monomaniaque et bourrée d'obsessions et de tics, sa vie sexuelle est inexistante, sa fille commence à se calquer sur sa mère, et sa nouvelle employée (Jordana Brewster) lui fait de l'oeil. Et lorsque celle-ci tombe enceinte de lui, et décide de le faire chanter, Mona prend les choses en main, et emmène le couple dans une spirale meurtrière improbable...

Une comédie noire qui manque notablement de punch et de structure, ainsi que de logique interne : en effet (spoiler alert), tout le métrage repose sur le meurtre de Brewster par Mona & Don, afin de mettre un terme à son chantage... sauf qu'à ce point du métrage, puisque Mona est déjà au courant, le chantage en question n'a plus aucun poids, et le meurtre aucun intérêt pour le couple. Et toute la suite du film découlant de cette décision initiale bancale, le récit s'en trouve particulièrement affaibli.

Cela dit, Heigl joue bien les femmes frigides psychopathes, et Wilson les maris émasculés ; dommage que tout le reste du cast ne fasse que de la figuration, et que le film soit à ce point prévisible.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #134 : Mon George à moi (2014)

Publié le 22 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Mon George à moi (Looking for Mr. Right) :

Trompée par son compagnon, Annie Butler (Sarah Lancaster), une apprentie auteure, décide de suivre les conseils d'un livre d'auto-thérapie, et d'imaginer un petit-ami parfait, George, dont elle fait le sujet d'un livre. Lorsque ce livre est acheté par une maison d'édition dirigée par Della Hendershot (Vivica A. Fox), cependant, Annie est contrainte de prétendre que George existe réellement, et que son roman est en réalité un livre autobiographique... et pour ne rien arranger, elle doit trouver un George crédible à présenter au public...

Un téléfilm Hallmark assez mauvais, principalement parce que, malgré le capital-sympathie de Sarah Lancaster, son personnage est à la limite du détestable : elle est immature, égoïste, rêveuse et crédule, elle débite des platitudes sur le destin, la vie et l'amour, elle a la profondeur émotionnelle d'une gamine de 12 ans... bref, le personnage principal est à baffer, les personnages secondaires sont tous creux et mal castés, la musique est envahissante, et de manière générale, c'est mal écrit, avec des dialogues bancals et laborieux, interprétés de manière forcée et peu subtile. À oublier très vite.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #135 : Lovesick (2014)

Publié le 23 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Lovesick :

Charlie Darby (Matt LeBlanc), proviseur d'un lycée, a tout pour lui : apprécié de ses amis, de ses collègues et de ses élèves, il est charismatique, charmant et charismatique. Seul problème : dès qu'il s'engage dans une relation sérieuse, il se transforme en monstre de jalousie et de possessivité, paranoïaque et obsessif. Bien décidé à ne plus se laisser dévorer par des relations douloureuses, il choisit alors de ne plus faire l'expérience que de relations sans lendemain... jusqu'à ce qu'il rencontre Molly (Ali Larter), une ex-danseuse dont il s'éprend immédiatement. Mais bientôt, sa psychose ressurgit...

Une comédie romantique indépendante narrée par Adam Rodriguez, en meilleur ami de LeBlanc, lequel s'amuse à jouer les hommes aigris, cyniques et amers, revenu de toutes les choses de l'amour et ultra-jaloux.

Problème : le personnage est tellement déséquilibré et obsessif qu'il en devient glauque et agaçant, alors que son comportement est censé être drôle et ridicule.

Il y a donc bien un problème de ton dans cette comédie indépendante, qui tente de rendre comique un problème de maladie mentale visiblement assez sérieux, et n'y parvient pas ; ce qui est assez dommage, d'autant que les seconds rôles sont sympathiques, entre Rodriguez, Larter, Ashley Williams, Rachael Harris, ou encore Chevy Chase en voisin porn-addict.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #83 : The Voices (2014)

Publié le 11 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Fantastique, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Voices :

Jerry (Ryan Reynolds) est un ouvrier particulièrement perturbé, qui depuis le "suicide" de sa mère, durant son enfance, entend désormais des voix : il parle ainsi à son chien, sympathique et bon-vivant, et à son chat, acariâtre et hostile. Et progressivement, alors qu'il s'intéresse de plus en plus à ses charmantes collègues, les troubles mentaux de Jerry commencent à prendre le dessus, et à l'entraîner dans une spirale meurtrière et sans issue.

Un métrage hybride signé de la réalisatrice/scénariste de Persepolis, et qui se trouve à mi-chemin de la comédie, du drame et du thriller, un mélange de ton particulièrement acrobatique, mais qui fonctionne ici plutôt bien, et s'avère assez fascinant dans ses variations tonales.

Le film ne serait cependant rien sans l'interprétation habitée de Reynolds, qui porte le film sur ses épaules, en jouant à la fois le personnage principal, et en doublant "les voix".

Au final, il ressort de ce métrage une atmosphère pesante et captivante, à la fois sanglante, triste, glauque et grotesquement drôle, qui ne fonctionne pas forcément à tous les coups, mais suffisamment pour que l'on ne décroche jamais de cet ofni meurtrier (le générique de fin = WTF).

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #139 : Autómata (2014)

Publié le 28 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Thriller, Science-Fiction, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Autómata :

Dans un monde post-apocalyptique, où l'humanité ne survit que grâce à l'aide de robots intelligents obéissant à des règles strictes et précises, Jacq Vaucan (Antonio Banderas), agent d'assurance travaillant pour la compagnie qui produit ces robots, enquête sur des incidents inexplicables impliquant ces derniers. Bientôt, il découvre que les êtres artificiels ont découvert un moyen de dépasser leur programmation, pour devenir des formes de vie à part entière...

Un long-métrage d'anticipation plutôt joli visuellement, mais particulièrement basique et dérivatif.

On pense à Asimov, on pense à I, Robot, on pense à des tonnes et des tonnes d'oeuvres sur le même sujet, celui de la création d'une nouvelle forme de vie robotique, et de ses interactions avec l'humanité.

Reste que le tout est très réussi visuellement, pour un budget minuscule de 15M$, et qu'à part Dylan McDermott en roue libre, c'est globalement assez bien joué.

Dommage cependant que ça n'aille pas plus loin que ça, que ce soit aussi générique, et que ce soit trop long pour ce que ça raconte.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #140 : La Cerise sur le Gâteau de Mariage (2014)

Publié le 29 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, PixL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Cerise sur le Gâteau de Mariage (The Michaels) :

Avocate spécialisée dans les divorces, Katherine (Larisa Oleynik) ne croit plus en l'amour, malgré les fiançailles heureuses de sa meilleure amie Marcie (Laura Breckenridge). Marcie, justement, encourage son amie à trouver un nouveau compagnon qui, selon les prédictions de sa manucure, s'appellera "Michael" : elle organise alors des rendez-vous pour Katherine avec tous les Michaels de leur entourage, y compris l'un des ex de l'avocate. Mais Tom (Brant Daugherty), un auteur veuf et témoin du mariage de Marcie, commence alors à s'intéresser à la situation...

Une rom-com PixlTV ultra-générique, mollassonne, et pas très intéressante, même si elle ne se prend jamais trop au sérieux.

Dommage qu'ils aient préféré garder Laura Breckenridge au second plan, elle était un lead sympathique dans Coup de Foudre pour Noël.

Et de manière globale, tous ces téléfilms au budget limité ont un problème pour caster des personnages masculins un tant soit peu intéressants, c'est assez flagrant lorsqu'on en regarde quelques-uns à la suite.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #141 : The Scribbler (2014)

Publié le 31 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Action, Fantastique, UK, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Scribbler :

Suki (Katie Cassidy) est une jeune femme déséquilibrée, hantée par d'innombrables personnalités autodestructrices ; alors qu'elle s'installe dans un immeuble empli de pensionnaires toutes malades mentales, et qui se suicident les unes après les autres, Suki suit un traîtement étrange, la "Brûlure siamoise", qui élimine une à une ces personnalités envahissantes. Mais une question de taille reste posée : laquelle de ses personnalités restera à la fin du traîtement...?

Adaptation d'un comic-book anglais, avec plein de visages familiers : Katie Cassidy (alors encore épargnée par les régimes et/ou la chirurgie période Arrow) Garret Dillahunt, Michelle Trachtenberg (au look improbable), Gina Gershon, Sasha Grey, Kunal Nayyar, Billy Campbell, Eliza Dushku (...) pour un tout ultra-stylisé (avec un style paradoxalement très générique/années 90), mais bordélique, assez fauché, et pas vraiment crédible pour un sou.

D'autant que le tout fait fortement penser à The Ward de John Carpenter, ou à Identity de James Mangold, mais sous une couche de peinture et de design fanservice très Sucker Punch.

M'enfin c'est plutôt bien joué par tout le monde (notamment Cassidy), et ça se regarde tranquillement, même si au final, c'est trop éparpillé pour vraiment convaincre.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #853 : No Clue (2013)

Publié le 10 Janvier 2019 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Policier, Romance, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

No Clue : 

Leo (Brent Butt), un vendeur d'articles publicitaires gauche mais flegmatique, reçoit un jour la visite de Kyra (Amy Smart), une superbe blonde qui le prend pour un détective privé, et qui recherche son frère porté disparu. Sous le charme, Leo accepte alors de mener l'enquête, et se lance dans une investigation complexe et violente, qui le dépasse totalement...

Une comédie canadienne écrite et produite par Brent Butt, le showrunner de Corner Gas, dont on retrouve ici le sens de l'humour et quelques visages familiers.

Seul problème : ce qui fonctionnait assez bien au format sitcom a tendance à s'émousser assez rapidement sur une centaine de minutes.

On se retrouve donc ici avec un pastiche de film noir au rythme assez mollasson, mené par un Brent Butt en pseudo Columbo abrasif et insolent, aux dents refaites, et à l'attitude assez agaçante sur la durée.

Bref, un métrage inoffensif, qui se regarde facilement, mais très passivement et distraitement.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #237 : Un Amour Plus Que Parfait (2010)

Publié le 27 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Amour Plus Que Parfait (The Wish List) : 

Après de nombreuses déceptions amoureuses, Sarah (Jennifer Esposito), une responsable en ressources humaines obsédée par l'ordre et les détails décide de faire une liste des qualités idéales chez l'homme de ses rêves. Et lorsqu'elle rencontre Erik (Mark Deklin), un pédiatre parfait qui répond à toutes ses exigences, Sarah pense avoir enfin trouvé le grand amour. Mais sous l'influence de Fred (David Sutcliffe), un barista impertinent et non-conformiste, Sarah va finir par sortir de sa bulle et de sa routine, et par remettre en question sa relation avec Erik.

Une comédie romantique Hallmark de 2010 qui repose principalement sur l'énergie de son trio d'acteurs principaux, notamment Sutcliffe, qui trolle joyeusement les deux autres, sans la moindre vergogne, et avec un enthousiasme assez communicatif. Mais c'est peut-être ma nostalgie de Gilmore Girls qui influence mon jugement...

Reste que ce téléfilm est assez rythmé et agréable à suivre, bien que forcément toujours très formaté et inoffensif. Mais au moins, je ne me suis pas endormi devant, contrairement aux autres rom-coms Hallmark que j'ai récemment regardées.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #145 : The Rewrite (2014)

Publié le 6 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Rewrite :

Scénariste cynique et en perte de vitesse, Keith Michaels (Hugh Grant) est contraint de prendre un job de professeur universitaire pour boucler les fins de mois, et enseigner l'art du scénario cinématographique. Là, seul à l'autre bout du pays, il doit faire face à une enseignante en littérature huppée (Allison Janney), et il entreprend de choisir ses futures élèves en fonction de leur physique, et de leur potentiel amoureux. Lorsqu'il croise le chemin d'une mère célibataire (Marisa Tomei) qui tente d'obtenir son diplôme tout en menant de front ses carrières et sa famille, cependant, Keith commence à revoir ses priorités...

Une comédie avec un Hugh Grant en pilotage automatique, face à une Marisa Tomei adorable comme toujours, mais dont le personnage reste générique.

D'ailleurs, c'est un peu le problème avec l'intégralité du métrage, à vrai dire : ses personnages secondaires sont très clichés, et tout s'oublie tout aussi vite que ça se regarde, malgré une distribution assez sympathique.

Reste le recul du personnage de Hugh Grant, assez agréable puisqu'il a totalement conscience de ses défauts et les assume frontalement tout au long du film.

3.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #71 : Un Mariage Sans Fin (2015)

Publié le 22 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Mariage Sans Fin (I Do, I Do, I Do) : 

Se trouvant subitement fiancée à son compagnon Peter (Antonio Cupo), un spécialiste en bien-être et en conseils psychologiques égocentrique, Jaclyn (Autumn Reeser) est rapidement dépassée les événements, d'autant que son futur époux ne lui laisse que quelques jours pour se préparer au mariage, et qu'il l'emmène immédiatement rencontrer sa famille envahissante. Là, elle fait la connaissance du séduisant et athlétique Max (Shawn Roberts), le frère de Peter, qu'elle finit par embrasser... et bientôt, là voilà contrainte de revivre ce jour chaotique encore et encore, jusqu'à ce qu'elle finisse par prendre une décision, et par choisir entre son fiancé prévisible et rangé, et son beau-frère dynamique et surprenant.

Encore une variation made in Hallmark du désormais classique Jour Sans Fin, qui reprend ici plusieurs acteurs du quelconque La Parade de Noël, et les lance dans un récit tout aussi basique et peu inspirant.

Non pas que ce soit particulièrement mauvais dans le genre, mais le tout manque tellement d'énergie (la première itération de la boucle temporelle - celle où tout est "normal" - prend un temps fou - 30 minutes - à se mettre en place, sans folie ni rythme) qu'on finit par s'ennuyer gentiment devant le film, d'autant que la distribution masculine est particulièrement générique et insipide.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #66 : Comment Séduire Une Amie (2015)

Publié le 16 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Comment Séduire Une Amie (Playing It Cool/A Many Splintered Thing) : 

Cynique et en panne d'inspiration, un scénariste (Chris Evans) chargé d'écrire une comédie romantique ne croit plus en l'amour, jusqu'à ce qu'il rencontre une jeune femme charmante et parfaite (Michelle Monaghan), qui malheureusement est déjà fiancée. Épris l'un de l'autre, les deux protagonistes décident cependant de rester amis...

Une comédie romantique à la distribution remarquable (Evans, Monaghan, Aubrey Plaza, Ioan Gruffudd, Anthony Mackie, Topher Grace, Patrick Warburton, Martin Starr, Luke Wilson, Philip Baker Hall, Ashley Tisdale, Matthew Morrison, etc), mais qui tombe spectaculairement à plat.

Le film fait pourtant un temps illusion, sur la base du casting, et de sa mise en images sympathiquement décalée (les séquences imaginaires illustrant les rêveries du héros sont assez amusantes), mais bien vite, les personnages tous désabusés et émotionnellement immatures fatiguent, et surtout, les interminables échanges de platitudes pontifiantes sur l'amour, le sexe et les relations deviennent particulièrement saoulantes, jusqu'à l'écoeurement.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #146 : The Anomaly (2014)

Publié le 8 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Science-Fiction, Action, UK

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Anomaly :

Dans un futur proche, Ryan (Noel Clarke) se réveille à l'arrière d'un camion, amnésique, avec un jeune garçon menotté. Rapidement, ils parviennent à s'évader, mais bien vite, Ryan est propulsé dans un autre endroit, à un autre moment : il est en effet la victime d'expériences scientifiques illégales pratiquées par un médecin (Brian Cox) et son fils (Ian Somerhalder), et ne dispose que de brèves tranches de 9 minutes 47 secondes pour résoudre le mystère de l'Anomalie...

Un long-métrage d'anticipation signé Noel Clarke, qui co-écrit, produit, réalise et joue dans le film, tout en exhibant volontiers ses muscles et ses fesses de façon gratuite, et pas du tout vaniteuse. Du tout.

Le métrage dans son ensemble est, de la même manière, un showcase Noel Clarke, dans lequel il joue (mal) la confusion et le trouble, dans lequel il couche avec Alexis Knapp (en prostituée au grand coeur), et dans lequel il se bat au ralenti de manière répétitive, superflue, et assez mal chorégraphiée (les ralentis à gogo façon bullet time, c'est sympathique, sauf lorsqu'il devient évident que tous les mouvements ont été répétés jusqu'à plus soif, et sont tous télégraphiés et contrés avant même d'être lancés).

Au final, le tout est ultra-dérivatif, plat, et générique, avec une illustration musicale techno/électro insipide, et un script brouillon qui mange à tous les rateliers, desservi par une réalisation quelconque au possible.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #151 : Let's Kill Ward's Wife (2014)

Publié le 14 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Let's Kill Ward's Wife : 

Stacy (Dagmara Dominczyk), la femme de Ward (Donald Faison), est une mégère insupportable, que tout le monde déteste parmi ses amis, et qui ruine la vie du jeune père de famille. Un jour, cependant, alors que tous rèvent de la voir passer l'arme à gauche, elle a un "accident" tragique : soulagée de ce poids improbable, la bande va s'efforcer de dissimuler cette mort inattendue, et de profiter au maximum de ce répit imprévu.

Une comédie noire à la distribution sympathique (Faison, Amy Acker, James Carpinello, Greg Grunberg, Patrick Wilson), mais qui s'écroule tout simplement sous le poids d'une direction plate, générique, et d'un rythme anémique, qui tue tout semblant d'humour et d'intérêt.

Il y a bien quelques réactions amusantes de l'un ou l'autre des personnages durant le quart d'heure qui suit le décès, mais ensuite, ça tourne totalement à vide, jusqu'à cette fin plate et quelconque.

Dommage d'avoir gâché cette distribution avec un script si anémique.

1.25/6

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