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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #137 : Terminator Renaissance (2009)

Publié le 26 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Terminator Renaissance (Terminator Salvation) :

En 2018, après l'apocalypse des machines, John Connor (Christian Bale) voit son destin de leader de la résistance contre Skynet bouleversé par l'apparition de Marcus Wright (Sam Worthington), un inconnu amnésique à la nature énigmatique. Et alors que les deux hommes plongent au coeur des lignes ennemies, Connor doit choisir entre faire confiance à Wright, et sauver le reste de l'humanité...

Premier re-visionnage du film depuis sa sortie, et pas de surprise, le résultat est toujours ultra-mitigé.

Oui, c'est spectaculaire, et les effets spéciaux et la musique d'Elfman sont dans l'ensemble réussis, mais le tout reste un métrage affreusement mécanique (logique, me dira-t-on, pour un film de robots), avec un John Connor surjoué et invulnérable (à la John McClane), un paquet de personnages secondaires à l'épaisseur de papier à cigarettes, une écriture et des dialogues finis à la truelle, et du fanservice constamment à la limite du too much.

Cela dit, étonnamment, Sam Worthington est meilleur ici que dans tout le reste de sa filmographie, et McG remplit son rôle de réalisateur sans déshonneur, puisqu'il se permet même quelques scènes assez bien troussées visuellement.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #86 : Hector et la Recherche du Bonheur (2014)

Publié le 16 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Aventure, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Hector et la Recherche du Bonheur (Hector and the Search for Happiness) :

Las de son quotidien routinier et soporifique, Hector (Simon Pegg), un psychiatre encroûté décide de tout plaquer, et de s'élancer - au grand dam de sa compagne névrosée (Rosamund Pike) - dans une aventure tout autour du monde, pour tenter de comprendre enfin ce que sont le bonheur et la satisfaction d'une vie bien remplie.

Moui.

Encore un long-métrage à tendance clip musical d'agence de voyage, qui rappelle très fortement le remake de La Vie Rêvée de Walter Mitty (2013) de Ben Stiller, les images léchées en moins.

Idem, on a droit au protagoniste blanc privilégié, malheureux dans sa vie occidentale, et qui va faire le tour du monde pour découvrir la vraie vie (avec pléthore de clichés sur les africains, les moines bouddhistes, les chinois et leur pègre, etc) et se révéler un héros aventurier (ou presque) avant de revenir bien au chaud chez lui pour profiter de ses privilèges, le tout sur fond de platitudes pseudo-motivantes sur la vie, l'amour, le bonheur, la sagesse, etc...

De quoi bien agacer, d'autant que malgré une distribution sympathique, il se dégage cette même atmosphère de carnet de voyages décousu et un peu poseur, qui empêche le script de jamais paraître sincère.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #161 : Time Lapse (2014)

Publié le 28 Juin 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Science-Fiction, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Time Lapse :

Trois colocataires, Callie (Danielle Panabaker), Finn (Matt O'Leary) et Jasper (George Finn) découvrent, chez un voisin décédé, une mystérieuse machine braquée sur leur appartement et qui, tous les jours, produit une photo du futur, 24 heures plus tard. Immédiatement, le trio commence à l'exploiter pour s'enrichir, mais lorsqu'il comprend que le futur ne peut être changé, les ennuis commençent...

Un film clairement inspiré d'un épisode de la Quatrième Dimension (avec son appareil photo prédisant le futur), et qui repose sur un paradoxe temporel et causal pas inintéressant.

Malheureusement, je dois bien dire que le film m'a progressivement perdu, jusqu'à ce que je bascule en mode totalement passif et désintéressé, à approximativement la moitié du film. La faute à un trio de personnages principaux peu attachants : l'un est un artiste torturé, l'autre un glandeur sarcastique, la troisième une fille un peu agaçante... et ensemble, ils passent tout le film à prendre les pires décisions imaginables.

Ajoutez à cela des grosses ficelles improbables (le bookmaker criminel qui travaille avec les russes et comprend instantanément que sa silhouette floue, de dos et en contre jour dans un coin d'un polaroid signifie voyage temporel !), et vous finissez avec un film qui ne parvient pas à exploiter son concept initial de manière satisfaisante, et s'avère finalement assez laborieux.

Dommage.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #88 : L.A. Bare (2014)

Publié le 18 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Musique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

L.A. Bare :

Documentaire signé Joe & Nick Manganiello, et qui plonge dans les coulisses du L.A. Bare, le club de strip-tease masculin le plus populaire de la planète, situé au Texas.

On y fait la connaissance de son patron russe (louche), de ses vétérans, de ses débutants, de son DJ, on découvre qui a inspiré quel personnage du film Magic Mike, et l'on y assiste à la soirée "débutants", un passage assez hilarant et décalé.

Plutôt agréable bien qu'anecdotique, le documentaire prend un tournant plus sombre lorsqu'il aborde le meurtre de l'un des danseurs, un danseur qui, apparemment, était promis à un avenir éblouissant, et était considéré par tous comme le meilleur strip-teaseur de la planète.

Tout ce passage humanise grandement les protagonistes, et redonne de la substance et de l'énergie à un film qui, comme le milieu qu'il décrit, avait jusque là un peu tendance à faire dans la mise en scène (quelques scènes semblent un peu forcées), et à rester très superficiel et léger.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #94 : Un Roman d'Amour (2015)

Publié le 26 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Roman d'Amour (A Novel Romance) :

Sous un alias, Liam Bradley (Dylan Bruce) est devenu un auteur new-yorkais de romances à succès, mais peu à peu, il s'aperçoit qu'il ne croit plus en ce qu'il écrit. Un jour, lors d'un trajet en avion, il rencontre une jolie journaliste littéraire, Sophie Atkinson (Amy Acker), dont il s'éprend aussitôt, sans lui révéler sa véritable carrière... mais son secret lui pèse, et bientôt, au terme d'un séjour dans le Maine, il doit choisir entre l'amour et ses romans.

Une bluette innocente, mollassonne et assez générique made in Hallmark, qui fonctionne principalement grâce au charme d'Amy Acker (qui est, soyons francs, la seule raison de regarder ce téléfilm). Pas grand chose à en dire de plus, à vrai dire, tant c'est peu inspiré, laborieux, et assez fauché au niveau des fonds verts et autres rétro-projections.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #449 : Magic in the Moonlight (2014)

Publié le 13 Février 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Magic in the Moonlight :

Dans les années 1920, l'illusionniste Stanley Crawford (Colin Firth), un sceptique nihiliste, cynique, arrogant, prétentieux et misanthrope, prend un malin plaisir à percer à jour les pseudo-voyants et autres médiums qui exploitent la crédulité de tous. Jusqu'au jour où il croise le chemin de la jolie Sophie (Emma Stone), une médium américaine aux dons stupéfiants. Et lorsqu'il échoue à prouver le mensonge de Sophie, Stanley commence à remettre ses certitudes en question.

Un long-métrage assez léger et anecdotique signé Woody Allen, et qui repose intégralement sur le talent et l'alchimie entre Firth et Stone.

Le propos n'est pas désagréable, même si les personnages frôlent un peu la caricature, et l'esthétique éthérée et irréelle du film fonctionne plutôt bien, mais l'ensemble est particulièrement oubliable, au final, jamais excellent ni mauvais, bref : une digression sympathique, mais totalement dispensable.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #92 : Big Eyes (2014)

Publié le 24 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Biographie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Big Eyes :

L'histoire vraie des Keane, Walter (Christoph Waltz) et Margaret (Amy Adams), qui dans les années 50 et 60 ont défrayé la chronique et lancé un mouvement artistique en peignant le portrait d'enfants aux yeux immenses. Mais en secret, Margaret faisait alors tout le travail, tandis que Walter récoltait les lauriers de cette gloire indue...

Un biopic improbable signé Tim Burton, qui délaisse pour l'occasion son style néo-gothique et excentrique pour un film beaucoup plus calme et posé, mais tout aussi étrange... car réelle.

Le film se regarde très facilement (la durée d'1h45 est rafraîchissante en ces temps de longs-métrages boursouflés), l'histoire est captivante, et les deux acteurs principaux sont excellents, mais dans des registres peut-être un peu trop différents : Amy Adams est premier degré, dramatique et touchante, tandis que Waltz est en mode cabotin, clown et bateleur.

Et si les deux styles de jeu fonctionnent globalement assez bien ensemble, par moments, Waltz vire un peu trop à la parodie (et ce bien que le véritable Walter ait été tout aussi exubérant).

Dommage, car sinon le métrage est assez réussi, dans son genre.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #201 : Sunset Strip (2012)

Publié le 24 Août 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Musique, Histoire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Sunset Strip :

Un documentaire de 2012 sur le Sunset Strip, ces deux kilomètres de route mythiques entre Beverly Hills et les studios d'Hollywood, lieu de toutes les fêtes et de toutes les débauches, depuis les années 20 et leurs acteurs, aux années 80 et leurs métalleux, en passant par les hippies, les punks, les gangsters, etc...

Plutôt intéressant (en ce qui me concerne les périodes 1920-1950 et post-80 m'ont particulièrement intéressé, plus que les années 60-70, pourtant assez fournies en sexe, drogues et rock'n'roll), et regorgeant d'images d'archive et de témoignages de stars plus ou moins connues, mais là se trouve probablement aussi le point faible du métrage : on sent bien que certains des témoignages et des interviews ne sont intégrés au documentaire que par copinage, tant ils n'apportent rien de pertinent, voire même ne sont là que pour apparaître 3 secondes et demi dans le film.

Mais sinon, cela reste tout de même une tranche d'histoire fascinante, en particulier si l'on est intéressé par l'évolution de la musique populaire du siècle dernier.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #103 : It's a Disaster (2012)

Publié le 8 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

It's a Disaster :

Plusieurs couples (Rachel Boston, David Cross, America Ferrera, Jeff Grace, Erinn Hayes, Kevin M. Brennan, Blaise Miller, et Julia Stiles) se réunissent un dimanche pour déjeuner, mais ils se retrouvent bloqués ensemble dans la maison lorsque l'apocalypse se déclenche à l'extérieur...

Une comédie noire indépendante écrite, réalisée et partiellement interprétée par Todd Berger, et que j'ai regardée dans la lignée de Coherence pour des similarités évidentes (personnages, format huis-clos, postulat improbable...).

Néanmoins, les deux métrages ne pourraient pas être plus différents : ici, les personnages sont sympathiques, drôles, et interprétés par des acteurs attachants ; le ton est volontairement plus léger et décalé ; le script est nettement moins travaillé, puisqu'ici, pas de mystère dimensionnel à résoudre, mais bien un attentat nucléaire qui sert de prétexte au scénariste pour enfermer les huit protagonistes entre quatre murs, et suivre leur auto-destruction comique et douce-amère.

En résumé, le film est assez amusant, bien qu'inégal et forcément un peu bavard, et le tout se regarde sans effort, à défaut d'être totalement mémorable ou exceptionnel.

Quoique, le final à grands coups de prêche, d'empoisonnement collectif, et d'interruptions constantes est joliment WTF.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #110 : Space Station 76 (2014)

Publié le 17 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Thriller, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Space Station 76 :

Sur une station spatiale aux confins de l'espace, dans les années 1970, la poignée d'occupants de la base peine à coexister, privée des rapports et de la chaleur de la société moderne. Et lorsqu'un nouveau premier officier (Liv Tyler) arrive à bord, elle ne s'entend pas avec le commandant irascible et suicidaire de la station (Patrick Wilson), au coeur brisé par sa rupture récente et secrète avec son petit-ami, qu'elle remplace.

Un pastiche de film de SF des années 70, adapté d'une pièce de théâtre, et qui fait un temps illusion ; malheureusement, il apparaît bien vite que derrière la satire "lol les 70s, lol la musique des 70s et lol la place de la femme dans la société des 70s" gentillette, le film se contente de n'être qu'un portrait de personnages dépressifs et guère sympathiques, à la lisière du soap, et sans la moindre ligne narrative forte.

Pourquoi pas, dans l'absolu, d'autant que la distribution n'est pas désagréable, mais ça tourne un peu à vide, c'est assez prévisible dans son propos, et ça dévoile assez clairement ses origines théâtrales, dans tout ce qu'elles ont de limites et de défauts.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #107 : Tammy (2014)

Publié le 14 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Tammy :

Tammy (Melissa McCarthy) connaît actuellement la pire journée de sa vie : elle perd son emploi dans un fast-food, a un accident de voiture, et découvre que son époux la trompe avec la voisine... Tammy décide alors de partir sur les routes en compagnie de sa grand-mère Pearl (Susan Sarandon), pour aller visiter avec elle les Chutes du Niagara...

Un road movie faiblard écrit par Melissa McCarthy et son mari (qui joue et réalise par ailleurs le métrage), sur Melissa McCarthy qui nous refait, encore et encore, son même personnage de grande gueule vulgaire, immature et insupportable.

Un long-métrage sans rythme, sans énergie, et avec un casting WTF : McCarthy (44 ans), en fille d'Alison Janney (55 ans), elle-même fille de Susan Sarandon (68 ans) avec une perruque grise ridicule.

Alors oui, ça joue la carte de l'émotion ponctuelle dans quelques scènes (où McCarthy retrouve un peu de subtilité) et ça a parfois quelques idées intéressantes... mais ça ne fait clairement pas un bon film, d'autant que le numéro de "grosse vulgaire et provoc'" de McCarthy est affreusement fatiguant (surtout qu'elle est capable d'être drôle sans être trashy).

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #655 : Alexandre et sa Journée Épouvantablement Terrible et Affreuse (2014)

Publié le 22 Février 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Disney, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Alexandre et sa journée épouvantablement terrible et affreuse (Alexander and the Terrible, Horrible, No Good, Very Bad Day) :

La veille de ses 12 ans, Alexander (Ed Oxenbould) passe une journée horrible. Mais lorsqu'il en parle à ses proches, tout le monde l'ignore. Alors il fait un souhait en soufflant sa bougie d'anniversaire : que sa mère (Jennifer Garner), son père (Steve Carell), son frère (Dylan Minette) et sa soeur (Kerris Dorsey) passent à leur tour une journée calamiteuse ; un souhait qui, étrangement, se réalise bientôt...

Adaptée d'un livre pour enfant de 1972, une comédie familiale produite par Disney, et qui est énergique, bien interprétée (avec en prime quelques seconds rôles sympathiques, comme Megan Mullally, Bella Thorne, Donald Glover, Jennifer Coolidge, Jonathan Slavin, et Dick van Dyke), et agréable à suivre, mais très classique et générique.

Rien de mauvais, mais absolument rien de marquant non plus.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #661 : Le Faussaire (2014)

Publié le 2 Mars 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Faussaire (Art and Craft) :

Pendant plus de trente ans, Mark Landis, un mythomane solitaire à tendances schizophrènes et autistes a trompé les plus grands musées de part le monde en leur donnant gratuitement des oeuvres théoriquement de valeur, mais en réalité créées par ses soins en photocopiant et en copiant des tableaux existants. Désormais démasqué, et traqué par un commissaire d'exposition pugnace, Landis doit faire face à la fin de sa carrière de faussaire, et à l'exposition, dans une galerie, de tout son "art"...

Un documentaire un poil longuet et neurasthénique (à l'image de son protagoniste principal), qui n'est pas désagréable, mais est loin d'être captivant pour autant.

Plutôt que de se concentrer à ce point sur le portrait d'un personnage pathétique et déséquilibré, le documentaire aurait peut-être gagné à équilibrer le tout avec une description plus approfondie de ses techniques, et à s'attarder sur comment tous ces musées ont pu être à ce point crédules...

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #706 : Jack Parker, le Roi des Menteurs (2014)

Publié le 4 Mai 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Disney, DCOM, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Jack Parker, le Roi des Menteurs (Pants on Fire) :

À 15 ans, Jack Parker (Bradley Steven Perry) est un menteur invétéré, qui obtient tout ce qu'il veut grâce à ses bobards, et est prêt à tous les baratins pour obtenir le trophée de l'étudiant de l'année. Mais bien vite, Jack s'aperçoit qu'un à un, ses mensonges se concrétisent, et menacent de ruiner son existence...

Un téléfilm Disney XD gentillet et inoffensif, avec le plus jeune garçon de Good Luck Charlie, et celui de Lab Rats, pour une variation adolescente sur le thème de Menteur, menteur.

Absolument rien d'original ou d'ultra-mémorable, mais le tout se regarde néanmoins très bien, principalement parce que Bradley Steven Perry est particulièrement naturel et à l'aise, et que le métrage bénéficie d'un second degré très marqué qui fait tout passer comme une lettre à la poste.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #115 : Sauvés par le Gong, l'histoire interdite (2014)

Publié le 24 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Lifetime, Comédie, Biographie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Sauvés par le Gong, l'histoire interdite (The Unauthorized Saved by the Bell Story) :

Un groupe de jeunes acteurs - Mark-Paul Gosselaar (Dylan Everett), Mario Lopez (Julian Works), Elizabeth Berkley (Tiera Skovbye), Dustin Diamond (Sam Kindseth), Tiffany Amber Thiessen (Alyssa Lynch) et Lark Voorhies (Taylor Russel) - tente de s'adapter à la vie publique et au succès lorsque leur série télévisée, Sauvés par le Gong, devient un hit à la fin des années 80.

Un pseudo-biopic Lifetime qui est supposé s'inspirer de la biographie de Dustin Diamond (Screech), et tout révéler sur les coulisses controversées de la série... pas de chance : le livre était bidonné de bout en bout, et ce métrage s'avère finalement aussi inoffensif et creux qu'un épisode de la série originale.

Pire : la distribution est à côté de la plaque (pas tant au niveau de l'interprétation, mais plus simplement au niveau du casting, le seul étant à sa place étant justement Dustin Diamond), le récit est donc dépourvu de la moindre énergie, n'apporte rien de neuf, et le tout passe, de plus, une bonne couche de brosse à Diamond, qui est ici placé en victime des circonstances, innocent, méprisé de tous, et éclipsé par ses co-stars... Mouais.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #229 : Are You Here (2013)

Publié le 15 Janvier 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Are You Here :

Excentrique, déséquilibré et dépressif bipolaire, Ben Baker (Zach Galifianakis) hérite un beau jour de la fortune de son père, au grand dam de sa soeur Terry (Amy Poehler). Avec l'aide de son meilleur ami Steve (Owen Wilson), un présentateur météo, séducteur et surconsommateur de marijuana, et sous la supervision de Angela (Laura Ramsay), la jeune veuve de son père, il décide de reprendre l'entreprise familiale... mais sa dépression le rattrape bientôt, et chamboule sa vie.

Une dramédie écrite et réalisé par Matthew Weiner, le showrunner de Mad Men... et ça se sent, puisque ça raconte en deux heures une histoire qui aurait été plus intéressante en 90-95min, que ça se traîne, que c'est mou, flasque, que ce n'est pas captivant, et que les personnages sont assez froids, malgré les acteurs de qualité à la distribution.

Bref, un gros manque de punch qui est assez rédhibitoire, et qui donne fortement envie de faire plusieurs fois avance-rapide, pour arriver à ce dénouement assez prévisible et oubliable.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #118 : Paradis d'Amour (2014)

Publié le 29 Avril 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Stranded in Paradise :

Cadre d'entreprise dynamique et confiante, Tess (Vanessa Marcil) perd son emploi de manière imprévue, et décide de partir pour Porto Rico, où se tient une conférence professionnelle qui lui permettra peut-être de retrouver un job. Mais sur place, rien ne se passe comme prévu, et elle finit par rencontrer Carter (James Denton), un séduisant voyageur globe-trotteur au charme duquel elle n'est pas insensible. Alors qu'un ouragan s'abat sur l'île, le duo apprend à se connaître, et Tess doit choisir entre sa carrière, et cette relation naissante.

Une rom-com Hallmark assez classique, adaptée d'un roman de Lori Copeland, avec de jolis paysages tropicaux, et une distribution sympathique...

Ça ne dépasse cependant jamais ce postulat de départ générique au possible, puisque les dialogues font un peu trop dans les leçons de vie pontifiantes, que la mise en images est scolaire, et que le tout se déroule sans aucune surprise pendant 82 minutes.

Vite vu, vite oublié.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #120 : Un Bungalow pour Six (2011)

Publié le 1 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Bungalow pour Six (The Cabin) :

Lily MacDougal (Lea Thompson), une businesswoman, et Conor MacDougal (Steven Brand), un garagiste, partagent un même nom de famille, sont tous deux divorcés, et ont chacun deux enfants (un garçon et une fille)... mais ils ne pourraient être plus radicalement différents. Pourtant, les deux familles se retrouvent à devoir partager un bungalow en Écosse, à l'occasion d'une réunion des clans assemblant des descendants d'Écossais venus des quatre coins du monde. Là, les deux groupes de MacDougal vont devoir apprendre à se supporter s'ils veulent pouvoir remporter la compétition des clans...

Une comédie familiale/romantique made in Hallmark, tournée en Irlande, et qui abonde de clichés en tous genres sur l'Écosse et ses habitants, le tout enrobé d'une écriture pas très subtile, qui se répercute dans tout le reste du métrage, de l'interprétation à la réalisation, en passant par la musique...

Et pourtant, pour peu qu'on fasse preuve d'un peu d'indulgence, le tout se regarde plutôt tranquillement, principalement parce que les acteurs sont sympathiques, motivés, et, dans le cas des enfants, plutôt justes et bien choisis. Après, ça reste assez quelconque, et lorsque vient le moment de la compétition en elle-même, ça se traîne mollement, mais bon.

2.5/6 pour l'effort.

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Un film, un jour (ou presque) #124 : Away & Back (2015)

Publié le 7 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Away & Back :

Lorsqu'un cygne rarissime dépose des oeufs près de sa ferme avant de mourir électrocuté, un voeuf (Jason Lee) et ses trois enfants (Maggie Elizabeth Jones, Connor Paton et Jaren Lewison) font la connaissance d'une ornithologue abrasive et hostile, Jenny (Mika Kelly), qui confisque les oeufs sans attendre. Et lorsqu'elle revient s'installer près de la ferme pour élever les oisillons, une relation tendue (et inattendue) se crée entre Jenny et les Peterson.

Un téléfim Hallmark Hall of Fame qui continue de dévaluer un peu plus ce qui était autrefois un sceau de qualité (toute relative, certes, mais tout de même), puisque ce Away & Back s'avère un téléfilm affreusement banal et générique.

Alors oui, c'est assez joliment filmé, le score de William Ross est plutôt agréable, et la distribution n'est pas désagréable (Minka Kelly est éminemment oubliable, mais Jason Lee, et surtout la petite Maggie, s'en sortent très bien)... mais quand on utilise un script aussi plat, insipide, et soporifique (à partir du moment où la gamine fait sa fugue, c'est inintéressant au possible), aux métaphores à ce point pataudes (les cygnes qui représentent la famille Peterson, etc), on ne devrait pas pouvoir prétendre entrer au "Hall Of Fame". M'enfin bon.

2/6 (principalement pour Maggie E. Jones, adorable et talentueuse, comme toujours)

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Un film, un jour (ou presque) #304 : Neverland (2004)

Publié le 29 Avril 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Biographie, Drame, Histoire

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Neverland (Finding Neverland) :

Écartelé par les critiques et en panne d'inspiration, J.M. Barrie (Johnny Depp) fait la connaissance de Sylvia (Kate Winslet), une veuve à la santé défaillante, et de ses quatre fils, qui lui inspirent une nouvelle pièce de théâtre : un groupe d'enfants refusant de grandir, menés par un certain Peter Pan...

Un mélodrame en costume où se mélangent fantaisie et réalité, avec un James Barrie dont les rêveries s'incarnent à l'image de manière assez stylisée et théâtrales.

Néanmoins, je dois bien avouer avoir regardé une grande partie de ce métrage avec un désintérêt poli : certes, les acteurs (Depp et Freddie Highmore en tête) sont excellents, le récit sait se montrer touchant, et mettre en avant le pouvoir de l'imagination, mais le tout n'a pas vraiment su me captiver, manquait de rythme, et m'a même paru un peu précieux à certains moments.

Ce n'est pas mauvais, mais c'est trop larmoyant pour que j'accroche vraiment.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #129 : Les Rêves de Lindsay (2015)

Publié le 14 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Rêves de Lindsay (A Wish Come True) :

Le soir de ses trente ans, Lindsay Corwin (Megan Park), une assistante-environnementaliste malheureuse en amour, décide de faire le souhait ultime : que tous ses voeux d'anniversaire faits depuis son enfance se réalisent, entre perdre du poids, retrouver une vue parfaite, rencontrer le grand amour, avoir une promotion, etc. Mais lorsque ces voeux se réalisent tous les uns à la suite des autres, Lindsay réalise que ce qu'elle a souhaité n'est pas forcément ce qui est le mieux pour elle...

Une rom-com Hallmark générique et téléphonée au possible, qui ne fonctionne que grâce à l'enthousiasme et l'énergie de Megan Park (et ce bien qu'à un moment ou deux, même elle ne semble pas trop y croire). À part ça, on a droit aux clichés habituels du genre, entre le meilleur ami friendzoné, la meilleure copine ethnique, le triangle amoureux, blablabla.

Bref, un téléfilm mollasson, totalement dispensable et oubliable, malgré un caméo de Dean Cain hilarant tant il ne sert à rien.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #67 : Dangerous Housewife (2015)

Publié le 17 Février 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Dangerous Housewife (Home Sweet Hell) :

Vendeur de meubles possédant sa propre entreprise, Don Champagne (Patrick Wilson) semble avoir une vie parfaite. Mais en vérité, sa femme Mona (Katherine Heigl) est froide, distante, calculatrice, autoritaire, monomaniaque et bourrée d'obsessions et de tics, sa vie sexuelle est inexistante, sa fille commence à se calquer sur sa mère, et sa nouvelle employée (Jordana Brewster) lui fait de l'oeil. Et lorsque celle-ci tombe enceinte de lui, et décide de le faire chanter, Mona prend les choses en main, et emmène le couple dans une spirale meurtrière improbable...

Une comédie noire qui manque notablement de punch et de structure, ainsi que de logique interne : en effet (spoiler alert), tout le métrage repose sur le meurtre de Brewster par Mona & Don, afin de mettre un terme à son chantage... sauf qu'à ce point du métrage, puisque Mona est déjà au courant, le chantage en question n'a plus aucun poids, et le meurtre aucun intérêt pour le couple. Et toute la suite du film découlant de cette décision initiale bancale, le récit s'en trouve particulièrement affaibli.

Cela dit, Heigl joue bien les femmes frigides psychopathes, et Wilson les maris émasculés ; dommage que tout le reste du cast ne fasse que de la figuration, et que le film soit à ce point prévisible.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #134 : Mon George à moi (2014)

Publié le 22 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Mon George à moi (Looking for Mr. Right) :

Trompée par son compagnon, Annie Butler (Sarah Lancaster), une apprentie auteure, décide de suivre les conseils d'un livre d'auto-thérapie, et d'imaginer un petit-ami parfait, George, dont elle fait le sujet d'un livre. Lorsque ce livre est acheté par une maison d'édition dirigée par Della Hendershot (Vivica A. Fox), cependant, Annie est contrainte de prétendre que George existe réellement, et que son roman est en réalité un livre autobiographique... et pour ne rien arranger, elle doit trouver un George crédible à présenter au public...

Un téléfilm Hallmark assez mauvais, principalement parce que, malgré le capital-sympathie de Sarah Lancaster, son personnage est à la limite du détestable : elle est immature, égoïste, rêveuse et crédule, elle débite des platitudes sur le destin, la vie et l'amour, elle a la profondeur émotionnelle d'une gamine de 12 ans... bref, le personnage principal est à baffer, les personnages secondaires sont tous creux et mal castés, la musique est envahissante, et de manière générale, c'est mal écrit, avec des dialogues bancals et laborieux, interprétés de manière forcée et peu subtile. À oublier très vite.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #135 : Lovesick (2014)

Publié le 23 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Lovesick :

Charlie Darby (Matt LeBlanc), proviseur d'un lycée, a tout pour lui : apprécié de ses amis, de ses collègues et de ses élèves, il est charismatique, charmant et charismatique. Seul problème : dès qu'il s'engage dans une relation sérieuse, il se transforme en monstre de jalousie et de possessivité, paranoïaque et obsessif. Bien décidé à ne plus se laisser dévorer par des relations douloureuses, il choisit alors de ne plus faire l'expérience que de relations sans lendemain... jusqu'à ce qu'il rencontre Molly (Ali Larter), une ex-danseuse dont il s'éprend immédiatement. Mais bientôt, sa psychose ressurgit...

Une comédie romantique indépendante narrée par Adam Rodriguez, en meilleur ami de LeBlanc, lequel s'amuse à jouer les hommes aigris, cyniques et amers, revenu de toutes les choses de l'amour et ultra-jaloux.

Problème : le personnage est tellement déséquilibré et obsessif qu'il en devient glauque et agaçant, alors que son comportement est censé être drôle et ridicule.

Il y a donc bien un problème de ton dans cette comédie indépendante, qui tente de rendre comique un problème de maladie mentale visiblement assez sérieux, et n'y parvient pas ; ce qui est assez dommage, d'autant que les seconds rôles sont sympathiques, entre Rodriguez, Larter, Ashley Williams, Rachael Harris, ou encore Chevy Chase en voisin porn-addict.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #83 : The Voices (2014)

Publié le 11 Mars 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Thriller, Fantastique, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Voices :

Jerry (Ryan Reynolds) est un ouvrier particulièrement perturbé, qui depuis le "suicide" de sa mère, durant son enfance, entend désormais des voix : il parle ainsi à son chien, sympathique et bon-vivant, et à son chat, acariâtre et hostile. Et progressivement, alors qu'il s'intéresse de plus en plus à ses charmantes collègues, les troubles mentaux de Jerry commencent à prendre le dessus, et à l'entraîner dans une spirale meurtrière et sans issue.

Un métrage hybride signé de la réalisatrice/scénariste de Persepolis, et qui se trouve à mi-chemin de la comédie, du drame et du thriller, un mélange de ton particulièrement acrobatique, mais qui fonctionne ici plutôt bien, et s'avère assez fascinant dans ses variations tonales.

Le film ne serait cependant rien sans l'interprétation habitée de Reynolds, qui porte le film sur ses épaules, en jouant à la fois le personnage principal, et en doublant "les voix".

Au final, il ressort de ce métrage une atmosphère pesante et captivante, à la fois sanglante, triste, glauque et grotesquement drôle, qui ne fonctionne pas forcément à tous les coups, mais suffisamment pour que l'on ne décroche jamais de cet ofni meurtrier (le générique de fin = WTF).

4.25/6

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