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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Critique éclair - Marvel's Agents of SHIELD 1x05

Publié le 23 Octobre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Action, Thriller, Fantastique, Marvel, MCU, ABC

1x05 :

Moi qui espérait que Coulson avait deviné que Skye était une traîtresse, et jouait le jeu pour tenter de la piéger... mais non. Le SHIELD est vraiment une bande de bras-cassés peu doués ou observateurs, et on se demande parfois comment ils réussissent à accomplir leurs missions... bon, après, rien de vraiment mémorable au programme : un mutant-of-the-week qui décide subitement d'être très maychant, sans réelle motivation, parce qu'on lui donne un surnom de maychant ; une Skye toujours mise en avant, quelle que soit sa tenue (si possible légère, parce qu'il faut faire de l'audience) ; une bad girl à peu près aussi peu charismatique que l'agent double de la saison précédente ; de la musique pataude (le score pétaradant sur une poursuite à 2 à l'heure, ça m'a rappelé le film Ecks vs Sever) ; des dialogues lourds et des faux-raccords à la pelle.

Rien de bien passionnant, ça singe les grandes lignes du pilote sous un point de vue à peine différent, 7.13M de spectateurs, et pas d'épisode la semaine prochaine. Mouais. Et puis entre la redondance de Fitz & Simmons (ils vont en buter un à un moment ou un autre, non, histoire d'avoir le quota de morts Whedoniennes ?) et les persos inconsistants (Skye l'hacktiviste qui, après 5 épisodes, prend la défense du Shield, l'organisation secrète qui torture, manipule, et utilise de la technologie sur ses prisonniers, blablabla), je redoute presque un twist "en fait, la mère de Skye, c'est May", histoire de couronner le tout.

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Critique éclair - Marvel's Agents of SHIELD 1x09

Publié le 27 Novembre 2013 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Science-Fiction, Action, Fantastique, Thriller, Marvel, MCU

1x09 :

La pire équipe d'espions du monde se croit dans un épisode de la saison 1 des X-files lorsqu'elle croise le chemin d'une fille télékinétique, dont on s'aperçoit bien vite que les manifestations surnaturelles sont le produit d'un fantôme amoureux qui la hante...

Bref, on se retrouve dans un épisode anecdotique (un de plus) qui aurait été très à sa place durant la semaine d'Halloween, et qui n'apporte absolument rien à la série. Ah, si, on apprend qu'avant, May était exactement comme Skye, qu'elle a eu une expérience de terrain traumatisante (vaguement racontée par Coulson plutôt que montrée, parce que tous les moyens sont bons pour économiser du budget), et que depuis, elle est dâââârk et tourmentée. C'était bien la peine de teaser des révélations sur le passé de May, ou même un épisode May-centric, si c'était pour faire un épisode maison hantée, avec Fitz et Simmons qui font un concours de farces, et Skye qui prend le devant de la scène.

Parce que oui, au cas où on ne le saurait pas encore, Skye est géniale, Skye est le coeur de l'équipe, Skye est apparemment la seule à savoir utiliser Facebook, Skye peut parler religion avec la télékinétique (super utile), Skye est honnête, sincère, perceptive et possède un grand sens de l'empathie... bref, Sky est indispensable à la série, les copains !

Seul bon point de l'épisode : une absence totale de référence à l'état de Coulson. Ce qui ne peut vouloir dire qu'une chose : on va en bouffer dans le prochain épisode, celui juste avant le break de Noël...

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Un film, un jour (ou presque) #11 : Edge of Tomorrow (2014)

Publié le 13 Juillet 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Fantastique, Science-Fiction, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Edge of Tomorrow :

L'Europe est envahie par une race extraterrestre invincible, les Mimics. Publicitaire couard, William Cage se retrouve propulsé contre son gré sur le champ de bataille, où il est aussitôt attaqué par une créature étrange. Bien vite, il s'aperçoit que cette créature lui a transmis un don surnaturel : celui de se réveiller, à chacune de ses morts sur le champ de bataille, le matin même précédant l'assaut...

3/4 d'un Groundhog Day scifi marrant, ludique et dynamique, 1/4 d'un finish basique et cliché. Pas vraiment convaincu par les gloumoutes aliens génériques au possible (l'esprit de ruche, les tentacules, le nom "Mimics" sans aucun rapport avec leurs capacités ou leur mode de fonctionnement... mouais), par certains sfx aux textures ou au rendu affreusement numérique/artificiel (m'enfin, c'est Sony aux sfx, donc pas vraiment surprenant), et par la dernière partie du film que j'ai trouvée paradoxalement sans enjeux : à partir du moment où Cruise n'a plus son pouvoir, il ne pouvait qu'aller au bout de sa mission en assistant à la mort de Blunt et de tous les soldats. Donc forcément les dernières 20 minutes se déroulent sans la moindre surprise ni émotion, en ce qui me concerne, puisque j'attendais patiemment qu'il reboote le tout pour qu'on ait un happy end bien prévisible. Ce qui s'est bien évidemment produit.

Mais sinon, c'était sympatoche. Du 4/6, en somme.

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Un film, un jour (ou presque) #42 : Adult World (2013)

Publié le 25 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Adult World :

Amy (Emma Roberts) est une jeune étudiante en poésie idéaliste, maladroite et immature, qui cherche la renommée internationale ; pour subvenir à ses besoins, elle prend un job dans un sexshop, et essaie de convaincre un poète célèbre et taciturne (John Cusack) de lui servir de mentor...

Une comédie dramatique indépendante qui ne sait sur quel pied danser.

D'un côté, ça semble se vouloir une satire des rêves idiots, prétentieux et improbables d'une jeune femme immature, qui agit comme si elle avait douze ans, et dont les pensées risibles et les réactions over-the-top font qu'on ne peut que se moquer d'elle tout du long ; et de l'autre, ça prend le parcours de la demoiselle beaucoup trop au sérieux, enchaînant les clichés, les grosses ficelles narratives évidentes, et les caractérisations bancales, au point de la rendre tout simplement insupportable, en dépit du côté naturellement attachant d'Emma Roberts, avec son nez constamment rougi par le froid.

Particulièrement bancal, donc, et hésitant constamment entre deux points de vue radicalement opposés sur une même histoire.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #29 : La Belle et la Bête (2014)

Publié le 6 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Romance, Jeunesse, France, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

La Belle et la Bête :

Afin de préserver la vie de son père, Belle accepte de se sacrifier, et de vivre dans le château de la mystérieuse Bête, un Prince maudit à l'apparence bestiale. Après quelques temps passés en sa compagnie, Belle finit par tomber amoureuse...

Par tous les saints, quelle daube abyssale.

Alors attention, c'est assez joli, visuellement, même si on n'évite pas l'abus de CGI et autres rustines numériques pour les paysages... mais le visuel, ça reste le domaine de prédilection de Christophe Gans, donc ça assure un minimum.

Le reste, par contre, c'est un plantage absolu : les acteurs récitent tous leur texte de manière robotique ; Lea Seydoux est froide, distante et fausse ; la Bête est laide et jamais crédible visuellement ; le scénario est mal structuré et l'on ne croit jamais à l'histoire d'amour centrale ; les créatures en CGI ne servent à rien ; la montée en puissance est inutile et mal gérée... bref, le film est la définition même d'une coquille vide, un navet friqué qui repompe à droite et à gauche sans jamais convaincre sur aucun plan.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #60 : Petit Mensonge et Grand Mariage (2013)

Publié le 6 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Petit Mensonge et Grand Mariage (One Small Hitch) :

Sur le point de rentrer dans sa famille pour assister au mariage de sa mère, Molly (Aubrey Dollar) plaque son petit ami, et croise le chemin de Josh (Shane McRae), le meilleur ami de son frère, en route pour le mariage. Afin de faciliter les derniers jours du père de Josh, malade, le couple décide alors de faire semblant d'être fiancé le temps de la cérémonie... mais les sentiments s'en mêlent bientôt.

Une comédie romantique assez classique, mais qui fonctionne plutôt bien, à ma grande surprise. Principalement parce que la distribution y met de l'énergie, Aubrey Dollar en tête, toujours aussi attachante et sympathique. À part ça, cependant, il faut bien avouer que le tout est assez routinier, et pas forcément très bien filmé par John Burgess. Mais bon, ça se regarde tout de même tranquillement.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #32 : 51-50 Mall Cop (2005)

Publié le 11 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Policier

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

51-50 Mall Cop :

Frank, un agent de sécurité dans un centre commercial, perd son bras dans un accident de travail ; lorsqu'il revient, plus tard, sur les lieux de l'incident, il fait la connaissance de Donna, sa remplaçante, une jeune femme séduisante, mais timide...

Une comédie indépendante typique du genre, à savoir décalée et plus proche d'une tranche de vie bizarre que d'une véritable comédie.

Ici, tout tourne autour de l'ambiance, une ambiance étrange et cotonneuse, presque pesante, avec des personnages autres et des situations improbables, dans un environnement intemporel, qui rappelle fortement les 80s.

Étrangement, cependant, ça fonctionne par moments, principalement parce que la distribution est sympatoche (Jennifer Morrison, notamment, est assez amusante en punkette éprise de Kathleen Robertson). Cela dit, le rythme est assez bancal et la structure du scénario, à base de retours en arrière pour un autre point de vue, peine à vraiment convaincre.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #36 : Jodorowsky's Dune (2013)

Publié le 16 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Documentaire, Histoire, Science-Fiction, Biographie, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Dune selon Jodorowsky (Jodorowsky's Dune) :

Un documentaire très intéressant sur la genèse avortée du Dune de Jodorowsky, dans toute sa grandeur, sa folie, et son anticipation. C'est fascinant, mais (parce qu'il y a toujours un mais) il y a une telle unanimité sur le génie de Jodo, sur son talent, sur sa grandeur, sur son imagination inégalée, sur l'influence qu'il a eu sur toutes les productions de genre de ces trente dernières années, etc... que je ne peux m'empêcher d'y voir un documentaire en partie assez complaisant, répété et passant beaucoup de brosse-à-reluire. Sans oublier le grand nombre d'affirmations improbables, jamais étayées par des témoignages croisés, et qui semblent souvent tenir de l'affabulation pure et simple...

Jodo le visionnaire ? Sans nul doute. Jodo le génie absolu à qui le cinéma doit tout, mwé. Je reste dubitatif, d'autant que de reporter intégralement l'échec de Dune sur la frilosité des exécutifs hollywoodien, c'est un peu oublier que les concepts de Jodo sont tellement psychédéliques et surréalistes, tellement ancrés dans leur époque "stupéfiante", qu'ils auraient laissé l'immense majorité des spectateurs à la porte du film.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #37 : Heatstroke (2013)

Publié le 18 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame, Thriller, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Heatstroke :

Malgré les réticences de sa fille Josie (Maisie Williams), Paul (Stephen Dorff) l'emmène, ainsi que sa nouvelle compagne Tally (Svetlana Metkina), dans une expédition africaine au fin fond de la savane, pour y étudier des hyènes. Mais lorsque Paul est abattu, Tally et Josie se retrouvent seules au milieu de nulle part, traquées par les animaux, par des braconniers, et par un dangereux trafiquant d'armes (Peter Stormare).

Un thriller qui fait brièvement illusion : les paysages africains sont superbes, Dorff est efficace, et Maisie Williams comme toujours attachante... mais ça s'arrête là. Forcément : quelle idée idiote de faire reposer l'intégralité de ce survival sur les épaules de l'actrice russe, qui surjoue régulièrement, et n'est jamais vraiment convaincante. Une fois Dorff évacué du métrage, une grosse partie de l'intérêt de celui-ci disparaît ; et comme en plus le script n'est clairement pas à la hauteur, tant dans sa structure que dans ses dialogues...

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #934 : Geography Club (2013)

Publié le 5 Avril 2019 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Geography Club :

Au lycée Goodkind, tout le monde vit une double vie : Russell est gay, mais sort avec des filles ; Min et Thérese prétendent n'être que de bonnes amies ; Ike ignore ce qu'il est réellement... ensemble, ils décident de former le Club de Géographie du lycée, où ils peuvent se confier les uns aux autres, loin des autres étudiants inintéressés...

Un teen movie adaptée d'un roman populaire, assez typique de la mouvance pro-LGBT actuelle, avec ce que ça comporte, malheureusement, de clichés ou de situations et de personnages convenus.

Bon, après, ça reste un métrage qui promeut la tolérance et l'acceptation, donc c'est toujours une bonne chose, mais à part ça... mouais, sans plus.

C'est assez plat, inoffensif et terne. Meaghan Martin y est attachante, cela dit.

2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien....

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Un film, un jour (ou presque) #40 : Au Coeur de l'Amour (Scents and Sensibility - 2011)

Publié le 22 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Au Coeur de l'Amour (Scents and Sensibility) :

La famille Dashwood est en péril : inculpé par le FBI, le père de famille est placé en examen, et le clan Dashwood est ruiné ; à Elinor (Ashley Williams) et Marianne (Marla Sokoloff) de trouver un moyen de subsistance pour leur famille, et pour leur soeur malade...

Une adaptation très libre et moderne de Raison et Sentiments, qui ressemble beaucoup à un téléfilm Hallmark ou Lifetime, et en a à peu près le budget : illustration musicale pop au rabais, score musical fauché, réalisation très moyenne, on est dans la catégorie "budget microscopique". Heureusement qu'Ashley Williams possède un capital sympathie énorme, et s'avère l'ancre qui évite au film de partir à la dérive, d'autant que la plupart des autres personnages féminins sont assez antipathiques (Marianne y compris).

Bref, ça se regarde gentiment, mais ça ne restera pas dans les mémoires.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #47 : Some Girl(s) (2013)

Publié le 1 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Some Girl(s) :

Sur le point de se marier, un homme décide de retourner voir certaines de ses exs, pour aller s'excuser de la manière dont il s'est comporté avec elles, et faire le point sur leurs relations passées...

Une adaptation cinématographique d'une pièce de Neil LaBute, qui bénéficie principalement d'une durée assez courte (moins de 90 min, tout compris), et d'une distribution très sympathique : Adam Brody, Mia Maestro, Zoe Kazan, Kristen Bell, Emily Watson, Jennifer Morrison... malheureusement, ça s'arrête plus ou moins là, puisque, adaptation de LaBute oblige, le tout finit par devenir assez vain, répétitif, voire même agaçant dans son incapacité à transcender ses bavardes origines scéniques, et dans l'antipathie suscitée par son personnage principal.

Un film qui pourrait donc être retitré "portrait d'un connard fini" et qui s'avère finalement très inégal, forcément, en fonction des actrices et de l'histoire de leur personnage. Mention spéciale à Zoe Kazan, impériale, suivie de près par Bell et Morrison.

2.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #44 : Liberal Arts (2012)

Publié le 28 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Liberal Arts :

À 35 ans, Jesse (Josh Radnor) revient dans son alma mater, le coeur plein d'enthousiasme et de nostalgie... là, il rencontre une jolie étudiante de 19 ans (Elizabeth Olsen) dont il s'éprend. Mais la différence d'âge et la virginité de la jeune femme s'avèrent des obstacles de taille pour Jesse.

Un film écrit, réalisé et interprété par Josh Radnor, qui se prend pour Woody Allen, et se met dans la peau de ce trentenaire agaçant, dont le charme fait succomber toutes les femmes, qui débite des platitudes philosophiques, s'ébaubit devant New York, a de l'humour, et est capable de conseiller autrui, quelque soit son âge et son problème.

Autant dire que le métrage m'est rapidement sorti par les oreilles, malgré Elizabeth Olsen, impeccable, et malgré les innombrables critiques américaines adorant le film. Un tout trop pompeux et prétentieux pour son propre bien, à la limite du film hipster pseudo-intellectuel supposément profond, mais finalement très conservateur.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #713 : Knife Fight (2012)

Publié le 15 Mai 2018 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Knife Fight :

Paul Turner (Rob Lowe) est un spin doctor de première importance, qui manipule médias et citoyens pour parvenir à promouvoir la carrière politique de ses clients... mais petit à petit, ses actions commencent à avoir un impact négatif sur son existence et sur son idéalisme.

Un drame politique assez classique, voire cliché, sur la prise de conscience de ce spin doctor qui s'aperçoit qu'il a délaissé ses idéaux, blablabla... la distribution (Lowe, Jamie Chung, Julie Bowen, Jennifer Morrison, Carrie-Anne Moss, Saffron Burrows, etc) est très solide et intéressante, et le tout est suffisamment rythmé pour maintenir l'intérêt durant les cent minutes du métrage, mais le propos est étrangement contre-productif, tant l'idéalisme de ce personnage sonne faux.

2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Un film, un jour (ou presque) #50 : Deuxième Chance à Brooklyn (2014)

Publié le 5 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Deuxième Chance à Brooklyn (The Angriest Man in Brooklyn) :

Henry Altmann (Robin Williams), perpétuellement furieux et incontrôlable, découvre un beau jour qu'il ne lui reste que quatre-vingt dix minutes à vivre, avant qu'un anévrisme ne le tue ; il décide alors de tout quitter, pour errer en ville et tenter de mettre de l'ordre dans ses affaires avant de quitter ce monde...

Une comédie dramatique sur la maladie, le deuil, et les regrets, malheureusement pas très maîtrisée : la faute à un réalisateur et un script qui laissent tout le monde en roue libre, ce qui est assez rédhibitoire lorsque Robin Williams est dans le film.

Pour chaque moment touchant et mélancolique, il y a ainsi quatre ou cinq scènes de personnages beuglant dans tous les sens, ou des voix offs inutiles et superflues. Dommage, notamment parce que Mila Kunis et Robin Williams sont capables de bien plus subtil.

1.5/6

 

(EDIT : et quel dommage aussi que ce métrage assez faiblard soit l'un des derniers de Robin Williams, décédé après l'écriture de cette mini-review ; dommage, et aussi assez doux-amer, compte-tenu du sujet du film... Williams méritait tout de même une sortie de scène plus mémorable.)

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Un film, un jour (ou presque) #52 : Beaucoup de Bruit pour Rien (Much Ado About Nothing - 2012)

Publié le 9 Septembre 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Beaucoup de Bruit pour Rien (Much Ado About Nothing) :

Une adaptation moderne de la pièce de William Shakespeare, par Joss Whedon, et avec bon nombre d'acteurs habitués des oeuvres du scénariste (Amy Acker, Nathan Fillion, Alexis Denisof, Clark Gregg, Fran Kraz, etc)...

Une comédie filmée en noir et blanc (pourquoi ? Parce que Whedon est un auteur, pardi ! *soupir*) et qui suit assez fidèlement la pièce originale, en changeant quelques détails ici ou là, mais en reprenant tous les dialogues tels qu'écrits à l'époque. En l'état, c'est assez inégal : le contraste entre la langue soutenue, le noir et blanc, l'interprétation moderne, et la réalisation assez plate rend souvent le tout assez laborieux pour un spectateur peu habitué à du Shakespeare in the text. Sans compter qu'il y a un certain manque de punch dans le produit fini, avec son illustration musicale très particulière et branchée...

Je ne note pas, vu que j'ai plus ou moins décroché à plusieurs moments, même avec des sous-titres vo ou vf pour aider...

?/6

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Un film, un jour (ou presque) #58 : Brick Mansions (2014)

Publié le 4 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Thriller, Policier

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Brick Mansions :

En 2018, la ville de Detroit est divisée en deux par un mur, isolant les Brick Mansions, un quartier où règne l'anarchie et le chaos, du reste de la cité. Lino (David Belle) et Damien Collier (Paul Walker), un flic infiltré, doivent faire équipe pour s'y introduire, et empêcher le lancement d'un missile atomique par le dangereux Tremaine (RZA)...

Sans surprise, ce remake du (déjà peu fameux) Banlieue 13 s'avère un flop quasi-intégral : le tout est plat, forcé, monté avec les pieds à grands renforts de zooms, de ralentis et de cuts, et surtout, outre son scénario très peu inspiré et original, on sent très clairement la nature "coproduction EuropaCorp" du film, avec ses acteurs qui jouent mal ou sont mal doublés en post-synchro. Restent les cascades, potables, et Paul Walker, qui essaie de surnager un peu dans ce qui est son ultime film...

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #43 : 22 Jump Street (2014)

Publié le 26 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Action, Policier

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

22 Jump Street :

Après le succès improbable du programme Jump Street, Schmidt (Jonah Hill) et Jenko (Channing Tatum) remettent le couvert, mais cette fois-ci, ils doivent infiltrer une université à la recherche d'un trafiquant de drogues...

Au premier abord, on pouvait légitimement se demander quel était l'intérêt de cette suite, qui s'affichait ouvertement comme un clone du premier opus, dans un cadre à peine différent. Et puis en fait, le film assume tellement ce statut, blindant son scénario de références méta, et autres vannes totalement décomplexées sur le statut de suite du métrage, que le tout en devient éminemment sympathique.

Et comme en plus le récit s'amuse à jouer la carte de l'inversion des rapports de force entre ses deux protagonistes, et enfonce le clou sur la nature codépendante et quasi-amoureuse de leur relation, le tout se regarde avec un grand plaisir, et amène de franches rigolades à peine entachées par l'absence du thème principal de la série.

Pas de quoi révolutionner le monde de la comédie, mais bon...

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #62 : #Chef (2014)

Publié le 10 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

#Chef :

Ancien chef prodige, Carl Casper (Jon Favreau) s'est progressivement laissé aller à la facilité, bien content de son job confortable dans un restaurant de LA, de sa bedaine croissante, et de la compagnie sans attaches de Molly (Scarlett Johansson)... mais lorsqu'une critique assassine le remet sérieusement en place, Carl comprend qu'il doit se remettre en question, renouer avec son fils, et réinventer sa carrière en ouvrant un food truck à Miami...

Un projet perso pour Jon Favreau, tellement passionné par la bonne bouffe et la cuisine qu'il a rameuté ses potes pour en faire ce film à la gloire de la nourriture, dans lequel il tient le premier rôle, et couche avec ScarJo et Sofia Vergara. Rien que ça.

Cela dit, malgré son côté vanity project évident, sa fin précipitée, et son récit assez balisé de rapprochement entre un père et son fils, Chef est un spectacle sympathique, principalement grâce à la mise en images de ce food porn par Favreau, une mise en images dynamique, amusante et colorée, sur fond de salsa et de musique rétro.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #38 : Hercules (2014)

Publié le 19 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Aventure, Histoire, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Hercule (Hercules) :

Hercule (The Rock), un mercenaire prêt à tout pour gagner un peu d'or aux côtés de sa bande de guerriers, est embauché par le Seigneur Cotys (John Hurt) pour entraîner les troupes de Thrace en vue d'un conflit armé contre un général ennemi... mais la destinée du demi-dieu le rattrape bien vite.

Une version révisionniste du personnage d'Hercule, qui se veut clairement iconoclaste et réaliste, en faisant du demi-dieu un homme moralement faible, tourmenté, et en proie à des hallucinations. Pourquoi pas, après tout : c'est un postulat de départ comme un autre, et une relecture potentiellement intéressante... mais malheureusement, plus que de rehausser l'intérêt du récit, cette approche le flingue totalement.

Car sous la caméra de Brett Rattner, la Grèce surnaturelle d'Hercule se transforme en monde terre à terre, terne et sombre, à la musique quelconque, au rendu gentiment fauché, au rythme pépère, et sans le moindre souffle épique. Les seules scènes qui font illusion dans le métrage sont les deux grosses scènes de bataille, malheureusement trop courtes, et un peu plombées par des effets spéciaux très inégaux.

Reste alors la distribution, Dwayne Johnson en tête, qui fait de son mieux avec un script prévisible, plat, et des personnages peu développés.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #35 : Lucy (2014)

Publié le 15 Août 2014 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Action, Thriller, Fantastique, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Lucy :

Lucy (Scarlett Johansson), étudiante en Asie, se trouve embarquée dans une histoire de trafic de drogues qui la met en contact avec un produit révolutionnaire : désormais capable d'utiliser des zones inexplorées de son cerveau, elle développe des pouvoirs extraordinaires...

Besson décide de refaire Limitless à la sauce super-héroïne transcendentale (d'ailleurs, oui, j'ai pensé à Transcendance, aussi), avec bourrinage bessonnien en prime... pas grand chose à dire de plus, en fait.

C'est (souvent) gentiment con-con, cliché, pataud et bancal, mais comme souvent chez Besson, ça se regarde bien, et c'est efficace, pour peu que l'on éteigne son cerveau en entrant dans la salle.

Pourquoi pas, après tout, d'autant que ScarJo est comme toujours particulièrement convaincante dans ce type de rôle... m'enfin bon, ça donne un peu l'impression d'un Groluc en pilotage automatique, qui noie ses bonnes idées sous un paquet de facilités... Comme souvent ces temps-ci.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #69 : The Pretty One (2013)

Publié le 19 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

The Pretty One :

Contrairement à sa soeur jumelle Audrey (Zoe Kazan), populaire et heureuse, Laurel, complexée et timide, vit une vie médiocre chez ses parents... mais la mort de sa soeur dans un accident de voiture va lui permettre de prendre la place de cette dernière et de vivre son existence, trouvant par là-même un sens à sa propre vie...

Une comédie dramatique qui repose intégralement sur le capital sympathie de Zoe Kazan, qui fait de son mieux dans un rôle étrangement assez caricatural. En effet, il ne faut pas forcément compter sur le pitch, assez classique, ou sur la mise en image (et en musique) clairement typiquement indie/hipster, pour élever cette histoire assez prévisible et basique, qui en prime finit par placer son héroïne en position de "méchante", obligée de s'excuser auprès de tout le monde dans la dernière demi-heure du film.

Pas sûr que cela ait été le meilleur choix scénaristique à adopter, déjà que le personnage était à la limite de l'agaçant de par son impuissance, sa timidité maladive, et son attitude globalement maniérée et excentrique. M'enfin bon. Un peu déçu, je dois dire.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #155 : Girlfriend (2010)

Publié le 20 Juin 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Girlfriend :

À la mort de sa mère, Evan (Evan Sneider), un jeune vingtenaire trisomique, se retrouve seul au domicile familial ; il décide alors de devenir le "petit-ami" de Candy (Shannon Woodward), une jeune divorcée paumée tiraillée entre son ex violent et colérique, et son amant marié, père de l'enfant dont elle fait payer la pension alimentaire à son ex.

Un drame indépendant constamment sur le fil du rasoir, tant il aborde des sujets sensibles et potentiellement particulièrement glauques. Et c'est probablement là qu'il faut chercher le rejet viscéral de bon nombre de critiques, qui, malgré les récompenses décernées en festival, ont descendu le métrage en flammes.

Pourtant, le film parvient à éviter bon nombre de pièges et de problèmes potentiels, en opposant à Evan des personnages multi-dimensionnels et faillibles : même Russ, le "bad guy", a une motivation très humaine, celle de connaître la paternité réelle de son enfant.

Bref, un métrage assez touchant et réussi, en ce qui me concerne, bien qu'il n'évite pas quelques facilités. En tout cas, Shannon Woodward est excellente dans son rôle constamment à fleur de peau, et Evan, lui, est parfaitement à l'aise dans le sien.

4.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #156 : Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec (2010)

Publié le 22 Juin 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, France, Fantastique, Aventure, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec :

Alors qu'un ptérodactyle menace Paris, Adèle Blanc-Sec (Louise Bourgoin) tente de ramener une momie égyptienne à la vie pour aider à soigner sa soeur malade...

Si je devais résumer ce film en un mot, ce serait : bancal. Allez, un autre mot : décousu.

Car c'est clairement le problème de ce métrage de Besson, et ce à tous les niveaux : c'est affreusement inégal. Les effets spéciaux sont inégaux (les momies sont réussies, le volatile nettement moins, surtout dans les plans où Adèle le chevauche), le rythme est inégal (ça oscille entre dynamique et soporifique, avec des scènes très réussies, et d'autres tout à fait inutiles), les maquillages sont inégaux (à la fois techniquement, mais aussi au niveau de leur intérêt intrinsèque : ils ne servent à rien), l'humour est inégal (globalement, ça ne fonctionne pas, sauf pour les momies), le scénario est inégal (l'intrigue du ptéro est bouclée à mi-film, et laisse place à celle des momies de manière tout à fait forcée) et l'interprétation est inégale (Bourgoin n'est pas mauvaise, mais est assez monotone et quelconque, d'autres sont meilleurs) ; ajoutez à cela une réalisation de Groluc assez passe-partout, et une narration d'ouverture en voix-off totalement inutile, et on se retrouve avec un film bâtard, jamais vraiment mauvais, mais jamais vraiment convaincant non plus.

2.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #75 : Cops, les forces du désordre (2014)

Publié le 27 Février 2015 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Comédie, Policier, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Cops, les forces du désordre (Let's Be Cops) :

Deux trentenaires de Los Angeles à la vie médiocre assistent à leur réunion universitaire en costume de policiers... sur le chemin du retour, ils sont pris pour de véritables officiers et, en découvrant les regards appréciateurs des femmes, ils décident, sur un coup de tête, de s'improviser gardiens de la loi et de l'ordre en ville. Mais la pègre locale n'est pas très contente de voir débarquer ces "justiciers" à l'attitude exécrable...

Comédie qui repose intégralement sur le charisme des deux acteurs principaux, Jack Johnson & Damon Wayans Jr de la sitcom New Girl, et sur le capital sympathie du cast secondaire (dont Rob Riggle, Nina Dobrev, Keegan-Michael Kay, Andy Garcia, etc).

Le postulat de départ est sympa, et ça se regarde tranquillement, mais le script est un peu faiblard, à vrai dire, et les impros inégales, ce qui donne un rythme trop fluctuant pour vraiment convaincre.

3/6

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