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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""semaine française""

Un film, un jour (ou presque) #1009 : SEMAINE FRANÇAISE - L'école est finie (2018)

Publié le 16 Juillet 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

L'école est finie :

Fraichement titularisée, Agathe Langlois (Bérengère Krief) est mutée au fin fond de la Picardie, pour enseigner l'anglais dans un collège perdu et difficile. Mais rapidement, sur place, logée chez un couple excentrique (Patrick Chesnais, Catherine Hosmalin), elle apprend à aimer cette mission improbable et complexe...

Une comédie scolaire adaptée d'un livre/d'une histoire vraie par Anne Depétrini, et qui fonctionne à peu près, principalement sur l'énergie et le capital sympathie de sa distribution : dans l'ensemble, en effet, tout est tellement classique et cousu de fil blanc que ça n'apporte rien de vraiment original au genre et que ça se regarde passivement, sans jamais vraiment captiver le spectateur.

Un minuscule 3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien...

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Blog Update ! - Juillet 2019

Publié le 3 Août 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Update

Un mois de juillet principalement dominé, sur le blog des Téléphages Anonymes, par la semaine Comédie Française...

#997 : Making Fun - The Story of Funko (2018) - 3/6

#998 : Godzilla II - Roi des Monstres (2019) - 3.5/6

#999 : Murder Mystery (2019) - 3.5/6

#1000 : Rien n'arrête la musique (1980) - moustache/6

#1001 : Le Bout du Monde (2019) - 2.5/6

#1002 : The Hustle - Le Coup du Siècle (2019) - 2.25/6

#1003 : Spider-Man - Far From Home (2019) - 4.25/6

#1004 : John Wick (2014) - 3.5/6

#1005 : John Wick 2 (2017) - 4/6

#1006 : John Wick 3 - Parabellum (2019) - 3.75/6

#1007 : SEMAINE FRANÇAISE - Neuilly sa Mère ! (2009) & Neuilly sa Mère, sa Mère ! (2018) - 3/6 & 2.5/6

#1008 : SEMAINE FRANÇAISE - Ma Reum (2018) - 2.5/6

#1009 : SEMAINE FRANÇAISE - L'école est finie (2018) - 3.5/6

#1010 : SEMAINE FRANÇAISE - Le Doudou (2018) - 3/6

#1011 : SEMAINE FRANÇAISE - Alad'2 (2018) - 1.5/6

#1012 : SEMAINE FRANÇAISE - Budapest (2018) - 2/6

#1013 : SEMAINE FRANÇAISE - Black Snake : La Légende du Serpent Noir (2019) - 3.5/6

#1014 : SEMAINE FRANÇAISE - Nicky Larson et le Parfum de Cupidon (2019) - 3/6

#1015 : The Rise and Fall of Carolco (2015) - 2.5/6

#1016 : Batman - Hush (2019) - 3/6

#1017 : Yéti & Compagnie (2018) - 3/6

#1018 : Nature Calls (2012) - 2/6

#1019 : See You Yesterday (2019) - 2/6

#1020 : Lady Bloodfight (2016) - 3/6

#1021 : Comme des Bêtes 2 (2019) - 2.5/6

#1022 : Life After Flash (2017) - 4/6

#1023 : Dumbo (2019) - 2.75/6

#1024 : The Con is On (2018) - 1/6

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# Bilan :

Un mois caniculaire sur le blog des Téléphages Anonymes, mais malgré les pics atteints par les températures, il n'en a pas été de même pour les notes des films : entre la Semaine Française, et les nombreux métrages quelconques, peu de nouveautés vraiment marquantes ou intéressantes, en juillet, si ce n'est le dernier Spider-Man, et le dernier John Wick (l'occasion, pour moi, de rattraper les volets précédents).

Cela dit, le mois de juillet a permis de fêter le millième numéro de la chronique (quasi) hebdomaire "Un film, un jour... ou presque !". 1000 films passés en revue depuis la création de ce blog, sans prendre en compte certains cycles spéciaux, et les Oktorrorfests et Yulefests annuels, qui rajoutent facilement plusieurs centaines de films au compteur, si ce n'est plus : ça commence à faire beaucoup... et pas sûr que la rubrique atteigne les 2000 !

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# Film du mois :

Sans la moindre hésitation, le dernier volet de Spider-man, Far From Home, un blockbuster à l'image de son prédécesseur : amusant, attachant et dynamique.

Mention spéciale, cependant à Godzilla II qui, malgré des défauts flagrants, parvient à donner vie à des combats de kaijus mémorables ; et à John Wick 2, rattrapé tardivement par mes soins, et qui reste le meilleur de la franchise.

 

# Flop du mois :

Il serait trop facile de mettre la quasi-totalité de la Semaine Française dans cette catégorie (surtout Alad'2), aussi vais-je plutôt m'intéresser au reste du mois : un mois de comédies ratées, d'exclusivités Netflix peu probantes... et Dumbo.

Un Dumbo techniquement pas si calamiteux que ça (le personnage principal permet au film de frôler la moyenne), mais qui rate le coche de son récit, et ne surnage que grâce à certains de ses effets et au savoir-faire de Tim Burton à la barre. Reste que c'est (toutes proportions gardées) très décevant en regard des attentes du studio et des spectateurs, et que ça mérite le titre de ratage du mois (même si dans l'absolu, il y a eu bien pire).

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# Petit écran :

En juillet, sur le blog,  nous avons conclu la (médiocre) Twilight Zone de Peele ; nous n'avons guère plus été convaincus par Gad Elmaleh en Californie ; et nous sommes restés mitigés devant la dernière fournée de Black Mirror... pas un mois très mémorable, en somme.

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# À venir :

En août, le soleil et la chaleur envoie le blog des Téléphages Anonymes à l'autre bout du globe, à la recherche de l'aventure, avec un mois entièrement consacré à ce genre parfois spectaculaire, et toujours dépaysant : de la saga de la Momie aux aventures de Benjamin Gates, en passant par Lara Croft, le Roi Scorpion, Alan Quatermain, Crocodile Dundee, ou encore Jules Verne, il y a de quoi faire chez les aventuriers...

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1012 : SEMAINE FRANÇAISE - Budapest (2018)

Publié le 19 Juillet 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Budapest :

Malheureux dans leur vie professionnelle, Vincent (Manu Payet) et Arnaud (Jonathan Cohen) décident, sur un coup de tête, de créer leur propre entreprise d'enterrements de vie de garçon à Budapest, avec l'aide de Georgio (Monsieur Poulpe), un Français vivant sur place. Plus facile à dire qu'à faire, surtout quand vient le moment d'expliquer la situation à leurs compagnes, Cécile (Alice Belaïdi) et Audrey (Alix Poisson)...

Une comédie française pas drôle (pléonasme), (un peu) graveleuse, réalisée par Xavier Gens et qui se veut inspirée d'une histoire vraie, mais se contente en fait d'enquiller les pires clichés sur la Hongrie, et les péripéties déjantées lorgnant fortement sur du sous-Very Bad Trip, les scènes relationnelles mollassonnes et trop sérieuses (ça n'aide pas que les personnages masculins soient tous des débiles immatures - et les personnages féminins ne sont pas mieux lotis, dans un autre genre), et les moments d'improvisation inutile...

Bref, c'est longuet, c'est assez plat, pas très drôle, et pour une raison ou une autre, ça m'a rappelé Pattaya, sans le capital sympathie de ce dernier et de sa distribution.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1010 : SEMAINE FRANÇAISE - Le Doudou (2018)

Publié le 17 Juillet 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française... ​​

Le Doudou (2018) :

Lorsque Michel (Kad Merad) perd le doudou de sa fille à l'aéroport de Roissy, il décide d'offrir une récompense à celui qui le retrouve. Sofiane (Malik Bentalha), employé de l'aéroport et magouilleur, décide de prétendre avoir retrouvé la peluche, mais son plan ne fonctionne pas, et ensemble, Sofiane et Michel tentent de remettre la main sur l'objet...

Une sorte de Course au Jouet à la française, écrite et réalisée par deux anciens des Guignols de l'Info et des Tuches, et qui s'avère assez inégale, mais pas désagréable pour autant.

En fait, le problème, c'est que la première moitié du film s'avère très (trop) conventionnelle et sage, avec une illustration musicale vraiment générique ; heureusement, à partir de la maison de retraite, et de sa mamie sympathisante nazie qui montre sa ******, le film se lâche un peu plus, et devient bien plus excentrique, avec des caméos d'Olivier Baroux, de sa fille, d'Elie Seymoun, de Guy Marchand, etc.

Le tout s'avère alors très plaisant, même si, sur la toute fin, on retombe dans les beaux sentiments et l'émotion facile, qui semblent un peu forcé. Un film gentillet (et au jeu heureusement naturel et convaincant) et honorable, à défaut d'être très mémorable.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1011 : SEMAINE FRANÇAISE - Alad'2 (2018)

Publié le 18 Juillet 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, France, Review, 1001 Nuits

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Alad'2 :

Lorsque le maléfique Shah Zaman (Jamel Debbouze) envahit le royaume, Aladin (Kev Adams) s'enfuit, laissant sa princesse (Vanessa Guide) aux mains du cruel envahisseur. Mais Aladin ne s'avoue pas vaincu, et part à la recherche de son génie (Eric Judor), pour tenter de reprendre sa place sur le trône...

Alad'2, ou "on prend le premier, on refait la même chose, mais avec encore plus de références pop moderne, encore plus de caméos, et encore moins d'idées". C'est creux, c'est fainéant, c'est laborieux au possible, les effets spéciaux sont quelconques, les digressions innombrables, insipides et forcées (Depardieu, la Reine des Neiges, Akinator...) et le tout se finit le plus platement possible, avec un passage comédie romantique qui sonne faux, et une chanson calamiteuse avec Tal.

Alors ponctuellement, le temps d'une scène ou d'un gag, ça fonctionne, principalement grâce à l'énergie des personnes impliquées (comme Jamel), mais dans l'ensemble, c'est toujours la même chose, et toujours ce fléau français de la diction récitative de certains acteurs qui ne s'approprient pas les dialogues, et les débitent en articulant et en surénonciant la moindre syllabe.

1.5/6 

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Un film, un jour (ou presque) #1008 : SEMAINE FRANÇAISE - Ma Reum (2018)

Publié le 15 Juillet 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Jeunesse, Review

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Ma Reum (2018) :

Ultra-protectrice, Fanny (Audrey Lamy) couve son fils Arthur (Charlie Lagendries), sous le regard résigné de son époux Stéphane (Florent Peyre). Mais lorsque Arthur est harcelé par trois autres garçons, Fanny décide de prendre les choses en main... et la situation dégénère rapidement.

Une comédie du réalisateur et scénariste de Sales Gosses, une comédie de vacances bien trop potache et anecdotique pour marquer les esprits.

Ici, le sujet du harcèlement scolaire est abordé sous l'angle du quasi-cartoon, pour ce qui ressemble fortement à un téléfilm pour enfants du genre Nickelodeon : tout le monde surjoue affreusement (Lamy, notamment, en fait trois caisses), c'est caricatural, l'humour est du niveau cour de récré, et les actions de cette mère de famille psychotique cessent rapidement d'être amusantes, à mesure qu'elles évoluent dans une direction pipi/caca/prout/morve de plus en plus extrème... et puis arrive cette fin (assez prévisible) durant laquelle le film décide de jouer la carte de l'émotion : ça ne fonctionne pas vraiment, victime du contraste trop important avec le trait vraiment forcé du reste du métrage.

Bof, en somme.

2.5/6

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Blog Update ! - Juillet 2020

Publié le 31 Juillet 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update

Un mois de juillet guère plus marquant que celui de juin, tant la planète traverse une passe vraiment étrange, mais les Téléphages Anonymes restent au rendez-vous !

#1240 : Les Baronnes (2019) - 2.5/6

#1241 : Red (2010) - 4/6

#1242 : Lego DC Shazam - Magie et monstres (2020) - 3/6

#1243 : QUINZAINE FRANÇAISE - 10 Jours sans Maman (2020) - 2/6

#1244 : QUINZAINE FRANÇAISE - Lucky (2020) - 3/6

#1245 : QUINZAINE FRANÇAISE - Just a Gigolo (2019) - 2/6

#1246 : QUINZAINE FRANÇAISE - Forte (2020) - 2.5/6

#1247 : QUINZAINE FRANÇAISE - Le Prince Oublié (2020) - 2.25/6

#1248 : QUINZAINE FRANÇAISE - Walter (2019) - 3/6

#1249 : QUINZAINE FRANÇAISE - Toute ressemblance... (2019) - 2/6

#1250 : QUINZAINE FRANÇAISE - Premier de la Classe (2019) - 4/6

#1251 : QUINZAINE FRANÇAISE - #JeSuisLà (2019) - 4/6

#1252 : QUINZAINE FRANÇAISE - Made in China (2019) - 3.25/6

#1253 : QUINZAINE FRANÇAISE - Joyeuse Retraite ! (2019) - 2/6

#1254 : QUINZAINE FRANÇAISE - Inséparables (2019)- 2.25/6

#1255 : QUINZAINE FRANÇAISE - La Lutte des Classes (2019) - 3.5/6

#1256 : QUINZAINE FRANÇAISE - Rendez-vous chez les Malawas (2019) - 2.25/6

#1257 : Circus of Book (2020) - 4/6

#1258 : Red 2 (2013) - 3/6

#1259 : The Old Guard (2020) - 2.5/6

#1260 : Expendables - Unité Spéciale (2010) - 3/6

#1261 : La Famille Willoughby (2020) - 3/6

#1262 : Le Chinois (1980) - 4/6

#1263 : Power of Grayskull - The Definitive History of the Masters of the Universe (2017) - 4.5/6

#1264 : Eurovision Song Contest - The Story of Fire Saga (2020) - 3/6

#1265 : Expendables 2 - Unité Spéciale (2012) - 3.25/6

#1266 : Irrésistible (2020) - 2.5/6

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# Bilan :

Un mois principalement marqué par sa première quinzaine, la Quinzaine comédie française, qui comme tout les ans "célèbre" le monde magique de la comédie franchouillarde... avec les résultats que l'on sait : pas grand chose à sauver, hormis Premier de la classe et #JeSuisLà, plus proche de la comédie romantique que de la comédie à proprement parler, et bénéficiant largement du capital sympathie de Chabat.

À part tout cela, quelques nouveautés 2020 au programme, sorties directement en VOD pour cause de pandémie, et malheureusement pas très convaincantes (Irrésistible, Eurovision Song Contest, The Old Guard, La Famille Willoughby), quelques documentaires, quelques films d'action plus ou moins réussis (le premier Red se démarque, ainsi que Le Chinois - même si pour ce dernier, c'est plus pour des raisons nostalgiques), et c'est à peu près tout.

Un mois peu mémorable, à l'image de la situation actuelle.

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# Film(s) du mois :

Par défaut, les documentaires passés en revue ce mois-ci, Power of Grayskull et Circle of Books, dans des genres totalement différents, ainsi que le premier Red, à la décontraction très sympathique.

# Flop(s) du mois :

Du côté français, le remake inutile Just a Gigolo et le Toute Ressemblance... de Denisot, sans grand intérêt. Du côté international, The Old Guard, succédané quelconque d'Highlander, Irrésistible, satire politique de Jon Stewart qui arrive après la bataille, et Les Baronnes, un polar 70s générique au possible, malgré son girl-power affirmé.

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# Petit écran :

Beaucoup de séries passées en revue, ce mois-ci, en commençant par un Space Force en demi-teinte ; à l'identique, les deux premières saisons de Miracle Workers étaient un peu inégales, avec une saison 1 trop superficielle pour convaincre vraiment, et une saison 2 radicalement différente.

I Am Not Okay with This, de Netflix, n'était pas désagréable dans le genre teen comedy fantastique, sans plus (le format atypique dessert un peu le programme), tandis que The Big Show Show était bien trop formaté sitcom désuète pour vraiment fonctionner. Sans oublier Dummy, une sorte de sous-Willard féminin inabouti, ainsi que La Guerre des Mondes de la BBC, une relecture historique intéressante, mais à l'écriture parfois trop pataude. Et puis il y a eu la deuxième saison de la Twilight Zone de Peele : une saison à l'orientation différente, nettement moins empreinte de justice sociale maladroite et donneuse de leçons, mais tout aussi frustrante : le programme a vraiment intérêt à trouver une durée et un ton, car pour le moment, c'est trop inégal pour être satisfaisant.

Et puis, pour conclure ce mois chargé, Sygbab est repassé par ici, pour nous parler (et pas en bien) du Tekwar de Shatner : de quoi finir sur une note un peu piquante, mais plutôt appropriée.

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

En août, un programme assez tranquille, avec une première semaine consacrée à l’héroïsme et aux muscles de Conan et d'Hercule, suivie de trois semaines plus classiques, avec entre autres Jackie Chan l'archéologue, Christian Bale le pilote de course, Artemis Fowl, l'intégrale Future Man, et une plongée dans le monde des immortels (les vrais) avec le début d'une intégrale Highlander par Sygbab.

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Blog Update ! - Juillet 2021

Publié le 1 Août 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Les bilans de Sygbab, Review, Télévision, Update

Juillet 2021 : de la chaleur, de la fatigue, du coronavirus toujours présent, et un référencement Overblog toujours au fond du trou... mais les Téléphages Anonymes persévèrent, avec des films, des séries, et beaucoup de courage

#1476 : Spectral (2016) - 3/6

#1477 : Secret Zoo (2020) - 2/6

#1478 : The Mad Ones (2017) - 1.5/6

#1479 : Luca (2021) - 4/6

#1480 : Unlucky Stars (2016) - 3/6

#1481 : SEMAINE FRANÇAISE - Brutus vs César (2020) - 2.25/6

#1482 : SEMAINE FRANÇAISE - 30 Jours Max (2020) - 2.25/6

#1483 : SEMAINE FRANÇAISE - Tout simplement noir (2020) - 4/6

#1484 : SEMAINE FRANÇAISE - Terrible Jungle (2020) - 4/6

#1485 : SEMAINE FRANÇAISE - Divorce Club (2020) - 3/6

#1486 : Black Widow (2021) - 3.75/6

#1487 : Dragon - L'histoire de Bruce Lee (1993) - 3.5/6

#1488 : La Naissance du Dragon (2016) - 2.5/6

#1489 : Le Dragon-Génie (2021) - 2.5/6

#1490 : The Misfits (2021) - 2/6

#1491 : Space Jam (1996) - 2.5/6

#1492 : Space Jam - Nouvelle Ère (2021) - 2.5/6

#1493 : The Tomorrow War (2021) - 2.75/6

#1494 : Un Homme en colère (2021) - 2.75/6

#1495 : Batman - Un Long Halloween, première partie (2021) - 3/6

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# Bilan :

Pas un mois très mémorable sur le blog, avec une industrie cinématographique qui peine à relancer la machine post-pandémie, et se retrouve à hésiter entre sorties en salles ou en VOD. Résultat : des sorties assez médiocres (The Tomorrow War, Space Jam 2, Un Homme en colère), des films sympathiques mais inégaux (Black Widow, Luca), et pas mal de DTV quelconques...

La semaine Comédie française n'a pas non plus été très marquante, même si Terrible Jungle et Tout simplement noir ont su se démarquer du tout-venant de la production française habituelle. Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de voir Kaamelott en salles - ce sera pour plus tard.

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# Film(s) du mois :

Luca, mignon comme tout à défaut d'être un Pixar qui fera date, à égalité avec les deux comédies françaises mentionnées ci-dessus (Terrible Jungle et Tout simplement noir). J'en suis le premier surpris, à vrai dire.

 

# Flop(s) du mois :

The Mad Ones, une comédie indépendante américaine nombriliste et insupportable ; The Misfits, un film de casse très approximatif et bourré de clichés en tous genres ; et Secret Zoo, une comédie familiale coréenne qui m'a étrangement brossé dans le sens inverse du poil...

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# Petit écran :

Ce mois-ci, j'ai entamé une intégrale Superstore qui, à ma grande surprise et malgré ses multiples qualités, m'a rapidement énervé de par son obstination à se concentrer sur son couple principal, guère attachant ou intéressant. Ce qui m'a profondément agacé, au point de devoir mettre cette intégrale en suspens pour ne pas me dégoûter totalement du programme... je vais reprendre très bientôt, pour les trois dernières saisons.

En parallèle, j'ai passé en revue la saison 2 de Mythic Quest (pas désagréable, mais ça m'a semblé un demi-ton en dessous de ce qui venait avant), ainsi que le second téléfilm tiré de la série Psych (à nouveau, résultat en demi-teinte).

Sans oublier la très sympathique Loki, dernière déclinaison télévisée en date du MCU, une série amusante et astucieuse, qui ouvre de nombreuses portes au reste de son univers.

Et puis Sygbab est revenu, courageusement, pour reprendre (et bientôt terminer) son intégrale Andromeda.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

 

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# À venir :

En août, rythme normal pour le blog, qui va tenter de couvrir tous les genres et tous les styles : de l'action (Hitman & Bodyguard 2, Fast & Furious 9), de l'aventure (Jungle Cruise), de la science-fiction (Infinite), du film pour enfants (Cruella), de l'animation, de la comédie, etc...

Niveau petit écran, au programme, la fin des intégrales Andromeda et Superstore, et les trois saisons de Jurassic World : Camp Cretaceous.

Enfin, pour conclure l'été et le mois d'août, une semaine Swashbuckling, consacrée aux films de pirates.

 

Et comme toujours, vous pouvez retrouver toutes les mises à jour du blog sur la page Updates, ainsi que la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Un film, un jour (ou presque) #1252 : QUINZAINE FRANÇAISE - Made in China (2019)

Publié le 15 Juillet 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, France, Review, Romance

Pendant deux semaines, comme tous les ans à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Made in China (2019) :

Depuis près de dix ans, François (Frédéric Chau) a coupé tous les ponts avec sa famille, et surtout avec son père Meng (Bing Yin), qui n'approuve pas le métier artistique de son fils. Mais lorsque Sophie (Julie de Bona), sa compagne, tombe enceinte, François commence à se rapprocher des siens et à renouer avec la culture chinoise qu'il a trop longtemps renié pour s'intégrer à la société française... quitte à emmener partout avec lui son ami magouilleur, Bruno (Medi Sadoun).

Une comédie dramatique française où se retrouvent deux acteurs de Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ?, pour une histoire de retour aux sources, de relation difficile entre un père et un fils, d'intégration, etc. Pas inintéressant, en soi, même si le côté mélodramatique prend très nettement le pas sur l'humour, un humour souvent confié à Medi Sadoun, très efficace, et à des vannes un peu clichées, nettement moins efficaces.

C'est probablement là que le bât blesse le plus : cet équilibre pas très maîtrisé qui donne dans le mélo familial assez classique et générique, avec une interprétation parfois un peu inégale. Ce n'est pas rédhibitoire, dans l'absolu, mais c'est finalement un peu trop convenu, et ça manque de punch pour vraiment emporter l'adhésion ou être particulièrement mémorable.

3.25/6 (mention spéciale pour Steve Tran, amusant, et pour Mylène Jampanoï, sublime)

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Un film, un jour (ou presque) #1481 : SEMAINE COMÉDIE FRANÇAISE - Brutus vs César (2020)

Publié le 12 Juillet 2021 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Histoire, Review, Amazon, Romance, Action

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Brutus vs César (2020) :

Envoyé en Gaule, parmi les légionnaires, pour avoir tenté d'assassiner son père César (Ramzy Bédia), Brutus (Kheiron), jeune marionnettiste pacifiste, échappe à ses compères légionnaires et rencontre les Gaulois locaux (Pierre Richard, Rheem Kherici, etc), chez lesquels il retrouve Albana (Lina El Arabi), une ex-esclave éprise de lui. Contre toute attente, il va alors rejoindre les rangs de la rebellion, pour s'élever contre les Romains...

Qui dit 14 juillet dit cinéma français, comme tous les ans, même si, cette année, je réduis l'habituelle semaine française à une seule journée, faute de motivation et (aussi) de production cinématographique adéquate.

On commence donc par ce film de et avec l'humoriste Kheiron, sorti directement sur Amazon pour cause de pandémie, et qui semble vouloir lorgner fortement sur Jean Yanne et Alain Chabat pour nous livrer un péplum parodique... péplum parodique qui, malheureusement, tombe nettement à plat, incapable de se doser correctement entre comédie et premier degré imperturbable.

On se retrouve donc devant un pastiche du genre aux Gaulois très typés (sauf Pierre Richard), où Vercingétorix est interprété par Youssef Hadji, où Ramzy-César fait exécuter tout ce qui bouge, où tous les potes et collègues de Kheiron viennent dire bonjour (Artus, Bérengère Krief, Issa Doumbia, Jérémy Ferrari, Laura Laune, et beaucoup d'autres), où Thierry Lhermitte et Gérard Darmon cachetonnent, et où le ton dérive progressivement, passant de la comédie pas très inspirée et à l'interprétation très inégale, à un mélange de romance plate et de combats guerriers ultra-sérieux bourrés de ralentis.

La mayonnaise ne prend pas vraiment, ça s'éparpille, et si ça se regarde vaguement, ça n'arrive pas à la cheville de ses modèles, faute d'énergie et d'inspiration.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1485 : SEMAINE COMÉDIE FRANÇAISE - Divorce Club (2020)

Publié le 16 Juillet 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Divorce Club (2020) :

Fraîchement divorcé, Ben (Arnaud Ducret) rencontre Patrick (François-Xavier Demaison), un vieil ami, lors d'une réunion de divorcés anonymes. Il découvre alors que ce dernier est désormais richissime et hédoniste, et accepte de devenir son colocataire dans son immense manoir. Rapidement, le duo en vient à former un Club privé réservé aux divorcés cherchant à faire la fête, alors même que Ben, de son côté, s'éprend d'une mère célibataire, Marion (Caroline Anglade)... l'ex-femme de Patrick.

J'avais prévu de réserver cette ultime chronique de la semaine au troisième volet d'OSS 117, mais malheureusement, il a été reporté à plus tard. Résultat, pour ne pas laisser ce vendredi vide, je me rabats sur ce Divorce Club, troisième film de Michael Youn derrière la caméra, après Fatal et Vive la France.

Et effectivement, on reconnaît bien, çà et là, l'énergie du bonhomme et son côté décalé et WTF, avec des éléments fréquemment absurdes intégrés au délire dans lequel sombre progressivement le personnage de Ben.

Après... difficile de se passionner totalement pour ce qui finit par être une comédie française inégale et assez prévisible, aux quiproquos télégraphiés et évidents, et qui n'exploite pas totalement le capital sympathie de sa distribution (Audrey Fleurot n'a pas un rôle très intéressant).

Ça se regarde, c'est ponctuellement amusant, mais dans l'ensemble, mwé sans plus.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #599 : La Femme du Diplomate (2014)

Publié le 11 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Femme du Diplomate (5 to 7) :

Jeune écrivain new-yorkais à la dérive, Brian (Anton Yelchin) croise le chemin d'une Française séduisante et plus âgée (Bérénice Marlohe), dont il devient alors l'amant de 5 à 7, chaque jour, seul créneau horaire dans lequel son mari diplomate (Lambert Wilson) l'autorise à fréquenter d'autres hommes...

Un film horripilant, compilation de tous les pires clichés sur la France, les Français et la femme française, tout droit sortis du cinéma des années 60 et de la Nouvelle vague, maintes fois référencés dans ce drame sentimental balisé au possible. 

Les dialogues sont pompeux et pseudo-profonds/existentialistes, au point de ne jamais paraître crédibles ou naturels (surtout lorsque tout le monde, y compris les enfants, parle comme ça), et de rendre artificiel et distante la romance centrale (il n'y a rien de plus contre-productif dans un tel film !), Bérénice Marlohe ne fait pas grande impression (elle est trop froide pour transmettre le charme et l'attrait supposés du personnage), Olivia Thirlby est pétillante mais sous-exploitée, et Anton Yelchin erre un peu dans un style de récit convenu et déjà vu des milliers de fois, notamment de notre côté de l'Atlantique.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1251 : QUINZAINE FRANÇAISE - #JeSuisLà (2019)

Publié le 14 Juillet 2020 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review, Romance, Drame

Pendant deux semaines, comme tous les ans à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

#JeSuisLà (2019) :

Restaurateur divorcé en pleine crise de la cinquantaine/soixantaine, Stephane (Alain Chabat) s'éprend de Soo (Doona Bae), une artiste coréenne avec laquelle il échange sur Instagram. Sur un coup de tête, il décide alors de partir pour visiter la Corée et rencontrer son interlocutrice... mais sur place, il déchante bien vite.

Une comédie dramatique signée Éric Lartigau, et qui, sous des atours de comédie romantique feel-good, s'avère un constat doux-amer sur l'illusion des réseaux sociaux, et le piège qu'ils peuvent constituer pour les personnes un peu paumées.

Alors c'est sûr, le ton très contemplatif et mélancolique du film, à mi-chemin entre Lost In Translation et The Terminal, ne plaira pas à tout le monde, et le message sous-jacent sur les réseaux sociaux et le web ("carpe diem", tout ça) n'est pas forcément inédit ou exceptionnel.

Mais pour qui se laissera porter par la maladresse et la sincérité de Chabat (comme toujours excellent et naturel), #JeSuisLà est un métrage agréable et dépaysant, possédant cette décontraction "chabatienne" qui fait que le tout se suit sans aucun problème.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1250 : QUINZAINE FRANÇAISE - Premier de la Classe (2019)

Publié le 13 Juillet 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Jeunesse, Review, Belgique

Pendant deux semaines, comme tous les ans à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Premier de la Classe (2019) :

Magouilleur invétéré, le jeune Abou (Mutamba Kalonji), 14 ans, est la fierté de son père (Pascal Nzonzi) grâce à ses notes irréprochables. Mais Abou a trafiqué tous ses bulletins, et lorsque vient le moment d'une rencontre parents-professeurs, le garçon va alors recruter tous les adultes de sa connaissance (Thomas Mustin, Thomas VDB, Issa Doumbia, Nadia Roz, Fatsah Bouyahmed...) pour se faire passer pour ses enseignants... et un marabout excentrique (Patson) pour se faire passer pour son père auprès de ses profs !

Une comédie scolaire franco-belge plutôt sympathique, avec une distribution attachante et compétente (le petit Abou et sa famille, mais aussi un défilé de visages familiers dans les seconds rôles - Michèle Laroque, Issa Doumbia, Nicole Ferroni, Thomas VDB... - et même la jeune Elsa Houben) qui font qu'on n'a pas trop le temps de s'ennuyer au fil de ces 80 minutes teintés d'Afrique et d'intégration à la française (en bien comme en mal).

Avec en prime un joli message sous-jacent sur l'importance du travail, les espoirs des immigrants envers les jeunes générations, et la relation pas toujours facile entre un père assez traditionnel et son fils plus moderne.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1249 : QUINZAINE FRANÇAISE - Toute ressemblance... (2019)

Publié le 12 Juillet 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review, Drame

Pendant deux semaines, comme tous les ans à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Toute ressemblance... (2020) :

Journaliste vedette du 20 heures de la plus grande chaîne française, Cédric Saint Guérande (Franck Dubosc), dit CSG, est affublé de tous les défauts : arrogant, manipulateur, ambitieux, hypocrite, drogué, il s'adonne à tous les vices et se fait un malin plaisir de faire tomber ses collègues, avec l'aide de son fidèle producteur Thierry (Jérôme Commandeur). Jusqu'au jour où le nouveau président de la chaîne (Denis Podalydès) le prend en grippe...

Un long-métrage de 80 minutes, flop financier et critique écrit et réalisé par Michel Denisot, et qui, de ses premières images à son générique de fin, n'évoque qu'une chose : les œuvres de Frédéric Beigbeder, et notamment 99 Francs et L'Idéal.

Même plongée cynique et désabusée dans un milieu médiatique privilégié où règnent sexe, drogues et magouilles en tous genres, même narration en voix off, même descente aux enfers d'un personnage principal pourri jusqu'à la moelle, même approche sarcastique du récit, même utilisation d'un acteur comique dans le rôle principal... la seule différence, c'est que dans 99 Francs, on avait un Jean Dujardin à contre-emploi, acteur sympathique dans un rôle décadent, et un Jan Kounen énergique et expérimental à la caméra.

Ici, Dubosc fait du Dubosc (en bien entendu plus sérieux, mais les traits principaux du personnage-type de Dubosc sont là), ce qui teinte forcément son personnage, empêchant qu'on s'y attache vraiment, et Denisot se montre appliqué, sans être particulièrement mémorable.

Un film qui, sans surprise, donne donc vraiment l'impression d'être le produit de quelqu'un ayant vécu les années Canal (et les coulisses de la télévision dans les années 80-00), et ne s'en étant pas remis : ça reste vaguement amusant par moments, mais c'est surtout très creux, superficiel, bourré de copinage (tous les présentateurs de TF1 qui viennent conclure le film en coup de coude au spectateur, façon "ha ha, la réalité dépasse la fiction !") et ce n'est pas le pseudo-mélodrame familial qui entoure le tout qui permet au métrage de surnager.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1243 : QUINZAINE FRANÇAISE - 10 Jours sans Maman (2020)

Publié le 6 Juillet 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

Pendant deux semaines, comme tous les ans à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

10 Jours sans Maman (2020) :

DRH d'un magasin de bricolage, Antoine Mercier (Franck Dubosc) se consacre totalement à sa carrière, délaissant son épouse Isabelle (Aure Atika), mère au foyer s'occupant de leurs quatre enfants. Jusqu'au jour où Isabelle craque, et décide de partir pendant 10 jours pour Mykonos avec sa sœur Audrey (Héléna Noguerra). Laissé seul avec les enfants, Antoine doit désormais découvrir ce qu'est la vie de père au foyer, pour le meilleur et pour le pire...

Une adaptation d'un film argentin Mamá se fue de viaje (2017), cette comédie française est particulièrement... hum, éventée.

C'est bien simple : on a l'impression d'avoir déjà tout vu 250 fois : les personnages, les gags, le déroulement de l'intrigue, les rebondissements, etc, il se dégage du film une véritable sensation de recyclage générique de tous les films ou de toutes les sitcoms exploitant des clichés confrontant un père carriériste à ses enfants.

Pendant une centaine de minutes, Dubosc (compétent, mais en même temps, il se contente à nouveau d'interpréter son personnage habituel) doit donc faire face à des petits monstres indisciplinés (les deux plus grands jouent de manière assez naturelle, les deux plus jeunes sont nettement plus inégaux), et le spectateur regarde le tout sans grande passion ni réel intérêt, tant tout semble téléphoné et prévisible.

Ajoutez à cela les sous-intrigues forcées de la nouvelle nounou géniale qui s'avère avoir été virée par Mercier lorsqu'elle travaillait pour son magasin, du concours de b*te d'Antoine avec un rival, et des moments d'interaction avec la caméra qui semblent avoir été semi-improvisés et intégrés au script en cours de route, et voilà une comédie bien peu passionnante, jamais surprenante, systématiquement cousue de fil blanc, et totalement insipide.

Ça a bon fond, mais quand le message du film est à ce point vu et revu, ça ne suffit plus.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1253 : QUINZAINE FRANÇAISE - Joyeuse Retraite ! (2019)

Publié le 16 Juillet 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

Pendant deux semaines, comme tous les ans à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Joyeuse Retraite ! (2019) :

Sur le point de prendre leur retraite, Philippe (Thierry Lhermitte) et Marilou (Michèle Laroque) ont prévu de tout plaquer, et de partir au Portugal pour finir leur vie au soleil. Seul problème : ils n'ont rien dit à leurs proches (Nicole Ferroni, Gérémy Crédeville, Judith Magre, Constance Labbé, Omar Mebrouk), qui, eux, ont d'autres idées en tête pour la retraite de leurs anciens... de quoi ruiner les projets des jeunes retraités.

Une comédie française qui, malgré son duo de tête professionnel et efficace, et certains seconds rôles excellents (Ferroni, à nouveau, tient très bien son personnage), paraît vraiment un peu trop poussif et forcé pour vraiment convaincre.

Je crois surtout que le problème, pour moi, vient des multiples points communs du tout avec le postulat de départ d'Un Noël de Folie ! (Christmas with the Kranks), l'un des pires films de Noël de ces dernières décennies. Certes, ici, pas de fêtes de fin d'année, et le tout est plus générique que le film américain particulièrement centré sur "les traditions", mais on y retrouve un même type de personnages étrangement et unanimement mesquins, égoïstes, menteurs et antipathiques, trop caricaturaux et/ou idiots pour emporter l'adhésion.

Ajoutez à cela une bonne dose d'humour noir plus méchamment gratuit qu'amusant, des gags pas très drôles qui durent (le Portugais) ou se répètent jusqu'à tomber à plat (le collier), et bien entendu, un final à l'émotion facile et prévisible, durant lequel ces braves retraités comprennent que rien ne remplace la famille, et qu'il est préférable de tout sacrifier pour celle-ci plutôt que de vivre ses rêves... et voilà, un film qui m'a gentiment agacé.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #1256 : QUINZAINE FRANÇAISE - Rendez-vous chez les Malawas (2019)

Publié le 19 Juillet 2020 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

Pendant deux semaines, comme tous les ans à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Rendez-vous chez les Malawas (2019) :

Pour l'épisode de Noël de son émission vedette, le présentateur baroudeur Léo Poli (Pascal Elbé) emmène quatre stars de la télévision française au bout du monde, en Afrique, pour y rencontrer la tribu des Malawas. Mais sur place, Julien Gosset-Grainville (Christian Clavier), ex-présentateur vedette du journal télévisé, Kévin Queffelec (Michael Youn), footballeur pas très malin, Nathalie Dulac (Sylvie Testud), actrice télévisée populaire mais déglinguée, et Sam (Ramzy Bedia), comique ambitieux mais en perte de vitesse, perdent rapidement tout contact avec la réalité, et se révèlent des monstres d'égo et d'idiotie.

James Huth à la réalisation, Michael Youn à la co-écriture (inspirée par son expérience dans l'émission de Bear Grylls), et des acteurs plus que compétents à l'écran... pour un résultat assez tiède et convenu, à de nombreux niveaux (notamment celui du milieu des médias et de la satire de ce genre d'émissions).

Alors certes, c'est plutôt bien filmé, les images sont jolies, et la bande originale est assez appropriée, mais bizarrement, alors que j'ai une certaine sympathie pour Huth (et pour Ramzy et Youn), j'ai probablement préféré le Safari de Kad et Olivier.

Non pas que ce dernier soit particulièrement mémorable ou excellent, mais il avait pour lui une énergie et un rythme que ces Malawas ne parviennent jamais à trouver.

Mwébof.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #1013 : SEMAINE FRANÇAISE - Black Snake : La Légende du Serpent Noir (2019)

Publié le 20 Juillet 2019 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, France, Review, Action, Afrique

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Black Snake - La Légende du Serpent Noir (2019) :

Installé à Paris, Clotaire Sangala (Thomas N'Gijol), mythomane et bon à rien, revient dans son pays natal africain, pour rendre visite à son grand-père asiatique (Tapa Sudana). Mais lorsque celui-ci est assassiné par les hommes du maléfique dictateur Ézéchias (Michel Gohou), Sangala va devoir mettre de côté les femmes, la drogue et l'égoïsme pour devenir Black Snake, le Serpent noir, justicier masqué maîtrisant dans arts martiaux mystiques...

Un pastiche de films de super-héros écrit et produit par Thomas Ngijol, qui nous produit là un métrage à mi-chemin entre la blaxploitation, Le Crocodile du Botswanga, les OSS 117 et The Green Hornet : ce n'est pas forcément d'une originalité folle, mais comme dans Le Crocodile, on se trouve là devant une comédie à l'africaine, amusante et politiquement incorrecte, parfois bancale (le début et la fin du film semblent approximatifs) mais souvent très drôle.

Mention spéciale, notamment, à Édouard Baer, hilarant en représentant du gouvernement français auprès du dictateur local, et aux innombrables détails décalés, comme le Black Snake qui crie "Jackie Chan" dès qu'il fait une quasi-prise de karaté, la Snakemobile (une 4L ^^), le petit Mamadou, ou encore Bernard Menez en Président français.

C'est un peu brouillon, ce n'est pas aussi maîtrisé, à mes yeux, que Le Crocodile, mais c'est au-dessus de Fastlife, le précédent métrage solo de Ngijol.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #1483 : SEMAINE COMÉDIE FRANÇAISE - Tout simplement noir (2020)

Publié le 14 Juillet 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Documentaire, France, Review

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Tout simplement noir (2020) :

Comique agitateur et engagé s'étant fait connaître par ses coups d'éclat sur le web, Jean-Pascal Zadi décide d'organiser une grande marche revendicative à Paris, pour défendre la cause des Noirs. Avec l'aide du comique Fary, il tente alors d'approcher toutes les célébrités noires de la ville et du show-biz, pour les convaincre de se joindre à son mouvement...

Une comédie amusante qui adopte une sorte de format mockumentaire n'étant pas sans rappeler le travail de Sasha Baron-Cohen, pour un militantisme satirique qui se paie pas mal de caméos (Joey Starr, Omar Sy, Ramzy, Eric, Kassovitz, Soprano, Patrick Éboué, etc, etc, etc), et s'amuse à critiquer à la fois la société française, le racisme intra et inter-communautaire, et l'hypocrisie du monde des célébrités.

Le tout d'une façon plutôt ludique, même si elle est un peu handicapée (comme certains des films de Sasha Baron Cohen, d'ailleurs), par un format "succession de sketches" pas forcément très fluide.

Reste que de multiple passages sont franchement drôles, comme en vrac la dispute entre Éboué et Lucien Jean-Baptiste, la discussion de groupe chez Ramzy, le casting chez Kasso, ou encore (plus prévisible), la ferme de Dieudonné.

Une bonne surprise, en fin de compte.

4/6

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Un film, un jour (ou presque) #1014 : SEMAINE FRANÇAISE - Nicky Larson et le Parfum de Cupidon (2019)

Publié le 21 Juillet 2019 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, France, Policier, Review, Romance

Pendant une semaine, à l'occasion de la Fête Nationale, retour sur un cinéma que je délaisse trop souvent : la comédie française...

Nicky Larson et le Parfum de Cupidon (2019) :

Lorsqu'un client (Didier Bourdon) demande à Nicky Larson (Philippe Lacheau) et à sa collègue Laura Marconi (Élodie Fontan) de retrouver pour lui une valise contenant un parfum aux effets aphrodisiaques, le garde-du-corps/détective débute son enquête, malgré les nombreuses distractions féminines qui se placent sur son chemin...

La bonne nouvelle, c'est que ce Nicky Larson n'est pas le désastre auquel on pouvait s'attendre à l'annonce du projet.

La mauvaise, c'est que le film est typique des films de la Bande à Fifi, comme les Babysitting, Alibi.com, ou Épouse-moi mon pote, tant dans leurs qualités que dans leurs défauts : je ne l'ai jamais caché, j'ai toujours eu du mal avec les films de Lacheau, à l'humour facile, jouant largement sur des clichés éventés et datés (notamment sur la gay panic), souvent assez mal interprétés (les dialogues sont souvent très laborieux), et fréquemment dérivatifs, reprenant des gags et des scènes à d'autres films, souvent sous couvert de clins d’œil.

Ce Nicky Larson, c'est exactement ça, c'est lourd, c'est récitatif, ça repompe à droite et à gauche, c'est très prévisible de bout en bout, et les deux compères de Lacheau (Boudali, Arruti) semblent insérés de force dans le récit, pas aidés par des postiches capillaires globalement médiocres.

Ajoutez à cela du fanservice Club Dorothée vraiment pénible, et qui provoque des soupirs de honte à chaque fois qu'une mauvaise vanne fait référence à un dessin animé, à une série AB, ou à Dorothée elle-même... et l'on se retrouve avec une comédie à la Lacheau, qui plaira aux fans de Lacheau, et qui tente de conquérir un public plus nostalgique avec un enrobage façon "doudou années 80" (un enrobage qui visiblement, a su flatter la génération Club Do' dans le sens du poil, à en juger par l'indulgence certaine dont bénéficie ce Nicky Larson dans certains cercles habituellement plus critiques).

Mais... il faut bien reconnaître que Lacheau (même s'il a toujours l'air peu convaincant en Nicky - costume trop grand, coloration capillaire trop artificielle) a fait un effort de réalisation et de mise en scène, notamment en ce qui concerne les scènes d'actions.

Ces dernières sont convaincantes, assez réussies (pour une adaptation française de manga/anime), et permettent de dynamiser le film dans son ensemble, là où des caméos inutiles et des moments "émotion" totalement artificiels et forcés ont tendance à ralentir le tout.

Le film est donc toujours bourré de problèmes, pour la plupart inhérents à l'équipe en charge du projet, mais grâce à son action, et à sa révérence très claire envers le matériau d'origine, ce Nicky Larson s'avère probablement le film le plus abouti de Lacheau. Ce qui, en soi, est une bonne surprise.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #127 : Three Night Stand (2013)

Publié le 12 Mai 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Canada, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Three Night Stand :

Alors que leur couple connaît un passage à vide, Carl (Sam Huntington) et sa femme Sue (Meaghan Rath) partent à la montagne pour passer un peu de temps en amoureux dans un chalet. Mais à leur arrivée sur place, Carl découvre que le chalet a été racheté par Robyn (Emmanuelle Chriqui), son ex-compagne, pour laquelle il a toujours des sentiments très prononcés. Le séjour prend alors une tournure particulièrement inattendue et chaotique, alors que des amis les rejoignent, et qu'ils croisent un couple étrange composé d'un acteur français, et de sa mère...

Une pseudo-comédie romantique indépendante et canadienne... qui n'a rien de vraiment comique ni de romantique, puisque les changements de ton abrupts ne fonctionnent pas, et que les personnages sont tous, à un degré ou un autre, à baffer.

Le couple Rath/Huntington, notamment, est tout à fait antipathique, les deux personnages étant aussi horripilants et abrasifs l'un que l'autre, et ce dès les premiers instants du film.

En fait, j'ai presque envie de dire que ce film est un vaudeville à la française, avec ce que ça comporte de nombrilisme, de relations amoureuses compliquées et improbables, et de personnages particulièrement agaçants et bourrés de défauts.

Autant dire que je n'ai pas du tout (mais alors PAS DU TOUT) accroché, malgré une interprétation solide de tout le monde.

1.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #854 : Christ(off) (2018)

Publié le 11 Janvier 2019 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review, Religion, Musique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Christ(off) :

À la recherche de fonds pour les enfants d'Haïti, le Père Marc (Lucien Jean-Baptiste) décide de partir en tournée dans toute la France avec un groupe monté de toutes pièces, les Apôtres, composé de personnalités des plus improbables : le Père Bernard (Bernard Le Coq), qui a fait voeu de silence ; le Père Luc (Jarry), flamboyant et enroué ; le Frère Julien (Simon Astier), agoraphobe et innocent ; Jeanne (Victoria Bedos), l'organisatrice ; et Christophe (Michael Youn), un loser guitariste que Marc a trouvé dans la rue, et qui lui évoque fortement Jésus Christ...

Une comédie musico-religieuse qui évoque très fortement CoeXister, et qui s'avère encore moins réussie. La faute à un humour très bas de plafond et en dessous de la ceinture (le verre de sperme), mais aussi à une structure décousue et à un rythme haché, qui sabote beaucoup de ses gags, et tire le tout vers bas. Ajoutez à cela une interprétation très inégale et parfois trop récitative, et voilà, une comédie française bien ratée. Une de plus.

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #738 : La Mort de Staline (2018)

Publié le 19 Juin 2018 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame, Politique, Histoire, France, Belgique, UK, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

La Mort de Staline (The Death of Staline) :

En 1953, lorsque Joseph Stalin (Adrian McLoughlin) s'effondre, victime d'une hémorragie cérébrale, c'est la panique au sein du Conseil des Ministres de l'URSS, parmi lesquels Georgy Malenkov (Jeffrey Tambor), Nikita Khrushchev (Steve Buscemi), Vyacheslav Molotov (Michael Palin), Georgy Zhukov (Jason Isaacs) et Lavrenti Beria (Simon Russell Beale), qui commencent alors tous à comploter, pour parvenir à prendre la tête du gouvernement...

Une adaptation d'une bande dessinée française, qui adopte le ton de la satire décomplexée pour traiter des dernières heures de la vie de Staline, et le chaos politique qui a suivi.

La distribution est impeccable, et semble vraiment beaucoup s'amuser - d'autant que tout le monde joue avec son accent et son phrasé naturel, ce qui amène un décalage supplémentaire assez savoureux ; l'écriture est grinçante, tour à tour glaçante et improbable ; et ce n'est pas désagréable du tout à regarder, même si je dois dire que dans l'ensemble, j'ai trouvé que le tout ronronnait pas mal, et manquait de punch.

C'est loin d'être mauvais, mais ça aurait mérité un peu plus d'énergie, notamment dans le montage et dans la mise en images.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #482 : Standby (2014)

Publié le 30 Mars 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, UK

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Standby :

Jeune trentenaire un peu paumé, Alan (Brian Gleeson) travaille aux côtés de sa mère au guichet de l'office de tourisme de l'aéroport de Dublin. Là, il tombe nez à nez avec Alice (Jessica Paré), une américaine qu'il a connu huit ans plus tôt, et qu'il a laissé partir lorsqu'elle lui demandait de l'épouser, après un été passé à se fréquenter. Renouant avec la jeune femme, Alan l'emmène découvrir Dublin, et décide de saisir cette seconde chance à pleines mains.

Visiblement, les deux scénaristes de cette comédie romantique irlandaise se sont lancés un défi : réussir à faire encore plus générique et prévisible que les comédies romantiques les plus génériques et prévisibles produites durant l'histoire des rom-coms.

Pari réussi, puisque ce métrage est on ne peut plus quelconque, cumulant tous les défauts communs aux rom-coms les plus basiques...

On a parfois l'impression que le tout est financé par l'office de tourisme de Dublin, et alors que ça aurait pu fonctionner avec des personnages amusants et attachants, on se retrouve ici à tout miser sur le capital sympathie du duo principal, malheureusement insuffisant pour porter tout ce récit (qui tourne à vide) sur ses épaules.

Ah, et puis le cliché de la meilleure copine française sarcastique, cynique, et avec un accent à couper au couteau, sans façons.

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