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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""miracle workers""

Les bilans de Lurdo : Miracle Workers, saison 2 (2020)

Publié le 11 Juillet 2020 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Religion, Review, Romance, Sitcom, Critiques éclair, Comédie, Télévision, Histoire, USA, Anthologie, TBS

La première saison de Miracle Workers, diffusée en 2019 et chroniquée il y a peu en ces pages, portait sur le quotidien d'un Dieu désabusé et fainéant (Steve Buscemi) et de ses anges responsables des petits miracles du quotidien (Daniel Radcliffe et Géraldine Viswanathan) ; deux anges qui, bien décidés à empêcher Dieu de détruire la Terre, faisaient tout pour unir un couple d'humains (John Bass, Sasha Compère) et prouver ainsi au Tout-puissant qu'il restait un peu d'espoir en ce bas-monde.

Une première cuvée un peu anecdotique (7 épisodes à peine), produite par Lorne Michaels du SNL, et moins rusée et intelligente que ce que l'on pouvait espérer sur la base de son pitch (ce n'est pas The Good Place, en somme).

Miracle Workers, saison 2 (2020) :

Au Moyen-Âge, les destins croisés d'Alexandra Shitshoveler (Geraldine Viswanathan), jeune femme intelligente, inventive et progressiste rêvant d'échapper à la vie de ramasseuse de défections que son père (Steve Buscemi) a prévu pour elle, et de Chauncley (Daniel Radcliffe), Prince du royaume local, qui n'a rien en commun avec son père, le terrifiant Roi Cragnoor (Peter Serafinowicz)...

Et pour cette saison 2, on prend les mêmes... et on fait quelque chose de totalement différent. Car apparemment, Miracle Workers a toujours été conçue comme une anthologie à la American Horror Story, à savoir des saisons sans aucun rapport, mais partageant une même distribution.

Là, cette saison 2 adapte à nouveau une nouvelle de Simon Rich, et envoie (presque) tous ses personnages au Moyen-Âge, pour un récit dont l'essentiel de l'humour repose sur le contraste entre l'univers primitif dans lequel évoluent les personnages, et leurs dialogues et attitudes parfois modernes et décalés.

On a ainsi un crieur local présenté face caméra comme un présentateur de journal, des nonnes (dont Lolly Adefope, de la saison 1) qui gèrent leur religion comme une méga-corporation, l'immigration incontrôlable de druides, un "gang" de Joyeux Compagnons, une vieille folle qui fait office de téléviseur, une convention avec présentation de nouvelle technologie façon Apple ("le trou dans le sol" !), le Thanksgiving local avec réunion familiale qui dégénère à cause de différends politiques, etc, etc.

Et à ma grande surprise, le tout fonctionne plutôt bien. Mieux, à mes yeux, que la saison 1, au concept plus ambitieux, mais au résultat finalement décevant.

Dans cette saison 2, malgré des ambitions revues à la baisse - les thèmes ici abordés sont assez classiques : le besoin d'épanouissement, le désir d'émancipation, le refus du status-quo, le poids des attentes d'autrui, etc -, les personnages deviennent rapidement nettement plus attachants que ces anges et créatures célestes de la s1.

La relation de Chauncley et d'Alex, notamment, toujours aussi chargée en romance impossible, fonctionne nettement mieux, avec une évolution plus naturelle et plausible. Et puis il y a la mise en images : c'est paradoxal à dire, mais ce petit village médiéval, son quotidien poisseux, les costumes et compagnie, tout cela est assez crédible à l'écran. Bien plus que nombre de séries américaines en costumes, en fait.

Alors certes, en tant que telle, la série n'a plus rien à voir avec son titre d'origine, et l'on se dit qu'il aurait peut-être fallu trouver un autre titre plus global à la saison 1, quitte à la sous-titrer Miracle Workers.

Mais dans l'ensemble, avec ses dix épisodes, MW saison 2 s'avère une bonne surprise. Moins précipitée que la saison 1, ses personnages ont le temps d'exister et le spectateur de s'y attacher, et le tout finit par être plus satisfaisant que le concept ambitieux de la saison 1, qui finissait par passer au second plan de la romance.

Malgré des audiences stables, une saison 3 n'a pas encore été annoncée au moment où j'écris ces lignes : si la série ne revient pas, elle se sera au moins terminée sur une note très sympathique.

(et mention spéciale à Daniel Radcliffe, excellent en Prince couard et névrosé)

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Les bilans de Lurdo : Miracle Workers, saison 3 (2021)

Publié le 24 Avril 2022 par Lurdo dans Review, Critiques éclair, Comédie, Télévision, Romance, USA, Les bilans de Lurdo, Histoire, Sitcom, Anthologie, TBS

Après une saison 1 à dominante théologique, en demi-teinte, et une saison 2 médiévale nettement plus réussie sur l'émancipation, le progrès et le refus du status-quo, l'équipe de Simon Rich remet le couvert pour une nouvelle cuvée de 10 épisodes d'une vingtaine de minutes s'intéressant, cette fois-ci, à la conquête de l'Oregon par une caravane de colons américains paumés...

Miracle Workers, saison 3 (Miracle Workers : Oregon Trail - 2021) :

Le Révérend Ezekiel Brown (Daniel Radcliffe) tente de mener la caravane de ses paroissiens jusqu'en Oregon, et se voit contraint de demander l'aide de Benny The Teen (Steve Buscemi), un criminel traqué par un chasseur de primes (Karan Soni), pour guider le convoi...

Une saison un peu différente, puisque non adaptée d'une nouvelle de Simon Rich, qui d'ailleurs n'est même plus à l'écriture de la série : s'il reste à la production, il a passé les rênes du programme à deux de ses collègues de longue date, et il faut probablement voir là les raisons de l'écriture globalement plus brouillonne de cette saison globalement amusante, mais manquant de liant.

Dans ses grandes lignes, bizarrement, la saison n'est pas si différente que ça des précédentes, reposant toujours sur les mêmes ressorts narratifs : le contraste entre Daniel Radcliffe et Buscemi, les sarcasmes de Karan Soni, la romance impossible de Radcliffe et Visnawathan... la routine, donc, qui ici se pare d'atours western décalés.

On a donc un Benny qui se découvre une conscience, et apprend à être un "père" digne de ce nom ; Ezekiel, qui tente de résister à son attirance pour Prudence (Visnawathan) et à concilier sa Foi avec les tourments de la vie quotidienne au sein de la caravane ; Prudence, qui tente de s'extirper de sa condition de femme soumise à son mari, l'arrogant Todd (Jon Bass) ; et l'ensemble de la caravane, qui tente de survivre à la maladie, à la faim et aux éléments... ainsi qu'aux bandits menés par Trig (Quinta Brinson), la fille rebelle de Benny.

Tout ce petit monde croise pas mal de guests (Tim Meadows, Ron Funches, Bobby Moynihan...), se retrouve embarqué dans des mésaventures improbables (traversée de rivière, chasse au bison, visite d'un saloon, secte religieuse, indiens, catastrophes naturelles, fête de l'indépendance, etc), pour un résultat agréable et décalé, comme je le disais, mais un peu éparpillé.

Certaines idées fonctionnent mieux que d'autres, les fonds verts sont assez moyens, et l'on retiendra surtout les moments les plus déjantés du lot, comme ce numéro musical de Daniel Radcliffe au saloon, ou encore la toute fin de saison, qui flirte avec une satire politique bienvenue.

Une troisième saison intéressante, donc, et toujours sympathique (en même temps, la distribution reste très motivée, et semble toujours bien s'amuser) mais un peu inaboutie, çà et là. En espérant que la saison 4 soit un peu mieux structurée et maîtrisée...

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Les bilans de Lurdo : Miracle Workers, saison 1 (2019)

Publié le 5 Juillet 2020 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Religion, Review, Romance, Sitcom, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Science-Fiction, Télévision, USA, Anthologie, TBS

À l'occasion de la diffusion, à partir de janvier dernier, de la seconde saison de cette sitcom "céleste" adaptée des idées de Simon Rich (déjà créateur de la série décalée Man Seeking Woman), retour sur la première année de ces Miracle Workers, une année composée de 7 épisodes d'une vingtaine de minutes, constituant une sorte de compte à rebours de deux semaines avant la destruction de la Terre...

Miracle Workers, saison 1 (2019) :

Après des millénaires, Dieu (Steve Buscemi) en a assez. Décidé à chambouler un peu les choses, il a prévu de détruire la Terre, pour mettre fin à toute souffrance et se consacrer à un nouveau projet : un restaurant. Pour l'en empêcher, Craig (Daniel Radcliffe) et Eliza (Géraldine Viswanathan), deux employés du département "Prières exaucées" décident de jouer le tout pour le tout, et obtiennent un délai de deux semaines. S'ils parviennent à unir un couple (John Bass, Sasha Compère) cherchant l'âme sœur, la Terre sera sauvée ; dans le cas contraire, adieu l'humanité...

Une série reposant entièrement sur le concept d'action et de réaction, d'actes et de conséquences, de son générique d'ouverture (une machine à la Rube Goldberg, sur fond de plagiat de Ecstasy of Gold) aux actions de ses protagonistes, qui tentent d'influencer le destin et d'exaucer les souhaits des humains en intervenant à un niveau microscopique, et en appliquant le concept de l'effet papillon.

S'il est une chose que l'on ne peut retirer à cette série, c'est son dynamisme : 7x20 minutes, ça fait à peine un film de deux heures, et le rythme imposé par ce format permet à cette première saison de rester constamment sympathique, aidée par son duo de tête très agréable (Radcliffe est notamment excellent, bien que sous-exploité).

Et heureusement, puisqu'il faut bien avouer qu'il manque quelque chose à cette première saison pour être particulièrement mémorable. La vision du paradis comme une bureaucratie bancale est assez dérivative (et évoque forcément un peu The Good Place ou encore Dead Like Me), le tout manque un peu de folie, et Buscemi, en dieu stoner slacker glandeur analphabète désabusé, est amusant, mais tourne un peu en rond (on peut se demander ce qu'aurait fait Owen Wilson de ce rôle, dans lequel il était initialement casté).

Et puis il faut dire que très rapidement, la série s'installe dans un cadre de sitcom romantique, dont elle ne sort pas assez : un cadre qui repose essentiellement sur le couple Bass/Compère, pas forcément le plus attachant du lot, et manquant un peu d'alchimie (les scénaristes tentent bien d'établir un parallèle avec le semblant de rapprochement et de shipping entre Craig et Eliza, mais c'est tellement survolé que ça ne convainc jamais)

Ponctuellement, pourtant, le show fait preuve d'une fantaisie amusante : la recherche d'un nouveau prophète (Tim Meadows) façon Tinder, ou encore la visite de Dieu dans sa famille (Margaret Cho, Chris Parnell, Tituss Burgess...) afin qu'elle investisse dans son projet de restaurant... Et la manière dont l'équipe des Prières exaucées se complète, progressivement, de Sanjay (Karan Soni), le bras droit de Dieu, de Rosie (Lolly Adefope), la secrétaire de Dieu, et enfin de Dieu lui-même, et de tout le Paradis, est plutôt agréable à suivre.

Mais dans l'ensemble, le show reste anecdotique. C'est dommage : trop sage, trop classique, moins malin et original qu'elle ne pense l'être, la saison 1 de la série se regarde facilement, mais ne laisse pas beaucoup de traces dans la mémoire. Reste que les bases sont posées, et qu'il faut désormais voir dans quelle direction tout cela va évoluer en seconde année.

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Un film, un jour (ou presque) #1281 : An American Pickle (2020)

Publié le 20 Août 2020 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Histoire, Review, Romance, Science-Fiction, Religion, USA, HBO Max

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

An American Pickle (2020) :

Herschel Greenbaum (Seth Rogen), immigrant sans le sou, arrive aux USA en 1919, espérant ainsi améliorer le quotidien de sa famille. Mais à l'usine où il travaille, un accident le fait tomber dans une cuve de saumure : lorsqu'il en ressort, il s'aperçoit qu'il est en 2019, à Brooklyn, et que tout à changé. Et quand il tente de retrouver sa lignée, il tombe sur Ben Greenbaum (Rogen), un hipster concepteur d'app dont la vie est au point mort : indigné par l'absence d'ambition de son descendant, Herschel décide alors de prouver à son descendant que les anciennes méthodes ont toujours du bon, lançant ainsi les deux hommes dans une guerre impromptue...

Comédie dramatique écrite par Simon Rich (créateur de Miracle Workers) à partir de l'une de ses nouvelles, cet American Pickle ressemble un peu à un Hibernatus à la sauce Rogen, un long-métrage qui a constamment le postérieur entre deux chaises, hésitant constamment entre comédie gentillette (l'affrontement entre Herschel et son descendant avait pourtant du potentiel, mais le tout ne passe jamais vraiment la seconde), choc des générations, parcours d'un immigrant, redécouverte de ses origines, satire de l'ère Trump (Herschel et ses idées rétrogrades deviennent ultra-populaires auprès de la droite conservatrice, qui envisage de le présenter à des élections), satire des hipsters et de Brooklyn, et sentimentalisme yiddish.

Le film passe donc son temps à partir dans une direction puis une autre, restant au final en surface de bien des choses - ce qui passe à peu près tant que le ton global n'est pas sérieux, mais commence à coincer dans son dernier quart, quand Ben est renvoyé au pays de ses ancêtres, et qu'il y renoue avec la foi, juste avant une fin de métrage en queue de poisson.

Pas très probant, tout ça, une sorte de film sous-développé à partir d'une nouvelle trop courte pour son propre bien, avec un budget minimaliste de film indépendant (il n'y a quasiment aucun personnage secondaire récurrent), une approche probablement un peu trop sincère et sérieuse, et une bande-originale symphonique étrangement grandiloquente, co-composée par Michael Giacchino.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Christmas Yulefest 2015 - 70 - Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : Miracle à Manhattan (2010)

Publié le 24 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Télévision, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : Miracle à Manhattan (Debbie Macomber's Call Me Mrs. Miracle) :

Bien décidé à prouver à son père irascible que leur grand magasin de jouets peut très bien survivre sans vendre le dernier jouet technologique à la mode, Jake Finley (Eric Johnson) peine à équilibrer les comptes de son entreprise ; de son côté, spécialiste en marketing sous-estimée et sous-exploitée par sa patronne égocentrique (Lauren Holly), Holly Wilson (Jewel Staite) tente de concilier son emploi décevant et l'éducation de son neveu, qui veut un jouet bien précis pour Noël. Malgré leurs quotidiens radicalement différents, Jake et Holly vont finir par se trouver, sous l'influence magique de la mystérieuse Mrs. Miracle (Doris Roberts), une nouvelle employée du département jouets du grand magasin Finley.

Suite de Mrs. Miracle (2009), ce téléfilm Hallmark adapté d'un roman de Debbie Macomber (qui sera suivi par Monsieur Miracle) est loin d'atteindre le niveau du premier opus, la faute, principalement, à un script et une réalisation qui peinent à trouver un ton satisfaisant et convaincant.

D'un côté, on a Jewel qui, même un peu plus joufflue et moins à son avantage que d'habitude, tente de rendre sa romance crédible et touchante, malgré un récit qui ne laisse pas à celle-ci le temps de se développer suffisamment, et un Eric Johnson un peu transparent ; de l'autre, une Doris Roberts en pilotage automatique, qui continue son numéro de fouineuse, heureusement un peu plus en retrait et moins impertinente que dans le premier film ; un peu plus loin, les histoires du neveu de Jewel, de son père militaire, du père râleur de Jake, de sa romance avec l'employée hispanique, etc, etc, etc ; et enfin, on a Lauren Holly en surjeu total, complètement botoxée et incontrôlable, qui se croit dans une farce improbable, totalement déconnectée du reste du téléfilm.

Sans oublier l'intro façon comédie décalée, avec générique à la Saul Bass, musique très inspirée de Dead Like Me, et une Jewel maladroite et volubile : des traits de caractère et un ton global qui disparaissent presque aussitôt...

Bref : le tout ne parvient jamais à être suffisamment homogène, et finit donc par décevoir en comparaison de la simplicité et de l'efficacité du premier film.

Dommage, car si ce métrage avait été un peu plus réussi, peut-être aurait-il laissé un meilleur souvenir à Jewel Staite, qui aurait alors peut-être retenté l'expérience dans un autre téléfilm de ce genre...

2.5/6

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Christmas Yulefest 2014 - 54 - Monsieur Miracle (2014)

Publié le 27 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Télévision, Hallmark

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Debbie Macomber's Mr. Miracle :

Un ange gardien débutant, Harry Mills (Rob Morrow) arrive sur Terre, avec pour mission d'aider Addie (Britt Irvin), une jeune femme timide et réservée qui a besoin de confiance en soi. Mais la tâche est ardue, puisque Mills doit parvenir à réconcilier Addie avec son voisin et ennemi de toujours, et ce avant Noël...

Après les deux premiers Mrs. Miracle ("Le Bonheur en Cadeau", 2009, avec James Van Der Beek et Erin Karpluk, et "Miracle à Manhattan", 2010, avec Jewel Staite), Debbie Macomber remet ça pour Hallmark, avec ce qui semble être un backdoor pilot pour une éventuelle série dérivée Mr. Miracle.

Problème : Mr Miracle (ou plutôt Rob Morrow) est particulièrement insupportable dans ce métrage, (sur)jouant son personnage comme un autiste semi-attardé plus bizarre qu'attachant.

D'ailleurs, tout le reste du métrage est à l'identique, improbable, décousu, jamais vraiment convaincant, hésitant entre sérieux dramatique et décalage nawak (le chien magique qui est un ange gardien ^^)... bref, c'est tout sauf une réussite, malgré une Britt Irvin assez sympathique.

Si série il y a, avec pour seul point commun entre chaque épisode Rob Morrow, et l'écriture un peu maladroite et didactique, ça risque d'être très rapidement imbuvable.

1.75/6

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Christmas Yulefest 2021 - 38 - Debbie Macomber's A Mrs. Miracle Christmas (2021)

Publié le 23 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, Fantastique, Noël, Religion, Review, Télévision, USA, Yulefest, Hallmark

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Debbie Macomber's A Mrs. Miracle Christmas (2021) :

Parce que sa grand-mère Helen (Paula Shaw) peine à se remettre de la mort de son mari, Laurel (Kaitlin Doubleday) et son époux Will (Steve Lund) choisissent de lui trouver une aide-soignante, malgré leurs difficultés financières. Et lorsque Gloria Merkel (Caroline Rhea) arrive chez eux, ils ne se doutent pas que cette femme excentrique va bouleverser leur quotidien, et amener le couple à retrouver le bonheur...

Quatrième volet de la série des Mrs. Miracle, après Le Bonheur en cadeau, Miracle à Manhattan et Monsieur Miracle, une série à la qualité décroissante reposant toujours sur les mêmes ressorts narratifs, à savoir un ange gardien qui vient aider des humains à trouver l'amour et/ou le bonheur, comme une sorte de Mary Poppins céleste et bienveillante.

Mais ne vous laissez pas tromper par l'affiche colorée et joyeuse présentée ci-dessus : ce reboot de la franchise est un téléfilm Hallmark Movies & Mysteries à l'ancienne. Comprendre : on est ici dans du mélodrame larmoyant adapté d'un roman de Debbie Macomber, et ça en devient presque risible tant le récit rajoute des couches et des couches de traumatisme aux personnages principaux.

Laurel est traumatisée par la mort de sa mère durant son enfance, elle est en froid avec son père, elle ne se remet pas de l'échec d'un placement de bébé l'année précédente, son couple a des problèmes d'argent, elle a perdu son grand-père il y a peu, elle doit s'occuper de sa grand-mère en dépression, elle doit organiser le spectacle de Noël de l'école, blablablabla... n'en jetez plus !

Et quand en prime, le métrage nous joue la carte de la rupture sentimentale dans le dernier quart d'heure, c'est probablement la goutte qui a fait déborder le vase pour moi.

D'autant que l'écriture est fréquemment assez maladroite dans son exposition et dans ses platitudes pseudo-inspirationnelles que Mrs. Miracle assène fréquemment, toujours à la lisière du prosélytisme sans vraiment tomber dedans.

Bref, du mélodrame plein de bons sentiments (après tout, le film met en avant l'importance des familles d'accueil, avec notamment un couple lesbien qui apparaît en filigrane pendant tout le film, avec ses enfants adoptés parfaitement heureux et équilibrés) et de larmes qui s'avèrera assez polarisant : si c'est ce que vous recherchez dans un téléfilm de Noël (de l'émotion, des histoires familiales compliquées et une fin heureuse à l'église), alors ce Mrs. Miracle devrait vous plaire (et visiblement, à en juger par les critiques outre-atlantique, c'est le cas).

Si vous voulez quelque chose de plus léger et de divertissant, passez votre chemin... même si les rapports de Paula Shaw et de Caroline Rhea sont plutôt amusants, tout au long du métrage.

3/6 pour moi (ça reste compétent, mais ce n'est pas ma tasse de thé), probablement un peu plus si l'on est client de ce type de téléfilms.

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2015 - 66 - Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : le Bonheur en Cadeau (2009)

Publié le 22 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie, Romance, Fantastique

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Mrs. Miracle, l'Ange-Gardien de Noël : le Bonheur en Cadeau (Mrs. Miracle) :

Architecte veuf élevant seul ses deux enfants turbulents, Seth (James Van Der Beek) est trop souvent dépassé par les événements, et a besoin d'aide. De son côté, Reba (Erin Karpluk), une jolie responsable d'agence de voyages, a abandonné sa carrière théâtrale, et a coupé tous les ponts avec sa soeur aînée lorsque celle-ci lui a volé son fiancé, bien des années plus tôt. Malgré leurs destins radicalement différents, Seth et Reba vont alors se trouver réunis lorsque Mrs Merkle (Doris Roberts), une nounou aux pouvoirs angéliques, intervient dans leurs vies, et amène Reba à s'occuper du spectacle de fin d'année de la classe des jumeaux de Seth...

Dans ma grande tradition de Nanny McPhee, Mary Poppins, et, oui, des Anges du Bonheur, un téléfilm Hallmark adapté d'un roman de Debbie Macomber (et qui sera suivi de Miracle à Manhattan, et de Monsieur Miracle), sur Doris Roberts qui vient régler tous les problèmes de la vie de JVDB et d'Erin Karpluk d'un goût de baguette magique.

Pas de grande surprise à attendre d'un tel récit, donc, qui est très balisé et prévisible, mais qui fonctionne tout de même relativement bien, passant d'une comédie familiale à base d'enfants insupportables et d'illustration musicale surlignant la moindre action, à une comédie romantique plus classique, sobre et sincère, reposant principalement sur le capital sympathie du couple vedette.

JVDB est efficace dans son rôle, Erin Karpluk, charmante, l'est tout autant, et le récit se déroule tranquillement, malgré une Doris Roberts qui, finalement, n'est pas si sympathique que ça, avec son personnage impertinent, sarcastique, et assez fouineur.

Mais bon, ça reste honorable, dans le genre.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #255 : A Gift of Miracles (2015)

Publié le 22 Février 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Hallmark, Fantastique, Drame, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

A Gift of Miracles :

Darcy (Rachel Boston), une scientifique sceptique et rationnelle, est contrainte de faire équipe avec un professeur de littérature fantaisiste (Jesse Moss) afin d'améliorer le contenu et la présentation de son doctorat. Mais ce faisant, la jeune femme va progressivement découvrir la vérité au sujet de sa mère décédée, et va apprendre à croire en la magie du destin...

Un téléfilm Hallmark absolument générique et inintéressant au possible, avec une écriture caricaturale qui fait de la scientifique une cynique sans coeur, et du littéraire un esprit naïf et ouvert d'esprit jusqu'à la crédulité.

Sans compter que toute cette histoire de destin et de toutéliage ne fonctionne pas franchement, tant elle est convenue et téléphonée. M'enfin bon, le cast n'est pas désagréable.

1.25/6

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Blog Update ! - Juillet 2020

Publié le 31 Juillet 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update

Un mois de juillet guère plus marquant que celui de juin, tant la planète traverse une passe vraiment étrange, mais les Téléphages Anonymes restent au rendez-vous !

#1240 : Les Baronnes (2019) - 2.5/6

#1241 : Red (2010) - 4/6

#1242 : Lego DC Shazam - Magie et monstres (2020) - 3/6

#1243 : QUINZAINE FRANÇAISE - 10 Jours sans Maman (2020) - 2/6

#1244 : QUINZAINE FRANÇAISE - Lucky (2020) - 3/6

#1245 : QUINZAINE FRANÇAISE - Just a Gigolo (2019) - 2/6

#1246 : QUINZAINE FRANÇAISE - Forte (2020) - 2.5/6

#1247 : QUINZAINE FRANÇAISE - Le Prince Oublié (2020) - 2.25/6

#1248 : QUINZAINE FRANÇAISE - Walter (2019) - 3/6

#1249 : QUINZAINE FRANÇAISE - Toute ressemblance... (2019) - 2/6

#1250 : QUINZAINE FRANÇAISE - Premier de la Classe (2019) - 4/6

#1251 : QUINZAINE FRANÇAISE - #JeSuisLà (2019) - 4/6

#1252 : QUINZAINE FRANÇAISE - Made in China (2019) - 3.25/6

#1253 : QUINZAINE FRANÇAISE - Joyeuse Retraite ! (2019) - 2/6

#1254 : QUINZAINE FRANÇAISE - Inséparables (2019)- 2.25/6

#1255 : QUINZAINE FRANÇAISE - La Lutte des Classes (2019) - 3.5/6

#1256 : QUINZAINE FRANÇAISE - Rendez-vous chez les Malawas (2019) - 2.25/6

#1257 : Circus of Book (2020) - 4/6

#1258 : Red 2 (2013) - 3/6

#1259 : The Old Guard (2020) - 2.5/6

#1260 : Expendables - Unité Spéciale (2010) - 3/6

#1261 : La Famille Willoughby (2020) - 3/6

#1262 : Le Chinois (1980) - 4/6

#1263 : Power of Grayskull - The Definitive History of the Masters of the Universe (2017) - 4.5/6

#1264 : Eurovision Song Contest - The Story of Fire Saga (2020) - 3/6

#1265 : Expendables 2 - Unité Spéciale (2012) - 3.25/6

#1266 : Irrésistible (2020) - 2.5/6

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# Bilan :

Un mois principalement marqué par sa première quinzaine, la Quinzaine comédie française, qui comme tout les ans "célèbre" le monde magique de la comédie franchouillarde... avec les résultats que l'on sait : pas grand chose à sauver, hormis Premier de la classe et #JeSuisLà, plus proche de la comédie romantique que de la comédie à proprement parler, et bénéficiant largement du capital sympathie de Chabat.

À part tout cela, quelques nouveautés 2020 au programme, sorties directement en VOD pour cause de pandémie, et malheureusement pas très convaincantes (Irrésistible, Eurovision Song Contest, The Old Guard, La Famille Willoughby), quelques documentaires, quelques films d'action plus ou moins réussis (le premier Red se démarque, ainsi que Le Chinois - même si pour ce dernier, c'est plus pour des raisons nostalgiques), et c'est à peu près tout.

Un mois peu mémorable, à l'image de la situation actuelle.

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# Film(s) du mois :

Par défaut, les documentaires passés en revue ce mois-ci, Power of Grayskull et Circle of Books, dans des genres totalement différents, ainsi que le premier Red, à la décontraction très sympathique.

# Flop(s) du mois :

Du côté français, le remake inutile Just a Gigolo et le Toute Ressemblance... de Denisot, sans grand intérêt. Du côté international, The Old Guard, succédané quelconque d'Highlander, Irrésistible, satire politique de Jon Stewart qui arrive après la bataille, et Les Baronnes, un polar 70s générique au possible, malgré son girl-power affirmé.

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# Petit écran :

Beaucoup de séries passées en revue, ce mois-ci, en commençant par un Space Force en demi-teinte ; à l'identique, les deux premières saisons de Miracle Workers étaient un peu inégales, avec une saison 1 trop superficielle pour convaincre vraiment, et une saison 2 radicalement différente.

I Am Not Okay with This, de Netflix, n'était pas désagréable dans le genre teen comedy fantastique, sans plus (le format atypique dessert un peu le programme), tandis que The Big Show Show était bien trop formaté sitcom désuète pour vraiment fonctionner. Sans oublier Dummy, une sorte de sous-Willard féminin inabouti, ainsi que La Guerre des Mondes de la BBC, une relecture historique intéressante, mais à l'écriture parfois trop pataude. Et puis il y a eu la deuxième saison de la Twilight Zone de Peele : une saison à l'orientation différente, nettement moins empreinte de justice sociale maladroite et donneuse de leçons, mais tout aussi frustrante : le programme a vraiment intérêt à trouver une durée et un ton, car pour le moment, c'est trop inégal pour être satisfaisant.

Et puis, pour conclure ce mois chargé, Sygbab est repassé par ici, pour nous parler (et pas en bien) du Tekwar de Shatner : de quoi finir sur une note un peu piquante, mais plutôt appropriée.

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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# À venir :

En août, un programme assez tranquille, avec une première semaine consacrée à l’héroïsme et aux muscles de Conan et d'Hercule, suivie de trois semaines plus classiques, avec entre autres Jackie Chan l'archéologue, Christian Bale le pilote de course, Artemis Fowl, l'intégrale Future Man, et une plongée dans le monde des immortels (les vrais) avec le début d'une intégrale Highlander par Sygbab.

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Blog Update ! - Mars 2022

Publié le 3 Avril 2022 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update

Après un mois de février chargé en romance, et clairsemé de quelques nouveautés peu convaincantes, place au mois de mars, à l'arrivée du printemps, et à un programme plus éclectique, notamment marqué par une semaine consacrée aux séries, et une autre à l'Irlande, à l'occasion de la Saint Patrick...

#1589 : The Lost Leonardo (2021) - 4.5/6

#1590 : Catwoman - Hunted (2022) - 2.5/6

#1591 : Coneheads (1993) - 3/6

#1592 : Vengeance aux poings (2022) - 1.75/6

#1593 : Moonfall (2022) - 1.5/6

#1594 : SEMAINE ST PATRICK - As Luck Would Have It (2021) - 3/6

#1595 : SEMAINE S PATRICK - The Flag (2016) - 3/6

#1596 : SEMAINE ST PATRICK - Killing Bono (2011) - 3/6

#1597 : SEMAINE ST PATRICK - There's Something about Patrick (2013) - 4.5/6

#1598 : SEMAINE ST PATRICK - Le Zoo (2017) - 3/6

#1599 : SEMAINE ST PATRICK - Riverdance, l'aventure animée (2021) - 3/6

#1600 : SEMAINE ST PATRICK - Good Vibrations (2012) - 3.75/6

#1601 : Alerte rouge (2022) - 4.75/6

#1602 : Castle Falls (2021) - 2.5/6

#1603 : Kung Fu Stuntmen (2020) - 4.5/6

#1604 : Loose Cannons (1990) - 1.25/6

#1605 : Adam à travers le temps (2022) - 4/6

#1606 : Le Manoir magique (2013) - 3.75/6

#1607 : The Conservation Game (2021) - 2.5/6

#1608 : Une maison de fous (1994) - 2.5/6

#1609 : Un Week-end à Napa (2019) - 2.75/6

#1610 : Jackass Forever (2022) - 4/6

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# Bilan :

Un mois de mars assez hétéroclite, qualitativement parlant, avec de très bons films comme de très mauvais, et quelques autres très moyens. Rien de vraiment marquant, cependant, hormis quelque documentaires assez fascinants, comme Kung Fu Stuntmen et ses vétérans du cinéma hongkongais, There's Something about Patrick, un documentaire comique revenant sur le personnage mythique de Saint Patrick, ou encore The Lost Leonardo, et sa plongée dans le monde des vendeurs d'art...

Après, au niveau des sorties les plus récentes, pas grand chose à noter, si ce n'est le dernier Pixar et une sortie Netflix (oui, j'en suis le premier surpris) mettant Ryan Reynolds en vedette...

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# Film(s) du mois :

En mettant toujours de côté les documentaires, on se retrouve, en mars, avec un podium plutôt honorable : Alerte Rouge, le dernier Pixar, inventif et décalé, suivi d'Adam à travers le temps, du voyage temporel à la vibe 80s tout à fait agréable, et de... Jackass Forever, parce que oui, on passe toujours un bon moment avec Knoxville et sa bande (même si ce n'est pas du grand cinéma, j'en conviens).

 

# Flop(s) du mois :

Là, pas d'hésitation : MoonFall, dernière bouse catastrophe et catastrophique de Roland Emmerich, accompagnée de Loose Cannons, une comédie policière 80s tout simplement ratée, et de Vengeance aux poings, la pseudo suite made in Netflix de la série (déjà assez naze) Wu Assassins : c'est mal foutu, c'est mal rythmé, c'est bête, c'est à éviter.

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# Petit écran :

Énormément de séries, ce mois-ci, à commencer par une semaine entière consacrée au petit écran, ce qui m'a permis de rattraper mon retard sur plusieurs programmes : au niveau de Star Trek, j'ai ainsi pu mettre un terme à la saison 4 de Discovery (4x07-08, 4x09-10, 4x11-12, 4x13 + bilan), décidément toujours aussi médiocre malgré les changements de direction et d'équipe créative ; finir la saison 1 de Prodigy, globalement sympathique ; et entamer, pour le meilleur et (surtout) pour le pire, la saison 2 de Picard.

En parallèle, j'ai donné dans l'animation, avec Marvel's Hit-Monkey, amusant et décomplexé, mais pas hyper original ; la saison 1 d'Inside Job, qui ne m'a pas vraiment convaincu ; idem pour la saison 4 de Jurassic World - Camp Cretaceous, peut-être la saison de trop.

De la comédie plutôt inégale, aussi, avec la saison 2 de Space Force (trop brève pour vraiment fonctionner), la saison 1 de Murderville (de l'improvisation policière, amusante mais qui ne tiendra pas sur la durée), et Psych 3, le téléfilm Psych que j'ai préféré... sans qu'il se hisse néanmoins au rang des épisodes les plus mémorables de la série.

Et puis il y a eu la seule et unique saison du Cowboy Bebop de Netflix. Mieux vaut ne pas en parler, on se ferait du mal pour rien...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

 

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# À venir :

 

En avril, on continue avec un programme divers et varié : du Bill Murray et du Dan Aykroyd des années 80-90, de l'animation, des documentaires, de l'action, et tout et tout. Avec, du côté télévisuel, beaucoup de séries : la suite de Picard, la saison 1 de Heels, la saison 3 de Miracle Workers, le Cuphead Show !, et quelques autres surprises, dont un certain Moon Knight !

 

Dans l'intervalle, toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Blog Update ! - Avril 2022

Publié le 1 Mai 2022 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update

Un mois d'avril plutôt éclectique sur le blog des Téléphages Anonymes, avec un peu de tout, mais paradoxalement, pas énormément de métrages mémorables...

#1611 : Teen Titans Go ! See Space Jam (2021) - 1.75/6

#1612 : L'homme qui en savait trop peu (1997) - 3.25/6

#1613 : Morbius (2022) - 2.25/6

#1614 : Big Fur (2019) - 3.75/6

#1615 : Emily et le voyage magique (2020) - 3.75/6

#1616 : The Great Hip Hop Hoax (2013) - 4.5/6

#1617 : Sonic 2, le film (2022) - 3/6

#1618 : 100 % Loup (2020) - 2.5/6

#1619 : Vacances très mouvementées (1988) - 3/6

#1620 : 355 (2022) - 2/6

#1621 : SPÉCIAL PÂQUES - L'école des lapins (2017) - 3/6

#1622 : SPÉCIAL PÂQUES - Black Easter (2021) - 0.5/6

#1623 : SPÉCIAL PÂQUES - Max et Emmy : Mission Pâques (2022) - 4/6

#1624 : Catnip Nation (2019) - 4/6

#1625 : Home Team (2022) - 2/6

#1626 : Le Secret de la cité perdue (2022) - 2.5/6

#1627 : Evolution (2001) - 2.5/6

#1628 : Metal Lords (2022) - 4/6

#1629 : DC Showcase - Constantine : La maison du mystère (2022) - 3.75/6

#1630 : Copshop (2021) - 3.75/6

#1631 : Treize à la douzaine (2022) - 2.25/6

#1632 : Lemmings - Can You Dig It ? (2022) - 3.75/6

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# Bilan :

Comme je le disais, un mois assez éclectique, mêlant nouveautés 2022 (Morbius, Treize à la douzaine, Metal Lords, Le Secret de la cité perdue, 355, Sonic 2...), quelques films plus anciens (Vacances très mouvementées, L'Homme qui en savait trop peu, Evolution), des documentaires en tous genres (The Great Hip Hop Hoax, Big Fur, Catnip Nation, Lemmings), de l'animation (DC Showcase - Constantine, 100 % Loup, Teen Titans Go ! See Space Jam), et un petit week-end spécial Pâques...

Le tout, pour un résultat assez mitigé, puisque rien ne m'a paru être très mémorable, certainement pas les nouveautés 2022. Pas forcément surprenant, en soi, mais assez décevant, et tout cela donne lieu à un mois très anecdotique, aussi vite vu qu'oublié.

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# Film(s) du mois :

Pas grand chose à signaler, ce mois-ci : The Great Hip-Hop Hoax, un documentaire improbable sur un pseudo-groupe de hip hop californien venant en réalité d'Angleterre ; Metal Lords, une teen comedy Netflix plutôt agréable à suivre ; et Max et Emmy : Mission Pâques, un dessin animé festif approprié à la saison...

 

# Flop(s) du mois :

Malgré ma sympathie pour la série et les personnages, Teen Titans Go ! See Space Jam n'a pas grand intérêt ; 355, un pseudo film d'action/espionnage girl power ; et surtout Black Easter, un film de science-fiction religieux qui gâche tout son potentiel en se consacrant tout entier à un message prosélyte typiquement américain...

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# Petit écran :

Ce mois-ci, la suite de la saison 2 de Picard (toujours très décevante), la saison 3 de Miracle Workers (assez amusante même si totalement aléatoire), la première saison du Cuphead Show (qui m'a étrangement déçu), la première saison de Heels (je n'ai pas non plus été particulièrement convaincu, malgré mes affinités avec la distribution et le sujet) et The Boys - Diabolical, une déclinaison animée amusante de la franchise The Boys.

 

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

 

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# À venir :

Le mois de mai commence, et avec lui, une semaine Fantasy rétro, consacrée à une série de films de fantasy familiale 80s et 90s ; pour le reste du mois, comme toujours, du cinéma plus ou moins récent (The Batman, Finch, La Bulle...), des documentaires, de l'animation, etc, etc, etc.

Et bien entendu, des séries tv, entre la fin de Picard, la saison 1 de Moon Knight, La légende de Vox Machina, et quelques autres surprises...

 

Dans l'intervalle, toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Christmas Yulefest 2017 - 10 - A Christmas Eve Miracle (2015)

Publié le 1 Décembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Yulefest, Noël, Christmas, Comédie, Fantastique, Romance

Noël approche, et chez les Téléphages Anonymesc'est donc l'heure de la Christmas Yulefestet de son marathon de cinéma festif pendant tout le mois de décembre...

A Christmas Eve Miracle :

Publicitaire et bourreau de travail, Sharron (Olivia d'Abo) a décidé de passer les vacances de Noël avec son époux (Anthony Starke) et leurs enfants dans un chalet de montagne, pour se ressourcer, et se concentrer sur sa famille. Mais sur place, elle fait malencontreusement le vœu de découvrir ce que serait sa vie si son couple n'avait jamais eu d'enfants...

Un direct-to-video au budget clairement microscopique (ça se voit immédiatement au niveau de la technique défaillante : réalisation faite à l'arrache/à la caméra portée, éclairages inexistants, décors fauchés, dialogues improvisés, stock-shots touristiques avec acteurs qui les commentent en voix off pour faire croire que c'est ce qu'ils voient, certains arrières-plans qui bavent sur les cheveux de l'héroïne, plan final avec pile de cadeaux numériques ridicule, et incrustation des acteurs mal détourés, etc) et qui visiblement fait suite à Un Noël Magique (2014), produit et tourné par la même équipe.

Le seul problème, c'est que Un Noël Magique (2014) - dont on retrouve ici un postulat de départ semblable (une famille part se ressourcer et renouer à l'occasion de Noël dans un chalet de montagne ; deux familles se disputent et se réconcilient) et certains des mêmes acteurs (les familles Jones et Carter reviennent ainsi... à se demander si les deux films n'ont pas été tournés en même temps pour économiser de l'argent ?) - souffrait des mêmes défauts que ce Christmas Eve Miracle, au point que je l'avais alors abandonné en cours de route sans avoir le courage d'en faire une critique.

Ici, on a heureusement quelques éléments qui font que j'ai tenu jusqu'au bout : l'argument fantastique (qui n'arrive qu'à la moitié du film), un Kris Kringle sympathique (William "Bus" Riley), et Olivia d'Abo (qui a enfin freiné sur le botox, et est presque revenue à son état normal - contrairement aux deux autres actrices qui lui servent de co-stars) qui se donne à fond dans son rôle.

Mais tout le reste est affreusement laborieux, mal écrit, et globalement sans intérêt ni énergie : on comprend vraiment que le tout a été produit en pilotage automatique, et que ça a été précipitamment enrobé d'une narration en voix off par la bouche du Golden Retriever familial (doublé par Jon Voight), un artifice vu et revu dans ce genre de film, et qui n'apporte absolument rien au métrage... et certainement pas la moindre magie ou atmosphère de Noël dont A Christmas Eve Miracle aurait pourtant tellement besoin.

1.5/6

(mention spéciale à l'affiche du film, avec son chalet, ses deux enfants et ses deux chiens supplémentaires qui n'apparaissent pas dans le film)

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Christmas Yulefest 2013 - 13 - La Saison des Miracles (1999) & La Baby-sitter de Noël (2012)

Publié le 9 Décembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Télévision, Noël, Christmas, Comédie, Romance, Fantastique, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

La Saison des Miracles (A Season For Miracles) :

Une famille en cavale bénéficie de la magie de Noël, et de l'intervention d'un ange bienveillant, qui les aiguille vers une maison délaissée, dans la petite ville de Bethlehem, où elle prend l'identité de la fille d'une ancienne résidente.

Un vieux téléfilm Hallmark de la fin des années 1990, avec Carla Gugino dans le rôle de la tante SDF de deux enfants (dont Mae Whitman), Laura Dern dans celui de sa soeur toxicomane en centre de désintoxication, et Patty Duke en ange.

Gugino est forcément très attachante, les gamins sont justes, et toute la distribution secondaire est au diapason, dans un téléfilm plutôt rondement bien mené, et qui se regarde d'une traite.

Une bonne surprise, qui aurait peut-être gagné à être plus courte de 10 minutes.

4/6

La Baby-sitter de Noël (Help For The Holidays) :

Une jolie elfette, lasse de sa vie au Pôle Nord, reçoit la mission d'aider une famille de mortels à retrouver l'esprit de Noël, en se faisant passer pour leur nounou... et elle tombe amoureuse de l'oncle des enfants.

Bon, d'office, je dois l'avouer, Summer Glau est adorable en elfette. Voilà, c'est dit. Moi qui ne suis habituellement pas forcément fan de la demoiselle, et de son air naïf et déboussolé, j'ai trouvé qu'elle se prêtait parfaitement bien au rôle principal de ce téléfilm Hallmark.

Toute la distribution, à vrai dire, est très sympathique et juste, et même si le récit est relativement balisé, ça se suit très bien, et ça évite notamment de trop s'apesantir sur le côté romance. Une bonne surprise.

4.25/6

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Christmas Yulefest 2014 - 30 - Le Miracle de Noël (2014)

Publié le 15 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Fantastique, Comédie, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Miracle de Noël (Small City Santa, aka Holiday Miracle) :

À la veille de Noël, le shériff Rick Langston (Dean Cain), divorcé, a perdu l'esprit de Noël. Mais lorsqu'il arrête dans sa cuisine un intrus prétendant être Santa Claus (Paul Hopper), son quotidien s'en trouve bouleversé : avec l'aide de Lucy (Christine Lakin), tout juste arrivée en ville, Santa va alors montrer à Rick qu'il ne faut jamais perdre espoir en la magie des fêtes de fin d'année...

Tous les ans, Dean Cain participe à un téléfilm de Noël, dans lequel il joue généralement un avocat ou un policier... et donc, voici la cuvée 2014, avec un DTV gentiment fauché (il y a beau y avoir de nombreux plans à la grue en extérieur, les intérieurs sont mal éclairés et ressemblent à des décors en carton) et particulièrement médiocre.

Déjà, première caractéristique rédhibitoire, ça met un temps fou à démarrer : 30-35 minutes avant que le Père Noël et Christine Lakin n'interviennent dans le récit. On a donc droit à énormément de meublage, énormément de personnages secondaires sans intérêt (et moyennement joués), un bref propos religieux un peu maladroit, des séquences oniriques bizarres, une interprétation inégale et un rythme bancal.

Ajoutons à cela un récit qui manque totalement de fil conducteur et d'enjeux, le personnage de Lakin qui ne sert absolument à rien, et une fin qui donne l'impression d'un manque de budget chronique (le couple regarde par la fenêtre, émerveillé de voir Santa dans le ciel... mais il n'y a jamais le contre-champ nécessaire représentant leur point de vue, et, à la place, ça enchaîne sur le générique de fin), et on se retrouve avec un film très décevant, qui est à peine sauvé du néant total par quelques pointes d'humour, et par les commentaires du clochard en prison, façon choeurs grecs.

C'est peu.

1.25/6

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Christmas Yulefest 2016 - 62 - Jonathan Toomey : Le Miracle de Noël (2007)

Publié le 31 Décembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Christmas, Yulefest, Noël, Review, Drame, Jeunesse

Noël est passé, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année, et ce jusqu'à l'arrivée des Rois Mages...

Jonathan Toomey : Le Miracle de Noël (The Christmas Miracle of Jonathan Toomey) :

À la mort de son père soldat, le jeune Thomas McDowell (Luke Ward-Wilkinson) et sa mère (Joely Richardson) sont contraints de s'installer dans la ferme de leur tante, dans un petit village reculé de Nouvelle-Angleterre. Là, vit Jonathan Toomey (Tom Berenger), un menuisier bougon à la réputation terrible... et à l'approche de Noël, ce dernier accepte de laisser Thomas l'observer dans ses oeuvres, tandis qu'il recrée une crèche de Noël en bois que les McDowell ont perdue durant le déménagement...

L'adaptation anglaise d'un livre pour enfants épais de 32 pages, ce Jonathan Toomey trahit très rapidement ses origines, quand on s'aperçoit, même sans avoir lu le livre original, du temps improbable que le récit met pour se mettre en route.

Ça meuble énormément pour remplir ces 90 minutes, ça prend trois fois trop de temps, et ça finit par lasser, puisque le récit est (forcément) élémentaire et ultra-prévisible (puisque issu d'un livre de Noël pour enfants), et que malgré cela, le script semble parfois bâclé et incomplet (la fin est en queue de poisson, l'époque et le lieu sont très vagues, et l'évolution de la caractérisation est discutable).

C'est d'autant plus dommage qu'à part la fausse barbe évidente de Berenger, et quelques éclairages qui trahissent des décors de studio, la direction artistique est plutôt honorable, tout comme la réalisation, la photographie et la distribution (Saoirse Ronan dans un petit rôle).

Avec un meilleur script (premier métrage et scénario de Bill Clark, le réalisateur), et un budget un peu plus important, ça aurait pu donner un petit film de Noël mineur, mais touchant. Là, en l'état, c'est très très moyen, mais pas forcément honteux.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #316 : Miracle en Alaska (2012)

Publié le 17 Mai 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Biographie, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Miracle en Alaska (Big Miracle) :

Dans les années 80, Adam Carlson (John Krasinski), un reporter basé en Alaska, aimerait bien décrocher un job plus prestigieux, mais est contraint de rester au milieu de nulle part pour couvrir des événements inintéressants. Jusqu'au jour où trois baleines sont retrouvées dans les parages, prises au piège par les glaces. Rapidement, grâce à la couverture médiatique lancée par Carlson, cette situation de crise capture l'imagination de tout un pays, et le monde s'unit pour tenter de sauver ces animaux majestueux...

Une adaptation d'un livre relatant des faits réels ayant fait sensation en Amérique, cette comédie dramatique bénéficie d'une distribution sympathique comme tout : Krasinski, mais aussi Drew Barrymore, Kristen Bell, Vinessa Shaw, Stephen Root, Ted Danson, Rob Riggle, etc... quel dommage alors que le film passe autant à côté de son sujet, que ce soit esthétiquement (la comparaison, dans le générique de fin, entre la réalité et la fiction souligne très clairement que le film ne fait pas assez années 80), ou scénaristiquement (on est dans un mélodrame familial aux grosses ficelles sirupeuses évidentes comme tout).

Pire encore, le film réussit le tour de force de rendre Drew Barrymore tout simplement insupportable dans ce personnage de militante Greenpeace qui n'en fait qu'à sa tête, se plaint constamment et donne des leçons à tout le monde.

Bref, elle mérite des baffes, et la majorité des autres personnages n'étant pas forcément mieux logée - tous les personnages sont des archétypes sans la moindre épaisseur -, on se retrouve à ne plus adhérer au combat de ceux-ci pour sauver des baleines presque plus développées que les protagonistes.

En résumé, ce film n'est pas assez sérieux pour fonctionner en tant que drame, pas assez drôle pour fonctionner en tant que comédie, et il n'a vraiment comme seul intérêt que de mettre en avant les inuits et leur spiritualité. À défaut d'être subtil ou bien écrit, c'est toujours ça de pris.

2/6

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Christmas Yulefest 2014 - 18 - La Bougie de Noël (2013)

Publié le 9 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Drame, Histoire, Religion

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Bougie de Noël (The Christmas Candle - 2013) :

Dans le village anglais de Gladbury, un ange rend visite au chandelier local tous les 25 ans, pour bénir l'un de ses cierges, et exaucer un miracle. Mais en 1890, alors qu'un nouveau pasteur aux idées révolutionnaires arrive au village, le chandelier perd la bougie enchantée : contraint de mentir aux villageois, il distribue de faux cierges magiques à ceux-ci, tandis que le pasteur, refusant de croire au miracle de la bougie, tente d'améliorer seul le quotidien de ses paroissiens.

Un film adapté d'un roman écrit par un pasteur texan, et produit par un ponte du Parti Républicain US : autant dire que forcément, on se méfie tout de suite d'un trop grand prosélytisme religieux du film.

Et effectivement, par moments, ce Christmas Candle ne peut s'empêcher de donner dans les clichés du genre, avec le sceptique qui ne croit pas aux miracles et qui tente d'installer le progrès électrique dans le village, face aux traditions religieuses et aux autochtones qui préfèrent les bougies... on est dans de l'opposition classique de ce type de films, et bien entendu, à la fin du film, le pasteur dubitatif retrouve une Foi totale.

D'ailleurs, c'est un peu l'un des problèmes principaux du métrage, ce "bien entendu" : The Christmas Candle est affreusement prévisible. Tous ses rebondissements sont téléphonés au possible, leurs résolutions aussi, et l'on pourrait presque se livrer à un jeu des prédictions à mesure que l'on regarde le film... un jeu que l'on gagnerait sans le moindre doute.

Et pourtant, le métrage n'est pas dénué de qualités, loin de là : il est bien filmé, bien interprété, les décors naturels sont beaux, la reconstitution historique plutôt convaincante, les effets ne sont pas trop mauvais, le film ne se prend pas non plus trop au sérieux, bref, d'un point de vue technique, c'est tout à fait honorable.

Malheureusement, le scénario et le propos ne suivent pas, ce qui plombe forcément un peu le tout sur la durée.

3/6

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Christmas Yulefest 2014 - 67 - Le Miracle de Noël (2013)

Publié le 3 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Drame, Télévision, UpTV, Religion

Noël est passé, la Nouvelle Année est arrivée, mais comme tous les ans, la Christmas Yulefest continue sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Le Miracle de Noël (A Christmas Tree Miracle) :

Obnubilée par le matérialisme des fêtes de fin d'année, et par son train de vie luxueux (voitures, écoles privées, voyages, maisons), la famille George a perdu le vrai sens de Noël. Mais lorsque le père de famille (Kevin Sizemore) est renvoyé juste avant Noël, c'est la panique : refusant de délaisser le train de vie qui était le leur, les George finissent à la rue, et n'ont d'autre choix que de trouver refuge chez un éleveur d'arbres de Noël accueillant, veuf et excentrique. C'est là qu'ils vont devoir reprendre contact avec la réalité économique du monde, et qu'ils vont réapprendre le véritable sens du mot "Noël".

Un direct-to-dvd de 2013 récemment diffusé sur UpTV, et qui est particulièrement frustrant.

En effet, pour un petit budget, le métrage a des qualités : les intentions du récit, si elles sont évidentes (le message de charité chrétienne, bien que sans prosélytisme ou référence à Dieu, est très clair), sont toujours bonnes, et certains des acteurs s'avèrent plutôt bons dans leurs rôles respectifs (les parents, le vieux, la petite fille)... mais malheureusement, tout le reste de la production trahit clairement l'amateurisme de la production, et son absence de budget.

Dès le début, on a l'impression furieuse d'un film recadré à la va-vite : les images sont mal centrées, les axes ne sont pas pertinents, l'éclairage est faiblard, et les autres aspects de la production ne suivent pas plus. La post-synchro, notamment, est plus qu'évidente, et lorsque l'on aborde le problème de l'écriture... et bien disons qu'un film qui passe ses 50 premières minutes à te montrer la gloire et la déchéance d'une famille fortunée et antipathique, c'est loin d'être très captivant.

Tous les personnages sont en effet tellement caricaturaux et criards  que le tout devient rapidement un calvaire... jusqu'à ce qu'arrive le vieil excentrique. Le film commence alors enfin (à peu près une heure après son début ^^), mais soudain, on nous balance un antagoniste tout aussi caricatural que les personnages adolescents, le papy passe l'arme à gauche à vingt minutes de la fin, et le tout se conclue alors de la manière la plus prévisible possible.

Alors pourquoi est-ce si frustrant ? Parce qu'avec un budget plus important et/ou une équipe plus professionnelle derrière la caméra, ça aurait probablement pu jouer dans la ligue du dessus, aka Hallmark ou Lifetime. En l'état, ça reste fauché, amateur, et clairement victime de ses failles techniques, malgré ses jolies intentions.

2.25/6

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Christmas Yulefest 2015 - 37 - Un Souhait pour Noël (2011)

Publié le 13 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Drame, Romance, Télévision, Hallmark

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Un Souhait pour Noël (A Christmas Wish) :

Abandonnée par son mari avant Noël, Martha (Kristy Swanson) décide de partir avec ses enfants et sa voiture sans se retourner. À la recherche d'un job pour passer les fêtes de fin d'année, elle échoue, en panne de voiture, dans une petite ville accueillante, où elle devient serveuse, et bénéficie soudain de l'assistance et de la charité chrétienne de tous les habitants de la bourgade. Sans oublier Joe, le séduisant officier de police local, au charme duquel Martha n'est pas insensible...

En 1999, Hallmark diffusait La Saison des Miracles, un téléfilm sur Carla Gugino en fuite avec deux enfants, qui tombait en panne dans une petite ville où, grâce à l'aide et la générosité de tous les habitants (et d'un ange), elle finissait par recommencer une nouvelle vie heureuse, et trouvait l'amour en la personne d'un officier de police local. Un mélodrame relativement assez bien mené, porté par une Gugino attachante, et qui évitait le trop larmoyant ou prosélyte.

Donc forcément, quand on se retrouve devant ce Souhait pour Noël, qui est une photocopie évidente de La Saison des Miracles, à quelques détails près, on reste dubitatif. Tout de suite, on remarque que Kristy Swanson est loin d'avoir le charisme ou le capital sympathie de Carla... rapidement, on comprend en entendant l'accompagnement musical en mode "piano dépressif" que l'on est dans le mélodrame le plus larmoyant possible... et bien vite, on réalise que, paradoxalement, ce n'est pas le récit dans lequel un ange apparaissait directement qui s'avère le plus bondieusard.

Car ici, il faut voir la manière dont le personnage de Swanson explique, au détour de plusieurs dialogues (lorsqu'elle est confrontée à sa fille croyante, au pasteur du coin, etc), qu'elle n'est pas vraiment croyante ou pratiquante, et que Dieu n'approuverait probablement pas ses choix de vie. Ce qui, forcément, se traduit à la fin du film par une protagoniste principale au bout du rouleau, désespérée, qui se tourne enfin vers Dieu, lui adresse une prière désespérée... et est exaucée !

Miracle ! Dieu l'a écoutée, et a exaucé sa prière par le biais des habitants de la ville, tous généreux, et décrits au détour d'un dialogue comme "les anges de Dieu". Whouhou, l'honneur est sauf, la pêcheresse est rentrée dans le droit chemin, elle a retrouvé la Foi !

*soupir*

Ajoutez à cela un méchant ex-mari ultra-caricatural et risible, des enfants pas mauvais acteurs (mais qui récitent un peu leur texte tout de même), et un récit qui se résume à voir la pauvre héroïne travailler dur pour gagner une maigre pitance, et il y a de quoi baisser les bras devant ce téléfilm particulièrement médiocre.

1.75/6 (dont 0.5 pour le caméo de Danielle Chuchran en babysitter, et pour feu Edward Herrmann en vieux ronchon : ça fait toujours plaisir.)

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Christmas Yulefest 2014 - 28 - Christmas Miracle (2012)

Publié le 14 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Drame, Religion

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Christmas Miracle :

Contraints, par les éléments déchaînés, de se refugier dans une église abandonnée, huit inconnus décident d'y passer la nuit de Noël. Là, ils vont devoir apprendre à cohabiter, et à gérer leurs caractères particulièrement différents, s'ils veulent pouvoir résoudre les nombreux problèmes qui les tourmentent...

"Produit" par le peintre Thomas Kinkade, ce métrage de Noël appartient au genre des films "pseudo-religieux" typiquement américains, faits pour un certain public pour qui la présence de Dieu dans nos vies devrait être plus importante.

Ici, ça se traduit par huit personnages tous plus ou moins tourmentés, dont un prêtre qui a perdu la Foi, et qui s'unissent dans une vieille église délabrée (métaphore !!!) pour retrouver un jeune garçon autiste (métaphore !!!) qui se perd dans les bois tel une brebis égarée (métaphore !!!), pris dans la tempête d'un monde chaotique (métaphore !!!), et que seul le son des cloches de l'église parviendra à guider sur le chemin du bonheur (métaphore !!!).

Bref, on a le droit à beaucoup de clichés peu subtils, à beaucoup de dialogues à la limite de la leçon de vie, on a le droit à des chansons country, on a le droit à de la prêche, on a le droit à une église qui renaît lorsque les personnages retrouvent la Foi, blablabla... les paysages enneigés sont jolis, les acteurs pas mauvais, mais le tout ne vaut qu'un bon gros bof.

À moins que ce soit là le genre de film que l'on recherche précisément, bien entendu.

1.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #1337 : Miracle sur la 8e rue (1987)

Publié le 22 Janvier 2021 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, USA, Science-Fiction, Review, Jeunesse, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​

Miracle sur la 8e rue (*batteries not included - 1987) :

Alors que leur immeuble délabré est l'ultime point de résistance contre un projet de développement visant à rénover leur quartier new-yorkais, Frank et Faye Riley (Hume Cronyn, Jessica Tandy), Marisa (Elizabeth Pena), Mason (Dennis Boutsikaris) et Harry (Frank McRae) découvrent un soir que deux soucoupes volantes miniatures ont élu domicile sur le toit du bâtiment. Contre toute attente, cette présence extraterrestre va bouleverser leur existence et changer leur destin...

Pour mon anniversaire, je me fais plaisir, avec un film que je n'ai pas revu depuis ma plus tendre enfance, mais pour lequel je conserve néanmoins un gros capital sympathie.

Une production Amblin/Spielberg, initialement conçue pour la série Amazing Stories, et co-écrite, entre autres, par Brad Bird et Mick Garris : dès les premières images, accompagnées d'une musique jazz de James Horner, on retrouve la touche Amblin des 80s, souvent imitée et jamais égalée.

C'est charmant, c'est bon enfant, c'est un joli conte plein d'humanisme, de tendresse et de poésie, portée par une distribution de personnages marqués par la vie et la précarité, opposés à des méchants développeurs très méchants : alors oui, c'est gentiment manichéen, comme le cinéma familial pouvait l'être dans les années 80, oui, ça aurait probablement été encore meilleur filmé par Spielberg, et oui, l'arrière-plan factice des scènes sur le toit fleure bon le studio, mais dans l'ensemble, le métrage reste particulièrement attachant, porté par des effets spéciaux d'ILM qui concilient l'adorable à l'extraterrestre.

Je reste fan.

4.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

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Christmas Yulefest 2021 - 06 - Gingerbread Miracle (2021)

Publié le 4 Décembre 2021 par Lurdo dans Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

C'est bientôt Noël : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefest, et ce jusque début janvier...

Gingerbread Miracle (2021) :

Lorsqu'elle est contactée par Luis (Jorge Montesi), le propriétaire du café-pâtisserie Casillas Panadería où elle a travaillé durant sa jeunesse, Maya (Merritt Patterson), avocate indépendante dont la carrière fait du surplace, ne sait pas à quoi s'attendre. Elle apprend alors que Luis, désormais veuf, veut vendre le café, au grand dam d'Alex (Jon Ecker), son neveu, que Maya connaît depuis toujours. Alex et la jeune femme finissent ainsi par faire équipe pour trouver un acheteur digne de ce nom au café... et par se rapprocher par la même occasion.

Hmm... ce téléfilm m'embête. Parce que dans l'absolu, il n'est pas mauvais : la distribution est sympathique (Jon Ecker est une sorte de croisement entre Tom Welling et Matthew Bomer, Merritt Patterson est toujours agréable à suivre), la touche latino change un peu, et l'écriture est même un peu meilleure que la moyenne des productions Hallmark, avec des clichés utilisés mais de manière un peu différente (la rivalité avec le chef français, la jalousie d'Alex, l'absence de quiproquo de dernière minute, la touche "magique")... mais franchement, c'est à peine regardé, à peine oublié.

Probablement parce que le scénario en lui-même n'est pas très intéressant/original, et se résume à un énième "il faut sauver tel bâtiment ou tel magasin" mâtiné de "ils se connaissent depuis leur enfance et renouent à l'occasion de Noël". Rien de bien palpitant, un dénouement que l'on devine dès les premières minutes du film, et l'on finit donc ce métrage en pilotage automatique, sans trop prêter attention à ce qu'il s'y passe.

Et c'est dommage, parce qu'encore une fois, ce n'est pas mauvais pour autant.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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Christmas Yulefest 2014 - 83 - Le Miracle sur la 34è Rue (1947), Suzanne Découche (1954) & I Am Santa Claus (2014)

Publié le 11 Janvier 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Christmas, Noël, Comédie, Romance, Drame, Documentaire, USA

Noël est passé, les Rois sont arrivés, mais avant de tirer sa révérence, la Christmas Yulefest 2014 joue les prolongations sur le blog des Téléphages Anonymes, avec un Bonus Round d'une semaine afin de boucler dignement ce marathon de cinéma festif de fin d'année...

Miracle sur la 34ème Rue (Miracle on 34th Street) :

Pragmatique et professionnelle, Doris Walker (Maureen O'Hara) travaille pour le grand magasin Macy's : alors qu'elle doit remplacer le Père Noël de la grande parade au dernier moment, elle rencontre Kris Kringle (Edmund Gwenn), un vieillard qui semble incarner parfaitement Santa Claus, et devient vite le Père Noël du magasin. Sous son influence, le grand magasin et ses employés vont changer, et Susan (Natalie Wood), la fille de Doris, va apprendre à utiliser son imagination... jusqu'à ce qu'un procès mette en péril l'avenir de Kris à Macy's...

Pas grand chose à dire sur ce classique de Noël multi-récompensé, que l'on ne présente plus, et qui met tellement en avant les vertus de l'imagination, du rêve et de la foi, qu'elle soit religieuse ou non, qu'il épouse totalement l'esprit de Noël.

C'est bien interprété (Natalie Wood, notamment, est parfaite et naturelle dans son rôle ; et le juge est assez drôle), c'est bien filmé, c'est assez bien rythmé, bref, c'est un bon film (qui souffre peut-être d'avoir été imité et remaké à de multiples reprises, notamment en 1994, ce qui a un peu fait disparaître l'original des mémoires et des écrans des nouvelles générations).

4.5/6

Susan Découche (Susan Slept Here) :

Scénariste d'âge mûr, Mark Christopher (Dick Powell) aimerait bien être pris au sérieux par Hollywood pour autre chose que des comédies superficielles, mais il souffre d'une panne d'inspiration. La veille de Noël, deux contacts dans la police passent chez lui, pour lui confier provisoirement une délinquante juvénile, Susan (Debbie Reynolds), 17 ans. Un peu malgré lui, Mark se retrouve ainsi à jouer les babysitters pour cette jeune fille impertinente et débrouillarde, à laquelle il n'est pas insensible malgré la différence d'âge.

Une comédie RKO pas particulièrement bien rythmée, un peu brouillonne, et finalement assez anecdotique, d'autant que Powell fait facilement 20 ans de plus que son personnage, et que Debbie Reynolds (en plus de n'être pas suffisamment attachante et charmante pour rendre l'attachement immédiat de Mark à Susan crédible) fait elle aussi son âge réel, soit quatre ou cinq ans de plus que le personnage.

Bref, bilan assez mitigé : ce n'est pas forcément mauvais, mais ce n'est pas particulièrement bon non plus., et cette romance à la limite de la légalité semble souvent s'éparpiller dans des digressions inutiles et autres personnages secondaires superflus.

2.5/6

I Am Santa Claus :

Le quotidien de plusieurs hommes, tous Pères Noël, issus d'horizons très différents : Mick Foley, catcheur réputé passionné par Noël, et qui veut jouer les Santas de grands magasins pour la première fois ; Russell, un chômeur un peu paumé, SDF, qui vit occasionnellement chez sa fille, et dépend totalement de son emploi de Santa pour vivre ; Jim, un antiquaire gay émotif, amoureux de son nouveau petit ami, et qui pose pour divers magazines de bears ; Bob, un agent immobilier qui chante ; Frank, un italien tatoué, qui déteste son job, s'imagine restaurateur, et a changé son nom pour "Santa Claus" ; et enfin, le duel opposant Nicholas et Tim pour la direction de l'ordre national des Père Noël, rendue difficile par les habitudes échangistes de l'un d'entre eux...

Un documentaire sympatoche sur ces personnages atypiques mais sincère, et un métrage qui rappelle un peu Becoming Santa (2011). On n'apprend pas grand chose de révolutionnaire, et selon les personnes devant la caméra, le documentaire est plus ou moins intéressant, mais il se dégage néanmoins de tout cela une bonne humeur et un amour de son prochain qui font chaud au coeur.

3.75/6

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Christmas Yulefest 2014 - 17 - Je Hais le Père Noël ! / Appelez-moi le Père Noël ! (2001)

Publié le 9 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Télévision, TNT

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Je Hais le Père Noël ! (Call Me Santa) :

Traumatisée par la mort de son père militaire durant son enfance, Lucy Cullins (Whoopi Goldberg) est devenue une productrice de télévision acariâtre et amère, qui gère une chaîne de télé-achat. Un jour, alors qu'elle cherche un Santa pour animer ses programmes, elle croise le chemin de Nick (Nigel Hawthorne), le véritable Père Noël, venu à sa rencontre pour faire d'elle son héritière...

Un téléfilm TNT de 2001 aussi connu sous nos contrées sous le nom de "Appelez-moi le Père Noël !", et qui recycle énormément de films de Noël, depuis Super Noël en passant par Miracle sur le 34ème Rue, jusqu'à Un Chant de Noël, Ernest Sauve Noël, etc.

On se retrouve donc en terrain ultra-balisé, et à l'écriture assez banale, pour un métrage qui survit principalement grâce à l'interprétation sincère et réussie de Nigel Hawthorne.

Whoopi, elle, semble à moitié convaincue par le projet, et par conséquent ne convainc qu'à moitié le spectateur, qui reste finalement assez passif devant ce récit convenu au possible.

2/6

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