Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Résultat pour ""lower decks""

Critiques éclair - Star Trek : Lower Decks, épisodes 1x07-08 (2020)

Publié le 25 Septembre 2020 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, CBS, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, USA

La mi-saison est désormais dépassée, et le ton de Lower Decks semble désormais bien établi (cf épisodes 1-2, 3-4 et 5-6) : une parodie de l'univers Trek, paradoxalement canon, où tout le monde crie et s'agite beaucoup, et dans laquelle les scénaristes peinent à équilibrer le temps de présence à l'écran des différents personnages, privilégiant clairement Mary-Sue Mariner et son souffre-douleur Boimler aux autres protagonistes...

Star Trek : Lower Decks 1x07-08 (2020) :

En 2380, les mésaventures de Mariner, Boimler, Tendi et Rutherford, un groupe de sous-officiers chargés des tâches les moins essentielles à bord de l'USS Cerritos, un vaisseau secondaire de Starfleet...

- 1x07 - Much Ado About Boimler : Alors que le senior staff du Cerritos est absent, en mission secrète, Amina, la meilleure amie de Mariner, arrive à bord au poste de capitaine temporaire, et choisit Mariner pour être son premier officier, au grand dam de celle-ci ; victime d'un incident de téléporteur, Boimler est quant à lui récupéré par la Division 414, qui se débarrasse de tous les accidentés de Starfleet en les emmenant dans une "Ferme" mystérieuse...

Un épisode très bien accueilli par la critique... mais qui m'a autant déçu que les précédents. Comme d'habitude, Boimler est humilié dans le cadre d'une sous-intrigue pas forcément très probante, au cours de laquelle il est pleutre, geignard et trahit allègrement ses semblables ; comme d'habitude, ni Tendi ni Rutherford n'ont grand chose à faire, comme d'habitude, il y a plein de fanservice pour brosser les fans dans le sens du poil, et comme d'habitude, Mariner est trop badass et sauve tout le monde à la fin.

Alors oui, on peut toujours arguer du fait qu'elle a droit ici à un pseudo-développement, histoire d'apporter de nouvelles facettes à son caractère d'adolescente rebelle : si elle se rebelle contre l'autorité comme une gamine immature de 15 ans, c'est parce qu'elle refuse les responsabilités. Si elle n'est qu'enseigne de navire alors que sa meilleure amie est capitaine de vaisseau (ce qui lui donne donc au moins 35 ans !?), c'est parce qu'elle préfère se saboter et paraître incompétente plutôt que d'assumer un poste plus important et de devoir être en position d'autorité.

Pourquoi pas. Ça marcherait cependant mieux avec un autre personnage qu'avec Mariner, constamment décrite par les scénaristes comme trop rusée, trop intelligente, trop baroudeuse, trop cool, etc, bref, une héroïne incontournable et sarcastique : le refus des responsabilités ressemble plus chez elle à du je-m'en-foutisme et à une rébellion adolescente contre sa mère qu'à un vrai profil psychologique...

- 1x08 - Veritas : Mariner, Boimler, Tendi et Rutherford se retrouvent contraints de défendre le senior staff du navire au cours d'un "procès" étrange, mais chacun des quatre sous-officiers a une version différente des événements...

Aïe aïe aïe... Rashomon version Lower Decks, qui commence par un in media res, enchaîne avec des flashbacks bourrés de références, de fanservice et de coups de coude au spectateur, et se finit de manière plate (et un peu prévisible, compte tenu de la structure de l'épisode et du ton de la série) : en prenant totalement le contre-pied des suppositions du spectateur, en lui faisant comprendre que cela ne servait à rien d'essayer de comprendre les tenants et aboutissants réels de l'épisode, et en se moquant totalement des conventions de Star Trek.

Le tout avec de l'humour de répétition prévisible qui ne fonctionne pas vraiment (le reboot non-stop de Rutherford, l'Andorien qui beugle à propos des scans romuliens), et des dialogues encore et toujours criards.

Décidément, je n'accroche vraiment pas au ton du programme et à ses personnages. Plus que deux épisodes.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries Star Trek passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Critiques éclair - Star Trek : Lower Decks, épisodes 1x03-04 (2020)

Publié le 29 Août 2020 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, CBS, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, USA

Nouvelle déclinaison de la franchise Star Trek confiée par CBS à Mike McMahan (Rick et Morty, Solar Opposites), Lower Decks a peiné à me convaincre avec ses deux premiers épisodes (critiqués ici), bien trop creux pour leur propre bien, et avec des personnages tellement clichés et hystériques qu'ils en devenaient agaçants. Espérons que tout ça va se calmer un peu pour la suite de la saison...

Star Trek : Lower Decks 1x03-04 (2020) :

En 2380, les mésaventures de Mariner, Boimler, Tendi et Rutherford, un groupe de sous-officiers chargés des tâches les moins essentielles à bord de l'USS Cerritos, un vaisseau secondaire de Starfleet...

- 1x03 - Temporal Edict : Frustrée par l'annulation d'une mission diplomatique par Starfleet, le Capitaine Freeman décide d'imposer une discipline de fer sur le vaisseau - mais lorsqu'une race extraterrestre attaque le navire, tout le monde est trop fatigué pour se défendre. Sur la planète d'origine de ces assaillants, Mariner et le Commander Ransom, emprisonnés, se disputent pour savoir qui affrontera le champion local en duel singulier...

Et encore une fois, on ouvre un épisode en renforçant les caricatures que sont les personnages principaux, avec Boimler le nerd fils-à-maman humilié qui joue du violon vs Mariner qui est trop cool, rebelle et joue du métal sur sa guitare comme une rock goddess.

D'ailleurs, tout le reste de l'épisode est à l'identique : tout comme sa fille, le Capitaine n'en fait qu'à sa tête et est caractérielle, imposant ses volontés à son équipage de manière totalement caricaturale ; Mariner se rebelle encore et encore, parle à son Premier officier comme à l'un de ses potes, et se croit au-dessus de tout ; et si Boimler finit par sortir gagnant de toute cette histoire, c'est uniquement parce qu'il est un nerd studieux et respectueux du règlement, comme un idiot.

Encore une fois, pourquoi pas, dans l'absolu... si ce show n'était pas présenté comme une série faisant officiellement partie du canon de Trek, et si l'écriture n'était pas à ce point forcée, façon "regardez comme ils sont tous déjantés et incontrôlables, c'est trop drôle !!!".

En l'état, c'est tout simplement laborieux, jamais particulièrement original, jamais particulièrement amusant, et Mariner reste particulièrement agaçante.

- 1x04 - Moist Vessel : L’impertinence de Mariner amène sa mère à tenter de la forcer à quitter le navire... en faisant d'elle un membre du senior staff du Cerritos. De son côté, Tendi sabote malencontreusement une cérémonie d'Ascension, et fait tout son possible pour réparer sa bêtise.

Mouais. Deux personnages quasiment absents (Boimler et Rutherford), une sous-intrigue de l'Ascension digne d'une mauvaise sitcom (et qui dégénère en romance forcée et en slapstick parodique), et une Mariner-Sue toujours aussi agaçante, toujours caractérisée comme une ado rebelle de 15 ans anti-autorité, et qui triomphe toujours à la fin, après avoir fait la leçon à sa mère, et sauvé le vaisseau d'une énième catastrophe spectaculaire et hystérique, en partie grâce à ses méthodes peu orthodoxes.

Je commence vraiment à me lasser de tout ça, je dois dire, et quand bien même j'irai jusqu'au bout de ces dix épisodes, je commence à perdre espoir. Après, j'ai l'impression que la production tente des choses au niveau visuel (les lumières, les ombres), donc c'est un point positif à souligner.

Mais je ne trouve pas Lower Decks drôle. Du tout.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries Star Trek passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Critiques éclair - Star Trek : Lower Decks, épisodes 1x09-10 + Bilan (2020)

Publié le 7 Novembre 2020 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, CBS, Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, USA

Dernière fournée d'épisodes pour cette première saison de Lower Decks, parodie au ton aussi polarisant que ne l'étaient Discovery et Picard : une vision très particulière et moderne de l'univers Trek, qui, au fil des épisodes (cf épisodes 1-2, 3-4, 5-6, 7-8), n'a pas eu peur de s'aliéner une partie de la fanbase avec des personnages criards, du fanservice facile et une caractérisation outrée. Il est peu probable que ces deux ultimes épisodes changent la donne, mais qui sait, avec un peu de chance ?

Star Trek : Lower Decks 1x09-10 (2020) :

En 2380, les mésaventures de Mariner, Boimler, Tendi et Rutherford, un groupe de sous-officiers chargés des tâches les moins essentielles à bord de l'USS Cerritos, un vaisseau secondaire de Starfleet...

- 1x09 - Crisis Point : parce qu'elle a une fois de plus désobéi au protocole, Mariner doit aller voir un thérapeute... ce qui l'incite à créer un programme holographique pour évacuer ses frustrations.

Un holo-épisode qui, plus que jamais, joue la carte du coup-de-coude au spectateur en recyclant ouvertement, sous couvert d'hommage, tous les moments incontournables des films Star Trek, de la contemplation du vaisseau à quai, aux lens flares de l'époque Abrams, en passant par une poursuite motorisée, un score tonitruant singeant Goldsmith, Horner et Giacchino, un crash de vaisseau dans l'atmosphère d'une planète, un générique d'ouverture solennel, un générique de fermeture avec signatures du cast, un format d'image widescreen, un méchant qui cite Shakespeare, etc.

Certes, sur la forme, c'est visuellement très réussi et assez spectaculaire. Sur le fond, par contre, pour peu qu'on ne soit pas très friand de ce fanservice à gogo, ça coince un peu. Parce qu'à côté, la tentative de développement de Mariner qui occupe le plus clair de l'épisode semble étrangement forcée et redondante, se contentant de réitérer ce qui avait déjà été abordé dans l'épisode 1x06 : si Mariner se comporte constamment comme une adolescente rebelle, hostile à l'autorité, si elle est toujours sarcastique et hystérique, si elle se comporte comme une psychopathe dans l'holodeck face à ses collègues et sa mère (qu'elle traite de bitch...), c'est parce qu'elle est bourrée de failles psychologiques, et qu'elle ne veut pas montrer qu'elle aime son vaisseau, ses collègues et son job.

C'est bien. Mais je ne peux m'empêcher de penser que cette prise de conscience un peu facile et sommaire ne sera aucunement suivie de conséquences, que ce soit dans le dernier épisode de la saison, ou dans les saisons à venir. Compte tenu de l'atmosphère globalement criarde et frénétique de la série, ce semblant d'approfondissement de Mariner donne plus l'impression d'un minimum syndical que d'autre chose.

Et l'absence totale de développement des autres personnages de la série n'inspire pas vraiment confiance non plus.

- 1x10 - No Small Parts : alors que la véritable identité de Mariner est désormais connue par tout le Cerritos, un groupe de Pakleds attaque le navire, aux commandes d'un vaisseau destructeur assemblé de bric et de broc...

Un season finale plus sérieux, avec de la continuité et des "conséquences" pour les personnages, mais pas de panique : tout reste centré sur Mariner, sur sa relation avec sa mère, et bien entendu, Mariner sauve tout le monde à la fin, en prenant les commandes du Cerritos !

Quant au quota fanservice, il reste bien assuré ici, notamment par Will Riker, capitaine du Titan, qui vient dire bonjour le temps de quelques scènes, et que Mariner tutoie (forcément), parce qu'elle le connaît (forcément) très bien. Et par les Pakleds, et par la scène d'ouverture bourrée de namedropping, et par les références constantes dans les dialogues, et par Riker qui cite le générique d'Enterprise, et par...

Alors oui, je me répète chaque semaine, mais visuellement, c'est assez spectaculaire (ça bourrine et ça explose dans tous les sens), c'est assez bien rythmé, et pour une fois, tout le monde a son petit moment de gloire, mais les défauts du show restent toujours présents. Malheureusement.

---

Bilan saisonnier :

Que dire de plus qui n'ait pas déjà été dit au fil de cette première saison ? Je partais avec un à priori positif, à l'annonce du projet, espérant une série animée avec un minimum de fond et des personnages attachants ; pas de chance, la production a opté pour des personnages absolument caricaturaux (Mariner, c'est Burnham 2.0, dans un genre légèrement différent : tout tourne autour d'elle, elle arrive toujours à ses fins, elle n'en fait qu'à sa tête et sait tout mieux que tout le monde...), pour de l'humour référentiel, et pour un rythme hystérique.

Je ne sais plus qui disait que Lower Decks, de par son utilisation constante des références, du name-dropping, etc, était un peu le Family Guy de l'univers Star Trek. Pas forcément surprenant, puisque la série animée était positionnée comme une réponse directe au Orville de Seth McFarlane, le papa de Family Guy... plus surprenant, cependant, le fait que McFarlane ait réussi, avec Orville, à créer des personnages sympathiques et attachants, et à se démarquer de ce style de référence directes et constantes ne satisfaisant qu'un public peu exigeant ou nourri aux memberberries de South Park.

Je n'ai donc pas du tout accroché à l'écriture et à l'humour de la série, loin de là, et ça m'agace d'autant plus que le style graphique du tout est loin de me déplaire : la même série, avec la même esthétique, mais des scripts un peu plus sérieux, un peu moins référentiels et sarcastiques, bref, plus sincères (et ne reposant pas sur des clichés lassants comme l'héroïne rebelle et grande gueule, son partenaire émasculé et pleutre, etc), j'aurais dit banco.

En l'état, c'est tout simplement décevant et frustrant... une fois de plus. Comme je le disais en haut de page, Lower Decks est une vision moderne de l'univers Star Trek où l'on crie, où l'on jure, où l'on ne respecte pas l'autorité, et où l'on n'est pas très compétent - c'est un choix qui plaira à certains (à en juger par les critiques du web, particulièrement positifs, et qui semblent tous ravis de pouvoir dire "Han, j'ai compris cette référence ! Trop bien !") mais c'est aussi un choix qui me laisse totalement de marbre.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries Star Trek passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Critiques éclair - Star Trek : Lower Decks, épisodes 1x01-02 (2020)

Publié le 15 Août 2020 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, CBS, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, USA

Parce que visiblement, pour contrer le succès croissant de The Orville auprès des fans de science-fiction télévisée, et parce que l'objectif de la plateforme de VOD CBS All Access, c'est, de son propre aveu, "Du Star Trek. Tout le temps.", voici une nouvelle série appartenant à la franchise Trek, une série animée semi-parodique inspirée d'un épisode de The Next Generation (Lower Decks), et confiée à Mike McMahan (Rick et Morty, Solar Opposites).

Star Trek : Lower Decks 1x01-02 (2020) :

En 2380, les mésaventures de Mariner, Boimler, Tendi et Rutherford, un groupe de sous-officiers chargés des tâches les moins essentielles à bord de l'USS Cerritos, un vaisseau secondaire de Starfleet...

- 1x01 - Second Contact : Alors que Tendi vient d'arriver à bord, et que Mariner et Boimler sont en mission sur une planète, un virus qui se propage à bord du vaisseau...

Difficile de vraiment se faire une idée sur la série à partir d'un seul et unique épisode pilote, mais pour l'instant, je reste très mitigé. Visuellement, la série est efficace et agréable à suivre, mais l'influence Rick & Morty est vraiment très présente... et elle se ressent encore plus au niveau du rythme (effréné, voire même saoulant, avec ses dialogues débités de manière frénétique) et de la structure globale (un début anecdotique, et une montée en puissance jusqu'à un grand final déjanté et spectaculaire).

Le problème, c'est que les personnages, pour le moment, sont peu engageants : Mariner est assez agaçante (et le rebondissement final sur son identité est totalement téléphoné), Boimler est l'équivalent de Morty, mais en uniforme, et les deux autres sont trop peu développés, pour le moment, pour laisser la moindre impression.

Reste à voir comment ça va évoluer, mais bon, pour un premier épisode, "une invasion de zombies à bord du vaisseau", ça n'inspire pas forcément confiance.

- 1x02 - Envoys : Boimler et Mariner partent en mission diplomatique, afin d'accompagner le Général klingon K'orin en déplacement. Mais ce dernier, ivre, s'enfuit avec la navette ; de son côté, Rutherford tente de changer de spécialité à bord, pour pouvoir passer plus de temps avec Tendi...

Ce n'est pas encore avec cet épisode que je vais être convaincu.

Entre son intro, très Rick et Morty (l'entité lumineuse pourrait aussi bien balancer un "Show me what you got !" à son arrivée) ; son intrigue secondaire, pas désagréable et au fond positif (tout le monde encourage Rutherford dans sa reconversion) mais totalement improbable (la spécialisation des officiers de Starfleet intervient à l'Académie, et on ne change pas de département comme ça, sur un coup de tête) ; et son intrigue principale, bourrée de fanservice creux - Boimler et Mariner arpentent la galaxie à la recherche du Klingon, passent par Risa et une cantina, rencontrent donc des Klingons, un Ferengi, des Andoriens, des métamorphes, etc -, d'observations insipides "les noms klingons se ressemblent tous, ils ont tous une apostrophe", et à la chute téléphonée au possible (un peu comme la révélation de l'identité de Mariner, dans l'épisode 1) ; tout ça m'a franchement laissé de marbre.

Et puis la série tente tellement d'imposer sa dichotomie "Boimler est un incapable fini, un Morty-bis névrosé et ringard tandis que Marysue Mariner est cool, badass, elle n'obéit à aucune règle, elle sait tout sur tout, elle parle vite et fort, elle est trop awesome, c'est une aventurière géniale, whouhou" et son rythme tendu que tout cela me frustre plus qu'autre chose, pour le moment.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries Star Trek passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Les bilans de Lurdo : Star Trek Lower Decks, saison 2 - deuxième partie : 2x04-06 (2021)

Publié le 25 Septembre 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, CBS, Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Science Fiction, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, USA

Avec son début de saison 2, Lower Decks semble s'être un peu calmée, du moins en ce qui concerne son rythme frénétique : les épisodes respirent un peu plus, les acteurs ne débitent plus leurs dialogues à 200 à l'heure, et le show devient ainsi plus supportable. Heureusement, d'ailleurs, parce que sinon, la formule ultraréférentielle de la série reste la même, toujours centrée sur Mariner - on adhère ou pas.

Lower Decks, saison 2 - deuxième partie (2021) :

- 2x04 - Le Cerritos est dépêché sur une planète où un Mugato sauvage a été repéré, et Mariner découvre aussitôt que des Ferengis sont responsables de cette présence ; Boimler et Rutherford se persuadent que Mariner travaille pour les services secrets de Starfleet ; Tendi reçoit pour mission de traquer, à bord du Cerritos, les officiers refusant de passer leur visite médicale ; un extraterrestre tente d'arnaquer le Capitaine Freeman...

Un épisode frustrant, car il y a du bon (l'intrigue et la résolution des Ferengis/Mugatos, la recherche de confiance en soi de Tendi), malheureusement parasité par le fanservice facile habituel à la série (j'espère qu'un jour, les scénaristes comprendront qu'énumérer littéralement, dans des dialogues, les clichés de la franchise, voire même citer les titres des épisodes auxquels on fait référence, c'est le degré zéro de l'écriture), par son humour facile (les Mugatos qui couchent ensemble pendant qu'un troisième se masturbe, la CMO qui se comporte comme un chat) et prévisible (le spécialiste en Mugatos qui ne fait pas long feu), et par des sous-intrigues multiples uniquement là pour donner quelque chose à faire à tout le monde et remplir un peu le tout (Freeman/l'alien).

Après, le tout se cristallisait plutôt bien vers la fin, donc ça allait encore.

- 2x05 - Le Cerritos accueille à son bord un ambassadeur (Richard Kind) dont la moindre émotion forte provoque la division en deux clones, tandis que Tendi et Rutherford fabriquent un modèle réduit du vaisseau, et que Boimler et Mariner partent assister à une méga-fête donnée à l'occasion d'une conférence entre vaisseaux de Starfleet...

Un épisode qui a bon fond (Boimler et Mariner qui crèvent l'abcès de leur ressentiment, l'équipage du Cerritos qui fraternise dans le bar), mais dont la forme laisse assez à désirer, entre une intrigue dupliquant celle de The Trouble with Tribbles (mais avec un ambassadeur en lieu et place des tribules, et en mode Rick et Morty), une poursuite en voiture totalement inutile et longuette, et une sous-intrigue Tendi/Rutherford qui ne sert à rien...

Pas forcément désagréable à regarder, mais très anecdotique et oubliable.

- 2x06 - Le Cerritos tente de négocier un traité de paix avec les Pakleds, pendant que Tendi, Rutherford et Mariner sont chargés de récolter tous les artefacts dangereux présents à bord, à mettre au rebut ; Boimler, lui, attire l'attention d'un groupe d'enseignes ambitieux et dynamiques, qui le relookent...

Un peu le même problème que le précédent : ce n'était pas mauvais, mais ce n'était pas bon non plus. Et je n'ai pas grand chose à en dire : très quelconque, en somme, entre le relooking de Boimler, le slapstick des trois autres avec leurs objets bizarres, et l'intrigue des Pakleds, assez générique et répétitive.

Les scénaristes semblent trouver ces derniers totalement hilarants, alors qu'en fait, ça se limite trop souvent à un gag récurrent ("les Pakleds sont bêtes") qui tourne rapidement à vide... et ça s'arrête là. Alors oui, pour passer 25 minutes dans le monde de Star Trek, ça va encore, mais globalement, encore un épisode assez peu mémorable.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Critiques éclair - Star Trek : Lower Decks, épisodes 1x05-06 (2020)

Publié le 12 Septembre 2020 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, CBS, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision, USA

Quatre épisodes de cette déclinaison animée de la franchise Star Trek diffusés par CBS All Access, et pour le moment, on ne peut pas dire que ce soit un franc succès : personnages hystériques, caractérisation simpliste, protagoniste agaçante et immature, rebondissements télégraphiés et humour assez peu inspiré sont au rendez-vous de ce qui ressemble de plus en plus à une parodie générique de l'univers Trek, bien trop sous influence.

Star Trek : Lower Decks 1x05-06 (2020) :

En 2380, les mésaventures de Mariner, Boimler, Tendi et Rutherford, un groupe de sous-officiers chargés des tâches les moins essentielles à bord de l'USS Cerritos, un vaisseau secondaire de Starfleet...

- 1x05 - Cupid's Errant Arrow : Lorsque Boimler rend visite à sa petite-amie, Mariner est persuadée que celle-ci est suspecte, et décide de tout faire pour prouver qu'elle a raison ; pendant ce temps, l'équipage tente de gérer une peuplade autochtone particulièrement récalcitrante...

La série continue dans des rebondissements de sitcom médiocre, avec Mariner qui fait tout pour prouver que la copine de Boimler est une extraterrestre aux desseins maléfiques, Boimler qui sabote sa relation parce qu'il est jaloux d'un collègue de sa petite-amie (d'ailleurs, le cliché du petit blanc malingre menacé dans sa virilité par le grand black musclé, mwébof, même s'il est certainement involontaire), et une intrigue principale qui se termine donc de manière attendue, avec les deux femmes qui deviennent meilleures copines, Boimler qui est humilié, et Mariner qui finit par avoir raison d'avoir fait preuve de méfiance.

À côté, le reste est du remplissage gueulard, tant au niveau de Tendi et Rutherford, embarqués dans une histoire de transfert de navire, que du senior staff : ce n'est pas assez développé pour être intéressant, et ça confond toujours rythme frénétique, dialogues énervés et name-dropping/fanservice à gogo avec un véritable sens de l'humour et un propos intéressant.

Toujours très quelconque, tout ça.

- 1x06 - Terminal Provocations : Alors que l'équipage est en conflit avec un groupe d'extraterrestres tentant de dérober des épaves fédérales, Tendi et Rutherford se retrouvent prisonniers d'un holodeck dépourvu de mesures de sécurité. Boimler et Mariner, eux, enquêtent sur l'agression de l'un de leurs collègues, Fletcher...

Un épisode qui continue de multiplier les sous-intrigues (plutôt que de consacrer la moitié de l'épisode à Boimler/Mariner et l'autre à Tendi/Rutherford, les scénaristes semblent bien décidés à faire de la série une alternance de sous-intrigues survolées, avec les membres de l'équipage principal du vaisseau comme protagonistes de l'une d'entre elles, pour le meilleur et pour le pire) avec plus ou moins de succès, et avec plus ou moins d'originalité.

Ici, les trois intrigues finissent par se lier (même si Tendi/Rutherford reste la sous-intrigue la plus anecdotique et détachée du reste), et par dégénérer en grand final explosif durant lequel, encore une fois, Boimler et (surtout) Mariner sauvent le vaisseau.

Ça se regarde, mais bon... ça continue de s'époumoner et de crier dans tous les sens, sans nécessairement être suffisamment drôle ou original pour justifier un tel rythme énervé.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries Star Trek passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Les bilans de Lurdo : Star Trek Lower Decks, saison 2 - première partie : 2x01-03 (2021)

Publié le 11 Septembre 2021 par Lurdo dans Review, Critiques éclair, Comédie, Télévision, Action, Science-Fiction, Aventure, USA, Les bilans de Lurdo, Animation, Star Trek, CBS, Science Fiction

Après un début de saison 1 assez peu probant confondant frénésie et fanservice avec énergie et respect pour ma franchise Trek et son histoire, Lower Decks avait fini par trouver un semblant d'équilibre et d'assurance dans ses derniers épisodes.

Des épisodes toujours chargés en clin d’œil faciles, et reposant toujours intégralement sur Burnham 2.0 Mariner la super-héroïne rebelle et ses mommy issues, mais un semblant de développement psychologique des personnages et une amélioration notable de l'animation s'étaient avérés suffisant pour qu'une immense majorité de fans oublie les défauts de l'écriture du programme, fasse son mea culpa et parle de "meilleure série Trek depuis DS9".

Je suis loin de me joindre à ce chœur de louanges, mais je garde l'esprit ouvert : peut-être qu'en saison 2, libérée des hésitations de la première dizaine d'épisodes, le programme saura mieux s'équilibrer, et "grandir" un peu...

Lower Decks, saison 2 - première partie (2021) :

- 2x01 - En mission, Mariner doit faire face au Commander Ransom, devenu malencontreusement le réceptacle d'une énergie omnipotente ; à bord du Cerritos, Tendi se persuade que Rutherford est atteint d'une maladie dégénérative, et tente de le soigner de force...

Une reprise qui sert de piqûre de rappel pour reposer les bases de la série de manière claire et évidente : oui, Mariner reste une super-héroïne badass et rebelle qui n'a que faire de l'autorité et de la hiérarchie, et a des relations complexes avec sa mère, tout en bénéficiant d'un certain népotisme ; oui, Boimler reste un incapable névrosé, même à bord du Titan ; oui, Tendi et Rutherford sont toujours là pour assurer le quota de sous-intrigues de remplissage ; oui, la série est toujours somptueuse visuellement, et bourré de fanservice facile ; oui, Ransom est toujours une parodie des personnages hyper-masculins à la Riker, à l'égo fragile et au constant besoin de validation (et qui est vaincu à grands coups de pieds dans les bollocks par Mariner, parce que... symbolisme lulz ?) ; et oui, le programme se modèle toujours sur le schéma Rick & Morty d'un postulat de départ tranquille qui dégénère rapidement en cacophonie frénétique et hystérique, parce que "c'est un cartoon".

Voilà voilà. Rien de neuf sous le soleil par rapport à la fin de saison 1, mais ça se regarde, malgré une Mariner toujours ultra-frustrante : c'est peut-être mieux rythmé qu'avant (à voir si l'impression se confirme), et la série continue d'être très travaillée dans son animation, mais ça ne change rien à la formule existante.

- 2x02 - Mariner, Tendi, Rutherford et Jet (Marcus Henderson) accompagnent Kayshon (Carl Tart), le nouveau chef tamarien de la sécurité du vaisseau, en mission pour archiver les biens d'un Collectionneur décédé, mais déclenchent le système de défense du coffre-fort ; Boimler, lui, part en infiltration avec un commando du Titan, pour espionner les Pakleds qui ont pris le contrôle d'une colonie minière...

Un épisode un peu inégal, qui tente de combiner de l'action débridée montée en parallèle (les deux missions dégénèrent rapidement) d'un propos sur la dichotomie de Starfleet (action vs réflexion et exploration), permettant aux scénaristes de développer un peu Boimler et Mariner.

Enfin, développer est un bien grand mot : Boimler comprend qu'il n'est pas fait pour l'action du Titan (et est rapatrié à bord du Cerritos lorsqu'il est malencontreusement cloné via téléporteur - fanservice quand tu nous tiens), et Mariner est jalouse de Jet, avant de comprendre qu'elle se trompe sur lui, d'en faire son nouvel ami... et de le rejeter brutalement en fin d'épisode quand Boimler revient (ouf, l'espace d'un instant, le personnage a failli paraître humain et sympathique, mais l'honneur est sauf, et j'ai de nouveau envie de la baffer en fin d'épisode).

Donc voilà... ça se regarde, l'action non-stop permet de faire passer le tout assez rapidement, et le status-quo est rétabli, mais à part ça, ça paraît toujours un peu trop creux et superficiel à mon goût. À la limite, je préfèrerais suivre les missions du Titan, mais bon.

Ah, et puis pour une série insistant tellement sur la continuité et le fanservice, se planter en mentionnant que l'Entreprise D a "fait une insurrection", c'est un peu ballot.

(cela dit, ça y est, c'est désormais canon : les vaisseaux de Starfleet ont des douches communes pour les sous-officiers, façon Starship Troopers... mouais)

- 2x03 - Alors que Tom Paris (Robert Duncan McNeill) rend visite au Cerritos, au grand bonheur de Boimler, son plus grand fan, Mariner et Tandi partent en mission, récupérer un artefact précieux pour le compte de l'officier médical du vaisseau... mais la mission dégénère rapidement.

Un épisode qui a le mérite de donner des sous-intrigues séparées à tous les membres du groupe des Lower Decks : Mariner et Tandi apprennent à se connaître en mission sur Orion, Boimler tente de rencontrer Tom Paris et doit traverser tout le vaisseau en mode commando, Rutherford essaie de comprendre comment le chef de sécurité du vaisseau est revenu à la vie... tout ça donne du rythme au récit sans être hystérique, et permet de voir du pays.

Après... ça reste Lower Decks, et ça reste donc bourré de défauts récurrents, avec notamment des gags qui tombent à plat (tout ce qui concerne Boimler n'est pas très efficace, et on voit venir de très loin la chute de Mariner/Tandi... parce que cat joke...) et du fanservice facile à gogo : Boimler le fanboy qui parle de "VOY" pour Voyager et veut faire signer son assiette commémorative ; la sous-intrigue de Rutherford qui est l'occasion, pour les scénaristes, de se moquer de toutes les manières par lesquelles des protagonistes morts sont réapparus dans la franchise - en les énumérant, parce qu'apparemment, lire une page de TvTropes à voix haute, ça compte comme de l'humour ; et Tandi/Mariner chez les Orions, avec en prime des scénaristes qui en profitent pour faire du lampshading (souligner pour mieux désamorcer) des faiblesses de leur écriture et de leur caractérisation...

Ah, et puis bien sûr Mariner a servi sur Deep Space 9 aux côtés de Worf. Elle a tout fait, tout vécu, blablabla.

Bref, trois épisodes, et alors que le web reste conquis, je reste mitigé. Le pire, c'est que ce n'est pas désagréable à suivre, en comparaison des deux autres séries Star Trek en cours de diffusion... mais à un moment ou un autre, il faut bien admettre que la télévision de fans, par des fans, pour des fans qui sont brossés dans le sens du poil, ça tourne en rond.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Les bilans de Lurdo : CYCLE SCI-FI - Final Space, saison 1 (2018)

Publié le 12 Juin 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Review, Science-Fiction, Télévision, USA, TBS, Final Space

Série d'animation en deux saisons de 10 et 13 épisodes de 25 minutes (une troisième saison a entamé sa diffusion il y a quelques semaines, à la fin du mois de mars), Final Space est produite par Conan O'Brien (Andy Richter double d'ailleurs un personnage très énervé, vers la fin de cette première saison), et chapeautée par Olan Rogers, un comique et animateur qui se charge du plus gros de la production du programme : réalisation, scénarisation, doublage...

Final Space, saison 1 (2018) :

Astronaute incapable et vantard, Gary Goodspeed (Olan Rogers) termine sa peine d'emprisonnement à bord du vaisseau Galaxy One lorsqu'il croise le chemin d'un adorable extraterrestre, qu'il surnomme Mooncake et qui devient son animal de compagnie. Mais Mooncake est aussi une arme au potentiel destructeur incroyable, traquée par Lord Commander (David Tennant), un cruel despote interstellaire...

Olan Rogers donc, qui, d'un début de web-série, devenu pilote diffusé sur YouTube en 2016, a eu la chance de pouvoir produire son programme pour TBS, et de développer ainsi les bases présentée dans ce court-métrage : les aventures de Gary, un bon à rien qui doit sauver la galaxie.

Avec du recul, cette saison 1 de la série ressemble un peu à un programme se trouvant à mi-parcours entre Futurama (arrivé bien avant), Rick et Morty (idem) et Star Trek : Lower Decks (arrivé bien après) : une approche de l'aventure spatiale assez inégale, parfois décousue et brouillonne, parfois frénétique et gueularde, mais (heureusement) avec plus de fond et de sincérité que Lower Decks, par exemple.

C'est d'ailleurs l'un des points sur lesquels je reste partagé : cette volonté de produire une série comique où la moitié des personnages sont à baffer (honnêtement, je crois n'avoir pas souri une seule fois aux pitreries de KVN le robot déglingué, ou de Tribore l'alien aux six yeux) et où le protagoniste principal est un croisement de Starlord et de Gob Bluth, tout en conférant aux événements une charge émotionnelle appuyée, avec ralentis dramatiques, musique mélancolique, et traumatismes bouleversants.

Ponctuellement, ça fonctionne : l'introduction de chaque épisode, façon compte à rebours solitaire alors que Gary est sur le point de mourir, est plutôt réussie ; idem pour les liens entre lui et Mooncake. Et la fin de saison est très spectaculaire et explosive. À d'autres moments, ça tombe à plat - le trauma paternel du héros, le sort d'Avocato, l'illustration musicale, le destin de certains personnages dans le final, etc...

Et c'est cette ambivalence qui m'a laissé un peu dubitatif au terme de cette saison 1, même si la lente évolution du programme vers quelque chose de plus sérieux et épique (voire même de Lovecraftien, par certains aspects) peut donner quelque chose d'intéressant pour la suite.

Du moins, pour peu que l'écriture fasse preuve d'un peu plus de rigueur : trop fréquemment, au fil de la saison, j'ai eu l'impression d'un programme abrégé, en avance rapide, assez typique de l'ère YouTube, préférant passer au plus vite d'un rebondissement à un autre, d'un lieu à un autre, sans s'embarrasser de fioritures narratives, avant de freiner des quatre fers pour un moment émouvant pas totalement mérité ni bien amené par l'écriture.

Un problème qui ne dérangera pas forcément tous les spectateurs, mais qui m'a un peu frustré. On verra bien si la suite s'avèrera plus maîtrisée.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 6 (7/9)

Publié le 21 Mai 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Review, Science-Fiction, Star Trek

Je continue mon passage en revue de la saison 6 de Star Trek Voyager, entamée il y a près de deux mois, une saison qui reste globalement assez toujours assez inégale, naviguant entre épisodes très moyens et d'autres plus sympathiques...

Star Trek Voyager, saison 6

6x19 - Child's Play :

Lorsque les parents de l'un des jeunes Borgs recueillis par le Voyager reprennent contact, ni Seven ni l'adolescent ne semblent prêts à se séparer l'un de l'autre...

Un épisode plutôt bien interprété, tant par le jeune acteur que par Jeri Ryan (ce qui n'est pas surprenant), plutôt bien écrit, et qui continue de développer une continuité d'une semaine à l'autre, avec ces quatre jeunes Borgs qui évoluent et se développent.

C'est particulièrement agréable, après 6 saisons d'épisodes indépendants et de reboots systématiques, et bien que cela entraîne quelques soucis, çà et là (on peut se demander où est passé le bébé borg animatronique ?), ça fait un bien fou.

Malheureusement, cela amène aussi un rebondissement de fin d'épisode un peu forcé et précipité, bien que finalement assez logique (après tout, le choix de Marc Sheppard dans le rôle de l'un des deux parents ne pouvait pas être anodin), et qui semble pourtant uniquement là pour justifier à posteriori l'état du cube borg dans Collective, ainsi que pour permettre un peu d'action gratuite et superflue dans les cinq dernières minutes.

Mais dans l'ensemble, c'était plutôt agréable à suivre, et le développement de la relation de Seven avec ses enfants adoptifs est très plaisante. 

 

6x20 - Good Shepherd :

Après leur évaluation décevante, Janeway décide de partir en mission en compagnie de trois sous-officiers : un quasi-autiste arrogant, un hypocondriaque, et une jeune bajoranne dépassée par les demandes de son poste... mais bien évidemment, la mission se complique.

L'équivalent de Lower Decks pour Voyager, avec des guests inégaux : autant Zoe McLellan est particulièrement attachante en bajoranne maladroite, autant les autres sont plus polarisants et clichés, entre le Sheldon Cooper-bis et le malade imaginaire.

En fait, l'épisode a beau être sympathique et très regardable, il arrive un peu tard dans la vie de la série, et aurait été nettement plus intéressant dans ses premières saisons (en plus de permettre d'établir des personnages secondaires sur la durée), un peu comme le 1x16 à l'époque.

De plus, au niveau des défauts, on a vraiment l'impression que le script a été amputé de toute sa conclusion, et qu'il se finit un peu de manière bâclée et frustrante. M'enfin bon... dans l'ensemble, c'était assez honorable.

 

6x21 - Live Fast And Prosper :

Alors que le Voyager connaît une vague de pannes techniques et a besoin de réparations, l'équipage découvre que des extraterrestres se font passer pour Janeway & co, et profitent de cette usurpation d'identité pour arnaquer de nombreuses peuplades aux quatre coins du quadrant...

Un épisode réalisé par LeVar Burton, plutôt sympathique dans l'ensemble, pas très sérieux, et qui manque simplement un peu de rythme pour être vraiment excellent.
 

À suivre...

(épisodes 6x01-03 ; 6x04-06 ; 6x07-09 ; 6x10-12 ; 6x13-15 ; 6x16-18)

commentaires

Blog Update ! - Septembre 2020

Publié le 26 Septembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update, Oktorrorfest

Septembre n'a pas été tendre avec les Téléphages Anonymes, qui ont dû faire face à quelques soucis d'ordre privé, et à un nouvel algorithme de Google ayant divisé par 2 ou 3 la fréquentation du blog ! Mais tout finira bien par rentrer dans l'ordre un de ces jours... ou pas.

#1289 : Les folles aventures de Bill et Ted (1991) - 4.75/6

#1290 : You Cannot Kill David Arquette (2020) - 4.5/6

#1291 : Bill & Ted Face The Music (2020) - 3/6

#1292 : Deathstroke - Chevaliers et Dragons (2020) - 2.75/6

#1293 : Class Action Park (2020) - 3.5/6

#1294 : Greed (2019) - 2.5/6

#1295 : Debt Collectors (2020) - 3.25/6

#1296 : The Vast of Night (2019) - 3.5/6

#1297 : Bienvenue à Marwen (2018) - 3.5/6

#1298 : Feels Good Man (2020) - 3.75/6

#1299 : Superman - Man of Tomorrow (2020) - 4.25/6

#1300 : Man of the Year (2006) - 3/6

#1301 : Project Power (2020) - 2/6

#1302 : The Myth (2005) - 2.25/6

#1303 : Undertaker - The Last Ride (2020) - 4.5/6

#1304 : Batman Begins (2005) - 3/6

#1305 : The Dark Knight - Le Chevalier Noir (2008) - 3.75/6

#1306 : The Dark Knight Rises (2012) - 2.25/6

#1307 : The Very Excellent Mr Dundee (2020) - 3/6

---

# Bilan :

Un petit mois de septembre sans réelle surprise, bonne comme mauvaise. Les documentaires restent une valeur sûre, avec notamment You Cannot Kill David Arquette, ou encore le documentaire consacré à la fin de carrière de The Undertaker : deux métrages efficaces, touchants, et consacrés à des facettes différentes du monde du catch.

En parallèle, rien de marquant : les Batman de Nolan restent égaux à eux-mêmes, et Bill et Ted n'ont jamais été meilleurs que dans les années 90... le reste ? Mwébof.

---

# Film(s) du mois :

Documentaires exceptés, Les folles aventures de Bill et Ted restent en haut du panier, avec une folie que la suite de 2020 ne parvient même pas à effleurer... et juste en dessous sur le podium, Superman : Man of Tomorrow, un relaunch imparfait mais globalement réussi de l'univers DC au format long-métrage animé.

 

# Flop(s) du mois :

Project Power, la dernière grosse sortie Netflix, un film pseudo-superhéroïque qui ressemble surtout à un Bright sous-développé et ultra-creux - alors déjà que Bright n'était pas exceptionnel...

---

# Petit écran :

Saluons le courage de Sygbab, qui, ce mois-ci, a enfin conclu, bon gré mal gré, son intégrale Highlander (saisons 4, 5 et 6) : un très bel effort pour lequel il mérite bien quelques vacances, avec un retour prévu en novembre.

De mon côté, outre Star Trek Lower Decks, toujours aussi peu convaincante, j'ai principalement donné dans la comédie. De la comédie animée, avec Harley Quinn, saison 2, une seconde cuvée plus maîtrisée que la première ; de la comédie absurde, avec Medical Police, saison 1, un spin-off officieux de Childrens Hospital ; de la comédie british, avec It's Personal with Amy Hoggart, saison 1 ; et de la comédie plus classique, avec Die Hart, saison 1.

Dans l'ensemble, rien de vraiment mémorable ou exceptionnel, mais des programmes suffisants pour changer les esprits et garder un peu de bonne humeur.

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

---

# À venir :

Dès cet après-midi, et jusqu'à début novembre, le blog des Téléphages Anonymes se met à l'heure de l'horreur et du fantastique pour célébrer Halloween : c'est le moment d'inaugurer l'Oktorrorfest 2020, et de passer quotidiennement en revue plusieurs films de genre, sans oublier les séries !

Pour un aperçu de ce à quoi ressemblait l'Halloween Oktorrorfest les années passées, direction l'index dédié, en cliquant ici !

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Blog Update ! - Août 2020

Publié le 31 Août 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Télévision, Update

Un mois d'août hétéroclite et caniculaire sur le blog des Téléphages Anonymes, qui résistent aux températures, coûte que coûte (et quoi qu'il en coûte) !

#1267 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et les Amazones (1994)

#1268 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et le Royaume Oublié (1994)

#1269 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et le Cercle de Feu (1994)

#1270 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et le Monde des Ténèbres (1994)

#1271 : SEMAINE AVENTURE - Hercule et le Labyrinthe du Minotaure (1994)

#1272 : SEMAINE AVENTURE - Kull le Conquérant (1997) - 1.5/6

#1273 : Dino De Laurentiis - The Last Movie Mogul (2001) - 4/6

#1274 : Mister Dynamite (1986) - 2.5/6

#1275 : Expendables 3 (2014) - 2.5/6

#1276 : Justice League Dark - Apokolips War (2020) - 3/6

#1277 : Le Mans 66 (2019) - 4.25/6

#1278 : Le Flingueur (2011) - 3.75/6

#1279 : Artemis Fowl (2020) - 2/6

#1280 : Wunderkammer - World of Wonder (2019) - 3/6

#1281 : An American Pickle (2020) - 2.5/6

#1282 : Opération Condor (1991) - 5/6

#1283 : Mechanic - Résurrection (2016) - 2.25/6

#1284 : Chinese Zodiac (2012) - 2.25/6

#1285 : Misbehaviour (2020) - 3/6

#1286 : Fahrenheit 11/9 (2018) - 2.5/6

#1287 : Far Cry (2008) - 1.5/6

#1288 : La formidable aventure de Bill et Ted (1989) - 3.5/6

---

# Bilan :

Pas vraiment d'actualité en ce mois d'août toujours placé sous le signe de la COVID (hormis le décevant Artemis Fowl), mais l'occasion de liquider un peu les stocks de films plus anciens qui s'accumulent.

Et qui dit "vider les fonds de tiroir" dit aussi beaucoup de métrages quelconques ou médiocres, qu'il faut bien regarder un jour ou un autre. Un mois faiblard, donc, avec plusieurs films de Jackie Chan et autres films d'action, des documentaires, et une semaine AVENTURE qui m'a permis de redécouvrir les premiers métrages de la série Hercule.

---

# Film(s) du mois :

Opération Condor domine largement la compétition, avec son mélange de comédie, d'aventure et d'arts martiaux que Jackie Chan a, depuis, tenté de reproduire à maintes reprises, sans succès. Un incontournable de sa carrière, cela dit.

Le Mans 66 m'a, lui, agréablement surpris, malgré sa réécriture parfois fantaisiste de l'Histoire.

 

# Flop(s) du mois :

Far Cry, forcément (on ne refait pas Uwe Boll) ; Kull le Conquérant, forcément (Sorbo aurait mieux fait de s'abstenir) ; et malheureusement, Artemis Fowl, sacrifié par Disney sur sa plate-forme de VOD, non sans raisons, puisque l'adaptation signée Kenneth Branagh est totalement anémique, générique et dépourvue d'intérêt. Si le film est resté si longtemps en development hell, ce n'était pas innocent...

---

# Petit écran :

Énormément de séries passées en revue, ce mois-ci, à commencer par l'intégrale Conan, en trois parties, et par les téléfilms de la série Hercules : The Legendary Journeys (voir les liens plus haut) : de la fantasy inégale, tout ça, mais dont l'innocence et la sincérité peut rendre nostalgique d'une époque où toutes les séries de genre n'étaient pas censées être des blockbusters sérieux conçus pour être le nouveau Game of Thrones, mais osaient la bonne humeur, la légèreté et les scénarios simples et directs.

En parallèle, bonne surprise que l'intégrale de la série Future Man (saison 1, 2 et 3), une comédie de science-fiction gentiment graveleuse mais qui ose de nombreuses choses et des idées improbables ; excellente surprise que la première partie de la série animée Primal, sauvage, brutale et touchante à la fois ; amusante surprise que Year of the Rabbit, parodie de série policière historique britannique ; et mauvaise surprise que les premiers épisodes de Star Trek Lower Decks, nouvelle déclinaison de la franchise, qui semble penser que l'hystérie et le fanservice constant suffisent pour rendre une série drôle et pertinente.

Et puis il y a bien entendu les bilans de Sygbab, qui a entamé ce mois-ci une intégrale de la série Highlander, entreprise des plus courageuses et téméraires.

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

---

# À venir :

En septembre, avec les premières notes de l'automne, les Téléphages Anonymes voyageront dans le temps avec Bill et Ted, iront à Marwen, enfileront la cape du Chevalier Noir, rejoindront les Boys, se prendront pour des stars de film d'action avec Kevin Hart, et bien plus encore !

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Les bilans de Lurdo : Solar Opposites, saison 2 (2021)

Publié le 25 Avril 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Les bilans de Lurdo, Review, Science-Fiction, USA, Hulu

Soyons francs : la saison 1 de Solar Opposites, série d'animation en 8 épisodes d'une vingtaine de minutes créée pour la Fox (puis sauvée par Hulu) par Justin Broiland (Rick et Morty) et Mick McMahan (Lower Decks) valait principalement pour son intrigue secondaire récurrente dite "du Mur", qui suivait l'évolution de la société recréée dans un terrarium par tous les humains miniaturisés et enfermés là par les aliens du programme. 

Une intrigue secondaire plus sérieuse que les intrigues principales, et qui se permettait même quelques moments d'émotion totalement inattendus. En comparaison, les mésaventures de Korvo et de son petit groupe peinaient à passionner ou même à surprendre, se contentant de singer Rick & Morty sans en avoir le nihilisme existentiel ou l'ambition thématique : c'était sympatoche à regarder, mais aussi totalement dispensable.

Pour cette deuxième saison, on prend les mêmes et on recommence, mais avec à nouveau 8 épisodes de 25 minutes, on peut se demander si cette saison 2 va connaître le même sort créatif que précédemment...

Solar Opposites, saison 2 (2021) :

La vie dans le Mur continue paisiblement, désormais sous le contrôle de Tim. Mais un tueur en série commence à décimer la population miniaturisée... À l'extérieur, Korvo et sa bande continuent leur petite vie tranquille.

Une saison 2 qui m'a laissé tout aussi mitigé que la première... voire même plus.

Il faut dire que huit épisodes, c'est très peu pour construire quoi que ce soit, surtout lorsque l'on consacre une partie de ces épisodes au Mur. Un Mur qui, ici, est bien moins efficace et intéressant qu'en saison 1 : les scénaristes font le choix d'utiliser les personnages du Mur pour faire une parodie de procedural générique, avec un ancien scénariste de Bones qui mène l'enquête. Pas particulièrement drôle, pas particulièrement inspiré, tout ça débouche sur un septième épisode consacré à Chérie, qui a (sans surprises) survécu à la saison 1.

On a alors droit à un épisode complet racontant sa survie dans le jardin de la maison, assaillie par un opossum, ainsi que la manière dont elle s'est rapprochée du Duke, lui aussi en vie, alors même qu'elle était enceinte de Tim. Mouais. À vrai dire, cette saison, le Mur ressemblait plus à de la transition et du surplace qu'à quelque chose de vraiment probant.

Et du côté des Solar Opposites (puisque les personnages se surnomment désormais ainsi, résumant ainsi d'un clin d'œil méta et goguenard les scénarios de chaque épisode : "ah, cette semaine, les Solar Opposites partent en camping !"), c'est toujours la même routine, à mi-chemin entre les délires habituels de Rick et Morty, la vie de famille des Simpsons et le jusqu’au-boutisme de Cartman dans certains épisodes de South Park.

On a ainsi un premier épisode durant lequel Korvo et compagnie partent à Londres pour y rencontrer une autre "famille" extraterrestre bien plus orthodoxe qu'eux (avec un début de grosse scène de bataille entre les deux familles... scène interrompue par un post-it du scénariste demandant une rallonge budgétaire pour cette bataille) ; un épisode qui voit Cartman Korvo organiser une force de police (aidée de précogs) pour faire respecter une sorte de prohibition-bis et empêcher les dinner parties des hipsters et de Terry ; une parodie de la rom-com Entre Deux Rives, dans laquelle Korvo envoie (via un portail temporel) des lettres à un Terry enfant, pour changer son moi présent, tandis qu'en parallèle, Yumyulack se conçoit une bite énorme pour bénéficier d'une big dick energy dantesque et dominer ses compagnons de classe (forcément, dans les deux cas, ça dégénère assez vite) ; diverses parodies de films lorsque le groupe se perd dans les bois et recrée une ville de toutes pièces ; une variation sur le thème de Very Bad Trip lorsque Korvo retrouve son Goobler rouge et devient son témoin de mariage ; une histoire de cochon mutant ; et le grand final, qui confronte le groupe à une nouvelle mutation de Pupa, et oblige les Shlorpiens à faire face à leur mortalité.

Honnêtement, rien de désastreux dans tout ça, mais trop souvent, on se dit "tiens, ça me rappelle beaucoup X ou Y, mais en plus superficiel et en moins original". Et c'est probablement là le problème principal de Solar Opposites : son côté très dérivatif, qui empêche de pleinement apprécier ces personnages et leurs mésaventures.

Peut-être que si les scénaristes osaient un fil conducteur plus présent, ou si la série faisait plus de 8 épisodes, cela permettrait de donner plus de corps à la série. En l'état, ça reste amusant, mais plutôt anecdotique, et jamais suffisamment original.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Les bilans de Lurdo : M.O.D.O.K. saison 1 (2021)

Publié le 5 Juin 2021 par Lurdo dans Action, Animation, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Les bilans de Lurdo, Marvel, MCU, Review, Science-Fiction, Télévision, USA, Science Fiction, Romance

Série d'animation Marvel initialement conçue pour faire part d'une flopée de shows d'animation diffusés sur Hulu et mis en chantier en 2016, M.O.D.O.K. est l'ultime survivant de ces programmes de Marvel TV, avant que ce studio ne soit fermé et que la production des programmes tv de la marque ne revienne à Kevin Feige.

Au programme, une comédie supervisée par le studio Stoopid Monkey (les créateurs de Robot Chicken), par l'acteur Patton Oswalt et par Jason Blum (American Dad!), qui s'intéresse à l'un des super-méchants improbables de l'univers Marvel.

M.O.D.O.K., saison 1 (2021) :

Super-méchant aux commandes d'AIM, MODOK (Patton Oswalt) tente tant bien que mal de conquérir le monde et de vaincre les Avengers, malgré ses disputes constantes avec Monica (Wendi McLendon-Covey), son bras droit de génie, et ses subordonnés incapables. D'autant qu'en parallèle, la famille de MODOK bat de l'aile : la carrière médiatique de Jodie (Aimee Garcia), son épouse auteur, décolle en flèche, le petit Lou (Ben Schwartz) veut devenir magicien, et Melissa (Melissa Fumero) est une adolescente qui se rebelle. Et lorsque AIM est partiellement racheté par GRUMBL, une multinationale dirigée par Austin (Beck Bennet), un vingtenaire insupportable, la vie professionnelle de MODOK s'écroule au moment même où sa vie privée se met à vaciller...

Une série animée en stop-motion qui repose donc sur un gag principal : et si MODOK, ennemi difforme et machiavélique des Avengers, était à la fois un patron d'entreprise incapable et un père de famille de sitcom, dépassé par ses enfants et par son épouse ?

Le tout porté par l'interprétation habitée de Patton Oswald en MODOK, et par un humour forcément très Robot Chicken ; de quoi séduire la critique américaine, ravie de trouver là une série mêlant humour absurde et sentimentalisme familial.

Mais c'est peut-être aussi là que la série a peiné un peu à me convaincre : MODOK est une série animée amusante, mais inégale. Et pour mieux comprendre les raisons de mon ambivalence vis à vis du programme, il faut bien comprendre ses quatre axes principaux : 1) les interactions de MODOK avec le reste de l'univers Marvel, 2) ses problèmes familiaux et ses relations difficiles avec sa femme et ses deux enfants, 3) une comédie de bureau classique avec MODOK en Michael Scott maléfique mais totalement incapable et balbutiant, et enfin 4), en filigrane, une double intrigue de fond, cumulant la menace du Comité de direction de GRUMBL, et celle d'un double temporel de MODOK voulant détruire son pathétique moi futur.

Et le souci, c'est que toutes ces directions ne sont pas traitées ne manière égale, et n'ont donc pas un intérêt égal.

Le showrunner de la série vient d'American Dad!, et ça se sent : l'accent est fortement mis sur les relations familiales de MODOK, plus ou moins réussies, et qui ont tendance à prendre le dessus sur tout le reste - divorce, garde des enfants, jalousies, réconciliation, etc, etc, etc.

Ensuite vient la comédie de bureau, gentillette, mais pas forcément ultra-originale (ce qui n'aide pas, c'est qu'on pense fortement aux Venture Bros à certains niveaux). Puis les sous-intrigues de fond, qui consistent, la plupart du temps, en des scénettes de fin dans lesquelles l'un ou l'autre des méchants teasent des actions menaçantes (pas très intéressant, tout ça).

Et enfin, seulement, les interactions de MODOK avec l'univers Marvel. C'est d'ailleurs bien dommage que ces éléments soient à ce point limités, puisque le meilleur épisode de la saison (ou du moins, le plus drôle à mes yeux), était justement celui de la visite de MODOK à Asgard, et de sa participation à une guerre contre les Kobolds, aux commandes d'un char tiré par deux chèvres idiotes.

C'était déjanté, réussi, et il en va de même pour les scènes de MODOK et d'Iron Man (Jon Hamm), ou encore pour cet épisode centré sur les seconds-seconds-couteaux que MODOK recrute après avoir perdu le contrôle d'AIM.

Le reste de la saison, par contre, finit par être plus inégal, trop centré sur les émotions et le couple de MODOK pour vraiment être efficace. Certes, cela donne lieu à un caméo de Nathan Fillion en Wonder Man (un rôle qu'il "tenait" déjà chez James Gunn) en rival amoureux de MODOK, mais cela apporte aussi des longueurs et des platitudes au récit.

La fin de saison, notamment, après le passage chez Arcade, est assez quelconque, la série tentant de résoudre toutes ses sous-intrigues et de ramener un status-quo logique, mais pas très captivant.

Dans l'ensemble, le programme reste cependant divertissant, et techniquement maîtrisé, tout en étant bourré de fanservice à l'intention des fans de Marvel (sans toutefois atteindre les excès d'un Star Trek : Lower Decks pour la franchise Star Trek).

Et il faut bien reconnaître que certains des éléments plus sentimentaux et familiaux fonctionnent, comme ils peuvent aussi fonctionner ponctuellement dans une sitcom lambda.

De là à encenser la série comme bon nombre de médias outre-atlantique l'on fait... mouais. Le tout était malheureusement trop inégal pour vraiment me convaincre.

Mais peut-être qu'une saison 2, si elle a lieu (c'est loin d'être sûr au moment où j'écris ces lignes), parviendra à un meilleur équilibre entre les différentes facettes de son approche...

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici.

commentaires

Critiques éclair - Star Trek Discovery 3x01-02 (2020)

Publié le 8 Novembre 2020 par Lurdo dans Action, Aventure, CBS, Critiques éclair, Drame, Netflix, Review, Science-Fiction, Star Trek, Télévision

Après le très décevant Picard, et le très polarisant Lower Decks (qui a cependant de nombreux fans, apparemment très clients du fanservice de la série), Star Trek Discovery revient avec un nouveau showrunner (Michelle Paradise, déjà à l'écriture durant la saison 2), pour, à nouveau, un changement de direction, un soft reboot qui lorgne très fortement sur Andromeda, la série créée à partir des idées de Gene Roddenberry...

Star Trek Discovery 3x01-02 (2020) :

- 3x01 - That Hope is You : Au sortir du trou de ver temporel, Burnham (Sonequa Martin-Green) entre en collision avec le vaisseau de Book (David Ajala), un contrebandier, et s'écrase avec lui sur une planète inconnue. Là, elle comprend qu'elle est arrivée en 3188, une époque où la Fédération n'est plus qu'un souvenir, où le dilithium est une denrée rarissime, et où le Discovery reste introuvable...

Et qui dit soft reboot dit aussi changement total de paradigme : on envoie Burnham (et tout l'équipage - mais pas dans cet épisode, uniquement centré sur Burnham, encore et toujours) dans le futur lointain, on y décrit un univers dystopien où la Fédération n'est plus, désintégrée à cause d'une panne de carburant (le Burn simultané et inexpliqué de tous les cristaux de dilithium de l'univers - on parie que Burnham n'y est pas étrangère ? Une conséquence du renvoi de l'Ange Rouge dans le passé pour s'y auto-détruire, peut-être ?), et où seule Michael et le Discovery pourront un jour restaurer la grandeur de Starfleet et de la Fédération...

Alors certes, tout cela est un joli mélange de l'un des projets de série Trek avorté de l'époque Bermaga, et de l'Andromeda de Kevin Sorbo, qui sortait d'un trou noir avec son vaisseau, et découvrait un futur où l'équivalent de la Fédération n'était plus, et où la galaxie avait perdu espoir.

Certes, pour décrire ce futur dystopien, on passe par de grosses ficelles assez typiques des séries Trek actuelles : il n'y a plus de dilithium, et les voyages temporels sont interdits - ça rappelle l'interdiction de toutes les formes de vie artificielles de Picard, ou celles du réseau mycellaire ou de la moindre mention du Discovery...

Et certes, tout cela est cousu de fil blanc, de la relation de Burnham avec le contrebandier au grand cœur qui aime les animaux (entre la Fédération privée de son carburant fétiche et qui s'écroule, et Book qui lutte contre les méchants trafiquants animaliers, on le sent bien, le message écolo de la saison) et tombe la chemise, aux péripéties de l'épisode (la poudre de vérité, avec SMG qui en fait trois tonnes), en passant par le grand final pompeux sur la nécessité de garder l'espoir et tout et tout.

Mais d'un autre côté, comment attendre autre chose de Discovery : après trois saisons, on sait à quoi s'attendre - c'est visuellement très travaillé, les effets spéciaux sont spectaculaires mais les maquillages sont caoutchouteux, les gros violons sont de sortie, SMG est constamment sur le fil du rasoir et au bord du surjeu, Burnham est au centre du monde, et le fil narratif est souvent approximatif et bourré de facilités.

La routine, en somme...

- 3x02 - Far From Home : Écrasé sur une planète glacée inconnue au sortir du wormhole, l'équipage du Discovery tente de réparer en urgence le vaisseau, avant qu'il ne soit pris par les glaces. Saru et Tilly, de leur côté, tentent de contacter une peuplade autochtone...

Ah là là... Après l'épisode 100 % Burnham de la semaine précédente, j'y croyais, à cet épisode sans Burnham, entièrement consacré au Discovery, à son équipage et à leurs rapports. Et puis non, on se retrouve avec quelque chose qui ressemble fortement à un épisode filler dépourvu d'énergie, bourré de scènes de dialogue superflues, au rythme soporifique, et à la caractérisation à la truelle : entre Georgiou toujours aussi insupportable, Tilly qui est bourrée de failles, Detmer qui souffre de PTSD, et les échanges forcés de Stamets et Reno, difficile de trouver une sous-intrigue probante ou qui sonne juste.

D'autant que le script est ultra-basique, recyclant une intrigue de western peu intéressante, avec des antagonistes clichés, des décors ternes et génériques, des autochtones aux maquillages faisant encore une fois très "plastique mal fini"... et un rebondissement final tellement cliché et prévisible (le sauvetage made in Burnham) qu'il fait de la peine pour les scénaristes, sur lesquels le spectateur à une très large avance.

*soupir*

C'est frustrant. Très frustrant. Quelques belles images et un Saru toujours impeccable ne suffisent décidément pas à remplacer une écriture de qualité.

--

Retrouvez aussi toutes les critiques de la saga Star Trek publiées sur ce blog en cliquant ici ou en passant par notre Index Séries alphabétique...

commentaires

Blog Update ! - Novembre 2020

Publié le 29 Novembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Les bilans de Sygbab, Review, Télévision, Update

En novembre, confinement pour tout le monde, et explosion du nombre des visites sur le blog des Téléphages Anonymes. Pas forcément surprenant, car aux USA comme en France, la diffusion des téléfilms de Noël a déjà commencé, et ces films attirent un public conséquent. Mais pour le moment, le blog se concentre sur des métrages plus classiques, en attendant la Christmas Yulefest de décembre prochain...

#1308 : Borat - Nouvelle Mission (2020) - 4/6

#1309 : Happy Happy Joy Joy - The Ren & Stimpy Story (2020) - 4.5/6

#1310 : Sang d'Acier (2017) - 2/6

#1311 : House Broken (2010) - 2.25/6

#1312 : Tenet (2020) - 2/6

#1313 : Todd McFarlane - Like Hell I Won't (2020) - 3.5/6

#1314 : On the Rocks (2020) - 3/6

#1315 : Mon grand-père et moi (2020) - 3/6

#1316 : Qui a peur des monstres ? (2020) - 2.5/6

#1317 : Les Nouveaux Mutants (2020) - 2.5/6

#1318 : La Nuit où on a sauvé Maman (2020) - 2.25/6

#1319 : Into the 8th Dimension (2016) - 4.25/6

#1320 : Enter the Fat Dragon (2020) - 2.5/6

#1321 : Voyage vers la Lune (2020) - 3/6

#1322 : Ava (2020) - 2.25/6

#1323 : Mucho Mucho Amor, la Légende de Walter Mercado (2020) - 4/6

#1324 : Le seul et unique Ivan (2020) - 3.75/6

#1325 : Legacy of Lies (2020) - 2.5/6

#1326 : Friendsgiving (2020) - 3.5/6

#1327 : National Lampoon's Thanksgiving Family Reunion (2003) - 1/6

---

# Bilan :

Un petit mois, coincé entre l'Halloween Oktorrorfest d'octobre dernier et le Christmas Yulefest de décembre, et qui a passé en revue une vingtaine de métrages des plus éclectiques : de l'action, du documentaire, de la comédie, du film familial et quelques nouvelles sorties, qui arrivent toujours au compte-goutte compte tenu de la pandémie

Pas forcément énormément de métrages ultra-mémorables, cela dit, et comme d'habitude, les documentaires restent une catégorie assez homogène, qualitativement parlant : Mucho Mucho Amor est agréablement kitsch, Into the 8th Dimension revient sur le phénomène culte Buckaroo Banzai, Like Hell I Won't retrace la carrière de Todd McFarlane, et Happy Happy Joy Joy l'histoire compliquée de la série Ren & Stimpy.

À côté de tout cela, le seul métrage qui se démarque un peu du lot est Borat 2, qui finit bien naturellement dans la catégorie Film(s) du mois.

---

# Film(s) du mois :

Borat 2, donc, facilement en tête de ce classement, à la fois pour son culot, son humour et le fait qu'il soit totalement d'actualité. Juste derrière, Le seul et unique Ivan, un film familial Disney + bien sous tous rapports et totalement inoffensif, qui rappelle beaucoup le Dumbo de Burton, mais en réussi.

 

# Flop(s) du mois :

Passons sur National Lampoon's Thanksgiving Family Reunion, un téléfilm totalement raté, et sur Sang d'Acier, un Jackie Chan à tendance science-fiction du pauvre, particulièrement médiocre, et mentionnons ce cher Christopher Nolan, qui avec son Tenet se prend les pieds dans le tapis de sa propre réputation et de son ambition, pour se vautrer totalement dans un métrage imbitable.

 

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

---

# Petit écran :

Un mois plutôt agréable sur le front des séries, avec notamment un series finale déjanté pour Kimmy Schmidt : Kimmy contre le Révérend (2020), un début de saison dynamique et prenant pour The Mandalorian, et une suite épique pour la saison 1 de Primal.

À part ça, je reste toujours aussi mitigé sur The Boys après la saison 2 de la série Amazon et sur la fin de saison 1 de Star Trek Lower Decks, qui n'est clairement pas ce que je recherche dans la franchise Star Trek. D'ailleurs, en parlant de Star Trek, le début de la saison 3 de Discovery m'a brièvement donné l'espoir de quelque chose de mieux construit et de mieux écrit, mais j'ai toujours des doutes assez conséquents sur la qualité globale de la série...

Et puis n'oublions pas le retour en fanfare de Sygbab, pour un ultime bilan Supernatural concluant une rétrospective qui lui en aura fait voir de toutes les couleurs...

 

Tous ces bilans sont, bien sûr, directement accessibles depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

---

# À venir :

Dès le 30 novembre, les Téléphages Anonymes passent officiellement à l'heure de Noël, pour la Christmas Yulefest 2020 : au programme, comme chaque année, deux films de Noël passés quotidiennement en revue, et ce jusqu'à mi-janvier (il y en a un bon paquet à rattraper, comme tous les ans !).

Pour les plus curieux d'entre vous, retrouvez bien évidemment la liste de tous les films de Noël déjà passés en revue dans le cadre des Yulefests des années précédentes en cliquant ici (index saisonnier) ou ici (index alphabétique) !

commentaires

Blog Update ! - Août 2021

Publié le 29 Août 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Les bilans de Sygbab, Review, Télévision, Update

Un mois d'août un peu nerveux chez les Téléphages Anonymes, puisque j'ai pris un certain retard sur la programmation de ce blog, et que j'ai passé le mois en flux tendu. Rien de bien dramatique, cependant, et cela m'a permis de publier des critiques de nouveautés, nouveautés qui commencent enfin à revenir en salles...

#1496 : MillenniuM After the MillenniuM (2019) - 4/6

#1497 : Hitman et Bodyguard 2 (2021) - 2/6

#1498 : Batman - Un Long Halloween, deuxième partie (2021) - 3.5/6

#1499 : Fast & Furious 9 (2021) - 2/6

#1500 : Arnaque à Hollywood (2021) - 2.5/6

#1501 : Cruella (2021) - 2.5/6

#1502 : America - Le Film (2021) - 1.5/6

#1503 : Plan B (2021) - 3/6

#1504 : Supps - The Movie (2019) - 3/6

#1505 : Jungle Cruise (2021) - 4/6

#1506 : The Suicide Squad (2021) - 4.25/6

#1507 : Ainbo, princesse d'Amazonie (2021) - 3.25/6

#1508 : Infinite (2021) - 2/6

#1509 : How It Ends (2021) - 2/6

#1510 : Jolt (2021) - 2.5/6

#1511 : SWASHBUCKLING - Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl (2003) - 4.5/6

#1512 : SWASHBUCKLING - Pirates des Caraïbes 2 : Le Secret du Coffre Maudit (2006) - 3.5/6

#1513 : SWASHBUCKLING - Pirates des Caraïbes 3 : Jusqu'au bout du monde (2007) - 3.25/6

#1514 : SWASHBUCKLING - Pirates (1986) - 2/6

#1515 : SWASHBUCKLING - Thugs of Hindostan (2018) - 2.75/6

#1516 : SWASHBUCKLING - L'Île aux pirates (1995) - 3/6

---

# Bilan :

Un mois qui a commencé de manière agréable, par un documentaire sympathique (bien qu'incomplet) sur la série MillenniuM, série culte s'il en est, et qui s'est terminé par une semaine consacré aux pirates et autres aventuriers des sept mers, de quoi faire le point sur la franchise Pirates des Caraïbes et les films qui l'ont influencée.

Entre ces deux pôles, beaucoup de variété et des nouveautés, et une évidence : la pandémie a permis aux studios de se débarrasser de leurs films les moins réussis, et le passage par la case streaming vaut désormais à ces métrages une certaine indulgence critique et publique, qu'ils n'auraient pas forcément eue s'ils étaient sortis en salle ("ouais, ce n'est pas terrible, mais inclus dans l'abonnement X ou Y, et regardé dans son canapé, ça passe").

Et réciproquement, certains films qui auraient été plutôt bien reçus en salle sont plus sèchement critiqués lorsqu'ils sortent directement en VOD, tant les conditions du streaming à domicile sont particulièrement adaptées à une critique superficielle, en quasi-temps réel, avec un œil sur le film et un autre sur sur les réseaux sociaux.

C'est regrettable, mais c'est ainsi pour le moment, et il faut donc prendre avec beaucoup de pincettes (enfin, plus que d'habitude), les critiques professionnelles et amateures qui fleurissent en ce moment un peu partout. Et je m'inclus dans le lot...

---

# Film(s) du mois :

Un trio de tête particulièrement divertissant, entre le premier Pirates des Caraïbes, qu'on ne présente plus, le récent Jungle Cruise avec The Rock (un film qui marche directement dans les traces de la franchise POTC et de la Momie), et The Suicide Squad de James Gunn, qui redonne un peu de peps à l'univers DC cinématographique.

 

# Flop(s) du mois :

On a le choix, à vrai dire, mais se démarquent vraiment du lot Infinite, avec Wahlberg, une variation médiocre et sans intérêt sur le thème de l'immortalité, avec des cascades numériques over-the-top ; d'ailleurs, en parlant de cascades numériques débiles, Fast & Furious 9, bigger, louder, et vraiment dumber ; et enfin, America, le film, un métrage d'animation qui ressemble à une version (très) longue d'un épisode de Drunk History, délayée sur plus de 90 minutes, insipide et pas inspirée.

---

# Petit écran :

Un mois assez calme, consacré à la fin de mon intégrale Superstore (bilans de la saison 4, 5 et 6 accessibles en cliquant ici, et ), une série sympathique mais qui n'aura jamais réussi à me convaincre pleinement, cherchant trop à centrer le programme sur une romance, et à reproduire ainsi le succès de The Office.

Autre intégrale, ce mois-ci, celle des trois saisons de la série animée Jurassic World - Camp Cretaceous (saison 1, 2 et 3) : rien de particulièrement qualitatif ou exceptionnel, mais un programme pour enfants agréables à suivre, avec des dinosaures réussis, et une intégration intéressante à la continuité des films.

Et pour finir, difficile de conclure sans mentionner Jack of All Trades, la série historico-rigolarde de Bruce Campbell : c'est léger, c'est fun, c'est estival, et ça rentre parfaitement dans une semaine Swashbuckling pleine d'aventures.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

 

---

# À venir :

En septembre, dernière ligne droite avant le début de l'Halloween Oktorrorfest 2021 : au programme, des sorties 2021 (Snake Eyes, Free Guy, The Green Knight...), de l'animation (Vivo, Boss Baby 2...), la publication d'un bilan MCU vs DCEU, et plein d'autres choses, dont de nouvelles séries fraîchement diffusées (Marvel's What If...?, Star Trek Lower Decks, Les Maîtres de l'Univers, Black Monday...).

 

Et comme toujours, vous pouvez retrouver toutes les mises à jour du blog sur la page Updates, ainsi que la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Blog Update ! - Septembre 2021

Publié le 25 Septembre 2021 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Les bilans de Sygbab, Review, Update

Septembre, la rentrée, le mauvais temps (ou presque), et toute une flopée de films plus ou moins récents, chroniqués en ces pages avant que ne débute l'Halloween Oktorrorfest 2021....

#1517 : Baby Boss 2 - Une Affaire de Famille (2021) - 2/6

#1518 : Snake Eyes (2021) - 2/6

#1519 : Happily (2021) - 3/6

#1520 : Stage Mother (2020) - 3/6

#1521 : Man of Steel (2013) - 3/6

#1522 : Free Guy (2021) - 3.75/6

#1523 : Mortal Kombat Legends - La Bataille des Royaumes (2021) - 2.75/6

#1524 : Troop Zero (2019) - 3.75/6

#1525 : Die in a Gunfight (2021) - 1.75/6

#1526 : La Ligue des gentlemen extraordinaires (2003) - 2.75/6

#1527 : Playing God (2021) - 3/6

#1528 : Vivo (2021) - 3/6

#1529 : Dead Reckoning (2020) - 1.5/6

#1530 : The Echange (2021) - 3/6

#1531 : Bloody Milkshake (2021) - 2.5/6

#1532 : The Green Knight (2021) - 4.25/6

#1533 : The Witcher - Le Cauchemar du loup (2021) - 3.25/6

#1534 : Fullmetal Alchemist (2017) - 2.5/6

#1535 : Stuck (2018) - 2.75/6

#1536 : Nos pires amis (2021) - 2.25/6

---

# Bilan :

Un mois de septembre très moyen, alors que l'automne (l'une de mes saisons préférées avec l'hiver) s'installe chez nous, et que l'on n'a qu'une envie : se blottir sous la couette dès les premiers frimas.

Vraiment pas grand chose de mémorable, donc, ce mois-ci, à part un film ou deux ; avec Man of Steel, j'ai terminé de revisionner et de publier des critiques pour tous les films du MCU et du DCEU (recensés ici), j'ai été déçu par la suite animée de Mortal Kombat Legends, je suis resté de marbre devant le spin-off animé de The Witcher (déjà que la série vieillit assez mal dans ma mémoire), je n'ai pas beaucoup ri devant de multiples comédies américaines comme Nos pires amis, bref, un mois de transition avant d'entamer la fin d'année, toujours plus chargée...

---

# Film(s) du mois :

Un trio inattendu en tête de classement, entre un Free Guy décomplexé et sympathique, un Green Knight visuellement somptueux, et un Troop Zero plein de bons sentiments, évoluant dans un genre totalement différent.

 

# Flop(s) du mois :

Je pourrais très bien parler de sorties DTV ratées, comme Die in a Gunfight ou encore Dead Reckoning, mais à quoi bon : ce n'est pas comme si on en attendait des summums de qualité à la base. Snake Eyes et Baby Boss, par contre, sont de relativement grosses productions, dont le résultat insipide n'incite pas du tout à l'indulgence.

---

# Petit écran :

Un peu de variété, ce mois-ci, au niveau du petit écran, avec de la science-fiction (les deux premières parties de la nouvelle saison de Star Trek Lower Decks, moins hystérique et creuse que l'année précédente), la suite de la Phase 4 de l'univers Marvel (avec un What If... ? surprenant et réussi), une réinvention discutable des Maîtres de l'Univers par Kevin Smith et Netflix, la troisième saison de la série comique Black Monday, toujours aussi inégale, et, last but not least, la conclusion de l'intégrale d'Andromeda, une intégrale laborieuse qui a mis à l'épreuve la patience de ce cher Sygbab.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages depuis l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

---

# À venir :

Comme tous les ans en ces pages, Octobre est synonyme de citrouilles, d'horreur et de fantastique, avec le début, dès demain, de l'Halloween Oktorrorfest 2021, notre marathon de films et de séries horrifiques, qui va s'étendre quotidiennement de fin septembre à début novembre.

Une Oktorrorfest 2021 qui verra son ampleur réduite par rapport aux cuvées précédentes (l'Oktorrorfest 2021 sera plus proche d'une trentaine de films, en lieu et place des 60 films critiqués ces dernières années), à la fois pour des raisons d'emploi du temps, mais aussi de motivation, les nombreux problèmes de référencement d'Overblog, depuis le début de l'année, n'aidant pas à justifier les efforts habituellement nécessaires pour venir à bout d'un tel marathon cinématographique et télévisuel...

 

Dans l'intervalle, vous pouvez retrouver l'historique de toutes les éditions précédentes de l'Halloween Oktorrorfest, et des films et séries passés en revue à cette occasion, en accédant à la page Index Halloween Oktorrorfest ; toutes les mises à jour du blog sont disponibles sur la page Updates, et la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog est accessible dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Christmas Yulefest 2013 - 03 - Voisin contre Voisin (2006)

Publié le 29 Novembre 2013 par Lurdo dans Yulefest, Cinéma, Critiques éclair, Review, Noël, Christmas, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant tout le mois précédant les fêtes de fin d'année...

Voisin contre Voisin (Deck The Halls) :

La guerre des lumières de Noël entre deux voisins, interprétés par Matthew Broderick et Danny DeVito.

Un film que j'avais déjà vu de par le passé, et sur lequel mon avis ne change guère : la distribution est sympathique, et ça se regarde sans problèmes, mais ça n'est pas forcément passionnant, et ça n'a pas nécessairement grande originalité.

Sans compter une certaine tendance au consumérisme et au gaspillage typiquement américaine, ce qui finit par coincer un peu...

3/6

commentaires

Blog Update ! - Octobre 2020 - Bilan Halloween Oktorrorfest 2020

Publié le 2 Novembre 2020 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Horreur, Les bilans de Lurdo, Oktorrorfest, Review, Télévision, Update

En octobre, retour au calme chez les Téléphages Anonymes : l'algorithme Google a retrouvé le chemin de notre blog, et avec lui, les visiteurs sont revenus en nombre normal... C'est donc l'esprit plus tranquille que j'ai pu me concentrer sur cette édition de l'Halloween Oktorrorfest, le marathon annuel de films et de séries d'horreur et fantastiques auxquelles je consacre systématiquement ce mois d'octobre...

01 - Isabelle (2019) - 2/6

02 - Extra Ordinary (2019) - 4/6

03 - The Banana Splits Movie (2019) - 2.25/6

04 - Scooby-Doo et la Malédiction du 13e Fantôme (2019) - 2.5/6

05 - La Couleur tombée du Ciel (2020) - 4.5/6

06 - Cleaning up The Town : Remembering Ghostbusters (2020) - 4.5/6

07 - Abnormal Attraction (2019) - 2/6

08 - Underwater (2020) - 2/6

09 - The Hunt (2020) - 2.75/6

10 - Murder Manual (2020) - 1.5/6

11 - Snatchers (2019) - 3/6

12 - Lego Scooby-Doo : Terreur au Temps des Chevaliers (2015) & Le Fantôme d'Hollywood (2016) - 3/6

13 - Two Heads Creek (2020) - 3/6

14 - Sea Fever (2019) - 3.75/6

15 - You Should Have Left (2020) - 2/6

16 - After Midnight (2020) - 3/6

17 - We Summon The Darkness (2020) - 3/6

18 - Smoke and Mirrors : The Story of Tom Savini (2015) - 4.5/6

19 - Peninsula : Dernier Train pour Busan 2 (2020) - 2/6

20 - Scare Package (2020) - 3.5/6

21 - The Rental (2020) - 2/6

22 - Becky (2020) - 2/6

23 - In Search of Darkness (2019) - 3/6

24 - Scooby-Doo et la Créature des Ténèbres (2008) - 3.75/6

25 - Vampire, vous avez dit vampire ? (1985) - 3.5/6

26 - Vampire, vous avez dit vampire ? 2 (1988) - 2.5/6

27 - Génération Perdue (1987) - 3.75/6

28 - Scary Stories (2018) - 2.5/6

29 - Come to Daddy (2020) - 3.25/6

30 - Portals (2019) - 2/6

31 - Lego Scooby-Doo : Mystère sur la plage ! (2017) - 2/6

32 - Fright Night (2011) - 3/6

33 - Uncle Peckerhead (2020) - 4/6

34 - The Invisible Man (2020) - 4/6

35 - La Baby-sitter 2 : Killer Queen (2020) - 2/6

36 - Antebellum (2020) - 1/6

37 - Gretel et Hansel (2020) - 3.75/6

38 - Génération Perdue 2 (2008) - 1.5/6

39 - The Lighthouse (2019) - ?/6

40 - The Room (2020) - 2/6

41 - Génération Perdue 3 : l'Origine du Mal (2010) - 2.75/6

42 - Des Vampires dans le Bronx (2020) - 2.25/6

43 - Amulet (2020) - 3/6

44 - Yummy (2019) - 2.25/6

45 - Relic (2020) - 3/6

46 - The Beach House (2020) - 3/6

47 - Aux Frontières de l'Aube (1987) - 3.75/6

48 - Ghosts of War (2020) - 3/6

49 - #Alive (2020) - 3.5/6

50 - The Deep Ones (2020) - 1/6

51 - Get Duked ! (2020) - 4/6

52 - Dracula 3D (2012) - 1.5/6

53 - Sputnik (2020) - 3.75/6

54 - Nightmare Island (2020) - 1.5/6

55 - Hubie Halloween (2020) - 3.5/6

56 - The Turning (2020) - 2/6

57 - Doctor Sleep - Director's Cut (2019) - 4/6

58 - Books of Blood (2020) - 2.5/6

59 - Love and Monsters (2020) - 3.5/6

60 - Petit Guide de la Chasseuse de Monstres (2020) - 2/6

61 - The Halloween Family (2019) - 1/6

62 - Joyeuse Halloween, Scooby-Doo ! (2020) - 4/6

63 - Sacrées Sorcières (2020) - 2/6

---

# Bilan :

L'année dernière, j'avais passé 60 films en revue dans le cadre de l'Halloween Oktorrorfest 2019 ; cette année, ce sont 64 moyens et longs-métrages que j'ai visionnés - pas une grande différence du point de vue de la quantité, mais une amélioration qualitative globale.

En effet, alors qu'en 2019, pas un film ne dépassait la barre des 3.5/6, 2020 nous offre une quinzaine de films au-dessus de cette barre : des documentaires (Smoke and Mirrors, consacré à Savini et Cleaning up the Town, dédié à Ghostbusters), des dessins-animés (Joyeuse Halloween, Scooby-Doo et Scooby-Doo et la Créature des Ténèbres), des classiques du genre (Aux Frontières de l'Aube, Génération Perdue), de la comédie (Get Duked !, Uncle Peckerhead, Extra Ordinary), et de l'horreur beaucoup plus sérieuse (Sputnik, The Invisible Man, Sea Fever, La Couleur tombée du ciel, Gretel et Hansel, Doctor Sleep).

De quoi plaire à chacun, d'autant que le nombre de films à la note inférieure ou égale à 2.5/6 est, mécaniquement, lui aussi légèrement à la baisse.

Alors est-ce que cette amélioration globale n'est qu'une impression erronée de ma part, produit d'une année 2020 globalement désastreuse qui incite à l'indulgence ? Difficile à dire. En tout cas, cette Oktorrorfest était loin d'être désagréable.

Pour un aperçu de ce à quoi ressemblait l'Halloween Oktorrorfest les années précédentes, direction l'index dédié, en cliquant ici !

---

# Film(s) du mois :

En mettant de côté les documentaires, mon trio de tête se constitue donc de La Couleur tombée du Ciel, une adaptation déglinguée de Lovecraft avec un Nicolas Cage en roue libre et qui ne plaira clairement pas à tout le monde ; le Director's Cut de Doctor Sleep, un projet très ambitieux, polarisant, et intéressant signé du toujours efficace Mike Flanagan ; et The Invisible Man, une relecture efficace et nerveuse de la figure de l'Homme invisible.

# Flop(s) du mois :

Là, c'est encore plus simple : Antebellum est un plantage notable, une relecture idiote du Village de Shyamalan à la sauce woke façon Jordan Peele ; The Halloween Family, un film d'animation sans budget et sans intérêt ; et The Deep Ones, une adaptation fauchée de Lovecraft, racoleuse et approximative.

---

# Petit écran :

Beaucoup de séries dans l'Oktorrorfest, cette année : de l'animation de plus ou moins bonne qualité (La Forêt de l'étrange, excellent ; Castlevania, nettement moins), de la comédie anglo-saxonne amusante (Wellington Paranormal, What We Do In the Shadows, Inside No. 9), des anthologies peu probantes (Monsterland, Bloodride, Creepshow) et des séries plus classiques, aux résultats inégaux (Dracula, Locke and Key, Les Héritiers de la Nuit, Lovecraft Country).

Un peu comme du côté des films, il y en a donc pour tous les goûts, pour peu qu'on ne soit pas trop à cheval sur la qualité...

---

# À venir :

En novembre, retour à un programme plus classique (et confiné), avant d'entamer, dès la fin du mois, la Christmas Yulefest 2020 et son marathon de films festifs en tous genres !

Dans l'intervalle, ce mois-ci, place à Borat, à Jackie Chan, à Christopher Nolan, à Bill Murray, à Buckaroo Banzaï, à Jessica Chastain, à un gorille parlant, et à bien plus encore. Et niveau séries, on couvrira la fin de Star Trek Lower Decks, la nouvelle saison de Star Trek Discovery, le Mandalorien, quelques super-héros déglingués... et peut-être même la fin des aventures surnaturelles des frères Winchester !

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue sur ce blog dans le menu Index de haut de page, ou en cliquant directement sur ce lien (000-1000) et sur celui-ci (1001-2000)...

commentaires

Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 1 (suite et fin)

Publié le 19 Juillet 2013 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Télévision, Star Trek, Science-Fiction

1x11 - State of Flux :

Un peu perplexe devant cet épisode. L'idée d'un traître à bord est intéressante, mais si tôt dans le show, alors que les Kazons ont été inexistants depuis le début de la saison, et que Seska est apparue, au mieux, dans trois ou quatre épisodes, ça manque drastiquement de punch et d'impact. Bref, pas mauvais, mais ça aurait pu être bien meilleur si 1) les personnages du Maquis avaient été mieux intégrés et développés, 2) si l'on avait eu au moins une saison ou deux au compteur, et 3) si l'épisode avait rendu crédible la culpabilité potentielle d'autres membres de l'équipage (par exemple, si tous les soupçons avaient porté sur Chakotay plutôt que directement sur Seska).

1x12 - Heroes & Demons :

on, on fermera les yeux sur la grosse ficelle "tout le vaisseau est rationné, sauf l'holodeck, parce qu'il fonctionne sur une source d'énergie indépendante", clairement uniquement là pour permettre aux scénaristes d'avoir des épisodes holodeck à bord du Voyager ; Après, ce n'est pas forcément un holo-épisode désagréable (bien que particulièrement cheesy), vu que le Doc est excellent.

1x13 - Cathexis :

Braga à nouveau au script... et un épisode sans intérêt, avec Chakotay dans le coma, un "alien" qui saute de corps en corps, et qui suscite vaguement la paranoïa de l'équipage. C'est mou (et ce dès l'intro, avec 4 min 30 de Janeway qui joue les gouvernantes en solo dans un pseudo-Jane Eyre holographique), c'est prévisible, c'est quelconque, et ça ne débouche pas sur grand chose.

1x14 - Faces :

Les Vidiiens sont de retour, B'elanna est divisée en deux, et un alien se prend pour Leatherface avec son masque en peau de redshirt. Plutôt réussi, cet épisode. En même temps, B'elanna reste mon perso préféré de la série, donc... ( Human Torres ) Après, reste toujours le problème de laisser une race alienne aussi désespérée et agressive (qui tue, kidnappe, exploite et infecte autrui pour se soigner) sans la moindre punition ; voire même, pire, de s'évader en laissant pourrir tous les autres prisonniers des vidiiens dans leurs cellules... mais bon, n'en demandons pas trop à l'équipage et aux scénaristes de la série.

1x15 - Jetrel :

Un criminel de guerre monte à bord du Voyager pour tenter de se racheter auprès de Neelix. Jolie intensité dans cet épisode, même s'il faut bien avouer que tout l'équipage du Voyager est étrangement passif, accueillant et assistant sans problème le criminel de guerre, tout en faisant preuve d'une conception toute particulière du pardon et de la rédemption, pas forcément totalement homogène avec le reste de la saison.

1x16 - Learning Curve :

Un épisode plus léger façon Tuvok vs Lower Decks du Maquis à bord du Voyager. À nouveau, les trois minutes d'ouverture sur Janeway dans son holoprogramme en carton sont du pur meublage qui n'apporte rien à rien, mais le reste de l'épisode se regardait tranquillement. À nouveau (bis), ça aurait probablement mieux fonctionné si les quatre maquisards en question avaient été introduits plus tôt, ou bien avaient eu une présence récurrente durant la saison.

1x17 (2x03) - Projections :

Encore un script de Braga, aux enjeux pas forcément très plausibles (une fois le premier quart d'heure passé, le postulat "et si le Doc était réel, alors que tout l'équipage et le vaisseau n'étaient qu'un holoprogramme ?" ne fait jamais vraiment illusion pour le spectateur, et reste sans réelle surprise, tant le gimmick "Normal Again" a été épuisé jusqu'à la moelle, ne serait-ce que dans TNG), mais épisode réussi, rendu assez amusant par la mise en avant de Robert Picardo, et par le caméo de Dwight Schultz.

1x18 (2x04) - Elogium :

My Zod quelle grosse daube, avec Kes en rut (J. Lien en surjeu total ! Et puis le dernier plan du teaser, facepalm) parce que le navire traverse un troupeau d'aliens qui veulent se reproduire avec le Voyager (sans oublier les tourments d'un Neelix jaloux et pas prêt à devenir papa). Rien que le postulat de départ (une femme Ocampa ne peut se reproduire qu'une fois dans sa vie, et ce pendant une période de temps limitée) est d'une connerie abyssale : si les mâles ocampas ne peuvent pas tomber enceints, et que le ratio hommes/femmes est de 50/50, comme pour la plupart des espèces, alors ça veut dire que chaque génération d'Ocampas voit sa population diminuer de moitié (sur 100 ocampas, 50% de femmes, 50% d'hommes -> au mieux 50 bébés -> 25 filles et 25 garçons -> au mieux 25 bébés -> 12 filles et 12 garçons, et ainsi de suite). Pas franchement viable.

1x19 (2x06) - Twisted :

Hmm, je comprends qu'ils aient préféré kickbanner ces deux derniers épisodes en saison 2, pour ne pas plomber la s1, parce que là, non seulement cette histoire de Voyager dont les couloirs se distordent et changent de configuration est pleine d'omissions et de passages inexpliqués, mais en plus elle est particulièrement bateau, avec une nouvelle anomalie spatiale étrange blablablablabla, elle ramène la jalousie de Neelix sur le devant de la scène, et elle impose un retour durable "Chez Sandrine's de Marseilles", que je déteste cordialement... En soi, tout ça n'aide déjà pas à faire un bon épisode, mais là, c'est vraiment particulièrement oubliable et terne, à une scène ou deux près. Et j'ai toujours particulièrement du mal avec les scénaristes qui pensent en 2D ("l'espace distordu est comme un anneau autour du vaisseau, nous sommes cernés") et considèrent les vaisseaux Trek comme des navires marins (alors qu'un vaisseau spatial, ça peut monter et descendre à la verticale, aussi...).

1x20 (2x01) - The 37's :

Un épisode assez logique pour ce season finale, avec cette opportunité de s'installer sur une Terre 2.0 peuplée d'humains de 1937. Cela dit, il faut bien avouer que l'épisode fonctionne globalement sur un plan théorique et scénaristique, mais nettement moins au niveau visuel (le Voyager qui se pose, et qui sur certains plans est à peine plus grand que les buissons qui l'entourent ; le coup du "oh ces villes que nous venons de visiter pendant la coupure pub étaient magnifiques et un véritable paradis ! "), et sur le front de certaines idées à la science foireuse clairement dûes à Braga, comme le camion abandonné dans l'espace, dont le moteur, la batterie, et la radio fonctionnent au quart de tour, qui sent encore le fumier, et dont les niveaux d'huile et d'eau sont fonctionnels. :facepalm: Après, j'aime bien Sharon Lawrence en Amelia Earhart, et même s'il n'y a pas grand suspens quant à la décision de l'équipage, ça se regarde, et ça fait une fin de saison appropriée.

Allez, mini-bilan saisonnier. Déjà, ce n'est pas terrible, mais ça, ce n'est pas une surprise : non seulement les séries Trek n'ont jamais eu de première saison exceptionnelle, mais en plus Voyager, à la base, est tout sauf inspiré : entre scénars recyclages, Prime Directive à géométrie variable, et personnages à demi-développés, le show galère à trouver son identité. Qui plus est, j'ai retrouvé ce pourquoi Janeway ne m'avait jamais inspiré en tant que Capitaine : ce n'est pas tant l'interprétation de Mulgrew (même si elle continue à surjouer un peu à mon goût) que le fait que Berman, Braga & co aient immédiatement bondi sur le cliché "femme capitaine de vaisseau = mère de substitution pour l'équipage". En soi, pourquoi pas, même si c'est de l'ordre du cliché qui a certainement fait bondir certaines féministes... mais là, c'est fait avec très peu de finesse, souligné par l'holoprogramme dans lequel Janeway joue les gouvernantes pour des gamins, etc... et ça ne va que s'amplifier avec l'arrivée de Seven en s4.

Bref. Pas d'ennemi récurrent intéressant (aux chiottes les Kazons, et les Vidiiens ont déjà été vaincus à deux reprises), un équipage qui aurait mérité plus de développement (non seulement le main staff - même Kim aurait le potentiel de devenir intéressant, si on lui en laissait l'occasion - , mais aussi et surtout les personnages secondaires), un postulat de départ promptement évacué (la cohabitation avec le maquis, tout ça...) et des scripts qui ronronnent : peut mieux faire.

commentaires

Halloween Septembrrrfest 2015 - 20 - Digging Up the Marrow (2014)

Publié le 25 Septembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Horreur, Found Footage, Documentaire, Fantastique

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

Digging Up The Marrow :

Lorsque le réalisateur-scénariste Adam Green rencontre un homme étrange, William Decker (Ray Wise), il décide d'en faire le sujet de son nouveau long-métrage, un documentaire enquêtant sur les dires de Decker : selon lui, il existerait, dans les sous-sols de l'Amérique, des communautés de créatures difformes et rejetées par le reste de la société, qui vivraient cachées dans des cités souterraines, à l'abri de tous... mais certaines de ces créatures seraient agressives.

Soyons clairs : Digging Up The Marrow n'est rien de plus qu'une version found-footage/documenteur de Cabal/Nightbreed de Clive Barker. Une version centrée sur un Adam Green tête à claques, au sourire narquois constant, et qui, bien entendu, ne crédite absolument pas Barker, malgré des emprunts tellement évident et transparents qu'ils ne peuvent qu'être conscients.

Après, le tout se regarde assez facilement, je dois dire, et je me suis surpris à être vraiment captivé par le récit, qui est relativement bien mené. Du moins, dans une certaine mesure, puisque tant que l'on tente de percevoir les monstres, ou que le doute est entretenu au sujet de la réalité du Marrow, le film sait rester intrigant.

Malheureusement, il n'est pas très bien rythmé, et développe sur 90 minutes le synopsis d'un moyen-métrage un peu creux et mégalo, qui a recours à des jump-scares faciles, et qui finit par lentement se dégonfler, notamment sur la fin, alors que la tension aurait dû monter jusqu'au bout.

Reste au final des monstres réussis (pour ce qu'on en voit, et un Ray Wise globalement impeccable, malgré quelques moments de surjeu léger (dans sa cage, notamment).

3.5/6

commentaires

Catch Review : TNA One Night Only - Xtravaganza 2014

Publié le 23 Août 2014 par Lurdo dans Catch, Critiques éclair, Review, Télévision, TNA

- Vidéo promo de Low-Ki assez cheesy, mais principalement parce que le bonhomme se prend tellement au sérieux que c'en est :mrgreen:

- Vidéo promo nettement moins risible sur le retour de Sabin.

- Un public globalement plat et décédé, mais bon, après le public de NYC, le contraste ne pouvait que faire mal.

- Qualifier #1 : Low Ki vs Sabin. Un match pépère, au rythme imposé par le meublage et le cabotinage heel de Sabin (ainsi que par la nécessité pour Low Ki de faire un match reposant, puisqu'il va clairement en finale). Vraiment RAS, donc, et pas de surprise.

- Promo solide d'Aries backstage.

- Qualifier #2 : Rashad Cameron vs DJ Z. Un peu le même concept que le match précédent, avec un booking et des rest-holds qui trahissent la conclusion du match. C'était nettement plus rythmé que le premier affrontement, cela dit, donc j'ai préféré.

- Qualifier #3 : Rubix vs Kenny King. Ça s'améliore, avec plus de vitesse et de rythme. Je persiste et je signe : je voudrais bien Rubix vs Low Ki, un contre un, sans limite de temps.

- Qualifier #4 : Ace Vedder (qui est à l'aise au micro, forcément) vs Manik (qui a aussi droit à une promo très sympa). Plutôt réussi.

- Kazaniels au micro, motivés et excellents. Ils me manquent un peu, je dois dire.

- Qualifier #5 : Sonjay vs Spud. Spud is awesome, et ce match semi-comique prouve bien qu'au besoin, il pourrait être un compétiteur sérieux dans la X-div.

- Promo de Petey, vidéo promo sur Tigre.

- Qualifier #6 : Petey Williams vs Tigre Uno. Très sympathique.

- Rashad devrait clairement être utilisé plus souvent.

- EC3 vient troller tout le monde, y compris la X-div. Malheureusement le public de l'IZ est mort.

- Wolves vs Bad Influence, 25000$ Ladder match. Excellent ladder match. Quel dommage qu'on n'ait jamais eu un feud conséquent entre ces deux équipes...

- Sanada vs Aries, 2 out of 3 falls. Un Aries trop confiant, un Sanada efficace, et un match excellent, à nouveau, malgré le manque de suspense.

- Ultimate X - Rashad vs Low Ki vs Vedder vs Sonjay. Peut-être le meilleur U-X depuis un bail.


Un PPV qui commençait lentement (et de manière téléphonée), mais a progressivement pris de la vitesse jusqu'à un dernier tiers tout simplement réjouissant. Je ne suis pas mécontent. 

commentaires

Christmas Yulefest 2014 - 10 - Impossible n'est pas Noël (2005)

Publié le 5 Décembre 2014 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Comédie, Jeunesse, Fantastique, Canada, Télévision, Romance

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Impossible n'est pas Noël (Deck the Halls - 2005) :

Après la mort soudaine de son mari il y a un an, Holly Hall (Gabrielle Carteris) est retournée vivre dans sa petite ville natale avec son fils Ben (Josh Hayden), âgé de huit ans. Elle accepte un travail dans l'usine de jouets de son père, espérant retrouver la sérénité, passer du temps avec ses parents, revoir sa meilleure amie Melody (Jocelyne Loewen), et son ami d'enfance, Kirk Olsen (Steven Culp), devenu à présent vétérinaire. Mais lorsque Holly fait la connaissance de son nouveau voisin, Nicholas Saint-Claire (Steve Bacic), rien ne va plus. Publicitaire impertinent, nonchalant et sarcastique, séduisant trentenaire aux longs cheveux et à la chemise hawaïenne qui travaille pour le père de Holly, Nick plaît à cette dernière tout autant qu'il l'horripile... et lorsque Ben se persuade que Nick est le Père Noël, et qu'il ferait un compagnon parfait pour sa mère, les choses se compliquent...

Un téléfilm canadien assez léger et second degré, ce qui en fait une bonne surprise, avec son Santa jeune et décomplexé.

C'est assez dynamique et agréable à suivre, même si ce n'est pas parfait pour autant : le métrage perd en effet pas mal d'énergie dans son dernier quart, lorsque les choses redeviennent un peu sérieuses, et certains choix ne m'ont pas convaincus dans cette dernière partie : choix musicaux (le montage sur "We Three Kings" en version rap, arg), visuels (la transformation finale, doublée d'une voix particulièrement ratée), et de jeu (Carteris, notamment, fait parfois des choix d'interprétation étranges).

M'enfin bon, rien de bien méchant, c'était tout de même assez sympathique, principalement grâce au charisme de Bacic, et à la feinte sur le protagoniste réel de la romance principale. 

3.25/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #537 : Paganini, le Violon du Diable (2013)

Publié le 15 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Histoire, Biographie, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Paganini, le Violon du Diable (The Devil's Violonist) :

En 1830, au sommet de sa carrière, Paganini (David Garrett) est une superstar passant de scandales en scandales, sous l'influence de son imprésario, le diabolique Urbani (Jared Harris), qui manipule l'opinion publique comme personne. Jusqu'au jour où le violoniste arrive à Londres pour s'y produire, et loge chez John Watson (Christian McKay) : là, Paganini s'éprend de la fille de Watson, Charlotte (Andrea Deck), une jeune chanteuse à la voix d'or qui va bouleverser à jamais la carrière et la vie du virtuose...

Biopic pseudo-historique façon Amadeus, décrivant une période de la vie de Paganini, interprété ici par David Garrett, un violoniste-star de renom. Et ce choix de casting est assez logique, tous comptes faits, compte tenu de l'orientation du film : ici, Paganini est représenté comme une rock-star de son temps, avec groupie, drogue, sexe, solos de violon déchaînés et crises de conscience... donc choisir une rock-star de la musique classique actuelle pour l'interpréter, c'est assez cohérent.

D'autant plus logique que lors des séquences musicales de ce film, Garrett est impressionnant, et crédible de bout en bout. Dommage alors qu'il n'ait pas une once de charisme ou de présence lorsqu'il s'agit de jouer la comédie : malgré ses efforts, le personnage de Paganini est inexistant dès qu'il ne joue pas de son instrument, ce qui tire irrémédiablement vers le bas ce métrage, au script déjà assez vacillant.

Toute aussi vacillante, l'illustration musicale globale (la bande originale n'a pas grande logique ni cohérence), et la manière dont la majorité des personnages est écrite et interprétée : il y aurait pu avoir quelque chose de vraiment fascinant derrière l'idée qu'Urbani, peut-être, était véritablement le Diable, tentant de corrompre Paganini et ses auditeurs. Certes, cela aurait fait basculer le film dans quelque chose de plus surnaturel, mais ici, c'est une idée à peine effleurée : trop pour laisser le tout à l'état d'ébauche, et pas assez pour convaincre.

En résumé, le film est esthétiquement réussi, musicalement convaincant, mais son script est trop brouillon et superficiel, son lead pas assez charismatique, et le tout finit par manquer de direction et de cohérence. Dommage.

2.75/6

commentaires

Christmas Yulefest 2015 - 62 - La Guerre des Guirlandes (2010)

Publié le 21 Décembre 2015 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Review, Noël, Christmas, Télévision, Hallmark, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

La Guerre des Guirlandes (Battle of the Bulbs) :

Dans la rue où il vit avec son épouse Mindy (Allison Hossack), sa fille Susie (Emily Tennant) et son fils Tim (Ryan Grantham), Bob (Daniel Stern) est le roi des décorations et illuminations de Noël. Mais lorsque Stu (Matt Frewer), un ennemi d'enfance de Bob, s'installe avec sa famille (Teryl Rothery & William Hutchinson) de l'autre côté de la rue, une compétition acharnée s'installe entre les deux hommes, une guerre des guirlandes qui va rapidement dégénérer, au grand dam de tout le voisinage...

En 2006 était sorti en salles Voisin contre Voisin (Deck The Halls), un long-métrage au budget confortable, qui mettait en scène un concours d'illuminations de Noël entre la famille de Danny DeVito et celle de Matthew Broderick. Un film à la distribution relativement sympathique (bien qu'inégale), mais finalement très classique, prévisible et assez peu intéressant. Du 3/6, en étant gentil.

Ici, Hallmark nous refait le même film, mais avec un budget moindre, et filmé au Canada... ce qui ne pose pas forcément problème, au contraire, puisque la distribution est ici nettement plus attachante que dans Voisin contre Voisin, car composée de seconds rôles habitués de nombreuses séries américaines et canadiennes.

Sur ce point précis, La Guerre des Guirlandes est donc supérieure à son modèle, ce qui est toujours ça de gagné. Malheureusement, le reste de cette comédie de Noël est à peu près équivalent à la production plus prestigieuse : ce n'est pas très bien rythmé, c'est très convenu, un peu parasité par des romances secondaires génériques, et surtout par une musique particulièrement envahissante et puérile, qui transforme le tout en pseudo-cartoon un peu agaçant.

Dommage, parce que pour une fois, l'environnement "californien" (en fait, Vancouver) n'est pas particulièrement gênant, et l'ambiance de Noël est globalement présente malgré l'absence de neige.

3/6

commentaires
1 2 3 > >>