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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #529 : Brother Nature (2016)

Publié le 5 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, SNL

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Brother Nature :

Politicien ambitieux sur le point de se présenter pour un poste au Congrès américain, Roger (Taran Killam) va passer de brèves vacances en compagnie de sa compagne Gwen (Gillian Jacobs) dans le chalet lacustre familial de cette dernière. Là, il rencontre la famille nombreuse et excentrique de Gwen, notamment Todd (Bobby Moynihan), un animateur de camp de vacances exubérant et envahissant bien décidé à faire de Roger son meilleur ami, coûte que coûte.

Une comédie américaine estampillée SNL, produite par Lorne Michaels, et mettant en scène plusieurs membres du cast du SNL (Killam, Moynihan, Kenan Thompson, Aidy Bryant), ainsi qu'un bon paquet d'acteurs et actrices au capital sympathie certain (Gillian Jacobs, Rita Wilson, Bill Pullman, Kumail Nanjiani, Rachael Harris, David Wain...).

Seul problème : non seulement le métrage est assez dérivatif et convenu (la configuration "mec coincé et sérieux + petit gros saoûlant et envahissant mais qui a bon fond" est très classique, on pense notamment aux films de John Candy, cf The Great Outdoors), mais en plus, si Moynihan tient bien son personnage de trublion fatigant, Killam s'avère malheureusement trop terne pour faire un protagoniste intéressant.

Un film qui manque d'humour percutant, qui est trop calibré et basique pour son propre bien, et qui finit par lasser.

2/6 (pour la distribution)

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Les bilans de Lurdo : Legion, saison 1 - suite et fin (2017)

Publié le 4 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Marvel, Action, Science-Fiction, Fantastique, FX

Suite et fin de mon visionnage des huit épisodes de la première saison de cette adaptation libre des comics Marvel centrés sur le personnage de Legion/David Haller, adaptation showrunnée par Noah Hawley (Fargo), et produite par Bryan Singer.

Malgré un épisode 4 en demi-teinte, j'étais ressorti assez convaincu par l'audace visuelle et narrative de ces quatre premiers épisodes. Espérons que les quatre suivants sauront capitaliser sur le potentiel du début de saison, plutôt que de laisser se développer les quelques défauts commençant à poindre le bout de leur nez...

Legion saison 1 - suite et fin

1x05 - Chapitre 5 :

David, soudain empli d'une confiance en soi et d'une arrogance inattendues, décide d'aller secourir sa soeur sans l'aide de l'équipe de Melanie, mais les membres de l'équipe découvre bientôt l'existence du parasite étrange qui occupe l'esprit de David, et qui a apparemment pris le dessus sur son hôte...

À nouveau un épisode qui m'a laissé mitigé : on retrouve un peu le même manque de "structure déstructurée" que dans l'épisode 3, du même scénariste ; la caractérisation est un peu hors sujet, çà et là (pour David, c'est normal ; Syd, par contre, agit comme une ado rebelle ; et Cary, lui, verse dans la comédie surjouée) ; certaines scènes sont un peu forcées (le ralenti inutile sur fond de musique pop lorsque l'équipe part à la recherche de David), ou peu réussies visuellement (lorsque Cary fait son briefing "céleste" au reste de l'équipe, et que Bill Irwin surjoue affreusement) ; Rachel Keller a toujours des postures et une gestuelle maniérées et peu naturelles (même lorsqu'elle est sur le point de succomber à la créature, à la toute fin, elle s'étend sur le lit de manière assez artificielle) ; et il reste encore quelques lignes de dialogues qui arrivent, ici ou là, comme un cheveu sur la soupe (je pense notamment au "who teaches us to be normal when we're one of a kind" de Syd, qui tombe totalement à plat avec sa confession, et sonne assez faux).

Après, il y a toujours du bon, notamment dans la seconde partie de l'épisode, entre la créature qui massacre du soldat sans broncher, ou encore la scène finale, dans la Pièce Blanche. Et bien sûr, Plaza semble se diriger vers quelque chose de plus ouvertement maléfique, et de moins "April Ludgatesque", ce qui est toujours un plus.

M'enfin bon, dans l'ensemble, je m'attendais à un peu mieux, et à un peu plus de contenu.

 

1x06 - Chapitre 6 :

Alors que l'équipe de Melanie est prise au piège dans une hallucination collective - l'hôpital psychiatrique -, tous ses membres subissent, un à un, l'influence et les questions de Lenny, leur psychiatre...

Mouais, l'équivalent d'un bottle épisode à la sauce Legion, qui souffre d'un peu trop de redondances et de diversions esthétiques assez gratuites.

En résumé, à l'image du numéro de danse d'Aubrey Plaza (Plaza qui devient par ailleurs une antagoniste très convaincante, et s'amuse clairement dans ce rôle), ce n'est pas désagréable, ce n'est pas forcément hors sujet, mais c'est aussi relativement anecdotique au niveau de la saison.

Un épisode dispensable, qui fait globalement du surplace, et qui souligne encore un peu plus les points faibles du casting secondaire et de l'écriture de la série (sans surprise, cet épisode est écrit par Halpern, scénariste du 04, jusqu'alors l'épisode que j'ai le moins apprécié de la saison).

 

1x07 - Chapitre 7 : 

Sur le plan astral, Oliver et Gary mettent au point un plan d'attaque pour s'en prendre au parasite de David, le Shadow King. Mais pour cela, ils doivent réussir à réunir les autres, et à les réveiller...

Un épisode plus court que d'habitude, mais qui s'avère captivant de bout en bout : on ne voit pas le temps passer, ça va constamment de l'avant, ça expérimente visuellement, encore et encore, ça passe de petits moments comiques entre Oliver et Cary, à un flashback animé sur tableau noir retraçant la vie de David et du Shadow King, à un passage film muet façon Caligari ou Murnau (avec une Plaza impériale en monstre expressionniste), à un cliffhanger final réussi, en passant par Oliver qui utilise ses pouvoirs musicaux, tel un chef d'orchestre, par David qui retrouve le contrôle, et par des indices très clairs quant à l'identité du père de David.

Bref, après le passage à vide des deux ou trois épisodes précédents, ça fait plaisir. J'espère que le show ne va pas rater son atterrissage dans l'épisode qui suit...

 

1x08 - Chapitre 8 :

Alors que David et son groupe sont aux mains de la Division 3, le Shadow King tente de reprendre le contrôle de l'esprit du mutant, et cherche un nouvel hôte...

Et malheureusement, malgré le retour de Noah Hawley au scénario, ce season finale est une déception.

Pas forcément parce qu'il est beaucoup plus linéaire et sage, formellement parlant : compte tenu de l'évolution de l'état mental de David, c'est cohérent, bien que cela ait pour conséquence de rendre le tout nettement moins ludique et intéressant ; pas forcément non plus pour l'écriture occasionnellement pataude (le "I don't care if you save me... or the world... if you don't save yourself" de Syd est affreusement bancal, tant dans la forme que dans la diction et le jeu de Rachel Keller), ou pour tout ce temps passé sur la vie privée de Clark, l'agent de la Division 3, sans que cela ne débouche sur grand chose.

Non, la vraie frustration, c'est que cette saison 1 de Legion débouche sur un gros "tout ça pour ça", une sorte d'affrontement fauché dans un couloir, formellement médiocre et peu inspiré, et réglé en un claquement de doigts : l'exorcisme du Shadow King, la résolution de toute la situation, les transferts, le départ d'Oliver, tout cela semble précipité, presque bâclé, et particulièrement frustrant.

Quant au post-générique... disons qu'il laisse perplexe.

 

Bilan saison 1

Dans l'ensemble, une première saison frustrante, qui semblait parfois posséder environ 5 ou 6 épisodes de contenu, malheureusement étalé sur 8 épisodes.

Ce n'est pas forcément rédhibitoire (et c'est nettement mieux que les séries Netflix façon "6 à 8 épisodes de contenu délayé pendant 13 épisodes"), et la série bénéficie toujours clairement de grandes qualités graphiques, d'inventivité, et d'une audace certaine, mais globalement, difficile de ne pas avoir l'impression que le show a raté son atterrissage.

Après une saison entière passée à faire monter la pression au sujet du Shadow King et de son emprise sur David, voilà que tout est réglé en quelques minutes, sans grande difficulté, ni réelle résolution digne de ce nom. À se demander si Hawley n'avait tout simplement pas la moindre idée de comment résoudre son intrigue principale sans botter en touche...

De plus, je me répète, mais je n'ai pas été particulièrement convaincu par les seconds rôles. Autant Dan Stevens assure très bien son rôle (malgré quelques moments de surjeu), tout comme Aubrey Plaza, autant l'écriture, la caractérisation et le casting des autres personnages sont nettement plus inégaux : outre Rachel Keller (dont les 3 expressions faciales et le jeu maniéré m'ont suffisamment agacé pour me gâcher pas mal de scène, d'autant que son personnage est étrangement immature impertinent et rentre-dedans, de manière injustifiée), Amber Midthunder reste sous-développée, affichant perpétuellement une même moue boudeuse, et Bill Irwin semble être là pour assurer la caution comique du show, avec plus ou moins de succès.

En fait, Legion semble avoir du mal à trouver un niveau qualitatif régulier : le show atteint parfois des sommets, ou se ramasse totalement dans ce qu'il tente, mais il peine à s'équilibrer sur la longueur, et semble vraiment dépendant de la capacité de chacun des scénaristes de l'équipe à se fondre dans le moule imposé par Hawley.

Mettons cela sur le dos de la saison 1, toujours une saison de rodage pour une nouvelle série, et espérons que Hawley et compagnie apprendront de leur essai.

On peut néanmoins rester dubitatif sur l'avenir de la série : compte tenu des audiences assez faibles de la saison 1 (pas surprenantes, puisque les premiers épisodes de la saison demandaient énormément d'attention et de concentration au spectateur), FX va peut-être imposer aux scénaristes d'écrire quelque chose de plus accessible, de moins excentrique, voire d'intégrer un peu plus le show à l'univers X-men, en insérant par exemple une apparition, le temps d'un épisode, de Patrick Stewart en Xavier.

Dans un cas comme dans l'autre, cependant, la saison 2 risque d'être difficile à gérer : si le show répète un peu trop les expérimentations visuelles et narratives de la saison 1, Hawley sera accusé de céder à la facilité, et de refaire une nouvelle fois la même chose ; s'il part dans une direction nettement plus classique, à la structure basique, alors Legion risque de perdre une grande partie de ce qui la distingue du reste du genre, et qui a tant fasciné son public.

C'est un numéro d'équilibriste complexe qui attend la série et son showrunner, pour l'année prochaine, mais une chose est sûre : malgré les défauts et les problèmes que je peux avoir avec la distribution secondaire de la série, je serai au rendez-vous.

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Les bilans de Sygbab - Space 2063 (1995-1996)

Publié le 3 Juin 2017 par Sygbab dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Sygbab, Science-Fiction, Action, Fox

Sygbab regarde (beaucoup) la tv, Sygbab écrit (parfois) des bilans : retrouvez-les sur le blog des Téléphages Anonymes !

Space 2063 (Space : Above And Beyond) :

Courte série de science-fiction d'une saison seulement - grâce à la FOX dont les habitudes ne sont pourtant pas de couper les pattes d'un programme qui se révèle intéressant (ironie, quand tu nous tiens) -, Space : Above & Beyond est centrée sur la guerre entre les humains et les Chigs. Le conflit est déclenché dans le pilote, lorsque les Chigs déciment une colonie installée sur une planète récemment découverte par des humains complaisants, qui se croyaient seuls dans l'univers.

Alors que le thème est assez classique (au même moment, les Ombres ont fait leur apparition dans Babylon 5 et le Dominion se fait plus pressant dans Star Trek Deep Space Nine), Morgan & Wong choisissent un traitement différent, en s'éloignant des enjeux politiques pour raconter la vie d'un escadron.

Il faut cependant une certaine suspension d'incrédulité pour considérer comme acquis que les Wild Cards soient le meilleur escadron de la flotte, alors qu'il n'est composé que de nouvelles recrues qui ont été parachutées dans une guerre que personne ne pouvait prévoir. Ce qui fait pourtant leur force, c'est d'être avant tout un groupe soudé, malgré leurs différences et des motivations divergentes.

Ces dernières sont établies dès le départ, et en dévoilent suffisamment sur le caractère des personnages pour comprendre leurs comportements ainsi que leurs réactions face aux situations auxquelles ils sont confrontés. Et celles-ci sont parfois terribles : leurs différentes missions vont leur faire subir l'isolement, la torture, et les exposer à une arme qui exacerbe les peurs et pousse les soldats à s'entre-tuer dans un délire paranoïaque. Le traitement intimiste permet cependant d'éviter l'écueil des "clichés guerriers" sans saveur.

De plus, il y a une bonne alchimie entre les personnages, et les liens d'amitié qui se tissent dans l'adversité sont développés de manière assez habile. La relation entre le colonel McQueen et son escadron a d'ailleurs souvent des accents d'amour paternel, notamment quand il défend ses troupes avec ardeur devant ses supérieurs. Une forme d'exploit pour un tank, puisque ce sont des êtres humains nés in vitro après avoir été cultivés six ans dans une cuve et qui, par conséquent, ne sont pas très à l'aise avec les sentiments. C'est aussi le cas de Cooper Hawkes, victime d'un racisme qui s'est développé envers son espèce, qui va trouver en ses compagnons une famille à laquelle il n'a jamais eu droit, avec les joies et les affres que cela entraîne.

Leurs ennemis n'ont pas de visage, car les Chigs possèdent des armures impressionnantes, surmontée de casques qui ne le sont pas moins. Ils sont également plus avancés technologiquement et emploient des tactiques écoeurantes, ce qui fait d'eux des êtres impitoyables.

Un parti-pris qui paraît très manichéen et qui renforce le point de vue nationaliste des troupes américaines qui sont les seules à combattre... Mais le 1.13 (Who Monitors The Birds ?) nuance le propos lorsque Cooper effectue une mission en solo et épargne un soldat Chig, car il réalise qu'il ne fait qu'obéir à des ordres, tout comme lui. Le parallèle est renforcé par l'insertion de nombreux flashbacks évoquant l'endoctrinement des in vitros. Un épisode d'autant plus marquant qu'il est muet.

ll ne faut pas s'attendre à une série à forte mythologie, mais plutôt à une série intimiste dans un contexte de science-fiction.

Bien sûr, des thèmes relatifs au genre sont bien présents en filigrane : la folie technologique de l'être humain l'a poussé à créer des intelligences artificielles à son image - qui se sont retournées contre lui - et à produire en masse les in vitros.

Un troublant complexe, remis en question dans le final qui nous apprend que les Chigs sont également originaires de la Terre mais qu'ils ont suivi une évolution différente. Cette révélation entrouvre d'autres horizons qu'il aurait été intéressant d'explorer, ce qui génère une frustration malheureusement commune à toutes les séries stoppées prématurément...

Malgré tout, cette série est à conseiller, car elle possède des qualités non négligeables.

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Un film, un jour (ou presque) #528 : Breathe In (2013)

Publié le 2 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Breathe In :

Violoncelliste frustré par sa carrière de professeur de piano, et par sa vie de couple terne, Keith (Guy Pearce) retrouve soudain goût à la vie lorsque Sophie (Felicity Jones), une étudiante anglaise, s'installe chez eux dans le cadre d'un programme d'échange. Car non seulement la jeune femme est séduisante, mais elle est en plus une musicienne très douée et partageant bon nombre des aspirations de Keith. Tiraillée entre cette relation interdite, une femme (Amy Ryan) trop terre à terre pour lui, et leur fille (Mackenzie Davis) sportive, Keith voit sa vie basculer.

Un drame indépendant intimiste, à la distribution très attachante (raison principale pour laquelle j'ai regardé ce film), mais qui échoue à capitaliser sur celle-ci avec une écriture convaincante : si on comprend la frustration de Keith, il apparaît parfois un peu immature ; Sophie, elle, semble un peu trop distante et fébrile, et ce dès sa première apparition ; quant à Megan, le personnage d'Amy Ryan, il est malheureusement un peu trop caricatural, et manque clairement des nuances et des moments nécessaires pour rendre ce triangle amoureux convaincant (le métrage adopte le point de vue de Keith, ce qui fait de Megan la méchante de cette histoire... alors qu'intrinsèquement, elle ne devrait pas l'être pour que le film soit suffisamment subtil et mesuré).

Pour être franc, ce film aurait très bien pu être un drame français lambda, auquel cas je n'aurais même pas pris la peine de regarder ; en l'état, le cast et la réalisation efficace donnent un peu d'intérêt au film. M'enfin bon, pas très mémorable, tout ça.

2.25/6

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Un film, un jour (ou presque) #527 : Le Labyrinthe - La Terre Brûlée (2015)

Publié le 1 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Fantastique, Jeunesse, Action, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Labyrinthe : La Terre Brûlée (Maze Runner 2 - The Scorch Trials) :

Thomas et les autres rescapés du Labyrinthe sont recueillis par Janson (Aiden Gillen) et ses hommes, qui occupent un centre de recherche où de nombreux Blocards sont réunis. Mais bien vite, il apparaît que tout ceci n'est qu'un test de plus organisé par WCKD, et la fuite en avant reprend, au travers de la Terre Brûlée, et à la recherche de l'une ou l'autre faction rebelle pour lutter contre WCKD. Mais une trahison inattendue va tout changer...

Malgré tous ses défauts inhérents au genre young adult (personnages insipides, rebondissements prévisibles, etc), le premier opus de ce Labyrinthe restait encore un minimum intéressant grâce à son postulat de départ intrigant (bien que finalement sous-exploité), et à ses effets spéciaux réussis.

Ici, c'est pire : postulat insipide et générique (une fuite en avant dans un territoire post-apocalyptique empli de zombies), personnages encore plus transparents, rebondissements quelconques et téléphonés, environnements quelconques (des laboratoires, des hangars, et un désert) et un film interminable, qui atteint péniblement les 2h10 sans jamais se montrer intéressant.

Alors oui, ça court dans tous les sens... mais franchement, j'ai piqué du nez à plusieurs reprises tant le tout était constamment et particulièrement médiocre, pour ne pas dire mauvais.

1.5/6

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