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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Christmas Yulefest 2020 - 26 - The Christmas House (2020)

Publié le 12 Décembre 2020 par Lurdo in Christmas, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Noël, Review, Romance, Télévision, USA, Yulefest

Noël est en chemin : chez les Téléphages Anonymesc'est l'heure du marathon de cinéma festif de la Christmas Yulefestet ce jusqu'à mi-janvier...

The Christmas House (2020) :

Star d'un show télévisé, Mike (Robert Buckley) apprend juste avant Noël que sa série est annulée, alors même qu'il rentre passer les fêtes en famille ; pour ne rien arranger, il découvre alors que ses parents (Sharon Lawrence, Treat Williams) sont en froid, envisageant de se séparer et de vendre la maison familiale, autrefois surnommée la Maison de Noël pour ses décorations spectaculaires en fin d'année. Avec son frère (Jonathan Bennett), le compagnon de ce dernier, ses parents et une amie d'enfance, Andi (Ana Ayora), Mike décide alors de redonner une dernière fois à la maison ses couleurs d'antan...

Un téléfilm Hallmark boycotté par toutes les rombières américaines, indignées à l'idée qu'un couple homosexuel soit au nombre des personnages d'un métrage de leur chaîne préférée ; pourtant, ce n'est pas comme si le couple de Jonathan Bennett avait une importance capitale dans le métrage, ou même était en tête d'affiche.

Non, ce téléfilm, écrit par Robert Buckley, est un film pseudo-collégial, qui reste tout de même centré sur le personnage principal qu'il interprète : les problèmes de couple des parents du protagoniste et les désirs d'adoption de son frère gay sont des sous-intrigues certes plus développées que la moyenne, mais qui passent au second plan de la romance et de la carrière de Buckley.

Ce qui aurait pu s'avérer frustrant, si le ton global n'était pas lui aussi un peu plus décontracté que la moyenne : Buckley avait clairement envie de s'amuser, et il a donné à son personnage 1) un rôle cabotin à la télévision, 2) un passé tragique... d'apprenti-illusionniste (avec flashbacks mis en image de manière risiblement nostalgique - flou artistique à l'écran - et passages WTF dans la boutique de magie) et 3) une rivalité fraternelle assez rigolote et infantile avec son frère.

Résultat : The Christmas House est plutôt léger et agréable à suivre, malgré quelques moments mélodramatiques, et un casting inégal (toute la famille de Mike est très bien choisie, mais tant le compagnon de Bennett que l'objet des affections de Mike - une latina, pour le quota diversité ^^ - sont particulièrement ternes et insipides, ce qui n'aide pas à se passionner pour ces relations).

Rien d'exceptionnel, mais sympathique à suivre.

3.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films de Noël passés en revue sur ce blog dans le cadre de la Christmas Yulefest en cliquant directement sur ce lien (classement alphabétique), ou celui-ci (classement saisonnier)...

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