Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #565 : Le Meilleur Ami de la Femme (2014)

Publié le 25 Juillet 2017 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Hallmark, Télévision

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Le Meilleur Ami de la Femme (My Boyfriends' Dogs) :

Un soir pluvieux, Bailey (Erika Christensen), une trentenaire vêtue d'une robe de mariée, débarque dans un diner sur le point de fermer, accompagnée de trois chiens. Interrogée par les propriétaires curieux, elle leur raconte alors comment elle a récupéré chacun des chiens auprès de ses petits-amis successifs : le premier, Adam, appartenait à un professeur de sport infidèle (Jesse Hutch) ; Eve, elle, était la chienne d'un dramaturge pompeux et arrogant (Oliver Rice) ; et Shirley, enfin, a été offerte à Bailey par Eric (Jeremy Guilbaut), son fiancé, un riche héritier avec lequel elle n'avait pas grand chose en commun...

Une rom-com Hallmark pas désagréable, principalement parce qu'Erika Christensen fait une protagoniste sympathique, dynamique et attachante, et que le script est suffisamment bien structuré et mené pour maintenir l'attention du spectateur.

Bon, il faut bien admettre que le tout reste tout de même très prévisible, et que de choisir Teryl Rothery, 52 ans, pour jouer le rôle de la mère de Christensen, 33 ans, nécessite l'intervention de lunettes de grand-mère caricaturales pour être un minimum crédible, physiquement parlant...

...mais ce My Boyfriends' Dogs est tout à fait le genre de métrage qui, en remplaçant simplement certains acteurs par des noms et visages plus connus, aurait pu avoir une sortie en salles sans rien changer d'autre.

Ça n'en fait pas un chef d'oeuvre, mais ça sous-entend néanmoins un certain professionnalisme global dans la production, et une absence de certains des trop nombreux clichés habituels des téléfilms de la chaîne.

3.5/6

Commenter cet article