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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (semi) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #372 : Le Monde Fantastique d'Oz (2013)

Publié le 1 Août 2016 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Disney, Fantastique, Jeunesse, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Le Monde Fantastique d'Oz (Oz, The Great and Powerful) : 

Lorsque Oscar Diggs (James Franco), un illusionniste à la petite semaine dans un cirque du Kansas, est aspiré par une tornade jusqu'au pays merveilleux d'Oz, il se retrouve embarqué dans les jeux de pouvoir de trois sorcières, Theodora (Mila Kunis), Evanora (Rachel Weisz), et Glinda (Michelle Williams), qui voient en lui un héros légendaire, dont la venue avait été prédite il y a bien longtemps. Uniquement intéressé par la fortune, le pouvoir et la célébrité, Oscar décide alors de jouer le jeu...

Déjà vu (et très moyennement apprécié) à l'époque de sa sortie (alors un petit 3/6), le revisionnage n'est pas tendre avec ce métrage signé d'un Sam Raimi en pilotage automatique, dévoré vivant par tout le dispositif technique du film, entre gimmick 3D inutile, incrustations ratées, et fonds verts voyants.

D'autant qu'à la base, le script est tout sauf intéressant, une quête banale au possible, une histoire d'élu, le tout modelé sur Evil Dead 3 - L'armée des ténèbres (parfois au plan près), mais sans que James Franco n'ait un dixième du charisme, du talent et de l'énergie d'un Bruce Campbell, indispensables pour que l'on s'attache à son personnage de baratineur/vantard/séducteur/aventurier malgré lui.

Franco est terne, insipide, antipathique, et il aurait fallu quelqu'un comme Robert Downey Junior (initialement engagé dans ce projet) ou Jeremy Piven pour convaincre dans la peau de ce bateleur de bas-étage promu Sorcier suprême... et il aurait fallu une actrice plus aguerrie que Mila Kunis (que j'apprécie pourtant habituellement mais qui ici semble perdue dans les écrans verts) pour rendre cette histoire crédible.

Il reste bien quelques moments amusants, lorsque Raimi se souvient qu'il est Raimi, et le personnage de la poupée de porcelaine est réussi (tant visuellement qu'au niveau de l'interprétation de Joey King), mais dans l'ensemble, c'est mou, c'est assez moyen visuellement et musicalement (Elfman est en pilotage automatique, avec son thème à mi-chemin entre "O Canada" et "Plaisir d'amour"), et c'est tellement quelconque que j'ai peiné à dépasser la première heure de métrage lors de ce revisionnage.

2/6

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O
Surtout ne quittes pas ton boulot, tenir un blog c'est pas ta vocation !
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L
Encore une fois, merci de ton commentaire. Je suis ravi que tu aies ressenti le besoin de me faire part de ton avis très constructif et argumenté. Je peux t'assurer que je vais le prendre en compte. Si, si, promis.
O
Critique navrante de quelqu'un qui n'a rien compris au film et se force a faire des critiques de films qu'il aime pas.
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L
Commentaire navrant de quelqu'un qui n'a rien compris à ma critique, et se force à faire des critiques de critiques qu'il n'aime pas ? ;-)



(mais merci quand même de ton commentaire)