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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #sport catégorie

Un film, un jour (ou presque) #576 : Cars 2 (2011)

Publié le 9 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Aventure, Animation, Thriller, Pixar, Disney, Jeunesse, Sport

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Cars 2 :

Alors que Lightning McQueen (Owen Wilson) s'engage dans un Grand Prix automobile aux quatre coins du monde, pour promouvoir un carburant écologique produit par Sir Miles Axlerod (Eddie Izzard), Mater (Larry the Cable Guy) se retrouve embarqué dans une conspiration à l'échelle mondiale, qui vise à saboter le Grand Prix. Pris pour un espion par Finn McMissile (Michael Caine) et Holley Shiftwell (Emily Mortimer), deux agents secrets anglais, le voilà contraint de les aider à déjouer les plans d'une mystérieuse organisation criminelle...

C'est amusant comme le domaine de la critique cinématographique peut être subjectif : de l'avis général, Cars (premier du nom) était un Pixar mineur, mais honorable et nostalgique (pour beaucoup, c'était même un excellent cru) ; ce Cars 2, cependant, est (toujours selon l'avis général) une bouse infâme, indigne de Pixar, et uniquement produite pour extorquer un peu plus d'argent aux parents des enfants amateur du premier film.

Mais paradoxalement, alors que j'étais resté nettement mitigé devant le premier volet, j'ai trouvé ce second opus beaucoup plus amusant et enthousiasmant, mieux rythmé (1h40 à peine, contre les deux heures du premier), plus dynamique, plus fluide, et plus abouti.

D'un autre côté, autant la nostalgie américano-américaine d'une époque automobile révolue ne me parle pas du tout, autant l'énergie des Grands Prix Internationaux façon La Coccinelle à Monte-Carlo, Speed Racer, Grand Prix, La Grande Course Autour du Monde, etc, et l'hommage aux films d'espionnage des 60s, j'accroche tout de suite beaucoup plus, et cela me rend ce métrage (même s'il n'est pas forcément plus original que le premier volet) beaucoup plus sympathique.

Et comme en plus Michael Giacchino remplace Newman à la musique, que Bruce Campbell a un petit rôle vocal (parmi de nombreux autres caméos vocaux), que la réalisation technique est toujours impeccable (Londres, à la fin du film, est bluffante), et que Mater, malgré son humour "un redneck à l'étranger" peu subtil, est finalement plus attachant que Lightning ne pouvait l'être dans le premier... j'ai donc préféré ce second numéro au Cars original. 

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #572 : Cars (2006)

Publié le 3 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Animation, Sport, Pixar, Disney, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Cars :

Alors qu'il voyage jusqu'en Californie, pour y remporter la course la plus importante de la Piston Cup, Lightning McQueen (Owen Wilson), une voiture de course arrogante et ultra-talentueuse, se perd en route, et finit par avoir un accident dans la petite ville endormie de Radiator Springs. Contraint d'y rester le temps d'avoir réparé les dégâts qu'il y a provoqués, McQueen finit par sympathiser avec les nombreux habitants de la ville, au nombre desquelles la belle Sally (Bonnie Hunt), le campagnard Mater (Larry the Cable Guy), et Doc Hudson (Paul Newman), un ancien pilote. Mais la compétition n'attend pas...

L'un des rares Pixar auxquels je ne me sois jamais intéressé, pour la simple et bonne raison qu'il cumule de nombreux thèmes et sujets qui ne me parlent guère : les courses de voiture, qui plus est le Nascar & co ; les voitures qui parlent ; le côté country/Americana omniprésent, avec sa nostalgie des petites villes oubliées par le progrès et la modernité ; les accents du Sud des USA ; la musique de Randy Newman ;  etc...

Et effectivement, maintenant que j'ai vu le film, je peux dire que mon instinct ne m'avait pas trompé : je me suis ennuyé.

Certes, certains personnages, certaines scènes et certains gags fonctionnent ; certes, au niveau technique, c'est impeccable et très bien produit (forcément, c'est du Pixar) ; certes, vers la toute fin, ça fonctionne à peu près ; mais près de deux heures d'une variation officieuse de Doc Hollywood (1991, avec Michael J Fox) avec des voitures, c'est beaucoup trop long pour ce que ça raconte, et je suis resté constamment de marbre devant cet univers, son ambiance très particulière, son récit initiatique assez convenu, et son rythme nonchalant.

C'est clairement un projet qui tenait à coeur à Lasseter (surtout vu que le film a eu deux suites - d'ailleurs, curieux de voir ce qu'ils ont fait du 2), mais comme je m'y attendais, ça ne m'a pas du tout parlé.

3/6, pour la technique.

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Un film, un jour (ou presque) #569 : Chokeslam (2016)

Publié le 31 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Comédie, Drame, Sport, Catch, Canada

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Chokeslam :

Lorsque Sheena (Amanda Crew), une superstar du catch, revient en ville à l'occasion de la réunion des 10 ans de sa classe de lycée, son ex, le timide Corey (Chris Marquette), voit là l'occasion de renouer avec elle. Mais il ne l'a pas vue depuis leur rupture, et quand il apprend qu'elle veut prendre sa retraite, il décide de forcer le destin, et d'organiser un ultime match pour Smasheena la destructrice...

Une comédie (forcément canadienne) sur fond de catch féminin, un sujet décidément à la mode, ces jours-ci (^^), mais qui déçoit fortement.

Ce n'est pas la faute d'Amanda Crew (qui se donne totalement à son rôle, et dont la différence de taille avec Marquette est assez amusante), ou des seconds rôles et autres caméos (Mick Foley, Michael Eklund, Meghan Heffern, Lance Storm, Chelsea "Laurel Van Ness" Green, Harry Smith...), qui font tout leur possible pour faire fonctionner cette histoire.

C'est plutôt un problème de script, en fait, un script qui semble constamment hésiter entre comédie parodique sur le monde du catch, drame indépendant relationnel, comédie romantique balisée et clichée au possible, et film sportif, sans jamais oser s'engager pleinement dans une direction ou une autre.

Et pour ne rien arranger, le film souffre d'un montage assez médiocre, notamment lors des scènes d'action, ce qui achève de rendre le tout plus frustrant que sympathique.

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #568 : GLOW - The Story of the Gorgeous Ladies of Wrestling (2012)

Publié le 28 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Sport, Catch

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

G.L.O.W. - The Story of the Gorgeous Ladies of Wrestling (2012) :

Documentaire consacré à G.L.O.W (Gorgeous Ladies of Wrestling), une émission de catch féminin diffusée à la fin des années 90 et devenue culte, car unique en son genre, assumant totalement son kitsch et son sens de l'autodérision, et surtout annulée dans des circonstances mystérieuses et inexpliquées.

C'est cette même émission et ce documentaire qui ont inspiré l'équipe de Jenji Kohan et de Netflix pour la série GLOW (que je chroniquerai en ces pages dès ce week-end), qui est (en somme) une adaptation très libre du concept de l'émission et de sa genèse.

Paradoxalement (et je reviendrai un peu plus dessus lors de mon bilan de la série), on s'aperçoit vite que la série ne va pas assez loin : pas assez loin dans l'humiliation et la manipulation des actrices/catcheuses par le réalisateur et le producteur ; pas assez loin dans les paillettes, le glamour kitsch, les brushings, les couleurs ; pas assez loin dans le niveau global de catch... et pas assez loin dans les conditions de travail et de vie assez brutales des employées de G.L.O.W...

Mais là n'était pas le but, je suppose (du moins, pas encore ; peut-être dans les saisons suivantes ?). Une chose est sûre, ce documentaire survole un peu trop son sujet, avec sa durée somme toute assez limitée, et ses intervenants principaux manquants. Avec à peine 75 minutes au compteur, G.L.O.W. tente de présenter cette émission de catch comme une force positive pour les femmes qui y ont participé (c'est probablement cet aspect qui a vraiment plus aux showrunneuses de la série), tout en minimisant une grande part de ce qui aurait pu prêter à controverse (sexisme, racisme, politique, drogues, condition de la femme, etc).

On se retrouve donc avec un métrage assez bref et nostalgique, qui s'attarde longuement sur les interviews actuelles de toutes les participantes, mises en parallèle de multiples images d'archive, et sur leurs retrouvailles finales, qui occupent la fin du film, lorsque Mt. Fiji, la catcheuse la plus appréciée de toute l'équipe, désormais alitée en maison de retraite, revoie toutes ses ex-collègues à l'occasion d'une réunion, et avoue au passage ses sentiments enfouis à l'ex-réalisateur de G.L.O.W. (l'émission).

C'est donc par moments touchant, intéressant, et amusant, mais dans l'ensemble, on ne peut s'empêcher de se dire que le documentaire ne fait qu'effleurer son sujet, tant il y aurait d'angles supplémentaires passionnants sous lesquels l'aborder.

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #560 : Dumb - L'histoire de Big Brother Magazine (2017)

Publié le 18 Juillet 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, USA, Sport, Télévision, Hulu

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Dumb - The Story of Big Brother Magazine :

Documentaire Hulu revenant sur la genèse et la vie du magazine Big Brother qui, à l'origine guère plus qu'un fanzine, a su redonner un coup de fouet au monde du skate-board, qui était agonisant au début des années 90. 

Amateur, rebelle, impertinent, bourrin, vulgaire, idiot, immature, débile, scatologique, et tout simplement punk dans l'âme, Big Brother a injecté une bonne dose de provocation dans le monde du skate, rendant à celui-ci son statut de contre-culture, et ouvrant la porte à de nombreux noms désormais connus : Johnny Knoxville, Spike Jonze, Steve-O, Tony Hawk, et toute la bande des Jackass.

Une troupe Jackass directement sortie des vidéos et des articles de Big Brother, qui a survécu à la faillite du magazine (un magazine qui n'a jamais gagné d'argent, même après son rachat par Larry Flint), et qui témoigne dans le cadre de ce métrage assez amusant à suivre.

Plutôt intéressant et complet, même si, comme moi, on n'a jamais vraiment fait partie ou adhéré à ce monde du skate de rue, des cascades débiles, et autres gags pipi-caca-vomi.

4.5/6

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