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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #review catégorie

Un film, un jour (ou presque) #420 : Les Racines de l'Amour (2016)

Publié le 24 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Télévision, Comédie, Romance, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Les Racines de l'Amour (Love on a Limb, aka Seeds of Love) :

Lorsque le maire d'une petite ville engage Kyle (Trevor Donovan), un spécialiste, pour couper le vieux chêne qui trône au milieu de la place du village, Aimie (Ashley Williams), une activiste qui est de toutes les causes, décide de se mobiliser, et de s'enchaîner à l'arbre. Mais lentement, Kyle et Aimie vont découvrir qu'ils ont beaucoup en commun...

Je l'ai déjà dit en ces pages, j'aime beaucoup Ashley Williams qui possède une fraîcheur et un enthousiasme qui manquent à de nombreuses actrices de rom-com. Mais là, dans ce Love on a Limb (titre sans rapport avec le film, d'ailleurs ; le titre original, Seeds of Love, n'était guère meilleur), bof.

La faute au script, ultra-basique, et qui tente de faire en 90 minutes ce que bon nombre de séries télévisées ont fait en 25 ou 40 minutes (le concept de l'arbre à sauver, c'est un classique) ; la faute à l'écriture, qui trop régulièrement, fait de l'héroïne une donneuse de leçons arrogante, irritante et prétentieuse, persuadée que tout le monde partage forcément son opinion, et qu'elle doit l'imposer à tous ceux qui ne la comprennent pas... un personnage assez antipathique, que même le capital sympathie de l'actrice ne parvient pas à sauver ; et la faute à un couple principal sans grande alchimie, ce qui tire un peu plus ce téléfilm Hallmark vers le bas.

Non pas qu'il soit particulièrement mauvais, mais... c'est vraiment assez insipide, et parfois agaçant.

(et puis la solution trouvée pour tout régler, à la fin, au secours...)

2/6

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Un film, un jour (ou presque) #419 : Un Hologramme pour le Roi (2016)

Publié le 23 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Un Hologramme pour le Roi (A Hologram For The King) :

Alan Clay (Tom Hanks), businessman divorcé et à la dérive, part pour l'Arabie Saoudite pour tenter de négocier un contrat salvateur avec le Roi du pays, et lui vendre un système de communication holographique révolutionnaire. Mais ce dernier est un homme très occupé, et Alan et son équipe n'ont rien à faire d'autre que d'attendre dans ce pays aux deux visages, partagé entre la rigueur d'une religion austère et omniprésente, et l'influence de l'argent et de l'Occident. Déprimé et malade, Alan croise alors le chemin d'un conducteur de taxi (Alexander Black), et d'un médecin (Sarita Choudhury) qui vont l'aider à remettre sa vie dans le droit chemin.

Une co-production internationale adaptée (par Tom Tykwer, le réalisateur du Parfum et de Cloud Atlas, entre autres) d'un roman façon "crise de la cinquantaine", et qui suit donc Tom Hanks plongé dans la démesure et la folie de l'Arabie Saoudite, un pays assez photogénique que le script aborde de manière heureusement peu manichéenne, soulignant à la fois les dessous sinistres de sa classe dominante, mais aussi la bonté des populations locales non-privilégiées.

Cela dit, le film n'est pas forcément captivant pour autant, puisqu'il est très contemplatif, et qu'il finit en comédie romantique assez basique et générique.

Pas désagréable, sans plus.

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #418 : Comme des Bêtes (2016)

Publié le 22 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Jeunesse, Animation, Comédie, Illumination

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Comme des Bêtes (The Secret Life of Pets) :

Max (Louis C.K.), un Jack Russell, voit son quotidien new-yorkais très confortable être soudain chamboulé par l'arrivée de Duke (Eric Stonestreet), un énorme chien adopté dans une fourrière. Rapidement, l'opposition entre les deux canins est cependant mise de côté lorsqu'ils se trouvent confrontés, aux côtés de tous leurs amis (Bobby Moynihan, Lake Bell, Jenny Slate, Albert Brooks, Tara Strong, Chris Renaud, Hannibal Buress), à Snowball (Kevin Hart), un lapin nain psychopathe et rebelle qui dirige un mouvement de rebellion d'anciens animaux domestiques vivant désormais dans les égoûts.

Un film d'animation signé Illumination Entertainment (les créateurs de Moi, Moche et Méchant et des Minions), et auquel je n'ai absolument rien à reprocher sur un plan technique : c'est coloré, dynamique, drôle, c'est bien animé, les personnages ont tous des bouilles attachantes... bref, aucun problème sur ce plan-là.

À l'identique, le doublage est compétent (cela dit, j'ai eu un peu de mal avec Kevin Hart en antagoniste, tant la voix de Hart est immédiatement identifiable, et fait qu'on a tendance à le voir lui, plutôt que son personnage), et la bande originale de Desplat est adéquate (bien que moyennement mémorable).

En résumé, donc, le métrage est assez sympathique pour ce qu'il est : une histoire de chiens et de chats qui se promènent, une sorte de Ferris Bueller animalier... et c'est tout.

C'est bien là mon problème avec ce Comme des bêtes : son scénario s'avère trop basique, trop classique, et beaucoup trop calibré et générique pour rester dans les mémoires, ou pour fonctionner d'un point de vue émotionnel (comme le font les meilleurs Pixars) ; et parallèlement, il manque un peu trop de punch, de folie et de gags originaux pour se démarquer du tout venant des productions Dreamworks et compagnie.

Pas désagréable, mais un peu creux et anecdotique.

3.75/6

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Un film, un jour (ou presque) #417 : L'Odyssée de Pi (2012)

Publié le 21 Novembre 2016 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Fantastique, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

L'Odyssée de Pi (Life Of Pi) :

Après avoir choisi de s'installer au Canada, la famille Patel prend le bateau en compagnie de toute la ménagerie de son zoo. Mais une tempête coule le navire, et Pi (Suraj Sharma) le fils Patel, se retrouve bientôt seul sur une embarcation de secours, en compagnie d'un tigre du Bengale. Débrouillard et intelligent, Pi doit désormais découvrir comment survivre en pleine mer, jusqu'à pouvoir rejoindre la civilisation...

Un film plutôt joli, signé Ang Lee, et qui fonctionne sur plusieurs niveaux évidents (la métaphore et le discours sur la Foi, l'odyssée, etc), sans toutefois être parfait.

En effet, non seulement le métrage met un temps certain à vraiment se mettre en place (des coupes auraient peut-être permis de redynamiser tout ça), mais en plus, il se dégage une sorte d'impression d'artificialité dans le procédé et le traitement, qui peut gêner par moments : l'artifice du narrateur peu fiable, et de l'interview par le journaliste (qui explique lourdement au spectateur la métaphore et les thématiques du film, sur la fin), est un peu facile, et le trop plein d'effets numériques est un outil à double tranchant, qui peut totalement enchanter, comme paraître laid et toc le temps d'une scène ou deux.

Néanmoins, une fois l'aventure débutée, on ne voit pas le temps passer, et Ang Lee maîtrise totalement son art.

Un très joli tour de force technique, qui aurait probablement mérité de raccourcir son prologue, pour rajouter encore d'autres péripéties marines (histoire de vraiment mériter le titre français d'Odyssée).

4/6

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Les bilans de Lurdo : Hooten & The Lady saison 1 (2/2)

Publié le 20 Novembre 2016 par Lurdo dans Télévision, Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review, Aventure

Hooten & the Lady :

Suite et fin de la première saison de cette série anglaise sur Alex (Ophelia Lovibond, adorable comme toujours), une lady anglaise travaillant pour le British Museum, et qui fait équipe bon gré mal gré avec Hooten (Michael Landes), un aventurier/contrebandier/voleur américain pour partir aux quatre coins du monde à la recherche d'antiquités et autres ruines oubliées. 

1x05 :

Jessica Hynes prise en otage par de méchants éthiopiens, qui exigent qu'Alex leur apporte une antiquité menant au trésor de la Reine de Saba. Pas très passionnant (le désert, c'est assez quelconque), hormis les quelques moments d'humour avec les dromadaires.

1x06 :

Hooten et Alex à Moscou, sur les traces d'un oeuf de Fabergé mythique. Pas désagréable, bien que la course au trésor de la semaine ne soit pas très palpitante en soi ; ça vaut surtout pour ce que l'on apprend du passé de Hooten, et pour le bad guy à venir, que l'on devine récurrent.

1x07 :

Le duo part au Cambodge, à la recherche de quatre artefacts qui, une fois réunis, permettent de découvrir l'emplacement d'un joyau légendaire. Jolis paysages (la série avait un budget voyage assez solide), mais ça repompe vraiment trop les Indiana Jones (le Demi-Lune de service, le Bellocq de service, la découverte du premier artefact dans son temple, la trahison de l'assistant du héros, etc, etc, etc) pour être vraiment convaincant et satisfaisant.

Et puis le bad guy récurrent que l'on apercevait dans l'épisode précédent... et bien il ne sera visiblement pas récurrent, et c'est bien dommage.

1x08 :

Season finale, et c'est loin d'être une réussite : le show semble penser qu'un épisode tourné aux Caraïbes, ça justifie un rythme soporifique au possible, et une intrigue sans le moindre enjeu. On a donc les personnages qui tentent de trouver un trésor pirate grâce à une carte au trésor - une sous-intrigue expédiée et bâclée, au profit du pseudo-triangle amoureux qui, jusque là, était resté très en filigrane. Heureusement qu'il y a toujours de l'humour là-dedans, parce que sinon, c'était vraiment assez médiocre.

À l'image de la saison, en fait : le cast est sympa, les paysages sont jolis, mais l'écriture est vraiment trop amateure pour convaincre, et le tout finit vraiment par ressembler à une série écrite par des scénaristes débutants... alors que pas du tout, en fait. 

 

Bref bilan : une distribution sympathique, des moyens évidents, un sens de l'aventure et du fun pas désagréable du tout, mais dans l'ensemble, cette série déçoit, principalement au niveau de l'écriture.

C'est simpliste, basique, parfois bâclé, ça enchaîne tous les clichés possibles et imaginables (et malheureusement pas souvent de manière décalée ou parodique), bref, c'est très médiocre sur ce plan, ce qui est d'autant plus surprenant que toute l'équipe scénaristique a de la bouteille à la télévision anglaise.

En résumé, une expérience très mitigée, qui ne parvient jamais vraiment à décoller au dessus de la moyenne, malgré son capital-sympathique certain. Dommage.

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